La qualité de la relati baque-pme Aalyse scriiate d u pit de vue PME Sabria MSAKNI ABBES Faculté des Scieces Eciques et de Gesti de SFAX TUNISIE Uité de Recherche: CODECI Sabria.abbes@plaet.t Résué La PME est cdérée ce la pierre agulaire de l écie, das tus les pays. L iprtace de cet acteur écique viet du fait de s ptetiel de prducti ai que sa capacité à créer de l epli et sa flexibilité. Mais, la petite taille de ce type d etreprise, etrave s accès au arché fiacier pur se fiacer, ce qui laisse au secteur fiacier bacaire s seul recurs e cas de be. Das cette perspective, a réalisé ue equête auprès d u échatill de PME afi de ieux cerer tre prbléatique. À partir des dées extraites des ACP, us avs ressrtis les variables explicatives de la qualité de la relati etre baque et PME. Mts cléfs--- baque; PME; crét ; fiaceet ; aalyse scriiate. I. INTRODUCTION Plueurs auteurs se st itéressés à la questi du fiaceet bacaire de la PME et à sa relati avec la baque. De breuses études epiriques t été effectuées e vue de ieux cpredre cette relati cplexe. Plueurs éthdes fféretes t été utilisées sel le pays et la spibilité des dées. Certais auteurs t utilisé des dèles écétriques, d autres t prcédé par cllecte de dées e ffusat des questiaires, u trièe grupe a préféré se fcaliser sur l ue des deux parties de la relati de fiaceet PME u baque Ces études t cuvert plueurs pays Mais, qu e est-il pur la PME tuiee? Pur répdre à cette prbléatique us avs efféctué ue étude prtat sur u échatill de 108 PME de fféretes tailles et apparteat à fférets sus-secteur ceci représete 6% de la ppulati ère. Ntre chix s est fcalisé sur la régi de Sfax et ceci est justifié par l iprtace et la représetativité du tissu idustriel das ce Guverrat par rapprt à l écie atiale t 15,3% du ttal des PME idustrielles tuiees. Nus avs alrs régé u questiaire, qui us a été ispiré à partir des études faites à l Observatire Eurpée des PME et à l Istitut de recherche sur les PME au Caada. Ntre travail s est fcalisé essetielleet sur la éthde d aalyse scriiate qui a pur but de scriier, d ppser et de fférecier. C est ue éthde statistique ultieelle qui a pur bjectif d expliquer u caractère qualitatif (apparteace u à u grupe d ividus) par l iteréaire de variables quatitatives explicatives décrivat les ividus. C est ue éthde utilisée taet par les baques pur le scrig. Les bjectifs de l aalyse scriiate st fférets. Sel Reder (1973), l aalyse scriiate vise à résudre deux catégries de prblèes : Cet peut- séparer deux grupes d ividus grâce à l utilisati des critères esurés sur ces ividus? Cet peut- réaffecter ces ividus à leur grupe? Et cet peut- idetifier la classe d u uvel ividu avec la seule caissace de la valeur des critères reteus? II. LA RELATION BANQUE-PME Das ce qui suit, us avs repris les fféretes étapes écessaires à l élabrati de l aalyse scriiate pur la PME e vue de qualifier, das u preier teps, la relati baque PME, et de savir, das u secd teps, quelles st les variables qui itervieet das cette scriiati. Das cette recherche, us avs reteu l aalyse scriiate de Fisher pur avir ue cbiais liéaire ptiale des eilleures variables perettat de stiguer la be relati de la auvaise etre baque et PME. Ce chix se justifie par le fait que, sel plueurs auteurs, taet Bards et Zhu (1997) 1, cette éthde présete des avatages e teres de rbustesses aux fluctuatis cjcturelles et de aiteace. La variable dépedate du dèle, c'est-à-re la ature de la relati, a été «pératialisée» sus la fre de l' "état de la relati". E effet, après la phase explratire, il us est 1 BARDOS, M. et ZHU, W.H. (1997), «Cparais de l aalyse scriiate liéaire et des réseaux de eures, applicatis à la détecti de défaillace d etreprises», Revue de statistiques appliquées, XLV (4), pp. 65-9
apparu itéressat de travailler par ctraste. Cette variable est iale et a deux dalités: be relati u auvaise. A. Vérificati de l existece de fféreces etre les susgrupes O vérifie s il existe bie des fféreces etre les grupes grâce à tris icateurs: la yee, le test du F et le Labda de Wilks. Cette preière aalyse peret de déterier quelles st les variables qui st les plus scriiates etre les grupes. A partir du tableau «Tests d'égalité des yees des grupes», peut déterier les variables à reteir dt la gificativité ted vers 0 et le test de Fisher est le plus élevé. Le tableau suivat représete ue partie des variables; vu le bre iprtat de variables, a seuleet pris celles ayat u F élevé et ue gificati faible. TABLEAU I Tests d'égalité des yees des grupes Labda de Wilks F ddl1 ddl Sigi sus secteur,963 4,07 1 106,046 taille,99 8,043 1 106,005 taille 4,97 3,06 1 106,085 taille 6,951 5,490 1 106,01 fficultés ifrati,974,811 1 106,097 istituti fiacière,961 4,55 1 106,04 bacaire fiaceet bacaire,960 4,407 1 106,038 rgaises spécialisés,948 5,859 1 106,017 pe fiaceet de l4activite,957 4,733 1 106,03 bart factr scre,973,930 1 106,090 autres ifrati,97 3,108 1 106,081 crét paye,889 13,64 1 106,000 ctis écique de,961 4,70 1 106,041 la PME leteur adiistrative,957 4,758 1 106,031 isatisfacti des pe,935 7,383 1 106,008 sluti apprpriée,98 8,05 1 106,005 taux d itérêt élevé,978,4 1 106,13 Les variables qui seblet être les plus scriiates das la ature de la relati du pit de vue de la PME st : «istituti fiacière bacaire», «fiaceet bacaire», «rgaises spécialisés e PME» et «crét payé» «isatisfacti des PME» et «sluti apprpriée». B. Vérificati de la valité de l étude O estie la valité d ue aalyse scriiate à partir des icateurs : Le test de Bx : le M dit être le plus élevé psble. La crrélati glbale : elle se retruve das le tableau «valeurs prpres» (e aexe). La gificativité du test de F et u seuil de gificati devat tedre vers zér Le Labda de Wilks. O bserve le test de Bx grâce au tableau suivat : TABLEAU II Résultats du test M de Bx 157,466 F Apprxiativeet 6,676 ddl1 1 ddl 540,468 Sigificati,000 Teste l'hypthèse ulle d'égalité de atrices de cvariace des ppulatis. A partir de ce tableau, peut cfirer la valité de l aalyse, puisque les tris tests st vérifiés et la gificati est ulle. TABLEAU III Labda de Wilks Test de la u des fctis Labda de Wilks Khi-deux ddl Sigificati e 0 1,60 49,83 6,000 Cefficiets stadarsés Plus la valeur du Labda de Wilks est faible, plus le dèle est b. O bserve égaleet sa gificativité : plus elle ted vers 0, plus le dèle est eilleur. C. Estiati des cefficiets de la fcti scriiate Sel les cefficiets de l estiati rearque que la ature de la relati baque-pme du pit de vue de la PME, déped ptiveet de l histrique de l etreprise avec les istitutis bacaires (IFB), ce qui est déjà etié das la littérature et qui justifie d avatage ce résultat. Ai, le fait de s adresser à la baque e tat que surce de fiaceet privilégié et d etreteir avec cette istituti de bs rapprts sur ue lgue durée peret de créer ue be relati à travers le teps.
e e e e Iteratial Cferece Buess, Ecics, Marketig & Maageet Research (BEMM 13) TABLEAU IV Cefficiets des fctis scriiates caiques Fcti 1 istituti fiacière bacaire,503 fiaceet bacaire,371 rgaises spécialisés e pe -,678 crét payé,71 isatisfacti des pe -,46 sluti apprpriée -,373 (cstate),000 Cette relati est aus justifiée par l iteté du fiaceet bacaire das l activité de la PME : plus la PME utilise des ressurces de fiaceet bacaire (FINNB), is elle a des prblèes avec cette derière et plus la relati est be. La PME qui détiet déjà u crét ecre rebursé (CRNP) dit etreteir ue be relati avec sa baque afi d avir plus de facilités et de privilèges. Alrs que l isatisfacti des PME (INS) et la variable «slutis apprpriées» (SOLNAPP) t u ipact égatif sur la relati. E d autres teres, plus la PME est isatisfaites des services de sa baque et plus les slutis présetées e cuvret pas les bes spécifiques de la PME, plus la relati est auvaise. Sharpe (1990) et Greebau, Kaatas et Veezia (1989) prétedet qu ue be relati etre la baque et la PME e réduit pas les cûts de fiaceet et stipulet que la baque explite l'ifrati privilégiée déculat d ue relati étrite pur charger des taux d'itérêt élevés, et êe supérieurs à la yee des taux fferts sur le arché. Das la relati etre la baque et la PME, la relati est par ature déséquilibrée e tere de puvir. La PME représete ue très faible part du vlue d'activité de la baque, ce qui cfère à cette derière ue grade partie du puvir. Aders & Weitz (1989) tret qu'il existe, das les relatis etre rgaisatis, ue relati égative gificative etre le déséquilibre de puvir et la ctiuité de la relati. Ceci est chéret avec s prpres résultats qui iquet que plus la PME se set satisfaite, plus la relati est stable. O peut ter aus, à partir de l aalyse du tableau «Tests d'égalité des yees des grupes» l ipact de la leteur adiistrative, qui peut pusser les PME à la ultibacarité qui peret d bteir la rapité recherchée das la répse aux bes de l etreprise. D. Qualité de la représetati La répartiti des PME de tre échatill sel «la ature de la relati» etreteue avec leur baque, us a peris d idetifier ue auvaise relati pur 0% des PME, et ue be relati pur le reste. E étuat le tableau «Résultats du classeet», peut cclure que la qualité de la représetati est be: a eu 85,% des bservatis iitiales classées crrecteet et 84,3% des bservatis validées-crisées classées crrecteet. Origial Effectif Validécrisé a L aalyse scriiate de la relati baque-pme us a peris, das u preier teps, de valider l existece de fféreces etre les sus-grupes, puis das u secd teps, d idetifier les variables explicatives de cette relati ; esuite elle us a peris de préseter u classeet de tre échatill sel la fcti scriiate. III. % Effectif % TABLEAU V Résultats du classeet b,c NATURE DE LA RELATION Classe(s) d'affectati prévue(s) MAUVAISE BONNE LES DIFFICULTES D OBTENTION D UN CREDIT BANCAIRE Ttal MAUVAISE 14 8 BONNE 8 78 86 MAUVAISE 63,6 36,4 100,0 BONNE 9,3 90,7 100,0 MAUVAISE 14 8 BONNE 9 77 86 MAUVAISE 63,6 36,4 100,0 BONNE 10,5 89,5 100,0 a. La validati crisée 'est effectuée que pur les bservatis de l'aalyse. Das la validati crisée, chaque bservati est classée par les fctis dérivées de tutes les autres bservatis. b. 85,% des bservatis rigiales classées crrecteet. c. 84,3% des bservatis validées-crisées classées crrecteet. Après avir aalysé la relati baque-pme et déterié ses cpsates, a vu qu il était essetiel de pusser d avatage la recherche afi d avir ue idée plus claire sur ue relati spécifique qui est le crét et les fficultés de s bteti. Ue aalyse scriiate a été effectuée das ce ses afi d idetifier les variables explicatives affectat la déci de crét. Das ce qui suit, va utiliser la êe prcédure, et les êes étapes que pur la preière aalyse. A. Vérificati de l existece de fféreces etre les susgrupes La variable dépedate du dèle, a été pératialisée sus la fre de l' "existece de fficultés de crét ". E effet, après la phase explratire, il us est apparu itéressat de travailler par ctraste. Cette variable est iale et a deux
TABLEAU VI tests d'égalité des yees des grupes sus secteur 1,947 5,939 1 106,016 sus secteur,957 4,769 1 106,031 sus secteur 3,975,763 1 106,099 taille 1,931 7,857 1 106,006 taille,958 4,604 1 106,034 activité avec étrager,950 5,53 1 106,01 fficultés ifrati,950 5,573 1 106,00 istituti,981,086 1 106,15 guvereetales istituti iteratiale,970 3,6 1 106,074 fiaceet bacaire,957 4,778 1 106,031 bart factr scre,941 6,686 1 106,011 isuffisace des garaties,956 4,89 1 106,09 crét payé,960 4,370 1 106,039 ctis éciques,961 4,76 1 106,041 de la PME aque de trasparece,974,83 1 106,096 isatisfacti des pe,937 7,170 1 106,009 taux d itérêt élevé,973,965 1 106,088 dalités: existece de prblèes de créts u absece de prblèes de crét. A partir du tableau VI peut déterier les variables à reteir dt la gificativité ted vers 0 et le test de F est le plus élevé. Le tableau suivat représete ue partie des variables, vu le bre iprtat de variables, a seuleet pris celles ayat u F élevé et ue gificati faible. B. Vérificati de la valité de l étude Labda de Wilks F ddl1 ddl A partir de ce tableau peut cfirer la valité de l aalyse, puisque les tris tests st vérifiés et la gificati ted vers 0. TABLEAU VII Résultats du test M de Bx 343,043 F Apprxiativeet 3,798 ddl1 66 ddl 64,435 Sigificati,000 Teste l'hypthèse ulle d'égalité de atrices de cvariace des ppulatis. Sigific ati Le test de Labda de Wilks cfire le résultat des tests précédets et cfire la valité de l étude avec ue gificati qui ted vers 0. Test de la u des fctis Labda TABLEAU VIII Labda de Wilks de Wilks Khi-deux ddl Sigificati e0 1,48 73,300 11,000 C. Estiati des cefficiets de la fcti scriiate Sel les cefficiets d estiati présetés par le tableau suivat, la fcti scriiate représetat les variables explicatives de l existece de fficultés pur l bteti d u crét est la suivate: TABLEAU IX Cefficiets des fctis scriiates caiques Fcti taille 1,586 isuffisace des garaties,494 crét paye,35 istituti fiacière bacaire -,40 fiaceet bacaire -,517 fficultés ifrati et gesti,38 leteur adiistrative,643 sluti apprpriées,99 taux d4iteret élevé -,933 plus de spécialisati,617 (cstate),000 Cefficiets stadarsés A partir des résultats bteus, rearque que les fficultés d bteti d u crét, pur les PME de Sfax, st frteet crrélées aux variables suivates: la petite taille (T1) : la petite PME est plus expsée aux bstacles e cas de deade de crét, plus la taille augete et plus les fficultés iuet. l isuffisace de garatie (INGAR) : la garatie représete ue grade fficulté lrs du dépôt d u dser de crét ; ceci e fait que cfirer d avatage le cstat etié das la secti précédete. u crét ecre rebursé (CRNP) : la PME ayat u crét qui est pas ttaleet rebursé est plus expsée à u refus de crét, puisque la baque pred e cdérati l edetteet ttal de l etreprise lrs du traiteet du dser. les fficultés d ifrati et de gesti (DIG) : plus la PME a des fficultés au iveau de la gesti et de la tras de l ifrati à sa baque, is elle a la chace d avir u crét. 1
la leteur adiistrative (LEAD) : sel les PME, la leteur du traiteet de la deade de crét ai que la hiérarchie à suivre est l u des éléets explicatifs de la fficulté d bteti du crét. les slutis apprpriées (SNA) : les ctis et les slutis présetées par le systèe bacaire st jugées par les PME ce iapprpriées aux bes spécifiques de leurs etreprises, ce qui présete ue etrave suppléetaire à l accès au fiaceet essetielleet par le crét. La spécialisati (SPEC) : elle peret de ieux idetifier la ature des PME clietes (risquées u risquées), de préseter des slutis adaptées, et de traiter les dsers au cas par cas. Ceci représete, pur les PME risquées, u icvéiet au fiaceet, puisque leur tuati va ifluecer les décis du baquier. E effet, a rearqué aus que le fait de recurir à des istitutis fiacières bacaires u de se fiacer par d autres yes que ceux de la baque représete u avatage pur l bteti du crét, et iiise d avatage les fficultés qui peuvet subveir lrs d ue deade d u crét. Il est itéresset de ter que l augetati du taux d itérêt est crrélée égativeet à l existece de fficultés de fiaceet par crét, ce qui gifie qu au fur et à esure que l augetati du taux d itérêt (ATXIN) iue, l accès au crét est plus facile. D. Qualité de la représetati Origial Effectif Validécrisé a % Effectif TABLEAU X Résultats du classeet b,c EXISTENCE DE PROBLEME DE CREDIT Classe(s) d'affectati prévue(s) NON OUI Ttal NON 86 5 91 OUI 15 17 NON 94,5 5,5 100,0 OUI 11,8 88, 100,0 NON 85 6 91 OUI 3 14 17 % NON 93,4 6,6 100,0 OUI 17,6 8,4 100,0 a. La validati crisée 'est effectuée que pur les bservatis de l'aalyse. Das la validati crisée, chaque bservati est classée par les fctis dérivées de tutes les autres bservatis. b. 93,5% des bservatis rigiales classées crrecteet. c. 91,7% des bservatis validées-crisées classées crrecteet. La répartiti des PME de tre échatill sel le critère «l existece de fficultés das l bteti d u crét», us a peris d idetifier que 84% des PME iterrgées réfute l existece de prblèes u d bstacles das la deade de crét, alrs que seuleet 16% révèlet avir des fficultés de ce gere. E aalysat de près le tableau suivat peut valider cette répartiti puisque la qualité de la représetati bteue est be, a eu 93,5% des bservatis iitiales classées crrecteet et 91,7% des bservatis validéescrisées classées crrecteet. IV. CONCLUSION Les deux aalyses scriiates précédetes us t peris de ieux cerer la qualité de la relati baque-pme et spécifiqueet la relati de crét. O a pu faire ressrtir les variables déteriates expliquat cette dépedace, et esuite déterier les critères à partir desquels u classeet a été effectué. L aalyse us a peris de détecter plueurs variables qui ifluecet la ature de la relati et spécifiqueet l bteti d u fiaceet bacaire pur les PME e Tuie. Ce st les variables tratielles bacaires assciées aux risques des etreprises qu retruve égaleet das le dèle des pays idustrialisés et les variables spécifiques assciées au ctexte du pays. Pur les variables bacaires, les résultats des cfiret d abrd l iprtace de l ifrati, de l histrique, des garaties, du taux d edetteet et du type d etreprise. E dehrs de ces variables, les résultats t aus fait ressrtir l iprtace de la retabilité, l isuffisace des capitaux prpres, le aque de guaraties, le chiffre d affaires et du secteur d activité. REFERENCES [1] A. Berger, ad G.Udell, Sall buess cret availability ad relatiship leg: the iprtace f bak rgaisatial structure, The Ecic Jural, 00, vl. 11, pp. 3-53. [] A. Berger, ad G.Udell, A re cplete cceptual fraewrk fr SME fiace, Jural f Bakig ad Fiace, 006, vl. 30, pp. 945-966.Y. Yrzu, M. Hira, K. Oka, ad Y. Tagawa, Electr spectrscpy stues aget-ptical ea ad plastic substrate iterface, IEEE Trasl. J. Mag. Japa, vl., pp. 740-741, August 1987 [Digests 9th Aual Cf. Magetics Japa, p. 301, 198]. [3] A. Berger, L. Klapper ad G. Udell, The ability f baks t led t ifratially paque sall buesses, Jural f bakig ad fiace, 001, 5, pp. 17-167. [4] D. Blackwell ad D. Witers, Bakig relatiships ad the effect f itrig la pricig, Jural f Fiacial Research, 1997, vl. 0, pp. 75-89. [5] D.Rivaut-Daset, «la relati baque-etreprise : ue apprche cparée», Revue d Ecie Fiacière, 1991, 16, pp. 105-118. [6] G. Cavas, ad P.S Olva, Bakig relatiships: effect debt ters fr sall Spaish firs, Jural f Sall Buess Maageet, 006, vl. 44, pp. 315-333. [7] H.Bdehr, Shrt ter las ad lg ter relatiships: relatiship leg i early Aerica, Jural f Mey, Cret ad Bakig, 003, vl. 35, pp. 485-505.
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