ADOPTION DU PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSONNE

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1 <%numcx%> CP Rapport pour la commission permanente du conseil régional JANVIER <%moiscx%> 2014 Présenté par Jean-Paul Huchon Président du conseil régional d'ile-de-france ADOPTION DU PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSONNE

2 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 2 RAPPORT N <%numcx%> CP

3 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 3 RAPPORT N <%numcx%> CP SOMMAIRE EXPOSE DES MOTIFS... 4 ANNEXE AU RAPPORT N 1 : ELEMENTS DE BILAN DU PACTE POUR L EMPLOI, LA FORMATION ET LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ANNEXE AU RAPPORT N 2 : ELEMENTS DE DIAGNOSTIC...27 PROJET DE DELIBERATION...68 ANNEXES A LA DELIBERATION...70 ANNEXE N 1 : CONVENTION DU PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSONNE...71 ANNEXE N 2 : INDICATEURS DE REALISATION GENERAUX DES PACTES POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE...96 ANNEXE 3 : INDICATEURS DE REALISATION SPECIFIQUES AU PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSONNE...97 ANNEXE 4 : FICHES ACTIONS DETAILLEES ET PREVISIONS FINANCIERES...101

4 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 4 RAPPORT N <%numcx%> CP Exposé des motifs Le présent rapport a pour objet d adopter le Pacte pour le développement du territoire des Lacs de l Essonne (communes de Grigny et de Viry-Châtillon) situé dans l Essonne. Pour rappel, le Pacte (CR 06-12) est une démarche de contractualisation triennale entre la Région et ses partenaires, visant à territorialiser les politiques régionales dans les champs de compétences du développement économique, de l innovation, de l emploi, de l apprentissage, de la formation professionnelle, de l enseignement supérieur et/ou de la recherche. Après une première démarche de contractualisation sur la période dans le cadre du dispositif «Pacte pour l emploi, la formation et le développement économique» et au regard des résultats satisfaisants de ce partenariat (cf. annexe au rapport intitulée «Eléments de bilan du Pacte pour l emploi, la formation et le développement économique »), la communauté d agglomération des Lacs de l Essonne a sollicité la Région Ile-de-France pour renouveler cette démarche d accompagnement territorial dans le cadre du nouveau dispositif régional, le «Pacte pour le développement des territoires»(cr 06-12) Sur la base de l évaluation du premier Pacte, de la validation du diagnostic réalisé par les organismes associés et partagés de la Région (Institut d aménagement et d urbanisme, Défi Métier et l Atelier) et complété par les partenaires locaux (cf. annexe n 2 à l Exposé des motifs intitulée «Eléments de diagnostic sur le territoire des Lacs de l Essonne»), une stratégie a été arrêtée, s articulant autours des trois axes stratégiques suivants, qui constituent autant d ambitions : - Axe stratégique n 1 : conforter le tissu économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi, - Axe stratégique n 2 : favoriser l accès de la population à la qualification et à l emploi durable - Axe stratégique transversal : Renforcer les coopérations entre les acteurs de l emploi, de la formation et du développement économique, Ces axes s inscrivent pleinement dans la stratégie régionale de développement économique et d innovation (SRDEI) et contribuent à la conversion écologique et sociale de l économie francilienne (soutien à l ESS, travail sur l égalité femme/homme ainsi que le handicap, contribution à l éco mobilité ). Le plan d action construit pour mettre en œuvre ces axes stratégiques est présenté en annexe n 1 et 4 au projet de délibération. Le montant prévisionnel du Pacte pour le développement du territoire des Lacs de l Essonne est de dont une participation potentielle du Conseil Régional d Ile-de-France de , soit 56 %du budget total du Pacte.

5 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 5 RAPPORT N <%numcx%> CP Les signataires du Pacte seront : - La Région Ile-de-France ; - La Communauté d Agglomération des Lacs de l Essonne - Le Conseil Général de l Essonne ; Je vous prie de bien vouloir en délibérer. Le président du conseil régional d Ile-de-France JEAN-PAUL HUCHON

6 6 Bilan du premier Pacte ( ) de la Communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne

7 7 SOMMAIRE A. Les conditions de mise en œuvre... 3 B. Les axes d orientation stratégiques... 3 C. La constitution d un réseau de partenaires... 3 D. Une organisation en groupe de travail... 4 E. Les réalisations ) La mobilisation des dispositifs régionaux ) Les expérimentations... 5 a) L'apprentissage de la langue : projet AREL... 5 b) La relation entreprise : projet MIRE... 5 c) Le lien jeune-entreprise et institution : projet stage de 3ème et RSE... 6 d) La mise en réseau de PME et SIAE :... 7 Projet Les Lacs de Développement Durable 3) D une politique communautaire volontariste en matière d emploi,... 7 de formation et de développement économique a)le volet emploi... 8 b)le volet formation c)le volet développement économique ANNEXE : Lexique des sigles...

8 8 A. Les conditions de mise en œuvre La mise en œuvre du Pacte pour l emploi la formation et le développement économique des Lacs de l Essonne relève: D une démarche action portée par la Communauté d Agglomération Les Lacs de l Essonne, en cohérence avec ses compétences sur les champs de l emploi, du développement économique et de la formation. D une dynamique territoriale, malgré le contexte de crise économique dans lequel s inscrit le Pacte des Lacs de l Essonne, depuis sa signature en D une gouvernance partagée, solidement ancrée dans une vision commune du territoire et une approche collective des actions menées. A noter le choix fait de la création de la fonction de Coordinateur du Pacte, recruté en 2010, ayant permis l'élargissement du partenariat et l'engagement d'une réflexion approfondie sur plusieurs sujets. B. Les axes d orientation stratégiques 3 axes d orientation stratégiques ont été définis: - Apporter une réponse adaptée pour permettre aux personnes éloignées du monde du travail d accéder à un emploi durable. - S appuyer sur la dynamique positive de création d entreprises sur le territoire pour générer de l emploi durable pour tous. - Utiliser les marges de manœuvre qu offre ce territoire de projet pour conduire une stratégie globale de développement économique et social. C. La constitution d un réseau de partenaires Plusieurs organisations sont mobilisées dans un réseau de structures partenaires composé : Des acteurs de l emploi, avec le PLIE Intercommunal Nord-Essonne, la Mission Locale Nord Essonne, la Mission Locale de Grigny, Pôle Emploi. Des acteurs de la formation professionnelle, avec le CFP, le GRETA, l AFPA, la Faculté des Métiers, les CFA de Brétigny-sur-Orge et de Juvisy-sur-Orge. Des acteurs de l insertion par l activité économique avec l association Hercule Insertion, le

9 9 restaurant Aux Saveurs de Yénéka, l entreprise Régie de Quartier Viry Multi Services, les chantiers d'insertion d Etudes et Chantiers, de la MJC Maryse Bastié et du CFP. Des acteurs du développement économique avec la CCIE et son Conseiller territorial, l Agence pour l Economie en Essonne (AEE), Essonne Active, Essonne Initiative, Développement et Partage (association des chefs d entreprise du territoire). Des acteurs de la création d activité avec la Boutique de Gestion de l Essonne (BGE), le Point d Accueil à la Création d Entreprise (PACE), l ADIE, la Société Coopérative ESSCOOP. De plusieurs institutions telles que le Conseil Régional d Ile de France, le Conseil Général de l Essonne, la DIRECCTE IDF, l Université d Evry, l Education Nationale, les villes de Grigny et de Viry-Chatillon, le GIP Grigny/Viry-Chatillon. De la MIPOP, SOLICITES, Nos quartiers ont des talents, Les cordées de la réussite, du PIJ de Grigny, du PIJ de Viry-Chatillon, du CIO de Savigny-sur-Orge. D. Une organisation en groupe de travail 4 groupes de travail thématiques sont constitués, permettant des échanges approfondis sur les enjeux du territoire et une connaissance améliorée du public et des entreprises (difficultés, besoins, attentes), du réseau des partenaires et des questions de développement économique, d insertion par l activité économique, de création d activité: - Freins au recrutement et accès à l emploi. - Développement économique et solidaire. - Relation avec Pôle Emploi. - Anticipation des mutations économiques. E. Les réalisations 25 actions programmées, 84% d actions réalisées. 1) La mobilisation des dispositifs régionaux 9 dispositifs régionaux mobilisés: - Les PQT (Programme Qualifiant Territorial) 6 PQT ont été mis en œuvre via le CFP : 4 en fibre optique et 2 en monétique.

10 10 - Les contrats d apprentissage 183 contrats d apprentissage ont été signés sur le territoire en 2009, 145 en 2010 et 153 en 2011, selon la CCIE. - L aide aux SIAE 8 structures pérennisées sur le territoire. Environ 140 à 170 bénéficiaires par année. - La VAE - Avenir Jeunes La Mission Locale de Grigny a orienté 63 jeunes en 2009, 45 en 2010 vers CARAVANSERAIL, l INSTEP, les APP d Evry, pour des prestations relevant de l élaboration de projet, la mobilisation ou une formation linguistique. - La création d un PACE Depuis mars 2012 : 103 personnes accueillies dont : 67 en provenance de Grigny et 7 de Viry-Chatillon. Les idées ou projets de création les plus fréquents sont dans les secteurs du commerce et du service. Les personnes peuvent suivies par le PACE (36) ou orientées vers des structures partenaires (33). Suite à une orientation du PACE, on note : 3 créations d activité, via la CAE ESSCOOP, 5 créations en auto-entrepreneurs, 1 activité en couveuse. - Les actions d initiatives territoriales (AIT) 3 PAVE ont été mis en œuvre, par le CFP : 1 en fibre optique avec le PLIE d Evry, et 2 en nettoyage. 1 passerelle entreprise mise en place en fibre optique par le CFP. - Les emplois tremplins 2 emplois tremplins ont été recrutés par le PLIE Nord-Essonne. 2) Les expérimentations 4 actions expérimentales sont initiées par des approches innovantes concernant:

11 11 a) L apprentissage de la langue Projet AREL (Atelier recherche d Emploi et apprentissage de la Langue) Pilotage : Direction de l'emploi de la CALE et Coordination linguistique du GIP Viry- Châtillon/Grigny. Lieu : CFP. Objectifs: permettre aux personnes reçues dans cet atelier d'améliorer leurs compétences langagières, tant à l'écrit, qu'à l'oral, dans un contexte d'insertion professionnelle. Accompagner vers l'autonomie dans la recherche d'emploi. Aider à acquérir une meilleure connaissance du monde du travail et à approfondir ou valider son projet professionnel, via une évaluation en milieu de travail (EMT). 12 demandeurs d'emploi accompagnés, de février à juillet 2012, au rythme de deux séances de 2h par semaine, 88h de formation au total. Une évaluation du niveau linguistique est proposée à tous les participants, au démarrage et à la fin de l'atelier. Il en ressort une nette progression du niveau de compréhension linguistique, qui se traduit par une amélioration de la qualité de compréhension tant à l'oral qu'à l'écrit. Le monde du travail et les nécessités de la recherche d'emploi (organisation, mobilité, communication orale et écrite, disponibilité,...) sont ainsi mieux appréhendés. Les participants sont engagés dans une dynamique de parcours, dans un atelier proposant des outils adaptés à leurs besoins. De fait, la moitié des participants a trouvé une réponse correspondant à ses attentes : 4 personnes ont trouvé un emploi pendant l'atelier ou à la fin, 2 personnes ont été orientées et retenues pour une formation linguistique diplômante. Pour les 6 autres participants, la dynamique enclenchée a été freinée par des problèmes de garde d'enfants ou d'autres problématiques d'ordre personnel. Ces personnes restent en accompagnement par leur conseiller, à la MEF ou à Initiative Emploi. b) La relation entreprise Projet MIRE (Mission Relation Entreprise). Collaboration entre la Direction de l'emploi, la Direction du développement économique et la Mission Réussite Citoyenne de la CALE, en partenariat avec le PLIE, la Mission Locale Nord- Essonne, la Mission Locale de Grigny. Pilotage : CALE Objectifs : mise en synergie des référents «entreprises» de différentes organisations dans une approche transversale de la relation entreprise, mutualisation des outils de démarchage des entreprises et de collecte des offres d'emploi, partage d'informations, échange de bonnes pratiques, connaissance améliorée des besoins et attentes des entreprises du territoire.

12 12 En 2010 : 327 entreprises visitées. 845 contacts établis avec les entreprises, par mail, téléphone, fax, courrier. 752 offres d emploi collectées. 179 offres d emploi pourvues. Pour le Forum de la Réussite Citoyenne : 26 entreprises présentes, 66 offres d emploi pour 619 postes proposés, 66 embauches. En 2011 : Très bonne dynamique déployée lors du Forum de la Réussite Citoyenne : 37 entreprises présentes (+42% par rapport à 2010), 100 offres d emploi (+51%) pour 700 postes proposés (+13%), 90 embauches (+73%). En 2012 : 52 entreprises présentes au forum (+40% par rapport à 2011), 120 offres d emploi (+20%) pour 750 postes (+7%). c) Le lien jeune-entreprise et institutions (Education Nationale et CALE) ème Projet stage 3 et RSE Conçu par la Direction de l'emploi, la Mission Réussite Citoyenne, la MIPOP, Développement et Partage et Les Lacs du Développement Durable, l Education Nationale. Pilotage : CALE et MIPOP Observation : la moitié des élèves du territoire est orientée vers la filière professionnelle en fin de 3 ème. Or, si la moyenne départementale de l orientation vers les filières professionnelles à l issue de la 3 ème est de 30%, au collège Jean Vilar à la Grande Borne, cette moyenne est de 70%. Ceci montre avec acuité la nécessité de travailler avec l Education Nationale les questions de la découverte de l entreprise et de l orientation professionnelle, afin de qualifier l orientation. On voit aussi émerger le besoin pour le territoire d une coordination des liens entre l Education Nationale et les structures partenaires qui interviennent sur le champ de l orientation scolaire. Objectifs : créer un environnement RSE (Responsabilité Sociale et Environnementale des entreprises) sur une partie des offres de stages des élèves de 3 ème, étoffer le contenu des stages de découverte de l'entreprise, diffuser les engagements de la RSE, développer le partenariat entre les institutions et l'entreprise, accompagner le jeune dans sa recherche de stage et lui proposer des outils de recueil d'informations pendant le stage, l'aider dans la rédaction du rapport final.

13 13 Modalités de mise en œuvre : la Mission Réussite Citoyenne, en partenariat avec la MIPOP, proposera à quelques collégiens en classe de 3 ème, sensibles aux problématiques soulevées par les questions de développement durable, un stage de découverte de l'entreprise sur le champ de la RSE, dans une entreprise du réseau Les Lacs du Développement Durable, regroupement d'entreprises de type PME et SIAE engagées dans une démarche de RSE. Plus largement, sur la base du constat des difficultés rencontrées par de nombreux collégiens de 3 ème pour trouver un stage en entreprise, la Mission Réussite Citoyenne s'attache à harmoniser les conditions d'organisation de ces stages (étalement des périodes, homogénéisation des conventions de stage) entre collèges du territoire et développe une bourse aux stages. En 2012, les stages de 3 ème ont ainsi pu être décalés dans le temps. d) La mise en réseau de PME et des SIAE du territoire Projet Les Lacs du Développement Durable Pilotage : SOLICITES Objectifs : créer un réseau d'entreprises responsables IAE / RSE, susceptibles d'apporter des réponses locales aux problématiques d'emploi, développer la visibilité et l'image des SIAE, mutualiser les informations, échange d'expériences et de pratiques, diffuser les engagements de la RSE, renforcer l'ancrage territorial des entreprises. 14 entreprises participantes : 3 SIAE : Hercule Insertion, la Régie de quartier Viry multi services et Etudes et Chantiers 1 association : SOLICITES 5 PME : Lefeuvre, LEVITO, ADD VAL YOU, Rubrik C et Patti Morgane 5 organisations qui interviennent dans le champ de l'ess : CCIE, CRIF, CALE, CEEFIA, CG 91. Les réalisations : mise en place d'un partenariat commercial entre les membres du réseau, élaboration d'une charte et construction d'une communauté de valeurs RSE, mise en place d'actions concrètes RSE auprès des salariés (sensibilisation à la RSE, Eco bureau), amélioration de la visibilité des entreprises du réseau, par une présentation du réseau à la CCIE et la participation au Forum Environnement et Développement Durable organisé par la CCIE, conception et réalisation d'une plaquette de présentation du réseau.

14 14 3) Une politique communautaire volontariste en matière d emploi, de formation et de développement économique Les 3 volets du Pacte pour l'emploi, la formation et le développement économique occupent une place prépondérante dans la politique communautaire : a) Le volet emploi La mise en œuvre du volet emploi du Pacte pour l'emploi, la formation et le développement économique se traduit par la création d'une direction de l'emploi au sein de l'agglomération, la consolidation de plusieurs partenariats, notamment avec le PLIE Nord-Essonne et les Missions Locales du territoire. Ainsi, Cette Direction de l emploi au sein de la Direction Générale Adjointe de l emploi, du développement et de l aménagement économique a favorisé : La structuration de l offre de services et la mutualisation des outils proposés aux demandeurs d'emploi de l'agglomération, par : La mise en synergie des services emploi de l agglomération : Maison de l Emploi et de la Formation (MEF) à Viry-Chatillon et Initiative Emploi à Grigny, dans une approche appréciative des spécificités et de l historique de chaque territoire. L'ouverture d une Antenne Emploi à la Grande Borne. L émergence d une culture professionnelle commune. La mise en place d un espace numérique à la MEF et à Initiative Emploi. La mise en place de permanences d évaluation et d orientation linguistique à la MEF et à Initiative Emploi. 128 personnes ont ainsi pu être évaluées depuis % d'orientations mobilisant les dispositifs : RSA linguistique à visée professionnelle, RSA mobilisation, formation linguistique hors CAI, offre linguistique de proximité, compétences clés et formation via employeur. 62% d'entrées en formation au cours des 6 premiers mois suivant l'évaluation, le reste des entrées en formation se faisant au cours des mois suivants. La mise en place d AREL (atelier de recherche d emploi et d apprentissage linguistique) au CFP. La mise en place d'are (atelier de recherche d'emploi) à la MEF et à Initiative Emploi.

15 15 La constitution d'1 équipe de 25 agents, avec :5 postes de Conseiller en insertion professionnelle., 10,1 postes en équivalent temps plein au total, 70 à 100 suivis par conseillers.. La création de 2 postes de Chargé de relation entreprise. La création de 5 fonctions nouvelles : Responsable de structures, Directeur de l emploi, Chargé de mission handicap, Cadre administratif et financier, Coordinateur du Pacte pour l emploi, la formation et le développement économique. L'émergence d une réflexion approfondie sur la nécessité de mener des actions spécifiques sur les champs de la linguistique, du handicap et de la justice, se traduisant par : L'identification d un Conseiller en insertion professionnelle référent linguistique.,d un Conseiller en insertion professionnelle référent justice, d'un Chargé de mission handicap. La poursuite d'une démarche d'accompagnement global des publics les plus éloignés de l'emploi, par 5 Conseillers en insertion professionnelle référents PLIE. La volonté de renforcer la relation avec l'entreprise et d'améliorer la collecte des offres d'emploi proposés aux demandeurs d'emploi, par 2 Chargés de relation entreprise. La structuration de l offre de services à destination des entreprises dans le cadre de la MIRE. Des signatures de conventions avec : Le Conseil Général de l Essonne, pour l accompagnement des bénéficiaires du RSA. Le PLIE Nord-Essonne. Nouvelle Voie pour l information sur les droits à destination des demandeurs d emploi. 2 Roues pour l emploi, pour la mise à disposition de véhicules de type deux roues lors d une prise de poste. L'organisation d'événements sur le territoire : Le Forum de la Réussite Citoyenne en 2010, 2011 et Le Handicafé pendant le Forum de la Réussite Citoyenne. La mobilisation de tous les agents de la direction de l'emploi pour le Forum de la Réussite Citoyenne. La mobilisation des partenaires de l emploi, de la formation, de l IAE et du handicap pour le Forum de la Réussite Citoyenne.

16 16 Le développement d'un réseau de partenaires sur le champ de l emploi, de la formation, de l insertion et du handicap. L'information et la sensibilisation des équipes à la VAE (Validation des Acquis de l'expérience), aux droits des étrangers. Le pilotage du Pacte pour l emploi, la formation et le développement économique, l'animation des groupes de travail et des comités techniques, la mobilisation du réseau des acteurs, le suivi des actions, la coordination de la démarche. b) Le volet formation La mise en œuvre du volet formation du Pacte pour l'emploi, la formation et le développement économique se caractérise par : Une politique de formation volontariste à travers le CFP La création du Centre de Formation et de Professionnalisation (CFP) a permis à l'agglomération Les Lacs de l'essonne d'affirmer sa volonté d'impulser sur son territoire et sur le bassin d'emplois environnant une dynamique de formations de proximité, au plus près des besoins des entreprises. Des actions de formation et d'insertion sont ainsi mises en œuvre, dans les domaines de la fibre optique, la cuisine, la mosaïque, le nettoyage, la monétique. Des actions de remise à niveau sont proposées aux salariés des entreprises. Ainsi, de 2008 à 2012, le CFP a accueilli 316 personnes environ, parmi lesquels : 143 stagiaires formés à la fibre optique, dont 60 en provenance de Grigny et 32 de Viry- Châtillon, avec un taux de sortie emploi de 75% environ. Une formation pour des techniciens de niveau V et IV. Dispositifs mobilisés : passerelle, convention globale avec Pôle Emploi (en 2010), AFPR, CRP, PQT, RSA, PAVE ; sous traitance pour le GRETA. 24 personnes en formation nettoyage, dont 17 en provenance de Grigny, 4 en provenance de Viry-Chatillon, avec un taux de sortie emploi de 55% environ. Dispositif mobilisé : PAVE 22 personnes en formation monétique avec un taux de sortie emploi de 50% environ. Dispositif mobilisé : PQT 37 agents de Grigny, 14 agents de Viry-Chatillon, soit 51 agents des deux villes pour des formations de nettoyage ou de gestion des équipes.

17 17 76 personnes recrutées et formées via les chantiers d'insertion mosaïque ou cuisine 5 chantiers Mosaïque réalisés depuis chantiers à venir en 2013, sur les métiers de l'accueil et la médiation culturelle et ceux du nettoyage. L'organisation d'un espace formation et découverte des métiers durant le Forum de la Réussite Citoyenne et les 1 ers Rendez-vous de l'orientation. La mise en place d'un espace formation et découverte des métiers sur le Forum de la Réussite Citoyenne se traduit par : Une forte mobilisation des acteurs de la formation : 21 organisations en 2011, pour 126 participants. 38 organisations en 2012, pour 144 participants. Un accent mis sur la découverte des métiers avec : La démonstration de gestes professionnels dans des métiers relevant de secteurs d'activité à fort potentiel de recrutement : espaces verts, bâtiment et second œuvre du bâtiment, restauration, fibre optique, petite enfance. Le tutorat des jeunes consistant à l'accompagnement de groupes de collégiens dans un partenariat formalisé entre la CALE (Mission réussite citoyenne), l'education Nationale et la MIPOP. La transmission d'informations sur les métiers et les filières, pour faciliter les orientations professionnelles et améliorer l'accès à la formation. Un accent mis sur l'apprentissage du français langue professionnelle (FLP), par la mise en place d'un espace dédié et la venue sur le forum de groupes de personnes en formation linguistique, via les associations du territoire. La réalisation d'un outil : «Le glossaire de la formation tout au long de la vie». Une réflexion sur l'élargissement des choix professionnels, par la présentation de l'exposition «Vers une mixité filles/garçons, métiers du soin et de l aide» du Centre de Ressources Politique de la Ville de l'essonne (CRPVE). Des débats radio animés par Radio Maryse Bastié.

18 18 Des propositions d'actions sur le champ de la linguistique et de la formation par alternance Des actions très opérationnelles sur le champ de la linguistique avec la mise en place : Des permanences d'évaluation et d'orientation à la MEF et à Initiative Emploi. D'AREL (Atelier de recherche d'emploi et d'apprentissage linguistique) au CFP. D'un stand FLP (Français langue professionnelle) sur le Forum de la Réussite Citoyenne. D une formation linguistique à destination des parents d élèves, dans l optique d aider à une meilleure compréhension des codes de l école, par l acquisition des compétences langagières requises. Un engagement sur la préparation du public à l emploi Identifiée comme un préalable indispensable à l insertion professionnelle des publics en difficulté, la préparation du public à l emploi, dans le but d améliorer l accès à un emploi durable est en constante augmentation en 2009, 2010 et 2011, avec 14, 17 et 18 actions réalisées, bénéficiant à 1370, 1375, et 1479 personnes. c) Le volet développement économique Ce volet se caractérise par : Une stratégie de développement économique ambitieuse Avec des actions portant sur l aménagement économique du territoire (ZAE et immobilier d entreprises) et le soutien aux réseaux locaux d entreprises marqués par: Une progression constante du nombre des entreprises du territoire, passant de 2193 en 2009 à 2581 en 2010 et 3098 en 2011, soit une évolution du nombre d entreprises accueillies de 18% en 2010 et 20% en entreprises sur le territoire dont 1181 à Viry-Chatillon, 1012 à Grigny. 232 créations sous le statut d auto-entrepreneurs, dont 139 à Viry-Chatillon, 93 à Grigny. Une participation régulière au Salon de l immobilier d entreprises (SIMI). L élaboration de la «Boîte à outils du développement économique et de l emploi», plaquette de présentation des services proposés par l agglomération aux entreprises du territoire, concernant leur implantation, leur développement, la création d entreprises, l emploi, la formation, les réseaux professionnels, l immobilier d entreprises, les transports, etc.

19 19 Des actions de promotion du territoire organisées dans une démarche collective coordonnée par l Agence pour l Economie en Essonne (AEE), se traduisant par 18 contacts établis chaque année, la création d un outil de communication et l animation du réseau. L'ouverture d'un second hôtel d'entreprises sur le territoire. Une action annuelle autour du dispositif ZFU, via la FNAE-ZUS et l élaboration d un rapport annuel sur le bilan de la ZFU. Une gamme d aides aux conseils et au financement de projet. La création de Développement et partage, association des chefs d entreprise du territoire. Une politique communautaire volontariste en matière d'ess Les actions de la Communauté d'agglomération Les Lacs de l'essonne sur le champ de l'ess se traduisent par : La signature d une convention avec Essonne Active. La signature d une convention d objectifs avec SOLICITES. La signature d une convention d essaimage avec la CAE COOPANAME. Un état des lieux de l ESS en partenariat avec l Atelier. La création de la CAE ESSCOOP. Le soutien aux structures d insertion par l activité économique, notamment par l'attribution de marchés publics qui se traduit par l embauche des salariés de certaines de ces structures et par des répercussions financières directes sur leur chiffre d affaire. C est ainsi que l agglomération fait appel aux salariés d Hercule Insertion pour le nettoyage de la bordure des lacs. La création de la fonction de Chef de projet ESS. La création de la Mission Permanente de Réussite Citoyenne La volonté de l'agglomération d'offrir à chaque jeune du territoire les conditions d'une réussite citoyenne se manifeste à travers la mise en œuvre de la Mission Permanente de Réussite Citoyenne, par : La signature d'une convention avec l'université d'evry, dans le cadre des Cordées de la réussite. La signature d'une convention avec Nos quartiers ont des talents. Le tutorat des collégiens de 3 ème pendant le Forum de la Réussite Citoyenne. L'organisation des 1 ers Rendez-vous de l'orientation. La mobilisation d'un réseau d'acteurs œuvrant sur le champ des thématiques liées à la jeunesse. La coordination de la réflexion sur la mise en place d'une bourse aux stages destinée aux jeunes du territoire avec une action spécifique stage de 3 ème et RSE. La création de la fonction de Chef de projet Réussite Citoyenne.

20 20 ANNEXE : Index des sigles ADIE : Association pour le droit à l'initiative économique AEE : Agence pour l'économie en Essonne AFPR : Action de formation préalable au recrutement ARE : Atelier recherche d'emploi AREL : Atelier recherche d'emploi et apprentissage linguistique ASL : Atelier sociolinguistique BGE : Boutique de gestion de l'essonne CAE : Coopérative d'activités et d'emploi CAECE : Communauté d'agglomération Evry Centre Essonne CAI : Contrat d accueil et d intégration CALE : Communauté d'agglomération les Lacs de l'essonne CCIE : Chambre de commerce et d'industrie de l'essonne CFP : Centre de formation et de professionnalisation des Lacs de l'essonne CG : Conseil Général CIO : Centre d'information et d'orientation CRIF : Conseil Régional d'ile de France

21 21 CRP : Convention de reclassement personnalisé CRPVE : Centre de ressources politique de la ville de l'essonne CUCS : Contrat urbain de cohésion sociale EMT : Evaluation en milieu de travail ESS : Economie sociale et solidaire FLP : Français langue professionnelle FNAE-ZUS : Fédération nationale des entrepreneurs des Zones urbaines sensibles GIP : Groupement d'intérêt public IAE : Insertion par l'activité économique MEF : Maison de l'emploi et de la formation MIPOP : Maison de l'innovation pédagogique et de l'orientation professionnelle MIRE : Mission relation entreprise MJC : Maison des jeunes et de la culture MLNE : Mission locale Nord-Essonne PACE : Point d'accueil pour les créateurs d'entreprise

22 22 PAVE : Projet d'accompagnement vers l'emploi PDILE : programme départemental d'insertion et de lutte contre les exclusions PIJ : Point information jeunesse PLIE : Plan local pour l'insertion et l'emploi PME : Petites et moyennes entreprises PQT : Programme qualifiant territorial PTI : Pacte territorial d'insertion RQTH : Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé RSA : Revenu de solidarité actif RSE : Responsabilité sociale et environnementale de l'entreprise SIAE :Structure d'insertion par l'activité économique SDRIF : Schéma directeur de la Région Ile de France SIMI : Salon de l'immobilier d'entreprise SPEL : Service public de l'emploi local SRDEI : Schéma régional de développement économique et d'innovation VAE : Validation des acquis de l'expérience ZAE : Zone d'activités économiques

23 ZFU : Zone franche urbaine 23

24 1. améliorer les parcours individuels vers l'emploi permettre aux habitants de réussir leurs parcours individuels action 1. cartographie de l'offre de formation dispositif professionnalisation des acteurs action 2.structurer une fonction d'animation des structures AOIA action 3.apporter soutien matériel aux personnes rencontrant des difficultés d'accès à la formation sécuriser les parcrus dans et vers l'emploi action 4. expérimenter la formation modularisée PQT 24 Années Prév. Région Réal. Région prév. CALE Real. CALE Prev. CG 91 Réal.CG Prev. Autres Real. Autres PQT action 5.accroître l'offre de SIAE emplois tremplins action 6.créer un point d'info VAE chéquiers VAE action 7. mettre en place un référent unique pour l'accompagnement social et professionnel action 8.contractualiser avec pôle emploi sur la base d objectifs chiffrés d'accès à l'emploi pour les personnes en insertion action 9. développer contrats de professionnalisation pour jeunes et demandeurs d'emploi (3X45000) action 10. développer contrats d'apprentissage pour les jeunes - contrats d'apprentissage - passerelles apprentissage 3,5 M 2,37M non individualisable développer les ressources formatives du territoire et leurs accès action 11. plan d'actions préparatoires à l'insertion des publics en difficulté avenir jeunes 3X action 12. définir modalités de recrutement fomation des personnes éloignées de l'emploi aide à la formation/lutte discriminations action 13. définir le contrat d'objectifs du CFP

25 25 Années Prév. Région Réal. Région prév. CALE Real. CALE Prev. CG 91 Réal.CG Prev. Autres Real. Autres 2-conforter et maitriser les choix de développement économique animer le développement du territoire action 14.plan de prospection d'entreprises et de promotion du territoire requlaification ZAE 1M action 15. école régionale de projets pour simplifier le parcours des créateurs d'entreprises PACE et Agents sensibilisation (emplois tremplins) PACE action 16. créer un point d'accueil unique pour les créateurs d'entreprise action 17.développer de manière équilibrée le tissu économique de la CALE dont convention territoriale ESS (3X40) CAE action 18. initier une réflexion sur les complémentarités possibles entre la CALE et les pôles d'evry et Orly accompagner le développement des entreprises action 19.soutenir le développement des éco activités et encourager une plus grande RSE PDELC action 20.structurer une fonction de veille et d'appui auprès des entreprises du territoire action 21.pérenniser et diversifier les actions d'initiative territoriale et emplois tremplins (3X35) AIT 3X tremplins 2,145M (prof acteurs) action 22.. Accompagner les entreprises pour accuellir et sécuriser les personnes en insertion répondre au besoin des entreprises en main d'oeuvre et en compétences

26 26 Années Prév. Région Réal. Région prév. CALE Real. CALE Prev. CG 91 Réal.CG Prev. Autres Real. Autres Année Prév. Région Réal. Région Prev. CALE Real. CALE Prev. CG 91 Réal.CG Prev. Autres Real. Autres 3. aller vers une gestion des ressources humaines à l'échelle du territoire anticipre les mutations de l'économie locale et développer la prospective action 23.i mpulser une dynamique de réseau en mobilisant le dispositif dialogue social territorial action 24.développer une fonction d'observation de l'emploi local en s'appuyant sur les branches professionnelles organiser une mobilité professionnelle et mieux gérer les trajetoires professionnelles action 25.construire partenairat avec grandes entreprises sur la gestion des métiers et des compétences action innovante (aide au bilan de compétence des salariés) TOTAL Bilan du finacement régional : Taux de réalisation du prévisionnel de financements sur le territoire :

27 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 27 RAPPORT N <%numcx%> CP ANNEXE AU RAPPORT N 2 : ELEMENTS DE DIAGNOSTIC

28 28 Pacte pour le développement des territoires Communauté d Agglomération Les Lacs de l Essonne Diagnostic x Novembre 2013

29 29 TABLE DES MATIERES I -PRESENTATION GENERALE DU TERRITOIRE 3 Caractéristiques intercommunales et territoriales 3 Positionnement du territoire dans la planification stratégique : une agglomération située dans un territoire d intérêt métropolitain, au sein du cône de l innovation, secteur économique majeur du sud francilien 3 Revenu médian : Ecart à la médiane régionale 5 Géographie prioritaire et taux de logements sociaux 5 Réseau routier et de transports collectifs (hors bus) - projet GPE / plan de mobilisation des Transports : 6 II DYNAMIQUE DE L EMPLOI ET MARCHE DU TRAVAIL 8 Dynamiques, types et spécialisation des emplois 8 Caractéristiques de la population active 11 Mise en regard des actifs et des emplois du territoire 12 Mobilités liées à l emploi 13 Marché de l emploi 14 III FORMATION ET APPRENTISSAGE 15 Périmètre d étude 15 L appareil de formation initiale 16 Formation initiale professionnelle sous statut scolaire et en apprentissage sur le territoire des Lacs de l Essonne 17 1 Liste et effectifsdes lycées et CFA 17 2 Evolution des effectifs et répartition par niveau de formation en et Répartition des effectifs en termes de spécialité de formation 20 4 Zoom sur les formations de niveau V 22 5 Zoom sur l apprentissage 23 La formation continue conventionnée sur le territoire des Lacs de l Essonne et le périmètre élargi 25 1 Nombre de places disponibles en 2011 et financeurs 25 2 Les spécialités et niveaux de formation 26 IV DYNAMIQUES DU TISSU ECONOMIQUE 28 Caractéristiques générales du tissu économique 28 Création d entreprise 29 Dynamisme de l ESS sur le territoire 30 V FONCIER ET IMMOBILIER D ENTREPRISE 31 Dynamique de l immobilier d entreprise 31 Les Zones d activités Economiques 32 VI MATRICE «ATOUTS, FAIBLESSES, OPPORTUNITES, MENACES» 33 ANNEXES 34

30 30 I -Présentation générale du territoire Sources : IAU îdf, MOS 2008, RP 2009 Nombre de communes 2 Superficie totale (ha) Population Densité population (hab/km²) Densité humaine (P+E/km²) Lacs Essonne Essonne Occupation du sol simplifiée Rural Urbain ouvert Urbain construit % 16,7 15,5 67,8 ha Sources : IAU îdf, MOS 2008 Région Sources : IAU îdf, MOS 2008, INSEE RP Caractéristiques intercommunales et territoriales Groupement Création Nb de communes CA des Lacs de l Essonne Positionnement du territoire dans la planification stratégique : une agglomération située dans un territoire d intérêt métropolitain, au sein du cône de l innovation, secteur économique majeur du sud francilien Située en lisière de l agglomération centrale, le long de la Seine, la CA des Lacs de l Essonne est incluse dans le territoire de Centre Essonne Seine Orge (CESO). Le CESO, reconnu comme Territoire d intérêt métropolitain (TIM) dans le projet de Schéma Directeur Régional de l Ile-de-France (SDRIF) d octobre 2012, regroupe 7 EPCI dont la CA Evry Centre Essonne et le SAN Sénart-en-Essonne. Territoire économique majeur du sud francilien, son développement est lié à celui de Saclay à l Ouest, de la Vallée Scientifique de la Bièvre et d Orly au Nord, et de Sénart et Melun au Sud-Est. Selon le projet de SDRIF, un enjeu majeur pour le territoire est ainsi le développement de la recherche et de l innovation technologique à partir du Génopôle d Evry, en lien avec Saclay et les autres pôles du Cône Sud de l innovation dans lequel il s inscrit. Cette agglomération ne fait l objet d aucun Contrat de Développement Territorial. Un autre enjeu fort, qui conditionne en partie la réussite du précédent, est l amélioration de la desserte en transports collectifs, notamment est-ouest. Cela passe par la modernisation des RER C et D dans le cadre du Plan de mobilisation pour les transports d Île-de-France, mais également par le renforcement ou la création de liaisons légères : tram-train Evry-Massy, TCSP Corbeil-Essonnes Evry Grigny Viry-Châtillon, T7 Athis-Mons Juvisy.

31 31 Une intercommunalité réunissant 2 communes de petite superficie mais densément peuplées, située au sein du cône de l innovation La communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne est située en deuxième couronne parisienne, entre les pôles d Orly au nord et d Evry au sud-est. Elle réunit les deux communes de Viry-Châtillon ( habitants) et Grigny ( habitants). La population intercommunale atteint habitants (recensement de 2010). C est la plus petite intercommunalité essonnienne en termes de superficie, mais sa densité de population y est la plus élevée (5 246 hab/km² contre 633 en moyenne essonnienne). L évolution démographique du territoire se démarque de celles du département et de la Région : après un accroissement très fort pendant la décennie 1960 et jusqu en 1975 (période de construction des grands ensembles), le territoire a connu une baisse démographique jusqu à la fin des années Ce n est que depuis 1999 que l évolution démographique est à nouveau positive et correspond aux tendances départementale et régionale. Cet accroissement démographique de la décennie 2000 est exclusivement imputable à l accroissement naturel : en effet, le solde migratoire reste négatif (-0,87% en moyenne annuelle entre 1999 et 2009), même s il s est atténué par rapport à la période intercensitaire précédente (-1,61% entre 1990 et 1999). Une autre caractéristique de la population est sa jeunesse, comme le montre son indice de jeunesse (rapport des moins de 20 ans sur les plus de 60 ans). A plus de 200 en 2009, l indice de jeunesse est très supérieur à ceux du département et de la Région (autour de 150), même s il est en baisse régulière depuis 1990 (il était alors à plus de 280). Taux d évolution annuel du solde migratoire apparent (%) Lacs Essonne -1,61-0, Essonne -0,38-0,26 Région -0,51-0,23 Sources : IAU îdf, INSEE RP Informations disponibles en annexes (définitions, méthodes de calculs)

32 32 Revenu médian : Ecart à la médiane régionale Potentiel financier moyen par habitant (en euros) Lacs Essonne Essonne Région Sources : DGIFP, Potentiel financier 2011 et population DGF 2012, IAU îdf Sources : IAU îdf, INSEE, DGFIP Visiau Habitat et ville Un revenu médian très contrasté au sein de l agglomération Un potentiel financier moyen par habitant de l agglomération relativement faible Les deux communes présentent un profil contrasté en matière de revenu médian par unité de consommation : A en 2009, le revenu médian des ménages de Viry-Châtillon est assez proche de la médiane régionale ( ), et est en hausse de 20% par rapport à 2000 ; En revanche, le revenu médian des ménages à Grigny est très bas: en 2009 (+6% par rapport à 2000), ce qui fait de Grigny la deuxième commune la plus pauvre d Île-de-France. Le potentiel financier moyen par habitant de l agglomération est également relativement faible : en 2011 contre pour la moyenne essonnienne et pour la moyenne régionale. Géographie prioritaire et taux de logements sociaux Sources :IAU îdf, INSEE RP, EPLS (DRIEA) Visiau Habitat etville Une part importante du territoire en zone urbaine sensible et un taux de logements sociaux dépassant la moyenne départementale et locale En 2009, habitants de l agglomération résidaient en ZUS, soit 59% de l ensemble des habitants. Le territoire est couvert par plusieurs dispositifs relatifs à la politique de la ville : - 3 ZUS : Cilof à Viry-Châtillon, Grigny 2 à Grigny, et la Grande Borne à cheval sur les deux communes. - 1 ZFU : la Grand Borne et le village de Grigny, à cheval sur les deux communes. - 1 CUCS intercommunal sur les 2 communes, signé en 2007 par la CA. - 3 programmes de rénovation urbaine (PRU) qui concernent les 3 ZUS. En 2009, habitants de l agglomération résidaient en ZUS, soit 59% de l ensemble des habitants. En 2006, le logement social représentait 31,3% du parc des résidences principales, contre 20% en Essonne et 22,2% en Île-de-France.

33 33 Réseau routier et de transports collectifs (hors bus) - projet GPE / plan de mobilisation des Transports : Réseau routier et transports en commun (hors bus) Grand Paris Express et Plan de Mobilisation pour les Transports Un territoire plutôt bien relié à Paris et à la province mais manquant encore de liaisons Est Ouest au sein de son bassin d emploi, prévues à court et moyen terme Le territoire est traversé et desservi par de grandes infrastructures routières et ferroviaires, essentiellement orientées Nord- Sud et à fort effet de coupures urbaines : - l autoroute A6 ; - la RN7, qui relie la CALE à Orly au Nord et à Evry au Sud ; - le RER D, avec deux gares sur le territoire : Viry-Châtillon et Grigny-Centre ; - le RER C passe également à proximité de Viry-Châtillon gares de Juvisy et de Savigny-sur-Orge. Le territoire souffre cependant d un déficit d offre de transports en commun orientés Est-Ouest, notamment en direction des pôles d emploi et universitaires d Orsay-Saclay et de Massy. Le projet Grand Paris et le Plan de Mobilisation pour les Transports A horizon 2020, l offre de transports en commun devrait s améliorer grâce aux projets suivants : - La mise en service prévue en 2017 du TZen 4 Viry-Châtillon Corbeil-Essonnes ; - Le projet de tram-train Massy-Evry, dont la mise en service est prévue avant Le territoire disposera de 3 stations: 2 à Viry-Châtillon, l une à proximité des Coteaux de l Orge et l autre de la RD445, la 3 e à Grigny dans le Centreville(interconnexion avec le TZen4). Ces deux projets permettront une meilleure accessibilité aux pôles d emplois de Massy et d Evry.

34 Source : AUDESO,

35 35 II Dynamique de l emploi et marché du travail Dynamiques, types et spécialisation des emplois Nombre total d'emplois et évolution Emplois 1999 Emplois 2009 Evolution Evolution en % Lacs Essonne , Essonne ,0 Région Sources : IAU îdf, INSEE RP Part de l'emploi salarié public dans l'emploi salarié en % Indice de concentration d'emploi (emplois / actifs occupés) Lacs Essonne 0,60 0, Essonne 0,79 0,79 Lacs Essonne Essonne 23 Région 20 Sources : IAU îdf, CLAP 2010 Région 1,04 1,05 Sources : IAU îdf, INSEE RP

36 36 Principaux employeurs de Lacs d Essonne "TOP 10" Commune Raison sociale Secteur d activité Tranches d'effectif Viry-Châtillon URBAINE DE TRAVAUX Construction d autres bâtiments 500 à 999 Viry-Châtillon FRANCE TELECOM Commerce de détail de matériels de communication en magasin spécialisé 500 à 999 Viry-Châtillon EUROPE SERVICES PROPRETE Services administratifs combinés de bureau 500 à 999 Viry-Châtillon SATELEC Travaux d installation électrique dans tous locaux 500 à 999 Grigny COCA-COLA ENTREPRISE Production de boissons rafraîchissantes 250 à 499 Viry-Châtillon VIRYDIS Hypermarchés 250 à 499 Grigny SEFI-INTRAFOR Autres travaux spécialisés de construction 200 à 249 Grigny Grigny CHOMETTE FAVOR E.C.F. Commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements divers pour le commerce et les services Commerce de gros (commerce interentreprises) de fournitures et équipements divers pour le commerce et les services 200 à à 249 Viry-Châtillon CLINEA Activités hospitalières 100 à 199 Un emploi, à dominante salarié privé et résidentiel, en forte croissance mais inégalement répartie au sein de l agglomération et bénéficiant relativement peu aux habitants En 2009, Les Lacs de l Essonne compte emplois, soit une évolution de +15% en 10 ans, ce qui témoigne d une réelle dynamique de l emploi malgré la perte de 250 emplois constatée entre 2008 et Sur la même période , la croissance est de 8% en Essonne et de 12% en Île-de-France. On constate cependant une évolution contrastée entre Grigny, qui connaît une très forte croissance de l emploi de1999 à 2009 (+40%), et Viry-Châtillon dont l emploi stagne sur la même période (- 0,1%). Une autre particularité du territoire est la très forte croissance de l emploi salarié privé de 2000 à 2010 (+20%) malgré la baisse constatée à partir de 2008 du fait de la crise. A cet égard, le poids relativement faible de l emploi public (19% de l emploi total) ne lui permet pas de jouer autant son rôle d amortisseur en temps de crise que dans d autres territoires franciliens. Malgré cette croissance de l emploi, la spécialisation résidentielle du territoire reste très marquée : à 0,63, l indice de concentration de l emploi (rapport entre le nombre d emploi et les actifs occupés) reste très inférieur aux moyennes départementale (0,79) et régionale (1,05).

37 37 Sources: IAU îdf, CLAP 2010 Un poids très fort des emplois présentiels, notamment dans la construction et le commerce, avec cependant une sous représentation de secteurs relevant de l emploi public Sources: IAU îdf, CLAP 2010 certaines activités tertiaires sous-représentées Le territoire se distingue par le poids de la sphère présentielle (activités mises en œuvre localement en direction des personnes présentes sur le territoire) : celle-ci regroupe 78,5% des emplois salariés de l agglomération, contre 64% en Essonne et 65% en Îlede-France. Ainsi, les deux secteurs les plus spécifiques au territoire relèvent de la sphère présentielle : -La construction représente près de 22% de l emploi total, là où elle ne regroupe que 5% de l emploi régional, soit un indice de spécificité supérieur à 4. Plusieurs grands établissements du secteur sont installés à Viry-Châtillon : Travaux Electriques Publics Industriels, Urbaine de Travaux, Sefi - Le commerce de détail/réparation regroupe 11,8% de l emploi total de l agglomération contre 7,4% au niveau régional. Cependant, on constate également un déficit d emplois dans plusieurs secteurs importants de la sphère présentielle, notamment publique : - la santé : 3,2% de l emploi contre 5,1% en Île-de-France ; - l action sociale : 2,7% contre 3,6% ; - les services aux particuliers : 1,6% contre 2,7%. Dans une moindre mesure, le commerce de gros (7%) et l enseignement (9,9%) sont légèrement surreprésentés par rapport à la moyenne régionale. A l inverse, plusieurs secteurs tertiaires de la sphère non-présentielle sont sous-représentés : - l information-communication (1% de l emploi total contre 7% en Île-de-France ; - les activités financières et immobilières (2,9% contre 7,5% en Île-de-France) ;

38 38 Caractéristiques de la population active Effectif 1999 Nombre d'actifs résidents Effectif 2009 Evolution annuelle moyenne Taux d'évolution annuel (%) Lacs Essonne , Essonne ,74 Région ,97 Sources : IAU îdf, INSEE RP Taux d'activité (A)/(P) en % Lacs Essonne 73, Essonne 74,7 Région 75,2 Sources : IAU îdf, INSEE RP 2009 Sources: IAU îdf, INSEE RP Sources: IAU îdf, INSEE RP Un taux d activité de la population relativement faible et particulièrement chez les femmes Un nombre relativement élevé de jeunes dans la population active Le taux d activité (rapport entre actifs et population correspondante) est sensiblement plus faible dans le territoire (73,6%) qu en Essonne (74,7%) et en Île-de-France (75,2%). Ce déficit se retrouve dans le taux d activité des femmes, qui pourtant était supérieur aux moyennes départementale et francilienne en 1990, mais a fortement chuté au cours des années 1990, puis s est redressé entre 1999 et 2009 pour atteindre 58,4%, retrouvant ainsi son niveau de Le en moyenne régionale), et à l inverse par un poids moindre des actifs de plus de 50 ans : 20% contre 23,5% en Île-de-France.

39 39 Mise en regard des actifs et des emplois du territoire Sources :IAU îdf, INSEE RP 2009 Sources :IAU îdf, INSEE RP 2009 Une très forte majorité d employés et d ouvriers qui peinent à trouver un emploi sur ce territoire, malgré un taux de ce type d emploi plus élevé que dans la moyenne régionale Un déficit d actifs cadres et plus encore d emplois de cadres sur le territoire L analyse de la population active par catégories socioprofessionnelles montre un déséquilibre très prononcé. Employés et ouvriers regroupent 61% des actifs, contre 46% en Essonne et 42,5% en Île-de-France. A l inverse, les cadres ne représentent que 10% des actifs, contre 21% en Essonne et 26% en Île-de-France. Le déficit est moindre pour les professions intermédiaires, qui regroupent près de 24% des actifs, soit 2 points de moins qu en moyenne francilienne. Du côté des emplois, la sous représentation des emplois de cadres (15,5%) est également très nette par rapport à la moyenne régionale (28%), ainsi que la surreprésentation des emplois d ouvriers, qui regroupent 22,7% des emplois de l agglomération alors qu ils n en regroupent que 14,2% en moyenne régionale. Cependant, la mise en regard des actifs et des emplois du territoire par CSP montre un fort déficit d emplois par rapport au nombre d actifs employés et ouvriers : le différentiel est de presque entre les actifs et les emplois pour la catégorie «employés», et de pour la catégorie «ouvriers». Cela signifie que l offre d emplois du territoire est très insuffisante pour ces actifs, qui doivent donc trouver un emploi en dehors du territoire.

40 40 Mobilités liées à l emploi Lieu de travail des actifs résidents des Lacs de l Essonne 80% des actifs des Lacs de l Essonne travaillent dans la petite quarantaine de communes alentours Sur les actifs occupés recensés en 2007, ils sont 5 067, soit 21% à travailler au sein-même de l agglomération. Cette part, relativement faible ; s explique par le faible nombre d emplois sur le territoire et par la petite taille de cette intercommunalité. Le deuxième pôle d emploi est Paris intra muros, qui emploie près de 20% des actifs du territoire. Viennent ensuite les pôles d Orly-Rungis et d Evry Corbeil-Essonnes, qui chacun attirent environ actifs, soit 6% du total. En définitive, 80% des actifs des Lacs de l Essonne travaillent dans la petite quarantaine de communes qui emploient plus de 100 actifs de ce territoire, communes du Nord-Essonne ou du Sud Val-de-Marne. Sources :IAU îdf, INSEE RP VisiauMobilité La voiture représente 50% des Déplacements Domicile-Travail (DDT), suivie des Transports en Commun (TC) avec 40% des DDT. La part des TC est cependant plus faible si l on exclut les migrations vers Paris, qui s effectuent à 76% en TC. Pour les actifs qui travaillent dans l agglomération, la part modale de la voiture est moindre (42%) au profit de la marche à pied (21%) et de l absence de transport (10%). Les TC ne représentent que 23% des DDT. Lieu de résidence des actifs travaillant dans le territoire 70 %des actifs occupant un emploi dans l agglomération sont issus de l agglomération et des communes proches L aire d attraction de la grande majorité des actifs travaillant sur le territoire est très resserrée autour des deux communes de la CA et de quelques communes proches : - 33% des emplois sont occupés par des résidents de l agglomération ; - 37% des emplois sont occupés par des actifs venant de la petite quarantaine de communes alentours qui envoient au moins 50 actifs dans le territoire, et qui sont dans leur très grande majorité des communes du Nord-Est Essonnien (Morsang, Evry, Ris-Orangis, Corbeil- Essonnes ) Sources :IAU îdf, INSEE RP VisiauMobilité La voiture représente 66% des déplacements domicile-travail de ces actifs, loin devant les transports en commun (20%).

41 41 Marché de l emploi Taux de chômage en 2009 Taux de chômage Lacs Essonne 14, Essonne 9,0 Région 10,8 Sources : IAU îdf, INSEE RP 2009 Sources : IAU îdf, INSEE, Pôle Emploi Demandeurs d Emploi en Fin de Mois en 2011 Total Moins 25 ans % - de 25 ans Plus 50 ans % + de 50 ans Homme Femme Lacs Essonne , , Essonne , , Région , , Demandeurs d Emploi de Longue Durée en 2011 Total Moins 25 ans % - de 25 ans Plus 50 ans % + de 50 ans Homme Femme Lacs Essonne , , Essonne , , Région , , Sources : IAU îdf, INSEE, Pôle Emploi Un taux de chômage très supérieur aux moyennes régionales et départementales, les jeunes particulièrement touchés A 14,5% en 2009, le taux de chômage de l agglomération (au sens du recensement) est très supérieur à celui de l Essonne (9%) et de la Région (10,8%). Après avoir fortement baissé de 2004 à 2007, le nombre de demandeurs d emploi en fin de mois (catégories ABC) est reparti à la hausse à partir de 2008 pour concerner personnes fin Parmi celles-ci, la part des moins de 25 ans est très supérieure à la moyenne régionale : 15,6% contre 11,8%. A l inverse, la part des plus de 50 ans dans le nombre total de DEFM est plus faible : 15,6% contre 19,7% en moyenne régionale.

42 42 III Formation et apprentissage Périmètre d étude

43 43 L appareil de formation initiale Les établissements d enseignement supérieur non universitaire en 2007 L enseignement supérieur universitaire Sources : Education Nationale, BCE Rentrée 2007 et 2009 VisiauFormation Les universités en 2007 S il n y a pas d offre d enseignement supérieur sur le territoire proprement dit, celui-ci bénéficie de la proximité de l Université d Evry-Val-d Essonne, accessible par le RER D, et qui propose de nombreuses formations en droit/science politique, sciences sociales, sciences fondamentales et appliquées. L IUT de l Université d Evry propose également des DUT dans divers domaines comme la gestion des entreprises, la gestion logistique, le génie électrique, le génie thermique En revanche, le territoire est encore mal relié au pôle universitaire d Orsay-Saclay à l Ouest. Les formations en alternance Le territoire abrite 2 centres de formation (CFP et le CFE) De plus, plusieurs CFA sont présents dans les communes proches et accessibles en transports en commun, notamment : - La Faculté des Métiers de l Essonne propose de nombreuses formations en alternance sur ses trois sites d Evry, de Bondoufle et de Massy : CAP, bac Pro, BTS, Licence Pro dans de nombreux secteurs (chaudronnerie industrielle, maintenance de systèmes énergétiques, conception de produits industriels, comptabilité, efficacité énergétique des bâtiments ). - Le CFA de l IRFASE, à Evry, propose des formations dans le domaine sanitaire et social ; Sources : Education Nationale, BCE Rentrée 2007 et 2009 VisiauFormation Les CFA en Le CFA EVE (IUT d Evry) forme près de 1500 apprentis par an et propose une soixantaine de formations en contrat d apprentissage, du BAC+2 au BAC+5, dans de nombreux domaines : gestion-finance, informatiquetélécom, management, logistique, industrieenvironnement-énergie, marketing, santé-social, immobilier-bâtiment. Source : CRIF, janvier 2009 VisiauFormation

44 44 Formation initiale professionnelle sous statut scolaire et en apprentissage sur le territoire des Lacs de l Essonne 1 Liste et effectifs 1 des lycées et CFA 2 Etablissements (lycées, CFA, et autres) Effectifs Apprentis Effectifs Scolaires ATHIS MONS Total Lycée polyvalent Clément Ader (public) Collège Michel Richard Delalande (public) Lycée d ens. général et technologique St Charles (privé) Lycéed ens.général et technologique Marcel Pagnol (public) BRETIGNY SUR ORGE Lycée polyvalent Jean Pierre Timbaud (public) Labels «Lycées des métiers» CFAMétiers du Bâtiment Afobat (privé) CERNY Lycée professionnel Alexandre Denis (public) EVRY Lycée professionnel Charles Baudelaire (public) Itis-Formation (privé) Lycée polyvalent Notre Dame de Sion (privé) Lycée professionnel Auguste Perret (public) CFA Facultédes Métiers (privé) Ecole de formation sanitaire et sociale I.R.F.A.S.E (privé) UFA du CFA ADAPSS Lycée d ens. général et technologique Parc Des Loges (public) CFA Vente Tourisme Ccie (privé)* Métiers de l'aéronautique, du transport et de la logistique Métiers de la coiffure et de l'esthétique ; Métiers des services à la personne, de la relation à la clientèle JUVISY SUR ORGE Annexe du CFA de l Acppav (privé) Centre Hoche, Annexe du CFA Pharmacie, Santé, Sanitaire et Social Lycée professionnel Jean Monnet (public) Métiers des services aux entreprises SAVIGNY SUR ORGE Lycée polyvalent Gaspard Monge (public) Métiers de l'automobile et de la logistique Lycéed ens.général et technologique Jean Baptiste Corot (public) Total général Effectifs au lieu de formation des niveaux V à III en établissements de formation publics et privés sous contrat. Parmi les niveaux III, les IUT sont exclus des formations de niveaux III Sinon, les effectifs d apprentis sont bien plus importants (+ 250) 2 Concernant la formation initiale, les données portent sur la rentrée , encore fortement impactée par la réforme du bac professionnel en 3 ans.

45 45 Une bonne capacité d accueil en formation professionnelle initiale En , le territoire des Lacs de l Essonne ne compte aucun établissement de formation professionnelle initiale. Pour autant, les jeunes du territoire sont accueillis dans des établissements de communes avoisinantes qui constituent le périmètre intermédiaire. Sur ce périmètre, se trouvent quatre lycées des métiers. Les lycées des métiers constituent des pôles d excellence dans une filière professionnelle ou un ensemble cohérent de métiers. La mixité statutaire (formation initiale sous statut scolaire ou apprentissage, formation continue) et intergénérationnelle permet des contacts et des échanges entre les publics. Les parcours entre voies et modes de formation y sont facilités. Par ailleurs, le Programme Prévisionnel d Investissement indique que «les prévisions démographiques sur ce secteur [Sud Essonne] ne démontrent pas de croissance qui pourrait justifier la création de capacités nouvelles dans cette partie du département», au-delà de l extension du Lycée professionnel de Cerny déjà engagée (construction d une extension et la restructuration des ateliers et reconstruction / extension de l internat.) Il est proposé d étudier dans le secteur le renforcement de la filière énergie, formation attractive et insérante 2 Evolution des effectifs et répartition par niveau de formation en et Année scolaire Apprentis Scolaires Total Evolution % 0% 3% Une part importante des jeunes en apprentissage et supérieure à la moyenne régionale En , 7667 jeunes préparent un diplôme professionnel en formation initiale sur le périmètre intermédiaire des Lacs de l Essonne. Les apprentis représentent 41% des effectifs en formation professionnelle initiale (contre 25% en Ile-de-France). Sur la période , l évolution des effectifs s est avérée être très légère (3%). Par ailleurs, l augmentation du nombre d apprentis sur la période (8%) est quasi-équivalente à la hausse régionale (7% ) 3 Annexe n 3 au rapport PPI , objectif réussite : le lycée de demain s invente aujourd hui. PPI adopté par l assemblée régionale en novembre 2012.

46 46 Des jeunes poursuivant globalement des études moins poussées que dans le reste de la Région. Un tiers des jeunes en formation de niveau V, soit plus que la moyenne régionale, et ce, malgré la réforme des baccalauréats professionnels. La part des jeunes en formation de niveau III en hausse, mais reste inférieure à la moyenne régionale. En termes de niveaux de formation 4, on note une grande différence entre les deux périodes étudiées, matérialisée par une forte augmentation du niveau IV (corélativement à une baisse du niveau V), que ce soit sur le périmètre intermédiaire des Lacs de l Essonne ou sur l ensemble de la région. Cette reconfiguration s explique par la mise en œuvre de la réforme de la voie professionnelle avec la généralisation des Baccalauréats professionnels en 3 ans qui ont succédé aux cursus en 4 ans (BEP en 2 ans + Bacs professionnels en 2 ans). Cette réforme a pour conséquence une nouvelle répartition des jeunes sortant de 3ème : ils sont désormais beaucoup plus nombreux à poursuivre vers un diplôme de niveau IV que vers un diplôme de niveau V 5. Ainsi sur ce périmètre intermédiaire, en , le niveau IV rassemble 47% des jeunes, une part proche de l Ile-de-France (51%). La part des effectifs au niveau V est plus importante sur ce périmètre que sur l ensemble de la région (32% contre 23%), ce qui peut s expliquer par le nombre important d apprentis accueillis dans des formations de ce niveau au sein de la Faculté Des Métiers d Evry. En effet, le CFA forme près d un jeune sur deux à des diplômes de niveau V. Enfin, le niveau III, a vu ses effectifs augmenter de 13% pour représenter 21% des effectifs contre 26% sur l ensemble de la région. 4 Voir la nomenclature des niveaux de formation dans l encadré méthodologique. 5 La réforme de la voie professionnelle n est pas encore aboutie en 2010/2011 et les effectifs de niveau V présentées ici incluent les effectifs de CAP, de terminales de certains BEP ainsi que les effectifs du BEP Carrières Sanitaires et Sociales, abrogé en 2011/2012.

47 47 Les formations dans les services sont majoritaires, mais celles de la production sont plus présentes qu en moyenne en Ile de France. Entre les deux périodes observées, la répartition des effectifs par domaine de formation n évolue pas et reste favorable au domaine des services. Pour autant, le périmètre intermédiaire des Lacs de l Essonne présente une spécificité dans le domaine de la production. Ainsi, tandis que la part en région des formations dans la production est de 38%, celle du périmètre intermédiaire est de 46%. 3 Répartition des effectifs en termes de spécialité de formation Spécialités de formation (NSF) (les 10 spécialités les plus importantes à en termes d effectifs) Effectifs LE per. Interm. (2010) Répartition LE per. Interm. (2010) Répartition Ile-de-France (2010) Evo. des effectifs Indice de spécificité Commerce, vente % 19% -6% 0,72 Coiffure, esthétique et autres spécialités des services aux personnes 677 9% 4% 0% 2,50 Electricité, électronique (non compris automatismes, productique) 601 8% 10% 38% 0,75 Moteurs et mécanique auto 562 7% 3% 4% 2,40 Secrétariat, bureautique 515 7% 6% -29% 1,04 Comptabilité, gestion 420 5% 11% -8% 0,52 Structures métalliques (y compris soudure, carrosserie, coque bateau, cellule avion) 408 5% 2% -2% 3,20 Agro-alimentaire, alimentation, cuisine 332 4% 3% -9% 1,24 Spécialités plurivalentes sanitaires et sociales 307 4% 5% -31% 0,73 Transport, manutention, magasinage 300 4% 1% 60% 3,46 Total des 10 premières spécialités % 65% - -

48 48 Les effectifs en formation professionnelle initiale sont répartis dans de nombreuses spécialités de formation 6.l offre est donc diversifiée. Le «commerce, vente», la «coiffure, esthétique» et l «électricité, électronique». regroupent 30% des effectifs en formation. 3 spécialités sont plus représentées sur le territoire qu en moyenne en Ile de France: structures métalliques, moteurs mécanique auto, coiffure esthétique Certaines spécialités ont particulièrement évolué entre et Ainsi, parmi les augmentations, l ensemble «électricité, électronique» a vu ses effectifs croitre de 38% sur la période. Cette hausse est due à une légère hausse des effectifs de la filière avionique au lycée Alexandre Denis d une part et à la création d une filière en électrotechnique au CFA de la faculté des métiers d autre part. De même, les effectifs nettement plus faibles du «transport, manutention, magasinage» ont augmenté de 60%, notamment grâce à l accroissement des effectifs au lycée Gaspard Monge de Savigny sur Orge. A l inverse, quelques spécialités ont vu leurs effectifs baisser. C est le cas du «secrétariat, bureautique» (-29%) et des «spécialités plurivalentes sanitaires et sociales» (-31%). Concernant le premier ensemble, cette baisse s observe également au niveau régional et n est donc pas une spécificité des Lacs de l Essonne. La rénovation de la voie professionnelle est le principal facteur explicatif.. En effet, avant la réforme cette spécialité disposait d un seul diplôme de niveau V : un BEP Métiers du secrétariat, très peu attractif et ne garantissant pas une insertion professionnelle des jeunes ayant obtenu le diplôme. Cette formation a été remplacée pour partie par le nouveau Bac pro en 3 ans.. Tous les effectifs n ont pas été reportés vers ce Bac pro. Par ailleurs, au niveau III, le BTS Assistant de manager, formation qui a été mis en place en 2010 en substitution de deux BTS présents sur le territoire (BTS assistant de direction et le BTS assistant secrétaire trilingue) accueille des effectifs de jeunes moins conséquents que les précédents diplômes. En apprentissage, seul le CFA Pharmacie, santé, sanitaire et social a proposé la formation sur la période. Les formations en «coiffure, esthétique» sont très présentes sur le périmètre intermédiaire. Les diplômes, de niveau IV et V, se trouvent principalement au lycée professionnel Baudelaire 7 en scolaire et à Evry au sein du CFA de la faculté des métiers en apprentissage. Les formations en «moteurs et mécanique automobile» et en «structures métalliques» sont également très représentées sur le territoire et concernent un nombre important de jeunes.. Ainsi, on y trouve deux établissements labellisés lycée des métiers : Alexandre Denis à Cerny portant sur les métiers de l aéronautique et du transport et de la logistique et le lycée polyvalent Gaspard Monge à Savigny-sur-Orge, portant sur les métiers de l'automobile et de la logistique. 6 Voir en annexe le tableau global. 7 Précision : Le lycée Baudelaire est labellisé «lycée des métiers de la coiffure, esthétique».

49 49 4 Zoom sur les formations de niveau V Principaux diplômes de niveau V Effectifs % COIFFURE (CAP) % CARRIERES SANITAIRES ET SOCIALES (BEP) % INSTALLATEUR SANITAIRE (CAP) 144 6% PETITE ENFANCE (CAP) 140 6% MAINTENANCE DES VEHICULES AUTOMOBILES OPTION VEHICULES 5% PARTICULIERS (CAP) 127 INSTALLATEUR THERMIQUE (CAP) 114 5% PATISSIER (CAP) 104 4% PREPARATION ET REALISATION D'OUVRAGES ELECTRIQUES (CAP) 103 4% MACON (CAP) 99 4% BOULANGER (CAP) 97 4% Total de ces 10 principaux diplômes % En 2010, le niveau V concerne 32% des effectifs, soit une part plus importante qu en Ile-de-France (23%). Les jeunes sont majoritairement engagés dans des formations de la production par la voix de l apprentissage du fait notamment de l importance en effectif et filières proposées du centre de formation de la Faculté des Métiers d Evry. Le CAP Coiffure rassemble 13% des jeunes, soit 330 jeunes et le BEP «Carrières sanitaires et sociales» 12% des effectifs à ce niveau, soit 307 jeunes 8. La spécialité «agro-alimentaire, alimentation cuisine» est aussi fortement présente (notamment en cuisine, et en boulangerie/pâtisserie avec plus de 300 jeunes dans ses différentes formations. 8 Ce BEP n est plus ouvert depuis la rentrée 2011 et a été remplacé par le Bac Pro «Accompagnement, soins et services à la personne» proposé sur le territoire.

50 50 5 Zoom sur l apprentissage Spécialités de formation préparées en apprentissage Coiffure, esthétique et autres spécialités des services aux personnes Effectifs apprentis Répartition apprentis Effectifs scolaires Répartition scolaires Répartition Ilede-France en apprentissage % 206 5% 9% Commerce, vente % % 13% Agro-alimentaire, alimentation, cuisine % 15 0% 11% Moteurs et mécanique auto 245 8% 317 7% 6% Travail social 244 8% 0 0% 2% Electricité, électronique (non compris automatismes, productique) 228 7% 373 8% 7% Santé 208 7% 23 1% 5% Bâtiment : finitions 166 5% 93 2% 5% Structures métalliques (y compris soudure, carrosserie, coque bateau, cellule avion) 152 5% 256 6% 3% Accueil, hôtellerie, tourisme 149 5% 39 1% 8% Total des 10 premières spécialités de formation préparées en apprentissage % % 68% Un nombre d apprentis supérieur à la moyenne régionale et en forte croissance, avec une majorité de bas niveaux de qualification (majorité de niveau V) Depuis 2005, le nombre d apprentis formés au sein des communes du périmètre intermédiaire ne cesse de croitre, taux de croissance quasi-équivalent à celui de l Ile-de-France (8%). Pour autant, les 3123 apprentis représentent 41% des effectifs en formation professionnelle, proportion supérieure de 16 points à celle de l ensemble de la région. La répartition des formations entre la production et les services est identique à ce que l on observe au niveau régional. Ainsi, les apprentis sont majoritairement engagés dans une formation des services (55%, tout comme en Ile-de-France). Les trois premières spécialités de formation en termes d effectifs sont les mêmes que celles de la moyenne régionale, soit des spécialités traditionnellement utilisatrices de l apprentissage. En premier lieu : La «coiffure, esthétique»(3eme au niveau régional) ( avec 15 % des effectifs contre 9% en moyenne en Ile de France), le «commerce, vente» ou l «agro-alimentaire, alimentation, cuisine»(10% des effectifs,respectivement13 et 11 % % en moyenne en Ile de France). Ces trois spécialités regroupent un tiers des apprentis du périmètre, soit 1108 jeunes.

51 51 Le niveau de formation des apprentis du périmètre intermédiaire des Lacs de l Essonne diffère de ce qu on observe au niveau régional. Plus marqué vers les bas niveaux de qualification, les effectifs sont majoritaires au niveau V (51% contre 41%).Suivent ensuite les niveaux IV et III (32% contre 36% et 17% contre 23%). Cette présence importante du niveau V est due à la présence in situ de deux centres de formation (CFP et CFE) et à la proximité : - du CFA de la Faculté des métiers qui accueille la moitié des apprentis au niveau V sur ce périmètre sur une dizaine de CAP (principalement, coiffure, boulanger, pâtissier). - du CFA du bâtiment de Brétigny sur orge accueille plus d un quart des apprentis à ce niveau. - de l Annexe du CFA Pharmacie, Santé, Sanitaire et Social (Centre Hoche) qui préparent plus de 58% des apprentis à des diplômes de niveau V (principalement au CAP Petite enfance et à l ancien BEP CSS)

52 52 La formation continue conventionnée 9 sur le territoire des Lacs de l Essonne et le périmètre élargi 10 1 Nombre de places disponibles en et financeurs Territoires Nb de places conventionnées Part de la zone en Ile-de- France Lacs de l'essonne 173 0% Périmètre élargi % Ile-de-France % Financeurs Lacs de l'essonne Périmètre élargi Ile-de-France Conseil Régional 83% 72% 75% Pôle emploi 17% 22% 19% Département de Paris 0% 5% 3% Conseil général 93 0% 1% 2% Total 100% 100% 100% Le nombre de places de formation sur le territoire des Lacs de l Essonne s élève à173 ce qui est peu, mais s explique en partie par la relative petite taille de l agglomération. Néanmoins, l offre disponible sur le périmètre élargi est plus importante (15%). En comparaison, l offre accessible depuis Est-ensemble est bien supérieure (39%) mais les résidents du Val d Orge (14%), Sud de Seine (9%) ou encore Argenteuil-Bezons (8%) ont accès à une offre moins importante. Comme en Ile-de-France, le Conseil régional est le principal financeur de formations conventionnées sur le périmètre élargi (72%) suivi de Pôle emploi (22%). Par ailleurs, plusieurs financeurs, non mentionnés dans le tableau ci-dessus, financent également des actions de formation sur le périmètre élargi 12 et sont ouverts aux résidents franciliens; dont la DIRECCTE sur le dispositif Compétences-clés et la DGCIS sur le programme qualifiant secteurs commerce et services. Enfin, il convient de noter la part des offres financées par les conseils généraux de Paris et de Seine-Saint-Denis. Celles financées dans le cadre du Programme Départemental d Insertion (PDI) 93 sont exclusivement destinées aux bénéficiaires du RSA résidant dans le département ; celles du Programme Départemental d Aide à l Emploi (PDAE) de Paris peuvent être attribuées au cas par cas à des personnes venant d autres départements. 9 Il s agit ici des formations financées sur fonds publics présentes dans la base de données Kélios tous dispositifs confondus. 10 Le périmètre élargi se compose des communes à 45 min en transports en commun du centroïde du territoire Pacte 11 A la différence des données sur la formation professionnelle initiale qui comptabilisent des effectifs réellement formés, les données sur la formation professionnelle continue (FPC) informent sur le nombre de places en formation disponibles. En effet, Défi Métiers ne dispose plus des données sur les effectifs réellement formés en FPC. 12 Ces formations ne sont pas visibles car le nombre de places conventionnées n est pas renseigné. Les programmes de formation de ces financeurs sont listés en annexe.

53 53 2 Les spécialités et niveaux de formation Domaines de formation Lacs de l'essonne Périmètre élargi Ile-de-France Domaines disciplinaires 13 0% 2% 3% Domaines technico-professionnels de la production 0% 15% 15% Domaines technico-professionnels des services 100% 47% 49% Domaines du développement personnel 14 0% 36% 33% Total 100% 100% 100% Le domaine de formation qui regroupe le plus de places disponibles sur le périmètre élargi est celui des services; suivi par le domaine du développement personnel et par celui de la production. L ordre de classement et les proportions des domaines de formation au regard du poids des places de formation disponibles est identique sur le périmètre élargi et en Ile-de-France. Le fait que le périmètre élargi propose une offre proportionnellement plus conséquente dans le développement personnel qu au niveau régional est bien adapté à ce territoire qui comporte une part importante de personnes les plus éloignées de l emploi. En effet, ce domaine regroupe des actions principalement destinées à construire un projet professionnel avant même l entrée en formation pré-qualifiante ou qualifiante. Sur le périmètre élargi, en 2011, les places disponibles en entrée sont principalement sur des niveaux «collège» ou sans niveau spécifique (50%), suivi du niveau BEPC, CAP, BEP (28%), ce qui correspond à la moyenne régionale. Assez logiquement, en sortie, les formations disponibles ne visent majoritairement (56%) pas de niveau spécifique ; puis, 30% d entre elles visent un niveau BEPC, CAP, BEP. Par contre, le périmètre élargi des Lacs de l Essonne offre moins de places de formation sur le niveau bac et bac +2 relativement à al moyenne régionale. 13 Les domaines disciplinaires regroupent les formations générales, les mathématiques et sciences, les sciences humaines et le droit ainsi que les lettres et arts. 14 Les domaines du développement personnel regroupent des actions de formations concernant les capacités individuelles (apprentissages de base, capacités comportementales, relationnelles, d organisation, d orientation, d insertion, etc.) et des actions de formation aux activités quotidiennes (économie et activités domestiques, vie familiale, vie sociale, etc.)

54 54 Spécialités de formation 15 (hors développement personnel) Places disp. Lacs de l'essonne Répartition Lacs de l'essonne Places disp. Périmètre élargi Répartition Périmètre élargi Ile-de- France Indice de spécificité Transport, manutention, magasinage % % 16% 1,4 Travail social 0 0% % 12% 1,1 Santé 0 0% 224 6% 3% 1,9 Commerce, vente 0 0% 207 5% 6% 0,9 Aménagement paysager (parcs, jardins, espaces verts, terrains de sport) 0 0% 184 5% 2% 2,7 Secrétariat, bureautique 0 0% 161 4% 5% 0,9 Electricité, électronique (non compris automatismes, productique) Spécialités pluritechnologiques, génie civil, construction, bois Nettoyage, assainissement, protection de l'environnement 0 0% 146 4% 5% 0,7 0 0% 130 3% 2% 1,7 15 9% 126 3% 3% 1,2 Agro-alimentaire, alimentation, cuisine 0 0% 108 3% 2% 1,2 Total des 10 principales spécialités % % 61% - Autres spécialités de formation 15 9% % 39% - Total % % 100% - Voir tableau détaillé et global en annexe Les cinq premières spécialités de formation rassemblent plus de la moitié des places disponibles en 2011 sur le périmètre élargi, trois d entre elles sont sur représentées (transport manutention, santé, aménagement paysager) Les cinq premières spécialités regroupant la moitié des effectifs sont les suivantes : «transport manutention, magasinage», du«travail social», de la «santé», du «commerce-vente» et de l «aménagement paysager». Le «transport, manutention, magasinage», qui regroupe près d un quart des places disponibles en 2011 est surreprésenté par rapport à l ensemble de l Ile-de-France, de même que les places en «santé» et ««aménagement paysager» dans une moindre mesure. On peut supposer que les places ouvertes en «santé» en 2011 ont pu alimenter des emplois ouverts à l occasion de l ouverture de l hôpital Sud francilien de Corbeil-Essonnes la même année. Quant au «transport, manutention, magasinage», les places ouvertes alimentent probablement les nombreuses plates-formes logistiques du territoire et des communes avoisinantes. La formation professionnelle, plutôt axée sur les bas niveaux de qualification, semble relativement adaptée à la demande sociale mais sans doute nettement moins à la demande économique davantage orientée sur des emplois plus qualifiés. Par ailleurs, l offre en formation continue s inscrit, à plusieurs égards, en complémentarité avec celle dispensée en formation initiale.

55 55 IV Dynamiques du tissu économique Caractéristiques générales du tissu économique Ets 2007 Ets 2008 Nombre d'établissements Ets 2009 Ets 2010 Ets 2011 Evolution en % Lacs Essonne , Essonne ,2 Région ,3 Sources : IAU îdf, INSEE REE salariés 1 à 9 salariés Répartition des établissements du secteur marchand par taille 10 à à à 249 salariés salariés salariés 250 à 499 salariés Plus de 500 salariés Nb Ets % Nb Ets % Nb Ets % Nb Ets % Nb Ets % Nb Ets % Nb Ets % Lacs Essonne , , ,1 21 0,8 11 0,4 3 0,1 3 0, Essonne , , , , ,5 83 0,1 44 0, Région , , , , , Sources : IAU îdf, INSEE REE Total Nombre d établissements relevant d une ETI présents sur le territoire Insee Commune Nombre d établissements Dont secteur industriel Grigny Viry-Châtillon 34 2 Total 57 2! ATTENTION! La liste n est pas nécessairement exhaustive car l information sur le CA et sur l effectif n est pas toujours donnée dans Altares Sources : Altares 2012, IAU îdf

56 56 Création d entreprise Nombre et taux de création des établissements Tx moyen de création Création 2011 ( ) Lacs Essonne , Essonne ,7 Région ,6 Sources : IAU îdf,insee REE Nombre et taux de création des entreprises Tx moyen de création Création 2011 ( ) Lacs Essonne , Essonne Région ,7 Sources : IAU îdf, INSEE REE Une dynamique économique comparable à la moyenne régionale mais en deçà du reste de l Essonne, et peu de spécificité Si l on considère l évolution du nombre d établissements du secteur marchand entre 2007 et 2011, la dynamique du tissu économique du territoire apparaît en ligne avec la tendance régionale (+20,3%), mais trois points en-dessous de la moyenne essonnienne. Cette dynamique est confirmée par le taux annuel moyen de création d établissements qui atteint 17,7% sur la période , soit trois points au-dessus de la moyenne régionale. On retrouve, comme pour les emplois, l importance des secteurs de la construction (17% des établissements contre 9,5% en Îlede-France) et du commerce de détail et de gros (24,4% contre 20,2%). A l inverse, on note le faible poids des services aux entreprises (15,5%, soit près de 8 points en-dessous de la moyenne régionale) et des activités financières et immobilières (6,2% des établissements, près de 4 points de moins qu en Île-de-France). On note que plus de 90 % des établissements sont des petites entreprises de moins de 10 salariés, part reste cependant un peu moins élevée que dans le reste de l Essonne et de l Ile de France.

57 57 Dynamisme de l ESS sur le territoire Chiffres clés Lacs de l Essonne Chiffres clés Essonne Chiffres clés Île-de-France 90 établissements employeurs Soit 7,1 % des établissements employeurs du territoire 746 salariés Soit 4,9 % des salariés du territoire 581 équivalents temps plein (ETP) Soit 4,4 % des ETP du territoire 16 Millions de rémunérations brutes Soit 3,9 % des rémunérations brutes du territoire établissements employeurs Soit 8,3 % des établissements employeurs du département salariés Soit 7,0 % des salariés du département équivalents temps plein (ETP) Soit 6,5 % des ETP du département 728 Millions de rémunérations brutes Soit 5,4 % des rémunérations brutes du département Source : Insee, CLAP 2010 / Traitement : Observatoire régional de l ESS IDF établissements employeurs Soit 7,2 % des établissements employeurs régionaux salariés Soit 7,1 % des salariés de la région équivalents temps plein (ETP) Soit 6,6 % des ETP de la région 10,8 Milliards de rémunérations brutes Soit 5,4 % des rémunérations brutes de la région Chiffres clés Lacs de l Essonne Etablissements Effectifs au ETP Rém unérations brutes em ployeurs Associations Coopératives 6 s s s Mutuelles Fondations s s s s ESS Source : Insee, CLAP 2010 / Traitement Observatoire régional de l'ess IDF Chiffres clés Ile-de-France Catégorie juridique Etablissements employeurs Effectifs au ETP Rémunérations brutes (en millions d euros) Associations Coopératives Autres (mutuelles, fondations) Total Sources : Insee, CLAP 2010 / Traitement Observatoire régional de l'ess IDF Une volonté locale de favoriser le développement l ESS, secteur employant pour l instant une part moindre des salariés du territoire comparativement au aux moyennes départementale ou régionale. La Communauté d'agglomération des Lacs de l'essonne accorde une importance au développement de l ESS sur son territoire. a ainsi instauré une Vice-Présidence en charge de l'économie sociale et solidaire et, dans le cadre du premier Pacte, une mission en charge de l ESS en Une analyse puis un programme d action triennal en faveur de l ESS sur le territoire ont été élaborés. Parmi les 90 établissements recensés sur le territoire, 92 % sont des associations qui emploient 95 % des salariés de l économie sociale et solidaire. L emploi dans l économie sociale et solidaire est réparti comme suit dans les principaux secteurs d activités : l enseignement (28 %), l action sociale (17 %), les arts et spectacles, les sports et loisirs (15 %). Ces emplois sont occupés en majorité (50 %) par des actifs adultes (entre 25 et 44 ans). Les salariés de 45 ans et plus représentent 44 % des salariés ; les jeunes de moins de 25 ans ne représentant que 6 % des salariés, ce qui est peu comparativement à l importance de cette classe d âge chez les actifs du territoire. On note cependant une proportion de salariés du territoire employés au sein de structure relevant de l ESS inférieure à celle du département comme à celle de la Région.

58 58 V Foncier et immobilier d entreprise Dynamique de l immobilier d entreprise Localisation des opérations immobilières depuis 2000 Fiscalité du secteur immobilier Taxe annuelle en euros / m² utile Redevance en euros par m² utile Bureaux 4,96 94,45 / 70,84 Locaux commerciaux 1,99 24,71 Locaux de stockage 1,00 10,71 Sources : IAU îdf, Ministère de l Economie des Finances et de l Industrie, 2013 Pour la redevance création Bureaux : - tarif minimal : 70,84 - tarif maximal : 377,79 Pour la redevance création Locaux commerciaux : - tarif minimal : 24,71 - tarif maximal : 98,84 Pour la redevance création Locaux de stockage : - tarif minimal : 10,71 - tarif maximal : 42,83 Source : IAU îdf, 2012 Visiau Economie Bureaux Sources : IAU îdf, ORIE. Le parc ORIE se calcule sur le base de la taxe annuelle sur les bureaux (pour les bureaux >100m²). Parc en surface utile en 1990 Parc en surface utile en 1999 Parc en surface utile en 2011 Evolution en % Evolution en % Lacs Essonne , Essonne ,3 21,4 Région ,8 20 Commerces Parc 2012 en m² de surface de vente Surface autorisée Lacs Essonne Essonne Région Sources : LSA, CDAC, IAU îdf (le parc concerne les commerces >= 300 m 2 ) PC commencés en m² SHON Total PC Bureaux Part (%) Total PC Commerces Part (%) Total PC Stockage Part (%) Total PC Industrie Lacs Essonne Essonne , , , ,0 Région , , , ,1 Sources : IAU îdf, Sit@del2 Part (%)

59 Les deux communes de l agglomération restent largement en-dehors du marché central parisien d immobilier de bureaux, et 59 profitent peu de la dynamique d immobilier tertiaire à Evry. Le parc de bureaux reste ainsi modeste : m² en On note une offre attractive de locaux mixtes activités/tertiaire (de type «acti-bureaux» facilités par le règlement du PLU et relativement peu présente par ailleurs dans ce secteur de l Ile de France. L offre de locaux d activités se concentre pour majeure partie dans la ZFU, très étendue et dont l attractivité fut réelle, en particulier dans les bâtiments dédiés réalisés par la Communauté d Agglomération lors du premier Pacte : - Deux hôtels d entreprises et deux atelier-relais, - Une pépinière d entreprises (hors ZFU). Le parcours des entreprises est ainsi facilité sur le territoire. Les Zones d activités Economiques Source : IAU îdf, BD ZAE 2012 (enquêtes auprès des aménageurs franciliens Visiau Economie Une offre foncière attractive qui se raréfie Le territoire comporte 6 zones d activités d intérêt communautaire, qui bénéficient d une localisation intéressante, en prise directe avec l A6, la RN7 et le RER, mais également d une proximité de la Seine à valoriser, en particulier pour la ZAE des Bords de Seine (développement du fret fluvial): - ZAE Kennedy à Viry-Châtillon, le long de l A6, - ZAE Victor Basch, desservie par la gare RER D Viry-Châtillon ; - ZAE des Bords de Seine, à cheval sur les deux communes, entre la Seine et la RN7, et desservie par la gare RER D Viry-Châtillon. - ZAE Grigny Cœur de Ville, - ZAE les Tuileries à Grigny, desservie par la gare RER D Grigny Centre, - ZAE les Radars à Grigny, le long de l A6. Néanmoins le foncier disponible se raréfie et comporte des friches, ce qui rend plus difficile sa mobilisation et sa commercialisation.

60 60 VI Matrice «Atouts, faiblesses, opportunités, menaces» ATOUTS FAIBLESSES Localisation stratégique, attractive, à 20 kms de Paris, le long d axes importants (RN7, A6, Seine) Agglomération incluse dans le territoire d intérêt métropolitain vallée scientifique de la Bièvre-Saclay Territoire globalement facilement accessible (double desserte RER, lignes de bus ) Aménités sur le territoire (lacs, centre bourgs) Offre de locaux permettant un parcours des créateurs d entreprises Population jeune et dynamique Appartenance à un bassin d emploi important (Evry centre Essonne, Val d Orge) Dynamique d emplois supérieure à la moyenne régionale et départementale Nombreuses structures mises en place pour l accompagnement des demandeurs d emploi Nombreuses dispositifs mis en place pour l accompagnement des entreprises, expérimentations réussies dans le cadre du 1 er Pacte Juxtaposition et concentration des facteurs de pauvreté et d exclusion, sur un territoire dense Part importante de la population très éloignée de l emploi Observation d un décalage entre l'offre de formation et les besoins de la population Décalage marqué entre la qualification des actifs et celle des emplois proposés sur le territoire Absence d identité économique (en lien avec la taille du territoire) Image dégradée du territoire Présence de friches industrielles Mauvaise image d une partie de sa population auprès de certains employeurs locaux Manque de lisibilité des offres d accompagnement des entreprises coopérations initiées grâce au 1 er Pacte insuffisamment structurées Dynamique d acteurs Qualité du contact avec les entreprises Dispositif d'exonérations des charges en zones franches urbaines (ZFU) OPPORTUNITES MENACES Important projet de transports en commun : Tram-Train Massy Evry, Tzen, etc. Projets d aménagement sur le territoire qui pourraient enclencher un retournement d image dont le territoire à besoin Véritable dynamique autour de la promotion de l ESS et engagement des acteurs autour de l émergence et du soutien des projets d activité Diminution de l offre foncière à moyen terme, qui pourrait peser sur l attractivité du territoire Déficit de locaux de moyennes surfaces pouvant accueillir les entreprises à l issue de leur parcours de création Devenir des expérimentations, faute de financement pérenne Essoufflement de la dynamique d acteurs, en lien avec les difficultés que rencontre chaque structure Présence de la Seine et de nombreux gisements fonciers situés le long d un axe stratégique d Orly-Evry (zones d activités en bord de fleuve à requalifier) Grands projets d aménagement à proximité : stade de rugby à Ris Orangis, base aérienne de Brétigny Relative proximité du plateau de Saclay et situation dans le cône de l innovation Connaissance du tissu économique local

61 Annexes 61

62 62 Liste des communes du Pacte Lacs d Essonne INSEE Commune Grigny Viry-Châtillon

63 63 Définitions des principales sources mobilisées - RP INSEE : «le recensement de la population permet de connaître la population résidant en France. Il fournit des statistiques finement localisées sur le nombre d habitants et sur leurs caractéristiques (âge, profession exercée, conditions de logement, déplacements quotidien, etc ).» source Insee - Clap INSEE :«Clap (Connaissance locale de l appareil productif) est un système d information alimenté par différentes sources dont l objectif est de fournir des statistiques localisées au lieu de travail jusqu au niveau communal, sur l emploi salarié et les rémunérations pour les différentes activités des secteurs marchand et non marchand. Le référentiel d entreprises et d établissements est constitué à partir du Répertoire national des entreprises et des établissements (Sirene). Les données sur l emploi salarié résultent d une mise en cohérence des informations issues de l exploitation des DADS, des bordereaux récapitulatifs de cotisations de l URSSAF, et des données de la Mutualité Sociale Agricole pour les secteurs d activité en lien avec l agriculture ainsi que du système d information sur les agents de l Etat.» source Insee - REE INSEE : «le produit Démographie des entreprises et des établissements contient des données sur le parc d entreprises et d établissements en activité au 1 er janvier 2011 et sur leur renouvellement par les créations d entreprises et d établissements (hors transferts) enregistrées en Le REE (Répertoire des entreprises et des établissements) est le point de départ du dispositif d étude de la démographie des entreprises et des établissements.» source Insee - Altares : prestataire de l IAU qui fournit deux fois par an une base de données recensant les établissements et les entreprises actifs en Ile-de-France. Diverses informations sont fournies, notamment les informations financières ainsi que les établissements appartenant à des actionnaires étrangers. - Pôle Emploi : anciennement GARP, Pôle Emploi fournissait jusqu en 2010 des statistiques sur l emploi salarié privé à la commune et par code NAF. Définitions des indicateurs I - Présentation générale du territoire Densité humaine et densité de population : la densité humaine est égale à la somme de la «Population» et de «l Emploi» rapportée à la superficie (km²) - p.2 Graphique «Evolution de la population» :rapport entre la valeur d une grandeur au cours d une période courante et la valeur au cours d une période de base. Puis on multiplie le rapport par 100 ; on dit base 100 à telle période. Cela permet de calculer et de comparer facilement les évolutions de plusieurs grandeurs entre deux périodes données.- p.2 Indice de jeunesse : l indice de jeunesse est égal au groupe d âge 0-19 ans rapporté au groupe d âge 60 ans et plus. La somme est ensuite multipliée par 100 Plus l indice est élevé plus la population est jeune p.2 Taux d évolution annuel du solde migratoire : «Le solde apparent des entrées sorties est la différence entre le nombre de personnes entrées sur un territoire donné et le nombre de personnes qui en sont sorties, au cours de la période considérée. Il est obtenu par différence entre la variation totale de la population au cours de la période considérée et le solde naturel» source Insee - p.2 Potentiel financier par habitant : le potentiel financier est un indicateur de richesse fiscale. Il additionne au potentiel fiscal la dotation forfaitaire, principale dotation de l Etat aux collectivités locales. C est la masse de recettes que les collectivités seront en mesure de mobiliser si elles appliquaient le taux d imposition des communes de leur strate de population. Attention, le potentiel financier n est pas calculé pour les EPCI. Le potentiel financier moyen par habitant est calculé par l IAU avec deux données : Population DGF (Dotation Globale de Fonctionnement calculée à partir de plusieurs critères de la population) rapportée au potentiel financier.p.3 Revenu médian par unité de consommation (en euros / UC) : le revenu médian par unité de consommation ne peut être additionné donc agrégé à un secteur d étude, à un département et à une région. Disponible seulement à l échelle communale ou sous forme de revenu moyen.

64 64 II - Dynamique de l emploi et marché du travail Indice de concentration d emploi (parfois appelé Taux d emploi) : «Il désigne le rapport entre le nombre d emplois offerts dans une commune et les actifs ayant un emploi qui résident dans la commune» source Insee - p.6 Indice de spécificité sectorielle : l indice de spécificité sectorielle correspond à la part de l emploi sectoriel considéré dans l emploi total de la commune (ou du territoire) rapporté à la part de l emploi sectoriel dans l emploi total au niveau régional ou départemental. Un indice égal à 1 signifie que la commune se situe dans la moyenne régionale ou départementale par exemple. Plus l indice de spécificité est élevé, plus la présence des emplois du secteur dans l emploi de la commune est marquée. Pour les pactes, l indice est calculé par rapport à la Région - p.7 Evolution des emplois par PCS : «L'analyse fonctionnelle des emplois propose des regroupements des professions, définis à travers la nomenclature PCS, dans le but de faire apparaître de grandes fonctions, transversales aux secteurs d activité 15 fonctions sont ainsi définis.» source Insee. Cette base est utilisée pour les pactes car elle permet d effectuer une évolution dynamique contrairement à Clap qui ne peut pas être comparé sur plusieurs années. - p.7 Taux d activité : «Le taux d activité est le rapport entre le nombre d actifs (actifs occupés et chômeurs) et l ensemble de la population correspondante. La population prise en compte est la population 15 ans et plus» source Insee - p.8 Demandeurs d Emploi en Fin de Mois : «Les demandeurs d emploi sont des personnes qui s inscrivent à Pôle Emploi dans différentes catégories de demandes d emploi en fonction de leur disponibilité, du type de contrat recherché et de la quotité de temps de travail souhaité. Jusqu en 2008, les données du marché du travail retenaient les demandeurs d emploi de catégories 1, 2, 3 hors activité réduite, ce qui correspond, à partir de 2009, aux demandeurs d emploi de la catégorie A (cette catégorieest tenue de faire des recherches d emploi immédiatement).» source Insee - p.11 Demandeurs d Emploi de Longue Durée (DELD) : «Les demandeurs d emploi de longue durée sont ceux inscrits à Pôle Emploi depuis plus d un an.» source Insee - p.11 ETI : «Une entreprise de taille intermédiaire est une entreprise qui a entre 250 et salariés, et soit un chiffre d affaires n excédant pas 1,5 Milliards d euros soit un total de bilan n excédant pas 2 Milliards d euros. Une entreprise qui a moins de 250 salariés, mais plus de 50 Millions d euros de chiffre d affaires et plus de 43 Millions d euros de total de bilan est aussi considérée comme une ETI.» source Insee - p.13 III Dynamiques du tissu économique Données concernant l ESS Périmètre statistique Le périmètre de l économie sociale a été établi en partenariat avec les CRES (Chambres régionales de l économie sociale) via la DIIESES (Délégation interministérielle à l innovation, à l expérimentation sociale et à l économie sociale). Il est constitué d un ensemble de catégories juridique dont sont exclues certaines activités définies par le code APE de l établissement : administrations publiques, organisations patronales et consulaires, syndicats de salariés, organisations politiques ou religieuses. NB : On notera que les sociétés coopératives et participatives (SCOP) et notamment les sociétés coopératives d'intérêt collectif (SCIC) ne sont pas toujours comptabilisées dans la rubrique «SCOP» mais dans «autres coopératives». Source de données DADS (Déclaration Annuelle de Données Sociales) est une formalité administrative que doit accomplir toute entreprise employant des salariés. Sont exploités les postes annexes et les postes non annexes. Dans ce document commun aux administrations fiscales et sociales, les employeurs, y compris les administrations et les établissements publics, fournissent annuellement et pour chaque établissement, la masse des traitements qu'ils ont versés, les effectifs employés et une liste nominative de leurs salariés indiquant pour chacun, le montant des rémunérations salariales perçues. CLAP (Connaissance Local de l'appareil Productif) est un système d'information alimenté par différentes sources dont l'objectif est de fournir des statistiques localisées au lieu de travail jusqu'au niveau communal, sur l'emploi salarié et les rémunérations pour les différentes activités des secteurs marchands et non marchands. Le référentiel d'entreprises et d'établissements est constitué à partir du Répertoire national des entreprises et des établissements (SIRENE). Les données sur l'emploi salarié résultent d'une mise en cohérence des informations issues de l'exploitation : des DADS (Déclarations Annuelles de Données Sociales) ;

65 65 des bordereaux récapitulatifs de cotisation de l'urssaf ; des données de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) en complément des données des URSSAF pour les secteurs d'activités en lien avec l'agriculture ; du système d'information sur les agents de l'état. IV. Données concernant la formation Sources de données et périmètre de l analyse : Pour la formation initiale Conseil régional, Base Gloria (formations en apprentissage) et enquêtes de rentrée, Ministère de l Education Nationale (formations sous statut scolaire) Champ mobilisé : Effectifs (en stock) en formation professionnelle initiale sous statut scolaire et en apprentissage pour les rentrées 2005 et 2010,du niveau CAP-BEP à Bac+2 (y compris dans les établissements privés sous contrat et hors bacs technologiques). A noter : les effectifs sont comptabilisés au lieu de formation et non au domicile. Pour la formation continue Kélios, base de données sur la formation continue en Ile-de-France. Champ mobilisé : les places disponibles dans les actions de formations collectives conventionnées, c est-à-dire financées sur fonds publics (Conseil régional, Pôle emploi, conseils généraux, DIRECCTE, etc.), ayant des sessions en => L offre de formation/insertion des PLIE n est pas prise en compte dans la base Kélios et n est donc pas traitée. Indice de spécificité L'indice de spécificité permet de comparer une proportion sur un territoire d'étude (exemple : part des formations disponibles par spécialité de formation) à cette même proportion sur un territoire de référence (par exemple le territoire régional). Il se calcule comme le rapport entre la proportion sur le territoire d'étude (périmètre élargi) et la proportion sur le territoire de référence (région Ile-de-France). Supérieur à 1,1 (resp. inférieur à 0,9), l'indice de spécificité témoigne d'une surreprésentation du territoire (resp. d'une sous-représentation) par rapport au territoire de référence. Nomenclature nationale des niveaux de formation (fixée en 1969 par la Commission statistique nationale) Niveau VI : années intermédiaires du premier cycle de l enseignement secondaire. Niveau V bis : années terminales du premier cycle (troisièmes), années intermédiaires du second cycle professionnel court : certificat d'aptitude professionnelle (C.A.P.), brevet d'études professionnelles (B.E.P.) niveau V : années terminales du second cycle court (C.A.P./B.E.P.), ou années du diplôme, années intermédiaires du second cycle long : secondes et premières générales et technologiques, première année de préparation des baccalauréats et brevets professionnels. Niveau IV : années terminales des seconds cycles longs. Sortants de l enseignement supérieur sans diplôme. Niveau III : diplôme sanctionnant les deux premières années d'études supérieures (diplôme universitaire de technologie (D.U.T.), brevet de technicien supérieur (B.T.S.), diplôme d'études universitaires générales (DEUG), écoles de formations sanitaires ou sociales, etc.). Niveaux I et II : diplôme de second ou troisième cycle universitaire (licence, maîtrise, diplôme d'études supérieures spécialisées (D.E.S.S.), diplôme d'études approfondies (D.E.A.), Doctorat) ou diplôme de grande école. Source :

66 66 Périmètre géographique Périmètre du Pacte Lacs de l Essonne(2communes) Code Commune Communes Grigny Viry-Châtillon Périmètre intermédiaire du Pacte Lacs de l Essonne(6 communes) Ce périmètre est uniquement utilisé pour les tableaux sur la formation initiale professionnelle. Il a été élaboré avec les acteurs du territoire selon deux logiques : les communes d affectation des jeunes de Viry-Châtillon et Grigny vers les lycées professionnels (Savigny et Athis-Mons) et les lieux de formations des jeunes apprentis (Evry, Juvisy, Brétigny et Cerny). Il est à noter que la commune de Cerny n entre pas dans le périmètre élargi pour les tableaux concernant la formation professionnelle continue. Code Commune Communes Savigny Athis-Mons Evry Juvisy Brétigny sur orge Cerny Code Commune Périmètre élargi (36communes et 6 arrondissements de Paris à moins de 45 minutes du centroïde du Pacte en transports en commun) Communes Code Commune Communes Code Commune Communes Paris 5 e arr Epinay sur orge Sainte Geneviève des bois Paris 7 e arr Etiolles Saint-Germain-lès-Corbeil Paris 10 e arr Evry Saint Michel sur Orge Paris 12 e arr Fleury-Mérogis Savigny-sur-Orge Paris 13 e arr Juvisy-sur-Orge Vigneux-sur-Seine Paris 15 e arr Lisses Villemoisson sur orge Athis-Mons Longjumeau Stade de France Saint Denis Bondoufle Marolles en Hurepoix Ablon-sur-Seine Brétigny sur Orge Massy Ivry sur seine Chilly Mazarin Morangis Maisons-Alfort Corbeil-Essonnes Morsang-sur-Orge Villeneuve-le-Roi Courcouronnes Palaiseau Villeneuve-Saint-Georges Crosne Paray-Vieille-Poste Vitry sur Seine Draveil Ris-Orangis V - Foncier et immobilier d entreprise Fiscalité du secteur immobilier : La taxe annuelle est perçue sur les locaux à usage de bureaux de plus de 100 m², sur les locaux commerciaux de plus de m², sur les locaux de stockage de plus de m² en fonction des circonscriptions :

67 67 - Pour les bureaux : 1 ère circonscription = 17,48 euros / 2 ème circonscription = 10,37 euros / 3 ème circonscription = 4,96 euros - Pour les locaux commerciaux : 1 ère circonscription = 7,70 euros / 2 ème circonscription = 3,96 euros / 3 ème circonscription = 1,99 euros - Pour les locaux de stockage : 1 ère circonscription = 3,97 euros / 2 ème circonscription = 1,99 euros / 3 ème circonscription = 1 euro La redevance est perçue à l occasion de la construction de locaux à usage de bureaux, de locaux commerciaux et de locaux de stockage, ainsi que de leurs annexes Au 1 er janvier 2012, un lissage de la hausse de la redevance pour création de bureaux a été mis en place et sera applicable pour trois ans. Cela concerne les communes ayant changé de circonscription à la suite du redécoupage des zones de tarification et des communes ayant perdu leur éligibilité soit à la DSUCS soit au FSRIF. - Pour la création de bureau : 1 ère circonscription = 377,79 euros / 2 ème circonscription = 235,02 euros / 3 ème circonscription = 94,45 euros Concernant le zonage modifié entre 2010 et 2011 (changement de circonscriptions) : 70,84 euros par m² pour le passage de la hors circonscription à la 3 ème circonscription 117,51 euros par m² pour le passage de la hors circonscription à la 2 ème circonscription 191,52 euros par m² pour le passage de la 3 ème circonscription à la 2 ème circonscription 219,40 euros par m² pour le passage de la 3 ème circonscription à la 1 ère circonscription 321,34 euros par m² pour le passage de la 2 ème circonscription à la 1 ère circonscription 298,59 euros par m² pour les 10 ème, 11 ème, 18 ème, 19 ème et 20 ème arrondissements de Paris Concernant le zonage modifié en 2012 (perte d éligibilité) : 129,59 euros par m² pour le passage de la 3 ème circonscription à la 2 ème circonscription 165,29 euros par m² pour le passage de la 3 ème circonscription à la 1 ère circonscription - Pour la création de locaux commerciaux : 1 ère circonscription = 98,84 euros / 2 ème circonscription = 61,78 euros / 3 ème circonscription = 24,71 euros Concernant le zonage modifié en 2012 (perte d éligibilité) : 33,98 euros par m² pour le passage de la 3 ème circonscription à la 2 ème circonscription 43,25 euros par m² pour le passage de la 3 ème circonscription à la 1 ère circonscription - Pour la création de locaux de stockage : 1 ère circonscription = 42,83 euros / 2 ème circonscription = 26,36 euros / 3 ème circonscription = 10,71 euros Concernant le zonage modifié en 2012 (perte d éligibilité) : 14,62 euros par m² pour le passage de la 3 ème circonscription à la 2 ème circonscription 18,74 euros par m² pour le passage de la 3 ème circonscription à la 1 ère circonscription - p.16 1 ère circonscription : communes de Paris et des Hauts-de-Seine 2 ème circonscription : communes de l unité urbaine de Paris autres que Paris et les communes du département des Hauts-de-Seine 3 ème circonscription : autres communes de la région d Île-de-France n appartenant pas à l unité urbaine de Paris ainsi que toutes les communes éligibles à la fois au DSUCS et au FSRIF

68 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 68 RAPPORT N <%numcx%> CP PROJET DE DELIBERATION Du ADOPTION DU PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSSONNE LA COMMISSION PERMANENTE DU CONSEIL REGIONAL D ILE-DE-FRANCE VU Le Code général des collectivités territoriales ; VU La délibération n CR du 27 juin 2007, relative au Schéma régional de la formation, initiale et continue, tout au long de la vie ; VU VU VU VU La délibération n CR du 27 septembre 2007 «Emploi et territoire pour favoriser la formation, l inclusion sociale et le développement économique, notamment des quartiers en difficulté» ; La délibération n CR du 6 mai 2009 «Pour une nouvelle politique régionale de soutien à l Insertion par l Activité Economique» La délibération n CR du 16 avril 2010 relative aux délégations d attributions du Conseil Régional à sa Commission Permanente ; La délibération n CR du 30 septembre 2010 relative aux états généraux de la conversion écologique et sociale ; VU VU VU La délibération n CR du 24 juin 2011 relative à l adoption de la Stratégie régionale de développement économique et d innovation ; La délibération n CR du 16 février 2012 relative à la politique régionale en faveur des Pactes : adaptation du dispositif ; La délibération n CP du 27 novembre 2008 relative à l adoption du Pacte pour l emploi, la formation et le développement économique entre la Communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne, le département de l Essonne et la Région Ile-de-France ; VU Le Règlement budgétaire et financier adopté par délibération n CR du 17 juin 2010 ; VU Le budget 2014 du Conseil régional ; VU Le rapport <%numcx%> CP présenté par monsieur le Président du Conseil régional d Ile-de- France ; VU L avis de la commission du développement économique, de l emploi, des NTIC, du tourisme, de l innovation et de l économie sociale et solidaire ; VU L avis de la commission de la formation professionnelle, de l apprentissage et de l alternance ; VU L avis de la commission Finances, contractualisation, administration générale, APRES EN AVOIR DELIBERE

69 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 69 RAPPORT N <%numcx%> CP Article 1 (Adoption du Pacte pour le développement du territoire des Lacs de l Essonne ) Décide d adopter le Pacte pour le développement du territoire des Lacs de l Essonne, ciannexé, entre la communauté d agglomération des Lacs de l Essonne, le Département de l Essonne et la Région Ile-de-France, et autorise le Président du Conseil Régional d Ile-de-France à le signer. Le président du conseil régional d Ile-de-France JEAN-PAUL HUCHON

70 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 70 RAPPORT N <%numcx%> CP ANNEXES A LA DELIBERATION

71 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 71 RAPPORT N <%numcx%> CP ANNEXE N 1 : CONVENTION DU PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSONNE «PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSONNE» ENTRE La Région Ile-de-France représentée par M. Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil régional, en vertu de la délibération n du , ci-après dénommée «la Région», ET Le Département d l Essonne par M. Jérôme GUEDJ, Président du Conseil général de l Essonne, en vertu de la délibération n du , ci-après dénommé «le Conseil général», La Communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne représentée par M. Gabriel AMARD, Président de la communauté d agglomération, en vertu de la délibération n du , ciaprès dénommée «la Communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne». D autres acteurs publics ou privés volontaires pourront devenir signataires de la présente convention et rejoindre la présente démarche. APRES AVOIR RAPPELE QUE : La Région a initié en déclinaison du Schéma Régional de Développement Economique une première génération de Pactes pour l emploi, la formation et le développement économique. Pour mieux intégrer l enjeu de cohérence territoriale qui participe de l action régionale, la Stratégie Régionale de Développement Economie et d Innovation (CR 61-11) a préconisé l approfondissement de la démarche des Pactes au titre du développement solidaire des territoires franciliens dans un objectif de création et de développement d emplois et d activités. Cette stratégie économique prend sens dans un contexte d incertitude national très marqué, notamment lié à la crise de la dette publique, et une situation régionale à «l excellence menacée». Si la région dispose de nombreux atouts à faire valoir, sa prospérité relative est ébranlée par de nombreux facteurs comme le déclin industriel, les destructions d emploi, les fragmentations territoriales, et la crise écologique et sociale. La SRDEI prévoit d activer les ressources de créativité et d innovation disséminées sur le territoire, et d optimiser les ressources publiques afin de faire face à des formes inédites de compétition mondiale. Le contexte économique dégradé qui risque d affecter durablement les territoires les plus fragiles concerne directement l action publique territorialisée et plaide pour la rationalisation et la concentration des efforts sur des territoires de mieux en mieux ciblés. La nouvelle génération de Pactes s inscrit pleinement dans ces préoccupations. Le rapport CR («La politique régionale en faveur des Pactes : adaptation du dispositif»), adopté en février 2012, a donc permis d adapter le dispositif des Pactes aux préconisations de la SRDEI afin qu il soit le plus en cohérence possible avec les orientations politiques régionales, le

72 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 72 RAPPORT N <%numcx%> CP Pacte pour l emploi, la formation et le développement économique devenant le Pacte pour le développement des territoires. Le Pacte est une démarche de contractualisation triennale entre la Région et ses partenaires, visant à territorialiser les politiques régionales dans les champs de compétences du développement économique, de l innovation, de l emploi, de l apprentissage, de la formation professionnelle, de l enseignement supérieur et de la recherche. Cette contractualisation s appuie impérativement sur une démarche en 5 étapes (diagnostic stratégie plans d action et de financement mise en œuvre évaluation), même si le Pacte se veut être un dispositif vivant, en capacité de s adapter aux contextes locaux et d évoluer au cours des ses trois années de mise en œuvre. Les Pactes visent également à améliorer la coordination de l action publique sur un territoire de projet afin de la rendre plus efficace et plus efficiente, en mutualisant les ressources des différents acteurs. La mise en œuvre de cette stratégie mobilise les dispositifs régionaux en faveur des champs de compétences pré-cités, ainsi que ceux des partenaires signataires du Pacte. Une attention particulière est portée au soutien des filières économiques à haut potentiel d emploi et d activité au niveau local, à l économie sociale et solidaire et au développement des quartiers en difficulté. Les Pactes doivent également contribuer à la conversion écologique et sociale de l économie francilienne et à une meilleure prise en compte de la haute qualité sociale (notamment au titre de la réduction des inégalités territoriales). La Région peut, soit subir passivement les impacts successifs d un système confronté à ses limites avec toutes les conséquences sociales que cela implique, soit, forte de ses multiples atouts, aller de façon volontaire vers un nouveau modèle, conduire la transition en faisant de cet impératif une chance, et de ces exigences une formidable opportunité. Il convient désormais d amplifier l action régionale et surtout d affirmer l ambition de développer une économie plus sobre et donc plus robuste, et moins dépendante en termes de consommation d énergie ou de matières premières. Cette nouvelle économie est le seul mode pouvant réellement contribuer à réduire les déséquilibres territoriaux et à offrir des perspectives d avenir stimulantes. Le cas échéant, le Pacte s articule avec les autres travaux de programmation pluriannuels régionaux comme ceux des Fonds européens, du Contrat de Projets Etat-Région Ile-de-France, ou bien encore des conventions régionales de renouvellement urbain. Enfin, les parties prenantes au Pacte s attachent à évaluer régulièrement l impact de cette territorialisation. SONT CONVENUS DE CE QUI SUIT : Article 1 : Objet de la convention Le présent Pacte a pour objet de mieux coordonner l action de la Communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne, du Département de l Essonne et de la Région dans les domaines de l emploi, de l apprentissage, de la formation professionnelle, du développement économique, de l innovation, de l enseignement supérieur et de la recherche, du tourisme et de l aménagement durable. Il définit les modalités de mise en œuvre et les obligations réciproques de chaque signataire.

73 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 73 RAPPORT N <%numcx%> CP Article 2 : Contenu du Pacte 2.1 Stratégie et plan d action Sur la base du diagnostic ci-dessus mentionné, les signataires du présent Pacte ont choisi de bâtir une stratégie de développement à trois ans articulée autour de 3 axes stratégiques : - Accompagner la transition économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi - Favoriser l accès de la population du territoire à la qualification et à l emploi durable, - Renforcer les coopérations entre les acteurs de l emploi, de la formation et du développement économique. Le plan d action, construit pour mettre en œuvre cette stratégie, est détaillé dans l annexe technique et financière à la présente convention. Il s agit d un plan d action prévisionnel. 2.2 Modalités de financement de la mise en œuvre du plan d action Les actions sont financées sur les lignes budgétaires des dispositifs des signataires du Pacte, sous réserve de l inscription des crédits dédiés dans leurs budgets annuels. Les montants financiers indiqués dans les tableaux de financement figurant ci-après s entendent sous réserve de l inscription des crédits au budget annuel, des résultats de l instruction des dossiers par les services techniques, du respect des règles de la commande publique et le cas échéant des résultats des appels à projets ainsi que du respect des règles relatives aux aides d Etat (notamment pour le cumul des aides versées aux structures aidées). Au-delà de ses dispositifs de droit commun, la Région pourra financer une ou plusieurs actions complémentaires, ainsi que de l animation territoriale. Une convention sera signée ultérieurement entre la Région et le porteur de projet des actions. Pour la Région, l engagement des crédits fera l objet d un passage en Commission permanente. Pour le Département, l engagement des crédits fera l objet d un passage en Conseil général ou en Commission permanente. Pour la Communauté d agglomération, l engagement des crédits fera l objet d inscription au budget annuel et sera soumis aux instances communautaires selon les délégations prévues par leurs collectivités (Président, bureau délibératif, conseil). 2.3 Animation du Pacte La communauté d agglomération Les lacs de l Essonne, le Conseil Général de l Essonne et la Région Ile-de-France s engagent à mettre en œuvre les moyens nécessaires, notamment ceux en personnels pour : mobiliser les partenaires pertinents sur les différentes actions du plan d action, organiser la logistique des réunions de travail, transmettre à la Région les informations nécessaires à : la coordination et au suivi de la mise en œuvre du Pacte, l évaluation au niveau régional.

74 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 74 RAPPORT N <%numcx%> CP La Région Ile-de-France assure la coordination et le suivi de la mise en œuvre du Pacte. Un comité de pilotage composé des signataires se réunit une fois par an. Un conseiller régional y représente la Région. Un comité technique composé des signataires et éventuellement de partenaires se réunit autant que de besoin. Le délégué territorial y représente la Région. Article 3 : Suivi de la mise en œuvre du Pacte Pour la Région, le délégué territorial en charge du département de l Essonne assurent le suivi de la mise en œuvre avec, notamment, pour le Département le chargé de mission développement économique et pour la Communauté d agglomération, le coordinateur du Pacte Article 4 : Modalités d évaluation du Pacte Les actions inscrites dans le plan pluriannuel joint en annexe à la présente convention font l objet d une d évaluation réalisée en commun par les signataires du Pacte. Cette évaluation comporte une partie quantitative, sous la forme d un tableau de bord, et une synthèse qualitative pour permettre de renseigner : - le volet transversal commun à tous les Pactes que la Région met en œuvre sur le territoire francilien, - le volet spécifique sur le plan d action du présent Pacte. Elle comporte notamment les éléments présentés dans l annexe technique et financière à la présente convention. Article 5 : Communication Dans toutes les actions de communication, les événements de relations publiques ou opérations de médiatisation liées à l objet ou à l exécution de la présente convention, les correspondances, les sites internet, etc., les cocontractants s engagent : - pour les actions financées par la Région, à inscrire la mention : «action financée par la Région Ile-de-France» et à apposer le logo régional conformément à la charte graphique communiquée, à leur demande, par la Mission Information Promotion de l Unité Développement de la Région Ile-de-France ; - pour les actions financées par le Département, à inscrire la mention : «action financée par le Conseil général de l Essonne» et à apposer le logo départemental conformément à la charte graphique du Conseil général de l Essonne, - pour les actions financées par les autres membres signataires de la présente convention, à inscrire et compléter la mention : «action financée par» et à apposer le logo correspondant conformément à leurs chartes graphiques respectives, La Région, le Département et la Communauté d Agglomération Les Lacs de l Essonne se conforment aux obligations de communication des cosignataires pour mettre en valeur leurs participations respectives au Pacte. Article 6 : Modifications du Pacte Toute modification de la présente convention est réalisée par voie d avenant approuvé préalablement selon les mêmes formes que celles suivies pour l adoption du document contractuel initial. Après accord express des signataires, de nouveaux acteurs peuvent par voie d avenant devenir signataire du Pacte dans les mêmes conditions et modalités que la présente convention.

75 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 75 RAPPORT N <%numcx%> CP Article 7 : Durée de la convention La convention prend effet à la date de sa signature par l ensemble des partenaires pour une durée de trois ans. Article 8 : Résiliation du Pacte La résiliation de la présente convention peut être demandée par l une des parties. La demande doit être accompagnée d un exposé des motifs. Le retrait du Pacte de l un des partenaires n induit pas la fin de la convention entre les partenaires restants. Dans tous les cas, les parties sont tenues d exécuter les obligations résultant de la présente convention jusqu à la date de prise d effet de la résiliation précisée dans le courrier de sa notification et ne pouvant être inférieure à 3 semaines à compter de l envoi dudit courrier. A cette date, il est procédé à un arrêté définitif des comptes et, s il y a lieu, à reversement, total ou partiel, des financements attribués conformément aux conditions prévues dans les conventions de financement. La présente convention comporte une annexe technique (rappelant les objectifs des Pactes et leur gouvernance) et financière (tableau prévisionnel de financement) Fait à Paris en 5 exemplaires originaux, Le Erreur! Source du renvoi introuvable. Le Pour le Département de l Essonne Le Président du Conseil général Pour la Région Ile-de-France, Le Président du Conseil régional Jérôme GUEDJ Jean-Paul HUCHON Le Erreur! Source du renvoi introuvable. Pour la Communauté d agglomération Les lacs de l Essonne Gabriel AMARD

76 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 76 RAPPORT N <%numcx%> CP ANNEXE TECHNIQUE ET FINANCIERE A LA CONVENTION DE PACTE Intitulé du projet : PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSONNE Enveloppe globale prévisionnelle mobilisée par l ensemble des partenaires TTC Enveloppe globale régionale prévisionnelle TTC Crédits propres au dispositif Pacte TTC Porteur du Pacte : Communauté d agglomération des Lacs de l Essonne Adresse : 52 avenue du président Kennedy VIRY-CHÂTILLON Fondement juridique de la proposition de subvention : Les délibérations n CR du 17 février 2012, relative au rapport «Politique Régionale en faveur des Pactes : adaptation du dispositif». Objectifs du dispositif Pacte pour le développement des territoires: Le Pacte est une démarche de contractualisation pluriannuelle entre la Région et ses partenaires locaux visant à territorialiser la mise en œuvre de la SRDEI et contribuer au déploiement des grandes politiques régionales dans les champs de l emploi, de l apprentissage, de la formation, du développement économique, de l innovation et de l enseignement supérieur et de la recherche. La démarche de Pacte est mise en œuvre à travers 5 grandes phases : le diagnostic du territoire, l élaboration d une stratégie partagée, la construction d un plan d action et d un plan de financement prévisionnel, la mise en œuvre et le suivi des actions et l évaluation du Pacte.

77 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 77 RAPPORT N <%numcx%> CP Gouvernance et pilotage du Pacte pour le développement du territoire Le cofinancement par la Région d un poste dédié à l animation du Pacte est prévu. Les modalités seront définies dans une convention spécifique ultérieure Trois instances de pilotage seront mises en place afin de coordonner, d orienter et d animer ce travail aux différents échelons. Comité de pilotage Il sera composé des élus signataires du Pacte (la Communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne, la Région Ile-de-France et le Conseil général de l Essonne) et aura les missions suivantes : Fixer les orientations stratégiques inscrites dans le Pacte, Veiller au respect des orientations, Assurer le suivi de la programmation, Valider le budget prévisionnel susceptible d être réactualisé chaque année en fonction de l état de réalisation. Comité technique Il sera composé des services désignés par les membres du comité de pilotage, à savoir : La direction de l emploi, de la formation et de l insertion, de la direction du développement économique de la Communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne, Le service de l action territoriale, direction de la stratégie et des territoires, unité développement - Région Île-de-France, La direction du développement économique du Conseil général de l Essonne. Pour favoriser la transversalité du Pacte et l ouvrir aux enjeux du développement durable, les services agenda 21 ou les directions environnement pourront être, à leur demande, associés aux travaux et aux comités techniques du Pacte pour le développement du territoire des Lacs de l Essonne. Ce comité technique sera chargé de : Mettre en œuvre les orientations stratégiques fixées par le comité de pilotage, Formaliser les propositions pour validation en comité de pilotage, Accompagner la recherche de financements, Rédiger le plan d action et participe à l évaluation. Ces travaux seront coordonnés par le /la responsable de l animation du Pacte. Référent par «fiche» action Pour chaque action, il sera la cheville ouvrière du dispositif avec les fonctions suivantes : Etre le garant de la mise en œuvre des différents projets, Animer les pilotes des projets, Consolider les bilans des actions et les transmettre au comité technique, Evaluer, en lien avec les pilotes, les actions au regard des indicateurs d évaluation spécifiques, Rédiger les appels à projets inscrits dans la fiche action, Mettre en œuvre de façon opérationnelle les projets du Pacte. Solliciter et animer les partenaires associés à la mise en œuvre de l action et en rédiger les comptes rendus, ordres du jour

78 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 78 RAPPORT N <%numcx%> CP / LA DEMARCHE DE RENOUVELLEMENT DU PACTE. La Région Ile-de-France, la Communauté d Agglomération des Lacs de l Essonne et le Conseil Général de l Essonne se sont engagés dès 2008 dans une démarche de «Pacte pour l emploi, la formation et le développement économique». Ce premier Pacte a été mis en œuvre entre 2008 et Après en avoir réalisé le bilan et élaboré un diagnostic partagé du territoire, une démarche de coconstruction d un nouveau plan d action pour la période février 2014 à février 2017 a été engagée avec la Communauté d Agglomération, le Conseil Général et l ensemble des partenaires sur le territoire. Des réunions de travail et deux ateliers ont été organisés, notamment sur les thématiques du développement économique, de l emploi, de la formation professionnelle et de l économie sociale et solidaire. Les échanges ont permis d enrichir la réflexion en : - dressant le bilan de la mise en œuvre du Pacte pour l emploi, la formation et le développement économique du territoire des Lacs de l Essonne ( ), - validant les diagnostics locaux permettant de définir et repérer les éléments structurants du territoire, - identifiant les enjeux à venir du territoire, A l issu de ce travail et conformément aux nouvelles orientations du Rapport CR sur les Pactes, de nouveaux objectifs ont été identifiés, confirmant ainsi la volonté de collaborer à partir des principales thématiques et filières qui structurent aujourd hui le territoire et feront demain son attractivité. Cette démarche a permis de dégager des points de consensus entre les stratégies régionales et la stratégie du territoire. Ce Pacte s inscrit donc dans une perspective de continuité, avec un renforcement de certaines actions menées dans le précédent pacte et la mise en œuvre de nouvelles, en lien avec les enjeux du territoire. Le plan d action de ce nouveau Pacte se divise en trois axes stratégiques, contribuant à soutenir l activité et à développer l emploi sur le territoire : - Axe stratégique n 1 : accompagner la transition économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi - Axe stratégique n 2 : favoriser l accès de la population du territoire à la qualification et à l emploi durable - Axe stratégique transversal : renforcer les coopérations entre les acteurs de l emploi, de la formation et du développement économique Il conviendra de poursuivre cette démarche partenariale en rendant compte des résultats des travaux menés au cours du Pacte auprès des différents acteurs. Pour rappel, les signataires du Pacte seront : - La Région Ile-de-France ; - Le Conseil Général de l Essonne - La Communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne D autres acteurs publics ou privés volontaires pourront rejoindre la démarche et devenir signataires de la présente convention de Pacte. 2/ CONTEXTE LOCAL ET PRINCIPAUX ELEMENTS DE DIAGNOSTIC La communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne est constituée de deux communes (Grigny et Viry- Châtillon). Située en lisière de l agglomération centrale, le long de la Seine, elle fait partie des 7 EPCI que compte le territoire de Centre Essonne Seine Orge (CESO), reconnu Territoire d Intérêt Métropolitain (TIM) dans le projet de Schéma Directeur Régional de l Ile-de-France (SDRIF) d octobre 2012, Territoire économique majeur du sud francilien, son développement est également lié à ceux des pôles d Orly au Nord et d Evry

79 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 79 RAPPORT N <%numcx%> CP au Sud-Est, de Saclay à l Ouest, de la Vallée Scientifique de la Bièvre, d Orly au Nord, et de Sénart et Melun au Sud-Est. Selon le projet de SDRIF, un enjeu majeur pour le territoire est ainsi le développement de la recherche et de l innovation technologique à partir du Génopôle d Evry, en lien avec Saclay et les autres pôles du Cône Sud de l innovation dans lequel il s inscrit. La communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne regroupe aujourd hui près de habitants, dont plus de , soit 59% de l ensemble, résident dans des quartiers classés en «zones urbaines sensibles». Les Lacs de l Essonne font partie des EPCI d Ile-de-France ayant un potentiel financier bien inférieur aux moyennes départementales et régionales, avec un revenu médian très contrasté au sein de l agglomération, celui de la ville de Grigny étant un des plus faibles d Ile de France. Le territoire est marqué par une forte présence de la politique de la ville (on y dénombre trois ZUS, une ZFU et un CUCS signé en 2007). Sa démographie est relativement dynamique, et sa population se caractérise notamment par sa jeunesse. D où un nombre relativement élevé de jeunes dans la population active. La dynamique économique des Lacs de l Essonne est comparable à la moyenne régionale mais en deçà du reste de l Essonne. Si l on considère l évolution du nombre d établissements du secteur marchand entre 2007 et 2011, elle apparaît en ligne avec la tendance régionale (+20,3%), mais trois points en-dessous de la moyenne essonnienne. Cette dynamique est confirmée par le taux annuel moyen de création d établissements qui atteint 17,7% sur la période , soit trois points au-dessus de la moyenne régionale. On note l importance des secteurs de la construction (17% des établissements contre 9,5% en Île-de- France) et du commerce de détail et de gros (24,4% contre 20,2%) et à l inverse, le faible poids des services aux entreprises (15,5%, soit près de 8 points en-dessous de la moyenne régionale) et des activités financières et immobilières (6,2% des établissements, près de 4 points de moins qu en Île-de- France). Plus de 90 % des établissements sont des petites entreprises de moins de 10 salariés, part qui reste cependant un peu moins élevée que dans le reste de l Essonne et de l Ile de France. Le secteur de l ESS emploie pour l instant une part moindre des salariés du territoire comparativement aux moyennes départementale ou régionale. L emploi, à dominante salarié privé et résidentiel connait une forte croissance mais inégalement répartie au sein de l agglomération et qui bénéficie relativement peu aux habitants Le taux de chômage est très supérieur aux moyennes régionales et départementales, les jeunes étant particulièrement touchés. Le taux d activité de la population y est relativement faible et particulièrement chez les femmes. On observe une part importante des jeunes en apprentissage, supérieure à la moyenne régionale et un tiers des jeunes en formation de niveau V, soit plus que la moyenne régionale, et ce, malgré la réforme des baccalauréats professionnels. La part des jeunes en formation de niveau III en hausse, mais reste inférieure à la moyenne régionale.

80 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 80 RAPPORT N <%numcx%> CP Le tableau ci-dessous résume ainsi l analyse des forces, faiblesses, opportunités et menaces caractérisant la situation de la communauté d agglomération des lacs de l Essonne en matière d emploi, de développement économique et de formation : ATOUTS FAIBLESSES Localisation stratégique, attractive, à 20 kms de Paris, le long d axes importants (RN7, A6, Seine) Agglomération incluse dans le territoire d intérêt métropolitain vallée scientifique de la Bièvre-Saclay Territoire globalement facilement accessible (double desserte RER, lignes de bus ) Aménités sur le territoire (lacs, centre bourgs) Offre de locaux permettant un parcours des créateurs d entreprises Population jeune et dynamique Appartenance à un bassin d emploi important (Evry centre Essonne, Val d Orge) Dynamique d emplois supérieure à la moyenne régionale et départementale Nombreuses structures mises en place pour l accompagnement des demandeurs d emploi Juxtaposition et concentration des facteurs de pauvreté et d exclusion, sur un territoire dense Part importante de la population très éloignée de l emploi Observation d un décalage entre l'offre de formation et les besoins de la population Décalage marqué entre la qualification des actifs et celle des emplois proposés sur le territoire Absence d identité économique (en lien avec la taille du territoire) Image dégradée du territoire Présence de friches industrielles Mauvaise image d une partie de sa population auprès de certains employeurs locaux Manque de lisibilité des offres d accompagnement des entreprises coopérations initiées grâce au 1 er Pacte insuffisamment structurées Nombreuses dispositifs mis en place pour l accompagnement des entreprises, expérimentations réussies dans le cadre du 1 er Pacte Dynamique d acteurs Qualité du contact avec les entreprises Dispositif d'exonérations des charges en zones franches urbaines (ZFU) OPPORTUNITES MENACES Important projet de transports en commun : Tram-Train Massy Evry, Tzen, etc. Projets d aménagement sur le territoire qui pourraient enclencher un retournement d image dont le territoire à besoin Véritable dynamique autour de la promotion de l ESS et engagement des acteurs autour de l émergence et du soutien des projets d activité Présence de la Seine et de nombreux gisements fonciers situés le long d un axe stratégique d Orly-Evry (zones d activités en bord de fleuve à requalifier) Diminution de l offre foncière à moyen terme, qui pourrait peser sur l attractivité du territoire Déficit de locaux de moyennes surfaces pouvant accueillir les entreprises à l issue de leur parcours de création Devenir des expérimentations, faute de financement pérenne Essoufflement de la dynamique d acteurs, en lien avec les difficultés que rencontre chaque structure Grands projets d aménagement à proximité : stade de rugby à Ris- Orangis, base aérienne de Brétigny Relative proximité du plateau de Saclay et situation dans le cône de l innovation Connaissance du tissu économique local

81 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 81 RAPPORT N <%numcx%> CP La communauté d agglomération Les Lacs de l Essonne doit, dans ce contexte, faire face à deux enjeux majeurs : - le territoire doit développer une stratégie s articulant avec des dynamiques économiques qui se jouent à une plus large échelle. Dans le même temps, il dispose d atouts et de spécificités importantes, que la communauté d agglomération souhaite mieux faire valoir à l heure où se développent des projets visant à mieux intégrer let territoire dans son environnement. Le Pacte doit alors être un outil pour projeter le territoire dans le développement métropolitain et les dynamiques voisines et poser les bases d un projet de développement territorial. - le Pacte précédent avait mis l accent sur la mobilisation des acteurs locaux en faveur de l emploi. De plus, de nouveaux ou différents sont apparus sur le territoire (création de Pôle Emploi, d une direction de l emploi à la communauté d agglomération notamment). Au regard de l intensité des besoins en matière d accès à l emploi et à la formation, il convient d approfondir les synergies entre les partenaires, les outils et leviers mobilisables dans les champs de la qualification et d accès à l emploi. Le Pacte doit alors être un levier permettant d intensifier les efforts en faveur de l emploi et de la qualification, prenant en compte les spécificités du territoire et de sa population, et permettant d approfondir le partenariat dans ce sens. 3/ STRATEGIE DU PACTE Le «Pacte pour le développement du territoire des lacs de l Essonne» poursuit donc deux ambitions : Accompagner la transition économique sociale et urbaine des lacs de l Essonne, en rendant possible un changement de regard sur le territoire Intensifier et compléter l action envisagée avec le précédent Pacte, sur les champs de l emploi et de la relation entreprise. Le plan d actions définis dans le cadre du Pacte doit permettre d accompagner la communauté d agglomération à renforcer les leviers de développement du territoire et les signataires du Pacte ont décidé de s engager à mutualiser leurs moyens humains et financiers sur le territoire autour de trois axes stratégiques : - Axe stratégique n 1 : accompagner la transition économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi ; il s agit d intensifier les actions qui permettent au tissu économique (TPE et PME) de monter en puissance et de se structurer. Enjeu de la Stratégie Régionale de Développement Economique et d innovation, il est également incontournable pour les Lacs de l Essonne, compte-tenu de leur poids sur le territoire. Il s agit également d inscrire le positionnement économique des lacs de l Essonne, notamment au regard de sa proximité aux espaces économique majeurs voisins (Orly, Evry Massy) et de dresser les perspectives de reconversion et de valorisation des espaces économiques disponibles. - Axe stratégique n 2 : Favoriser l accès de la population du territoire à qualification et à l emploi durable. Cet axe constitue l un des enjeux majeurs du territoire. En effet, l adaptation des dispositifs de l emploi et de la formation est primordiale pour que les habitants trouvent les ressources locales nécessaires pour accéder plus facilement aux emplois locaux. - - Axe stratégique transversal : Renforcer la coordination des acteurs de l emploi, de la formation et du développement économique qui reste un enjeu d efficacité de mise en œuvre des politiques publiques locales en direction des populations et des entreprises qui se sont installées sur le territoire. Ces trois axes stratégiques ont été déclinés en 17.actions opérationnelles présentées ci-après. De manière transversale, une attention particulière a été portée dans ce Pacte à la Haute Qualité Sociale des actions. Le Pacte s attache en effet à renforcer la qualité des emplois sur le territoire des Lacs de

82 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 82 RAPPORT N <%numcx%> CP l Essonne, tout en tâchant de réduire les inégalités sociales et territoriales, ainsi qu à développer les compétences des demandeurs d emploi et des salariés, afin qu un développement économique et social équilibré du territoire des Lacs de l Essonne profite pleinement aux habitants et aux entreprises. L élaboration de ce Pacte a également été l occasion d une réflexion sur le fonctionnement prochain de cette démarche dans la phase de mise en œuvre et son inscription dans la gouvernance actuelle. 4) PLAN D ACTIONS DU PACTE Le plan d action du «Pacte pour le territoire des Lacs de l Essonne» se structure de la manière suivante : PLAN D ACTION DU PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSONNE AXE STRATEGIQUE 1 : Accompagner la transition économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi Orientation 1.1. Etablir une stratégie partagée sur le positionnement économique du territoire 1.2. Intensifier le partenariat interentreprises autour de l'économie responsable 1.3. Appuyer la création, la reprise et le développement des entreprises, en particulier par un accompagnement renforcé des TPE-PME Actions 1. Démarche collective pour le positionnement économique du territoire dans son environnement, l'indentification de nouvelles filières et la valorisation économique des espaces de l agglomération 2. Diffuser la culture RSE et développer la mise en réseau des entreprises et acteurs du territoire au service d'une plus grande dynamique économique locale et au-delà 3. Appui spécifique à la reprise d entreprises de moins de 10 salariés (TPE) dans la forme ESS 4. Amélioration de la connaissance et de la coordination des structures qui accueillent, conseillent et accompagnent les porteurs de projet de création d'activité 5. Conforter et étendre l'action de la MIRE dans le sens d'une meilleure connaissance des besoins d'évolution des filières, des métiers et des qualifications correspondantes (dans une logique GPEC)

83 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 83 RAPPORT N <%numcx%> CP AXE STRATEGIQUE 2 : Favoriser l accès de la population du territoire à la qualification et à l emploi durable Orientation 2.1. Faciliter la poursuite des études et l'accès des jeunes au monde de l'entreprise Actions 6. Accompagner les élèves de 3ème dans leurs recherches de stage et développer des offres de la Bourse aux stages 7. Favoriser la poursuite d'études et la mobilité internationale des jeunes 8. Accompagnement de cohortes de jeunes vers l alternance 2.2. Développer l offre d accompagnement et de préparation et de formation 9. Favoriser l accès à la qualification et à l emploi en développant les compétences langagières des demandeurs d emploi 10. Accompagner des groupes de chercheurs d'emploi en difficulté dans leurs démarches d'insertion professionnelle 11. Optimiser l'impact des clauses d'insertion Mise en place d un SAS de préparation du public 12. Développer l accès des publics, et en particulier des plus éloignés de l emploi, à une offre de formation adaptée 13. Identification des publics non pris en charge et accompagnement «hors les murs» 2.4. Innover dans les formes d accompagnement proposées au public le plus éloigné de l emploi, en concentrant les moyens et en renouvelant les modes de faire 14. Accompagner des bénéficiaires du RSA majoré vers les métiers de la dépendance et du grand âge (intégrant une dimension socioculturelle pour une application dans le quartier de la Grande Borne / Grigny II) 15. Organiser des temps de rencontre ciblés entre chercheurs d emploi et employeurs, et inscrire ces événements dans un processus de travail partenarial 16. Mettre en œuvre une plateforme d'accompagnement à la qualification et à l'emploi, en concertation avec le réseau des partenaires AXE STRATEGIQUE TRANSVERSAL : Renforcer les coopérations entre les acteurs de l emploi, de la formation et du développement économique Orientation 3.1. renforcer et élargir le fonctionnement partenarial pour rendre possible l atteinte des objectifs du Pacte 3.2 organiser le pilotage et le suivi du programme d actions pour garantir l opérationnalité du Pacte Actions 17. Garantir les moyens de coordination et d animation du réseau des acteurs participant à la démarche Pacte

84 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 84 RAPPORT N <%numcx%> CP Le plan d action se décompose comme suit Axe stratégique 1. Accompagner la transition économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi Le développement de l emploi et de l activité économique est, sur le territoire des Lacs de l Essonne, étroitement relié à sa situation urbaine et sociale particulière à l échelle de l Essonne, voire de l Ile de France. Le territoire est en effet marqué par des défis humains, économiques et physiques importants, qui font des Lacs de l Essonne un territoire en transition. La volonté de poser les bases d un projet de développement est ancienne et s est longtemps attachée à réparer les dysfonctionnements les plus manifestes (desserte en transport, offre économique, qualité des équipements de base, maillage du territoire et réduction des effets de coupure urbaine, etc.). Aujourd hui, même si tout n est pas achevé et que beaucoup de projets sont encore en gestation, les perspectives d une recomposition urbaine liée aux effets de grands projets (PRU, ZAC centre ville, boulevards urbains, TTME, Tzen4, etc.) permettent d envisager le développement du territoire sous un angle différent, en projetant le territoire sur son environnement. Le territoire de la CALE a des atouts pour expliciter et valoriser sa contribution au développement d un territoire plus large (CESO). Il est géographiquement au centre d un triangle Orly-Evry-Massy, et est intégré à un marché économique et de l emploi qui dépasse les limites du territoire. Beaucoup d entreprises du territoire sont des entreprises support ou «servant» d autres territoires (BTP, services aux entreprises, etc.). Dans le même temps, le territoire est attractif avec une dynamique de création d emploi très significative (supérieure à la moyenne départementale). Cette situation favorable, que les projets de transport devraient encore renforcer, n est aujourd hui pas suffisamment exploitée par le tissu économique des Lacs de l Essonne, structuré par un grand nombre de PME qui restent «connectés» et par quelques grands groupes peu nombreux et peu en prise à la vie locale. L attractivité du territoire est aujourd hui conditionnée à l adaptation et la montée en gamme de l offre foncière sur le territoire, que les projets de restructuration d axes importants (RN7, RD445) rendent incontournables. Une dynamique de territoire favorable, qui donne potentiellement au Pacte de développement territorial un rôle particulier pour promouvoir la convergence des leviers humains, économiques et de l aménagement. Des projets structurants sont développés qui participent à forger la marque du territoire et à en renouveler l image : La CALE a structuré une stratégie d action en matière d Economie Sociale et Solidaire qui fait des Lacs de l Essonne un territoire aujourd hui reconnu en la matière. Les priorités opérationnelles sont nombreuses (sensibilisation/diffusion, montée en puissance d ESSCOP, promotion des formes coopératives notamment en matière de reprise et transmission, etc.) et font l objet d un soutien de la part de la Région dans le cadre de sa propre stratégie de développement d une économie de haute qualité sociale. L ESS, une marque territoriale qui distingue les Lacs de l Essonne, qui doit gagner en visibilité grâce au Pacte de développement territorial. La CALE développe des projets qui vont dans le sens d une gestion plus durable et plus intelligente de la ville : eau, géothermie, réhabilitation thermique, fibre optique. Ces efforts convergent avec la grande qualité des espaces naturels sur le territoire et la présence de la Seine insuffisamment valorisée. La ville durable et intelligente, un axe de travail privilégié pour forger une nouvelle image du territoire, sur lequel le Pacte de développement territorial doit compter. Ces stratégies vont demain structurer le cadre de négociation pour le renouvellement des

85 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 85 RAPPORT N <%numcx%> CP développement du territoire des Lacs de l Essonne a un rôle particulier à jouer car il précède les autres grandes contractualisations. Une opportunité pour faire du Pacte un cadre et un lieu d initialisation du projet de développement territorial, pour préparer et organiser les synergies entre les financements (Europe, Etat, Région, Département). Les enjeux du Pacte en matière de développement économique sont : Conforter le tissu économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques : il s agit d intensifier les actions qui permettent au tissu économique (TPE et PME) de monter en puissance et de se structurer. C est une cible de l actuel SRDEI et un enjeu incontournable pour les Lacs de l Essonne compte tenu du poids que les TPE et PME jouent en matière d emploi sur le territoire. Développer les partenariats pour permettre au territoire de mieux bénéficier de sa proximité aux espaces économiques majeurs ou en devenir (Evry, Orly et Massy) : il s agit de penser les actions dans une logique d ouverture et d alliance avec l extérieur, pour mieux valoriser la contribution du territoire à un espace élargi. Inscrire ces actions dans le cadre d une réflexion stratégique à moyen terme : les actions identifiées dans le Pacte sont les briques initiales d une démarche que la CALE souhaite approfondir sur le positionnement économique des Lacs de l Essonne et les perspectives de reconversion et de valorisation des espaces économiques. Les orientations pour conforter le tissu économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi 1.1 Etablir une stratégie partagée sur le positionnement économique du territoire Le territoire de la CALE dispose d atouts certains sur lesquels appuyer son développement économique : une offre attractive de foncier économique (disponibilités foncières et coût), une bonne accessibilité (routière et transports en commun), la présence de quelques grands comptes, une population jeune, etc. Le défi est aujourd hui de valoriser ces points d appui dans le cadre d un positionnement économique du territoire, en lien avec les stratégies économiques des espaces majeurs à proximité (Orly, Saclay, Evry). Le Pacte constitue le point de départ d une démarche fédératrice et collective, associant l ensemble des partenaires socioéconomiques du territoire, visant à porter un message commun du développement économique de la CALE. La bonne articulation entre les besoins du territoire, les attentes des entreprises, et les formations auxquelles accèdent les publics du territoire sera la clé d une stratégie de positionnement réussie. En particulier, il s agira d adosser l attractivité économique du territoire à une stratégie cohérente en matière de développement de filières. A ce titre, les filières de la «ville intelligente» et de la «ville durable» apparaissent particulièrement pertinentes, tant du point de vue de l évolution du territoire que des débouchés pour les publics peu qualifiés (notamment en matière de maintenance de réseaux). Cette démarche pourra s appuyer sur la valorisation des disponibilités foncières du territoire en bord de Seine (au premier titre, le site de La Friche), dont l accessibilité sera encore renforcée par la réalisation de projets de transports en commun (TZen, tram-train Massy-Evry). Le défi pour l agglomération est d en faire un levier de mise en œuvre de sa stratégie de développement en y proposant une offre économique distinctive, complémentaire de celle proposée sur les territoires situés sur l axe Orly - Evry. Action 1 : lancer une démarche collective pour le positionnement économique du territoire dans son environnement, l'indentification de nouvelles filières et la valorisation économique des espaces de l agglomération 1.2 Intensifier le partenariat inter-entreprises autour de l économie responsable Le Pacte se fixe comme objectif d approfondir le partenariat entre les acteurs économiques de la CALE et au-delà, afin de renforcer la compétitivité du territoire et de ses entreprises.

86 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 86 RAPPORT N <%numcx%> CP Le développement des relations entre chefs d entreprises permettra de développer des synergies (groupement de commande, réponses communes à appel d offre, accès à certains marchés ) et multiplier les transactions entre acteurs économiques (publics et privés). Ces interactions renforcées avec les acteurs économiques du bassin d emploi participeront au développement des activités locales et à une consolidation du tissu économique. Par ailleurs, la promotion de l économie responsable sur le territoire (Lacs du développement durable) doit être maintenue et amplifiée. Outre l émergence d une culture RSE commune et le développement de démarches partenariales entre entreprises (SIAE et PME), le Pacte souhaite à travers ce réseau diffuser une certaine image des entreprises de la CALE, en cohérence avec les engagements du territoire en matière de développement durable et d économie responsable. Action 2 : développer la mise en réseau des entreprises pour le partage et la diffusion d une culture RSE sur le territoire et en dehors 1.3 Appuyer la création et le développement des entreprises, en particulier par un accompagnement renforcé des TPE-PME Le territoire la CALE bénéficie d un nombre important de structures intervenant en faveur de la création et du développement des entreprises. Sont particulièrement visées les TPE et PME, part importante du tissu économique: sur le champ de la création, les acteurs présents sur le territoire sont importants (Boutique de Gestion de l Essonne (BGE), l ADIE et la Société Coopérative ESSCOOP. Un Point d Accueil des Créateurs d Entreprises (PACE) a été créé en février 2012 et implanté à la Grande Borne avec l ambition d appuyer l orientation des porteurs de projet dans leur parcours et de donner plus de lisibilité à l offre d appui existante. sur le champ de la relation entreprise, la création de la Mission relation entreprise (MIRE), associant un large panel d acteurs (CALE, PLIE, Missions Locales Nord-Essonne et de Grigny) a permis de développer la connaissance des entreprises du territoire et de collecter des offres d emplois par la mise en synergie des référents «entreprises» des acteurs impliqués. sur le champ de la reprise et de la transmission des entreprises, un travail a été mené par la CALE avec la CCIE sur la promotion des formes ESS. Ce premier travail a révélé la difficulté à anticiper les disparitions d'entreprises et en particulier des TPE. Sur ces trois champs, le nouveau Pacte vise à intensifier la mise en réseau des acteurs et à élargir le champ d intervention des outils existants pour qu ils couvrent davantage les besoins : sur le champ de la création, il existe un fort enjeu à accroître l animation des structures intervenant auprès des porteurs de projet et à déployer de nouveaux modes de sensibilisation des porteurs de projet potentiel. sur le champ de la relation entreprise, l action de la MIRE doit franchir un pas supplémentaire pour développer son action en matière de suivi et d anticipation des mutations des métiers et des besoins de recrutement correspondants. Cela passera par un élargissement des acteurs parties prenantes à la MIRE (en associant notamment Pôle Emploi), ainsi que par la mise en place de moyens d animation dédiés pour porter de nouvelles coopérations. L objectif est de mettre en situation les acteurs de proposer une candidature pour le prochain appel à projet «plateforme RH» de la Région (qui aura lieu en 2015), sur le champ de la reprise et de la transmission d entreprise, le PACTE vise à développer le partenariat (chambres consulaires, syndicats, experts comptables, DLA, URSCOP, tribunaux, etc.) pour mettre en place un dispositif de veille et de connaissance des entreprises concernées et à développer les outils mobilisés en faveur du tissu économique des Lacs de l Essonne (mobilisation des dispositifs existants - EQUISOL, Essonne Active/CAP JEUNES, micro crédit, ADIE, NEF, Cigales - et mise en place d aides spécifiques des Lacs de l Essonne pour les besoins non couverts).

87 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 87 RAPPORT N <%numcx%> CP Action 3 : appui spécifique à la reprise d'entreprises de moins de 10 salariés (TPE) dans la forme ESS Action 4 : améliorer la coordination entre les structures qui accueillent, conseillent et accompagnent les porteurs de projets et les créateurs Action 5 : conforter et étendre l'action de la MIRE dans le sens d'une meilleure connaissance des besoins d'évolution des filières, des métiers et des qualifications correspondantes (dans une logique GPEC) Axe stratégique n 2 : favoriser l accès de la population du territoire à la qualification et à l emploi durable Le Pacte précédent a favorisé une meilleure organisation de l action publique sur le champ de l emploi et de l accès à la qualification. La dynamique d acteurs autour du Pacte, ainsi que les fonctions qui se sont structurées au sein de la CALE (direction de l emploi, orientation linguistique, relation entreprise, réussite citoyenne, ESS), offrent aujourd hui un socle qui permet d envisager d aller plus loin en réinterrogeant les partenariats aux vues des évolutions institutionnelles récentes (les systèmes d action ont beaucoup évolué ces dernières années). Pour autant, de fortes difficultés persistent. Le territoire demeure marqué par la forte précarité des ménages (les poches de pauvreté sont importantes à la fois en intensité et en nombre de ménages concernés) et la juxtaposition de facteurs d exclusion (inadéquation de l offre et de la demande d emploi, niveau de formation, taux de chômage, accès aux aides, accès au logement). Le caractère dense et résidentiel du territoire des Lacs de l Essonne (l équilibre emplois/actifs y est plus défavorable qu en moyenne en Essonne) est un facteur qui accentue les difficultés. Des besoins très importants en intensité et en volume, que les réponses traditionnelles peinent à couvrir, posant la question de l adaptation des leviers respectifs des acteurs. Par ailleurs, les différentes expérimentations engagées ont montré l intérêt des actions renforcées dans le domaine de la préparation à l emploi, le développement d une offre Français Langue Professionnelle, la mise en réseau des SIAE avec les PME du territoire, la mise en relation directe entre les entreprises et les demandeurs d emploi, etc. Financées parfois dans d autres cadres (droit commun de la Région et du Département, FSE, CUCS, PRU, etc.), des actions spécifiques en faveur de l insertion professionnelle (Trait d Union, Clause d insertion, Chantier Ecole) et du soutien à l entreprenariat (création du PACE à la Grande Borne), ont amené une véritable plus value auprès de publics particuliers qui ne bénéficient pas correctement des aides individuelles existantes : o des jeunes sans qualification et non suivis par les institutions, o des publics les plus éloignés de l emploi, o des porteurs de projet potentiel, qui n ont pas les ressources pour instruire leur idée ou projet d activité. Des expérimentations réussies sur les publics ciblés, mais dont la généralisation exige la mobilisation de financements pérennes. Il est constaté sur le territoire des Lacs de l Essonne une difficulté persistante d accès à l offre de formation, en grande partie liée profils spécifiques des habitants. Outre la faiblesse constatée de l accessibilité physique (15% de l offre régionale est accessible dans un rayon de moins de 45 minutes depuis la CALE 1 ), la persistance des freins individuels limitent l impact de l offre de formation régionale sur le public des Lacs de l Essonne. La faiblesse de l accès à l alternance pour les publics des missions locales (4% des jeunes suivis en 2012) est un des indicateurs témoignant de freins réels à l accès à la qualification Face à ce constat, la CALE a créé au travers du Centre de Formation Professionnelle implanté à la Grande Borne, une offre de proximité pour répondre précisément au besoin de pédagogies «surmesure». Ce type d outil doit aujourd hui s intégrer parmi l offre de formation accessible pour le territoire. 1 Source : Tableaux de bord «Formation», Défi-métier, septembre 2013.

88 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 88 RAPPORT N <%numcx%> CP Un besoin prioritaire de développer l accès à la formation (dont alternance) pour les publics qui présentent des profils particuliers appelant des réponses locales (levée des freins liés aux compétences langagières dans l exercice d un métier, développement de savoir-être, etc.), ainsi qu une réflexion d ensemble sur le développement de l offre de formation. Le retour à l emploi des publics fragiles reste un défi important sur le territoire, également parce que persiste une méconnaissance, voire une certaine méfiance, entre les demandeurs d emploi du territoire et les employeurs. Cela appelle des efforts renforcés en faveur d un rapprochement et d une mise en relation entre deux mondes qui ont du mal à se rencontrer et se comprendre. Ce «rapprochement» a déjà fait l objet d actions dans le cadre du précédent Pacte au travers du l action de la mission Réussite Citoyenne, de la relation entreprise, de la structuration des Lacs du développement durable (réseau SIAE PME), etc. Aujourd hui, l enjeu réside dans l intensification et la structuration de ces actions afin qu elles se traduisent par des avancées concrètes, par exemple sur le développement de l apprentissage qui reste très marginal sur le territoire, malgré les perspectives réelles pour les jeunes du territoire. Un enjeu persistant à travailler sur les représentations respectives des demandeurs d emploi et des entreprises du territoire, pour développer des relations de confiance et des habitudes de travail vertueuses au sein du triptyque entreprises acteurs de l emploi publics. Les enjeux du Pacte en matière d emploi et de formation sont : Intensifier les efforts en faveur de l accès à l emploi et la qualification, en adaptant les réponses aux spécificités du territoire et de sa population : il s agit d identifier des formes de mutualisations nécessaires pour concentrer les moyens dédiés à l accompagnement d un public très spécifique en articulant les outils et savoir-faire respectifs des acteurs concernés (CALE, PLIE, Missions Locales, Pôle Emploi, MDS du Conseil Général, Conseil Régional, etc. ). Les orientations pour développer l accès à l emploi et à la qualification pour les publics du territoire 2.1 Faciliter la poursuite des études et l'accès des jeunes au monde de l'entreprise Pour contribuer à lutter contre le décrochage scolaire et réduire les difficultés rencontrées par les jeunes vis-à-vis du monde du travail, le Pacte prévoit de mettre en œuvre une action très amont de découverte des métiers et de l entreprise. Compte-tenu de l importance de la filière professionnelle dans l orientation des jeunes du territoire (elle concerne la moitié d entre eux à la fin de la troisième), il est en indispensable d inscrire rapidement la scolarité des jeunes dans un projet professionnel tout en les sensibilisant aux codes et aux exigences du monde de l entreprise. La mobilité internationale des jeunes est également un facteur d ouverture participant à leur développement personnel et peut nourrir leur projet professionnel. Action 6 : accompagner les élèves de 3ème dans leurs recherches de stage et développer des offres de la Bourse aux stages Action 7 : favoriser la poursuite d'études et la mobilité internationale des jeunes 2.2 Développer l offre d accompagnement, de préparation et de formation Le Pacte vise à fortement développer l accompagnement des publics en faveur de l acquisition des prérequis nécessaires à l obtention d une formation ou d un emploi. En effet, ces étapes amont permettent de préparer les publics aux exigences des organismes de formation et/ou des entreprises, facteur clé de leur bonne insertion dans les structures rencontrées. En particulier, le profil des publics et leurs difficultés persistantes (niveau de formation, savoir-être ) rend plus difficilement mobilisable l offre de formation régionale accessible depuis le territoire, ce qui a conduit à la mise en place du CFP et du CFE, au sein desquels des formations adaptées aux profils des publics locaux ont pu être développées. Les acteurs du Pacte chercheront à faciliter l acquisition des pré-requis nécessaires au retour à l emploi, qu elles concernent les compétences langagières, la capacité à chercher un emploi et à s insérer dans une entreprise, ou encore les formations proposées aux publics les plus éloignés de l emploi Et à développer l alternance, considérée comme une voie privilégiée pour dynamiser le parcours de retour à l emploi de jeunes en difficulté.

89 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 89 RAPPORT N <%numcx%> CP Action 8 : accompagner des cohortes de jeunes vers l alternance Action 9 : favoriser l accès à la qualification et à l emploi en développant les compétences langagières des demandeurs d emploi Action 10 : animer des groupes de chercheurs d emploi en difficulté dans leurs démarches d insertion professionnelle Action 11 : optimiser l'impact des clauses d'insertion mise en place d un SAS de préparation du public Action 12 : développer l accès des publics, et en particulier des plus éloignés de l emploi, à une offre de formation adaptée 2.3 Innover dans les formes d accompagnement proposées au public le plus éloigné de l emploi, en concentrant les moyens et en renouvelant les modes de faire Au-delà des dispositifs de droit commun, le Pacte porte l ambition de susciter des réponses innovantes de la part de ses parties prenantes dans les réponses apportées aux publics en difficulté, en particulier en développant des approches ciblées et adaptées aux différents publics. Les personnes hors des circuits institutionnels classiques et les bénéficiaires du RSA majoré font ainsi partie des priorités du Pacte. Par ailleurs, les temps de rencontre entre chercheurs d emploi et employeurs dans un format restreint et ciblé sur des thématiques spécifiques ont vocation à être démultipliés dans le cadre du Pacte au regard du succès de ce type d événements. Au-delà, et afin de donner une assise à ces actions faisant appel aux compétences de diverses structures, les parties prenantes du Pacte décident de lancer une réflexion partenariale sur la mise en place d une plateforme de moyens mutualisés en faveur des publics les plus éloignés de l emploi. Cette plateforme permettrait à terme une mobilisation coordonnée des acteurs compétents pour monter des actions spécifiques à l attention des publics en difficulté non pris en charge par les autres structures. Action 13 : identifier et mobiliser les publics non pris en charge au travers d'une action «hors les murs» Action 15 : organiser des temps de rencontre (job dating) ciblés entre chercheurs d emploi et employeurs, et inscrire ces évènements dans un processus de travail partenarial Action 16 : mettre en œuvre d'une plateforme d'accompagnement à la qualification et à l emploi en concertation avec le réseau des partenaires Axe transversal : Renforcer les coopérations entre les acteurs de l emploi du développement économique de l emploi et de la formation Les enjeux de cette coopération sont de : Favoriser le fonctionnement partenarial du Pacte : Compte tenu des enjeux, la portée du Pacte doit aller au-delà de la mise en œuvre opérationnelle des actions du Pacte. Le Pacte fixe les principes d un meilleur fonctionnement partenarial dans le but d intensifier les synergies entre les leviers propres de chacun des acteurs. Garantir l opérationnalité du Pacte : L objectif est d organiser un suivi resserré de la mis en œuvre du Pacte pour garantir le respect des engagements. 3.1 Renforcer et élargir le fonctionnement partenarial pour rendre possible l atteinte des objectifs du Pacte Compte tenu des enjeux, la portée du Pacte doit aller au-delà de la mise en œuvre opérationnelle des actions du Pacte. Le Pacte fixe les principes d un meilleur fonctionnement partenarial dans le but d intensifier les synergies entre les leviers respectifs des acteurs. C est une condition de réussite du Pacte, tout autant que la qualité de pilotage de chaque action. C est en effet à cette condition que les actions individuelles prendront tout leur sens. Les principes d un renforcement des coopérations entre acteurs sont les suivants : 1. La CALE est l animateur et le coordonnateur temps de travail avec ses partenaires.

90 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 90 RAPPORT N <%numcx%> CP L objectif de ces temps de travail est de dépasser les actions du Pacte pour partager plus globalement des partenaires et dégager des pistes d amélioration. 3. L ambition est d inscrire des modes de coopération régulière, facilitant le travail inter acteurs (partager la réalité du territoire, renforcer la connaissance mutuelle, identifier les doublons, les manques, etc.) 4. Trois champs sont identifiés : sur le champ de l emploi et de la qualification : la CALE anime un groupe de travail régulier réunissant les principales institutions en charge de la formation, de l emploi et de l insertion (Conseil Régional, MDS du Conseil Général, Pôle Emploi, Missions Locales, PLIE, GIP, développeur de l apprentissage, etc.). sur le champ de la réussite citoyenne : la CALE anime un groupe de travail régulier réunissant les acteurs concernés par l éducation et l orientation des jeunes scolarisés pour approfondir la cohérence et l effet levier des actions menées individuellement ou en commun (Education Nationale, établissement scolaires, acteurs de la politique de la ville, Missions Locales, etc.). sur le champ de la stratégie économique : la CALE développe les partenariats avec les structures qui analysent et interrogent les stratégies économiques (CCIE, AEE, AUDESO), les EPCI voisins et les maisons de l emploi. 3.2 Organiser le pilotage et le suivi du programme d action du Pacte pour garantir son opérationnalité Les modalités de pilotage et de suivi du programme d actions du Pacte sont les suivantes. Le comité de pilotage est chargé de fixer les orientations stratégiques inscrites dans le Pacte, veiller au respect des orientations, assurer le suivi de la programmation, valider le budget prévisionnel susceptible d être réactualisé chaque année en fonction de l état de réalisation. Le comité technique est chargé de mettre en œuvre les orientations stratégiques fixées par le comité de pilotage, formaliser les propositions pour validation en comité de pilotage, accompagner la recherche de financements, rédiger le plan d action et participe à l évaluation. Un comité de suivi élargi associant l ensemble des partenaires, examine annuellement la réalisation des actions et l atteinte des objectifs, La coordination opérationnelle est confiée à la CALE, dont le rôle est de garantir la mise en œuvre individuelle des actions, d animer les pilotes, de suivre les actions et de préparer les réunions de pilotage. Pour chaque action, le référent désigné dans les fiches actions sera la cheville ouvrière du dispositif avec les fonctions suivantes : être le garant de la mise en œuvre des différents projets, animer les pilotes des projets, consolider les bilans des actions et les transmettre au comité technique, Evaluer, en lien avec les copilotes, les actions au regard des indicateurs d évaluation spécifiques, rédiger les appels à projets inscrits dans la fiche action, mettre en œuvre de façon opérationnelle les projets du Pacte, Solliciter et animer les partenaires associés à la mise en œuvre de l action et en rédiger les comptes rendus, ordres du jour Autant que de besoin, les pilotes s appuieront sur des groupes de travail pour la bonne mise en œuvre de leur action.

91 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 91 RAPPORT N <%numcx%> CP Pour ces deux orientations stratégiques, une action transversale est retenue : Action 17 : garantir les moyens de coordination et d animation du réseau des acteurs du Pacte Date de signature prévisionnelle du Pacte : mars/avril 2014 Date d achèvement du projet : à l issue des trois ans de la convention

92 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 92 RAPPORT N <%numcx%> CP Récapitulatif DU PLAN DE FINANCEMENT PREVISIONNEL DU PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSONNE Les montants financiers indiqués dans le tableau figurant ci-après s'entendent sous réserve de l'inscription des crédits aux budgets annuels des signataires du Pacte et le cas échéant sur la base d'un bilan d'exécution de l'année précédente, des résultats de l'instruction des dossiers par les services techniques, du respect des règles de la commande publique, et, le cas échéant, des résultats des appels à projets. A la Région, l'engagement des crédits et l attribution des subventions feront l'objet d'un passage en commission permanente sous réserve de l approbation des élus régionaux.

93 93 axe stratégique Orientation Actions dispositif potentiellement mobilisable CRIF CRIF CA autres 1.1. Etablir une stratégie partagée sur le positionnement économique du territoire 1. Démarche collective pour le positionnement économique du territoire dans son environnement, l'indentification de nouvelles filières et la valorisation économique des espaces de l agglomération PDELC A déterminer 2. Diffuser la culture RSE et développer la mise en réseau des entreprises et acteurs du territoire au service d'une plus grande dynamique économique locale et audelà action complémentaire/pdelc Conforter le tissu économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi Intensifier le partenariat inter entreprises autour de l'économie responsable 3. Appui spécifique à la reprise d entreprises de moins de 10 salariés (TPE) dans la forme ESS 4. Amélioration de la connaissance et de la coordination, pérennisation des structures qui accueillent, conseillent et accompagnent les porteurs de projet, les créateurs et les repreneurs d'activité aides ESS CREARIF, PACE Conforter et étendre l'action de la MIRE dans le sens d'une meilleure connaissance des besoins d'évolution des filières, des métiers et des qualifications correspondantes (dans une logique GPEC) appel à projet plateforme RH, PDELC,prof acteurs

94 axe stratégique Orientation Faciliter la poursuite des études et l'accès des jeunes au monde de l'entreprise Actions 6. Accompagner les élèves de 3ème dans leurs recherches de stage et développer des offres de la Bourse aux stages 7. Favoriser la poursuite d'études et la mobilité internationale des jeunes dispositif potentiellement mobilisable CRIF CRIF CA autres appel à projet action sociale quartiers appel à projet mobilité internationale apprentis jeunes mission locale Développer les actions qui favorisent l accès à la qualification et à l emploi 2.2. Développer l offre d accompagnement de préparation et de formation 8. Accompagnement de cohortes de jeunes vers l alternance 9. Favoriser l accès à la qualification et à l emploi en développant les compétences langagières des demandeurs d emploi 10. Accompagner des groupes de chercheurs d'emploi en difficulté dans leurs démarches d'insertion professionnelle avenir jeunes /passerelles apprentissage/ expérimentation emploi /appel à projet action sociale quartiers/action complémentaire à déterminer à déterminer appel à projet action sociale quartiers appels à projet action sociale quartiers et LCD Optimiser l'impact des clauses d'insertion Mise en place d un SAS de préparation du public appel à projet action sociale quartiers et LCD

95 axe stratégique Orientation 95 Actions dispositif potentiellement mobilisable CRIF CRIF CA autres 12. Développer l accès des publics, et en particulier des plus éloignés de l emploi, à une offre de formation adaptée appel à projet Action Sociale Quartiers et Lutte Contre les Discriminations Développer les actions qui favorisent l accès à la qualification et à l emploi 2.3. innover dans les formes d'accompagnement proposées au public le plus éloigné de l'emploi, en concentrant les moyens et en renouvelant les modes de faire 13. Identification des publics non pris en charge et accompagnement «hors les murs» 14 Accompagner des bénéficiaires du RSA majoré vers les métiers de la dépendance et du grand âge (intégrant une dimension socioculturelle pour une application dans le quartier de la Grande Borne / Grigny II) appel à projets expérimentation en faveur de l'emploi appels à projet ASQ et LCD, AIT, PQT à déterminer à déterminer 3. Renforcer les coopérations entre les acteurs du développement économique de l'emploi et de la formation 3.1 organiser le pilotage et le suivi du programme d'actions pour garantir l'opérationnalité du Pacte 15. Organiser des temps de rencontre ciblés entre chercheurs d emploi et employeurs, et inscrire ces événements dans un processus de travail partenarial 16.Mettre en œuvre une plateforme d'accompagnement à la qualification et à l'emploi, en concertation avec le réseau des partenaires 17.Garantir les moyens de coordination et d'animation du réseau des acteurs participant à la démarche Pacte action complémentaire /soutien au forum emploi professionnalisation des acteurs animation renforcer et élargir le partenariat pour rendre possible l'atteinte des objectifs du Pacte TOTAL

96 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 96 RAPPORT N <%numcx%> CP ANNEXE N 2 : INDICATEURS DE REALISATION GENERAUX DES PACTES POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE - Contribuer à l élaboration de stratégies territoriales partagées : o Existence d un diagnostic, d une stratégie, d un plan d action et de financement partagés par les parties prenantes o Nombre de signataires du Pacte o Nombre d organismes associés et d organismes prestataires impliqués - Apporter une offre de services intégrée aux territoires pour accroître la lisibilité de l action régionale : o Nombre de dispositifs régionaux mobilisés o Taux de réalisation des actions o Nombre de dispositifs spécifiques au Pacte mobilisés (étude animation action complémentaire) - Accorder une priorité aux territoires en Pactes dans l accès aux dispositifs régionaux o Proportion des crédits mobilisés par dispositif régional sur les territoires en Pactes - Mobiliser les dispositifs régionaux dans un objectif de réduction des inégalités sociales et territoriales o Nombre d actions impactant les quartiers dits en difficulté o Nombre. d actions déployées intégrant une Haute Qualité Sociale o Nombre d actions déployées intégrant une dimension économie sociale et solidaire o Nombre d actions relevant de la lutte contre les discriminations - Assurer une coordination des acteurs locaux pour une meilleure cohérence de l action publique o Nombre de structures de gouvernance mises en place o Nombre de comités de suivi et de pilotage o Nombre de partenaires impliqués - Mutualiser les financements o Taux de financements mobilisés par signataire o Effet levier des crédits régionaux - Valoriser l action et l image de la Région o Nombre de retombées «communication» sur le Pacte

97 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 97 RAPPORT N <%numcx%> CP ANNEXE 3 : INDICATEURS DE REALISATION SPECIFIQUES AU PACTE POUR LE DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE DES LACS DE L ESSONNE L évaluation du Pacte s appuiera d une part sur des bilans annuels permettant d adapter, de modifier et d ajuster le programme d actions et d autre part une évaluation en fin de dispositif permettant notamment d en mesurer l impact qualitatif et quantitatif sur le territoire, notamment en terme d implantation d entreprises et de développement de l emploi Les indicateurs sont susceptibles d évoluer en fonction du programme d actions mis en place annuellement.

98 98 Ambition Orientations Actions du PACTE Indicateurs de suivi et d'évaluation Pilote 1.1. Etablir une stratégie partagée sur le positionnement économique du territoire 1.2. Intensifier le partenariat interentreprises autour de l'économie responsable 1. Démarche collective pour le positionnement économique du territoire dans son environnement, l'indentification de nouvelles filières et la valorisation économique des espaces de l agglomération 2. Diffuser la culture RSE et développer la mise en réseau des entreprises et acteurs du territoire au service d'une plus grande dynamique économique locale et au-delà - Association des partenaires socioéconomiques de la CALE - Scénario déterminé et axes de filières définies - Nombre d'investisseurs intéressées - Détermination du nombre de friches à traiter - Coûts des travaux - Détermination de l'éco-label et promotion des espaces traités - Nombre d entreprises sensibilisées - Nombre d'entreprises parties prenantes du réseau - Nombre de participants au club de l'économie de fonctionnalité - Nombre d'entreprises accompagnées et/ou formées - Nombre de problématiques d'entreprises qui ont fait l'objet de réflexion de travail - Nombre d'entreprises parties prenantes au PDIE - Nombre d'entreprises qui ont sensibilisé leurs salariés à utiliser les moyens de transports alternatifs CALE Direction de l'aménagement économique CALE Direction du développement économique 1. Conforter le tissu économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi 1.3. Appuyer la création, la reprise et le développement des entreprises, en particulier par un accompagnement renforcé des TPE-PME 3. Appui spécifique à la reprise d entreprises de moins de 10 salariés (TPE) dans la forme ESS 4. Amélioration de la connaissance et de la coordination des structures qui accueillent, conseillent et accompagnent les porteurs de projet de création d'activité - Nombre de situations traitées et de mesures prises + impact - Nombre d'outils pédagogiques diffusés et fréquence d'actualisation des données + impact - Nombre de porteurs de projets et de créateurs d'entreprises mis en relation et suivis + impact - Nombre de reprises, de création et de transformation d'entreprises, en la forme ESS + impact - Nombre, nature et montants des aides distribuées par le territoire + impact - Nombre, nature et montants des soutiens techniques + impact - Nombre d'emplois directs et indirects sauvegardés, créés - Nombre d'informations /formations dispensées auprès des prescripteurs - Nombre d'initiatives récurrentes et nouvelles - Nombre de présentations réalisées auprès des publics - Nombre de jeunes sensibilisés - Nombre de création annuelle - Nombre de partenaires pérennisés sur le territoire CALE - Chef de projet ESS CALE - Direction du développement économique 5. Conforter et étendre l'acion de la MIRE dans le sens d'une meilleure connaissance des besoins d'évolution des filières, des métiers et des qualifications correspondantes (dans une logique GPEC) - Identification ou recrutement d un chargé d'animation de la MIRE - Mise en place d un partenariat avec Pôle Emploi - Coopérations avec la MDE - Réalisation d un dossier de candidature pour l appel à projet «plate forme RH» - Mise en place d une «plateforme RH» - Nombre d entreprises suivies par an - Nombre d offres d emplois recueillies et partagées au sein de la MIRE CALE / Mission Relation Entreprise (MIRE)

99 99 Ambition Orientations Actions du PACTE Indicateurs de suivi et d'évaluation Pilote 6. Accompagner les élèves de 3ème dans leurs recherches de stage et développer des offres de la Bourse aux stages 2.1. Faciliter la poursuite des études et l'accès des jeunes au monde de l'entreprise 7. Favoriser la poursuite d'études et la mobilité internationale des jeunes - Nombre d'élèves des classes de 3ème des Collèges ayant participé à la rencontre de préparation - Nombre d'élèves ayant participé au Forum de la Réussite Citoyenne CALE - Mission Réussite - Nombre d'élèves ayant trouvé un stage via la Bourse aux stages citoyenne ou via la semaine découverte aux Lacs de l'essonne - Nombre de partenaires (entreprises et citoyens, parents solidaires participant au réseau de la Bourse aux stages) - Nombre de jeunes accompagnés et caractéristiques (âge, sexe, résidant dans des quartiers politique de la Ville) - Impact sur le projet de chaque jeune, taux de réussite du projet - Impact sur le territoire: retour citoyen, échos sur le territoire et les autres jeunes CALE - Mission Réussite citoyenne 8. Accompagnement de cohortes de jeunes vers l alternance - Nombre de jeunes suivis - Nombre et typologie de contrats signés - Nombre de jeunes en emploi à 3 et 6 mois Missions locales Nord- Essonne et Grigny 2 Développer les actions qui favorisent l accès à la qualification et à l emploi 9. Favoriser l accès à la qualification et à l emploi en développant les compétences langagières des demandeurs d emploi 10. Accompagner des groupes de chercheurs d'emploi en difficulté dans leurs démarches d'insertion professionnelle - Nombre et diversité des actions mises en place - Nombre et diversité des partenaires réellement mobilisés - Nombre de bénéficiaires - Nombre de personnes suivies (à l issue de l action, à 3 mois, à 6 mois) - Nombre de mise à l'emploi - Nombre de mise en formation - Nombre d'orientations pour les suites de parcours CALE Direction de l'emploi / GIP Grigny Virychatillon CALE - Direction de l'emploi 2.2. Développer l offre d accompagnement, de préparation et de formation 11. Optimiser l'impact des clauses d'insertion Mise en place d un SAS de préparation du public - Taux de participation à l action (nombre de personnes présentes / nombre de personnes orientées) - Taux de maintien sur l action (nombre de personnes ayant réalisé l ensemble de l action/ nombre de personnes présentes le 1er jour) - Nombre de participants intégrés au parcours clause : Nombre d'heures travaillées Nombre de contrats de travail signés Durée et type de contrats Typologie du public recruté Nombre de PLIE Nord Essonne bénéficiaires concernés - Actions de formation complémentaire et/ou d'accompagnement social mises en place 12. Développer l accès des publics, et en particulier des plus éloignés de l emploi, à une offre de formation adaptée - Réalisation du diagnostic des besoins et de l offre de formation - Nombre de partenaires sensibilisés à l offre de formation existante - Nombre de stagiaires ayant accès à des formations développées à la suite du diagnostic - Taux de sortie vers l emploi ou une formation - Part de l offre régionale de formation mobilisée - Implication des partenaires CALE / Région IDF

100 100 Ambition Orientations Actions du PACTE Indicateurs de suivi et d'évaluation Pilote 13. Identification des publics non pris en charge et accompagnement «hors les murs» 14. Accompagner des bénéficiaires du RSA majoré vers les métiers de la dépendance et du grand âge (intégrant une dimension socioculturelle pour une application dans le quartier de la Grande Borne / Grigny II) - Nombre d action de formation : 3 - Nombre de stagiaires : 36 stagiaires (12 stagiaires) - Taux de sortie vers l emploi ou une formation : 80 % - Nombre de personnes accompagnées (base : 15 par an) - Nombre de personnes obtenant la qualification - Nombre de personnes en emploi à l issue de la formation - Nombre de familles bénéficiant des services des publics formés CALE / Missions locales Nord-Essonne et Grigny CALE - CG 91 Région IDF 2 Développer les actions qui favorisent l accès à la qualification et à l emploi 2.3. Innover dans les formes d accompagnement proposées au public le plus éloigné de l emploi, en concentrant les moyens et en renouvelant les modes de faire 15. Organiser des temps de rencontre ciblés entre chercheurs d emploi et employeurs, et inscrire ces événements dans un processus de travail partenarial 16. Mettre en œuvre une plateforme d'accompagnement à la qualification et à l'emploi, en concertation avec le réseau des partenaires - Nombre d offres traitées, nombre de mises en relation, nombre d embauches, nombre de suivis en entreprise, nombres d actualités (échanges) avec les entreprises CALE - Nombre d événements organisés - Nombre de personnes reçues pour l'entrée sur la plateforme - Nombre de personnes effectivement accompagnées - Nombre d'actions préparatoires mises en place - Nombre d'accompagnements vers la qualification réalisés - Nombre d'accompagnements vers l'emploi - Nombre de partenaires mobilisés, y compris les entreprises - Recensement des pratiques des acteurs - Production d'une offre de service commune (outils pédagogiques et méthodologiques, outils de communication) CALE - Coordination du - Augmentation du nombre d'actions préparatoires et du nombre de Pacte personnes bénéficiaires - Taux d'accès à une formation qualifiante - Taux d'accès à l'emploi - Taux d'abandon d'une action - Taux de pérennité des emplois - Evolution des offres d'emploi proposées - Evolution des pratiques recensées 3. Mettre en place un mode de gouvernance du Pacte à l'échelle locale 3.1. Favoriser le suivi du programme d'actions et le fonctionnement partenarial du Pacte 17. Animation et coordination du réseau des acteurs participant à la démarche du Pacte pour le développement du territoire des Lacs de l'essonne - Mise en œuvre effective des 16 actions opérationnelles du pacte - Nombre de partenaires participant à la démarche du Pacte - Nombre de partenaires financiers - Nombre de réunions organisées au titre du suivi et du pilotage du Pacte - Nombre de groupes de travail organisés - Bilan intermédiaire du Pacte - Bilan global du Pacte CALE Direction Générale Adjointe de l'emploi, de l'aménagement et du développement économique

101 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 101 RAPPORT N <%numcx%> CP ANNEXE 4 : FICHES ACTIONS DETAILLEES ET PREVISIONS FINANCIERES CES DES POPULATIONS LOCALES A L EMPLOI ET

102 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 102 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 1 : Conforter le tissu économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi Orientation 1.1. : Etablir une stratégie partagée sur le positionnement économique du territoire Action 1 : Démarche collective pour le positionnement économique du territoire dans son environnement, l'indentification de nouvelles filières et la valorisation économique des espaces de l agglomération Contexte et objectifs Constats / enjeux : Le territoire de la CALE a connu ces dix dernières années une dynamique de l emploi particulièrement soutenue. Toutefois, l attractivité du territoire, liée à sa bonne accessibilité routière (A6, RN7), sa desserte en transports en commun (RER C et D) et une offre de foncier économique avantageuse, n a pas été adossée à une stratégie de développement économique visant des secteurs d activité privilégiés. La lisibilité économique du territoire, qui s inscrit dans un espace économique bien plus large que les limites de la CALE, est faible. Le défi est aujourd hui de s appuyer sur les atouts du territoire pour faire valoir un positionnement économique clair, identifiant les filières économiques privilégiées par le territoire, en complémentarité avec son environnement. La structuration de filières doit permettre de valoriser de manière cohérente l attractivité économique du secteur, favorisant la création d emplois adaptés au profil de la population. L opportunité de définir un tel positionnement est d autant plus forte que le développement d infrastructures de transports telles que le Tzen renforcera encore un peu plus l accessibilité des Lacs de l Essonne. A ce titre, les thématiques du développement durable, de la biodiversité et de la transition écologique pourraient faire l objet d une attention particulière, la CALE portant de nombreux projets en la matière (création de la Régie de l'eau, projet de géothermie à Grigny). La présence de nombreuses friches privées et publiques sur le territoire représente à la fois une opportunité et une faiblesse en terme d'attractivité pour la CALE. La valorisation économique des 100 ha disponibles en bords de Seine constituera un levier majeur au service de la stratégie économique du territoire. Objectifs généraux : Définir les axes privilégiés pour le développement économique du territoire, en cohérence avec le profil de la population et en lien avec les stratégies économiques des espaces environnants Identifier des filières à fort potentiel de valorisation pour le territoire (ex : ville durable et intelligente, agroalimentaire...) Diagnostiquer les friches du territoire pour une réhabilitation à destination de porteurs de projets socio-économiques. Valoriser les bords de Seine, en lien avec la stratégie économique retenue et l offre en la matière dans les territoires alentours. Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : Conduite d une démarche portée par la CALE et associant les acteurs et outils du développement économique (CCI, AEE, AUDESO, etc.), visant à clarifier le positionnement économique du territoire, en complémentarité avec les espaces environnants. Un agent au sein de la CALE est chargé de coordonner la démarche. Validation des axes et proposition des filières (avec l'ensemble des parties prenantes). Mise en place d'un plan d'actions : Stratégie de filières économiques Identification d investisseurs potentiels sur le foncier économique du

103 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 103 RAPPORT N <%numcx%> CP territoire Diagnostic des friches du territoire. Estimation des coûts de réhabilitation pour des activités socio-économiques Mettre en place un éco-label de réhabilitation au niveau des friches traitées, en vue de leur promotion, en partenariat avec un organisme spécialisé dans l'élaboration des éco-labels. Travailler à la valorisation des quais de Seine et définir le foncier pour des activités économiques jusqu'à la création d'un label éco-parc. Partenaires associés et Financeme nt prévisionn el Calendrier prévisionnel de mise en œuvre Lancement de la démarche partenariale et analyse des potentiels fonciers économiques, validation des axes et filières. Diagnostic des friches Estimation des coûts de réhabilitation des friches. Réalisation des travaux. Mise en place d'un éco-label 2016 Promotion et commercialisation Pilote : CALE - Direction de l'aménagement économique Partenaires techniques: Région IDF, CALE, CG91, ville de Viry-Chatillon, ville de Grigny, CCIE, AEE, AUDESO, CRIF, STIF, acteurs du pôle d Orly, CAECE, OREE, DRIE Partenaires financiers: Région IDF, CALE, CG 91 Dispositif régional mobilisable: PDELC (Programme de développement économique local ciblé) Indicateurs de suivi et d évaluatio n Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE Département Autres Total Remarques TOTAL Non Non Non défini 3 M défini défini Association des partenaires socioéconomiques de la CALE Scénario déterminé et axes de filières définies. Nombre d'investisseurs intéressés Détermination du nombre de friches à traiter Coûts des travaux Détermination de l'éco-label et promotion des espaces traités

104 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 104 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 1. : Conforter le tissu économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques au service d'un territoire élargi Orientation 1.2. : Intensifier le partenariat interentreprises autour de l'économie responsable Action 2 : Développer la mise en réseau des entreprises pour le partage et la diffusion d'une culture RSE sur le territoire et en dehors Contexte et objectifs Constats et enjeux : Le nombre élevé d'entrepreneurs «sortants» aboutit à la destruction d'entreprises saines. Ces disparitions d'entreprises résultent d'une difficulté d'anticipation, particulièrement dans la sphère des TPE. Les dispositifs existants d'accompagnement des entreprises susceptibles d'être cédées, s'appliquent principalement aux PME, plus structurées et repérables que les TPE. Or, les TPE dominent quantitativement le tissu économique local (92 % du tissu économique des Lacs de l'essonne) et leurs dirigeants ne bénéficient pas de services avancés. L identification et le traitement des phénomènes de disparation de TPE sont limités par un travail en réseau insuffisant entre les syndicats, les chambres consulaires, les organismes bancaires, les professionnels de l'emploi et du développement économique. Dès lors les enjeux sur le territoire sont très importants : Contrecarrer les disparitions de TPE et les destructions d'emplois, au plan local, en ciblant et en accompagnant les entrepreneurs sortants. Garantir la continuité des savoir-faire et métiers des TPE locales, pour pérenniser et développer le tissu économique du territoire. Créer une intervention spécifique du territoire, dédiée aux TPE, complémentaire à celle de l'urscop, ciblée sur les PME. N.B.: par RSE on cible ici la dimension achats responsables, la réduction des coûts liés à l énergie, l eau, les taxes déchets et le recours aux SIAE et entreprises de l ESS («alliances business responsables» développées par les Lacs du développement durable). Economie de la Fonctionnalité: c est le passage d une logique économique "centrée produit" à une logique "centrée service" qui intègre au coeur de la proposition la valeur du développement durable. Objectifs généraux : Diffuser la culture RSE et celle de l Economie de la Fonctionnalité et susciter les partenariats entre entreprises de la CALE et au-delà, S appuyer sur le réseau Développement et partage pour étendre le réseau des Lacs du développement durable, Faire des chefs d entreprise de la CALE les ambassadeurs de l économie du territoire, Valoriser les modes de déplacements alternatifs sur le territoire Descriptif détaillé de l action : Définition d un programme d action/sensibilisation RSE et EF commun au réseau des Lacs du développement durable et plus largement aux acteurs institutionnels du développement économique du territoire (Temps d accompagnement individuel et collectif, diagnostic des entreprises...) qui visera : Mode opératoire information/sensibilisation sur des thématiques RSE : prestations de services, réductions d énergie, gestion de déchets ), animation d un espace Club sur l Economie de la Fonctionnalité, espace de formation et d échanges sur les dynamiques, les leviers sur lesquels s appuyer localement pour créer les conditions d un nouveau modèle économique, information/partage d expérience vers la certification, travail avec un laboratoire de recherche et d intervention sur les Mutations du Travail dans l Industrie et les Services, action spécifique pour favoriser les modes de déplacements alternatifs des salariés en

105 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 105 RAPPORT N <%numcx%> CP Partenariat associé et Financemen t prévisionne l Indicateurs de suivi et d évaluation vue de faciliter les déplacements sur le territoire et réduire les émissions de gaz. Calendrier prévisionnel de mise en œuvre 2014 Sensibiliser et accompagner les entreprises à introduire les valeurs de la RSE Poursuivre l'animation du réseau Les lacs développement durable Créer et animer un dispositif d accompagnement individuel des entreprises du territoire pour glisser vers un nouveau modèle économique: celui de l'economie de la Fonctionnalité : (5 entreprises) Organiser et animer l espace d échanges collectif entre acteurs du territoire: Club sur l Economie de la Fonctionnalité, Diagnostic, mobilisation et rédaction du programme d'actions PDIE - Animations/sensibilisation/formation à la pratique du vélo et mise en place des stations V lacs en gare 2015 Elargir l action en partant du travail avec les entreprises accompagnées Animer les séances du Club Economie de la Fonctionnalité à partir des retours d expérience de l accompagnement des entreprises Accompagner individuellement un 2 nd groupe de 5 entreprises locales Mise en œuvre et suivi du PDIE - Animations/sensibilisation/formation au vélo - Fonctionnement des stations V lacs en gare 2016 Organiser l éco système Economie de la Fonctionnalité: Formaliser et structurer autour des questions du nouveau modèle économique EF, définir le système d acteurs adéquate, mobiliser les ressources nouvelles du territoire aux vues des besoins émergeants et des champs non couverts. Poursuivre l animation du Club EF Accompagner un 3 ème groupe d entreprises locales (au moins 5 entreprises) Poursuite des actions visant la promotion des mobilités douces Pilote : CALE - Direction du développement économique Partenaires techniques: Région IDF, Conseil Général, URSCOP CALE, PME, SIAE, SOLICITES La coordination du réseau est assurée par un consultant spécialisé, assisté de chercheurs sur la mutation du travail; ARD Les actions PDIE et vélo sont portées par la Direction Générale des Services Techniques: Ces projets sont portés par les missions Climat et Transports. Partenaires financiers: Conseil Régional, CALE Dispositifs régionaux mobilisables: Soutien à des actions complémentaires, soutien à l'ess, PDELC. Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE CG91 Autres Total Remarques L Nombre d entreprises sensibilisées Nombre d'entreprises parties prenantes du réseau Nombre de participants au club de l'économie de fonctionnalité Nombre d'entreprises accompagnées et/ou formées Nombre de problématiques d'entreprises qui ont fait l'objet de réflexion de travail Nombre d'entreprises parties prenantes au PDIE Nombre d'entreprises qui ont sensibilisé leurs salariés à utiliser les moyens de transports alternatifs

106 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 106 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 1. : Conforter le tissu économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi Orientation 1.3. : Appuyer la création et le développement des entreprises, en particulier par un accompagnement renforcé des TPE-PME Action 3 : Appui spécifique à la reprise d entreprises de moins de 10 salariés (TPE) dans la forme ESS Contexte et objectifs Constats / enjeux Constats : - Le nombre élevé d'entrepreneurs «sortants» aboutit à la destruction d'entreprises saines - Les TPE dominent quantitativement le tissu économique local et leurs dirigeants ne bénéficient pas de services avancés (92 % du tissus économique des Lacs de l'essonne). - Les dispositifs existants d'accompagnement des entreprises susceptibles d'être cédées, s'appliquent principalement aux PME, plus structurées et repérables que les TPE - Ces disparitions d'entreprises résultent d'une difficulté d'anticipation, particulièrement dans la sphère des TPE - Le travail en réseau est inexistant, avec les syndicats, les chambres consulaires, les organismes bancaires, les professionnels de l'emploi et du développement économique, pour détecter et traiter les phénomènes de disparitions de TPE Enjeux : - Contrecarrer les disparitions de TPE et les destructions d'emplois, au plan local, en ciblant et en accompagnant les entrepreneurs sortants - Garantir la continuité des savoir faire et métiers des TPE locales, pour pérenniser et développer le tissu économique du territoire - Créer une intervention spécifique du territoire, dédiée aux TPE, complémentaire à celle de l'urscop, ciblée sur les PME Objectifs généraux : - Elaborer, organiser et mettre en œuvre un processus de reprise des TPE locales, sous statut de l'ess - Fonder et animer dispositif spécialisé et permanent de veille, de détection et de soutien aux entrepreneurs et salariés des TPE - Lier les parcours des porteurs de projets et des créateurs d'entreprises aux situations anticipées de reprise de TPE Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : a) Mise en place une fonction de veille permanente, y compris dans le domaine associatif : - organisation d'un travail en réseau avec l URSCOP, les chambres consulaires, les syndicats, les experts comptables, le DLA. - collecte d'informations auprès des tribunaux - actualisation annuelle du fichier prévisionnel des entrepreneurs sortants b) Kit de services de proximité : - adossé à des prestations continues d'enquêtes, mailing et phoning (prestations

107 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 107 RAPPORT N <%numcx%> CP confiées à des fournisseurs de fichiers d'entreprises analyse). - Elaboration et diffusion d'outils pédagogiques opérant enquêtes et - apport d'expertise et assistance aux démarches des dirigeants sortants des TPE c) Protocole de travail avec les partenaires financiers - rationaliser, notamment avec les banques coopératives, le soutien aux opportunités de reprise de TPE - mobiliser les soutiens originaux (EQUISOL, Essonne Active/CAP JEUNES, micro crédit, ADIE, NEF, Cigales,...) d) Création d'aides spécifiques par les Lacs de l'essonne - fonds d'avance remboursable (pour les entreprises reprises par leurs salariés, en complément des indemnités de licenciement et/ou des indemnités de chômage investies par les salariés repreneurs) - mise en place d'un régime d'aides directes et indirectes e) Création d'une bourse d'opportunités - rapprochement entre les candidats repreneurs et dirigeants sortants de TPE Année 1 Calendrier prévisionnel de mise en œuvre Recrutement d'un assistant(e) au chef de projet ESS (emploi tremplin ou autre contrat aidé) - Démarches et protocole d'organisation de la veille (achat de fichiers actualisés et prestations d'enquêtes) et du réseau - Elaboration des outils partagés et charte de fonctionnement - Production et diffusion des outils pédagogiques Évaluation et adaptation de l'action. Partenariat associé et Financemen t prévisionne l Année Mise en place des aides financières et techniques du territoire - Évaluation et adaptation de l'action. Année Continuité de l'action - Bilan triennal et évaluation finale, dans le cadre du pacte de développement territorial Pilote : CALE - Chef de projet ESS Partenaires techniques: CALE, Région IDF, Conseil Général, URSCOP, Essonne Active, CCIE, ADIE, CAP Jeunes, NEF, CIGALES, EQUISOL, URSCOP, syndicats, PME, TPE Partenaires financiers: Région IDF, CALE Dispositif régional mobilisable: sensibilisation à l'ess Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE Département Autres Total Remarques Indicateurs de suivi et TOTAL année 1 suites à détermi ner AD AD Nombre de situations traitées et de mesures prises + impact

108 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 108 RAPPORT N <%numcx%> CP d évaluation Nombre d'outils pédagogiques diffusés et fréquence d'actualisation des données + impact Nombre de porteurs de projets et de créateurs d'entreprises mis en relation et suivis + impact Nombre de reprises, de création et de transformation d'entreprises, en la forme ESS + impact Nombre, nature et montants des aides distribuées par le territoire + impact Nombre, nature et montants des soutiens techniques + impact Nombre d'emplois directs et indirects sauvegardés, créés

109 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 109 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 1. : Conforter le tissu économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi Orientation 1.3. : Appuyer la création et le développement des entreprises, en particulier par un accompagnement renforcé des TPE-PME Action 4 : Améliorer la coordination entre les structures qui accueillent, conseillent et accompagnent les porteurs de projet et les créateurs Constats / enjeux : Un besoin de renforcer la connaissance mutuelle et la coordination réelle entre l'ensemble des structures qui accueillent, conseillent et accompagnent les porteurs de projets, les créateurs et les repreneurs sur le territoire, en prenant appui sur les réseaux existants. Des marges de progrès dans la connaissance des dispositifs et organismes pouvant prendre en charge un porteur de projet, un créateur ou un repreneur. Une nécessité de pérenniser les structures accompagnant les porteurs de projets du territoire. Contexte et objectifs Mode opératoire Objectifs généraux : Rendre lisible l offre proposée par les différentes structures en matière de conseil / accompagnement aux porteurs de projets, créateurs et repreneurs du territoire : pour les structures elles-mêmes (connaissance de l offre globale) pour le public (connaissance des dispositifs mobilisables), notamment issu des quartiers (ex : réussir en banlieue, CCIE, Essonne Active ) Coordonner les structures œuvrant sur les différents maillons de la «chaîne» de la création ou de la reprise d entreprise et mieux intégrer l'ess dans la pensée et la pratique des opérateurs de la création d entreprises Sécuriser le parcours des porteurs de projet, créateurs ou repreneurs par une meilleure prise en charge et orientation des publics vers les structures partenaires aux différents niveaux (sensibilisation, émergence, accompagnement / financement, pérennisation) Identifier les opportunités d activité pouvant générer la création ou la reprise d une entreprise classique ou sociale. Descriptif détaillé de l action : Evaluation du besoin d'information/ formation des agents prescripteurs des structures de la création, soit une dizaine d'agents des missions locales et des services emploi qui pourrait vouloir se spécialiser afin d'orienter au mieux le public. Campagne de sensibilisation et d'information sur les structures et dispositifs de la création : création d'un visuel à décliner sur tous les supports de communication, campagne d'affichage, conférence d'information/présentation itinérante («Bus de la création») dans les structures partenaires (notamment PIJ, maisons de quartier ), élaboration d un Guide des structures de la création du territoire. Coordination des structures (soit un poste sur 200 heures) : organisation de réunions de connaissance mutuelle, préparation d un calendrier d'action, réalisation de manifestations nécessitant la participation de l'ensemble des partenaires : 1. Initiative spécifique à l'occasion de la semaine de la création (ex : journée de la création présentant des services et produits conçus par les créateurs du territoire) 2. Promotion des dispositifs des quartiers : réussir en banlieue, banlieues numériques Valorisation de la reprise d'entreprise 4. Participation au Forum de la réussite citoyenne

110 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 110 RAPPORT N <%numcx%> CP Ce qui représente 4 événements annuels collectifs, soit en moyenne une fois par trimestre 2.2 Sécurisation du parcours : Sensibilisation/détection : information, conférence de présentation du parcours auprès des publics jeunes (ML, PIJ, mission réussite citoyenne ou encore dans les collèges), détection de jeunes pour une formation sur le dispositif de l'adie. Emergence: aide à la mise en place de l'idée et orientation vers les partenaires en s'appuyant sur les outils : PACE, coopérative d'activité et d'emploi, BG, CCIE, CMA, Cap jeunes. Accueil d'au moins 1 formation de 6 semaines du dispositif Créa Jeunes (ADIE). Accompagnement/financement : mobilisation des différents outils (livret du créateur, guide du créateur, manifestations sur la création/reprise, dispositif quartier sur le territoire, relais de l'actualité CCIE, antenne relais permanence AEE, aide au montage du projet et des dossiers de financement en partenariat avec Initiative Essonne, réseau Entreprendre, marrainage par le CREF). Pérennisation : un outil de valorisation des entreprises créées comme les chéquiers entreprises, participation aux réunions thématiques des associations et réseaux du territoire, conseils de pairs, mise en relation avec des professionnels, offre de solutions d'hébergement et de locaux, les rendez-vous proposés par la mission relation entreprises (MIRE), service d'aide au recrutement. La mise en œuvre de cette action est à articulée avec l'action 3. Calendrier prévisionnel de mise en œuvre Évaluation des besoins auprès des agents puis in/formations spécifiques Coordination des structures et organisation des manifestations Campagne de sensibilisation 2014 Accueil du dispositif Créa Jeunes sur le territoire, Aide à la pérennisation des partenaires (PACE, BG ) et développement de relations contractuelles avec des partenaires (AEE, Initiative Essonne ) Poursuite des informations des agents, de la coordination des structures et des actions, de la campagne de sensibilisation à la création sur le territoire, de l'aide à la pérennisation des structures et 2015 du développement des relations contractuelles avec les partenaires Reconduction du dispositif Créa Jeunes Lancement d'une initiative dédiée à la création produite sur le territoire Consolidation des relations entre partenaires 2016 Consolidation des actions Bilan triennal Pilote : CALE - Direction du développement économique Partenariat associé et Financeme nt prévisionn el Partenaires techniques: Région Ile de France, CALE, CCIE, AEE, PACE, BG, ADIE, Initiative Essonne, Essonne Active, réseau «Créé» Partenaires financiers : Région IDF, CALE Dispositifs régionaux mobilisables: agents de sensibilisation, CREARIF, PACE +

111 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 111 RAPPORT N <%numcx%> CP Indicateurs de suivi et d évaluatio n Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE CG 91 Autres Total Remarques TOTAL Nombre d'informations /formations dispensées auprès des prescripteurs Nombre d'initiatives récurrentes et nouvelles Nombre de présentations réalisées auprès des publics Nombre de jeunes sensibilisés Nombre de création annuelle Nombre de partenaires pérennisés sur le territoire

112 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 112 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 1. : Conforter le tissu économique du territoire et développer ses potentiels spécifiques à l échelle d un territoire élargi Orientation 1.3. : Appuyer la création et le développement des entreprises, en particulier par un accompagnement renforcé des TPE-PME Action 5 : Conforter et étendre l'action de la MIRE dans le sens d'une meilleure connaissance des besoins d'évolution des filières, des métiers et des qualifications correspondantes (dans une logique GPEC) Contexte et objectifs Constats / enjeux : Le développement économique du territoire et l accès à l emploi pour les publics reposent sur une bonne connaissance des évolutions économiques et des besoins des filières présentes sur le territoire et amenées à se développer. Sont particulièrement visées les TPE et PME qui constituent une part importante du tissu économique des Lacs de l Essonne. L enjeu est double : Appuyer individuellement les projets de développement (ou d implantation) des entreprises, en anticipant les besoins et en préparant les publics en recherche d emplois (adaptation des qualifications, levée des freins, etc.). Mieux comprendre les mutations des filières, les spécificités des métiers et l évolution des postes de travail, pour être en mesure de proposer des actions de qualification qui répondent aux besoins des entreprises et facilitent l accès des publics à un emploi. Pour répondre à ces problématiques, une mission relation entreprise (MIRE) a été mise en place pour mutualiser les connaissances et les informations des acteurs en contact quotidien avec les entreprises. En associant la Direction de l emploi, la Direction du développement économique et la Mission Réussite Citoyenne de la CALE, en partenariat avec le PLIE et les Missions Locales Nord-Essonne et de Grigny, la MIRE a notamment permis de mettre en réseau les différents partenaires pour partager les informations recueillies et échanger leurs bonnes pratiques en matière de relation entreprise. Aujourd hui la MIRE doit franchir un pas supplémentaire en développant son action en matière de suivi et d anticipation des mutations des métiers et des besoins de recrutement correspondants. Objectifs généraux : Conforter le travail de la MIRE et développer son champ d intervention en : développant les moyens d animation des travaux des partenaires, en élargissant les partenaires associés à la MIRE et en particulier, à Pôle Emploi, développant une capacité d analyse des mutations des filières et d évolution des besoins des entreprises (dans une logique GPEC), développant les coopérations avec la MDE d Evry pour mieux partager les connaissances et informations sur les évolutions économiques et besoins des entreprises, rendant possible une montée en puissance des services rendus par la MIRE aux entreprises dans leur processus de recrutement (conseil RH, anticipation des besoins et adaptation des qualifications, etc.). Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : Identification ou recrutement d un chargé de l animation de la MIRE, dont le rôle est de structurer les travaux des partenaires, de développer les partenariats (Pôle emploi, MDE, OPCA, etc.). A partir d un bilan des types de filières ou d entreprises concernées (partage d informations avec la MDE), mise en place d actions à destination des entreprises pour évaluer leurs besoins en matière de recrutement, et plus largement d évolution des métiers et des postes de travail. Animation du partenariat pour conduire des réflexions collectives sur les besoins d évolution des filières et les conséquences sur les besoins en matière de

113 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 113 RAPPORT N <%numcx%> CP Partenariat associé et Financemen t prévisionnel qualification. Montée en charge d une offre à destination des entreprises : Organisation de réunions thématiques sur des problématiques RH particulières (définition de fiche de poste, publication d offre d emploi ), avec l objectif de répondre à l appel à projet «plateforme RH» de la Région en Calendrier prévisionnel de mise en œuvre 2014 Identification ou recrutement d un chargé d animation de la MIRE Prise de contact avec les entreprises afin d évaluer leurs besoins en matière d appui RH et d aide aux recrutements Montage des partenariats (Pôle Emploi, MDE, OPCA, etc.) 2015 Montée en charge de la MIRE, intensification des partenariats, démarche GPEC Préparation de la candidature à l appel à projet «plateforme RH» de la Région 2016 Mise en place de la «plateforme RH» Action de communication auprès des entreprises pour faire connaître l offre de la «plateforme RH» Pilote: CALE - Mission Relation Entreprise (MIRE) Partenaires techniques: Partenaires anciens de la MIRE (CALE, Missions Locales, PLIE) et association renforcée de Pôle Emploi. Développement de coopérations avec la MDE d Evry. Partenaires financiers: Région IDF, CALE, Etat Dispositifs régionaux mobilisables: Appel à projet Plateforme RH en 2015 ( pour la Région pour la CALE), PDELC ( par an, si possible, 50 % Région, 50 % CALE), Professionnalisation des acteurs (30 000, si possible, 50 % Région, 50 % CALE). Dispositif d'etat mobilisable si recrutement d'un chargé d animation de la MIRE: contrat d'avenir = /an (Etat) /an (employeur) = (salaire chargé). Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE CG91 Etat Total Remarques Indicateurs de suivi et d évaluation Identification ou recrutement d un chargé d'animation de la MIRE Mise en place d un partenariat avec Pôle Emploi Coopérations avec la MDE Réalisation d un dossier de candidature pour l appel à projet «plateforme RH» Mise en place d une «plateforme RH» Nombre d entreprises suivies par an Nombre d offres d emplois recueillies et partagées au sein de la MIRE

114 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 114 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Orientation 2.1. : Faciliter la poursuite des études et l'accès des jeunes au monde de l'entreprise Action 6 : Accompagner les élèves de 3 ème dans leurs recherches de stage et développer des offres de la Bourse aux stages Contexte et objectifs Constats / enjeux : La moitié des élèves du territoire de la CALE est orientée vers la filière professionnelle en fin de 3 ème, bien au-delà du niveau observé à l échelle du département (30%). Dans certains établissements, comme le collège Jean Vilar à la Grande Borne, cette part monte jusqu à 70%. Dans ce contexte, la découverte du monde de l entreprise dès le collège au travers du stage obligatoire est une manière opportune d'ouvrir les jeunes au monde de l entreprise et à ses exigences. Or, de nombreux élèves de 3 ème ont du mal à trouver un stage, ou bien peu en rapport avec leurs aspirations. Objectifs généraux : Ouvrir le monde de l entreprise aux jeunes scolarisés du territoire. Permettre à chaque élève de 3ème du territoire de trouver un stage de qualité, en relation avec son projet de vie ou bien lui ouvrant de nouveaux horizons. Faire des stages obligatoires en classe de 3ème un levier d orientation scolaire et professionnelle des jeunes et de découverte du monde de l entreprise. Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : Avec les partenaires traditionnels (EN, CIO, PIJ des Villes, MIPOP, etc.) l action consiste à accompagner les élèves dans les différentes étapes de la recherche de stage et à les préparer à intégrer le monde de l entreprise. Un poste d apprenti en Master 2 DSU de l Université d Evry a été créé afin de coordonner l action des différentes parties prenantes autour de la mise en place des stages pour les élèves de 3 ème de la CALE. Il sera assisté par le responsable Réussite Citoyenne de la CALE. Accompagnement des élèves par les PIJ, sous la direction des principaux des Collèges, (dans les classes pour les Collèges de Grigny, hors les murs pour les Collèges de Viry-Châtillon) : réalisation de leur C.V., acquisition des savoir-être en entreprise, appui méthodologique pour orienter au mieux leurs recherches. Organisation de visites au Forum de la Réussite Citoyenne à l attention des élèves de 3ème afin de : alimenter la réflexion sur leur orientation d une part, leur faire découvrir des métiers, rencontrer des entreprises et éventuellement trouver une opportunité de stage d autre part. Développement des offres de la Bourse aux stages des Lacs de l Essonne en lien avec le dispositif «Un stage, j y ai droit» du Conseil général, la MIRE et le dispositif «Parents Solidaires» des Lacs de l Essonne. Organisation de stages au sein de la CALE, consistant en une semaine de découverte des métiers de la fonction publique territoriale et de visites d entreprises privées. Ces stages s adresseront notamment aux élèves n ayant pas trouvé d autres opportunités Calendrier prévisionnel de mise en œuvre Aide et accompagnement de 932 élèves environ (3ème et SEGPA) dans leur recherche de stage. Réponse à l'appel à projet «Action sociale des quartiers» au cours du 1 er

115 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 115 RAPPORT N <%numcx%> CP Partenariat associé et Financemen t prévisionnel Indicateurs de suivi et d évaluation trimestre 2014 Aide et accompagnement de 932 élèves environ (3ème et SEGPA) dans leur recherche de stage. Aide et accompagnement de 932 élèves environ (3ème et SEGPA) dans leur recherche de stage. Pilote : CALE - Mission Réussite Citoyenne Partenaires techniques : Région IDF, CALE, CG 91, les 6 Collèges du territoire, le CIO, les PIJ des villes, la MIPOP. Partenaires financiers : Région IDF, CALE, CG 91 Dispositif régional mobilisable: Appel à projet Animation sociale des quartiers TOT AL Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE CG 91 Autres Total Remarques Nombre d'élèves des classes de 3ème des Collèges ayant participé à la rencontre de préparation Nombre d'élèves ayant participé au Forum de la Réussite Citoyenne Nombre d'élèves ayant trouvé un stage via la Bourse aux stages ou via la semaine découverte aux Lacs de l'essonne Nombre de partenaires (entreprises et citoyens, parents solidaires participant au réseau de la Bourse aux stages)

116 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 116 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Orientation 2.1. : Faciliter la poursuite des études et l'accès des jeunes au monde de l'entreprise Action 7 : Favoriser la poursuite d'études et la mobilité internationale des jeunes Contexte et objectifs Constats / enjeux : Le territoire est marqué par la faible proportion des jeunes qui ne poursuivent pas leurs études. 54% des jeunes arrivent à 19 ans sans diplôme. Le territoire compte les quartiers parmi les plus pauvres de la Région, au second rang après Clichy/Montfermeil en termes de revenu par habitant. De nombreux jeunes de 16 à 30 ans ont besoin d'accompagnement et de méthodologie, de soutien financier pour développer leur projet de vie. L'aide financière sur projets de la Mission réussite Citoyenne permet un effet levier auprès d'autres co-financeurs dans les plans de financements des projets. Elle intervient lorsque les jeunes ont épuisé leurs droits dans toutes les autres institutions ou se trouvent hors des normes de ces institutions. Les jeunes sont orientés par les Missions Locales, les services jeunesse, les éducateurs de la prévention. Les demandes qui parviennent à la CALE sont très nombreuses. En 2013, la Mission Réussite citoyenne a accompagné une centaine de jeunes dans la réalisation de leur projet de vie, dont 4 jeunes à la mobilité internationale, avec une aide de 400 à 500 pour un séjour en Ecosse (ERASMUS Mine/Télécom), en Angleterre ( remise à niveau en Anglais en vue d'intégrer un BTS tourisme ou une formation dans l'aéroportuaire), aux Pays-Bas (remise à niveau en Anglais en vue d'intégrer un BTS tourisme ou une formation dans l'aéroportuaire) et aux Etats-Unis (stage obligatoire non rémunéré dans le cadre d'une formation en école de commerce). Pour la reprise ou la poursuite d'études (DAEU, écoles de commerce, d'ingénieur, de communication, d'avocat, ambulancier, hôtesse de l'air, etc.), 30 jeunes ont bénéficié du financement de la réussite citoyenne. Objectifs généraux : Il s agit de démultiplier l impact de l action de la mission réussite citoyenne qui oeuvre pour Encourager les projets de reprise ou de poursuite d'études et la mobilité internationale des jeunes du territoire. Aider financièrement les jeunes du territoire dans leur projet de reprise ou de poursuite d'études et de stage à l'international. Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : Modalités concrètes de mise en œuvre de l appui auprès des jeunes : Chaque jeune est reçu, écouté, accompagné, mis en relation et aidé en fonction de son projet de vie. Chaque jeune accroît son autonomie avec un accompagnement d'éducation populaire et d'éducation à la citoyenneté. Nombreux sont les jeunes ayant besoin d'un coup de pouce financier: ils peuvent bénéficier d'une aide financière levier jusqu'à 500 euros par projet et par an. L objectif est de démultiplier le nombre de jeunes aidés, en ciblant en particulier les jeunes les plus précaires. Calendrier prévisionnel de mise en œuvre jeunes accompagnés et aidés pour la réalisation de leur projet de poursuite d'études ou de mobilité internationale jeunes accompagnés et aidés pour la réalisation de leur projet de poursuite d'études ou de mobilité internationale

117 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 117 RAPPORT N <%numcx%> CP jeunes accompagnés et aidés pour la réalisation de leur projet de poursuite d'études ou de mobilité internationale Pilote : CALE - Mission Réussite citoyenne Partenaires techniques: Région IDF, CALE, Etat, Missions Locales, service jeunesse des villes, clubs de prévention, Education Nationale. Partenariat associé et Financeme nt prévisionne l Partenaires financiers : Région IDF, CALE, Etat au titre de la politique de la ville Dispositifs régionaux mobilisables: Appels à projet «Mobilité internationale des jeunes», «Mobilité internationale des BTS», appel à projet «lutte contre les discriminations», Eurodyssé, Mobil'Access, Soutien aux expérimentations et partenariat en faveur de la mobilité des jeunes. Dispositif européen : Dispositif national du programme européen pour la jeunesse en action. Dispositif d'échange avec Hanoï sur les métiers de l'art. Dispositif de l'etat au titre de la politique de la ville. Le financement prévisionnel (Région et CALE) correspond à une aide annuelle de 500 d aide par jeune accompagné. Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE CG 91 Etat Total Remarques Indicateurs de suivi et d évaluatio n Nombre de jeunes accompagnés et caractéristiques (âge, sexe, résidant dans des quartiers politique de la Ville) Impact sur le projet de chaque jeune, taux de réussite du projet Impact sur le territoire: retour citoyen, échos sur le territoire et les autres jeunes

118 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 118 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Orientation 2.2. : Développer l offre d accompagnement, de préparation et de formation Action 8 : Accompagnement de cohortes de jeunes vers l alternance Contexte objectifs Mode opératoire et Constats / enjeux : L accès à l alternance pour les jeunes suivis en Mission Locale reste très marginal. Ils représentent seulement 4% des jeunes suivis en 2012 et 10% des solutions d insertion. Alors que les politiques publiques privilégient la voix de l alternance comme parcours privilégié d accès à l emploi, celle-ci ne profite pas aux jeunes les plus en difficulté. Les difficultés d accès à l alternance sont multiples : niveau de connaissances générales insuffisant, méconnaissances des savoir-être, projet professionnel imprécis et démotivation (le parcours d accès à l alternance est long et fastidieux, avec une double sélection employeur / Centre de formation qui peut s étaler sur plusieurs mois). Cette action vise à accompagner une cohorte de jeunes dans un parcours d insertion professionnelle par l alternance au travers d un accompagnement dédié et pluridisciplinaire. La mise en œuvre de cette action pourra s appuyer sur le partenariat développé depuis 3 ans entre les Missions locales Nord Essonne et de Grigny et l association At action. Ce partenariat a permis d affiner les complémentarités de ces structures et d expérimenter l efficacité de la «méthode» employée (financement par l ACSE). Ainsi, 80% des jeunes coaccompagnés sont aujourd hui en situation d emploi ou de formation. Objectifs généraux : Proposer un accompagnement renforcé et concentré dans le temps pour 30 jeunes dans un parcours d insertion professionnelle par l alternance, en s appuyant sur : une méthodologie originale d accompagnement développée par At Action, un partenariat éprouvé entre les Missions locales et At Action, pour une action commune dynamique et réactive conduite en un lieu unique (la Mission locale), une dynamique collective qui propose un lieu de socialisation efficace, un suivi individuel «sur mesure» de chaque jeune grâce à la prise en charge globale assurée par les Missions locales. Descriptif détaillé de l action (voir zoom en annexe 2): Il s agit d accompagner 30 jeunes par an (15 de Grigny et 15 de Viry) vers l alternance et de leur permettre de s y maintenir. L action est organisée en 2 groupes de 15 jeunes, chacun pris en charge dans un lieu dédié au sein des Missions Locales Nord-Essonne et de Grigny. Durée de réalisation : 3 mois (intervention At action : 35 heures de collectif + suivi sur trois mois pour mise en relation sur offre ; accompagnement Missions Locales : 21 heures de suivi individuel par jeune). Modalités d'intervention de partenaires : La Mission locale Nord Essonne et la Mission Locale de Grigny assurent la prise en charge globale et individuelle, le portage des problématiques individuelles et l'intervention sur les freins à l'insertion. Elles assurent l interface avec l ensemble des dispositifs de droit commun et leur mobilisation en temps réel en fonction des besoins. At action assure l'animation collective sur la construction du parcours professionnel. Il travaille sur l'expression du projet de vie et la mise en œuvre du projet professionnel. Il intervient sur les savoir-être, l'évaluation des savoirs de base, la remobilisation et l identification du portefeuille de compétences. Il met en œuvre l ensemble des activités permettant la préparation aux entretiens et la mise en relation sur les entreprises et les CFA. Les développeurs Mission Locale de l apprentissage interviennent au sein des

119 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 119 RAPPORT N <%numcx%> CP Partenariat associé et Financement prévisionnel CFA et organisent l accès des jeunes sur les classes passerelles. Déroulé de l accompagnement renforcé Une semaine d accompagnement renforcé des jeunes par At Action permettant une prise de conscience de leurs possibilités (compétences, expérience, capacités, aptitudes, motivation, dépassement de soi) : programme précis de coaching de groupe et individuel alliant nouvelles technologies (Internet, vidéo et animation sur paper-board), rigueur de l écrit et expression orale en public. Un travail collectif conduit par At Action sur le «portefeuille de compétences (PfC)» visant à autonomiser les jeunes et à nourrir leur CV et lettres de motivation via une méthodologie en 3 étapes : 1. Appropriation de son parcours par la rédaction de son dossier professionnel. 2. Maîtrise de sa présentation personnelle par la restitution orale de ses compétences. 3. Développement de ses réseaux pour faire connaître son projet et ses talents. Une initiation aux sports de combat (Boxe ou Qi Gong) dans des temps intermédiaires tout au long de l action, manière de faire prendre conscience aux jeunes de leur volonté d'agir, de gérer les conflits, des capacités à écouter les consignes et à les respecter, la compréhension de l'adversaire et le respect du partenaire, assumer la responsabilité et les conséquences de ses erreurs. De même, elle aborde la gestion du stress physique et émotionnel, permettant aux candidats une meilleure gestion de leurs capacités en entretien d embauche au moment de la présentation orale de ses compétences. Un accompagnement personnalisé vers l emploi pendant 3 mois soutenu par les démarches des conseillers Mission Locale (qui investissent par ailleurs l accompagnement global) : - Information, argumentation et démarches sur les contrats aidés et en alternance pour les jeunes et les Entreprises (dont TPE). - Mise en relation ciblée des jeunes en fonction des projets et des débouchés sur le territoire (engagement sur 3 rendez-vous : 1 Institutionnel et 2 Entreprises) 2.3Des rencontres systématiques avec le développeur de l apprentissage en lien avec le CFA identifié pour la suite de parcours du jeune : articulation individuelle des parcours avec les dispositifs de droits communs utiles à l'entrée ou au maintien en alternance, via Avenir Jeunes, POP, immersion en entreprise Calendrier prévisionnel de mise en œuvre Accompagnement de deux collectifs de 15 jeunes chacun Répondre à l'appel à projet Action sociale des quartiers au cours du 1 er trimestre 2014 Accompagnement de deux collectifs de 15 jeunes chacun Accompagnement de deux collectifs de 15 jeunes chacun Co-Pilotes : CALE Direction de l'emploi / Mission locale Nord-Essonne / Mission locale de Grigny Partenaires techniques: Région IDF, MLNE, ML Grigny, La DIRECCTE, Pôle Emploi, services jeunesse des villes, At'Action, CFA, CALE, CCIE Partenaires financiers: Région IDF, Missions locales, La DIRECCTE Dispositifs régionaux mobilisables: Avenir jeunes, Expérimentation en faveur de l'emploi, passerelle apprentissage, appel à projet Action sociale des

120 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 120 RAPPORT N <%numcx%> CP quartiers, Soutien à des actions complémentaires, développeur de l'apprentissage, POP,... Financement prévisionnel sur 3 ans Région DIRECCTE ML Total Remarques L ND ND Indicateurs de suivi et d évaluation Nombre de jeunes suivis, nombre et typologie de contrats signés, nombre de jeunes en emploi à 3 et 6 mois.

121 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 121 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Orientation 2.2. : Développer l offre d accompagnement, de préparation et de formation Action 9 : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi en développant les compétences langagières des demandeurs d emploi Contexte objectifs et Constats / enjeux : Depuis 2011, le territoire s est engagé dans la mise en œuvre d actions renforcées visant la qualification et l emploi pour les habitants des quartiers prioritaires ayant des besoins langagiers qui freinent leur insertion professionnelle. Ce dispositif est soutenu par une fonction de Coordination Linguistique Territoriale, actuellement portée par le GIP, qui garantit la cohérence et le suivi de la stratégie territoriale, des actions développées et des parcours individuels. des permanences d évaluation, assurées par une conseillère emploi au sein des 3 antennes emploi de la Communauté d Agglomération, qui permettent l analyse des besoins en continu, l ajustement de l offre en fonction des besoins identifiés et la construction de parcours de formation cohérents pour les demandeurs d emploi. Au niveau local, l analyse des besoins des demandeurs d emploi accompagnés dans les antennes emploi montre que la majorité des publics concernés sur le territoire sont des migrants-français ou étrangers en situation régulière-, majoritairement des femmes (75%), habitants des quartiers prioritaires (84%), peu ou pas scolarisés, en emploi à temps partiel ou ayant déjà une expérience professionnelle en France et ayant déjà suivi au minimum une formation linguistique. Pour ces personnes l accès à un emploi ou à une qualification est freiné par des compétences langagières insuffisantes. Par ailleurs, les dispositifs existants (linguistique à visée d insertion professionnelle, pré-qualifiants intégrant de la remise à niveau) sont difficilement accessibles en raison de critères stricts (administratifs et niveaux de scolarisation) qui excluent de nombreux demandeurs d emploi du territoire. Faute de solution 60% des demandeurs d emploi reçus sur les permanences en 2012 ont été orientés vers des actions de proximité à visée socialisante, non adaptées à la mise en œuvre de leur projet professionnel. Objectifs généraux : Favoriser la mise en place de parcours de formation vers la qualification et/ou l emploi incluant l acquisition de compétences langagières. Répondre aux besoins des demandeurs d emploi par le développement d actions pré-qualifiantes comprenant des modules spécifiques en Français Compétences Professionnelles (FCP). Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : L action présentée dans le Pacte s intègre au dispositif plus global décrit plus haut. Elle consiste en la mise en œuvre d un bouquet d actions pré-qualifiantes à composante langagière en réponse aux besoins non couverts et complémentaires aux dispositifs de droit commun (voir détail en annexe 3) Ateliers de Recherche d Emploi et d apprentissage Linguistique (AREL) (88h). Partenariat : Direction emploi, CFP, GIP, Pôle emploi Module compétences langagières vers la qualification secteur propreté (98h). Partenariat : CCI Paris IDF, Direction emploi, CFP, GIP, SIAE Module Français Compétence Professionnelle du chantier d insertion

122 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 122 RAPPORT N <%numcx%> CP certifiant Agent machiniste et Agent restauration. Partenariat : CFP, Direccte, CG 91, CCI Paris IDF, PLIE, Direction emploi, GIP Module préparatoire à l obtention d un CQP Salarié Polyvalent de la branche des ACI (150h, 50% conception/50% réalisation). Partenariat : Etudes et Chantiers, GIP, CFP, Direction de l Emploi Module préparatoire à l obtention de titres professionnels pour les salariés des SIAE Partenariat : SIAE du territoire, GIP, CFP, Direction de l Emploi La mise en œuvre de ces actions nécessite le recrutement d un formateur expérimenté en Français Compétences Professionnelles, qui sera positionné au CFP. Partenaires associés et Financement prévisionnel La mise en œuvre de cette fiche est à articuler avec les fiches 10 et 14. Calendrier prévisionnel de mise en œuvre 2014 Recrutement d'un formateur Pérennisation 1 ères expérimentations : AREL, Module Compétences langagières vers qualification Expérimentation modules FCP des salariés des ACI Répondre à l'appel à projet Animation sociale des quartiers au cours du 1 er trimestre Montée en charge à prévoir selon les résultats et les besoins Expérimentations module FCP (secteur à définir avec partenaires concernés) 2016 Pérennisation des expérimentations Montée en charge à prévoir selon les résultats et les besoins Co-pilotes: CALE - Direction de l emploi / GIP Grigny Viry-Chatillon Partenaires techniques: Région IDF, CALE, GIP Grigny/Viry-Châtillon, CFP, SIAE, Pôle Emploi, MIRE, CCI Paris IDF, PLIE, CG 91 Partenaires financiers: Région IDF, CALE, GIP, Autre Recrutement d'un formateur en Français compétence professionnelle : /an dont 50 % Région ( ), 40 % CALE ( ) et 10 % Autre (3 500 ) Mise à disposition d un conseiller par la CALE (15%) = /an Mise à disposition d une coordinatrice linguistique par le GIP (50%) = /an Dispositif régional mobilisable: appel à projet Animation sociale des quartiers Indicateurs de suivi et d évaluation Financement prévisionnel sur 3 ans CG 91 Région CALE GIP Autre Total Remarques TOTA L Nombre et diversité des actions mises en place Nombre et diversité des partenaires réellement mobilisés Nombre de bénéficiaires Nombre de personnes suivies (à l issue de l action, à 3 mois, à 6 mois)

123 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 123 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Orientation 2.2. : Développer l offre d accompagnement, de préparation et de formation Action 10 : Accompagner des groupes de chercheurs d'emploi en difficulté dans leurs démarches d'insertion professionnelle Contexte objectifs et Constats / enjeux : Dans un contexte économique de plus en plus tendu, les chercheurs d'emploi les plus éloignés de l'emploi rencontrent toujours plus de difficultés dans leurs démarches de recherche d'emploi et/ou de formation. Si dans le cadre de leur recherche, les chercheurs d'emploi peuvent bénéficier d'actions d'accompagnement individuelles ou collectives, il n existe pas sur le territoire de dispositif combinant de manière structurée ces deux approches. D'autre part on constate que certaines problématiques (séniors, parents isolés, problèmes linguistiques) peuvent générer un sentiment d isolement face aux difficultés rencontrées. L'action devra donc permettre à des personnes rencontrant des problématiques similaires de bénéficier d'un accompagnement adapté en s'appuyant sur une équipe opérationnelle (conseillers en insertion, chargé de relation entreprise...). Objectifs généraux : Il s agit de faire bénéficier les demandeurs d'emploi d'un accompagnement combinant le collectif et l'individuel, afin de : Créer une dynamique de groupe. Favoriser l'autonomie des personnes. Lever les freins pour permettre un retour à l'emploi. Mettre en place un travail partenarial pour pouvoir mieux articuler les actions en faveur des publics. Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : Accompagner un groupe de 15 demandeurs d'emploi en passant par 4 phases Phase de mobilisation Cette phase à pour but de mettre en place un plan d'action afin d'organiser le parcours professionnel. atelier collectif de socialisation et de préparation à l élaboration du projet professionnel : compréhension de la logique de parcours, confiance en soi, représentations du monde professionnel, de l IAE visites de chantiers ou entreprises d insertion bilan personnalisé avec le conseiller référent, à l issue de la phase. Phase d'élaboration et validation du projet professionnel Cette étape permet d'élargir les choix professionnels, d'élaborer, de vérifier et de valider le projet professionnel, par le biais d'un plan d'action. La mise en œuvre de cette phase reposera sur : la construction d un projet individuel (identification des métiers et compétences, élargissement des choix) par des séances de travail collectives et individuelles sur différents thèmes (présentation des différents dispositifs mobilisables, information sur les formations et les métiers, travail sur les représentations ), l'élaboration d'un plan d'action individuel (spécifiant les étapes à mobiliser et précisant la notion de temps de parcours). un bilan avec le conseiller emploi référent. Phase de recherche d'emploi ou de formation

124 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 124 RAPPORT N <%numcx%> CP La phase 3 articulera : des troncs communs en groupe afin de conserver la dynamique collective de l action : CV et lettres de motivation, création d une adresse mail et maîtrise des outils informatiques, préparation à l entretien physique et téléphonique (collectif sur la théorie, individuel pour la mise en pratique), l appui à l autonomie dans la recherche d emploi (information sur les différents contrats et formations, animation de séances de recherche collective). des entretiens individuels permettant la prise en compte de problématiques personnelles Cette phase sera l occasion pour les participants de rencontrer les recruteurs, que ce soit des entreprises ou des organismes de formation. Phase de suivi dans l'emploi et dans la formation Dans cette étape particulièrement fragile, l'objectif est de consolider le suivi et le maintien des personnes en emploi ou en formation en lien avec le conseiller référent et l'animateur du groupe. En individuel : médiation, point d étape avec la personne En groupe : bilan final (1 séance) La mise en œuvre de cette action est à articuler avec les fiches 9 et 14. Partenariat associé et Financement prévisionnel Calendrier prévisionnel de mise en œuvre session par semestre un groupe de 15 demandeurs d emploi Réponse à l'appel à projet Action sociale des quartiers au cours du 1 er trimestre Réponse à l'appel à projet «Lutte contre les discriminations» au cours du 1 er semestre session par semestre un groupe de 15 demandeurs d emploi session par semestre un groupe de 15 demandeurs d emploi Pilote : CALE - Direction de l emploi Partenaires techniques: Région IDF, CALE, Pôle Emploi, SIAE, PLIE, CFP, GIP Grigny/Viry-Châtillon, MIRE Partenaires financiers: Régions IDF, CALE Dispositifs régionaux mobilisables: Appel à projet «Action sociale des quartiers», «Lutte contre les discriminations», «Egalité homme-femme dans le travail». Régio n Financement prévisionnel sur 3 ans CALE CG91 Autres Total Remarque L Indicateurs de suivi et d évaluation Nombre de mise à l'emploi, Nombre de mise en formation, Nombre d'orientations pour les suites de parcours.

125 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 125 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Orientation 2.2. : Développer l offre d accompagnement, de préparation et de formation Action 11 : Optimiser l'impact des clauses d'insertion Mise en place d un SAS de préparation du public Contexte objectifs Mode opératoire et Constats / enjeux : Au travers d une Charte Locale d Insertion signée le 19 février 2008 pour les trois projets de rénovation urbaine du territoire (Grigny Viry Chatillon : La Grande Borne, Grigny II, Viry-Chatillon : Les Coteaux de l Orge), les différents partenaires (Villes, Communautés, Etat, Conseil Général de l Essonne, bailleurs, structures de l insertion et de l emploi) s engagent à réserver une partie des emplois créés dans le cadre de la rénovation urbaine (5% des heures travaillées) aux demandeurs d emploi les plus en difficulté. Cette charte de la CALE s applique aux trois programmes locaux de rénovation urbaine financés par l ANRU qui représentent ainsi un potentiel de création d emploi minimum de plus de heures, soit environ 165 emplois équivalent temps plein (ETP). La mise en place d un SAS de préparation est partie des constats suivants : Faute de qualification, certains participants sont orientés «par défaut» sur le dispositif clause sociale et n ont pas de projets clairement définis. Les participants mis en contact avec les entreprises rencontrent des difficultés à se présenter et à valoriser leur candidature lors des entretiens de recrutement. Plusieurs personnes ayant travaillé dans le cadre des clauses sociales, ont abandonné ou vu leur contrat de travail interrompu, généralement pour des problèmes de savoir-être professionnel. Certains participants voient la clause comme un moyen d obtenir un «travail en bas de chez soi» (avec les freins à la mobilité en conséquence) et non comme une étape de parcours de retour à l emploi (reprise d un rythme de travail, découverte métier, acquisition d expérience ). Objectifs généraux : En amont d un positionnement sur une offre «clause», les personnes intègrent un SAS de préparation à l entreprise qui a pour objectifs : Accompagner les bénéficiaires dans la validation des étapes de leur projet professionnel, réfléchir avec eux sur la façon dont s y inscrit la mission. Aider les participants à faire le point sur leurs aptitudes, leurs moteurs, leurs freins et l adéquation de leur projet avec leurs aspirations. Leur permettre d identifier leurs grandes compétences «techniques» et «humaines», pour mieux faire ressortir celles en relation avec la mission proposée. Leur permettre de développer, à travers cette démarche, leur confiance et leur estime de soi. Les accompagner dans l acquisition des codes de l entreprise, pour mieux développer leur savoir-être professionnel et renforcer leur employabilité. Les aider à développer leurs capacités à communiquer et convaincre, notamment pour l entretien d embauche. Les sensibiliser aux questions de sécurité et de prévention des risques en entreprise. Descriptif détaillé de l action : Mise en œuvre d actions spécifiques pour conduire le candidat à : Explorer son système de valeurs, ses moteurs, ses envies et ses contraintes personnelles. Renforcer sa motivation et l estime de soi (réinvestir son identité, cerner ses compétences, identifier ses réalisations et sources de satisfaction personnelle ou professionnelle).

126 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 126 RAPPORT N <%numcx%> CP Valider son projet (faire émerger les grandes étapes de son projet professionnel, en lien avec son identité, ses aspirations et ses compétences, enrichir son projet en mobilisant l intelligence collective du groupe). Acquérir des techniques de communication (posture physique, langage non verbal, voix, etc.). Se présenter professionnellement et savoir valoriser sa candidature (préparer à l oral une présentation de soi synthétique et percutante, mettre en avant ses compétences clés et les points forts de sa candidature, savoir parler de ses grandes réalisations professionnelles). Etre informé des questions de sécurité et de prévention des risques en entreprise Le public ciblé est mobilisé de la manière suivante : - Dans la préparation et l élaboration de l action : le participant est suivi par une structure emploi partenaire (ML, Antennes emploi des Lacs de l Essonne, associations de quartier, RLA, Pôle Emploi) et orienté via une fiche de positionnement. Il est reçu en premier entretien par les chargés de mission clause sociale du PLIE Intercommunal Nord Essonne et passe ensuite par le SAS de préparation pour valider son projet. Partenariat associé et Financement prévisionnel - Dans la réalisation de l action : le salarié est suivi tout au long du processus de retour à l emploi (ateliers,visites sur les chantiers, réunions de chantiers). La cellule opérationnelle clause sociale assure un suivi individuel renforcé des personnes en lien avec les référents de parcours. En fonction du bilan individuel remis au référent de parcours et au chargé de mission clause sociale, le candidat pourra être positionné directement sur une «offre d emploi clause sociale», orienté vers une SIAE partenaire ou toute autre action structurante en fonction du projet défini. Calendrier prévisionnel de mise en œuvre 2014 En continu sur l année - 1 session par trimestre, soit 4 sur l année Répondre à l'appel à projet Action sociale des quartiers au cours du 1 er trimestre Répondre à l'appel à projet «Lutte contre les discriminations» au cours du 1 er semestre En continu sur l année - 1 session par trimestre, soit 4 sur l année 2016 En continu sur l année - 1 session par trimestre, soit 4 sur l année Pilote : PLIE NORD-ESSONNE Partenaires techniques: Région IDF, PLIE, Direction de l emploi de la CALE, Pôle Emploi, Missions locales, MDS, RLA, CCAS, services jeunesse Partenaires financiers: FSE, Région IDF Dispositifs régionaux mobilisables: Appels à projet Action sociale des quartiers, «Lutte contre les discriminations». Financement prévisionnel sur 3 ans Région FSE CG91 Etat Total Remarques

127 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 127 RAPPORT N <%numcx%> CP Indicateurs de suivi et d évaluation Taux de participation à l action (nombre de personnes présentes / nombre de personnes orientées). Taux de maintien sur l action (nombre de personnes ayant réalisé l ensemble de l action/ nombre de personnes présentes le 1er jour). Nombre de participants intégrés au parcours clause : nombre d'heures travaillées, nombre de contrats de travail signés, durée et type de contrats, typologie du public recruté, nombre de bénéficiaires concernés, actions de formation complémentaire et/ou d'accompagnement social mises en place.

128 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 128 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Orientation 2.2. : Développer l'offre d'accompagnement, de préparation et de formation Action 12 : Développer l accès des publics, et en particulier les plus éloignés de l emploi, à une offre de formation adaptée Constats / enjeux : Le territoire des Lacs de l Essonne éprouve des difficultés récurrentes à mobiliser l offre de formation au bénéfice de ses publics. Si l accessibilité physique de l offre explique en partie ces difficultés (15% de l offre régionale se trouve dans un rayon de moins de 45 minutes depuis la CALE), les principaux freins sont surtout liés aux profils spécifiques d une partie importante des demandeurs d emplois sur l agglomération qui ne disposent pas des pré-requis à l entrée en formation. La faiblesse de l accès à l alternance pour les publics des missions locales (4% des jeunes suivis en 2012) est un des indicateurs témoignant de freins réels à l accès à la qualification. Cette situation appelle une réflexion d ensemble autour des conditions de développement et de mobilisation d une offre de formation adaptée aux profils des publics du territoire de la CALE, notamment en prenant en compte les besoins d accompagnement des publics et de pédagogies «sur-mesure». Le succès d actions de formation développée par le CFP grâce au programme qualifiant territorial de la Région (PQT) dans le domaine de la Fibre Optique au métier de raccordeur/câbleur FTTH (taux de sortie en emploi de 75% environ sur les 143 stagiaires formés en 4 ans, dont plus de la moitié en provenance du territoire) atteste de l effet levier de ce type de démarche. Toutefois, les acteurs de l emploi et de la formation identifient un enjeu à instruire en profondeur les leviers à mobiliser pour améliorer de manière plus Contexte et objectifs systématique l accès à la formation pour les publics les plus éloignés de l emploi. Est visée une réflexion d ensemble, en partenariat étroit avec la Région, pour identifier les pistes d amélioration et mettre en place les actions adéquat. Objectifs généraux : Favoriser le développement de formations adaptées aux profils des publics du territoire, y compris dans leurs pédagogies et méthodes d implication des publics. Améliorer les conditions de mobilisation de l offre existante par un partenariat renforcé de l ensemble des acteurs de l emploi-formationinsertion. Le cas échéant (après un travail de diagnostic), identifier les secteurs et métiers prioritaires sur lesquels concentrer les efforts en matière d actions de formation spécifiques lorsque l offre existante ne répond pas au besoin identifié. En première analyse, les métiers techniques liés à la maintenance de la «ville intelligente» (domaines de la planification urbaine, de la construction et la gestion durable des nouveaux quartiers, de la conception et de la gestion des services urbains), en lien avec le positionnement économique du territoire sur ce champ d action. Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : Il s agit de mettre en place une réflexion partenariale associant la Région pour trouver les réponses aux problématiques d accès des publics à la qualification. Analyse de l offre de formation existante et des leviers possibles pour

129 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 129 RAPPORT N <%numcx%> CP faciliter l accès pour les publics concernés Diagnostic et analyse de l offre de formation existante et accessible depuis le territoire, réalisés de manière conjointe par la CALE et la Région Ile-de-France Identification des besoins des publics du territoire en matière de formation, et notamment de pédagogies et méthodes d accompagnement adaptées Recensement des besoins des entreprises en matière de compétences, intégrant une dimension prospective sur les nouveaux métiers à fort potentiel de développement (ex : métiers de la «ville intelligente») Identification des manques en matière de formation accessible et adaptée aux besoins et développement des actions de formations correspondantes Définir les moyens pour accroître l accès des publics éloignés de l emploi à l offre de formation (en cours d adaptation à l échelle régionale). Le cas échéant, étudier et mettre en œuvre des actions de formation ciblées avec la Région (PQT, AIT, Passerelles entreprises, Chantier Ecole). Partenariat associé Financement prévisionnel Indicateurs suivi d évaluation et de et Calendrier prévisionnel de mise en œuvre Diagnostic de l offre de formation existante et communication auprès des partenaires prescripteurs, identification des leviers à mettre en place Mise en place des actions identifiées par les acteurs, montage des dossiers de candidature pour les dispositifs régionaux (PQT, AIT, passerelles entreprise, chantier école) Bilan des actions 2014, poursuite et ajustement des actions. En particulier, la mise en place de formations innovantes concernant la maintenance de la ville intelligente pourra être étudiée. Poursuite du programme d action et bilan Co-pilote : CALE - Région IDF Partenaires techniques : Région IDF, CALE, organisme de formation, PLIE Partenaires financiers : Région IDF, CALE Dispositifs régionaux mobilisables: PQT, AIT, passerelle entreprise, chantierécole, PRQC, VAE, appels à projet «lutte contre les discriminations», «égalité hommefemme au travail», chèquier qualifiant. Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE CG91 Etat Total Remarques L Indicateurs de suivi: 2.4 Réalisation du diagnostic des besoins et de l offre de formation 2.5 Nombre de partenaires sensibilisés à l offre de formation existante 2.6 Nombre de stagiaires ayant accès à des formations développées à la suite du diagnostic Indicateurs d'évaluation: Taux de sortie vers l emploi ou une formation

130 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 130 RAPPORT N <%numcx%> CP Part de l offre régionale de formation mobilisée Implication des partenaires

131 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 131 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l'emploi Orientation 2.3. : Innover dans les formes d accompagnement proposées au public le plus éloigné de l emploi, en concentrant les moyens et en renouvelant les modes de faire Action 13 : Identifier et mobiliser les publics non pris en charge au travers d'une action «hors les murs» Contexte objectifs et Constats / enjeux : Les Communes de Grigny et Viry-Châtillon forment un espace historiquement marqué par des difficultés sociales importantes : forte concentration de la précarité socioéconomique, accueil des ménages les plus démunis, très mauvais résultats en matière de réussite scolaire. Le territoire se caractérise par une très grande jeunesse de ses habitants : près de deux tiers de la population locale à moins de 40 ans. Sur le territoire, 31 % de la population a moins de 20 ans. Le chômage et la précarité des jeunes, sur le territoire concerné, sont beaucoup plus forts qu'au niveau départemental et national De plus, le niveau de qualification faible entrave leur accès à un emploi ou une formation qualifiante. Un nombre important de jeunes se retrouve en décrochage scolaire et en rupture avec les institutions en charge de les accompagner dans leur projet professionnel. Ce public jeune, très éloigné de l emploi mais disposant souvent de ressources personnelles, pose un défi de taille pour le territoire comptetenu du profil de sa population. Objectifs généraux : Identifier et remobiliser les jeunes en décrochage scolaire et en rupture avec les institutions, pour les accompagner dans la définition d un projet professionnel réaliste et réalisable Permettre à ces jeunes de se réinsérer dans le monde professionnel et dans les circuits plus classiques d appui aux demandeurs d emploi Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : Il s agit d un accompagnement sur-mesure pour 10 à 12 jeunes en rupture socioprofessionnelle et en décrochage scolaire (les NEETs : Not in Education, Employment or Training). Il s agit d accompagner individuellement, collectivement ces jeunes, en prenant en compte la dimension sociale de leur insertion, en vue de les préparer à un retour à la vie active et d intégrer une formation ou en emploi. Réaliser un diagnostic individuel de l expérience, mesurer et identifier les problématiques de la personne (degré d autonomie dans les démarches, degré d employabilité, maturation du projet professionnel, les freins : lecture, écriture, familial, social ). Développer sa compétence écrite et orale et sur l ensemble des savoirs de base Savoir s ouvrir à l autre par un travail collectif afin de se «resocialiser», de savoir faire ensemble et d être acteur. Gagner en autonomie dans leurs relations avec le monde du travail et dans la vie quotidienne (gestion administrative ) par la réappropriation des codes sociaux et comportementaux. Retrouver des repères et reprendre confiance en soi à travers une expérience positive vécue en milieu du travail par la mise en stage. Mettre en adéquation son projet professionnel avec ses motivations, ses envies, ses potentiels. Cette action se décompose en phases bien identifiées constituées de différentes activités et modules sur 432 heures (soit 3 mois) Phase d appui à la définition du projet professionnel Phase de définition et de réalisation d un projet collectif autour d un thème

132 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 132 RAPPORT N <%numcx%> CP défini et choisi par les stagiaires Phase d accompagnement dans et vers l emploi Phase de mise à niveau en français, mathématiques et informatique Ateliers de Remobilisation (prévention, citoyenneté, culture, sport) Phase de suivi individuel Post-formation. Méthodologie : Il s'agit d'impliquer les jeunes dans un travail de co-construction, en se basant sur la pédagogie de projet qui favorise la progression des savoirs (ce que l'on sait), des savoir-faire (ce que l on sait faire) et des savoir-être (la façon de se comporter, l autonomie, le sens critique). Ceci nécessite : de laisser aux participants le choix des thématiques et des méthodes travaillées, une dynamique de groupe efficace qui s'appuie sur un projet choisi en commun et une volonté commune de découverte et d expérimentation, une valorisation du travail effectué par le groupe. Objectifs méthodologiques: Créer un véritable élan et une motivation pour le projet, qui est celui du groupe et non celui d une personne extérieure. Permettre la mise en place d une dynamique participative. Objectifs pédagogiques: Développer l'autonomie et l'émancipation dans les processus d'apprentissage. Permettre à chacun de réellement s'approprier le projet. Inciter au respect de l'autre, de ses idées, de ses questions et de ses actes. Favoriser l'expression de chacun. Permettre à chacun de suivre le cheminement de son apprentissage, à son rythme, tout en favorisant les interactions avec les autres et le milieu environnant. Partenariat associé et Financement prévisionnel Calendrier prévisionnel de mise en œuvre 2014 Accompagnement d un groupe de 10 à 12 jeunes sur 3 mois Répondre à l'appel à projet Expérimentation en faveur de l'emploi 2015 Accompagnement d un 2 nd groupe 2016 Accompagnement d un 3 ème groupe Co-pilotes : CALE - Mission locale Nord-Essonne - Mission Locale de Grigny Partenaires techniques: Région IDF, CALE, CFP, Missions Locales, Club de prévention, Action territoriale Partenaires financiers: Région IDF, CALE Dispositif régional mobilisable: appel à projet «Expérimentation en faveur de l'emploi». Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE CG91 Autres Total Remarques TO

133 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 133 RAPPORT N <%numcx%> CP Indicateurs de suivi et d évaluation Indicateurs de suivi: Nombre d action de formation : 3 Nombre de stagiaires : 36 stagiaires (12 stagiaires) Indicateurs d'évaluation: 2.7 Taux de sortie vers l emploi ou une formation : 80 %

134 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 134 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Orientation 2.3. : Innover dans l accompagnement proposé au public le plus éloigné de l emploi, en concentrant les moyens et en renouvelant les modes de faire Action 14 : Accompagner des bénéficiaires du RSA majoré vers les métiers de la dépendance et du grand âge (intégrant une dimension socioculturelle pour une application dans le quartier de la Grande Borne / Grigny II) Contexte objectifs Constats / enjeux : Le vieillissement de la population est un phénomène largement répandu, auquel les communes de la CALE ne font pas exception. Si l indice de jeunesse reste très élevé sur le territoire (plus 200 en 2009, contre 150 à l échelle du département), il est en fort recul depuis le début des années 1990 (il dépassait alors 275), témoignant du poids sans cesse croissant des plus de 60 ans dans la population. Ce phénomène génère, comme partout ailleurs, des besoins en matière de services à la personne et de prise en charge de la dépendance liée au grand âge. Sur le territoire des Lacs de l Essonne, cette problématique se double d un enjeu socioculturel fort, lié notamment aux traditions de familles issues d une immigration récente. Les pratiques habituelles de prise en charge du grand âge se heurtent bien souvent à une incompréhension culturelle, voire une certaine méfiance vis-à-vis d institutions de personnels perçus comme «extérieurs». La connaissance des quartiers et des pratiques de leurs habitants constituent à ce titre une vraie valeur ajoutée pour dépasser les appréhensions des familles concernées. Ces besoins représentent un potentiel d emplois de proximité, non délocalisables, qui peuvent s adresser à tout type de publics. En particulier, les bénéficiaires du RSA socle majoré (400 personnes concernées début 2013, soit 20% des allocataires RSA socle de l agglomération), qui bénéficient sur le territoire d une offre innovante de la et CAF en matière de garde d enfant et d aménagement du temps, pourraient saisir cette opportunité. L enjeu est de trouver la bonne articulation inter-acteurs pour accompagner ces publics très spécifiques dans des formations aux méthodologies adaptées à leurs profils et problématiques. Objectifs généraux : Anticiper les besoins liés au vieillissement d une partie de la population de la Grande Borne et de Grigny II, en recherchant les moyens de développer les métiers de la dépendance et du grand âge intégrant une dimension «médiation socioculturelle». Accompagner parallèlement les bénéficiaires du RSA majoré vers la qualification sur ces métiers, en lien avec la CAF (action complémentaire sur les modes de garde d enfants dans le cadre de la future Convention d Objectifs et de Gestion de la CNAVE). En fonction du diagnostic de l existant, expérimenter une action de formation ou faciliter l accès aux formations existantes (pédagogie particulièrement adaptée au public bénéficiaire du RSA majoré). Faire de cette expérimentation un modèle de mobilisation coordonnée des acteurs sur la mise en œuvre d une action ciblée, croisant un besoin circonscrit et des publics bien identifiés. Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : L action suppose une coordination entre acteurs de l accompagnement des bénéficiaires du RSA majoré (en l occurrence les travailleurs sociaux de la CAF, par délégation du Conseil général) et de la formation pour permettre la qualification d une quinzaine de personnes par an et à terme le développement d une offre spécifique de services à la personne pour la prise en charge de la dépendance, adaptée à la réalité des quartiers. Analyse des formations existantes et identification du besoin (en lien étroit avec la Région Idf) : renforcement, développement de formations sur les métiers de la dépendance liée au grand âge, intégrant une forte dimension «médiation

135 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 135 RAPPORT N <%numcx%> CP socioculturelle» Mobilisation des bénéficiaires du RSA majoré par les travailleurs sociaux de la CAF : communication autour de la formation proposée auprès des travailleurs sociaux chargés du suivi des bénéficiaires du RSA majoré, mobilisation et accompagnement des publics vers la formation, en lien avec les dispositifs de garde d enfants de la CAF. Formation et suivi d une quinzaine de bénéficiaires RSA majoré par an. Suivi de l intégration des publics dans l emploi Une personne au sein de la Direction emploi de la CALE est chargée de coordonner l action des différentes parties prenantes. Calendrier prévisionnel de mise en œuvre 2014 Définition des besoins en matière de formation et de pédagogie adaptée, mise en place de la formation correspondante dans la structure la plus adaptée Action d information auprès des travailleurs sociaux de la CAF, référents RSA des publics cibles Information / mobilisation des publics cibles sur les formations aux métiers de la dépendance liée au grand âge 2015 Accompagnement d une quinzaine de bénéficiaires du RSA majoré dans leur formation qualifiante Accompagnement dans l emploi Premier bilan de l action et amendements éventuels 2.9 Accompagnement d une quinzaine de bénéficiaires du RSA dans leur formation qualifiante 2.10 Accompagnement dans l emploi Co-pilotes: CALE / CG 91 / Région IDF Partenaires techniques: Région IDF, CG 91, CALE, CAF d'evry, MDS de Grigny / Viry-Chatillon, organismes de formation, SIAE, PLIE Partenariat Partenariat financiers: Région IDF, CG 91, CALE associé et Dispositifs régionaux mobilisables: AIT, PQT, chantier-école, appels à projet «lutte Financement contre les discriminations», «égalité homme-femme au travail» prévisionnel Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE CG91 Autres Total Remarque ND ND ND ND Indicateurs de suivi et d évaluation Nombre de personnes accompagnées (base : 15 par an) Nombre de personnes obtenant la qualification Nombre de personnes en emploi à l issue de la formation Nombre de familles bénéficiant des services des publics formés

136 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 136 RAPPORT N <%numcx%> CP

137 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 137 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Action 15 : Organiser des temps de rencontre ciblés (job dating) entre chercheurs d emploi et employeurs, et inscrire ces événements dans un processus de travail partenarial Constats / enjeux : Le recrutement est une étape longue et fastidieuse, tant pour l entreprise qui recrute que pour le demandeur d emploi. Le manque de lisibilité entre l offre et la demande d emploi ne favorise pas des recrutements directs et pertinents (la moyenne nationale pour pourvoir une offre de Pôle Emploi est de 39 jours). Des job dating, rencontres courtes entre demandeurs d emplois et entreprises, ont déjà été organisées sur le territoire de la CALE de manière ponctuelle, notamment à l occasion d événements tels que le Forum de la réussite citoyenne. Si le format de ces rencontres a montré ses avantages (mise en relation directe entre offre et demande d emploi ), leur caractère ponctuel et le décalage parfois constaté entre le profil des demandeurs et les offres proposées militent pour innover dans l organisation et la forme des job dating. Contexte objectifs et Objectifs généraux : Favoriser la mise en relation directe entre un nombre resserré d entreprises locales qui recrutent et de demandeurs d emploi au profil correspondant et préparés, dans le cadre d un événement convivial facilitant les échanges. Un travail préparatoire doit permettre la meilleure adéquation possible entre offres et demandes d emploi. Raccourcir le temps de traitement pour les entreprises et le temps de réponse pour les demandeurs d emploi. Accompagner l entreprise et le nouveau recruté dans les 6 premiers mois de son emploi. Préparer et organiser, sur l ensemble de l année, des job dating ciblés, en complémentarité avec l événement majeur du territoire que représente le forum de la réussite citoyenne. Créer à travers ces temps de rencontre réguliers une connaissance mutuelle entre les entreprises et les partenaires de l emploi sur le territoire, afin de renforcer les habitudes de travail en commun et de développer le partenariat local. Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : L ensemble des partenaires impliqués dans la démarche définit le programme des thématiques choisies pour l organisation des job dating (secteur d activité, alternance ). Une attention particulière sera portée à la coordination de ces événements avec la semaine de job dating organisée par Pôle emploi. En amont de l événement, un travail de collecte des offres, de sélection et de préparation des candidats est assuré par les partenaires les plus directement concernés par la thématique du job dating. L ensemble des partenaires associés sera ainsi mobilisés pour la collecte des offres et la préparation des candidats. Afin de répondre au mieux aux attentes des publics des territoires, sans distinction, et aux besoins des entreprises, il est nécessaire de s appuyer sur la diversité des profils accompagnés par l ensemble des acteurs du territoire (jeunes, bénéficiaires du RSA, TH ) Organisation de la rencontre proprement dite dans un lieu central du territoire, sous la forme d un petit déjeuner/recrutement. Le job dating met en relation des entreprises dépositaires d offres d emploi sur la thématique visée (une dizaine maximum) avec des demandeurs d emploi du territoire au profil adapté (3 candidats par offre). Chaque événement est donc ciblé de manière

138 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 138 RAPPORT N <%numcx%> CP à impliquer fortement les entreprises, à motiver les demandeurs d emploi et à éviter l éventuelle démobilisation de ces derniers en cas d échec de leur candidature. Accompagnement dans l entreprise des nouveaux recrutés. Partenaires associés et Financement prévisionnel Pilote : CALE Calendrier prévisionnel de mise en œuvre Organisation de 4 événements dont le forum de la Réussite citoyenne. Organisation de 4 événements dont le forum de la Réussite citoyenne. Organisation de 4 événements dont le forum de la Réussite citoyenne. Partenaires techniques : Région IDF, Missions Locales, CALE, Pôle Emploi, services jeunesse des villes, PLIE, CCIE, PLIE Partenaires financiers : Région IDF, CALE, ML Dispositifs régionaux mobilisables: Soutien à des actions complémentaires, soutien au forum. TO Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE ML Total Remarques Indicateurs de suivi et d évaluation Nombre d offres traitées, nombre de mises en relation, nombre d embauches, nombre de suivis en entreprise, nombres d actualités (échanges) avec les entreprises Nombre d événements organisés

139 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 139 RAPPORT N <%numcx%> CP

140 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 140 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Action 15 : Organiser des temps de rencontre ciblés (job dating) entre chercheurs d emploi et employeurs, et inscrire ces événements dans un processus de travail partenarial Constats / enjeux : Le recrutement est une étape longue et fastidieuse, tant pour l entreprise qui recrute que pour le demandeur d emploi. Le manque de lisibilité entre l offre et la demande d emploi ne favorise pas des recrutements directs et pertinents (la moyenne nationale pour pourvoir une offre de Pôle Emploi est de 39 jours). Des job datings, rencontres courtes entre demandeurs d emplois et entreprises, ont déjà été organisées sur le territoire de la CALE de manière ponctuelle, notamment à l occasion d événements tels que le Forum de la réussite citoyenne. Si le format de ces rencontres a montré ses avantages (mise en relation directe entre offre et demande d emploi ), leur caractère ponctuel et le décalage parfois constaté entre le profil des demandeurs et les offres proposées militent pour innover dans l organisation et la forme des job datings. Contexte objectifs et Objectifs généraux : Favoriser la mise en relation directe entre un nombre resserré d entreprises locales qui recrutent et de demandeurs d emploi au profil correspondant et préparés, dans le cadre d un événement convivial facilitant les échanges. Un travail préparatoire doit permettre la meilleure adéquation possible entre offres et demandes d emploi. Raccourcir le temps de traitement pour les entreprises et le temps de réponse pour les demandeurs d emploi. Accompagner l entreprise et le nouveau recruté dans les 6 premiers mois de son emploi. Préparer et organiser, sur l ensemble de l année, des job datings ciblés, en complémentarité avec l événement majeur du territoire que représente le forum de la réussite citoyenne. Créer à travers ces temps de rencontre réguliers une connaissance mutuelle entre les entreprises et les partenaires de l emploi sur le territoire, afin de renforcer les habitudes de travail en commun et de développer le partenariat local. Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : L ensemble des partenaires impliqués dans la démarche définit le programme des thématiques choisies pour l organisation des job datings (secteur d activité, alternance ). Une attention particulière sera portée à la coordination de ces événements avec la semaine de job dating organisée par Pôle emploi. En amont de l événement, un travail de collecte des offres, de sélection et de préparation des candidats est assuré par les partenaires les plus directement concernés par la thématique du job dating. L ensemble des partenaires associés sera ainsi mobilisés pour la collecte des offres et la préparation des candidats. Afin de répondre au mieux aux attentes des publics des territoires, sans distinction, et aux besoins des entreprises, il est nécessaire de s appuyer sur la diversité des profils accompagnés par l ensemble des acteurs du territoire (jeunes, bénéficiaires du RSA, TH ) Organisation de la rencontre proprement dite dans un lieu central du territoire, sous la forme d un petit déjeuner/recrutement. Le job dating met en relation des entreprises dépositaires d offres d emploi sur la thématique visée (une dizaine maximum) avec des demandeurs d emploi du territoire au profil adapté (3 candidats par offre). Chaque événement est donc ciblé de manière

141 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 141 RAPPORT N <%numcx%> CP à impliquer fortement les entreprises, à motiver les demandeurs d emploi et à éviter l éventuelle démobilisation de ces derniers en cas d échec de leur candidature. Accompagnement dans l entreprise des nouveaux recrutés. Partenaires associés et Financement prévisionnel Pilote : CALE Calendrier prévisionnel de mise en œuvre Organisation de 4 événements dont le forum de la Réussite citoyenne. Organisation de 4 événements dont le forum de la Réussite citoyenne. Organisation de 4 événements dont le forum de la Réussite citoyenne. Partenaires techniques : Région IDF, Missions Locales, CALE, Pôle Emploi, services jeunesse des villes, PLIE, CCIE Partenaires financiers : Région IDF, CALE, ML Dispositifs régionaux mobilisables: Soutien à des actions complémentaires, soutien au forum. TO Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE ML Total Remarques Indicateurs de suivi et d évaluation Nombre d offres traitées, nombre de mises en relation, nombre d embauches, nombre de suivis en entreprise, nombres d actualités (échanges) avec les entreprises Nombre d événements organisés

142 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 142 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 2. : Favoriser l accès à la qualification et à l emploi Orientation 2.3. : Innover dans les formes d accompagnement proposées au public le plus éloigné de l emploi, en concentrant les moyens et en renouvelant les modes de faire Action 16 : Mettre en œuvre une plateforme d'accompagnement à la qualification et à l'emploi, en concertation avec le réseau des partenaires Contexte objectifs et Constats / enjeux : L'action d'accompagnement vers la qualification et l'emploi des structures d'accueil, d'information, d'orientation et d'accompagnement (AIOA) auprès des publics les plus en difficulté est très souvent limitée par les difficultés rencontrées par ces derniers : urgences financières, savoir être et vivre ensemble, savoirs de base, garde d'enfants, mobilité, absence de qualification professionnelle ou qualification obsolète, etc. Tout au long de la phase de préparation du projet de renouvellement du Pacte des Lacs de l'essonne, les acteurs de l'insertion, de l'emploi et de la formation ont identifié cette frange du public en grande difficulté, reçue dans leur structure, qui questionne l'action d'accompagnement vers la qualification et l'emploi et sa prise en charge via les dispositifs de droits communs. Les actions 8 à 15 du Pacte pour le développement du territoire des Lacs de l'essonne apportent quelques réponses opérationnelles aux problématiques soulevées par ce public. Mais, dans un contexte économique aggravé, où les situations de précarité s'accentuent, les structures d'aioa des Lacs de l'essonne voient les moyens dédiés à ces publics s'amoindrir, alors même que la part de ce public accueilli et accompagné s'accroît. La plateforme d'accompagnement à la qualification et à l'emploi propose un cadre de mutualisation des moyens, d'organisation et de structuration du réseau des acteurs du Pacte à destination de ce public en grande difficulté. Objectifs généraux : Renforcer les moyens et les synergies d acteur pour améliorer les réponses apportées au public le plus éloigné de l emploi Prendre appui sur les actions du Pacte pour tester de nouvelles manières de travailler, identifier les synergies à renforcer Construire un outil commun de mutualisation des outils et des moyens dédiés à la valorisation des métiers et l accompagnement des publics Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : Au travers de la mise en œuvre des actions 8 à 15, les acteurs se réunissent pour : Organiser leurs interventions en recherchant les complémentarités et les possibilités de mutualisation de leurs moyens. Définir et préfigurer l outil commun. Elaborer une charte de fonctionnement de la plateforme qui précise les modalités de pilotage et les engagements des différentes parties. Identifier les besoins de formations pour les acteurs liés à la mise en place de cette plateforme Faire évoluer la connaissance des acteurs de leur territoire: profils, besoins et attentes, du public, des entreprises, des dispositifs d'accompagnement, etc. Les besoins d ingénierie pour la mise en place de la plateforme et son pilotage seront évalués finement à partir des moyens existants.

143 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 143 RAPPORT N <%numcx%> CP Partenariat associé et Financement prévisionnel Calendrier prévisionnel de mise en œuvre Définition et mise en œuvre de la plateforme d'accompagnement à la qualification et à l'emploi avec les acteurs concernés. Sur la base du bilan de la première année de mise en œuvre, poursuivre l action en levant les écueils identifiés. Sur la base du bilan des années précédentes, évaluer l action et poser les conditions de sa consolidation. Pilote : CALE - Coordination du Pacte Partenaires techniques: Région IDF, CALE, Pôle Emploi, PLIE, Missions locales, SIAE, MIRE (Mission Relation Entreprise), CFP, CFE, Organismes de formation, CG 91, MDS Grigny/Viry-Chatillon, CAF d'evry, GIP Grigny/Viry- Chatillon Partenaires financiers: Région IDF, CALE Dispositif régional mobilisable: Professionnalisation des acteurs Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE CG91 Autres Total Remarques AL Indicateurs de suivi et d évaluation Indicateurs de suivi: Nombre de personnes reçues pour l'entrée sur la plateforme Nombre de personnes effectivement accompagnées Nombre d'actions préparatoires mises en place Nombre d'accompagnements vers la qualification réalisés Nombre d'accompagnements vers l'emploi Nombre de partenaires mobilisés, y compris les entreprises Recensement des pratiques des acteurs Production d'une offre de service commune (outils pédagogiques et méthodologiques, outils de communication) Indicateurs d'évaluation: Augmentation du nombre d'actions préparatoires et du nombre de personnes bénéficiaires Taux d'accès à une formation qualifiante Taux d'accès à l'emploi Taux d'abandon d'une action Taux de pérennité des emplois Evolution des offres d'emploi proposées Evolution des pratiques recensées

144 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 144 RAPPORT N <%numcx%> CP Ambition 3. : Renforcer les coopérations entre les acteurs du développement économique, de l'emploi, de l'insertion et de la formation Orientation 3.1. : Elargir le partenariat et en renforcer le fonctionnement pour rendre possible les objectifs fixés par le Pacte Orientation 3.2. : Organier le pilotage et le suivi du programme d'actions pour garantir l'opérationnalité du Pacte Action 17 : Garantir les moyens de coordination et d'animation du réseau des acteurs participant à la démarche du Pacte Constats / enjeux : La mise en œuvre effective du Pacte et de ses 16 actions opérationnelles repose sur la complémentarité et l articulation fine des leviers de chacun des acteurs. Dans cette optique, la Communauté d'agglomération les Lacs de l'essonne, identifie un besoin d'animation et de coordination des partenaires, de suivi et de pilotage des actions et crée une cellule de coordination du Pacte, garante du bon déroulement du processus de mise en œuvre de la démarche sur son territoire. Contexte et objectifs Objectifs généraux : Mettre en œuvre, suivre et évaluer les actions du Pacte dans une logique d'intervention transversale. Organiser l'animation et la coordination du réseau des acteurs du Pacte. Mobiliser les partenaires et les accompagner dans le montage des actions. Instaurer un cadre de gouvernance du Pacte à l'échelle locale, pour renforcer le fonctionnement partenarial au-delà des actions opérationnelles identifiées. Mode opératoire Descriptif détaillé de l action : Le suivi et le pilotage du Pacte se réalisent à travers l'organisation d'un: Comité de pilotage composé des signataires, se réunissant une fois par an, pour veiller au bon déroulement de la mise en œuvre du programme d'actions du Pacte, rendre compte des problèmes rencontrés, définir les priorités, valider les étapes essentielles et faire le lien avec les instances politiques. Un conseiller régional y représente la Région. Comité technique composé des signataires et éventuellement de partenaires se réunit autant que de besoin, pour traiter du déroulement des actions, des difficultés rencontrées, des points de vigilance, des perspectives, etc. Le délégué territorial y représente la Région. Comité de suivi élargi: avec le délégué territorial en charge du département de l Essonne, le coordinateur du Pacte des Lacs de l'essonne assure le suivi de l'adéquation des actions mises en œuvre avec le programme initialement retenu (compte rendu du déroulement des actions, analyse des tableaux de bord et des indicateurs, comparaison des résultats obtenus avec les objectifs fixés, proposition d'actions correctives si besoin, etc.) L'organisation et la mise en œuvre des actions du Pacte s'appuient sur: Un pilote, responsable de l'action, qui rend compte à la coordination du Pacte. Des groupes de travail thématiques. L'animation du réseau des acteurs et la coordination de la démarche du Pacte sont de la responsabilité de l'agglomération. Il s'agit de renforcer les coopérations tant locales qu'extraterritoriales, et d'améliorer les synergies entre les acteurs œuvrant sur les champs d'intervention du Pacte. Il s'agit de garantir le bon déroulement de la mise en œuvre, du suivi et du pilotage du Pacte. Au vu de ces objectifs d'efficacité, l'agglomération demande une subvention du poste de coordinateur du Pacte à la Région IDF, au titre du dispositif régional «Animation et coordination des Pactes». Modalités d évaluation du Pacte

145 CONSEIL REGIONAL D ILE DE FRANCE 145 RAPPORT N <%numcx%> CP Les actions inscrites dans le plan pluriannuel du Pacte font l objet d un bilan annuel réalisé en commun par les signataires du Pacte, ainsi que d'une évaluation du programme à l'issue des 3 années du Pacte. Cette évaluation comporte une partie quantitative, sous la forme d un tableau de bord, et une synthèse qualitative de la mise en œuvre du Pacte. Partenariat associé et Financeme nt prévisionne l Calendrier prévisionnel de mise en œuvre 2014 Mise en œuvre et suivi du Pacte, animation du réseau d'acteurs et coordination de la démarche; bilan intermédiaire Mise en œuvre et suivi du Pacte, animation du réseau d'acteurs et coordination de la démarche; bilan intermédiaire Mise en œuvre et suivi du Pacte, animation du réseau d'acteurs et coordination de la démarche; bilan globale et évaluation du Pacte. Pilote : CALE Direction Générale Adjointe de l'emploi, de l'aménagement et du développement économiques Partenaires techniques: Région IDF, CALE, Pôle Emploi, PLIE, Missions locales, SIAE, CFP, GIP Grigny/Viry, CFE, CAF d'evry, MDS Grigny / Viry- Châtillon, CG 91, Développement et Partage, MIRE, CCIE, Essonne Active, Initiative Essonne, CMA, ESSCOOP, PACE, BGE, SOLICITES Partenaires financiers: Région IDF, CALE, Dispositif régional mobilisable: Animation et coordination des Pactes Financement prévisionnel sur 3 ans Région CALE Autres Total Remarques TL Indicateurs de suivi et d évaluatio n Mise en œuvre effective des 16 actions opérationnelles du pacte Nombre de partenaires participant à la démarche du Pacte Nombre de partenaires financiers Nombre de réunions organisées au titre du suivi et du pilotage du Pacte Nombre de groupes de travail organisés Outils de suivi régulier de mise en œuvre du Pacte (tableaux de bord) Bilan intermédiaire du Pacte Bilan global du Pacte

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