TABLE DES MATIÈRES. Le Groupe 3 Participations 4 Ressources internes 7

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1 RAPPORT D ACTIVITÉS

2 TABLE DES MATIÈRES Le Groupe 3 Participations 4 Ressources internes 7 IDELUX 12 Prospection et animation économique 14 Développement de projets 20 Stratégie territoriale 24 Droit de l environnement 26 Service immobilier 27 Structure financière 28 Conseil d administration IDELUX 29 AIVE 30 EMAS 32 Cartographie 33 Communication et sensibilisation 33 Services aux communes 35 Services logistique et exploitation 38 Partenariats 47 Structure financière 48 Conseil d administration AIVE 49 IDELUX FINANCES 50 Dossiers de financement 52 Structure financière 54 Conseil d administration IDELUX Finances 56 IDELUX Projets publics 58 Structure financière 66 Conseil d administration IDELUX Projets publics 67 2 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014

3 LE GROUPE IDELUX-AIVE Quatre intercommunales composent le Groupe : IDELUX-AIVE-IDELUX Finances-IDELUX Projets publics. Leur mission commune : contribuer à améliorer le bien-être des populations de leurs territoires d action, soit les 44 communes de la province de Luxembourg plus, pour l AIVE, 11 communes de la province de Liège. NOS MÉTIERS Le Groupe exerce deux grands métiers dans la perspective du développement durable : le développement économique et la gestion de l environnement Le plan stratégique est structuré au départ de trois lignes de force : un travail relationnel de partenariats et de mises en réseaux avec les communes, les entreprises, les autres acteurs du développement territorial ; simultanément, développer l économie du Luxembourg belge et gérer l environnement auprès de 55 communes ; développer «à tous les étages» les synergies internes. DÉMARCHES FÉDÉRATRICES Renforcement des coopérations transversales entre activités économiques et environnement au sein du Groupe, pour tirer un maximum de valeur ajoutée de nos ressources et compétences. Mise sur pied d une cellule Recherche et développement commune. Qualité totale le «périmètre» IDELUX-IDELUX Finances-IDELUX Projets publics et les services généraux du Groupe inscrivent leur action dans le cadre d une certification selon l ISO Depuis 2004, l action du Service exploitation de l AIVE et celle de l ensemble du Secteur Valorisation et Propreté s inscrivent dans le cadre d un enregistrement EMAS. Perspective pour : intégrer ces systèmes qualité à l échelle du Groupe. Maîtrise financière un système de contrôle de gestion assure une maîtrise budgétaire des projets et actions du Groupe. Plus d infos sur RAPPORT D ACTIVITÉS

4 PARTICIPATIONS ORGANIGRAMME DES PARTICIPATIONS DU GROUPE AU 31/12/2014 IDELUX Finances K : ,26 % IDELUX K : AIVE K : part 1 part IDELUX Projets publics K : ,8 % SOGEPARLUX K : ,2 % < 10 % Aquawal SWDE SPGE 9 % Recybois 6,62 % 91,2 % 36 % 44,55 % 99,99 % 36,8 % 49 % 50 % Eurefi K : ,50 Sogexfi K : Recybois K : Soreplastic K : Euro Space Center K : Egernylux K : Espace Didier K : Sopaer K : ,7 % 8,8 % 1 part 60,4 % 25 % 12,5 % 15,3 % < 10 % Constructa en liquidation K : ,14 Lux@venir K : Wallonie Développement K : Sitelux K : Locinvest Ecetia Finances Cogib SWDE Filstrans 17,1 % 14,2 % 20 % Sitelux K : Copidec K : % Luxembourg Développement K : % Luxembourg Développement Europe K : ,29 % Terminal Athus K : < 10 % Sofibail < 10 % Challenge 1 part Ecetia Finances 4 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014

5 SOGEPARLUX Sogeparlux réunit la majorité des participations du Groupe avec un montant de ,95 euros au 31 décembre Elles concernent douze sociétés participées. Les décisions prises en 2014 ont concerné l augmentation de notre participation dans Soreplastic (pour rééquilibrer sa structure financière) et l octroi d un complément de prêt subordonné à Sopaer pour lui permettre d accompagner le projet Éoliennes de Lorraine à Sterpenich ainsi que la structure de montage de projets Belgian Eco Energy. SOPAER SA Constituée à parité par Sofilux et le Groupe IDELUX-AIVE, Sopaer est un véhicule d investissement orienté vers les énergies renouvelables. La Sopaer est aujourd hui engagée aux côtés d opérateurs spécialisés en capital ou en prêt subordonné, dans trois projets locaux : Elicio Bastogne, Éoliennes de Lorraine et Belgian Eco Energy. ESPACE DIDIER Vielsalm : le chantier de la seconde phase - «Les jardins du Lac» - a débuté au printemps Fin 2014, le projet a enregistré des ventes ou compromis pour douze appartements, soit 25 % de l ensemble. Cette seconde phase propose 50 appartements de une à trois chambres organisés en trois immeubles de huit à neuf unités avec des jardins en rez, et un ensemble de 23 unités à front de l Avenue de la Salm. Le tout s inscrit dans une architecture contemporaine et de qualité intégrant notamment l ancienne façade de la maison Offergeld. Arlon : le projet d écoquartier de la gare (± 195 logements) a pris du retard. En cause, le permis unique refusé dans l attente de la réalisation d une étude d orientation et d une étude de caractérisation, prévues après démolition des halls. La démolition est achevée. Les fouilles archéologiques, poursuivies jusque fin 2014, ont permis de mettre à jour d intéressants vestiges de maisons et de fours de potiers gallo-romains, dont un exemplaire a été conservé par le service de l archéologie de la Région. L étude de caractérisation du sol a été lancée pour pouvoir réintroduire une demande de permis unique en Parallèlement, des pistes de solution ont été recherchées pour gérer les terres hors site. EURO SPACE CENTER Comme pour les exercices précédents, l ESC termine 2014 avec de bons résultats d exploitation liés à une augmentation du nombre de visiteurs (± ) et du panier moyen et à un nombre de jours/ stage impressionnant (± ) quoique légèrement inférieur à la fréquentation record de Un nouveau simulateur de marche lunaire immersif a été implémenté et l ESC se positionne plus que jamais comme centre de renommée internationale de vulgarisation et de sensibilisation à l espace et sciences liées. LUXEMBOURG DÉVELOPPEMENT Le groupe Luxembourg Développement, actif dans le renforcement des fonds propres des PME qui se développent, a pris 19 décisions positives portant sur un montant global de plus de 4 millions d euros. Il est à mettre en perspective avec la conjoncture morose connue durant ces dernières années. Fort du soutien de la Wallonie, Luxembourg développement poursuivra son action au profit du développement économique de la province. TERMINAL ATHUS En 2014, containers ont été transportés. Un résultat sensiblement comparable au volume de Le chiffre d affaires est en hausse de 3 % principalement grâce à la croissance de l activité d empotage/dépotage. Bien que l environnement économique reste difficile, les résultats sont en hausse. Le système d exploitation ferroviaire mis en place - suite à l arrêt des subsides en 2013 des trains qui vont directement vers les quais importants du port d Anvers et non plus vers le mainhub - est pleinement opérationnel et a largement fait ses preuves. RAPPORT D ACTIVITÉS

6 EUREFI Comme annoncé il y a un an, Eurefi a remobilisé de la trésorerie par divers remboursements et cessions. Néanmoins, les décisions de nouveaux investissements - sauf en ce qui concerne les investissements en tours complémentaires dans le portefeuille existant - ont dû être suspendues le temps de clarifier les nouvelles dispositions européennes «AIFM» entrées en vigueur en juillet Un dossier décidé courant de l exercice a pu être concrétisé dans les derniers jours de l année, et d autres décisions prises en 2014 et tenues en suspens devraient être concrétisées en Eurefi aura alors investi près d un million d euros en SOREPLASTIC Outil de valorisation de bâches agricoles détenu majoritairement par la SRIW et le Groupe IDELUX-AIVE, Soreplastic a traité des quantités en progression par rapport à Le résultat reste toutefois largement en-deçà du break-even espéré. La société a connu une intervention complémentaire de ses actionnaires pour rééquilibrer sa structure financière en vue de tendre vers la rentabilité au cours des prochaines années. RECYBOIS - WOODENERGY En sécurisant ses approvisionnements, Recybois et sa filiale liégeoise Woodenergy ont maintenu leurs niveaux de production. Recybois a valorisé plus de tonnes de vieux bois en MWh électriques et MWh thermiques. Suite aux tensions importantes qu a connues le monde forestier, les activités Biodécoupe et Granulation de Recybois ont dû être freinées début Les productions sont donc légèrement plus basses - respectivement m³ de planches sciées et tonnes de Badger Pellets produits. Sur le site de Thimister, des investissements ont été réalisés pour renforcer la fiabilité des installations, notamment au niveau de l alimentation chaudière. Avec plus de tonnes de vieux bois valorisés en plus de MWh électriques et MWh thermiques, et la production de plus de tonnes de Badger Pellets, la filiale Woodenergy dépasse ses objectifs budgétaires. SITELUX Les principaux clients de Sitelux sont l AIVE (Recupel), A2 (ramassage le long des routes en province de Luxembourg) et CETT Monseu (tri de déchets industriels). Activités en croissance : le démantèlement de châssis et le vidage de logements et d immeubles industriels. Le chiffre d affaires est resté stable. Le résultat 2014 a néanmoins été difficile : subsides non renouvelés ou non accordés, coût du personnel plus élevé. Sitelux continue à employer 14 personnes et maintient son rôle social via l embauche d ouvriers sous statut PFI. Une assistance administrative est aussi présente via les stages CEFA. EGERNYLUX Malgré un recours introduit, le permis unique a, finalement, été octroyé à Egernylux. Cet octroi a permis de poursuivre différentes négociations : financement bancaire ou approvisionnement. Parallèlement, le Ministre Furlan a confirmé que l arrêté permettant d améliorer le soutien au secteur de la biométhanisation, via une adaptation du nombre de certificats verts octroyés, sera bien applicable à Egernylux. Seule une banque interrogée a répondu positivement à la demande d Egernylux mais moyennant des conditions de garantie inacceptables pour les actionnaires. De ce fait, le montage financier a été revu pour augmenter la part de fonds propres et obtenir une garantie de performance de la part du constructeur. Egernylux attend actuellement la position revue de BNP Paribas Fortis en fonction de ces nouveaux éléments. Sur ces bases, un plan d affaires actualisé sera établi pour permettre au Conseil d administration et aux actionnaires de se positionner définitivement sur le lancement ou non du projet. 6 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014

7 RESSOURCES INTERNES SECRÉTARIAT GÉNÉRAL À la suite des élections législatives du 25 mai 2014 et vu les nouvelles responsabilités assumées par certains mandataires, plusieurs administrateurs démissionnaires ont été remplacés. Le Secrétariat général a intégré la gestion du portefeuille d assurances et des sinistres au sein du Service des Ressources humaines. Une base de données de gestion documentaire a été créée pour disposer à tout moment d une visibilité totale sur les polices en cours et la gestion des sinistres. L encadrement technique de ce service est assuré par le courtier AON, désigné attributaire du marché de services lancé à cette fin. Un service juridique a été constitué au sein du Secrétariat général suite au recrutement d une juriste destinée à se spécialiser en marchés publics et au transfert en son sein de la juriste attachée jusque-là à la Division du Développement économique, en charge notamment de la préparation des actes authentiques de cession de biens immobiliers. Un directeur informatique est venu renforcer le Service du même nom. Après avoir dressé un état des lieux des services et produits offerts, il a été chargé de formuler une proposition de stratégie informatique à mettre en œuvre pour répondre aux attentes et besoins futurs du Groupe des intercommunales. La montée en charge de la gestion documentaire s est poursuivie avec la mise en exploitation de la base de données «contacts externes» à partir de laquelle il est possible d assurer non seulement le suivi de la composition des organes du Groupe des intercommunales et des filiales dont les services assument la gestion administrative, mais aussi l envoi des convocations et de mailings. SERVICE JURIDIQUE Contentieux 2014 fut pleine de rebondissements. Parmi les dossiers pendants devant la juridiction administrative ou devant les juridictions judiciaires, relevons : Dans le dossier IDELUX c/ Horizon Pleiade (projet de construction d un écoquartier à Bellefontaine), la Cour d Appel de Liège a, par son arrêt du 14 janvier 2014, confirmé le jugement de première instance qui rejetait la demande de dédommagement formulée par cette société. Elle a en outre condamné cette société au paiement d une somme de euros de dommages et intérêts pour procédure téméraire et vexatoire ainsi qu aux entiers frais et dépens d instances. Nonobstant cette décision, la société Horizon Pleiade a signifié le 2 juillet à IDELUX le dépôt d un pourvoi en cassation à l encontre de cet arrêt. Le 5 mars 2014, la Cour d Appel de Liège a rendu un arrêt extrêmement important qui est à lui seul un tournant historique dans le dossier du précompte mobilier dont la taxation originelle remonte à 1994! La Cour a en effet considéré qu il y avait lieu de dégrever tous les impôts enrôlés à charge de la société Ampacet au motif que l administration n apportait pas la preuve qu elle avait respecté la procédure de levée du secret bancaire pour obtenir les informations qui lui ont permis de procéder à la taxation du précompte mobilier. L État belge n ayant pas introduit de pourvoi en cassation à l encontre de cette décision, l arrêt est aujourd hui coulé en force de chose jugée. Sur base de cette décision, il a été demandé à l Administration centrale des finances d accepter de participer à une réunion en vue d obtenir un dégrèvement généralisé. À défaut d obtenir ce dégrèvement volontaire, il devra être procédé judiciairement, ce qui prendra encore de nombreux mois. Le spectre de devoir supporter l imposition mise à charge des investisseurs RAPPORT D ACTIVITÉS

8 (soit BEF en principal en 1994, somme à laquelle il faut ajouter les intérêts légaux de retard depuis plus de 20 ans, s éloigne ainsi définitivement). Dans l autre dossier litigieux important, le dossier Sogetour, le Tribunal de Commerce a rendu le 24 septembre 2014 un jugement qui majore très faiblement les montants principaux des différents postes de réparation du dommage de Sogetour admis par l Intercommunale. Sogetour a déposé une requête d appel à l encontre de ce jugement. L affaire a été fixée pour plaidoirie, à l audience du 8 décembre Au terme d une longue procédure, le Conseil d État a décidé le 30 décembre 2014 d annuler l arrêté du Ministre de l Environnement, de l Aménagement du territoire et de la Mobilité du 25 août 2009 confirmant l arrêté du 27 mars 2003 de la députation permanente du conseil provincial de Luxembourg autorisant IDELUX (actuellement AIVE) à implanter et exploiter un centre d enfouissement technique de classe 2 et 3 à Tenneville, au lieu-dit «Al pisserotte». En 2014, plusieurs nouvelles procédures, portant sur des litiges parfois importants, ont été introduites : soit en rapport avec des travaux réalisés pour le compte du Groupe des intercommunales ou d une commune associée vis-à-vis de laquelle nous intervenons en assistance à maîtrise d ouvrage : l aménagement des abords du site Galaxia à Redu Libin (IDELUX c/ AM Socogetra Roiseux) ou du site Callemeyn à Arlon (Ville d Arlon c/ Roiseux), la construction de la station d épuration de Chiny (AIVE c/ Derulle) ; soit en rapport avec la procédure de marchés publics : AIVE c/ Homel Frères (travaux de suppression de rejet d eaux usées en rivière à Longeau), AIVE c/ Daniel Pirot (collecteur d eaux usées de Thiaumont), AIVE c/ Bruxelles énergie (valorisation des combustibles de substitution)... LOGISTIQUE INTERNE Archivage La gestion quotidienne (2014) en quelques chiffres : 657 boîtes éliminées ; 47 versements, soit 928 boîtes inventoriées et codifiées ; Le fonds des archives s élève à boîtes et plans au 31 décembre Les tableaux de tri clôturés en 2014 sont ceux du Département Développement de projets, du Bureau d études, du Service travaux, du Service immobilier et du Service logistique interne. L accompagnement apporté aux services a été maintenu au moment d établir les tableaux de tri (nature de documents) ou à la demande (p.ex. conseils au Département Développement de projets pour réorganiser son disque réseau, réflexions sur documents d engagements ). Deux nouveaux chantiers ont été ouverts : la révision de la procédure d archivage, avec l assistance du Service SMQ. L objectif a été triple : simplifier, sécuriser et gagner du temps dans les travaux quotidiens, et la révision de la fiche d archivage et du répertoire général tant pour les utilisateurs que pour le Service archives ; la révision de l index chantier : la réflexion a porté sur la simplification des outils de travail avec les assistantes et sur la révision de la procédure. Gestion documentaire La connaissance de l outil «Document Management» (DM) a été approfondie (sessions de formation proposées par EASI en compagnie de la responsable qualité) et le Service a participé à la mise en route de la DM «SMQ». Un soutien a été apporté aux services (DDP, ST ) qui ont voulu optimiser l organisation de leurs dossiers partagés. Un thésaurus est un outil indispensable à la bonne indexation de la revue de presse et de la photothèque. Il a été réalisé et suivi dans sa mise en œuvre. Personnel d entretien Un inventaire des travaux quotidiens, hebdomadaires, mensuels et annuels a été dressé en regard des pratiques antérieures. Cet inventaire débouchera début 2015 sur la révision du mode de fonctionnement (mise en place d un planning et de points de contrôle, nouvelle répartition des tâches, amélioration du service en salle et service traiteur) et l information des clients finaux. Reprographie La reprographie 2014 en quelques chiffres : copies ; m² de plans NB et m² de plans couleur. La fonction d infographie est montée en charge, au départ du Service, avec la proposition de mises en page, la mise en place d un outil pour l impression d enveloppes en interne au départ de fichiers d adresses fusionnés, l amélioration des impressions couleur, la mise à disposition de nouveaux supports d impression Le personnel utilisateur a été formé aux multifonctions couleur, notamment en fonction des besoins exprimés. INFORMATIQUE INTERNE Un nouveau directeur informatique a rejoint le Groupe en Les initiatives destinées à gérer l ensemble de l informatique du Groupe de manière aussi transversale que possible ont débuté. Un plan directeur a été élaboré sur base de trois éléments : l évaluation de 40 applications informatiques sur l ensemble des applications utilisées dans le Groupe ; la collecte auprès des acteurs du Groupe des besoins d évolution 8 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014

9 des applications existantes ou des besoins de nouvelles solutions pour améliorer l efficience globale du Groupe ; l objectif d évolution méthodologique d une gestion de l IT centrée sur les ressources vers une gestion de l IT centrée sur les services (IT Service Management), et ceci de manière transversale lorsque pertinent. Ce plan directeur a abouti à l identification de 53 projets à réaliser dans une perspective de trois à quatre ans. Neuf de ces projets ont été démarrés dans les derniers mois de l année. L évolution permanente des métiers du Groupe, des technologies et des processus généreront certainement d autres projets qui seront orchestrés au sein du plan directeur. Dans les projets identifiés, on trouve notamment la mise en place d une solution mobile de gestion des parcs d activités économiques, d une solution transversale de gestion de projets, d évolutions de la solution financière (CODA, trésorerie...) et d une solution mobile de gestion de la qualité du tri des déchets. On y trouve aussi des projets plus techniques tels que la mise en place de solution de téléphone VOIP ou le remplacement d éléments d infrastructure (hardware). Des lignes de conduites architecturales ont été identifiées ainsi qu une nouvelle évaluation de la pertinence de maintenir les solutions de collaboration «Notes» d IBM ( , gestion documentaire) ou de les remplacer. Un remplacement n est pas prévu à court terme. La structure du budget a été revue pour en améliorer la lisibilité. L application EASI Financials a été stabilisée. Elle répond maintenant mieux aux objectifs des collaborateurs du département financier. Enfin, un double processus de recrutement a été enclenché pour renforcer l équipe actuelle. Il faut d ailleurs noter, en cette année de transition, la performance de l équipe IT qui a dû parer à l ensemble des demandes des collaborateurs du Groupe malgré un effectif réduit. RESSOURCES HUMAINES L emploi est stable par rapport à 2013 (454 équivalents temps plein fin 2013 pour 452,7 fin 2014). L augmentation du chiffre d affaires global des intercommunales, conjuguée à la maîtrise de ce capital emplois, permet un accroissement de la productivité en 2014 (rapport CA/ETP) de 9 % par rapport à Les efforts poursuivis depuis 2010 pour améliorer la maîtrise de la masse salariale (rapport masse/ca) portent leurs fruits. Ce ratio est aujourd hui de 25,28 % (38,6 % en 2010). Le turn over (8,31 %) reste stable malgré une légère hausse par rapport à 2013 (7,15 %), de même que le taux d absentéisme, comme le démontre le tableau ci-dessous Évolution de l absentéisme entre 2012 et 2014 AIVE (ouvriers) AIVE (employés) ,80 % 8,97 % 8,76 % 3,87 % 3,47 % 3,93 % IDELUX 2,26 % 2,40 % 3,69 % IPP 0,84 % 2,00 % Formation heures de formation ont été dispensées en % du personnel a reçu au moins une formation en 2014, pour un budget total de euros ( euros en 2013). Recrutement 33 procédures de recrutement ont été menées en 2014 (45 en 2013) pour plus de candidatures reçues (1 058 en 2013), ce qui montre l attractivité du Groupe. Concertation sociale Le projet de classification de fonctions et le groupe de travail valorisation ont été poursuivis en concertation avec les organisations syndicales. Les travaux devraient aboutir à la mi COMMUNICATION La charte graphique du Groupe a été implémentée et l actualisation des modèles bureautiques, initiée. Le site internet a été tenu à jour, plusieurs améliorations ont été développées et une nouvelle arborescence des contenus du site, plus user friendly, a été mise à l étude. Le Ser- RAPPORT D ACTIVITÉS

10 vice a géré la présence du Groupe à de nombreuses manifestations : assemblées générales, événements internes, présence au Salon des mandataires, à la Foire agricole de Libramont, au Juillet musical de Saint-Hubert ; il a organisé les Godefroid et collabore à l événement «Grappe Jeunes, les jeunes ont du talent». Il a produit les grands documents institutionnels (rapport d activités, plan stratégique, charte des utilisateurs). Il est intervenu dans la refonte du dispositif de gestion/communication de crise avec le SIPP et le Service Qualité. La préparation d un journal interne a été engagée avec le Service des Ressources humaines. Les compétences professionnelles des communicateurs internes ont été renforcées (techniques de créativité, pratiques de presse émergente, outils de data visualisation). Le Service a accompagné les actions des relais communication et les demandes des services des intercommunales. TRAVAUX Évolution des montants des travaux contrôlés (en milliers d euros/an) IDELUX - Divers (immobiliers externes) IDELUX - IPP IDELUX - DDP AIVE - SVP AIVE - Assainissement AIVE - Alimentation en eau Évolution des honoraires du Bureau d études (en milliers d euros/an) Le Bureau d études d IDELUX a travaillé sur plus de 40 dossiers d avant-projets et de projets totalisant neuf millions d euros d investissements comprenant : infrastructures de voiries (également égouttage, alimentation en eau, en gaz, en électricité, fibre optique, téléphonie, aménagements paysagers, bassins de gestion des eaux, éclairage public ), nivellement de plateformes pour halls logistiques, création et rénovation de halls industriels, modernisation et rénovation des installations de traitement et de valorisation des déchets de Habay et Tenneville, création de stations de pompage et réservoirs, rénovation de châteaux d eau, redynamisation d anciens parcs d activités. Contrôle de chantiers : le Service travaux a suivi 112 chantiers initiés par nos intercommunales. Ils correspondent à : 43 millions d euros d investissements, 476 états d avancement générés et postes de quantités contrôlés. Le Service a développé les activités de «levés topographiques» en 2014 pour nos départements. Un géomètre expert a été engagé pour cadrer ces prestations. Pour déployer un service de qualité, nous avons investi dans du nouveau matériel de type gps, remis à niveau la station totale de levé et acheté un logiciel d acquisition de données. La proximité, la disponibilité et la flexibilité sont nos atouts majeurs pour ces prestations. Management par la qualité : le Service travaux se prépare à entrer dans le périmètre de l ISO 9001 début En support technique à la maîtrise d ouvrage d IDELUX Projets publics, nous avons relu, avant travaux, les cahiers de charges qui le nécessitaient. L objectif : attirer l attention sur des risques éventuels liés à des imprécisions et/ou contradictions dans ces documents. SERVICE INTERNE DE PRÉVENTION ET DE PROTECTION (SIPP) GROUPE Veille réglementaire Le SIPP a élaboré une veille réglementaire et a informé les travailleurs de tout changement législatif IDELUX Finances Extérieurs et divers IDELUX / Tourisme - PAE IDELUX / DDP AIVE AIVE - SVP Suivis de travaux Politique sécurité Une politique de sécurité a été écrite en étroite collaboration avec la Direction générale. Cette politique a été présentée aux responsables de service. 10 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014

11 Formation aux responsabilités en matière de sécurité Les responsables de service ont suivi une formation de quatre heures relative à leurs responsabilités en matière de sécurité et de bien-être. Utilisation des défibrillateurs Trente personnes ont suivi une formation de quatre heures à l utilisation d un défibrillateur. AIVE, GESTION DE L EAU Formation de travailleurs aux risques liés au travail en hauteur Plusieurs travailleurs ont reçu une formation d un jour pour appréhender au mieux les risques liés à la réalisation d un travail en hauteur. Audit de tous les sites L ensemble des sites a été audité sous l angle de «l information visuelle des risques pour les travailleurs». Les pictogrammes restant à installer ont été recensés. Révision de l analyse des risques L analyse des risques liés aux activités du Service a été complètement revue. Le plan d action annuel 2015 et le plan global ont été rédigés sur base des constatations issues de cette analyse. Planification des formations Un plan de formation a été rédigé en étroite collaboration avec la ligne hiérarchique. Il permettra de systématiser les formations en fonction de nos obligations légales. SIÈGE SOCIAL Ergonomie Vingt personnes ont suivi une formation de quatre heures à la gestion de leur «patrimoine dos». Quarante personnes ayant bénéficié de cette formation en 2013 ont suivi deux heures de recyclage. Les hôtesses d accueil ont reçu un «kit mains libres» leur apportant un meilleur confort pour répondre aux appels téléphoniques. Plan interne d urgence Un groupe de travail pluridisciplinaire a développé un support informatisé pour informer le personnel des procédures à suivre lors de situations d urgence. AIVE, GESTION DES DÉCHETS Sécurisation des travaux en hauteur Dix travailleurs supplémentaires ont été formés à l utilisation d équipements de protection individuelle antichute. Visite des lieux de travail par notre assureur-loi Ethias, notre assureur-loi, a visité le parc à conteneurs et la station d épuration d Arlon ainsi que l usine d Habay. Sur base du rapport réalisé suite à cette visite, une réflexion a été ouverte et des mesures ont été prises pour remédier aux situations non conformes détectées. Formation des étudiants jobistes Les étudiants jobistes ont été informés, avant leur arrivée, des risques inhérents à leurs activités au sein de l AIVE. Habay, Tenneville et Saint-Vith Les systèmes de détection incendie des trois usines ont fait l objet d un contrôle annuel. Tenneville et d Habay L analyse des risques de l ensemble du site de Tenneville a été finalisée. Pour l usine d Habay, cette analyse a été poursuivie avec, notamment, le dépistage des risques de la station d épuration. Le SIPP a remis un avis dans le cadre de divers chantiers de rénovation des deux sites. Habay L ergonomie des postes de travail de la bande de tri papiers/cartons a été analysée par le SIPP. Mensura a réalisé des mesures d atmosphère sur ces mêmes postes, avec recherche des poussières inhalables et respirables. Tenneville Les fosses de dépotage des boues déshydratées ont été sécurisées grâce au placement de rails de guidage pour les camions. Des barrières automatiques ont été installées pour éviter les chutes de travailleurs dans les fosses. Logistique La formation des travailleurs a permis d aborder les thèmes suivants : contrôle du matériel de protection contre l incendie, utilisation des conteneurs DSM, mesures relatives à la protection contre le froid, suivi médical du personnel. Dans le hall logistique de Habay, de nouveaux locaux sociaux ont été installés. Le SIPP a émis des prescriptions quant à leur dimensionnement optimal. De plus, des consignes permettant de réaliser ces travaux en toute sécurité ont été transmises aux travailleurs concernés. L installation de douches sur l ensemble des parcs à conteneurs est en cours. Le SIPP supervise la sécurité de ces travaux avec le coordinateur désigné. Il en est de même pour le chantier de remplacement des garde-corps empêchant la chute dans les conteneurs. Deux nouveaux camions-presses, neuf nouveaux conteneurs de 30 m³ et une armoire de stockage pour produits inflammables ont été mis à disposition des travailleurs. Ces achats ont été cadrés par des prescriptions en matière de sécurité. Des équipements de protection individuelle ont été fournis aux travailleurs membres du nouveau service «contrôle qualité des collectes». Des mesures spécifiques ont été prises pour assurer la sécurité lors des interventions, notamment en matière de visibilité du véhicule utilisé. RAPPORT D ACTIVITÉS

12 12 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX

13 IDELUX NOVALIS, GALAXIA, DES PROJETS STRUCTURANTS POUR NOTRE AVENIR AVEC QUELQUES MOIS DE RECUL, QUE RETENEZ-VOUS DE 2014? Au cours du second semestre, nous avons observé un ralentissement sensible des investissements des entreprises. Le constat est partagé avec d autres opérateurs d animation économique. L accompagnement que nous offrons aux entreprises en particulier dans les domaines de l énergie, de l innovation, - s impose de plus en plus comme le cœur de notre métier, bien au-delà des préoccupations immobilières «historiques». Autre fait marquant : avec nos partenaires, nous avons déposé neuf portefeuilles de projets en phase avec notre stratégie de développement socioéconomique pour la province de Luxembourg dans le cadre de la programmation du Feder. S IL NE FALLAIT RETENIR QU UN FAIT D EXCEPTION EN 2014? Sans conteste, c est l ouverture du Centre d entreprise Novalis, en partenariat avec le CER. C est un bel outil, très symbolique pour notre région. La haute technicité qu il intègre nous aide à asseoir nos démarches de prospection à l international auprès des entreprises actives dans les sciences du vivant et les biotechnologies. POUVEZ-VOUS NOUS DONNER UN PREMIER APERÇU DE 2015? Outre une reprise encourageante des contacts avec plusieurs investisseurs, Galaxia (Transinne) est un projet emblématique pour IDELUX dans la mesure où il mobilise simultanément tous nos métiers : la reconnaissance de 20 hectares en zone d activités, leur équipement à venir, la mobilisation de subsides notamment auprès du fonds Feder, la création de halls relais spécifiques à l activité spatiale, la possibilité de traiter les données satellitaires. Les investissements réalisés à l Euro Space Center seront la pierre angulaire pédagogique de ce nouveau pôle d innovation spatiale. Élie DEBLIRE, Président d IDELUX RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX 13

14 PROSPECTION ET ANIMATION ÉCONOMIQUE Le métier lié au développement économique d un territoire est en pleine métamorphose. Plus qu un simple acteur immobilier, il évolue vers un véritable accompagnement des entreprises déjà situées sur le territoire provincial ou qui souhaitent s y installer. Malgré un contexte économique toujours délicat, bien des entreprises poursuivent leur développement. Pour autant qu elles le souhaitent, IDELUX leur fournit les infrastructures terrains équipés, halls relais dont elles ont besoin pour concrétiser leur projet, ainsi qu un accompagnement de plus en plus pointu dans des matières qui leur permettent d accroître leur compétitivité. ATTRAIT DES PARCS D ACTIVITÉS ÉCONOMIQUES Accueillir les investisseurs sur des parcs d activités économiques bien équipés est le métier de base, historique, d IDELUX. En 2014, 30 entreprises se sont implantées sur un des sites d IDELUX via l acquisition d un terrain ou la location d espaces dans un de ses bâtiments. 13,5 ha ont été vendus pour un chiffre d affaires de 3,9 millions d euros. Ces entreprises concernent 184 emplois existants ou à créer dans les cinq ans. L enquête de satisfaction d IDELUX montre que les entreprises apprécient la qualité des sites et de l accompagnement proposé. Les ventes réalisées en 2014 en témoignent : de nombreuses entreprises continuent à développer leurs activités en dépit d un climat de crise persistant qui freine certains investissements. Parmi ces projets d implantation : le déménagement complet de la scierie Pauls sur le Pôle Ardenne Bois de Gouvy. L inauguration de ce tout nouveau site s est tenue fin 2014 et l activité de la scierie tourne désormais à plein régime à Gouvy ; le développement du parc de Courtil (ex-base Otan) avec cinq nouvelles acquisitions. Ce site compte à ce jour une trentaine d entreprises en activité soit via des locations, soit en pleine propriété ; l implantation de Charlier Logistics sur Ardenne Logistics. La société de transport y a implanté un tout nouvel outil de crossdocking ; la poursuite du développement du parc d activités économiques du WEX, avec deux nouvelles implantations : le Groupe Maziers (Brasserie du Grand Enclos) et Dumbro Immo (concession Hyundai) ; la poursuite de la commercialisation du parc des Cheras à Houffalize avec l arrivée des sociétés Houffalize Trading et Lambin. La page suivante reprend, la description des ventes réalisées en RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX

15 Dumbro Immo PAE WEX/Marche-en-Famenne Fluxys PAE Aubange Garage Lambin PAE Les Cheras/Houffalize m² Concession Hyundai m² Canalisation m 2 Garage, atelier de carrosserie Groupe Maziers Gestion (Brasserie du Grand Enclos) PAE WEX/Marche-en-Famenne Guebel Frères PAE Courtil/Gouvy Halkin PAE Courtil/Gouvy Houffalize Trading PAE Courtil/Gouvy ISND (Immobilière Société Nouvelle de Distribution) PAE Porte des 2 Luxembourg/Gouvy JHE (Henrotte) PAE Barvaux-Durbuy JMC International PAE PED-Les 2 Luxembourg/Aubange PAULS Pôle Ardenne Bois Courtil/Gouvy Poncelet PAE Courtil/Gouvy Quoibion Pierre PAE Barvaux/Durbuy Socogetra PAE Aubange Steel Coating Concept PAE Bastogne 1/Bastogne Theis PAE Courtil/Gouvy m 2 Centre logistique de distribution de boissons - commerce de gros m 2 Traitements de surfaces (sablage, peinture ) m 2 Entreprise générale de construction / stockage m 2 Montage et entretien de véhicules et remorques + bureau import/export m 2 Magasin Trafic m 2 Câblage de tableaux électriques m 2 Stockage engins de génie civil m 2 Scierie m 2 Stockage matériels et engins d exploitation forestière m 2 Atelier de menuiserie + dépôt 134 m 2 Bureaux à côté de son unité de concassage m 2 Atelier de ferronnerie et traitement de surfaces m 2 Nettoyage de voiries - stockage de matériels et engins RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX 15

16 Le partenariat passé entre le CER Groupe et IDELUX a permis de nous doter d un outil de très haute technicité. Il nous ouvre des perspectives de recherche réellement exceptionnelles au départ de Aye. Avec IDELUX, nous avons pu surmonter les écueils inhérents à un tel projet en pleine confiance. Aujourd hui, le résultat est là. Jean-Claude BOUCHAT, Président du CER Groupe (Aye) En 2014, notre société a dû trouver une solution très rapide pour surmonter un problème inattendu. L écoute et la réactivité d IDELUX nous ont permis de trouver toutes les réponses nécessaires terrain, financement, contacts avec la Commune, les banques dans le bon timing. Toute notre activité est désormais opérationnelle à Courtil. Manfred PAULS, Directeur, Scierie Pauls (Gouvy) Depuis la reprise de la société Exxon Mobil à Latour par le Groupe indien Jindal en 2013, notre pouvoir d initiative local est plus élevé. Forts de nos atouts la grande qualité de notre production et de notre personnel nous renouons avec les opérateurs locaux, dont IDELUX, pour accompagner nos projets : énergie, mobilité, sécurité, innovation. Serge FRANCOIS, Directeur, Jindal Films (Virton) Le parc immobilier d IDELUX compte 53 bâtiments qui totalisent m² de surfaces «louables». S y ajoutent les halls sur le parc de Courtil. Mis en location dans un premier temps, ils ont ensuite pu être acquis par leurs occupants. Au 31 décembre 2014, 85,5 % de ce parc immobilier étaient loués à 64 sociétés. Ce patrimoine est en croissance depuis cinq ans. Les services améliorent le cadre de travail des locataires et anticipent les besoins économiques en construisant de nouveaux halls relais qui sont ensuite mis sur le marché locatif. En 2014, douze nouveaux locataires nous ont fait confiance. PROSPECTION Le contexte international est resté difficile. La concurrence entre provinces s intensifie. Le Service de prospection d IDELUX a : renforcé ses réseaux de proximité directe (consultants, entreprises implantées...) ; poursuivi une politique de prospection axée sur les produits phares d IDELUX Galaxia, Ardenne Logistics, le parc scientifique Novalis, le Pôle Ardenne Bois et les atouts du Luxembourg belge ; poursuivi la détection de chaînons manquants au sein des filières privilégiées : bois, agroalimentaire, logistique, spatial, sciences du vivant ; entamé une réflexion stratégique sur la communication vers la Flandre, avec une agence de communication spécialisée. Les résultats concrets engendrés en 2014 peuvent être synthétisés comme suit : trois dossiers de terrains concrétisés pour des investisseurs (Allemagne, Hollande, France). L investissement approximatif cumulé est de 100 millions d euros et ouvre une perspective de 250 emplois ; six dossiers en cours de discussion (Brésil, Taiwan, Inde, Angleterre, France) avec une perspective de 300 à 400 emplois. Pour parvenir à ces résultats, IDELUX a : participé à plusieurs salons et événements thématiques : immobilier (Mipim et Realty), logistique (Paris), bois (Batimoi, Bois et Habitat, Salon international du bois à Nantes), agroalimentaire (Foire de Libramont), spatial (organisation des Space days 2014 à Transinne) ; rédigé et déposé, via le réseau Office for Foreign Investors (OFI), 28 offres argumentées et personnalisées auprès d investisseurs étrangers ; amélioré le référencement du site internet Ardenne Logistics et mené une campagne de promotion via Google Adwords ; réalisé plusieurs publipostages ciblés (par exemple en logistique : entreprises ont été contactées) ; conduit des missions de prospection ciblées (AeroSpace Days 2014) ; rencontré des intermédiaires immobiliers BOIS Première à s être implantée sur le Pôle Ardenne Bois de Gouvy, la scierie Barthel Pauls a développé une unité de cogénération, de séchage de bois scié et de production de pellets. L entreprise Pauls a pris la décision de reconstruire, à Gouvy, la ligne de triage automatisée de Bullange qui avait été détruite par le feu. Conséquence : la totalité de l activité de la scierie se déroule sur le Pôle Ardenne Bois, une situation prévue initialement à plus longue échéance. En matière d équipement, la réalisation du parc à bois communautaire a été achevée cette année et les travaux d extension du parc ont débuté. Plusieurs investisseurs potentiels ont été contactés en IDELUX a apporté son aide à plusieurs entreprises de la filière bois 16 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX

17 par son expertise dans le développement de projets. Elle a permis à ces entreprises de s organiser en réseau pour stimuler le développement de relations commerciales entre elles. IDELUX et l Office wallon économique du bois (OWEB) se réunissent régulièrement pour mener une réflexion stratégique sur les entreprises à prospecter afin de compléter la filière bois. SPATIAL Suite à l arrivée en janvier de la société Locus Traxx Worldwide Europe qui commercialise un système innovant de suivi de marchandises sensibles, six sociétés occupent actuellement les locaux du centre d entreprises du parc Galaxia. Cette société d origine américaine occupe actuellement dix personnes. Elle est promise à une expansion rapide. Les autres sociétés présentes ont poursuivi leurs activités au travers de nouveaux projets qui se sont concrétisés en nouveaux engagements. L incubateur hébergé à Transinne, reconnu par l Agence spatiale européenne, a été rebaptisé ESA BIC Wallonie Redu pour refléter sa couverture régionale. Enfin, pour la première fois depuis sa création en 2008, le parc Galaxia a été le cœur de l organisation des Space Days 2014, l événement bisannuel majeur du spatial en Belgique. Le succès de cet événement de deux jours a reposé sur un programme attractif ciblé sur les applications spatiales et une excellente organisation. Il traduit ainsi la reconnaissance du parc Galaxia comme nouveau pôle spatial belge. LOGISTIQUE En lien avec l OFI, IDELUX a suivi les besoins de plusieurs investisseurs potentiels à travers des offres et des accompagnements personnalisés sur le terrain. IDELUX a préparé un dossier à adresser à plus de 300 opérateurs ferroviaires européens pour leur proposer un partenariat. Il présente nos deux parcs d activités bimodaux et est destiné à renforcer l intérêt de leurs donneurs d ordre pour notre province. Ce mailing ciblé a été envoyé début Dans le cadre du plan d investissement de la SNCB, une réflexion stratégique a été menée (avec l apport d un consultant) pour mieux comprendre les impacts de ce plan sur le transport ferroviaire en province de Luxembourg. IDELUX a réalisé une campagne de promotion (publipostage et référencement du site internet Ardenne Logistics). En partenariat avec le pôle de compétitivité Logistics in Wallonia, l Intercommunale a stimulé le dynamisme de la filière logistique avec les logisticiens actifs en province de Luxembourg. AGROALIMENTAIRE Dans le secteur du lait, une étude complémentaire sur les débouchés de cette filière a été réalisée en Les conclusions de cette étude proposent quelques pistes de niches pouvant servir de base à de nouvelles recherches de partenaires. Ces conclusions ont été analysées avec le principal acteur luxembourgeois de la filière. Ce dernier a décidé de ne pas les approfondir dans l immédiat. Dans le secteur de la viande bovine, l action de formation entreprise en collaboration avec Veviba et les partenaires de formation (Forem, Epicuris) a donné des résultats mitigés. Elle a néanmoins permis de renforcer la collaboration avec ces partenaires et d envisager ainsi d autres collaborations, notamment dans le giron du pôle Wagralim (voir aussi p. 24 Stratégie territoriale). Dans le même secteur, une collaboration a été initiée avec les représentants agricoles en vue de la reconversion du marché couvert de Bastogne en centre d engraissement pilote. Cette collaboration pourrait - à terme, si le projet évolue favorablement - déboucher sur la mise en place d un centre d excellence. Il engloberait la filière de la recherche et du développement jusqu à l emballage du produit fini en passant par la formation d abattage et de découpe. SCIENCES DU VIVANT 2014 est une année charnière pour le développement des sciences du vivant en province de Luxembourg. L inauguration du bâtiment Novalis avec l arrivée en son sein du CER Groupe est un des faits marquants de cette année. Le Business Center a également accueilli Revatis, première spin-off à s implanter sur le parc. Partenaire de l Université de Liège, cette société est active dans le développement de thérapie autologue pour les problèmes articulaires des chevaux. Une collaboration avec le Centre de Mont-le-Soie est mise sur pied. RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX 17

18 En 2014, Vitrociset Belgium a assuré la présidence des Space Days Nous avons voulu organiser les Space Days à Transinne main dans la main avec IDELUX, Wallonie Espace et le pôle de compétitivité Skywin. Cet événement majeur pour le monde spatial européen a été un réel succès qui a conforté la reconnaissance de Galaxia dans le domaine spatial en Europe. Gian Carlo COLETTA, Directeur général de Vitrociset (Transinne) Je n ai pas été convaincu d emblée par l intérêt d analyser les pics de consommation électrique de l activité comme me l a proposé IDELUX, avec l aide d ORES. Quand j ai vu les résultats, j ai changé d avis. Nous avons pu identifier une situation anormale qui grevait ma facture annuelle d électricité et nous avons vu comment y remédier pour l avenir. Pierre CHARLIER, SAG Pharma (Saint-Léger et Florenville) Le partenariat établi avec The Research Valley Partnership - Texas A&M University s est aussi concrétisé par l inauguration de bureaux virtuels. Son objectif est de permettre aux entreprises texanes de venir tester le marché européen avant de s implanter chez nous. CRÉATIVITÉ, INNOVATION, RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT Le Centre d innovation d IDELUX est membre du réseau EBN (European Bic Network). Il a poursuivi son travail de soutien à la création d entreprises innovantes et d accompagnement aux entreprises existantes dans leurs projets d innovation et de recherche et développement. En 2014, le Centre d innovation a rencontré 97 entreprises et porteurs de projet. Ces contacts ont débouché sur 46 accompagnements individualisés portant sur la validation de l idée, la faisabilité technique et économique du projet, les modes de protection à envisager, le financement et la communication : trois projets ont reçu une décision positive de financement de Luxembourg Développement ; quatre autres ont obtenu des subsides de la Wallonie (bourses de préactivité, aides à l emploi, ) ; douze ont bénéficié d un renforcement de leur propriété intellectuelle, notamment par l enregistrement de marques ; six entreprises (Promag, MJ Pack, Pépinières Poncin, ESC ) ont assisté au cycle d ateliers animés par Fred Colantonio, expert en réseaux sociaux, dans le cadre de notre participation au dispositif «Intelligence Stratégique» ; parmi les entreprises soutenues, relevons Skinoo, Flygger, Cadralu, Pack2Win, Becarv, Un Toit sur un Toit, Jindal Films, Denis Dehard, Odometric Les collaborations du Centre d innovation avec InnovaTech, Wallonie Design, Picarré Wallonie, Cequal, l Interface Entreprises-Université de l Université de Liège (campus d Arlon) ainsi qu avec les centres de recherche wallons agréés, les clusters et les pôles de compétitivité s amplifient avec un nombre croissant de projets menés en commun. Le Centre d innovation a en outre participé à la mise en place du hub créatif luxembourgeois, le green hub. Il en assure notamment le secrétariat. Cette initiative est soutenue par le Gouvernement wallon dans le cadre de Creative Wallonia. Son objectif : amener davantage de créativité dans le management des entreprises pour favoriser l innovation et améliorer leur compétitivité. L équipe a été formée à des méthodes de créativité et a ajouté cette dimension dans l accompagnement qu elle propose aux entreprises. Le Centre d innovation s est aussi investi - avec la CCILB - dans le lancement de Luxembourg Creative, forum de rencontres coordonné par l Interface Entreprises-Université. Il est partie prenante du dispositif «Économie circulaire», coordonné par l Agence pour l entreprise et l innovation. Ce dispositif soutient les PME dans des projets de nouvelles filières de valorisation des déchets, d amélioration de la gestion des flux, d utilisation rationnelle de l énergie Il est mené en collaboration avec l AIVE. L équipe est également impliquée dans le développement du parc scientifique Novalis. À terme, l objectif est de positionner le parc dans le paysage wallon et européen (Grande Région), voire international, autour de domaines d expertise pointus. À cette fin, des projets de collaboration se mettent en place avec le Biopark et le CER, avec l Université de Liège et l Université Texas A&M (Research Valley Partnership). 18 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX

19 ANIMATION ÉCONOMIQUE AVEC LES ENTREPRISES Outre les relations avec les entreprises déjà implantées sur les parcs d IDELUX, l équipe de «conseillers entreprises» a ouvert 247 nouveaux contacts. L équipe suit les projets d investissements, gère les parcs d activités, met les entreprises en réseau, monte les dossiers d aide à l investissement et entretient les contacts avec la Wallonie. Elle participe à l élaboration d un plan d affaires, trouve une solution d implantation adaptée aux besoins de chacun, met les entreprises en contact avec les bons interlocuteurs LES ENTREPRISES ET L ÉNERGIE Le Gouvernement wallon, par l entremise du Ministre Jean-Claude MARCOURT, a confié à IDELUX la gestion du projet «Smart Park» en province de Luxembourg. Ce projet est réalisé en partenariat avec ORES. Son objectif : diminuer la facture énergétique des entreprises via une analyse fine de leur consommation électrique et un travail de sensibilisation et d explication des remèdes à apporter. L opération pourrait être reconduite en En outre, toujours dans le domaine de l énergie, l équipe d IDELUX a été renforcée avec l arrivée d un chef de projets «environnement et énergie». En contact avec les entreprises et à l écoute de leurs besoins, c est notre expert des questions énergétiques. Cet accompagnement est à mettre en parallèle avec les missions remplies dans le cadre du projet d «économie circulaire». UN SERVICE DE PROXIMITÉ IDELUX a poursuivi sa politique de proximité via la tenue régulière des comités de concertation avec les communes disposant de parc(s) d activités sur leur territoire et l activité des clubs d entreprises. PROGRAMMES EUROPÉENS IDELUX a continué à gérer deux programmes européens en lien avec l animation économique : Animecolux soutient l innovation, accompagne l investissement des entreprises, le développement des filières spatiale et logistique et l accroissement des relations entre la Wallonie, la Flandre et Bruxelles ; le projet Transfert de technologies/innovation soutient les entreprises dans la recherche de partenaires industriels et technologiques européens (Enterprise Europe Network [EEN]). L Intercommunale a élaboré - avec la CCILB et l UCM - un nouveau projet pour la période : Animecolux 2. Le projet a été déposé auprès du Gouvernement wallon en mai Les décisions sont attendues mi D autres pistes sont réfléchies dans le cadre de la coopération transfrontalière (programmes Interreg) pour lesquels des appels à projets seront initiés en RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX 19

20 DÉVELOPPEMENT DE PROJETS RENOUVELLEMENT DE L OFFRE DE TERRAINS Aucun développement économique n est possible sans capacité foncière bien localisée et intégrée à son environnement. C est pourquoi, compte tenu de la saturation progressive des parcs existants, mais aussi de la complexité et de la longueur des procédures de modification du plan de secteur, la création de parcs d activités est absolument prioritaire pour la province de Luxembourg. L enjeu est considérable : en cumulant les zones considérées comme prioritaires par le Gouvernement wallon et les autres dossiers, plus de 400 ha de nouvelles zones sont visés et 30 communes, concernées. Dans ce cadre, les modifications du plan de secteur du Pôle Ardenne Bois (Gouvy) et du parc d activités de Léglise ont abouti fin Elles apportent 92 nouveaux hectares sur les 200 prévus au plan stratégique du Groupe. ZONES PRIORITAIRES (SELON ACCEPTATION DE LA DÉCISION DU GOUVERNEMENT WALLON) Outre le dossier du Pôle Ardenne Bois, nous avons poursuivi les procédures à : Arlon et Messancy (extension Weyler pour 44 ha) : le Gouvernement wallon a adopté l avant-projet de révision ; Chiny : suite à l élaboration de l avant-projet, une demande de modification de l arrêté de mise en révision a été introduite pour la micro-zone à Jamoigne (6 ha) ; Hotton (15 ha) et Libin-Galaxia (20 ha) : les études d incidence sont en cours suite à l approbation des avant-projets par les conseils communaux ; Marche : l avant-projet portant sur l extension du parc scientifique (10 ha) et celle du parc du WEX (25 ha) a été approuvé et l étude d incidence, lancée ; Neufchâteau, Longlier (21 ha) : la demande de révision du plan de secteur a été introduite ; Vielsalm (extension de Burtonville pour 45 ha) et Bastogne (extension de Bastogne 1 pour 30 ha) : les conclusions des études d incidence nécessitent la prise d un nouvel arrêté de mise en révision obtenu pour Burtonville et attendu pour Bastogne. AUTRES ZONES Outre le dossier de Léglise, nous avons : reçu, fin 2013, l arrêté autorisant la révision du plan de secteur de Paliseul-Our (7 ha) et, en 2014, les arrêtés concernant les autorisations de mise en révision de Wellin, extension d Halma (12 ha) et d Érezée-Briscol (9 ha) ; finalisé le projet de PCAR pour Vielsalm, caserne Ratz (1,5 ha) ; poursuivi nos démarches de conviction pour obtenir l arrêté de mise en révision des parcs à Bouillon-Paliseul (site de Menuchenet [20 ha]), Bertrix (extension des Corettes [14 ha]) et Tintigny (extension du Haut du Sud [20 ha]). 20 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX

21 ÉQUIPEMENT DES PARCS D ACTIVITÉS ET BÂTIMENTS SUBSIDES OBTENUS Nous avons obtenu des engagements auprès de la Division de l équipement des parcs d activités (DEPA) pour près de 8,6 millions d euros, soit un montant supérieur de 0,8 million d euros par rapport à Les dossiers engagés sont localisés à : Arlon : équipement de la zone de Weyler (0,964 million d euros) ; Bastogne : rénovation des voiries des parcs existants (0,725 million d euros); Gouvy : poursuite de l équipement de l ex-base OTAN (0,260 million d euros) et réalisation d une plateforme bimodale sur le Parc Bois (1,326 million d euros) ; Libramont : construction d un hall relais (0,703 million d euros) et travaux de rénovation de voirie (0,130 million d euros) ; Marche : déboisement et création de plateformes à Aye (3,344 millions d euros) et réalisation d un bassin d orage à Marloie (0,207 million d euros) ; Vielsalm : équipement en gaz de la zone de Golonfa (0,893 million d euros). Ces engagements DEPA ont été complétés par des engagements pour deux Sites à réaménager (SAR) à Marche : assainissement du site Mannaert (0,370 million d euros), le site assaini devant permettre de construire un quartier d entreprises ; compléments pour le dossier Résimobil (0,118 million d euros). Par ailleurs, nous attendons des engagements pour plus de 6 millions d euros sur plusieurs dossiers introduits en 2014 au niveau de la DEPA. Finalement, avec nos différents partenaires (communes, Université de Liège (ULg), SPW-DG01, Centre spatial de Liège, ), nous avons introduit plusieurs dossiers économiques/recherche dans le cadre de l appel à projets Feder Les subsides potentiels représentent plus de de 38 millions d euros. Ils portent sur : Arlon, portefeuille DYNAMO : création d un centre d entreprises et d un micro-parc sur le campus de l ULg (avec projets de recherche), création de bureaux partagés à côté d IDELUX et d un green hub en centre-ville ; Aubange, portefeuille TRANSAG- GLO : implantation d un quartier d entreprises en bordure sud d Athus, requalification de voiries sur le PED, création d une pépinière d entreprises (Aubange Business Center) et liaison ferrée du Terminal Conteneurs d Athus avec la France ; Bastogne 2020 : création d un centre d entreprises en centreville (Wallonia US Gate) ; Transinne, Galaxia : création d un centre d entreprises et de halls relais ; mise en place d un équipement de traitement des données satellitaires. Je collabore avec l équipe d IDELUX depuis mars Nous avons pu confronter nos compétences souvent complémentaires sur de nombreux projets, permis d urbanisme pour de nouvelles entreprises, plans communaux, développement de zones d activités économiques, rénovations urbaines partageant ainsi notre enthousiasme pour toujours mieux servir l intérêt public et le déploiement de la province de Luxembourg. José SCHWANEN, Service public de Wallonie Je me réjouis de la progression de l équipement du parc Galaxia qui est porteur de tant d espoirs pour notre région. La plateforme complémentaire au parc du Cerisier aura, elle aussi, un impact positif important pour nos communes, notamment en termes d emplois. Anne LAFFUT, Bourgmestre de Libin Nous avons inauguré le parc des Cheras avec IDELUX fin Quelques mois plus tard, je ne peux que dire bravo pour ce très bel outil mis au service de l économie de notre commune. La réalisation de deux halls relais est venue renforcer son attrait déjà fortement soutenu par sa situation et surtout par la qualité des aménagements apportés au site. Marc CAPRASSE, Bourgmestre d Houffalize RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX 21

22 COMMUNICATION CHANTIERS D ÉQUIPEMENTS EN COURS ET TERMINÉS En cours d année, des chantiers ont été notifiés pour plus de 6,2 millions d euros, notamment à : Arlon : zone de Sterpenich (1,157 million d euros) ; Gouvy : aménagements du Pôle Ardenne Bois (0,925 million d euros) ; Libramont : remise en état des voiries du PAE de Recogne et construction d un hall relais (0,236 million d euros) ; Marche : assainissement du site Mannaert (0,298 million d euros), création de bassins d orage à Marloie (0,196 million d euros), plateformes à Aye (3,204 millions d euros) et mobilier Novalis (0,118 million d euros). Les chantiers réceptionnés ont porté sur plus de 6,3 millions d euros. Ils ont été exécutés à : Aubange : requalification de voiries (0,273 million d euros) et construction de deux halls relais logistiques (1,352 million d euros) ; Gouvy : équipement du Parc Bois (1,405 million d euros) ; Habay-Coeuvins : requalification de voiries (0,202 million d euros) ; La Roche-Vecmont : réalisation d une première phase d équipement de la zone (1,073 million d euros) ; Libin-Cerisier : travaux d équipements complémentaires (0,851 million d euros) ; Marche : déboisement à Aye (0,154 million d euros) ; Houffalize : construction de deux halls relais (1,018 million d euros). Le Service communication d IDELUX, IDELUX Projets publics et IDELUX Finances poursuit trois objectifs : renforcer la notoriété et l image des trois intercommunales auprès de leurs publics ; dans son domaine, aider les départements à atteindre leurs objectifs ; en interne, informer et impliquer le personnel. NOTORIÉTÉ & IMAGE Publication d une lettre d information électronique, d articles dans le mensuel «Entreprendre aujourd hui» et dans «Made in Belgium», diffusion d informations auprès de la presse, actualisation du site internet du Groupe et présence sur les réseaux sociaux Facebook( com/idelux) et LinkedIn. Nombreuses actions pour soutenir la communication des départements (voir Communication interne p.23). La construction de deux halls logistiques à proximité du Terminal Conteneurs d Athus répondait à une vraie demande. Ils sont tous deux occupés. Le programme TRANSAGGLO déposé auprès du Feder par IDELUX est porteur d espoirs pour notre région pour soutenir le développement de notre économie et l attractivité de nos communes. Véronique BIORDI, Bourgmestre d Aubange Parmi les équipements réalisés en 2014, le bâtiment Novalis Business Center (en cours de réception) - centre d entreprises dédié aux sciences du vivant et construit en partenariat avec le CER Groupe - doit être mis en exergue. Le programme développé représente plus de m 2, pour un investissement total d environ 17,8 millions d euros. Ce bâtiment est équipé de laboratoires aux performances technologiques remarquables - dont un de sécurité de classe 3 (premier du genre en Wallonie). Les sociétés du secteur pourront ainsi profiter de ces équipements et s installer dans des bureaux entièrement aménagés avec accès à différents services (accueil, bureautique, salles de réunion ). IDELUX PROJETS PUBLICS Organisation d une conférence de presse sur le bilan des attractions touristiques - dont l Intercommunale a assuré le montage - en présence des gestionnaires de l Archéoscope de Bouillon, du Bastogne War Museum, de Chlorophylle, de l Euro Space Center, d Houtopia et du parc des Topiaires. Intervention sur des événements tels que les inaugurations du Bastogne War Museum, des nouvelles activités de la plaine de jeux à Houtopia, du hall sportif de Meix-devant-Virton, de l exposition «From Texas to Bastogne, Texas Aggies Go to War» 22 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX

23 IDELUX DÉPARTEMENT DÉVELOPPEMENT DE PROJETS, ESPACE DIDIER Inaugurations du parc d activités de Vecmont, des halls relais sur le parc d activités Les Cheras à Houffalize et du Novalis Business Center à Marche-en-Famenne en partenariat avec le CER Groupe en présence de nombreuses personnalités politiques. Préparation du Mipim (Cannes) : organisation d un colloque réalisé par IDELUX, l IBW et le BEP : «Villes intelligentes sur l axe lotharingien en Wallonie ainsi que sur leurs principaux projets immobiliers» en présence d experts universitaires de l UCL, UNamur et du Campus ULg Arlon. DÉPARTEMENT PROSPECTION, ANIMATION ÉCONOMIQUE ET INNOVATION, SERVICE DROIT DE L ENVIRONNEMENT, IDELUX FINANCES Réalisation de nombreux supports pour les conseillers entreprises et l équipe de prospection, destinés à sensibiliser les milieux économiques, à contribuer à la mise en place de réseaux, à établir des partenariats avec les communes : lettres d information, actualisation des sites internet ( ; www. ardennelogistics.be), fiches de présentation des halls relais et des parcs d activités, publipostages, insertions publicitaires, documents de présentation générale Dans le cadre de l ESA BIC Redu, coopération avec WSL, notamment sur la préparation de l European Satellite Navigation Competition. Avec le Centre d innovation d IDELUX, refonte et actualisation du site articles, participation à des animations thématiques et rencontres (ex. conférence sur le marquage CE- la nouvelle norme en vigueur en partenariat avec la CCILB, la Confédération construction, Cequal). Soutien de l équipe engagée dans le programme européen SEEING 1 : préparation des actions de sensibilisation pour les entreprises et les pouvoirs publics. Prospection : accompagnement des actions des filières agroalimentaire spatiale, logistique, sciences du vivant et bois (supports, web, colloques, séances d info ). Gestion de la présence de l équipe prospection sur plusieurs salons : Aerospace Days, Tavola, SITL, Salon européen du bois. Lancement de la réflexion sur une campagne de prospection en Flandre avec l agence de communication DENK. Organisation d événements tels que la signature d une convention de partenariat entre IDELUX et l Université de Liège, l inauguration des bureaux virtuels dans le 1. Social Economy Enterprises for Innovation and Growth (Entreprises d économie sociale pour l innovation et la croissance) Novalis Business Center en partenariat avec The Research Valley Partnership en présence d une cinquantaine de Texans. Organisation de conférences de presse notamment sur les implantations de Locus Traxx Worlwide EU sur le parc de Galaxia, de Q-Group sur Ardenne Logistics, de Amedes sur le parc d activités de Tenneville, sur le Terminal Container d Athus. Intervention sur des événements tels que l inauguration de l entreprise Holzindustrie Pauls sur le Pôle Ardenne Bois, l organisation des Space Days à Galaxia, la Semaine de l entreprise, la visite de l antenne du Centre de compétence «Forem Logistique-Liège» sur Ardenne Logistics, la 5 e édition du jogging interentreprises transfrontalier sur le PED au profit de l association ELA 2 COMMUNICATION INTERNE Publication régulière de «flash infos», calendrier, organisation d une journée de visite de nos projets. Coordinations régulières des services de la Division du Développement économique, d IDELUX Projets publics et d IDELUX Finances. 2. Association européenne contre les leucodystrophies. RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX 23

24 STRATÉGIE TERRITORIALE ENJEUX POUR LA PROVINCE DE LUXEMBOURG Début 2014, IDELUX a transmis aux communes son avis sur le projet de SDER (Schéma de développement de l espace régional) en y indiquant les points qui posaient problème pour assurer le développement du territoire de la province de Luxembourg. L objectif : éclairer la confection de leur propre prise d attitude. La majorité des communes a tenu compte de la position de l Intercommunale. Cet avis a aussi été transmis au Ministre Philippe Henry et diffusé largement. IDELUX reste attentive aux décisions à venir du Gouvernement wallon afin que le potentiel de notre territoire soit reconnu et que ses acteurs puissent disposer d une vraie capacité d action (avis disponible sur Les Plans directeurs sectoriels du Grand-Duché de Luxembourg sont des outils de planification territoriale sur le transport, les zones d activités économiques, le logement et les paysages. À la demande de certaines communes et de la DGO4 (Wallonie), IDELUX a analysé ces projets de plans, identifié les enjeux qu ils posent pour notre territoire, déduit des orientations d actions à un niveau pluricommunal et provincial (disponible sur Fin 2014, IDELUX a pris connaissance du projet de Plan régional de mobilité durable wallon. Elle a élaboré une contribution propre pour sensibiliser différents acteurs sur les enjeux de la mobilité future pour le développement socioéconomique de la province de Luxembourg en même temps qu elle a suivi les travaux du Schéma de mobilité transfrontalier (SMoT). NOUVELLE PROGRAMMATION EUROPÉENNE, NOUVEAUX PROJETS SUR LE TERRITOIRE Une nouvelle période de programmation européenne est entamée euros sont alloués à la Wallonie (Feder + FSE), hors Brabant wallon. En mai 2014, IDELUX a déposé plusieurs portefeuilles de projets pour soutenir le développement socioéconomique du Luxembourg belge. Le même travail est en cours pour les programmations Feder et Interreg. Des contacts transfrontaliers se renforcent avec différents acteurs du Grand-Duché de Luxembourg et du Sillon lorrain pour envisager des projets communs. LUX@VENIR IDELUX a poursuivi la coordination de l animation économique et des projets d accompagnement des entreprises en province de Luxembourg dans le cadre d Animecolux, un «portefeuille» financé par l Union européenne et la Wallonie. Elle a préparé le portefeuille Animecolux avec ses partenaires agréés (IDELUX animation économique, la CCILB et l Union des classes moyennes) en insistant sur la volonté d agir au bénéfice des entrepreneurs en relation avec la créativité et l innovation. 24 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX

25 Pour faciliter l embauche des demandeurs d emploi par des entreprises de secteurs en croissance mais en tension sur le plan de l emploi, lux@venir a collaboré de façon inédite avec différents opérateurs de formation et Veviba pour mettre sur pied une formation de découpeur/désosseur industriel «clefs en main». Suite à ce programme, le projet Walmeat2U! a été labellisé par le Gouvernement wallon dans le contexte «formation» du pôle Wagralim. Objectif : assurer la formation de demandeurs d emplois et de salariés grâce à une offre modularisée et intégrée depuis l abattage jusqu au portionnage, permettant d apporter une réponse rapide, souple et flexible aux employeurs confrontés à la pénurie de maind œuvre dans les métiers de l industrie de la viande. Pour la 7 e édition du GPWE, le jury luxembourgeois a sélectionné ses neuf lauréats mi Lors de la finale wallonne, deux entrepreneures luxembourgeoises ont été mises à l honneur : Jasmine De Wulf (Skinoo) et Caroline Houyoux (Quartier Latin). Pas de prix mais une belle mise en avant de leur personnalité et de leur parcours professionnel devant le parterre d opérateurs d animation économique présents (plus d infos sur www. luxavenir.be). ÉTUDE DE FAISABILITÉ POUR UN HUB CRÉATIF EN PROVINCE DE LUXEMBOURG Un consortium de 16 partenaires de la province de Luxembourg, rassemblé et conduit par IDELUX, a déposé un projet d étude de faisabilité pour la création d un hub dans la province dans l appel à projet «hub créatif» du programme Créative Wallonia. Un hub favorise la structuration d une plateforme relationnelle multidisciplinaire, en tenant compte des spécificités territoriales. Son rôle : stimuler l émergence et la consolidation de l économie créative à travers un programme pluridisciplinaire d actions et d animations. Le projet a été retenu par la Wallonie et l étude de faisabilité s étend de juin 2014 à juin 2015 pour identifier les secteurs d actions les plus porteurs et définir un programme d actions du hub pour les cinq années suivantes. Des projets pilotes seront menés en Ils inspireront le programme d actions. Une asbl rassemblant les 16 partenaires a été constituée : green hub. Sa vision : la créativité est un moteur d innovation et de développement. Le green hub est référencé sur Facebook. Green hub est une initiative indispensable pour stimuler la créativité en province de Luxembourg, comme ingrédient de base de l activité économique. Sans créativité, pas de renouvellement ou d amélioration, et donc pas d évolution Sans évolution, on régresse, car les autres avancent sans nous attendre. Laurent BRIOU, Président du green hub RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX 25

26 DROIT DE L ENVIRONNEMENT Aux maîtres-mots «consécration» et «diversité» de 2013 s ajoute pour 2014 celui de «complexité». Si le nombre de dossiers pris en charge est aujourd hui stabilisé autour d une trentaine de dossiers externes et d une cinquantaine de dossiers internes, il s agit de projets de plus en plus techniques et de plus en plus complexes. Les vieux pots de peinture latex sont rarement vides. Le projet Rev Color va les recycler à Weyler! Le SDE a mené pour nous avec efficacité le diagnostic juridique des autorisations nécessaires et a initié de multiples contacts pour rendre possible une phase de test qui a démarré en mai 2015, laquelle se transformera à terme en une activité durable et sociale alimentée au départ des parcs à conteneurs de l AIVE. Yves MICHEL, Responsable du projet Rev Color DEMANDE DE PERMIS Accompagner une entreprise de fabrication de glaçons alimentaires au départ d un captage d eau à labelliser «de source», soutenir juridiquement l implantation d un centre de distribution de plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés, contribuer à l identification d une solution économiquement et environnementalement soutenable pour gérer les terres contaminées d un futur écoquartier, c est jongler avec le droit de l environnement et de l urbanisme ; c est aussi développer des expertises complémentaires dans des matières aussi diverses que les voiries communales, les implantations commerciales, les normes de produits, la sécurité alimentaire, les marques C est dialoguer en permanence avec les administrations compétentes, régionales et fédérales. CONSULTANCE JURIDIQUE Outre les dossiers de demande de permis, le Service a une mission constante de consultance juridique pour sécuriser les activités du Groupe et celles des entreprises : diagnostic juridique d une installation, interprétation d une disposition réglementaire, sens à donner à un dossier afin de le faire évoluer au mieux. C est une partie du travail quotidien, sous-tendu, entre autres, par une veille législative et jurisprudentielle mensuelle EN UN MOT La «transversalité» est le mot qui résume le mieux 2014 tant la force et la richesse du Service sont d être à la disposition de tous les métiers du Groupe, dont les compétences et expertises l enrichissent et lui permettent d aller bien au-delà d interventions purement juridiques. 26 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX

27 SERVICE IMMOBILIER EXPERTISES IMMOBILIÈRES Le Service immobilier a dressé les expertises immobilières pour : les dossiers d acquisition et de financement ; les projets de sites à réaménager et à revitaliser ; la fixation des revenus cadastraux. NÉGOCIATIONS IMMOBILIÈRES Elles sont accompagnées de 55 conventions d indemnisation locative et de renonciation de bail à ferme pour un total d indemnités de euros. En 2014, le Service immobilier a suivi quatre dossiers en expropriation judiciaire : deux, clôturés au Tribunal de la Justice de Paix; un, clôturé au Tribunal de Première Instance. Un dossier est toujours en cours au Tribunal de Première Instance. 101 conventions d acquisition ont été signées : pour l AIVE : programme d épuration, réseaux d égouttage et aménagement de parcs à conteneurs ; pour IDELUX : réalisation de parcs d activités économiques pour une superficie de 37 ha 63 a 56 ca et une longueur en sous-sol de mètres. Ces acquisitions représentent un coût de euros. RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX 27

28 STRUCTURE FINANCIÈRE Malgré la crise économique qui sévit depuis 2008, 2014 a été largement positif au niveau du Groupe. En ce qui concerne plus particulièrement IDELUX, la fin 2014 a connu un tassement des ventes de terrains en zones d activités avant une relance début 2015 qui semble de bon augure pour la suite. CHIFFRE D AFFAIRES Le chiffre d affaires a évolué comme suit au cours des trois dernières années (en milliers ) : Budget 2015 IDELUX , , ,1 RÉSULTAT Le résultat des trois derniers exercices a évolué comme suit (en milliers ) : Budget 2015 IDELUX 1 679, , ,5 STRUCTURE FINANCIÈRE La structure financière se présente comme suit au 31 décembre 2014 (en milliers ) : 2014 Fonds propres Capital souscrit Parts de base Communes 179 Province Privés 100 Parts de secteurs Communes 868 Province Privés Parts d apports Communes 949 Parts privilégiées Belfius Ethias Ecetia Capital non appelé Province Total capital Réserve Bénéfice reporté Subsides en capital Total fonds propres Total fonds empruntés Total bilan RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX

29 CONSEIL D ADMINISTRATION IDELUX (DU 1 ER JANVIER AU 31 DÉCEMBRE 2014) PARTS COMMUNALES Bernard BAILLIEUX Échevin, Aubange Benoît DELVAUX Conseiller communal, Hotton Francis DEMASY Bourgmestre, Léglise Guy GILLOTEAUX Bourgmestre, La Roche-en-Ardenne Nathalie HEYARD 1 Vice-présidente - Échevine, Musson Vincent MAGNUS 2 Bourgmestre, Arlon Jean-Marie MEYER 3 Président du Conseil provincial - Premier échevin, Attert Malika SONNET 4 Vice-présidente - Conseillère communale, Vaux-sur-Sûre Pierre-Louis USELDING Échevin, Habay PARTS PROVINCIALES Patrick ADAM Conseiller provincial Jacques AUBRY 5 Conseiller provincial - Conseiller communal, Bertogne Véronique BIORDI 3 Conseillère provinciale - Bourgmestre, Aubange Philippe BONTEMPS Conseiller provincial - Bourgmestre, Durbuy Jean-Marie CARRIER Conseiller provincial - Conseiller communal, Durbuy Denis COLLARD Conseiller provincial René COLLIN 6 Député provincial, Érezée Élie DEBLIRE Président - Conseiller provincial - Bourgmestre, Vielsalm Jean-Paul DONDELINGER Conseiller provincial - Conseiller communal, Aubange Dominique GILLARD 2 Conseiller provincial Michel JACQUET Conseiller provincial - Bourgmestre, Érezée Anne LAFFUT 4 Conseillère provinciale Patricia LUTGEN Conseillère provinciale - Conseillère communale, Bastogne Bernard MOINET 2 Conseiller provincial Martine NOTET-SONNET 2 Conseillière provinciale Brigitte PETRE Conseillère provinciale Benoît PIEDBOEUF 3 Conseiller provincial - Bourgmestre, Tintigny Carmen RAMLOT Conseillère provinciale - Bourgmestre, Rouvroy Francis STEIFER Conseiller provincial Vincent WAUTHOZ Conseiller provincial PARTS PRIVÉES Bruno ANTOINE CSC Benoît COPPÉE Investsud Arnaud FRIPPIAT 2 BELFIUS Luc LECOMTE 4 Ethias Philippe LEDENT UCM Vincent MAGNUS 3 CCILB Gérard PIRON 2 Groupe S Joël THIRY FGTB Eric VAN CAPPELLEN 5 BELFIUS OBSERVATEURS Bernard CAPRASSE Gouverneur de la Province de Luxembourg Claude STARCK BELFIUS (1) Jusqu au 3 mars 2014 (2) Depuis le 17 décembre 2014 (3) Jusqu au 4 juillet 2014 (4) Depuis le 25 juin 2014 (5) Jusqu au 26 septembre 2014 (6) Jusqu au 22 juillet 2014 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX 29

30 30 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE

31 AIVE CONSCIENTS DE NOS OBLIGATIONS QUELS SONT LES GRANDS DÉFIS AUXQUELS EST CONFRONTÉE L AIVE? Les défis sont nombreux. Jour après jour, nos équipes mettent toutes leurs compétences en œuvre pour les relever et parfois réaliser de véritables prouesses. Je les en remercie et les félicite! Parmi eux, la mise en œuvre du coût vérité s impose aux communes et aux citoyens et aura des conséquences sur l avenir de nos activités. Je m explique : la décision prise par le Gouvernement fédéral de soumettre les intercommunales à l impôt des sociétés va entraîner une perte financière très importante pour l AIVE. Cette perte de moyens se répercutera inévitablement sur nos communes et sur le citoyen via le coût vérité qui leur sera appliqué. VOUS CITEZ LE COÛT VÉRITÉ. CE PRINCIPE QUI S IMPOSE EST-IL ÉQUITABLE ET LOGIQUE? Il s agit bien d un principe - imposé par l Europe - de répercuter les coûts sur le consommateur en proportion des volumes d eau utilisés. Logique à première vue, on s aperçoit aujourd hui des dérives et des inégalités qu il induit. Une pétition citoyenne européenne a d ailleurs rassemblé signatures pour réclamer que l accès à l eau et à son assainissement soit reconnu comme un bien public fondamental. Nous devons être conscients et nous préoccuper du fait qu un nombre hélas grandissant de nos concitoyens vit aujourd hui dans la pauvreté et ne peut plus payer ce prix répercuté. D AUTRES DÉFIS VOUS PRÉOCCUPENT-ILS DANS LE TRAVAIL DE L AIVE? Les grands investissements en stations d épuration s achèvent. De ce fait, le travail des équipes, voire leur composition, va devoir être repensé. Il reste un travail important dans l épuration des petites collectivités et dans le domaine des installations et de l entretien des stations d épuration individuelles. Le contrôle et l entretien des réseaux d égouttage communaux est un autre défi. Autant d enjeux importants pour lesquels nos équipes se remettent en question, innovent pour apporter des réponses adaptées à notre territoire. Daniel LEDENT, Président de l AIVE RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE 31

32 MOINS DE DÉCHETS, PLUS DE BIODIVERSITÉ COÛTS ET RÉSULTATS : LE BILAN DES ACTIVITÉS DU SECTEUR RESTE POSITIF MAIS En 2014, le taux de recyclage et de valorisation des déchets ménagers s est encore amélioré. Il a franchi la barre des 98 %. Les filières et les outils de traitement sont en place, les habitudes de tri sont bien implantées chez les citoyens. Les quantités de déchets produites par habitant se stabilisent, voire diminuent légèrement. Préserver l environnement a un sens pour l AIVE : nous la vivons jusqu au cœur de nos installations dans lesquelles nous œuvrons pour préserver et développer la biodiversité. Nous pourrions nous réjouir de ces résultats si l avenir n était pas hypothétique : la diminution, voire la suppression, des subsides qui se profile ternit notre enthousiasme. Il devient de plus en plus difficile d éviter que ces changements ne se répercutent financièrement sur les communes et au final sur les citoyens. Au moment d écrire ces lignes, l évolution du coût de la gestion des déchets reste incertaine. Nous devrons être très vigilants pour défendre notre politique de gestion multifilière des déchets et nos spécificités territoriales. André BALON, Président du Secteur Valorisation et Propreté SITES ENREGISTRÉS EMAS EMAS L AIVE bénéficie de deux enregistrements EMAS. Ils attestent sa volonté d amélioration continue. Assainissement : en 2014, l AIVE a bouclé la deuxième année du quatrième cycle de trois ans d activités couvertes par son système de gestion environnementale. Un audit externe réalisé en mai 2014 par l organisme vérificateur SGS s est conclu par le maintien de la certification ISO et de l enregistrement EMAS de 76 ouvrages. Gestion des déchets : toutes les activités du Secteur Valorisation et Propreté sont couvertes par l enregistrement EMAS : les 52 parcs à conteneurs ; le site de Habay ; le site de Tenneville ; la station de transfert de Manhay ; le site de Saint-Vith ; le CET de Bertrix ; la station de transfert de Bertrix ; les activités du service de collectes en porte-à-porte ; les activités des conseillers en environnement. En 2014, l organisme vérificateur, AIB VINCOTTE, a réalisé un audit de renouvellement de notre enregistrement. Il s est déroulé en six jours répartis en juin, juillet et septembre. Il a aussi validé la nouvelle version de la déclaration environnementale pour la période , présentant les résultats 2013 ainsi que les nouveaux objectifs environnementaux (disponible sur Dans le cadre de cet audit, le nouveau parc à conteneurs de Corbion et la station de transfert de Bertrix 32 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE

33 ont été intégrés dans le système de management. Ils font désormais partie de l enregistrement. Dix auditeurs internes ont réalisé 31 audits sur les aspects réglementaires, le contrôle qualité, la bonne application des procédures dans les différents ateliers, la flotte interne des camions de collecte et les parcs à conteneurs. En 2015, les objectifs d amélioration continue mettront l accent sur la maîtrise des consommations d énergie, la biodiversité, la gestion des déchets et la protection des milieux récepteurs. CARTOGRAPHIE La diffusion des données cartographiques pour les services du Groupe requêtes en continue d être assurée via des applications Web Mercator spécifiques. La migration de ces applications dans un environnement technologique plus récent a été amorcée en La production de cartes en quelques chiffres : dossiers de reconnaissance de nouveaux parcs d activités économiques : 110 cartes ; réalisation des cartes du dossier d avant-projet de PCA pour la création de nouveaux espaces économiques ; parcs d activités économiques : 75 cartes (promotion des zones, offres de vente, sites web ) ; amélioration continue du tracé des réseaux d eaux usées du Plan d assainissement par sous-bassin hydrographique (PASH) sur base des levés topographiques réalisés dans le cadre de nouveaux investissements ou bien de cadastre du réseau ; implantation de STEP : 28 cartes ; valorisation des boues d épuration : 15 cartes ; mise à jour continue des cartes d agglomération (état de l assainissement) distribuées à toutes les communes ; plus de 300 extraits cartographiques (IGN, PASH, plan de secteur) pour constituer des dossiers de demandes de permis. Bien d autres cartes sont produites, en réponse aux demandes spécifiques d aide à la décision, à la planification ou à la communication des services des intercommunales ou d autres partenaires. COMMUNICATION ET SENSIBILISATION La communication de l AIVE a poursuivi trois objectifs : asseoir la notoriété des intercommunales ; mettre en évidence l excellence environnementale des activités et la qualité des services ; susciter la participation de la population. Plusieurs canaux de communication ont été utilisés : le web et les médias sociaux, la diffusion de lettres d information et d articles pour les bulletins communaux, la parution de brochures ainsi que de nombreuses actions de terrain. SENSIBILISATION ET PROPRETÉ PUBLIQUE L AIVE est concernée par tous les déchets. En permettant à chacun de mieux comprendre le rôle qu il peut jouer pour préserver l environnement, elle agit durablement sur les comportements : dans le cadre de Pure Province, appui aux 49 communes qui ont participé à l opération «Communes et rivières propres», poursuite de l animation sur les incivilités dans les classes et, dans le cadre du projet «À la Poubelle», campagne de sensibilisation des usagers aux arrêts de bus ; en décembre, organisation de la campagne «Vous aussi, ramassez les déchets que vous rencontrez!» sous l égide «Ma commune propre, je participe», avec le soutien de la Wallonie. SENSIBILISATION ET PRÉVENTION DES DÉCHETS La prévention et le réemploi premier axe de la hiérarchie européenne de gestion des déchets sont restés au centre des initiatives de l AIVE : trois collectes d objets en bon état au départ des parcs à conteneurs au profit d associations locales : - collecte de livres, une première en Wallonie, en juin : livres récoltés ; - collecte de vélos, en avril : 655 vélos récoltés ; - collecte de jouets, en octobre : jouets récoltés ; RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE 33

34 Remondis collecte les déchets ménagers pour l AIVE. Les équipes de l AIVE sont en relation étroite avec les communes et leurs habitants. Elles répondent à leurs questions et les aident dans la gestion de leurs déchets. Elles sont en contact avec notre personnel pour garantir le bon déroulement de chaque tournée. Ensemble, nous pouvons offrir un service de collecte optimal à la population. Anne FONTENELLE, Responsable d exploitation Remondis Belgien Membre du Comité d accompagnement de Habay et de la Société d étude ornithologique Aves, j apprécie le nouveau calendrier de l AIVE. Les photos y mettent en évidence la biodiversité sur ses sites d exploitation. Celui de Habay est incontestablement un site propice et constitue un exemple de maintien et de développement d espèces rares et variées. Il est intéressant et utile de poursuivre dans cette voie. André Willame, Membre du Comité d accompagnement de Habay distribution en toutes-boîtes du neuvième numéro du magazine «L Air de rien, consommez malin» ; promotion des gestes de prévention au travers de la brochure «Un jour, un geste» ; réalisation d une animation «Jardiner sans pesticides», à destination du grand public ; animation prévention papier «Cocotte attitude» à destination des communes. SENSIBILISATION ET TRI DES DÉCHETS Actualisation du «Guide pratique des parcs» : exemplaires distribués via les parcs et les communes ; développement et placement de nouveaux autocollants sur les conteneurs de tri dans les écoles (en collaboration avec Fost Plus) ; développement et distribution de nouveaux outils de sensibilisation dans les écoles : - affiche «Un bon tri, une nouvelle vie!» ; - marque-page pour le journal de classe des élèves primaires ; - guide des animations proposées par l AIVE ; diffusion du calendrier des collectes reprenant toutes les consignes de tri. SENSIBILISATION ET ENSEIGNEMENT Sensibiliser les enfants à l environnement est un objectif important de l AIVE. Eau 140 animations et visites scolaires réalisées, soit près de quatre fois plus qu en Un record surtout dû à la nouvelle animation «Au fil de l eau» destinée aux enfants de maternelle : 86 animations (classes maternelles) ; 7 animations Explôs en stations et 17 en classes (5 e et 6 e primaires) ; 3 visites de stations d épuration. Les journées portes ouvertes des stations d épuration de Étalle, Hachy et Vance ont accueilli près de 250 visiteurs. Suite à ces journées, des articles ont informé la population de ses obligations relatives à la gestion de ses eaux usées via les bulletins communaux. Déchets 42 animations scolaires et grand public sur le thème de la prévention des déchets ; 70 animations sur le recyclage et la gestion des déchets ; 58 visites de nos installations (parcs à conteneurs, usines de Tenneville et d Habay) ; camps de vacances sensibilisés à la prévention et au tri des déchets. COMMUNICATION INSTITUTIONNELLE Contacts suivis avec la presse ; utilisation des réseaux sociaux, du site web et de notre outil d alertes par /sms pour contacter nos publics ; rédaction d articles pour les bulletins et sites web communaux ; diffusion régulière d une lettre d information aux mandataires et employés communaux pour les informer de l actualité de l AIVE ; actualisation et diffusion des documents importants (déclarations environnementales et rapports d activités). 34 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE

35 SERVICES AUX COMMUNES Communes indépendantes Propriété Communes et indépendantes gestion : SWDE Propriété et gestion : SWDE Intercommunale des Eaux du Condroz Intercommunale des Eaux du Condroz RÉSEAU DES CONSEILLERS EN ENVIRONNEMENT GESTION DE L EAU Le Service d aide aux communes a remis 286 avis sur permis. Les remises d avis sont en hausse constante depuis plusieurs années. L AIVE était présente au salon Batimoi (Marche-en-Famenne, janvier 2014) pour sensibiliser les professionnels de la construction et les candidats bâtisseurs à la gestion des eaux usées et pluviales. Révision des PASH : études des zones d assainissement transitoire Le Service d aide aux communes a été mandaté par la Société publique de gestion de l eau (SPGE) pour étudier, dans le cadre de la précision du PASH, les zones d assainissement transitoire en vue de déterminer leur régime d assainissement définitif. Sur le territoire de l AIVE, douze zones sont concernées : - Breuvanne, Bellevaux, Couvreux, Daverdisse, Fays-Famenne, Glaireuse, Lesse, Mirwart, Mortinsart, Nollevaux, Parette et Robelmont. Ces études sont finalisées et en voie d approbation par les communes et la SPGE. Les conseillers ont aussi apporté leur support à la SPGE pour préparer la révision des PASH Lesse, Moselle et Semois-Chiers. GESTION DES DÉCHETS Les conseillers en environnement du Secteur Valorisation et Propreté sont l interface de terrain entre l Intercommunale, les communes et les citoyens : ils promotionnent les comportements qui permettent de limiter la production de déchets ; ils informent, sensibilisent et accompagnent les producteurs de déchets ; ils éduquent les plus jeunes au travers d animations et de visites dans les écoles ; ils participent à la lutte contre les incivilités ; ils suivent les collectes sélectives, analysent les résultats et RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE 35

36 proposent des recommandations pour leur amélioration ; ils conseillent sur l application des législations relatives à la gestion des déchets. Par leurs actions de terrain, ils participent aussi à la mise en œuvre de la politique de gestion «multifilière» de l AIVE. Libin est propriétaire de son réseau de distribution d eau potable. En 2004, nous avons confié à l AIVE l étude de délimitation des zones de protection des captages et la mise en œuvre des travaux de protection. L AIVE établit aussi les permis d environnement pour l exploitation des captages. Notre commune a besoin de l expertise de l AIVE : le respect d une législation de plus en plus complexe et le maintien de la qualité de notre réseau d eau sont le fruit de cette excellente collaboration. Anne LAFFUT, Bourgmestre de Libin Pour une petite commune comme la nôtre, l AIVE apporte une aide précieuse pour la maîtrise de dossiers importants. Nous pouvons la féliciter pour sa compétence dans le suivi du forage du nouveau puits à Baranzy et pour la gestion du dossier Interreg du captage de Grandcourt/Tellancourt qui sécurisera l alimentation en eau potable de plusieurs villages. Daniel Guebels, Échevin des travaux (Musson) LA GESTION DE PROJETS EAU POTABLE L application de la relation in house a permis à nouveau d amplifier le volume des études relatives à des infrastructures d alimentation en eau. À ce jour, 19 communes sur les 22 communes gestionnaires de leur réseau ont signé des conventions avec l AIVE. Les services de la SWDE et l AIVE ont étudié activement la mise au point d une nouvelle convention de collaboration, notamment dans le domaine des études et travaux à confier à l AIVE. Les dossiers de protection des captages ont été acceptés par la SPGE et le SPW pour les communes de Bouillon, Gouvy, Habay et Manhay. Le comité des experts de la SPGE a marqué son accord sur les schémas directeurs des communes de Chiny et de Léglise. En matière d aide aux communes : les réflexions du groupe de travail mis en place fin 2013 pour analyser et rationaliser la thématique «eaux de distribution» se sont poursuivies : un mémento de distribution d eau est en préparation. Y seront inclus un modèle de règlement communal de distribution d eau et divers documents types destinés, d une part, à informer les abonnés et, d autre part, à faciliter le travail des agents communaux dans la gestion quotidienne des demandes de raccordements, la facturation, le relevé des comptages ; des prestations d aide à l établissement, à la détermination et à l amélioration des paramètres indicateurs techniques et de respect des législations ont été réalisées suivant la demande de plusieurs communes indépendantes ; dans l attente d une solution définitive au problème de l agressivité de l eau potable (ph acide) présente sur le territoire de plusieurs communes luxembourgeoises, des dossiers de demande de dérogation à la valeur paramétrique du ph sont en préparation pour les communes de Libin, de Manhay et de Tellin ; le nouveau modèle de plan interne d urgence et d intervention diffusé par l AIVE en 2013 a été adapté en 2014 pour répondre à la circulaire ministérielle DE/2013/3. Les nouveautés légales et les modifications apportées au document ont été présentées aux 22 communes indépendantes. ÉGOUTTAGE Des plans triennaux , quatre dossiers sont encore en cours. Les plans triennaux antérieurs sont clôturés. Les plans triennaux comptaient 99 projets d égouttage, dont 46 sont clôturés. Enfin, les PIC (plans d investissements communaux) comptent 27 dossiers d égouttage, dont 6 exclusifs. 20 dossiers des plans triennaux mentionnés ci-dessus ont été clôturés en RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE

37 LE SECTEUR GIG Un des objectifs premiers du Secteur est d étendre son périmètre d influence pour assurer son équilibre financier. Le GIG a finalisé la convention de coopération avec la Province de Liège. Elle prévoit notamment le développement d une application de gestion des voiries. Les géoservices du GIG ont été présentés dans les provinces de Namur, de Liège et au palais des congrès de la ville de Namur, à la demande du Service public de Wallonie. Bon nombre de demandes d adhésion communales fait suite à ces rencontres. La zone de secours Luxembourg a déployé les géoservices du GIG dans toutes ses casernes. Le GIG y a aussi apporté la technologie nomade et collaborative lui permettant de cartographier les hydrants à partir d un portable ou d une tablette dotés d une connexion 3G ou 4G. Le portail géomatique a été totalement reconstruit en fonction des nouvelles fonctionnalités offertes par l Internet. Cette progression technologique permet de créer et d exploiter des données sur des équipements mobiles. Avec les organismes d assainissement telle l AIVE, la SPGE a fait passer le taux d équipement en stations d épuration et en collecteurs de la Wallonie de 38 % en 1999 à près de 90 % en En province de Luxembourg, l AIVE coordonne et gère parfaitement de nombreux chantiers. Elle conseille et assiste aussi les communes. Autant de contributions qui protègent nos ressources en eau. Michel CORNELIS, Vice-Président du Comité de direction de la SPGE La Province de Liège, dans le cadre de ses actions supracommunales, souhaitait développer des services cartographiques à destination des collectivités publiques locales. En rejoignant le partenariat inédit du GIG, il a été possible de répondre très rapidement aux besoins des villes et communes en leur proposant d extraordinaires outils de gestion du territoire et d aide à la prise de décision. Anne-Sophie COLLIGNON, Attachée géomaticienne, Service technique provincial RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE 37

38 SERVICES LOGISTIQUE ET EXPLOITATION GESTION DE L EAU Engagements annuels de 1978 à 2014 (en milliers d euros) , , ,00 ASSAINISSEMENT COLLECTIF : INVESTISSEMENTS , , ,00 La SPGE prépare une nouvelle définition des priorités dans les programmes d investissements, en accord avec les plans de gestion des districts hydrographiques. La fin des travaux de modernisation de la station de Bastogne-Rhin clôture la mise en conformité en matière de traitement tertiaire des ouvrages de plus de équivalents-habitants (EH). Les stations de Aye (modernisation), d Étalle, Vance et Hachy ont été mises en service en Les préparatifs des mises en travaux des stations de Martilly, Straimont et Saint-Léger ont été poursuivis , ,00 0, , , , , , ,00 0, Engagements cumulés de 1978 à 2014 (en milliers d euros) RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE

39 Les régimes d assainissement en province de Luxembourg Assainissement collectif : 77,8 % Assainissement autonome : 21,7 % Assainissement transitoire : 0,5 % L assainissement collectif en province de Luxembourg Stations d épuration 78,55 % existantes : Stations d épuration en 6,63 % construction : Stations d épuration 3,71 % inscrites à un programme d investissements : Stations d épuration futures : 11,11 % Les travaux de construction de nouvelles stations et de leurs ouvrages associés ont débuté ou se sont poursuivis : Bellefontaine (1 200 EH) ; Chiny (1 200 EH) ; Hachy (1 000 EH) ; Orgéo (1 200 EH) ; Rendeux (2 200 EH) ; Saint-Hubert (6 000 EH) ; Signeulx (3 100 EH) ; Tellin (1 800 EH) ; Thiaumont (1 400 EH) ; Tintigny (1 400 EH) ; Waltzing (rénovation). Quatre stations ont été mises en service : Aye modernisée (2 700 EH) ; Étalle (5 300 EH) ; Hachy (1 000 EH) ; Vance (1 200 EH). ASSAINISSEMENT COLLECTIF : EXPLOITATION Les actions coordonnées des agents d exploitation ont permis d épurer plus de m³ d eaux usées dans les stations d épuration de l AIVE. Quelques chiffres et actions illustrent le travail réalisé. TECHNICIENS D ENTRETIEN visites de contrôle des déversoirs d orage sur le réseau de collecte ; bons de travaux à la suite d entretiens préventifs d équipements électromécaniques ; 330 bons de travaux d intervention sur des organes électromécaniques liés à une panne, des démarches d amélioration ou de sécurisation d installation ; 829 bons de travaux correspondant au suivi réglementaire d équipements (équipement de protection individuelle, équipement de levage ). CELLULE CONTRÔLE QUALITÉ 945 échantillons d eaux usées prélevés pour analyse ; 470 analyses des boues activées issues des différents ouvrages ; 220 analyses microscopiques des eaux rejetées en zone de baignade durant la saison balnéaire ; résultats d analyse pour contrôler le respect des normes de rejet et le bon fonctionnement des ouvrages ; 245 sondes et appareils de mesure contrôlés à intervalles réguliers. CELLULE ÉLECTRICITÉ Suivi annuel des contrôles réglementaires électriques de l ensemble des ouvrages ; réalisation d audits de la qualité de l énergie électrique sur 20 ouvrages présentant des problèmes de fonctionnement électrique ; surveillance des déversoirs d orage équipés d un système autonome de télégestion et analyse du marché pour diminuer les coûts d installation future de tels systèmes ; étude des rénovations complètes des installations électriques de douze ouvrages (définition des besoins et préparation d un cahier spécial des charges) ; fin 2014, une réflexion particulière a été menée pour assurer un fonctionnement optimal des ouvrages en cas de délestage éventuel. RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE 39

40 Avec 18 % du budget de fonctionnement pour les seuls besoins en énergie électrique, le Service exploitation est continuellement à la recherche de solutions innovantes qui permettent une meilleure utilisation des énergies consommées ou produites (biogaz). CELLULE AUTOMATISATION/ TÉLÉTRANSMISSION Étude d un nouveau système de supervision des ouvrages et de rapatriement d informations enregistrées sur les automates en vue de leur gestion notamment au travers de la génération automatique de rapports ; étude préalable à la définition d un contrat global pour la transmission des données stockées dans les automates des ouvrages via GPRS + tests sur terrain ; deuxième phase d étude et de tests en vue de développer en interne notre propre plateforme de gestion des alarmes. CELLULE MAINTENANCE ÉLECTROMÉCANIQUE Mise en place d un nouveau plan de maintenance. La mise en place de ce plan intègre la réalisation en interne de la totalité de la maintenance corrective des équipements électromécaniques de l AIVE en interne ; actions réalisées dans la recherche de l optimisation énergétique des ouvrages, telles que mesures de débits permettant de déceler des pertes de rendement au niveau de certaines pompes de relevage ; upgrade du logiciel de GMAO en assurant le suivi des formations des agents et le paramétrage des différentes interfaces en collaboration avec le Service informatique. CELLULE MAINTENANCE INFORMATIQUE Développement en «WinDev» d une interface permettant la centralisation de toutes les données d exploitation ; paramétrage de l application GMAO full web, formation du personnel, assistance helpdesk ; gestion et maintenance du parc informatique et du réseau interne en place à l AIVE Assainissement exploitation ; cohérence et transversalité informatique avec le Groupe IDELUX- AIVE ; développement de la future télémétrie et télégestion. CELLULE GESTION TECHNIQUE DES RÉSEAUX Reconnaissance des réseaux de collecte de Bouillon ; réalisation d un cadastre de l égouttage de l agglomération de Durbuy ; réalisation d un cadastre de l égouttage de l agglomération de Vielsalm grâce à la technique du zoomage ; analyse des bases de données des levés topographiques de 23 plans as-built de réseaux pour l intégration dans les logiciels de gestion cartographique Infonet et Mercator ; analyse et réponse à environ demandes d impétrants via le portail Klim-cicc ; cartographie des réseaux d assainissement : à ce jour, les opérations de relevés des ouvrages sur terrain ont permis de compléter la base de données cartographiques relatives aux réseaux d assainissement (collecteurs et égouts). L AIVE dispose d informations détaillées pour 100 % des collecteurs alimentant les stations d épuration, soit 250 km, et pour 50 % du réseau d égouttage total de la province, soit km. ACTIVITÉS DU SERVICE DE GARDE Le maintien à tout moment du fonctionnement optimal des ouvrages d épuration, permettant d éviter ainsi des pollutions majeures du milieu récepteur, a nécessité 587 heures de prestations en dehors de l horaire normal pour les agents participant au rôle de garde. PROGRAMME D AMÉLIORATION TECHNIQUE DES OUVRAGES Hors du cadre des actions journalières de gestion du parc d équipements, les services de l AIVE ont réalisé 16 dossiers d études et de travaux (DIHEC) pour conserver les ouvrages en parfait état de fonctionnement. Ces dossiers de travaux ou de fournitures concernent : divers travaux de génie civil ; la rénovation de la station de relevage de Bomal ; la mise en place d un système de chaulage des boues à Dampicourt ; des travaux de mise en conformité légale et de sécurisation des ouvrages (mise en conformité des cabines HT, pose de débitmètre au rejet ) ; réalisation et suivi d exécution de marchés d entretien extraordinaires : - suivi du marché de remplacement du dégrilleur de la station de Libin ; 40 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE

41 - suivi et mise au point des systèmes anti-patinage par soufflage d air chaud pour les ponts roulants des décanteurs des ouvrages ; - réalisation d un cahier spécial des charges pour la rénovation de la station de Sainte-Cécile ; - réalisation d un cahier spécial des charges pour le remplacement du dégrilleur de la station de Habay-la-Neuve ; - travaux de réhabilitation du collecteur de Gouvy ; - aménagement de trois déversoirs d orage sur le collecteur de Vaux-sur-Sûre ; - pose d enrochements calibrés aux berges du ruisseau au niveau de l exutoire de la station d épuration de Sainte-Cécile et placement d une barrière d accès à l arrière de l ouvrage ; - modification d un réseau d égouttage interne à la station d épuration de Libramont-Lhomme et réalisation d un entretien de voirie interne de cette même station ; - construction d un piège à cailloux à l entrée de la station d épuration de Samrée ; - pose d un portail automatisé à la station d épuration de Libramont- Lhomme ; - construction de deux by-pass et placement de clapets antiretour sur les collecteurs Vire et Ton à Virton ; - remplacement de 35 trapillons sur le collecteur de On-Hargimont ; - curages particuliers de collecteurs à Arlon, Athus, Aubange, Autelhaut, Florenville, Gérouville, Hondelange, Izel, Musson et Virton. De plus, dans le cadre de la synergie entre les Services investissement et exploitation : analyse et remise d avis techniques sur 27 dossiers d investissements concernant des collecteurs, stations de relevage et stations d épuration ; suivi de la partie électrique de nombreux chantiers de construction et de rénovation d ouvrages tels que : Aye, Bellefontaine, Chiny, Étalle, Orgeo, Rendeux, Saint-Hubert, Signeulx, Tellin, Tintigny, Thiaumont, Vance ainsi que les nombreuses stations de pompage sur collecteur qui leur sont associées ; réalisation de la programmation des automates et mise en service de ces mêmes ouvrages. AIDE À LA GESTION DES RÉSEAUX D ÉGOUTTAGE Le développement d un service d aide à la gestion de l égouttage communal est repris dans les axes stratégiques du plan stratégique. Les opérations à mener pour assurer une gestion efficace d un réseau d égouttage ont été inventoriées. Un atelier de travail a réuni 23 communes pour entériner et amender cet inventaire. Un premier catalogue de propositions a été avalisé par le Conseil d administration en vue d une diffusion aux communes. ASSAINISSEMENT AUTONOME ÉTUDES DE ZONES L étude des zones prioritaires a été poursuivie. L ensemble des études de zones a été finalisé et déposé à la SPGE. Le plan de gestion du district hydrographique du Rhin prévoit l atteinte pour 2015 du bon, voire du très bon état pour l ensemble des masses d eau du sous-bassin de la Moselle. À l initiative de l AIVE, un arrêté ministériel a désigné l ensemble des masses d eau du sous-bassin de la Moselle en zone d assainissement autonome prioritaire (MB du 17 septembre 2013). Les études relatives à ces zones prioritaires doivent être enclenchées dès que la SPGE aura revu la méthodologie à appliquer. CONTRÔLE DES SYSTÈMES D ÉPURATION INDIVIDUELLE Le Service d aide aux communes a contrôlé l installation de 207 systèmes d épuration individuelle, une augmentation de 20 % par rapport à MISE EN ŒUVRE DU SERVICE PUBLIC D ASSAINISSEMENT AUTONOME (SPAA) Le nouveau contrat de gestion de la SPGE prévoit la définition d un SPAA. Il s organiserait autour des organismes d assainissement agréés, du SPW et de la SPGE. L AIVE a participé à la rédaction des projets de textes relatifs à la mise en place de ce service, en veillant à leur adéquation avec les problématiques de terrain et à leur praticabilité. RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE 41

42 GESTION DES DÉCHETS L AIVE gère la collecte et le traitement des déchets ménagers des 44 communes de la province de Luxembourg et de 11 communes en province de Liège, pour un total de habitants. COLLECTES COLLECTES EN PORTE-À-PORTE Papiers et cartons Cette collecte est organisée généralement tous les deux mois dans les communes. Matière organique et fraction résiduelle L AIVE gère la collecte sélective en porte-à-porte de la matière organique et de la fraction résiduelle pour 45 communes. Cette collecte a été confiée à la société Remondis Belgien sprl. BULLES À VERRE bulles à verre réparties sur 715 sites (parcs à conteneurs et sites communaux) offrent une alternative de proximité aux parcs à conteneurs pour les bouteilles et les flacons en verre. PARCS À CONTENEURS Les parcs à conteneurs acceptent gratuitement une trentaine de matières. En 2014, tonnes de déchets (soit 426,51 kilos par EH) ont été collectées dans les parcs à conteneurs. La rénovation des «garde-corps» est terminée sur l ensemble des parcs. Neuf conteneurs destinés au stockage des déchets dangereux (DSM) ont été remplacés. De l éclairage «LED» a été placé sur 14 parcs à conteneurs. Enfin, 19 parcs à conteneurs sont maintenant équipés de caméras. COLLECTE (Bulles à verre) Verre PAC To To To 12,88 kg/eh 12,78 kg/eh 12,61 kg/eh Verre communes To To To 18,35 kg/eh 18,08 kg/eh 18,27 kg/eh Total Verre To To To 31,23 kg/eh 30,86 kg/eh 30,88 kg/eh COLLECTE EN PORTE-À-PORTE (Papiers et cartons) Papiers/cartons To To To en porte-à-porte 12,77 kg/eh 12,50 kg/eh 12,38 kg/eh COLLECTE EN PORTE-À-PORTE (Matière organique et fraction résiduelle) Matière To To To organique 39,86 kg/eh 39,33 kg/eh 38,87 kg/eh Fraction To To To résiduelle 94,62 kg/eh 94,24 kg/eh 92,61 kg/eh COLLECTE EN PORTE-À-PORTE (Encombrants) Encombrants To To To en porte-à-porte 10,57 kg/eh 10,20 kg/eh 10,28 kg/eh 42 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE

43 Les dix autres communes organisent elles-mêmes la collecte soit avec leur propre matériel (une commune), soit en la confiant directement à un tiers (neuf communes). Évolution du tonnage de déchets ménagers collecté en porte-à-porte pour l ensemble des communes de notre zone. En janvier 2014, un service spécifique de «Contrôle qualité des collectes» a été créé. Sa mission principale est le contrôle de la qualité du tri de nos producteurs (citoyens, écoles, PME ). Encombrants 18 communes ont opté pour la collecte des encombrants à la demande. Pour en bénéficier, la population doit s y inscrire au préalable. À noter : quatre communes n organisent plus de collecte en porte-àporte pour les encombrants. TRAITEMENT COMBUSTIBLES DE SUBSTITUTION L AIVE a traité tonnes de déchets dans l installation de valorisation des combustibles d Habay : tonnes de fraction résiduelle de collectes sélectives ; tonnes d encombrants ; tonnes de refus de tri des déchets ménagers. Ces matières ont été transformées en tonnes de combustibles de substitution valorisées : dans des unités de cogénération en Allemagne pour tonnes ; dans des unités de cogénération en Belgique pour tonnes. VALORISATION CHEZ INTRADEL Le partenariat signé avec Intradel prévoit un échange de flux ( tonnes de fraction résiduelle et d encombrants vers l unité de valorisation énergétique, tonnes de matière organique en retour vers la biométhanisation) tonnes de fraction résiduelle brute de collectes sélectives et tonnes d encombrants bruts provenant de certains parcs à conteneurs et communes ont été valorisées dans l unité de valorisation énergétique UVELIA (Intradel) à Herstal, soit plus que prévu par la convention. HALLS DE TRI Les halls de tri de Habay et de Saint- Vith ont traité : les papiers-cartons ; les emballages PMC ; les déchets industriels ; le polystyrène expansé. Habay et Saint-Vith To To To BIOMÉTHANISATION L unité de biométhanisation de Tenneville a permis de traiter tonnes de déchets organiques collectés sélectivement. Origines : AIVE : tonnes BEPN : tonnes INTRADEL : tonnes ICDI : tonnes HYGEA : 827 tonnes Pour des raisons de process, tonnes de déchets verts y ont été ajoutées. Le biogaz issu de la dégradation des déchets organiques est valorisé dans des moteurs thermiques, ce qui a permis de produire de l électricité et de récupérer de la chaleur Grâce à l unité de biométhanisation de Tenneville, nous produisons un amendement agricole de qualité qui permet un retour aux sol des déchets organiques. C est un exemple parfait d économie circulaire, que nous cherchons à mettre en œuvre tant que possible. Le plus appréciable dans ce partenariat, c est la communauté de vue qui nous permet de gérer les déchets de manière écoresponsable. Luc JOINE, Directeur général, INTRADEL Entre l AIVE et Recytyre, c est l histoire d une collaboration longue et constructive. Depuis 2005, l AIVE assure en effet l enlèvement des pneus usés des professionnels du secteur en province de Luxembourg. Et lorsque nous avons lancé, fin 2013, notre projet de collecte et de revalorisation de pneus de silos agricoles, l AIVE s est logiquement imposée comme partenaire privilégié, toujours garante d une démarche proactive et d un service de qualité. C est sans aucun doute à cela que se reconnaît un vrai partenariat. Chris Lorquet, CEO, Recytyre asbl RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE 43

44 qui a pu être valorisée dans nos installations (cogénération) : kwh électriques, kwh thermiques valorisés. Nombre de certificats verts liés à cette production énergétique : SÉCHEUR À BOUES L AIVE y sèche des boues de STEP urbaines et industrielles. Elles sont valorisées en cimenterie ou dans des centrales de production électrique. Sécheur à boues COMPOSTAGE To To To Les sites de Habay et de Tenneville sont équipés d une dalle de compostage des déchets verts issus des parcs à conteneurs tonnes de déchets verts ont transité par le site de Habay. Leur traitement a généré : tonnes de compost vert vendus en agriculture ou en sacs sur les parcs à conteneurs ; tonnes de déchets broyés transférés vers le site de Tenneville comme apport de structurant dans le processus de biométhanisation et de compostage ; tonnes de biomasse valorisées énergétiquement dans une unité de cogénération. À Tenneville, tonnes de déchets verts sont entrées dans les installations : tonnes de déchets verts en apport direct des parcs à conteneurs ; tonnes de matières déchets verts broyés provenant de l installation de Habay, du BEPN et d Intradel. Le traitement de ces matières a été réalisé comme suit : tonnes de déchets verts ont été incorporées à l entrée de l unité de biométhanisation ; tonnes de déchets verts et déchets broyés ont été compostées avec tonnes de digestats provenant de l unité de biométhanisation. Après biométhanisation et compostage de ces déchets : tonnes de compost urbain ont été produites et valorisées en agriculture après vérification de leur conformité et de leur traçabilité ; tonnes de biomasse ont été valorisées énergétiquement dans une unité de cogénération située dans la zone géographique desservie par le Secteur. ÉLIMINATION CET DE CLASSE 2 HABAY ET TENNEVILLE Sur les deux dernières années, on constate une stabilisation des quantités de déchets ultimes mis en CET. Habay Tenneville Total To To To To To To To To To DÉCHETS INERTES CET DE CLASSE 3 BERTRIX Déchets inertes To To To On constate une importante diminution des quantités de terre mises en CET à Bertrix vu les nouvelles procédures d acceptation des terres imposées dans le nouveau permis d exploiter de ce site. 44 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE

45 Évolution du coût de la gestion des déchets à charge des communes (collectes + traitement) INTERCOMMUNALISATION DES PARCS + TRAITEMENT Euros par EH 50,95 51,99 51,76 52,45 53,59 54,05 6,60 7,55 7,27 7,02 6,60 7,86 38,08 15,38 13,83 14,36 14,95 15,49 13,79 11,51 14,14 14,45 14,66 14,26 14,48 15,05 12,21 13,27 16,38 16,59 15,45 15,67 16,35 16,60 Charges réparties au prorata des EH Contribution complémentaire Traitement des déchets collectés en porte-à-porte Traitement des déchets collectés via les PAC Intercommunalisation PAC COLLECTE EN PORTE-À-PORTE 21,85 22,29 23,18 22,36 23,02 23,27 23,99 Collectes en porte-à-porte (budget) Évolution des tonnages mis en CET de classe QUANTITÉ EN TONNES To To To To To To Évolution des quantités de déchets valorisées et non valorisées (parcs + porte-à-porte + bulles) QUANTITÉ EN TONNES Total Quantité valorisée Quantité non valorisée RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE 45

46 BILAN MATIÈRE POUR LE SECTEUR EN 2014 BILAN 2014 Déchets ménagers Déchets ménagers Déchets privés classe 2 Déchets ménagers Déchets privés classe 2 Déchets privés classe 3 Tonnage total pris en charge par le Secteur To To To Tonnage total déchets To To To Déchets mis en CET classe To To To Déchets mis en CET classe 3 0 To 0 To To Tonnage total de déchets mis en CET To To To Pourcentage mis en CET 1,59 % 12,13 % 19,21 % Pourcentage valorisé 98,41 % 87,87 % 80,79 % Évolution et répartition des quantités de déchets ménagers (kg/eh/an) (parcs + porte-à-porte + bulles) Évolution et répartition des quantités de déchets % en 2014 ménagers (kg/eh/an) Production totale Déchets mis en CET ,59 % 1,59 % éliminé Inertes recyclés ,32 % Déchets verts compostés ,67 % Matière organique issue des collectes sélectives valorisée ,52 % (énergie + compost) Autres déchets recyclés/valorisés ,79 % Fraction résiduelle et encombrants valorisés en combustible de substitution ,10 % 98,41 % valorisé Évolution globale ( Quantité en kg / EH / an ) Déchets mis en centre d enfouissement technique (CET) Inertes recyclés Déchets verts compostés Matière organique issue des collectes sélectives valorisée (énergie + compost ) Autres déchets recyclés/valorisés Fraction résiduelle et encombrants valorisés en combustibles de substitution 46 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE

47 la biométhanisation (Tenneville) et de l incinérateur d Intradel (Herstal). Ils contribuent à la saturation et donc à l optimisation de ces outils. GIBELPLAST PARTENARIATS GESTION DE L EAU INSTANCES RÉGIONALES Les services contribuent, par leur présence dans diverses structures ou commissions, à développer une expertise dans les thèmes liés à l évolution de la législation : participation à la Commission consultative de l eau ; participation aux groupes de travail de la commission «Gestion des eaux usées par temps de pluie» (GEUTP) pour définir l impact des eaux de ruissellement sur le fonctionnement des ouvrages d assainissement et sur la qualité des eaux de surface, et permettre à la SPGE de rédiger une note d orientation à l attention du ministre de tutelle ; participation aux travaux de préparation des PGRI (Plan de gestion des risques d inondation) et de réflexion d une politique régionale de gestion préventive des eaux de pluie. En participant également aux commissions Assainissement, Automatisation, Finances et Sécurité d Aquawal, les services de l AIVE mettent en avant les différents développements à l interne pour une exploitation performante des ouvrages. INTERREG La STEP transfrontalière de Signeulx a été mise en service fin 2014 ; un projet similaire pourrait voir le jour sur la frontière belgo-luxembourgeoise à la hauteur de Steinfort ; les premiers ouvrages de lutte contre les inondations (bassins écrêteurs de Udange, Buvange et Latour et la protection des berges de Saint-Mard) ont été mis en adjudication. Les autorisations administratives ont été obtenues ; l AIVE a mis en chantier le dossier relatif à l approvisionnement en eau de la région de Musson, Tellancourt et Virton, qui bénéficie d un cofinancement Feder. La mise en service des ouvrages est programmée pour fin juin KOOM VIIM YANGRE (L EAU, SOURCE DE VIE) Le projet d appui à l organisation et au développement de l accès à l eau potable au profit de la commune rurale de Ziniare au Burkina Faso est en cours de réalisation. Dix forages d eau sont en cours d exécution et/ou réhabilitation. Ce dossier bénéficie d un subside de Wallonie-Bruxelles-International (WBI). GESTION DES DÉCHETS BEP ET INTRADEL Les accords passés en 2010 avec effet au 1 er janvier 2011 se poursuivent. Ils pérennisent l accès à une subsidiation complémentaire de 5 % de L AIVE poursuit sa collaboration pour traiter les EPS (polystyrène expansé) à Saint-Vith et commercialiser certains flux de déchets plastiques. RECYBOIS Recybois est le partenaire privilégié de l AIVE pour traiter les déchets de bois «B» collectés dans son réseau de parcs à conteneurs. Les bois y sont valorisés comme combustible dans une installation de cogénération. La chaleur et l énergie produites sont utilisées in situ par l unité de production de pellets et par la Paletterie François voisine. SOREPLASTIC Soreplastic recycle les bâches et films plastiques agricoles. Implantée sur le site de Tenneville, l entreprise est opérationnelle depuis juillet En parallèle, l AIVE a poursuivi le tri des bâches et des stretchs sur son site de Tenneville pour compte propre et pour compte d Intradel. SITELUX L AIVE travaille avec l économie sociale : Sitelux trie et conditionne les déchets d équipements électriques et électroniques. PURE PROVINCE La lutte contre les déchets sauvages continue. Le partenariat entre l AIVE et la Cellule Développement durable de la Province de Luxembourg s est poursuivi. Pour l opération «Communes et rivières propres», nous avons également collaboré avec les Contrats de rivière, les Parcs naturels et le SPW Route Luxembourg, et avec le TEC pour la sensibilisations aux arrêts de bus. RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE 47

48 STRUCTURE FINANCIÈRE STRUCTURE FINANCIÈRE CHIFFRE D AFFAIRES ANALYTIQUE Au cours des derniers exercices, le chiffre d affaires de l AIVE a évolué comme suit (en milliers d euros) : RÉSULTATS Budget 2015 Secteur ,3 Valorisation et Propreté Activités non sectorialisées ,0 Total ,3 Les résultats ont évolué comme suit au cours des derniers exercices (en milliers d euros) : STRUCTURE BILANTAIRE La structure financière se présente comme suit au 31 décembre 2014 : Capital souscrit Capital non appelé Réserves Bénéfice reporté Subsides en capital Total fonds propres Fonds empruntés Total bilan Budget 2015 Secteur Valorisation et Propreté Activités non sectorialisées RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE

49 CONSEIL D ADMINISTRATION AIVE (DU 1 ER JANVIER AU 31 DÉCEMBRE 2014) PARTS COMUNALES Françoise ARNOULD Conseillère communale, Vaux-sur-Sûre André BALON 1 Échevin, Arlon - Président SVP Véronique BURNOTTE Conseillère communale, Nassogne André DEFAT Bourgmestre, Bouillon Jean-François DEWEZ Échevin, Hotton Pascal FRANCOIS Bourgmestre, Meix-devant-Virton Georges GONDON Vice-président - Échevin, Étalle Daniel GUEBELS Échevin, Musson Alain HOUTHOOFDT Échevin, Bouillon Bernard JACQUEMIN Conseiller communal, Libramont Christiane KIRSCH Échevine, Messancy Alexandre LARMOYER 2 Conseiller communal, Arlon Daniel LEDENT Président - Conseiller communal, Libramont Catherine MATHELIN Bourgmestre, Herbeumont Vincent PEREMANS Échevin, Nassogne Christel PIERSON Conseillère communale, Bertrix Yves SCHOPPACH 1 Conseiller communal, Arlon Joël TANGHE Bourgmestre, Sainte-Ode Sylvie THEODORE 3 Bourmestre, Florenville Robert WUIDAR Bourgmestre, Manhay PARTS PROVINCIALES Véronique BALTHAZARD Conseillère provinciale - Échevine, Durbuy Véronique BIORDI 4 Conseillère provinciale - Bourgmestre, Aubange Annick BRADFER Conseillère provinciale - Échevine, Chiny Marie DESSE Conseillère provinciale - Conseillère communale, Sainte-Ode Xavier KROELL Conseiller provincial - Conseiller communal, Arlon Anne LAFFUT Conseillère provinciale - Bourgmestre, Libin Patricia LUTGEN Conseillère provinciale - Conseillère communale, Bastogne Thérèse MAHY Députée provinciale, Wellin Jean-Marie MEYER Conseiller provincial - Président du Conseil provincial - Échevin, Attert Bernard MOINET 5 Président SVP - Conseiller provincial - Bourgmestre, Bertogne Martine NOTET-SONNET Conseillère provinciale, Vaux-sur-Sûre Isabelle PONCELET 4 Conseillère provinciale - Bourgmestre, Habay Francis STEIFER 1 Conseiller provincial, Laneuville Sylvie THEODORE 1 Conseillère provinciale - Bourgmestre, Florenville Marie-Claude WEBER 6 Conseillère provinciale, Aubange (1) Depuis le 17 décembre 2014 (2) Jusqu au 25 février 2014 (3) Jusqu au 3 octobre 2014 (4) Jusqu au 2 juillet 2014 (5) Jusqu au 5 septembre 2014 (6) Depuis le 25 juin 2014 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 AIVE 49

50 50 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX FINANCES

51 IDELUX FINANCES SENTIMENT CONFORTÉ D UNE LENTE SORTIE DE CRISE 2014, UNE BONNE ANNÉE POUR IDELUX FINANCES? 2013 nous avait déjà donné le sentiment d un regain de confiance des investisseurs nous a permis de renforcer ce constat. Néanmoins, le mouvement reste lent, en particulier du côté des petites entreprises. Pour IDELUX Finances, l année reste exceptionnelle puisque nous atteignons des décisions de financement pour un montant record de 39 millions d euros, réparti sur huit nouveaux dossiers, dont deux particulièrement conséquents. Cinq de ces dossiers concernent de petites entreprises. UN DOSSIER VOUS SEMBLE-T-IL SORTIR DU LOT? Chaque projet d entreprise nous tient à cœur avec le même enthousiasme. Si je dois n en citer qu un, c est le projet du Groupe Van der Valk. Il s agit d une chaîne familiale d hôtels 4 étoiles, active en Hollande, en Allemagne, en France et en Belgique. Le Groupe veut s implanter à Arlon-Weyler. Nous avons travaillé de façon très volontariste pour permettre l aboutissement de ce dossier, en étant convaincus de son caractère structurant pour le sud de notre région, notamment en matière d emplois. LES PROJETS D IDELUX FINANCES POUR 2015? Actuellement, c est le calme plat. Nous ne pouvons qu espérer une reprise rapide de la confiance des entrepreneurs, observée par l équipe d IDELUX mais qui ne se traduit pas pour le moment par une interpellation de nos services. Jean-Marie CARRIER, Président d IDELUX Finances RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX FINANCES 51

52 DOSSIERS DE FINANCEMENT 2013 avait été, pour IDELUX Finances, une année plus positive, évoquant même timidement et prudemment une impression de sortie de crise. Comme espéré, au niveau des décisions de financement, 2014 nous a confortés dans ce sentiment. La Febelfin avait annoncé une croissance de l encours global des crédits octroyés aux entreprises, certes lente mais continue, en La confiance ne semblait pas encore revenue dans les petites entreprises, mais un redémarrage progressif de l activité devait être confirmé. Malgré tout, les petites et jeunes sociétés se voient refuser de plus en plus de crédits, selon une des dernières enquêtes de l UCM. Les sources alternatives de financement sont dès lors de plus en plus encouragées. En 2014, IDELUX Finances a poursuivi son accompagnement des entreprises de la province par l octroi de financement immobilier. En prolongement de 2013, cette année atteint encore un montant record avec un chiffre de décisions de financement s établissant à 39 millions d euros. Ce montant est réparti sur huit nouveaux dossiers - ce qui souligne l importance des différents projets. Deux de ces dossiers seront réalisés en partenariat avec les banquiers de l entreprise accompagnée en raison de la taille du crédit sollicité. Conformément à notre souhait de soutien des PME-TPE, seules trois décisions concernent des grandes entreprises. L action de l Intercommunale a permis de consolider près de 570 emplois existants et de créer 99 nouveaux postes. Elle a porté sur près de m² de bâtiments. Luxembourg Développement a poursuivi sa mission au service des PME qui se développent dans la province en permettant un renforcement de leur structure financière. Dix-neuf entreprises ont été accompagnées pour un montant global d un peu plus de quatre millions d euros. Sept secteurs ont pu être soutenus, notamment au travers d interventions dans huit jeunes PME ayant moins d un an d existence. L activité de Luxembourg Développement sur le dernier exercice a permis de consolider 269 emplois et d en créer 78. VAN DER VALK HÔTEL-LUXEMBOURG, SA Chaîne familiale d hôtels 4 étoiles, le Groupe Van der Valk est principalement actif en Hollande, Allemagne, France et Belgique. Il souhaite s implanter à Arlon-Weyler avec un nouveau site comprenant chambres, salles de séminaire et restaurant. Il a, pour ce faire, sollicité IDELUX Finances qui travaillera main dans la main avec le banquier de l entreprise. BLD CONCEPT, SPRL Créée en avril 2012, l activité principale de BLD Concept est la construction de maisons en bois massif contrecollé (OSB4). L entreprise réalise des logements unifamiliaux, bâtiments industriels, extensions Elle a repris un hall de stockage avec bureaux sur le parc d activités économiques de Vaux-Chavanne à Manhay avec l aide d IDELUX Finances. 52 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX FINANCES

53 SOREPLASTIC, SA Filiale du Groupe IDELUX-AIVE, Soreplastic est une unité de traitement et de valorisation de films agricoles basée sur le site du secteur Valorisation & Propreté de Tenneville. Accompagnée depuis 2010 par IDELUX Finances, la société a de nouveau connu le soutien du Groupe IDELUX-AIVE en GROUPE LAITERIE DES ARDENNES, SCRL - SOLAREC, SA - LOGIREC, SA Solarec est le site de traitement du groupe Laiterie des Ardennes, actif dans la collecte d une part importante du lait wallon et la production de poudre de lait, de beurre et de lait de consommation en Tetra Brik. Solarec est régulièrement confrontée à de lourds investissements. Accompagnée par IDELUX Finances depuis 1990, la société a de nouveau fait appel à ses services pour financer son programme d investissements sur le site de Recogne. ICECO EUROPE, SA Groupe familial anglais, The IceCo produit et distribue de la glace sous toutes ses formes et est le premier producteur européen de glaçons (cubes de glace). IDELUX Finances a décidé d accompagner la société dans son projet de construction d un site de production de glace avec un entrepôt réfrigéré, complété d un centre de distribution pour l Europe du Nord et de bureaux sur le parc d activités économiques de Virton-Latour. ENTREPÔTS DE LA FAMENNE, SA La société Entrepôts de la Famenne fait partie du groupe Body Mat. Elle est active dans le négoce de matériaux de construction et d outillage professionnel sous l enseigne BigMat. Elle a déjà obtenu deux financements auprès d IDELUX Finances pour son site de Marcheen-Famenne. Avec l aide d IDELUX Finances, elle envisage l achat d un bien immobilier et sa transformation afin d y transférer son dépôt de Melreux. SPANOLUX, SA La société Spanolux, créée en 1995, produit des panneaux et des parquets stratifiés. Déjà soutenue par IDELUX Finances dans le passé, Spanolux a sollicité IDELUX Finances dans le cadre de la construction d une unité de Digital Printing sur le parc d activités de Burtonville (Vielsalm). TRANSPORTS DÉVELOPPEMENT, SPRL Le Groupe Huet est actif dans le secteur de la vente, de l après-vente et de la carrosserie de véhicules utilitaires et de poids lourds Mercedes et Scania. Le Groupe Huet collabore avec IDELUX Finances depuis 1996 et a contracté plusieurs financements. IDELUX Finances a marqué son accord pour accompagner la société dans son projet de relocalisation sur le zoning du WEX (Marche-en- Famenne). Active dans la production de poudre de lait, de beurre et de lait de consommation, notre entreprise est détenue par la Laiterie des Ardennes, Coopérative appartenant à producteurs belges, qui collecte et valorise environ 20 % de la production laitière du pays. IDELUX Finances nous accompagne depuis plus de 20 ans et nous aide à assumer nos investissements réguliers sur le site de Recogne. C est un partenaire fidèle de notre croissance. Rémi PEULTIER, Directeur SOLAREC SA Notre société est spécialisée dans la distribution de pièces et d accessoires automobiles de toutes marques depuis plus de 30 ans. IDELUX Finances fut immédiatement intéressée et convaincue par notre projet de reconstruction du magasin à Marche-en-Famenne et d un centre administratif. Ce soutien et la disponibilité des services d IDELUX Finances ont favorisé la réussite de notre projet. Pierre BODART, Responsable financier COVALUX SA RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX FINANCES 53

54 STRUCTURE FINANCIÈRE ENCOURS DE FINANCEMENT IDELUX Finances gère un encours de financement de 121,4 millions d euros au 31 décembre Évolution de cet encours sur 2014 (en millions d euros) : Encours au 1 er janvier Décaissements nouveaux dossiers Remboursement sur anciens dossiers Encours au 31 décembre 115,2 21,5 (15,3) 121,4 Le report des décaissements relatifs à certains dossiers a impliqué un décalage dans le temps et explique le niveau d encours légèrement inférieur à celui budgeté (123,3 M ). Cette différence devrait se résorber durant le 1 er semestre 2015 avec la mise en force des financements reportés. PERSPECTIVES L encours prévu par le budget 2015 s élève à 132 millions d euros tenant compte des financements réalisés en partenariat et comportant une part à risque bancaire. Il s élève à 114,2 millions d euros pour les financements à risque propre à IDELUX Finances. Bien que les décaissements soient souvent plus lents que prévus en raison du report de certains projets par les entreprises, et ce, particulièrement en période de conjoncture morose, cette perspective représenterait la poursuite d une redynamisation intéressante de l encours malgré la période de crise. Elle résulterait tant des décaissements liés aux opérations décidées en 2014 que des prévisions établies pour L instabilité actuelle découlant de la crise économique mondiale ne nous permettant toujours pas une vision suffisante, il reste difficile d estimer si cet objectif pourra être atteint. CHIFFRE D AFFAIRES Le chiffre d affaires a évolué comme suit au cours des deux derniers exercices : (en millions d euros) Chiffre d affaires Budget ,9 20,5 23,4 Ce chiffre d affaires représente les loyers perçus sur les financements octroyés et se compose de 4,8 millions d euros d intérêts, de 15,3 millions d euros de reconstitution de capital et d autres produits pour le solde. Il est directement lié aux taux pratiqués qui, rappelons-le, restent excessivement bas. RÉSULTAT Le résultat a évolué comme suit au cours des deux derniers exercices : (en millions d euros) Chiffre d affaires Budget ,7 5,9 1,3 IDELUX Finances enregistre, en 2014, un excellent résultat, incluant un résultat exceptionnel de 4,8 millions d euros. Soulignons que le résultat 2014, hors éléments exceptionnels spécifiques, se serait soldé par un bénéfice de 1,1 million d euros, en nette progression par rapport aux exercices précédents et légèrement supérieur à celui prévu au budget en raison principalement de la tendance baissière connue au niveau des taux de notre refinancement. AFFECTATION DU RÉSULTAT L affectation du résultat qui sera proposée à l Assemblée générale est la suivante (en milliers d euros) : Réserve légale 1 612,5 Dividende 504,3 Bénéfice reporté 3 819,3 Total 5 936,1 ÉVOLUTION DE LA STRUCTURE FINANCIÈRE Le capital est resté inchangé au cours de l exercice. Le financement des dossiers réalisés en 2014 a été concrétisé par prélèvement sur les emprunts disponibles et réutilisation du cash flow. Un marché de refinancement a été concrétisé en 2014 à des conditions particulièrement intéressantes. La structure financière a évolué comme suit : Passif (en millions d euros) Capital 25,2 25,2 25,2 Réserve 0,9 0,9 2,5 Résultat 1,4 1,6 5,4 reporté Provisions 6,7 6,7 3,2 Total fonds 34,2 34,4 36,3 propres Fonds empruntés 86,6 76,4 83 Chaque année, l Intercommunale dote un fonds de garantie interne pour couvrir les risques de défaillance de clients. Il continue sa progression en 2014 pour s établir à 3,2 millions d euros au 31 décembre 2014, même si un reclassement technique de provision en dette amène à une diminution du montant facial. 54 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX FINANCES

55 Répartition sectorielle de l encours 40 % 37,23 % 35 % 30 % 25 % 20 % 15 % 13,46 % 15,40 % 10 % 10,89 % 9,61 % 5 % 2,95 % 5,71 % 1,23 % 2,02 % 1,51 % 0 % Équipement Maison Parachèvement Transports Logistique Fabrications métalliques Bois Tourisme - Loisirs Chimie Agroalimentaire Papier - Carton Imprimerie Services Distribution Évolution des décisions et des décaissements EN MILLIERS D EUROS Décisions Décaissements RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX FINANCES 55

56 CONSEIL D ADMINISTRATION IDELUX FINANCES (DU 1 ER JANVIER AU 31 DÉCEMBRE 2014) PARTS COMMUNALES Joseph CHAPLIER Conseiller communal, Saint-Léger Christophe GAVROY Conseiller communal, Virton Françoise GEORGES Conseillère communale, Bastogne Bertrand LESPAGNARD Vice-président - Conseiller communal, Marche-en-Famenne PARTS PROVINCIALES Jacques AUBRY 1 Conseiller provincial - Conseiller communal, Bertogne Olivier BARTHELEMY 1 Conseiller provincial - Conseiller communal, Habay Raymond BIREN Conseiller provincial- Conseiller communal, Arlon Jean-Marie CARRIER 1 Conseiller provincial - Conseiller communal, Durbuy Denis COLLARD 2 Conseiller provincial, Bertrix René COLLIN 3 Député provincial, Érezée Marie-Ève HANNARD Conseillère provinciale, Libramont-Chevigny Nathalie HEYARD 4 Présidente - Conseillère provinciale, Musson Michel JACQUET Conseiller provincial - Bourgmestre, Érezée Anne LAFFUT 2 Vice-présidente - Bourgmestre, Libin Bernard MOINET 1 Conseiller provincial Carmen RAMLOT Conseillère provinciale - Bourgmestre, Rouvroy Francis STEIFER Conseiller provincial, Libramont-Chevigny PARTS PRIVÉES Jean-Marie BREBAN BELFIUS Fabian COLLARD IDELUX Georges COTTIN IDELUX Arnaud FRIPPIAT 1 BELFIUS TEB Participations (anciennement ECETIA FINANCES), représentée par Bertrand DEMONCEAU 1 Éric VAN CAPPELLEN 2 BELFIUS (1) Depuis le 17 décembre 2014 (2) Jusqu au 21 octobre 2014 (3) Jusqu au 22 juillet 2014 (4) Jusqu au 4 juillet RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX FINANCES

57 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX FINANCES 57

58 58 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX PROJETS PUBLICS

59 IDELUX PROJETS PUBLICS DES PROJETS FORMIDABLES QUE DIRE DU PARCOURS D IDELUX PROJETS PUBLICS EN 2014? Je suis admirative du travail réalisé par l équipe. En quatre ans, elle est intervenue auprès de quasiment toutes les communes de la province de Luxembourg. Au-delà de belles réalisations dont nous pouvons être fiers, je souhaite attirer l attention sur un point précis : beaucoup s imaginent qu IDELUX Projets publics est subventionnée pour répondre aux nombreuses demandes d intérêt général qui lui sont adressées. Or, il n en est rien. Ces réponses sont prestées gratuitement. Je lui tire mon chapeau pour les compétences dont elle fait ainsi profiter notre région. UN COUP DE PROJECTEUR PARTICULIER POUR UN DES PROJETS RÉALISÉS? Sans conteste, je salue le remarquable succès du Bastogne War Museum. Ouvert au printemps dernier, il a accueilli en neuf mois près de visiteurs tous extrêmement enthousiastes de la qualité muséographique du site. Il s est imposé d emblée comme un des fleurons des attractions touristiques du Luxembourg belge. Allez donc voir ce qu en dit le site Trip Advisor, c est éloquent! D autres réalisations méritent aussi un coup de projecteur : ainsi, nous avons ouvert trois projets de crèches, c est nouveau. Et puis, il y a la station de trail Ardenne-Herbeumont première dans le Benelux - que je vous invite à découvrir. Pour renforcer l attractivité de nos pôles de vie, l Intercommunale a mobilisé les fonds structurels européens au bénéfice de 14 communes. DES TEMPS FORTS EN VUE EN 2015? Il y en a plusieurs, bien sûr. Je vous en cite deux : la métamorphose du SunParks de Vielsalm un investissement de 25 millions d euros et de nombreux emplois à la clé et les investissements planifiés à l Euro Space Center pour en faire la pierre angulaire pédagogique du pôle d innovation spatiale qui se met en place à Transinne. Ça va être formidable, vous verrez! Malika SONNET, Présidente d IDELUX Projets publics RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX PROJETS PUBLICS 59

60 IDELUX Projets publics épaule de A à Z les communes, la Province de Luxembourg et d autres partenaires publics dans leurs projets. Le partenaire garde toujours la maîtrise de son projet : l intervention d assistance à maîtrise d ouvrage d IDELUX Projets publics lui permet de décharger ses services tout en lui apportant une expertise spécifique. En 2014, l équipe de l Intercommunale est intervenue en suivi de demandes/ projets pour 36 des 44 communes de la province, pour la Province de Luxembourg et pour l intercommunale Vivalia. Depuis sa création fin 2010, 42 communes de la province ont bénéficié, à des degrés divers, des services d IDELUX Projets publics. NOTE DE CADRAGE La note de cadrage est un document d analyse préalable. Elle fait suite à une demande d un partenaire public pour apporter un premier éclairage sur les enjeux essentiels de son projet, la méthodologie proposée pour aboutir au résultat souhaité et les éléments de coût qui y sont liés. En 2014, nous avons rédigé 23 notes de cadrage. Début 2015, 16 ont abouti à la conclusion d un contrat, 5 sont en attente de décision et 2, non suivies de mission. En intégrant les contrats consécutifs aux notes de cadrage envoyées en 2013, IDELUX Projets publics a lancé 22 nouveaux projets en RÉNOVATIONS URBAINES Une rénovation urbaine permet de disposer d une vision stratégique et partagée du développement d un cœur de pôle. Elle dote la commune d une politique de dynamisation à ans et lui permet ensuite de mettre en œuvre des dossiers plus ponctuels, compte tenu des subsides disponibles ou de l intérêt de partenaires privés. NOUVELLES MISSIONS Les missions suivantes ont été lancées en 2014 : Bertrix : en association avec Impact, obtention du contrat de rénovation urbaine du centre-ville ; Durbuy : obtention, pour la Commune, des accords permettant le lancement d une nouvelle étude de rénovation urbaine sur le centre de Barvaux. DOSSIERS EXISTANTS Quatre opérations sont en cours, les actions suivantes ayant été menées en 2014 : Aubange, rénovation d Athus : - accompagnement de la Commune pour introduire de nouvelles demandes de subsides pour des acquisitions et pour suivre les engagements obtenus antérieurement ; - dépôt d un portefeuille de projets «TRANSAGGLO» dans le cadre du programme Feder Outre les fiches économiques, les fiches projets déposées concernent l implantation d un «Pôle-Expo» à l entrée sud de la ville, l aménagement de la «Coulée verte et bleue» (itinéraire cyclo-pédestre le long du cours d eau qui traverse le centre-ville) ainsi que la création d une nouvelle passerelle au niveau de la gare. Ce portefeuille représente pour la commune une opportunité de développement de projets pour plus de 15 millions d euros de travaux ; La Roche : - finalisation du schéma directeur de la rénovation et élaboration de six fiches projets opérationnelles ; 60 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX PROJETS PUBLICS

61 Messancy : - mise en adjudication des travaux pour la réalisation d un immeuble à appartements à l angle de la Grand-Rue (comprenant une dimension logements sociaux) et de la rue de la Gare dans le cadre de la fiche 1 de la rénovation urbaine ; - nous attendons la décision d octroi de subsides (stade avant-projet) pour la mise en œuvre de la fiche 2 : réalisation d une liaison piétonne entre le centre de Messancy et le Domaine du Lac ; Saint-Hubert : - attribution du marché d auteur de projet ; - organisation de réunions publiques de présentation des démarches de rénovation urbaine et de plan qualité tourisme à destination des riverains et des commerçants ; - esquisse d aménagement. REVITALISATIONS URBAINES Principe : dans tous les cœurs de pôle, la revitalisation urbaine permet - en s appuyant sur un investissement privé - de bénéficier de subventions pour des aménagements publics (un euro public pour deux euros privés, dont minimum un dans du logement). En 2014, nous avons mené les actions suivantes : Barvaux : réalisation de l ensemble des travaux, hormis la pose de la passerelle sur l Ourthe prévue début Pour rappel, l ambition du projet est de redessiner l une des entrées de Barvaux tout en construisant une passerelle sur l Ourthe. Le budget de ces travaux démarrés en 2013 est d environ euros. Il accompagne le développement d un projet privé qui représente 36 appartements et 450 m² de surface commerciale). Le financement est assuré par les crédits «revitalisation» et ceux relatifs au plan «trottoirs» ; Gouvy, site du plan communal d aménagement (PCA) dit «Bastin» : dépôt à la Région wallonne du dossier de demande de reconnaissance d une opération de revitalisation urbaine ; Arlon : suivi du dossier d aménagement du Parad Ground à Callemeyn. ESPACES ET BÂTIMENTS PUBLICS Pour minimiser les cofinancements communaux, les montages financiers d IDELUX Projets publics croisent au maximum les pistes de subvention (Monuments et sites, Commissariat général au Tourisme, Direction générale des ressources naturelles et espaces verts, plan communal de développement rural, SAR ). NOUVELLE LIGNE DE MÉTIER En 2014, nous avons sensibilisé l ensemble des communes aux enjeux de l appel à projets «Plan Cigogne III volet II» : des subsides sont mobilisables tant à l infrastructure (DGO5) qu à la création de nouvelles places d accueil pour la petite enfance (ONE). Des contacts que nous avons eus avec les communes, trois ont abouti à de nouvelles missions d assistance à maîtrise d ouvrage en vue de la rédaction et du dépôt de fiches projets portant sur : Fauvillers : construction d un nouveau bâtiment et ouverture de 30 places d accueil ; Florenville : achat et rénovation du bâtiment bpost pour y ouvrir, entre autres, 18 nouvelles places d accueil pour le compte du CPAS ; Houdrigny (Meix-devant-Virton) : rénovation du bâtiment Elgey pour y ouvrir un espace d accueil pour la petite enfance. NOUVELLES MISSIONS Nous avons obtenu les nouvelles missions suivantes : Bertogne, «ancien monastère» : rénovation d un bâtiment en cœur de pôle ; Chiny, parc du Faing : création d un parc récréatif et culturel ; Neufchâteau, bâtiment Hilger : projet mixte prévoyant des logements sociaux aux étages, aménagement du rez en surface commerciale/petit atelier participant à la dynamisation du centre commerçant ; Rouvroy : dépôt d une note de cadrage pour la rénovation d un bâtiment. DOSSIERS EXISTANTS Arlon, site Molitor : finalisation du chantier de démolition des bâtiments composant l ancien mess des officiers grâce aux crédits SAR. Cet assainissement ouvre la voie à un projet privé intégrant essentiellement la dimension «logements», pour lequel IDELUX Projets publics a assuré l encadrement de la procédure de mise en vente ; Arlon et Attert : dans le cadre de l appel à projets Feder , construction d un portefeuille de projets sur les communes d Arlon RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX PROJETS PUBLICS 61

62 Nous avons bouclé le schéma directeur de la rénovation urbaine de La Roche avec IDELUX. Je suis maintenant impatient de pouvoir concrétiser les premiers projets, l accompagnement d IDELUX Projets publics étant toujours le bienvenu. Guy GILLOTEAUX, Bourgmestre de La Roche La Commune va construire un nouveau bâtiment pour y accueillir une crèche. IDELUX Projets publics nous a parfaitement informés sur les enjeux de l appel à projets et a tenu compte des spécificités du dossier que nous souhaitions introduire (bâtiment basse énergie, multifonctionnalité des lieux). J ai personnellement apprécié sa vitesse de réaction et son professionnalisme pour préparer les documents nécessaires dans un délai court pour répondre à cet appel et obtenir la réservation budgétaire. Nicolas STILMANT, Bourgmestre de Fauvillers Notre Commune veut aménager le parc qui entoure le château du Faing, en zone inondable, pour en faire un espace récréatif et culturel au profit de notre population et des touristes qui nous rendent visite. Je salue la qualité et la créativité de l équipe d IDELUX Projets publics pour réaliser la note de cadrage de ce projet qui nous tient à cœur. Sébastian PIRLOT, Bourgmestre de Chiny et d Attert. Appelé DYNAMO, ce portefeuille comprend des dossiers pour un montant potentiel de travaux de plus de 40 millions d euros : - Arlon, campus ULg : développement possible de plusieurs projets en phase avec le campus, comme la création d un micro-parc scientifique et d un centre d entreprises, des activités de recherche liées à l environnement, la rénovation du bâtiment 140 ou encore l aménagement d un parc paysager ; - Arlon : reconversion de l ancien Palais de Justice : au regard du programme envisagé par la Ville (salle «polyvalente» pour des spectacles, concerts, conférences et séminaires, espaces pour l accueil d expositions et d événements, green hub dynamique, espace de réception, Maison/Office du tourisme, point lecture, fonction horeca...), ce pôle événementiel s étendrait sur le périmètre de l ancien Palais de Justice et de l ancien Hôtel du Nord situé à l arrière. L actuelle zone de stationnement entre les deux édifices serait également intégrée au projet ; - Arlon : revitalisation de la Place et du Parc Léopold, réaménagement de la rue Paul Reuter et du parking de la Place des Chasseurs ardennais ; - Attert : rénovation et réaffectation de la chapelle Saint- Étienne ; Aubange : lancement, pour le compte de la Province, de l étude de valorisation de l ancien poste de douane ; Habay : lancement des premiers travaux prévus à l hôtel du Châtelet (gros-œuvre fermé) et financés par un subside SAR et un subside Développement rural ; Marche : poursuite des travaux du hall technique et poursuite des réflexions de refonte des aménagements de la Maison du tourisme ; Vielsalm : étude de réhabilitation - en mobilisant des crédits SAR - d un bâtiment de l ancienne caserne Ratz pour y localiser des activités du Service des travaux. INFRASTRUCTURES SPORTIVES L expérience d IDELUX Projets publics permet de développer des concepts attractifs en étant attentif aux charges d exploitation et en mobilisant un maximum de subventions d investissement. MONTAGE INNOVANT La rénovation de la piscine de Carlsbourg (Paliseul) mérite d être mise en évidence. IDELUX Projets publics a construit un partenariat innovant entre le pouvoir organisateur de l Institut Saint-Joseph et deux communes - Paliseul et Bièvre -, localisées sur deux provinces. En 2014, le dossier de demande de subvention a été introduit. DOSSIERS EXISTANTS IDELUX Projets publics est aussi active à : Arlon-Hydrion : - étude de l avant-projet d aménagement du parc récréatif et sportif de l Hydrion, suivi de l établissement d un rapport urbanistique et environnemental, 62 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX PROJETS PUBLICS

63 et introduction d une demande de subsides dans le cadre du portefeuille DYNAMO ; - introduction d une demande de subsides auprès d Infrasports pour la réalisation d infrastructures de hockey (un terrain synthétique et un club house). Le montant estimé des travaux s élève à 1,5 million d euros hors TVA ; Attert : introduction d une demande de subsides auprès d Infrasports pour construire un hall omnisports à Tontelange. Le montant estimé des travaux est de euros hors TVA ; Bastogne : - introduction d une demande de subsides auprès d Infrasports pour la rénovation de la piscine du centre sportif Porte de Trèves. Les travaux ont débuté mi-septembre. La réouverture au public est prévue pour fin 2015, - introduction d une demande de subsides auprès d Infrasports pour étendre la salle de gymnastique du centre sportif de la Porte de Trèves ; Durbuy-Bohon : accompagnement du Centre omnisports de Durbuy dans la conclusion d un marché de maintenance pour les installations techniques de la piscine de Bohon ; Gouvy : redémarrage du projet de hall sportif. Une première esquisse a été présentée à la Commune en janvier 2015 ; Meix-devant-Virton : réception provisoire et inauguration de la salle de sport ; Messancy : obtention d un subside Infrasports de 1,02 million d euros pour construire une salle dédiée à la pratique de la gymnastique au Complexe sportif du Lac, et accompagnement de la Commune dans le processus de désignation de l adjudicataire du marché de travaux. La date de début des travaux est fixée au 16 février 2015 ; Musson : accompagnement de la Commune dans l optique d un montage de dossier de hall sportif en pluricommunalité. LOGEMENTS ET PROGRAMMES MIXTES AU CŒUR DES COMMUNES Nous avons développé une expertise dans le montage de projets de logements orientés développement durable, en mobilisant différents niveaux de partenariat avec le secteur privé (de la vente de terrains à la société de promotion associant public et privé). Nous examinons actuellement les montages possibles avec d autres partenaires publics (sociétés de logements sociaux, CPAS ). DANS LE CADRE D ESPACE DIDIER Arlon, développement d un écoquartier - les Terrasses du Luxembourg - d environ 180 logements sur le site dit «Genin», à proximité de la gare : démolition et préparation de l assainissement du site ; Vielsalm : poursuite de la commercialisation de la phase 1, étude de la reconversion de surfaces commerciales en logements, lancement du chantier de la seconde phase (Les Jardins du Luxembourg 49 appartements) et de sa commercialisation. EN PRÉPARATION À UN FUTUR PARTENARIAT DE PROMOTION Habay : opérations d assainissement du site dit «Lambiotte», site IDELUX proche de la gare de Marbehan. Cet assainissement est un préalable à l appel à partenaire privé promoteur et/ou constructeur pour y développer un écoquartier. Obtention en 2014 des subsides SAR. Les travaux ont débuté au printemps 2015 (démolition, nettoyage de la végétation, dépollution ). POUR LE COMPTE DES COMMUNES Houffalize : recherche d un partenaire privé pour réaliser dans le cadre d un marché de promotion un nouveau quartier durable à Sertomont. Aide de la Province pour modéliser la démarche ; Messancy : programme de logements signalé ci-dessus (voir «rénovations urbaines») ; Meix-devant-Virton : accompagnement de l élaboration d un rapport urbanistique et environnemental (RUE) pour mettre en œuvre la zone d aménagement communale concerté (ZACC) de la rue des Roses ; Bastogne ZACC de Chenet Vevy : réflexions avec la Commune et la société de logements sociaux des Hautes Ardennes pour lancer un partenariat public-public pour la mise en œuvre d une première phase des travaux (10 ha) ; Établissement de notes de cadrage pour des opérations à Bastogne (réflexion partenariat public-public), Paliseul, Neufchâteau et Rendeux. RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX PROJETS PUBLICS 63

64 TOURISME Le tourisme est un pan essentiel de l économie du Luxembourg belge. Pour contrecarrer la perte de parts de marché face aux régions concurrentes, il est vital de poursuivre la valorisation qualitative des cœurs de pôle et des grands sites, de favoriser la mise en place de produits porteurs et novateurs et d impulser un renouvellement d une partie de l offre d hébergement. INFRASTRUCTURES TOURISTIQUES Inauguration du Bastogne War Museum et de l exposition «From Texas to Bastogne : Texas Aggies Go to War» L aboutissement du Bastogne War Museum au printemps 2014 couronne près de huit ans d implication des équipes d IDELUX Projets publics. Par ailleurs, en décembre, la première exposition temporaire liée au musée - «From Texas to Bastogne : Texas Aggies Go to War» a été ouverte. Elle met l accent sur le rôle des étudiants de l Université Texas A&M durant la Seconde Guerre. Elle est implantée dans les locaux de l Aile Van Geluwe qui ont fait l objet d un aménagement spécifique, groupant l accueil du Musée en Piconrue et celui d expositions. Les résultats de cette première année d exploitation sont exceptionnels : près de personnes ont visité le site. Ce qui en fait de très loin - l attraction la plus fréquentée en province de Luxembourg. En outre, les commentaires des visiteurs sur le musée sont très élogieux. Par ailleurs, via le CITW, un plan qualité tourisme a aussi été initié. Dans le cadre de l appel à projets du Feder, nous avons introduit un portefeuille de projets intitulé «Bastogne 2020». Il porte sur un budget total d environ 26 millions d euros. L enjeu : capitaliser sur la notoriété de la ville de Bastogne aux États- Unis pour : développer un concept économique de centre d entreprises innovant : Wallonia US Gate ; amplifier et pérenniser l impact touristique en permettant le développement d activités événementielles tant au Mardasson qu en centre-ville ; faire en sorte que cet apport économique et touristique profite un maximum à la ville (liaisons thématiques entre le pôle Van Geluwe et le Mardasson ) ; placer Bastogne au centre d un réseau international de voies lentes, pour étendre son rayonnement, sa polarisation et sa connectivité aux autres communes. Cette partie du portefeuille implique, avec le soutien de la Province, les communes de Libramont, Vaux-sur-Sûre, Fauvillers et Martelange. NOUVELLES MISSIONS Herbeumont : dans le cadre de la poursuite de l étude de valorisation touristique réalisée avec l aide de la Province, accompagnement de la Commune dans la mise en œuvre de deux projets : une station de trail - Herbeumont fait aujourd hui partie d un réseau international de stations de trail. Cette collaboration est régie par une convention avec ce réseau et donne accès à une notoriété internationale ainsi qu à une signalétique professionnelle standardisée. Des parcours étudiés et validés par les meilleurs spécialistes internationaux ont été mis en œuvre sur Herbeumont ; une aire pour motorhomes : l objectif est d associer un partenaire privé à ce projet de création d aire pour motorhomes dans une réelle logique de partenariat publicprivé. Le privé réaliserait une partie des investissements pour la création de l aire puis en assurerait l exploitation à ses risques dans le cadre d un réseau international de sites de ce genre. Les acteurs touristiques locaux seraient associés à la politique commerciale du site ; Manhay : travail sur les investissements futurs du parc Chlorophylle (création d un parcours spectaculaire et original dans la cime des arbres), lancement de l étude (stade esquisse) du projet. DOSSIERS EXISTANTS Bouillon : - Tombeau du Géant : approbation de l avant-projet d aménagement et rencontre des administrations concernées par le permis d urbanisme, - accompagnement dans la recherche d un nouveau gestionnaire et réalisation des travaux de rénovation de la Taverne de l Archéoscope («La Table des Sépulcrines»), - suivi du plan qualité tourisme (via CITW) ; Durbuy, plan qualité tourisme (via CITW) : lancement du marché en vue de désigner un bureau d études ; Érezée-Manhay, tramway touristique de l Aisne : réalisation des travaux de prolongation de la voie ; Florenville, plan qualité tourisme (via CITW) : contacts avec la Commune, l étude s orientant vers une dynamisation des campings de l entité ; Hotton, plan qualité tourisme (via CITW) pour aménager les bords de l Ourthe et un cheminement piéton via l Île de l Oneux : désignation d un auteur de projet ; Houffalize-Houtopia : poursuite des réflexions de valorisation indoor et outdoor du site ; La Roche : fin de l étude du plan qualité tourisme (via CITW), en lien avec la rénovation urbaine (voir «rénovations urbaines») ; Libin : - poursuite de l étude de redéploiement de l Euro Space Center comme volet pédagogique du pôle Galaxia, avec notamment esquisse d aménagement intérieur, premiers éléments de programme d un nouveau parcours de visite, constitution d un comité scientifique et avant-projet des aménagements extérieurs en parallèle au chantier d aména- 64 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX PROJETS PUBLICS

65 gement de la zone d activités économiques, - à ce titre, une demande de subsides dans le cadre du programme Feder a été introduite. Le montant des travaux estimé s élève à 12 millions d euros hors TVA, - lancement, avec l aide de la Province, d une étude de porte touristique sur le site ; Messancy : lancement, avec l aide de la Province, d une étude visant la création d une porte touristique sur le site de l aire autoroutière d Hondelange ; Saint-Hubert : rénovation du cœur de ville (voir «rénovations urbaines») ; Vaux-sur-Sûre : poursuite des démarches visant la valorisation du site des Étangs de la Strange (contacts opérateurs) ; Vielsalm : - poursuite de la requalification et du développement du site emblématique de la Baraque de Fraiture (obtention des crédits SPW, contacts avec opérateurs privés ), - réalisation des travaux de remplacement de l éclairage existant et de son extension sur l ensemble du pourtour du plan d eau des Doyards. IMMOBILIER TOURISTIQUE Objectif : un million de nuitées Portefeuille «tourisme» dans le cadre de l appel à projets Feder À la demande expresse du conseil d administration, compte tenu de l enjeu majeur que constitue le tourisme pour nos territoires, nous avons construit un portefeuille «tourisme» qui associe les communes de Durbuy, Hotton, Vielsalm et Virton. Ce portefeuille porte sur un budget total de plus de 23 millions d euros. Il est guidé par la volonté de concentrer nos actions sur : des pôles majeurs en termes de poids touristique, des dossiers directement prêts à être mis en œuvre avec un investissement privé potentiel. Ces dossiers concernent la réalisation d équipements publics en parallèle à des investissements privés dans l hébergement touristique, le tout avec des indicateurs de résultat réalistes. À ce titre, le montage effectué en partenariat avec la société Pierre & Vacances à Vielsalm est un exemple significatif de partenariat possible entre le privé et le public. En 2014, IDELUX Projets publics a accompagné le développement d un projet de transformation d un Sunparks en Center Parcs. L investissement est important (près de 25 millions d euros en première phase). L enjeu est de taille tant le poids économique de ce village de vacances est considérable (emplois et retombées directes et indirectes) pour toute une région. NOUVELLES MISSIONS Libramont : lancement d une étude pour évaluer le potentiel hôtelier sur la région de Libramont (via le CITW) ; Neufchâteau : accompagnement de la réflexion communale visant à redynamiser et à développer le site de la Vallée du Lac ; Virton : accompagnement de la réflexion communale visant à redynamiser le site de la Vallée de Rabais, en partenariat étroit avec les exploitants privés. SECTEURS, EURO SPACE CENTER ET CITW IDELUX Projets publics continue à gérer neuf secteurs communaux à Attert, Bastogne (2), Bouillon, Durbuy, Houffalize, Manhay, Marche et Vielsalm. Elle a aussi assumé une mission d administrateur délégué dans le cadre de la gestion de l Euro Space Center de Libin. Elle a participé avec d autres intercommunales réunies en Groupement d intérêt économique (GIE) aux travaux du CITW. À l instar des rénovations urbaines, ceux-ci visent à mettre en place une stratégie globale de développement touristique des cœurs de pôle (qualité urbanistique, patrimoniale, environnementale ou politique d accueil et d animation). Plusieurs communes ont profité de budgets d études émanant du CITW pour mener leur plan qualité tourisme. La Commune d Arlon travaille depuis longtemps avec IDELUX Projets publics. L an dernier, son équipe a abattu un travail important pour déposer le portefeuille DYNAMO auprès du Feder. Maintenant, j espère pouvoir progresser avec elle sur deux de nos projets prioritaires : la reconversion de l ancien Palais de justice et celle de l ancien Hôtel de police. Vincent MAGNUS, Bourgmestre d Arlon La qualité du Bastogne War Museum et de l exposition «Texas Aggies Go To War» nous a plu et impressionné. Nous attendons beaucoup des collaborations qui s ouvrent avec votre région, dans le domaine économique, mais pas seulement Todd MAC DANIEL, Reseach Valley Partnership RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX PROJETS PUBLICS 65

66 STRUCTURE FINANCIÈRE CHIFFRE D AFFAIRES Le chiffre d affaires a évolué comme suit (en milliers d euros) : IDELUX Projets publics RÉSULTATS Budget Les résultats ont évolué comme suit (en milliers d euros) : IDELUX Projets publics Budget ,2 58,7-52,3 STRUCTURE FINANCIÈRE La structure financière se présente comme suit au 31 décembre 2014 (en milliers d euros) : 2014 Fonds propres Parts de base Communes 45 Province Autres associés 0 publics Parts de secteur Commune Province 25 Total capital Réserve 3 Résultat reporté -27 Subsides en capital Total fonds propres Total fonds empruntés Total bilan Je connais l équipe d IDELUX Projets publics depuis plus de 30 ans. Chacune de ses interventions est menée avec une maîtrise que je salue. C est un réel plaisir de travailler en confiance avec de tels professionnels. Michel DEVOS, Directeur Infrasports, Service public de Wallonie 66 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX PROJETS PUBLICS

67 CONSEIL D ADMINISTRATION IDELUX PROJETS PUBLICS (DU 1 ER JANVIER AU 31 DÉCEMBRE 2014) PARTS COMMUNALES Bernard BAILLIEUX Échevin, Aubange Benoît DELVAUX Conseiller communal, Hotton Francis DEMASY Bourgmestre, Léglise Guy GILLOTEAUX Bourgmestre, La Roche-en-Ardenne Nathalie HEYARD 1 Vice-présidente - Échevine, Musson Vincent MAGNUS 2 Bourgmestre, Arlon Jean-Marie MEYER 3 Président du Conseil provincial - Premier échevin, Attert Malika SONNET 4 Vice-présidente - Conseillère communale, Vaux-sur-Sûre Pierre-Louis USELDING Échevin, Habay PARTS PROVINCIALES Patrick ADAM Conseiller provincial Jacques AUBRY 5 Conseiller provincial - Conseiller communal, Bertogne Véronique BIORDI 3 Conseillère provinciale - Bourgmestre, Aubange Philippe BONTEMPS Conseiller provincial - Bourgmestre, Durbuy Jean-Marie CARRIER Conseiller provincial - Conseiller communal, Durbuy Denis COLLARD Conseiller provincial René COLLIN Député provincial, Érezée Élie DEBLIRE Président - Conseiller provincial - Bourgmestre, Vielsalm Jean-Paul DONDELINGER Conseiller provincial - Conseiller communal, Aubange Dominique GILLARD 2 Conseiller provincial Michel JACQUET Conseiller provincial - Bourgmestre, Érezée Anne LAFFUT 4 Conseillère provinciale Patricia LUTGEN Conseillère provinciale - Conseillère communale, Bastogne Bernard MOINET 2 Conseiller provincial Martine NOTET-SONNET 2 Conseillière provinciale Brigitte PETRE Conseillère provinciale Benoît PIEDBOEUF 3 Conseiller provincial - Bourgmestre, Tintigny Carmen RAMLOT Conseillère provinciale - Bourgmestre, Rouvroy Francis STEIFER Conseiller provincial Vincent WAUTHOZ Conseiller provincial OBSERVATEURS Bruno ANTOINE CSC Benoît COPPÉE Investsud Arnaud FRIPPIAT 2 BELFIUS Luc LECOMTE 4 Ethias Philippe LEDENT UCM Vincent MAGNUS 3 CCILB Gérard PIRON 2 Groupe S Joël THIRY FGTB Éric VAN CAPPELLEN 5 BELFIUS Bernard CAPRASSE Observateur Claude STARCK Observateur (1) Jusqu au 3 mars 2014 (2) Depuis le 17 décembre 2014 (3) Jusqu au 4 juillet 2014 (4) Depuis le 25 juin 2014 (5) Jusqu au 26 septembre 2014 (6) Jusqu au 22 juillet 2014 RAPPORT D ACTIVITÉS 2014 IDELUX PROJETS PUBLICS 67

68 Drève de l Arc-en-Ciel, Arlon Belgique tél fax :

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