L ARTISANAT dans les Hauts-de-Seine Statistiques Baromètre 2012 Réalisés par Avec le soutien financier de
Président de la CMA92 Daniel GOUPILLAT Présent dans les secteurs de l Alimentation, du Bâtiment, de la Production et des Services, l artisanat rassemble plus de 510 activités réparties au sein de 250 métiers. Avec 15 265 entreprises artisanales sur le territoire des Hauts-de-Seine et plus de 28 000 emplois, l artisanat représente une force vive, porteur de valeurs, de savoir-faire mais également de cohésion sociale dans nos villes! En effet, nos entreprises contribuent à la qualité de la vie de chacun d entre nous par le service de proximité qu elles procurent au quotidien. C est aussi un secteur qui crée des emplois. Rappelons que près de 80% des apprenti(e)s formé(e)s dans nos CFA trouvent un emploi! Je vous invite à en savoir plus sur l artisanat alto-séquanais grâce au baromètre et aux études statistiques réalisés par la CMA92 avec le soutien du Conseil général des Hauts-de-Seine. Je voudrais à ce titre leur renouveler mes plus sincères remerciements. Leur contribution financière nous permet de mettre en place des actions d envergure qui aident concrètement nos dirigeants de la création à la transmission d entreprise, de l implantation au développement commercial et numérique Agir pour vous, avec vous! La force de notre engagement au service des attentes de nos entreprises et de nos partenaires. Daniel Goupillat Président de la Chambre de Métiers et de l Artisanat des Hauts-de-Seine Deux critères définissent l entreprise artisanale : La nature de son activité : l entreprise doit exercer l activité professionnelle de production, de réparation, de transformation ou de prestation de services. La dimension : elle doit employer moins de 10 salariés au moment de sa création. Le droit de suite lui permet, toutefois, de garder son rattachement au secteur des métiers au-delà du seuil de 10 salariés. La nomenclature d activités française de l Artisanat répertorie et classifie 250 activités artisanales qui peuvent être exercées aussi bien sous statut individuel (EIRL) qu en société (SARL, EURL, SA). L Artisanat dans les Hauts-de-Seine représente 15 265 entreprises réparties sur 4 secteurs : Alimentation : 8% boulangers, pâtissiers, poissonniers, vente à emporter de plats cuisinés, etc. Fabrication : 11% fabricants de meubles, bijoutiers, fabricants de produits textiles, imprimeries et arts graphiques, prothésistes dentaires, etc. Bâtiment : 40% maçons, plombiers, électriciens, serruriers, etc. Services : 41% taxis, coiffeurs, fleuristes, réparateurs d automobiles et de cycles, réparateurs de matériel électroménager et informatique, cordonniers, blanchisseurs, teinturiers, nettoyeurs de locaux, etc.
Le département des Hauts-de-Seine compte 15 265 entreprises artisanales Répartition des entreprises par secteur d activités Alimentation (Source RM 92 au 31/12/2011) L artisanat emploie 28 740 salariés et forme 1 389 apprenti(e)s Répartition des salariés par secteur d activités Alimentation (Source RM 92 au 31/12/2011) Les chefs d entreprise artisanale :. 7 776 ont la qualification d artisan et 111 le titre de maître-artisan. ont en moyenne 46 ans (Source RM 92 au 31/12/2011) 41% 40% Fabrication Fabrication 8% 16% 34% 40% 11% Bâtiment Bâtiment 10% Services Services L ARTISANAT, une présence forte dans les Hauts-de-Seine! Vaucresson 71 Rueil-Malmaison 682 Garches 162 Marnes-la- Coquette 10 Ville d Avray 69 Chaville 155 La Garenne- Colombes 332 Nanterre 1029 Saint-Cloud 179 Sèvres 164 Suresnes 440 Meudon 372 Bois-Colombes 276 Colombes 974 Puteaux 445 Boulogne- Billancourt 1179 Courbevoie 715 Neuilly-sur-Seine 499 Clamart 729 Issy-les- Moulineaux 497 Plessis- Robinson 179 Châtenay-Malabry 246 Gennevilliers 476 Levallois 697 Vanves 241 Sceaux 119 Malakoff 329 Châtillon 314 Bagneux 387 Fontenay-aux Roses 138 Antony 492 Clichy 732 Villeneuve-la-Garenne 216 Asnières-sur-Seine 1058 Montrouge 487 Bourg-la-Reine 172 Pyramide des âges des chefs d entreprise 65-69 55-59 45-49 35-39 25-29 <20 0% 2% 4% 6% 8% 10% 12% 14% 16% Nombre d entreprises artisanales au 31/12/2011 720 de 480 à 720 de 310 à 479 de 170 à 309 < 170 Source RM 92 au 31/12/11 (Source RM 92 au 31/12/2011)
Statistiques 2012 CMA92 Statistiques Hausse record du nombre d entreprises DÉMOGRAPHIE DES ENTREPRISES STATISTIQUES En 2011, le Répertoire des Métiers du 92 a enregistré une hausse record de 7,3% soit une croissance supérieure de 2 points par rapport à celle de l année précédente. Au total, le département des Hauts-de-Seine compte 15 265 entreprises, 1 041 de plus par rapport à la même période en 2010. Evolution du nombre d entreprises Depuis 2004, le nombre d entreprises artisanales ne cesse d augmenter après une décennie de baisse. Malgré un ralentissement de la croissance en 2009 le stock des entreprises est remonté en flèche à partir de 2010. < Evolution du nombre d entreprises par secteur 12 390-1,0% Variation annuelle Nombre d entreprises Nombre d entreprises hors auto-entrepreneurs 0,7% Source RM 92 au 31/12 Secteurs 2007 2008 2009 2010 2011 ALIMENTATION 1 197 1 162 1 150 1 204 1 241 FABRICATION 1 749 1 694 1 623 1 655 1 746 BATIMENT 4 881 5 042 5 172 5 512 6 041 SERVICES 5 426 5 525 5 600 5 853 6 237 ENSEMBLE 13 253 13 423 13 545 14 224 15 265 Source RM 92 au 31/12 12 633 1,2% 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 Evolution du nombre d entreprises 3,3% 13 253 1,5% 1,3% 13 545 0,9% 5,0% 15 265 7,3% Les immatriculations à l origine de la hausse. C est principalement le grand nombre d immatriculations qui a fait progresser le stock d entreprises. Même si les radiations ont connu une hausse importante (+7%), les 20% d immatriculations supplémentaires ont compensé la disparition des entreprises radiées. Cette hausse n est pas uniquement imputable au nouveau régime d auto-entrepreneur. En effet, le nombre d entreprises hors auto-entrepreneurs a également connu une augmentation de 0,8%, soit une hausse légèrement supérieure à l année 2010. Les secteurs les plus dynamiques en 2011. Les principaux secteurs d activités (ayant plus de 100 entreprises) ont connu une période de hausse ou de stabilité. Le secteur le plus en forme est, une fois de plus, le Bâtiment. Mais à la différence des années précédentes, les activités de gros oeuvre semblent avoir repris un nouveau souffle : «construction de bâtiments à usage collectif» (+26%), «travaux de couverture» (+13%) et «construction de maisons individuelles» (+8%). Faut-il comprendre qu il s agit là d une conséquence du dynamisme de la construction neuve en 2011? Parmi les activités qui confirment une évolution importante, on trouve une fois de plus l «activité photographique» (+26%) et le secteur «habillement et fourrure» (+15%). Le secteur de la «fabrication de matériel médicochirurgical» a créé la surprise cette année avec une augmentation de 6% du nombre d entreprises, après quelques années de baisse consécutive, confronté à des problèmes liés à la concurrence, à l évolution du métier, etc. L alimentaire est le seul secteur où l évolution du nombre d entreprises est inférieure à l année précédente. La Boulangerie-Pâtisserie, secteur à fort dynamisme ces dernières années, montre une tendance à la stagnation. Les 20% d augmentation dans la «vente à emporter des plats cuisinés» sont, en grande partie, à l origine de la hausse du nombre d entreprises. La «vente à emporter de plats cuisinés» foisonne de nouveaux concepts qui attirent de plus en plus de créateurs. Les autres activités de l alimentation ont connu une stagnation voire une diminution des effectifs. Voir cartographie p. 11 2 l 3
+ 20% d immatriculations DÉMOGRAPHIE DES ENTREPRISES Pour la deuxième année consécutive, les immatriculations ont fortement progressé. Le RM92 a enregistré 2 948 immatriculations soit 487 de plus que pour l année 2010. Les radiations n ont augmenté que de 7% mais cette hausse est plutôt liée à un plus grand nombre d entreprises nouvelles. 3 000 2 500 2 000 1 500 1 000 Mouvements du répertoire des métiers du 92 500 Immatriculation Radiation 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 Source RM 92 au 31/12 La SARL est le statut le plus plébiscité. Les entreprises immatriculées en 2011 ont principalement choisi le statut de SARL (43%). Cependant, depuis 2010, la part de ce statut dans les immatriculations a considérablement diminué. En effet, en 2009, ce statut représentait 65% des immatriculations. Le régime d auto-entrepreneur vient en deuxième place avec 38% des immatriculations. Cette progression de l auto-entrepreneur s est principalement effectuée au détriment de l entreprise individuelle qui, malgré le nouveau statut de EIRL, a enregistré une nette diminution : de 31% en 2009 à 14% en 2011. Les créateurs d entreprise sont plutôt tentés soit par le régime d autoentrepreneur car la prise de risque est perçue comme étant moins importante, soit par une forme sociétale (meilleur protection du patrimoine personnel). Bien que beaucoup plus discrètement, la société par actions simplifiées (y compris sous sa forme unipersonnelle) gagne du terrain ces dernières années. C est souvent le statut choisi par des salariés cadres en reconversion, car cela leur permet de garder leur affiliation au régime général de la sécurité sociale. Après une baisse des immatriculations en 2009, celles-ci sont reparties à la hausse en 2010. Les radiations quant à elles fluctuent depuis 2003 sans vraiment connaître une augmentation significative. < 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% Statut des entreprises immatriculées en 2011 0% SARL SAS Entreprise individuelle Auto-entrepreneur 38% 14% 4% 43% 1 entreprise sur 2 est immatriculée dans le Bâtiment. Le Bâtiment totalise 50% des immatriculations, une part supérieure à son poids réel dans la population des entreprises alto-séquanaises. Les électriciens sont en pleine progression. Pour la deuxième année consécutive, les immatriculations augmentent de plus de 40%. L évolution de la réglementation relative à la sécurité des installations et le développement des nouveaux marchés (l économie d énergies, domotique, etc.) sont probablement à l origine de cette évolution. Les Services arrivent en deuxième place avec 35% des immatriculations. Le secteur des «Soins à la personne» affiche une très forte progression des immatriculations avec 42% d immatriculations supplémentaires par rapport à l année 2010. Outre la création de nouveaux établissements, la part des chefs d entreprise de plus de 55 ans étant relativement élevée, les possibilités de reprise de fonds se multiplient. Contrairement aux années précédentes, les nouvelles entreprises ont plutôt choisi le statut de personne physique, de l entreprise individuelle ou du régime d auto-entrepreneur. Néanmoins la SARL reste le premier statut en nombre d immatriculations. <
Statistiques 2012 CMA92 DÉMOGRAPHIE DES ENTREPRISES La Fabrication connaît la plus forte progression. C est le secteur de la Fabrication qui a connu la plus forte progression avec une augmentation des immatriculations de 35%. Le secteur de la «Fabrication d articles divers» et notamment celui de la «Bijouterie fantaisie», connait une évolution particulièrement favorable. Cette profession est le plus souvent exercée en auto-entrepreneur, 61% des immatriculations en 2011 correspondent à ce régime. Les investissements de démarrage sont plus légers et les compétences techniques ne requièrent pas d années d expérience ni de formation. Le nouveau régime, particulièrement adapté à ce type d activités, à faible chiffre d affaires, a sans doute incité de nombreux créateurs à se lancer. Une hausse logique des radiations. Suite à un grand nombre d immatriculations les années précédentes, le nombre de radiations a également augmenté. En effet, les nouvelles entreprises sont plus fragiles durant les 3 premières années de fonctionnement. De ce fait, il est tout à fait logique de voir augmenter le nombre de radiations. La part des nouvelles entreprises (< de 5 ans) dans les radiations a considérablement augmenté ces dernières années passant de 53% en 2005 à 63% en 2011. En conclusion, cette hausse de 7% par rapport à l année précédente, reste tout à fait raisonnable si l on tient compte de l évolution des immatriculations pendant l année 2010 qui avaient augmenté de 37%. Le TOP 3 des années précédentes... Classement 2010 Vente à emporter de plats cuisinés 49% Soins de beauté 19% Revêtement des sols 19% Classement 2009 Revêtement des sols 19% Travaux de couverture 16% Habillement et fourrures 8% Classement 2008 Revêtement des sols 19% Plomberie 9% Menuiserie 19% Taux d immatriculation Classement, selon évolution annuelle du nombre d entreprise, des activités artisanales le mieux représentées en 2011 Secteur à la hausse Activité photographique 190 26% Construction de bâtiments à usage collectif 182 26% Revêtement des sols 416 22% Vente à emporter de plats cuisinés 195 20% Soins de beauté 521 18% Habillement et fourrures 181 15% Travaux de couverture 127 13% Installation d eau et de gaz 575 13% Travaux de peinture 1 148 12% Electricité 784 10% Construction de maisons individuelles 813 8% Serrurerie, Aluminerie 225 8% Nettoyage de locaux 553 7% Taxi 1 662 6% Fabrication de matériel médico-chirurgical 137 6% Menuiserie 332 6% Coiffure 1 024 3% Secteurs stables Imprimerie 234 2% Travaux de maçonnerie générale 574 2% Plomberie 227 1% Réparation automobile et motocycle 670 1% Finition de meubles 210 1% Boulangerie-Pâtisserie 545 0% Réparation de matériel informatique 124-1% Fleuriste 231-1% Secteurs à la baisse Entreprises en 2011 Blanchisserie-Teinturerie 188-3% Atelier de retouches 114-4% Boucherie-Charcuterie 320-5% Cordonnerie 118-9% Source RM 92 au 31/12/11 Evolution 2010-11 Voir cartographie p. 11 4 l 5
EMPLOI ARTISANAL L emploi confirme la reprise Pour la deuxième année consécutive, le nombre d emplois dans les entreprises artisanales a augmenté. Après une baisse de 2,5% en 2009, l année 2010 avait été le théâtre d un rapide redressement de la situation. 2011 marque la confirmation de la reprise avec une progression de 1,6% des emplois artisanaux. Evolution du nombre d entreprises Variation annuelle Nombre d entreprises 25 694 6,4% 1,7% 1,4% 27 782 24 482 2,9% 28 740 1,6% Plus d établissements employeurs. L augmentation du nombre de salariés est plutôt liée à un nombre grandissant d entreprises employeurs. En 2011, leur nombre a progressé de 2,1% par rapport à l année précédente. Ce constat est applicable pratiquement à l ensemble des activités artisanales ayant vu le nombre des effectifs salariés augmenter. Quelques exceptions subsistent néanmoins, telle que la Menuiserie-Serrurerie, ou l Alimentation (hors viandes et poissons). En effet, dans ces secteurs, c est le nombre de salariés par entreprise qui est en augmentation et non pas le nombre d entreprises employeurs. Cela indique une consolidation des entreprises existantes et une restructuration du secteur autour des entreprises plus «solides». On observe également le cas contraire, comme dans la «fabrication d articles divers» où le nombre de salariés diminue malgré une augmentation des entreprises employeurs. Ce mouvement s explique par l installation d activités, notamment dans la «Bijouterie fantaisie» ayant recours à des moyens de production plus légers. Après une baisse des effectifs en 2009, suite à contexte économique plutôt difficile et qui inspirait guère confiance dans le futur, l emploi a de nouveau repris une bonne cadence dans sa progression. < Evolution du nombre de salariés -2,5% 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 Source URSSAF-ACOSS au 31/12 de chaque année Secteurs 2007 2008 2009 2010 2011 ALIMENTATION 3 999 4 163 4 130 4 436 4 522 FABRICATION 3 763 3 469 3 057 2 981 2 930 BATIMENT 9 297 9 740 9 242 9 493 9 774 SERVICES 10 723 10 806 11 053 11 368 11 514 ENSEMBLE 27 782 28 178 27 482 28 278 28 740 Source : URSSAF-ACOSS au 31/12 Evolution du nombre d entreprises Les secteurs qui recrutent. Deuxième employeur derrière les Services, le secteur du Bâtiment représente la plus forte progression. En un an, ce secteur a enregistré une hausse de 3% de ses effectifs de salariés soit 281 salariés supplémentaires. A l intérieur de ce secteur, c est la Maçonnerie qui a enregistré la hausse la plus spectaculaire avec une évolution de +9%. Le secteur «Couverture, Plomberie et le chauffage» arrive en seconde place avec 6,5% d augmentation. Dans les sous-secteurs «viandes et poissons», l emploi a confirmé la bonne marche de ces trois dernières années : +4,9% par rapport à l année précédente. Ceci s explique, notamment, par l augmentation du nombre d entreprises dans l activité de «plats cuisinés à emporter», secteur où le recours à la main-d oeuvre salarié est presque toujours indispensable. Dans le secteur des services, les différents sous-secteurs connaissent un sort très inégal. Autant dans les activités comme le Nettoyage (+4%) et les Soins à la personne (+1,9%), le nombre de salariés évolue positivement, autant dans les Transports (-3,4%) et la Réparation (-1,5%) le nombre de salariés a diminué. Dans l ensemble l effectif de salariés du secteur des services a progressé de 1,3%. Voir cartographie p. 11
Baromètre 2012 CMA92 Baromètre Une enquête annuelle pour mieux connaître l Artisanat Les artisans donnent leur avis : Depuis 2008, la CMA92 réalise chaque année une enquête d opinion auprès des chefs d entreprise artisanale. A travers cette enquête les chefs d entreprise nous livrent leur opinion sur leur secteur d activité et sur la situation de leur entreprise à un instant T. CONJONCTURE ECONOMIQUE BAROMETRE PERSPECTIVES POUR 2012 Selon vous, en 2011, la situation économique de votre secteur d activité était? Au regard de la situation économique de votre secteur d activité, êtes-vous pour 2012 optimiste ou pessimiste? 49% Très bonne Bonne Plutôt bonne Plutôt mauvaise Mauvaise Très mauvaise 34% 45% % d optimistes 2008 2009 2010 2011 2012 4% 2% 8% 6% Note méthodologique 12% 14% 17% 24% 2010 2011 46% 27% 27% 26% 33% 40% Plus de la moitié des chefs d entreprise a une opinion positive de la situation économique de son secteur d activité... L opinion sur la situation économique de leur secteur d activité reste au même niveau que l année dernière soit : 54% d opinions positives. En revanche, les opinions sont plus partagées qu en 2010. En effet, «bonne» et «mauvaise» gagnent du terrain au détriment de «plutôt bonne» et de «plutôt mauvaise». Signe, peut-être, d une véritable récupération de certaines entreprises alors que d autres ont de plus en plus de mal à tirer leur épingle du jeu dans ce climat d affaires plutôt morose. Il existe des différences significatives entre les secteurs : alors que les chefs d entreprise du Bâtiment et de l Alimentaire estiment que la situation est positive à plus de 60%, dans les Services et la Fabrication seulement 43% à 45% des dirigeants sont de cet avis.... mais scrutent l horizon avec inquiétude. En dépit de l opinion plutôt positive de l année écoulée, les artisans portent un regard assez pessimiste sur l année en cours. 40% des chefs d entreprise avouent être pessimistes pour l année 2012. Certes, par rapport à 2009 où les optimistes ne représentaient que 34%, l avancée est significative mais en comparaison à l année 2011, le recul est tout de même de 6 points. Parmi les 1000 chefs d entreprise interrogés, 340 ont répondu,. L échantillon a été sélectionné au hasard, selon la méthode de quotas, parmi les entreprises immatriculées au RM 92 depuis plus de 3 ans. Cette enquête a été administrée par courrier et par téléphone aux mois de mars et d avril 2012. Les années précédentes % Opinion positive* 2011 54% 2010 54% 2009 48% 2008 65% * Somme de «très bonne», «bonne» et «plutôt bonne» 6 l 7
CHIFFRE D AFFAIRES Solde* Evolution de votre chiffre d affaires : +10 +5-24 -22-20 36% 36% 25% 21% 25% 26% 36% 30% 38% 33% 49% 43% 45% 26% 31% 2007 2008 2009 2010 2011 En augmentation Stable En diminution Au premier trimestre 2012, votre chiffre d affaires est : Les indicateurs de chiffre d affaires restent plutôt stables. On note même un très légère amélioration pour 2011. Le solde est néanmoins négatif depuis 2009, année qui a fait ralentir la bonne marche de l Artisanat départemental. L Alimentation est le seul secteur qui affiche un solde positif. Dans le Bâtiment, bien que négatifs, les résultats sont moins alarmants. Ce sont particulièrement la Fabrication et les Services qui plombent la capacité de récupération du tissu artisanal du département. Pour le premier semestre 2012, seulement 13% des chefs d entreprise estiment que leur chiffre d affaires a augmenté par rapport à la même période de l année précédente. Ce pourcentage est le plus bas des ces dernières années. 47% En augmentation Stable 13% 40% En diminution Les années précédentes Solde d opinion* 2012-34 2011-27 2010-16 *solde = % en augmentation - % en diminution COMMANDES Evolution des commandes : Solde* -36-24 -16 15% 13% 19% 34% 51% 2010 2011 2012 En augmentation Stable Pensez vous qu en 2012 les commandes vont : 42% 50% 47% 37% 35% 11% 14% 33% En diminution La situation des commandes s améliore. Après deux années de diminution, la situation des commandes tend à se stabiliser. En 2011 presque la moitié des chefs d entreprise a déclaré que la situation des commandes était restée stable. Bien que négatif le solde d opinions est remonté à -16. Les dirigeants ont beaucoup de mal à se projeter dans le futur. La baisse du chiffre d affaires enregistrée début 2012 semble avoir semé quelques doutes. En effet, les prévisions du niveau de commandes, si l on tient compte de l évolution du solde d opinions, sont très légèrement encourageantes que pour les années précédentes. Les années précédentes Solde d opinion* 2012-22 2011-17 2010-19 *solde = % augmenter - % diminuer Augmenter Rester stable Diminuer Ne sait pas
Baromètre 2012 CMA92 TYPE D INVESTISSEMENTS INVESTISSEMENTS 48% Avez-vous investi? 43% Pensez-vous investir en 2012? 54% 36% 2007 2008 2009 2010 2011 28% 19% Oui Non Ne sait pas Quel type d investissement avez-vous réalisé? 10% 17% Mise aux normes de vos équipements 69% 50% Renouvellement des machines, outillages, véhicules 23% 17% 17% Accroissement du nombre de machines, outillages, véhicules 33% Achat de matériel informatique/ bureautique % d entreprises ayant investi 10% 21% 34% 2011 2010 14% Acquisition ou agencement de locaux 12% 18% Stratégie commerciale publicité, site internet, etc. Les investissements repartent à la hausse. Le pourcentage des entreprises ayant investi est passé de 21% en 2010 à 34% en 2011. Celà pourrait être le signe d un certain regain de confiance envers le devenir de la conjoncture économique. La légère amélioration observée dans les commandes et la stabilisation du chiffre d affaires ont certainement permis de réaliser des investissements qui étaient un peu en attente de l évolution du climat économique. Les prévisions d investissements indiquent une hausse des investissements en 2012 : la plus élevé de ces dernières années. Le nombre d indécis est encore trop élevé, plus élevé encore que les années précédentes. La volonté d investir existe chez les dirigeants, mais beaucoup préfèrent y voir plus clair avant de se lancer. Les années précédentes % entreprises qui pensent investir 2012 19% 2011 15% 2010 13% Des investissements plus légers? Les réponses des chefs d entreprises semblent indiquer une baisse du montant des investissements. Le renouvellement du matériel a connu une baisse de presque 20 points entre 2010 et 2011. Ce type d investissement continue, néanmoins, à occuper la première place. Il est vrai que les valeurs de 2010 étaient exceptionnelles si l on regarde l historique des investissements depuis 2008. En revanche, le matériel informatique et bureautique est nettement à la hausse, retrouvant ainsi la deuxième place qu il avait perdu en 2010. Les autres types d investissements ont connu de variations peu significatives qui peuvent être attribuées à des facteurs liés à la marge d erreur des enquêtes par sondage. 8 l 9
TRESORERIE Evolution de la trésorerie : Solde* -19-19 -39-35 -25 17% 13% 11% 11% 15% 47% 55% 36% 32% 39% 41% 50% 45% 40% 2007 2008 2009 2010 2011 Améliorée Maintenue Dégradée Origine des problèmes de trésorerie : 81% 69% 47% 2011 2010 La trésorerie respire un peu. La tendance à la dégradation de trésorerie s est atténuée quelque peu en 2011. En 2009, la baisse de trésorerie avait pris une tournure inquiétante : la moitié des entreprises avait vu leur trésorerie se dégrader. Dans le même temps, la moitié des entreprises a été confrontée à des problèmes de trésorerie en 2011, même si ceux-ci semblent un peu moins récurrents. L origine de ces problèmes a évolué en 2011. Tandis que les délais de paiements ont eu une incidence plus forte qu en 2010, le facteur «diminution d activité» a baissé de 12 points. Les solutions bancaires (38%) et la diminution des revenus/prélèvements des dirigeants (37%) sont les deux remèdes les plus courants pour les entreprises confrontées à un problème de trésorerie. *solde = % améliorée - % dégradée 44% 43% EMPLOI Une diminution du niveau d activité de l entreprise 18% Pensez-vous que pour l année en cours votre effectif de salariés va : 73% Des factures impayées 22% 26% 20% Des niveaux de prix Un accroissement de vos produits/services du prix des trop faibles matières premières 17% 76% 28% Un accroissement des délais de paiement clients 5% 17% Une diminution des délais de paiement fournisseurs Les entreprises existantes ne s estiment pas en situation de recruter en 2012. Malgré des chiffres statistiques de l URSSAF très encourageants en 2011, les entreprises ayant l intention d augmenter le nombre de leurs effectifs en 2012 se font rares : à peine 2% en 2012. 7% 15% 5% 2% 17% 5% COMMUNIQUER SUR INTERNET Avez-vous ou souhaitez vous développer un site internet?* Possède un site internet 2011 (prévisions) 2012 (prévisions) Augmenter Rester stable Diminuer Ne sait pas Souhaite développer un site internet 37% 10% 53% Pas de projet internet 47% des répondants ont un site ou souhaitent en développer un. 37% des entreprises possèdent un site internet et 10% souhaitent en développer un, 15% des entreprises ont également recours à d autres outils internet pour communiquer sur leur entreprise (blog, réseaux, sociaux, newsletter, etc.). Bien que très timidement les réseaux sociaux font également leur entrée dans le monde l Artisanat : 16% des entreprises souhaitant investir dans le net voudraient également développer cet outil. * Ces chiffres correspondent uniquement aux entreprises ayant plus de 3 ans de fonctionnement
CARTOGRAPHIE Evolution du nombre d entreprises artisanales Nanterre +11% Asnières +11% Levallois 3% Taux d immatriculations Villeneuve 29% Colombes 26% Levallois 16% St-Cloud 27% Ville d Avray +13% Chaville +12% Meudon +13% Sèvres +12% Vanves 3% Sceaux -1% Meudon 26% Malakoff 18% Evolution sur un an entre le 31/12/2010 et le 31/12/2011 12% de 8 à 12% de 4 à 8% de 0 à 4% < 0% Nombre d immatriculations en 2011/entreprise existante fin 2010 23% de 22 à 23% de 19 à 22% de 18 à 19% < 18% Antony 16% Evolution du nombre de salariés dans l Artisanat Densité artisanale Asnières +10% Puteaux -6% Vaucresson +11% Sèvres +12% Chaville +10% Malakoff -15% Plessis-Robinson +9% Evolution sur un an entre le 31/12/2010 et le 31/12/2011 Nombre d établissements pour 10 000 habitants 9% de 4 à 9% de 0 à 4% de -6 à 0% < -6% 128 de 114 à 128 de 100 à 114 de 86 à 100 de 72 à 86 < 72 10 l 11
Les entreprises et l emploi salarié dans l Artisanat par commune Entreprises Emploi Commune Nbre 2010-2011 Nbre 2010-2011 Antony 492 3,8% 962-1,0% Asnières-sur-Seine 1 058 11,3% 1 614 10,1% Bagneux 387 7,5% 745 8,4% Bois-Colombes 276 4,5% 469 4,2% Boulogne-Billancourt 1 179 8,7% 2 364 5,5% Bourg-la-Reine 172 8,2% 307-3,5% Chatenay-Malabry 246 8,4% 298-6,0% Chatillon 314 4,0% 660-3,5% Chaville 155 11,5% 290 9,8% Clamart 729 8,8% 1 551 2,4% Clichy 732 3,4% 1 443-2,1% Colombes 974 10,8% 1 816 3,9% Courbevoie 715 7,5% 1 367 2,8% Fontenay-aux-Roses 138 8,7% 206 1,0% Garches 162 5,9% 211 3,4% Gennevilliers 476 7,0% 1 117 8,3% Issy-les-Moulineaux 497 5,1% 978 3,3% Le Plessis-Robinson 179 4,4% 297 9,2% La Garenne-Colombes 332 8,5% 821 3,1% Levallois 697 3,4% 1 699 6,3% Malakoff 329 8,9% 559-15,0% Marnes-la-Coquette 10-16,7% 17 6,3% Meudon 372 13,1% 520-2,4% Montrouge 487 5,0% 912 0,9% Nanterre 1 029 10,8% 1 830 0,0% Neuilly-sur-Seine 499 3,7% 1 089-4,5% Puteaux 445 3,0% 631-6,1% Rueil-Malmaison 682 8,8% 1 155-3,2% Saint-Cloud 179 6,5% 228 1,3% Sceaux 119-0,8% 381 3,0% Sèvres 164 11,6% 341 11,8% Suresnes 440 6,0% 925-5,9% Vanves 241 3,0% 465 0,0% Vaucresson 71 7,6% 118 11,3% Ville-d Avray 69 15,0% 103 6,2% Villeneuve-la-G. 216 8,0% 251-4,2% Hauts-de-Seine 15 265 7,3% 28 740 1,6% Source RM 92 ET URSSAF-ACOSS au 31/12/2011
La CMA92 réalise une analyse personnalisée de la zone de chalandise de l établissement artisanal. Cette analyse est très appréciée des porteurs de projets mais également des communes qui, à travers cette étude bénéficient d une photographie précise et complète du potentiel de consommation d une zone d attractivité délimitée avec précision. Ces éléments sont particulièrement utiles dans le cadre de l installation d une activité artisanale de proximité. L étude proposée par la CMA92 comprend : la composition et le profil des ménages de la zone de chalandise, les dépenses commercialisables des ménages et l évolution de l offre artisanale. En complément de l analyse de potentialité, la CMA92 soutient et accompagne individuellement ou dans le cadre de réunions thématiques les créateurs d entreprise. VOTRE CONTACT : Xavier Iriondo Chargé des statistiques Tél. : 01 47 29 43 63 xiriondo@cma-nanterre.fr
A Nanterre A Sceaux Chambre de Métiers et de l Artisanat des Hauts-de-Seine 17 bis, rue des Venêts - 92000 Nanterre Tél. : 01 47 29 43 43 www.cma92.fr Antenne de la CMA92 Résidence Clémenceau 5, square Robinson - 92330 Sceaux Tél. : 01 40 91 06 20 www.cma92.fr/sceaux Partenaire de l Artisanat www.maaf.fr 06/2012 - Communication CMA92 - Création : www.cecilelisbonis.com