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Transcription:

Catalogue de formation 2014 12, rue de la navigation - CS 20738-69257 LYON CEDEX 09 - Tel : 04 72 20 12 19 - Fax : 04 72 20 12 13 formation@lawrea-avocats.com - www.lawrea-avocats.com N d agrément : 82 69 12947 69 - Toque 2236

Sommaire FISCALITÉ GÉNÉRALE Le rendez-vous de la Loi de Finances... Les rendez-vous de l'actualité fiscale... 3 4 FISCALITÉ DES ENTREPRISES Acte anormal de gestion et abus de droit... 5 Association et fiscalité... 6 Détermination du résultat fiscal... 7 Fiscalité des distributions dans les sociétés IS... 8 Implantations internationales... 9 Intégration fiscale... 10 La fiscalité des professions libérales... 11 La vérification de comptabilité et la phase pré-contentieuse... 12 Le Holding... 13 Plus-values professionnelles... 14 Plus-values professionnelles et personnelles... 15 SCI et immobilier d'entreprise... 16 Transmission universelle de patrimoine... 17 IMPÔTS ET TAXES Contribution économique territoriale... 18 Crédit et réduction d'impôt... 19 Impôt sur le revenu... 20 ISF : gestion fiscale... 21 LA TVA... 22 TVA Immobilière et droits d'enregistrement... 23 DROIT SOCIAL Actualité du droit social... 24 10 point clés pour rédiger un contrat de travail... 25 La gestion des accidents du travail et des maladies professionnelles... 26 La gestion du risque prud homal... 27 Nouvelles technologies... 28 DROIT DES SOCIÉTÉS ET DES CONTRATS Nous pouvons intervenir à la demande, sur des thèmes d actualité juridique, baux commerciaux, droit des sociétés.

LE RENDEZ-VOUS DE LA LOI DE FINANCES POUR 2014 et de la loi de finances rectificative pour 2013 Cette journée est un moment fort et incontournable de l actualité fiscale qui synthétise les lois de finances (loi de finances 2014 et loi de finances rectificative, loi de financement de la sécurité sociale 2014 pour la partie fiscale). Le but est d aider à décortiquer les nouveaux textes de loi, d identifier les orientations, définir des stratégies à mettre en place pour les clients. DATE : premier trimestre S Ce séminaire a pour but de présenter et détailler la loi de finances pour 2014 et ses applications (ainsi que la loi de finances rectificative pour 2013), dans le cadre de commentaires pratiques sur les réformes introduites par cette loi. Seront traités particulièrement les thèmes suivants : Fiscalité des revenus et du Patrimoine Impôts sur le revenu Dispositions générales Revenus catégoriels Crédits et réductions d'impôt Impôts sur la fortune Laurence ROBIN MARIETON Luc GIL Fiscalité des entreprises Crédit d'impôt BIC Impôt sur les sociétés Taxe sur la valeur ajoutée Contribution Economique Territoriale Taxes diverses Contrôle, contentieux fiscal et recouvrement Philippe FANGET Didier THEROND avec la collaboration de Robert EL SAIR page 3

LES RENDEZ-VOUS DE L ACTUALITÉ FISCALE les dernières évolutions fiscales Cette formation a vocation à synthétiser la doctrine administrative et les principales décisions de jurisprudence fiscale. Elle constitue un socle constant de connaissances visant à améliorer l approche conseil et la maîtrise des risques liées à l évolution des règles fiscales. Ce séminaire approfondit les règles fiscales les plus actuelles et fait un point particulier lors de chaque session sur un thème spécifique en lien avec l actualité du trimestre précédent. Commentaires des points essentiels de l actualité fiscale. La formation se termine par un quiz pour évaluer les acquis. Utilisation d un support. S Le programme détaillé est déterminé en fonction des futures lois et enrichi par l évolution de la doctrine et de la jurisprudence intéressant tant la fiscalité des sociétés que celle des groupes et de leurs dirigeants. La périodicité de l actualité fiscale se déroule comme suit : 4 sessions annuelles (hors loi de finances) : avril-mai / juin-juillet / septembre-octobre / novembre-décembre ou 2 sessions annuelles : janvier à juillet / septembre à décembre ou 1 session annuelle : de janvier à décembre Laurence ROBIN MARIETON Luc GIL Philippe FANGET Didier THEROND avec la collaboration de Robert EL SAÏR page 4

ACTE ANORMAL DE GESTION ET ABUS DE DROIT comment réduire les risques? Cette journée a pour but de présenter les deux notions fondamentales pour la sécurité des montages fiscaux que sont l Acte Anormal de Gestion et l Abus de Droit. En particulier, seront traitées les modifications apportées le cas échéant par les dernières lois de finances pour 2014 et loi de finances rectificative pour 2013. Définition et applications pratiques au travers de nombreux (exemples et cas de jurisprudence. Quelles sont les différentes formes de l acte anormal de gestion et de l abus de droit? Quelles conséquences fiscales en cas d acte anormal de gestion et d abus de droit? Quel risque d acte anormal de gestion ou d abus de droit en cas de transmission de l entreprise, d opération portant sur le capital social ou sur l immeuble de l entreprise? Quelles procédures pour les redressements et quelles réponses apporter? Quelles modifications attendre des nouveaux textes en cours de vote au parlement? Luc GIL Il sera également étudié les aspects concrets de ces notions au regard d éventuels redressements fiscaux, aussi bien s agissant de la charge de la preuve de l existence d un acte anormal de gestion ou d un abus de droit que s agissant de la procédure d imposition qui doit être suivie par l Administration fiscale. page 5

ASSOCIATION ET FISCALITE maîtriser le régime fiscal des associations Cette journée a pour but de présenter la fiscalité applicable aux associations pour une mise en oeuvre pratique et des choix facilités. Présentation et approfondissement des règles fiscales applicables aux associations. Les critères d assujettissement et d imposition aux impôts commerciaux (TVA, IS, CET, taxe sur les salaires). Les différents cas d exonération des impôts commerciaux (textes spécifiques, règles des «4 P», franchise des impôts commerciaux,...) Le cas particulier des subventions et de la TVA ou de la rémunération des dirigeants associatifs La séparation des activités lucratives et non lucratives : sectorisation et filialisation Analyse de cas de jurisprudence, aspects déclaratifs et proposition d une méthode. Luc GIL page 6

DÉTERMINATION DU RÉSULTAT FISCAL maîtrisez les points clés de la détermination du résultat fiscal Cette formation a pour finalité de perfectionner vos connaissances en matière de détermination du résultat fiscal, en présentant, à l aide de décisions de jurisprudence et d extraits du bulletin officiel des finances publiques, les conséquences pratiques des grands principes de la fiscalité et les retraitements fiscaux qui permettent de passer du résultat comptable au résultat fiscal. Nous vous proposons au cours de cette journée d approfondir différents retraitements et régimes fiscaux que nous avons sélectionnés à partir de la pratique conseil et contentieux de notre Cabinet. Sont notamment abordés : La correction symétrique des bilans et le principe d intangibilité du bilan d ouverture du premier exercice non prescrit L abandon de la théorie du bilan et la notion d activité accessoire Didier THEROND Les conséquences de la variation de l actif net du bilan Principe d indépendance des exercices et règles applicables lorsque l entreprise ne clôture aucun exercice en cours d année ou, au contraire, en clôture plusieurs Un rappel des condition de déductibilité fiscales des charges assorti d illustrations jurisprudentielles récentes. Rappel des règles de déductibilité des charges, des amortissements, des provisions et des liens existants avec les règles comptables. Point sur la déductibilité fiscale des subventions et des abandons de créance. Rappel du régime fiscal des titres de participation Quels sont les amendes fiscales exigibles en cas de non respect de certaines obligations déclaratives? Quelles parades sont envisageables? page 7

FISCALITÉ DES DISTRIBUTIONS DANS LES SOCIÉTÉS IS maîtriser les règles fiscales et le formalisme afférents aux revenus distribués Les dernières lois de finances ont profondément modifié le régime fiscal et social des distributions réalisées par les sociétés IS (volontaires ou subies à l occasion d un redressement fiscal) qui de fait, sont désormais asservies à un régime d imposition et un formalisme précis que nous proposons d envisager afin de vous permettre d en maîtriser les points clés et, corrélativement, d en éviter les écueils. S Nous vous proposons de faire une présentation précise et pratique des règles régissant les différentes hypothèses de distribution. Sont ainsi envisagées les règles régissant : Les distributions classiques pour lesquelles le prélèvement forfaitaire non libératoire, la contribution additionnelle à l IS de 3% sur les revenus distribués et les modalités d imposition à l IR et à l IS de ces produits seront approfondis, sans oublier les récentes règles d assujettissement des distributions des indépendants aux cotisations sociales. Les distributions résultant des redressements fiscaux et, plus particulièrement, les différentes hypothèses permettant à l administration de «distribuer» les redressements réalisés et celles dans lesquelles la société doit en désigner les bénéficiaires (article 117 CGI). Certaines opérations spécifiques génératrices de revenus distribués tels que le rachat par une société de ses propres titres, le changement de régime fiscal d une société, les partages partiels d actifs et la liquidation d une société soumise à l IS. Luc GIL Enfin, les conséquences fiscales des distributions au profit des non-résidents seront également envisagées. Didier THEROND page 8

IMPLANTATIONS INTERNATIONALES approche de la fiscalité internationale Cette journée a pour but de permettre aux participants de répondre aux clients qui s interrogent sur l'intérêt, la possibilité et les conséquences d'une implantation ou d'une délocalisation de la personne physique ou de la personne morale à l'étranger. Il s'agit de présenter les règles de fiscalité interne liées : à la territorialité des impôts (impôt sur le revenu, impôt sur les sociétés, impôt de solidarité sur la fortune, TVA, droits de succession, taxe de 3 %) au regard d'un départ éventuel afin de pouvoir répondre aux questions : - Qui est non résident? - A partir de quand? - Pour quels effets du côté français? Philippe FANGET au contrôle de l'évasion fiscale internationale, notamment relativement à la législation anti-paradis fiscaux (articles 57, 238 A, 209 B et 155 A du Code Général des Impôts), et la déclaration des comptes et transferts de capitaux ainsi que les règles tirées de la Loi de Finances pour 1999 afin de connaître les cas et possibilités de contrôle par l'administration des implantations internationales, notamment lors de l'utilisation de paradis fiscaux. Les nouvelles mesures issues de la loi sur la fraude fiscale seront également abordées. Principes et approche de la fiscalité internationale : Les accords fiscaux internationaux et leur rôle dans l'élimination des doubles impositions Les impôts visés par l'implantation internationale des personnes physiques Les impôts visés par l'implantation internationale des personnes morales Les impôts visés par l'implantation page 9

INTÉGRATION FISCALE de l option à la détermination du résultat d ensemble L intégration fiscale est à la fiscalité ce que la consolidation comptable est à la comptabilité. Ce régime qui permet d optimiser les résultats fiscaux des sociétés du groupe est toutefois subordonné au respect d un strict formalisme devant être observé en permanence. Cette formation a pour finalité de permettre d'apprécier l'exactitude de la charge d'impôt sur les sociétés comptabilisée dans les comptes sociaux de la société-mère d'un groupe fiscal et des dettes ou créances d'impôt comptabilisées dans les comptes des filiales membres du périmètre d'intégration. La validation de la charge d'impôt sur les sociétés «groupe» et des charges d'impôt sur les sociétés individuelles a pour corolaire de valider l'exactitude des résultats individuels rectifiés et du résultat d'ensemble, ce qui implique de : Laurence ROBIN MARIETON Didier THEROND Luc GIL vérifier l'appartenance ou non à un périmètre intégré des sociétés concernées s'assurer de la capacité d'une société à être la mère intégrante d'un groupe, de l'exactitude du résultat d'ensemble et de l'impôt sur les sociétés dont elle est redevable vérifier que le montant de l'impôt sur les sociétés individuel comptabilisé dans les comptes de chaque société membre est conforme à la convention d'intégration fiscale apprécier le risque d'application d'amendes fiscales induit par l'existence d'erreurs ou d'omission de certaines obligations déclaratives apprécier les risques d impact sur la charge d'impôt sur les sociétés du groupe consécutivement à un contrôle fiscal et de s'assurer de la parfaite application des dispositions de la convention d'intégration valider le montant de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises due par chaque société membre en tenant compte des règles spécifiques liées à de l'appartenance au groupe d'une société. Cette formation comprend la réalisation d un cas pratique pour lequel il est nécessaire de disposer d une calculatrice. page 10

LA FISCALITÉ DES PROFESSIONS LIBÉRALES agents généraux d assurance, agents commerciaux et actualité BNC Point sur le régime juridique, social et fiscal des agents commerciaux et des agents généraux d assurance et actualité fiscale sur une sélection de points relevant du régime des bénéfices non commerciaux. La finalité de cette formation est, en premier lieu de permettre aux participants de connaître les caractéristiques juridiques, sociales et, bien sûr, fiscales des professions d agent commercial et d agent général d assurance. La seconde partie de cette formation sera dédiée à la réalisation d une actualité fiscale consacrée aux bénéfices non commerciaux dans leur ensemble. Didier THEROND page 11

LA VÉRIFICATION DE COMPTABILITÉ ET LA PHASE PRÉ-CONTENTIEUSE de la réception de l avis de vérification de comptabilité à la réclamation contentieuse Cette journée a pour but de permettre aux participants d assister leurs clients pendant une vérification de comptabilité et de les conseiller sur les suites à y donner. pour évaluer les acquis. La vérification de comptabilité et la phase pré-contentieuse qui peut la suivre sont assorties de garanties qu il est important de connaître. Au cours de cette journée seront évoquées à propos de la vérification de comptabilité : sa définition et la distinction avec d autres procédures dont dispose l administration fiscale son engagement (avis de vérification) son déroulement et ses spécificités liées au contrôle des comptabilités informatisées ses garanties (durée, interdiction de renouveler) Puis, seront étudiées la phase de rectification notamment : la proposition de rectification (conditions de régularité) et la réponse à y apporter (délai...) Christophe LALLEMAND avec la collaboration de Marcel LUHERNE la réponse aux observations du contribuable (conditions de régularité) et les suites à y donner les voies de recours (hiérarchique, commission départementale des ID et TCA) la réclamation et le paiement de l impôt (sursis à paiement, motivation...) page 12

LE HOLDING et sa fiscalité transversale Cette formation présente la technique du holding comme réponse à des problématiques multiples et apporte un canevas transversal de la fiscalité (prix des prestations intra groupe, fiscalité des groupes, plus-values, opérations sur capital, TVA, taxe sur les salaires, ISF et holding animatrice, pacte Dutreil...). Présentation des schémas d organisation, de transmission et de rachat d entreprise Maîtrise des risques (abus de droit et acte anormal de gestion) Constitution par le haut et apport cession / constitution par le bas et apport partiel d actif S Luc GIL Les ressources du holding (la remontée des dividendes) Les titres de participations, les plus-values Les managements fees et la problématique de la direction La holding intégrée La TVA à la lumière de la CJCE, la taxe sur les salaires L ISF, la holding animatrice et le pacte Dutreil Laurence ROBIN MARIETON page 13

PLUS-VALUES PROFESSIONNELLES tout sur les régimes d exonération et leur optimisation pour la transmission d entreprise Analyse en profondeur des différents régimes d exonération, de report ou de sursis ; apport d une expérience pratique d amont et d une approche «contrôle fiscal». Maîtrise globale des dispositifs. Amélioration de la rentabilité des régimes par la mise en place de schémas d optimisation des dispositifs (cumuls, choix d un ou plusieurs, ordre de «passage» et d utilisation), les sécurisations. S exonération des petites entreprises (151 septies) exonération des transmissions d entreprise (238 quindecies) exonération de l immobilier d entreprise (151 septies B) exonération du départ à la retraite (15 septies A) exonération de la transmission à titre gratuit (41 et 151 nonies II) report d imposition en cas d option IS (151 nonies III) report d imposition en cas de cessation d activité (151 nonies IV) purge ou non des reports / sécurisation intérêt du 151 0 octies (maintien des reports) Laurence ROBIN MARIETON Luc GIL page 14

PLUS-VALUES PROFESSIONNELLES ET PERSONNELLES panorama global Mise en place d une méthodologie globale d approche et de gestion fiscale des plus-values privées (plus-values immobilières, droit sociaux) et professionnelles (régimes professionnels), des mécanismes de sursis et de reports, d enchevêtrement des régimes du fait de la restructuration dans le temps de l entreprise. Support écrit analytique avec insertion de l actualité fiscale La formation se termine par un quiz pour évaluer les acquis. Utilisation d un support. S Etablissement d une colonne de raisonnement et d analyse permettant de restructurer et réorganiser la connaissance de chaque dispositif et d optimiser leurs applications notamment au regard de l analyse de l actualité fiscale, jurisprudentielle et doctrinale. Sont ainsi évoqués dans le cadre de cette journée : Les plus-values des particuliers Les plus-values immobilières Les plus-values sur valeurs mobilières et droits sociaux Les sursis d imposition Les plus-values professionnelles des personnes physiques Les plus-values de cession de l entreprise Les plus-values de cession des titres de sociétés de personnes Les plus-values professionnelles des sociétés Les plus-values des sociétés IS Les plus-values des sociétés IR Laurence ROBIN MARIETON Luc GIL page 15

SCI ET IMMOBILIER D ENTREPRISE la fiscalité applicable aux SCI propriétaires d immeubles professionnels Cette journée a pour but de présenter les principaux aspects de la fiscalité applicable aux SCI propriétaires d immeubles d entreprise. La SCI en tant que cadre d accueil de l immobilier d entreprise. Comparatif IS-IR Les principaux aspects des revenus fonciers ou de l IS (montant du loyer, loyers non-encaissés, construction sur sol d autrui, déduction des intérêts, financement de l immeuble par la société d exploitation...) La fiscalité des cessions des droits sociaux de SCI (arrêts du Conseil d Etat Quemener et Baradé) La situation de la SCI au regard de la TVA (option, LASM, dispense...) La SCI, l ISF et la taxe de 3% Les difficultés fiscales principales soulevées par certaines techniques particulières Luc GIL Le démembrement de propriété (étude de différents schémas possibles) Le crédit-bail immobilier (la délicate situation fiscale de la SCI détenue par les associés personnes physiques) Le bail à construction (la coûteuse cession avant terme du terrain au preneur) page 16

TRANSMISSION UNIVERSELLE DE PATRIMOINE fusion simplifiée et TUP Cette journée a pour but de présenter les règles applicables à la Transmission Universelle de Patrimoine en parallèle avec celles applicables à la fusion simplifiée. Aspects juridiques Des fusions en général Règles particulières en cas d'absorption d'une filiale à 100 % Effets juridiques communs : la transmission universelle du patrimoine TUP : dissolution sans liquidation par TUP Effets de la réalisation d'une dissolution sans liquidation par TUP Aspects comptables Les textes d'aujourd'hui Les textes de demain Aspects fiscaux Impôt sur les sociétés et imposition forfaitaire annuelle Taxe sur la valeur ajoutée Impôts locaux Enregistrement Autres taxes Philippe FANGET page 17

CONTRIBUTION ECONOMIQUE TERRITORIALE déterminez et vérifiez la CET Présentation des caractéristiques et des points clés de la cotisation foncière des entreprises (CFE) et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) qui composent la Contribution Economique Territoriale (CET) afin d être en mesure d en contrôler le montant. Didier THEROND En procédant à une approche approfondie et méthodique, nous vous proposons de réaliser un «check up» destiné à apprécier la situation de l entreprise au regard de la CET pour cerner le régime d imposition et les exonérations applicables, identifier les erreurs d imposition et apprécier l impact de certaines opérations sur son montant (telles les opérations de restructuration ou l entrée de la société dans un groupe fiscal). L entreprise est-elle imposable? Rappel des activités imposables Particularité des locations immobilières Formalisme des exonérations facultatives Cotisation foncière des entreprises (CFE) Présentation des différentes valeurs locatives foncières : immeubles commerciaux ou industriels Rapprochement avec la valeur locative foncière retenue pour la taxe foncière : exemples de cadrages Quelles obligations déclaratives : 1447 M ou 1447-C? Payement de la CFE Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises Quel chiffre d affaires retenir pour déterminer le taux effectif d imposition? Détermination de la valeur ajoutée (VA) Eviter l amende fiscale exigible en cas d erreur ou d omission de déclaration des salariés (1330 CVAE) Dégrèvements existants N oubliez pas de demander le plafonnement en fonction de la valeur ajoutée (1327-CET) et le bénéfice du dispositif transitoire d écrêtement des pertes (1332-CET). page 18

CRÉDIT ET RÉDUCTION D IMPÔTS identifier les incitations fiscales applicables à vos clients Cette journée a pour but de présenter les principaux crédits d'impôts et réductions d'impôt auxquels les entreprises peuvent prétendre en contrepartie de leurs dépenses et investissements. Cette formation a pour finalité de présenter les principaux crédits et réductions d impôts et de sensibiliser ses participants sur l existence du dispositif communautaire dit «de minimis» qui a pour finalité de plafonner le montant maximum de certains avantages fiscaux. Distinction entre les notions de crédit et de réduction d'impôt. Présentation du dispositif de plafonnement «de minimis» et de l encadrement temporaire. Crédits d Impôts en faveur de l innovation : le crédit impôt recherche (CIR), le récent crédit d impôt innovation (CII) et Crédit d impôt en faveur des métiers d art Crédits d impôt en faveur de la formation Laurence ROBIN MARIETON Luc GIL Crédit d Impôt Compétitivité Emploi (CICE) Crédits d impôt en faveur du développement commercial Crédits d impôt en faveur des salariés de l'entreprise Réduction d impôt pour mécénat Le report en arrière des déficits : la créance de «carry back» Crédits d'impôts afférents aux opérations internationales : Les crédits d'impôts étrangers Didier THEROND page 19

IMPÔT SUR LE REVENU comprendre, préparer, optimiser Mise en place d une méthodologie globale de l impôt sur le revenu, réorganisant les connaissances et les acquis, structurant les mécanismes et les leviers de défiscalisation pour ensuite «focusser» sur les différentes catégories. Support écrit - Diaporama à base de schémas et exemples - Insertion de l actualité fiscale Schéma du calcul général de l'impôt, de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, maîtrise des mécanismes. le foyer fiscal (rattachement / détachement / à quelle date se placer / les bonnes questions à se poser) la tranche marginale d imposition et son plafonnement les leviers de défiscalisation, leur maîtrise : l immobilier de défiscalisation, les produits bancaires (capitalisation et assurance-vie PEA / PERP) maîtrise de la subtilité des différents revenus (revenu du travail, du patrimoine / revenus exceptionnels et différés) zoom sur les plus-values mobilières et immobilières la problématique des pensions et leur optimisation Laurence ROBIN MARIETON apport et analyse des impacts, des subtilités et risques des mesures fiscales nouvelles ou à venir, définition et affinage des orientations aux vues de l actualité fiscale (positions jurisprudentielles, doctrinales) page 20

ISF : GESTION FISCALE les nouvelles règles Cette journée a pour but de présenter les principales difficultés de l ISF et d apporter des réponses pratiques sur son application et les moyens de l optimiser au stade de la déclaration ou du paiement. Bien qu'aménagé, l'ancien barème ISF de 2011 est en grande partie repris par la loi de finances pour 2013. Qu en sera-t-il pour 2014? Lors de cette journée, il sera étudié : Le champ d application Savoir déterminer les personnes soumises à cet impôt ( «foyer» ISF,, résident, non résident, biens démembrés,...) Luc GIL Savoir déterminer les biens relevant ou non de cet impôt (biens exonérés, biens professionnels, groupes de sociétés, immobilier professionnel) L'évaluation des biens imposables Savoir évaluer l'ensemble des biens composant le patrimoine soumis à l'impôt Connaître les modalités de déduction des dettes Connaître les mécanismes de calcul de l'impôt et les nouvelles règles de plafonnement Déclaration et contentieux Les éléments indispensables dans la déclaration et les modalités du contrôle par l administration fiscale Quelle stratégie pour réduire son ISF? Réorganiser, transmettre, souscrire, donner,... page 21

LA TVA ET SON ACTUALITÉ la TVA est simple dans sa conception, complexe dans son application et son approche communautaire D où la maîtrise des principes de la TVA, de son champ d application et du droit à déduction. Maîtrise de la TVA intracommunautaire, des règles de territorialité et de l autoliquidation (en matière de prestations de services). Analyse et position à la lumière des évolutions des instances communautaires et de la jurisprudence dense de la CJUE. champ d application de la TVA, droit à déduction, modalité de récupération de la TVA, remise en cause du droit à déduction, anticipation du droit à déduction. focus sur le régime des indemnités, des subventions et aides inter entreprises, sur la perception des produits financiers, sur les opérations sur le capital, sur les holdings. prestations de services B to B et B to C formalisme et aspects pratiques (mentions sur les factures impayées, TVA facturée à tort, DES, CA3, les régimes d autoliquidation, obligations déclaratives). Laurence ROBIN MARIETON page 22

TVA IMMOBILIÈRE ET DROITS D ENREGISTREMENT les 15 notions qui fondent la nouvelle législation Cette journée a pour but de présenter la réforme de la TVA immobilière applicable depuis le 11 mars 2010. La présentation est faite de façon synthétique et originale par l étude des termes et notions qui fondent le texte légal pour permettre d acquérir une méthode applicable en pratique. Luc GIL Transférée dans la loi de finances rectificative pour 2010, la réforme de la TVA applicable aux opérations immobilières est entrée en vigueur le 11 mars 2010 et transpose en droit interne les dispositions de la directive n 2006/112/CE du 28 novembre 2006. Lors de cette journée, il sera étudié les 15 notions essentielles à la compréhension de la réforme : Assujettis et non-assujettis Terrains, immeubles, droits assimilés Option pour l'imposition à la TVA Notions de «production et livraison» Mesures transitoires Notion «d'ayant ouvert droit à déduction» Redevable de la TVA Bail à construction Livraison à soi-même Taux de TVA Engagements de revendre et de construire Dispense de TVA Suppression et banalisation du régime des marchands de biens Fait générateur et exigibilité Notion de «prix exprimé» page 23

ACTUALITÉ DU DROIT SOCIAL intégrer tous les changements dans votre pratique quotidienne et les adapter en toute sécurité Le droit social est en perpétuel mouvement. Au terme de cette formation, sont visés les thèmes d'actualité légale, réglementaire et jurisprudentielle. L'objectif est de clarifier les nouveaux principes, développer leurs aspects pratiques, anticiper la prise de décision et ainsi optimiser la gestion du personnel et l'organisation de l'entreprise. Par définition, l'actualité est évolutive. La définition du programme de la journée est donc arrêtée quelque jours avant le déroulement de la session de formation, en fonction de l'actualité la plus récente. Projection d un support Powerpoint Frédéric FAYAN-ROUX page 24

LA GESTION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL ET DES MALADIES PROFESSIONNELLES comment diminuer les impacts pour l entreprise? Toutes les entreprises doivent faire face à une obligation de sécurité de résultats. Ainsi, dès lors que l'accident du travail ou la maladie professionnelle est constaté, l'entreprise engage sa responsabilité sur le plan pénal mais également civil. Cela passe par une imputation du coût des risques professionnels (augmentation du taux accident du travail, réparation des préjudices dans le cadre de l'action en faute inexcusable). L'objectif de la formation est de mettre en perspective l'impact financier, pour l'entreprise, lié à ces événements, ainsi que les possibilités de recours face aux potentiels abus tant des organismes sociaux, que des salariés. Cette formation couvre l'ensemble des dispositifs permettant à l'entreprise de gérer de manière active et non passive les accidents du travail et les maladies professionnelles. Projection d un support Powerpoint Présentation des mécanismes de la tarification des accidents du travail (taux collectif, mixte ou individualisé, gestion du compte employeur, dispositif du bonus/malus). La déclaration d'accident du travail et l'émission de réserves. Les bonnes pratiques pour faire valoir le point de vue de l'entreprise précédemment à la décision de l'organisme de sécurité sociale. Les recours en suite de la décision de l'organisme de sécurité sociale (la notion d'inopposabilité à l'entreprise de la décision rendue par l'organisme, comme par exemple la prise en charge au titre de l'accident du travail, les procédures, ). La gestion d'un dossier de faute inexcusable (définitions, conséquences financières pour l'entreprise). Xavier BONTOUX page 25

LA GESTION DU RISQUE PRUD HOMAL mesure et maîtrise du risque Le risque contentieux doit être pris en considération, notamment lorsqu'une entreprise met en œuvre un procédure de licenciement. Il fait partie des éléments de réflexion qui président à la décision finale. L'objectif de cette formation est de mettre l'accent sur les différentes techniques qui peuvent permettre à une entreprise de circonscrire le risque prud'homale et de le mesurer. Cela passe par une gestion amont du dossier, la gestion de la preuve, la construction du dossier, mais également le décryptage des différentes pièges (exemple : une lettre de licenciement trop détaillée), les obstacles à surmonter, les techniques permettant de donner à un dossier les chances d'être juger convenablement et d'augmenter la probabilité de succès. Projection d un support Powerpoint Les juridictions compétentes (conseil des prud hommes, Cour d appel, ). Les différents types de contentieux. La mesure du risque juridique (la pesée du dossier et son chiffrage). Les dispositifs alternatifs de règlement (médiation, transaction, ). La construction du dossier de licenciement, la collecte des preuves, la rédaction des lettres de licenciement. Xavier BONTOUX page 26

10 POINTS CLEFS POUR RÉDIGER UN CONTRAT DE TRAVAIL choisir, rédiger, maîtriser le contrat de travail Cette journée a pour but d'aborder les questions pratiques de la rédaction d'un contrat de travail et l'adaptation des clauses essentielles aux objectifs fixés au moment de l'embauche. En effet, le contrat de travail est un élément de sécurisation juridique, mais également la base sur laquelle les parties construisent leur relation contractuelle. Il est donc essentiel d'adapter la rédaction en fonction de chaque situation. participants. Utilisation d un support. Choix du type de contrat et obligations y afférent (période d'essai, ) Classification du salarié au regard des dispositions conventionnelles (le rôle d'un cadre, le statut, ). Définition de fonctions (distinction entre la fonction et les missions, contractualisation des tâches, ). Durée du travail (définition du temps de travail, formalisme lié à certaines modalités d'emploi, définition et mise en place de forfaits, ). Rémunération (construire une clause de rémunération adaptée aux objectifs fixés par l'entreprise, mise en place de variables, ). Délégation de pouvoirs (définition, conditions de validité, les bonnes pratiques, ). La non concurrence (exclusivité du salarié, conditions de validité, efficacité du dispositif, ). La gestion des frais et des véhicules Frédéric FAYAN-ROUX La contractualisation des avantages collectifs (accords collectifs, prévoyance). Clauses complémentaires (garantie d'emploi, dédits des formations, ). page 27

NOUVELLES TECHNOLOGIES sécuriser les pratiques de l entreprise Peut-on librement consulter la messagerie d'un salarié, relever l'historique des consultations de sites internet? Comment limiter l'utilisation des outils informatiques à des fins personnelles? Dans quel cas doit-on saisir la CNIL? Comment mettre en place un dispositif de géo-localisation, et a quelles conditions? Peut-on sanctionner la mauvaise utilisation de l'outil informatique? Les technologies de communication posent de nouvelles problématiques au sein des entreprises. L'objectif de cette formation est de faire un focus sur les obligations qu'impose l'utilisation de ces nouvelles technologies de communication. Sont également mis en exergue, les moyens juridiques mis à disposition pour contrôler l'usage qui en est fait et les droits de l'entreprise. participants. Utilisation d un support. Les technologies de la communication et le droit du travail. Le rôle des institutions représentatives du personnel. Les obligations déclaratives de l'entreprise. La gestion préventive des risques inhérents à l'utilisation de cette technologie (mise en place de chartes informatiques, ). Les droits de l'employeur face à une mauvaise utilisation par le salarié des outils mis à sa disposition. Frédéric FAYAN-ROUX page 28

Les Avocats associés Maryse BADEL Philippe FANGET Luc GIL Laurence ROBIN MARIETON Les Avocats et Juristes Elodie BADOIL Céline CHARRIER Christophe LALLEMAND Laëtitia REVET Didier THEROND Les Responsables Formation et Assistantes Juridiques Agnès GILLARDIN Pascale MERCIER Nathalie MAES Sandrine LENELLE En collaboration avec Robert LE SAÏR, Marcel LUHERNE, la Selarl TERRÉSA pour le droit rural et la fiscalité agricole et la Selarl FAYAN-ROUX, BONTOUX et associés pour le Droit Social. page 29

Informations pratiques Numéro d agrément Préfecture du Rhône 82 69 129 47 69 Coût de la formation (pour l année civile 2014, hors frais de déplacement et d hébergement qui sont facturés en plus sur justificatifs) Loi de Finances et Actualité Fiscale Journée : 2 715 HT 1/2 journée : 1 400 HT Quel que soit le nombre de participants avec un maximum souhaitable de 50 Autres thèmes participants coût journée coût 1/2 journée - de 13 2 400 HT 1 400 HT 13 à 18 2 650 HT 1 400 HT 19 à 24 2 850 HT 1 400 HT 25 à 30 3 000 HT 1 750 HT 31 à 40 (maxi) 3 500 HT 1 750 HT Supports de formations Support fourni facturé par participant (voir prix unitaire selon le thème dans le catalogue) ou Matrice à reproduire par vos soins : 250 HT (frais de confection et de transmission de celle-ci) Facturation Annulation Nos factures sont établies au nom de l organisateur sauf dans le cas de prise en charge par un organisme spécialisé (ex : AGEFOS, OPCA ). Attention : ces informations sont à préciser lors de l inscription (voir bon de réservation ci-joint). Toute annulation doit être notifiée par écrit et nous parvenir au moins 8 jours avant la date de la formation. Dans le cas inverse, une participation aux frais de 100 HT sera facturée. Contacts Responsable des formations : Suivi et organisation : Gestion des supports : Maître Luc Gil Pascale Mercier Agnès Gillardin Tél. : 04 72 20 12 19 - Fax : 04 72 20 12 13 formation@lawrea-avocats.com page 30

Formations 2014 Cabinet, Société, Association BON DE RESERVATION Contact : (un bon de réservation par formation) Thème Date Horaire 9h - 18 h Lieu de la formation Facturation Le coût de l animation de la journée s élève à... HT, auquel il y a lieu d ajouter, le cas échéant, les frais de déplacement depuis notre site principal de Tassin et d hébergement de l animateur. En cas de distribution d un support établi par nos soins, la confection matérielle et l acheminement de ce dernier seront facturés en sus (voir prix par support sur le catalogue). Si vous souhaitez réaliser vous-même les supports, nous pouvons également vous envoyer la matrice par courrier, moyennant un coût de 250 HT correspondant aux frais de confection et de transmission de celle-ci. Afin d avoir tous les éléments pour établir les factures, merci de nous communiquer les informations suivantes qui sont nécessaires, notamment, aux organismes de prise en charge. D autre part, les feuilles d émargement (signées par les participants le jour de la formation) doivent être établies avec les informations suivantes : Feuille d émargement (par facture) comprenant : - l adresse de facturation - le nom et la signature de chaque participant - le nom de l entreprise à facturer (intitulé exact) Prise en charge par un organisme (AGEFOS ou autre) Oui Non Si oui, adresse de l organisme : Facturation unique au Cabinet demandeur? Oui Non Si non, il nous faut impérativement les adresses des différents Cabinets à facturer et la répartition des montants. Signature, date et cachet Merci de nous retourner ce document par fax au 04 72 20 12 13 LAWREA - 12, rue de la Navigation - CS20738-69257 LYON CEDEX 09 - Tél. : 04 72 20 12 19 e.mail : formation@lawrea-avocats.com