Remerciements. Je remercie d abord Marc MVÉ BEKALE, gr âce à ses conseils et remarques, j ai amélioré tant le fond et la forme de ce manuel.

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5 Remerciements Je remercie d abord Marc MVÉ BEKALE, gr âce à ses conseils et remarques, j ai amélioré tant le fond et la forme de ce manuel. Je n oublie pas Nicolas NGOU MVÉ, pour ses encouragements et son soutien indéfectible. Je pense aussi à Gisèle AVOME MBA, pour ses sages conseils, son soutien moral et son estime. Je pense à Steeve ELLA, pour ses encouragements, conseils et son soutien matériel irréfutable dansl élaborationde cet ouvrage. J adresse également mes remerciements à Isaac MEBIAME MINKANE Mohamadou Sani HAMADOU, Aboubacar MOUSSA, Hanatou HAMADOU, Asta HAMADOU, Éric LINGOMBE LIVIKOU, MOUHAMADOU Yaya, Mariella OYANE et Synthia ÉYANG MBA pour leurs conseils et leur soutien moral. Je n oublie pas mes nièces et neveux Emma BETENI, Mimi, Arlette, Diane, Astrid, Marie-Rita YOTSE, Zikri et Abigaïl ESSINGONE, pour leur impérissable amour, soutien et affection. Je pense à Louis Fulbert NGUEMA ONGBWA et Henri NGUEMA ALLO, pour leur amitié, leurs conseils pratiques ainsi que leur disponibilité. Je remercie indubitablement Tatiana KOUNGA, pour son aide matérielle, ses conseils et soutien à tous les niveaux. Mes remerciements vont aussi à l endroit de Clotaire MESSI ME NNANG, Léon Modeste NNANG NDONG, Grégoire NGUEMA AMBASSA, Wilfried BIVEGHE BI NDONG pour leur soutien moral et matériel. Par le biais de certains d entre eux, j ai eu l occasion de visiter les Editions L Harmattan à Paris, et me rendre compte de la non-existence des publications relatives à la langue fang (conjugaison, vocabulaire, grammaire, etc.). Ce jour fut déterminant pour la publication de cet ouvrage. Je pense bien entendu à Nadia ASSENGONE NKOGHE, pour ses encouragements, ses conseils, son aide matérielle et son soutien à tous les niveaux. Je n oublierai pas Mme et M. Nathalie et Rodolphe NDONG NGOUA, pour leur soutien moral etleur estime.

6 Mes pensées vont aussi à l endroit de Corine Anna BITOUDI et Nina Émeline MBOUMBA, pour leur soutien moral. Je pense également à Madame Thérèse IBINGA, pour sa contribution matérielle. Sans laisser de côté l Association des Étudiantes et Étudiants du Département de l Okano à Mitzic (ÉLAM) de l Université Omar Bongo (U.O.B), qui a su forger mon caractère lors de ma présidence à sa tête et m a appris les valeurs de la solidarité, de l entraide et de l amour pour ma localité, mes concitoyens et mon pays. Et à tous ceux qui font la promotion du multiculturalisme à travers le monde entier, qu ils reçoivent, ici, l expression de ma profonde gratitude.

7 In memoriam : Mon défunt père:simon-pierre AKOMO-ZOGHE ESSINGONE Ma mère :Martine ANDEME OVONO OBAME Mes défunts grands-pères : Pierre-Médard ESSINGONE AKOMEZOK MEZA et Charles OVONO OBAME OYE Mes défuntes grands-mères : Simone-Marie BANG NDONG MILO et Christine MEDZA ME NGOUA Mes défuntes grandes sœurs : Merryl NZE AKOMO ZOGHE et Marie- Pierrette BELLA AKOMO Mes défunts petits frères: Vivien ESSONO AKOMO et Alfred EKORE AKOMO dit «Pompidou» Mes défuntes tantes : Pauline ÉTOUNE ÉNVOK ESSINGONE et Radegonde NZE ESSINGONE Mes enfants et neveux : Ayvra Trécy OBONE AKOMO, Alexandra OTÉTÉGNE AKOMEZOGHE, Simon-Pierre AKOMO ZOGHE, Gwull Rosdal ESSONO AKOMO, Lévitique AKOMO ZOGHE Mes frères et sœurs: Paul DZIME AKOMO dit «fanfan», Isaïe AKOUL- MBANG AKOMO, Bob OYONO AKOMO, Pierre-Médard ESSINGONE AKOMO, Simone YOTSE née NENY, Radegonde NZE AKOMO, Ruth ÉYANG AKOMO, Simone-Marie BANG AKOMO Et à tous ceux que j aime.

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9 ( ) Le soir, je laisse le champ des autres Pour revivre mon histoire Avec les mots de chez moi ( ) Pierre Claver Zeng, Massa.

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11 Motivations Depuis la prise de possession du Gabon, près de trente ans ont été nécessaires pour produire les premiers éléments de la tradition orale susceptibles d orienter les recherches historiques sur les Fang. Il faut attendre la fin du XIX e siècle, pour que les observations retien nent tout l intérêt de la démarche et recueillent directement auprès des intéressés légendes, mythes et coutumes 1. Il est vrai, selon X. Cadet, qu entre-temps les ambitions économiques et politiques de la colonie s accordaient mal avec une étude minutieuse des populations soumises ; ce n est pas un hasard si, au début du XX e siècle, l affirmation de l autorité coloniale par l administration complète du Gabon coïncide avec de nouvelles études 2. Le pas est franchi, poursuit-il, grâce à une nouvelle génération d hommes directement impliqués dans l occupation du pays, dont la curiosité pour les populations qu ils côtoient amène à reprendre les recherches de leurs aînés. Grâce à leurs travaux, les connaissances sur les Fang dépassent largement le simple cadre de l observation 3. Qualifié de belliqueux, intelligent, guerrier, «l archétype fang», comme on le désignait à cette époque, attira aussitôt l attention de l épistèmê occidentale qui souhaitait à tout prix déceler le mystère qui l entourait. C est dans cette optique que plusieurs missionnaires français, tels qu Henri Trilles, Samuel Galley, et d autres chercheurs aussi bien français qu allemands tels que Georges Balandier, Avelot, Günter Tessmann, Largeau, affectionnèrent très tôt la culture et la langue fang au point de laisser à cette communauté des ouvrages de référence. C est ainsi qu en 1863, Paul Belloni du Chaillu publie Voyages et aventures en Afrique équatoriale rappelons-le, il fut le premier Occidental à visiter le «pays fang». Il n est pas officier français mais travaille pour Libreville : en mars 1850, il est compté parmi le personnel du comptoir 4. Ses récits trahissent, comme le souligne X. Cadet, un esprit d aventure doublé d une recherche de sensationnel, quitte à amplifier la nuance quand l émotion est trop faible 5. Il compte intégrer les cercles scientifiques en pénétrant le premier au cœur de l Afrique et en rapportant des informations inédites sur les hommes et l histoire naturelle 6. Ce faisant, en même temps que Largeau, le père Henri Trilles se penche sur les légendes et mythes, et vient conforter l hypothèse d une origine orientale des Fang. Affecté au Gabon le 15 août 1893, ce missionnaire spiritain est d abord nommé à Lambaréné. L année suivante, il est chargé du ministère extérieur chez les Fang dans l Estuaire 7. Ses longs séjours auprès 1 X. Cadet, Histoire des Fang, peuple gabonais, Paris, L Harmattan, 2009, p Idem. 3 Idem. 4 Ibidem, p Ibidem, p Du Chaillu, cité parx. Cadet, op. cit., p X. Cadet, op. cit., p

12 des Fang, certifie X. Cadet, lui permettent d apprendre la langue, de recueillir les traditions, coutumes, contes, légendes, devinettes, pour constituer la plus riche des compilations de littérature orale fang qu il publie régulièrement lors de ses séjours en France. Cependant, malgré une connais sance approfondie des Fang et un attachement évident aux populations gabonaises, il ne peut s extraire ni du contexte colonial ni de sa mission évangélisatrice 8. En 1901, Largeau, cité par X. Cadet, publie une Encyclopédie Pahouine, ouvrage monumental, dont l ambition est de compiler l ensemble des connaissances sur le groupe, sous la forme d un dictionnaire dont les entrées sont traduites phonétiquement en fang par la transcription en signes et lettres de l alphabet français. Il traite notamment des questions religieuses, de l organisation sociale, de la cosmogonie et rapporte quelques légendes à caractère historique, signant là un ouvrage qui demeure à ce jour très précieux pour la recherche 9. H. Trilles publie en 1905, Proverbes, contes et légendes fang dans le but de comprendre non seulement la vision cosmogonique des Fang mais également leur façon de transmettre les pans de leur culture par le biais de l oralité. En 1907, l Allemand Günter Tessmann s installe en Guinée espagnole. Il entame auprès des «Pangwe», appellation germanisante des Pahouins, la première mission ethnographique qu il réussit à faire financer, notamment, par le musée ethnographique de Lübeck contre l envoi régulier de pièces. Un premier séjour de trois ans au Cameroun lui a permis de se familiariser avec les langues et les cultures locales. Il passe deux nouvelles années au milieu des Ntumu et des Fang, d abord à Alen puis à Woleubourg, sur le Woleu 10. Il rassemble ses descriptions et ses interprétations dans une monumentale monographie qu il écrit à son retour en Europe en Dans leurs écrits, Grébert publie un article intitulé «Art en voie de disparition au Gabon» en 1934, et Schweitzer quant à lui publie en 1952, A l orée de la forêt vierge, les deux dépeignent la triste réalité des Fang dont la décomposition des structures sociales est en marche. Le premier signe en est l abandon de leur culture matérielle, notamment de leur industrie. Les artisans disparaissent. La poterie est éteinte, les armes traditionnelles sont remplacées par les fusils, les masques, les tambours, les colliers, les coiffures se raréfient, les rares productions sont destinées pour la vente aux Blancs. L autre signe est la perte des valeurs traditionnelles 11. Le premier Fang à écrire sur les siens connaît un destin plus controversé. Né en 1902 dans l Estuaire, Léon Mba Minko écrit deux articles en 1938 dans le Bulletin de la Société de Recherches Congolaises, à Brazzaville : «Essai de droit coutumier pahouin», suivi d une «Origine des coutumes pahouins», qui sont souvent repris en bonne place dans la bibliographie. Il y 8 X. Cadet, op. cit., p Ibidem, p Ibidem, p Ibidem, p

13 peint des pratiques religieuses, qui lui viennent du rang qu il occupe dans les sociétés secrètes 12. Tandis que Dugast travaille sur les populations du sud- Cameroun, Georges Balandier, également sociologue, et le géographe Gilles Sautter travaillent sur les Fang du Gabon. Ils ouvrent une période féconde de recherches qui se traduit par une volumineuse publication. A lui seul, tel que le signale X. Cadet, Balandier constitue un corpus aussi considérable que celui de Trilles ou Tessmann. La force des travaux de Balandier est d avoir appliqué une méthode scientifique moderne, qui lui a permis de se distinguer des nombreuses études réalisées précédemment. «Observation de la société fang, il se place non plus au milieu ou à côté de cette société, mais au-dessus d elle 13». Pour autant, Balandier ne parvient pas à se départir d une certaine vision occidentale des Fang. En 1949, il publie un premier article dans lequel apparaît pour la première fois sa célèbre expression :«Les "Fan" du Gabon, des conquérants en disponibilité 14». En 1955, Balandier publie son ouvrage maximal, Sociologie actuelle de l Afrique noire, il reste l ouvrage de référence sur la société fang. En 1964, André-Charles Henry nous livre, ici, le témoignage du missionnaire français Samuel Galley à propos de sa rencontre avec la langue fang, dans l avant-propos de son ouvrage, Dictionnaire Fang-Français- Français-Fang: Dès ses premiers séjours en Afrique, Samuel Galley éprouva, après beaucoup d autres, le charme indéniable de la langue fang et reconnut, à son tour, le rôle de premier plan que cet idiome pourrait jouer un jour comme agent de liaison et de culture entre les différents peuples du Gabon 15. Il ajoute : L avenir de la langue fang au Gabon est lié à l importance numérique et sociale du groupe ethnique. [ ] A côté du français, qui reste au Gabon la langue «politique» et la langue «culturelle» enseignée dans toutes les écoles, le fang peut courir sa chance, comme le souhaitait Samuel Galley, de devenir demain non seulement une grande langue de relation pour toute l aire Sud- Cameroun et le Nord-Gabon, mais le lien entre tous les autres peuplesde la République 16. En 1965, les descriptions, la linguistique, l anthropologie, la sociologie semblent être parvenues au terme de leur contribution. Pourtant, à cette période, la recherche est loin d avoir épuisé toutes les méthodes et envisagé 12 Ibidem, p X. Cadet, op. cit., p G. Balandier, «Les Fan, conquérants en disponibilité», Tropiques, cité par X. Cadet, op. cit., p S. Galley, Dictionnaire Fang-Français - Français-Fang, Neuchâtel, Ed. Messeiller, 1964, p Ibidem, p

14 tous les domaines. Des pans entiers de la culture fang méritent une investigation approfondie. Laburthe-Tolra, quant à lui, se rend au Cameroun en 1966, pour comprendre l évolution religieuse et la conversion rapide et massive des habitants de Minlaaba, mission catholique du diocèse de Mbalmayo, au sud de Yaoundé. L enquête ethnographique dure six ans. Elle constitue sa thèse de Doctorat soutenue en Il rappelle dans cette étude que les mots «Beti» ou «Fan» désignent davantage la condition de «vrais hommes», et que la pratique de «naturalisation» est largement répandue en Afrique centrale, il souligne la légèreté des «appellations ethniques telles que Bulu ou Ntumu [qui] fonctionnent comme des noms qualificatifs, des titres d honorabilité, plutôt que comme des noms propres 18». Une nouvelle ère s ouvre en 1960 avec l indépendance. Les élèves gabonais obtiennent des bourses pour poursuivre en France des études supérieures. Une première génération d Africains diplômés apparaît au tournant dans les années 1960, engagés dans l anthropologie, la linguistique et la sociologie. Elles leurs autorisent de s exprimer enfin sur leur propre culture, en rétablissant parfois les erreurs passées. C est le cas du sociologue Gabonais Paulin Nguema Obam 19. Concernant les Fang proprement dits, les premières études apparaissent au début des années D abord, Tsira Ndong Ndoutoume révèle l épopée du Mvett au grand public et plus tard, en 1975, il écrira le deuxième tome 20. Ensuite, Jean-Emile Mbot s attache aux contextes de production des témoignages, récits et légendes. Après deux travaux préliminaires sur les contextes sociaux et le genre oral 21, il établit en 1972 une méthode d analyse des corpus où il met en évidence les différents enjeux qui font la relation entre l informateur et l ethnologue-collecteur 22. Toujours en 1970, Soter Azombo, un des tout premiers étudiants à présenter une thèse de Doctorat d Etat sur les Fang, sous la direction de Georges Balandier 23, stigmatise les écrits de Trilles. Enfin, au cours de la même année, les relations entre les 17 P. Laburthe-Tolra, Minlàaba. Histoire et société traditionnelle chez les Béti du sud- Cameroun, Thèse de Doctorat, cité par X. Cadet, op. cit., p X. Cadet, op. cit., p P. Nguema Obam, «De la justice et de la guerre chez les Fan, République du Gabon», Notes Africaines, cité par X. Cadet, op. cit., p T. Ndong Ndoutoume, Le Mvett, épopée fang, 1970, tome I; Le Mvett, Livre II, 1975, cité par X. Cadet, op. cit., p J.-E. Mbot., Wa kobe Za nkobe?, Université Dominicaine su Sauchoir; Ebughi bifia, " démontrer les expressions", Mémoire de l Ecole pratique des Hautes Etudes, cité par X. Cadet, op. cit., p J.-E. Mbot., Nos pères mangeaient la lance, un récit d initiation à la guerre chez les Fang, cité par X. Cadet, op. cit., p S. Azombo, Séquence et signification des cérémonies d initiation So, Thèse de Doctorat d Etat, cité par X. Cadet, op. cit., p

15 populations fang et l autorité française sont étudiées par A. Ratanga Atoz qui soutient un mémoire, dirigé par Henri Brunschwig 24. En 1973, dans son mémoire de maîtrise, Ndoume Assebe analyse la personne d Emane Tole à travers les événements de N djolé. Le chef fang y est décrit comme le défenseur des intérêts fang dans la région de Ndjolé 25. Les questions historiques sont traitées d une manière circonspecte. En 1974, Bonaventure Ndong, qui étudie, La marche des enfants d Afiri-Kara à travers ses différents aspects dans la culture traditionnelle fang, critique Trilles pour l orientation de ses descriptions de la Trinité chez les Fang tout en adhérant à ses thèses sur le rapprochement avec la civilisation pharaonique 26. Les études les plus ambitieuses sur l histoire ancienne des Fang sont le fruit de Marc-Louis Ropivia. En 1981 et 1984, il publie trois articles dans lesquels il collecte des éléments pour recomposer la migration des Fang depuis leur origine jusqu au Gabon. Géographe, son travail repose essentiellement sur l analyse des Mvett dans lesquels il scrute les moindres indications toponymiques, géomorphologiques, qui sont pour lui autant d éléments irréfutables 27. De plus, en 1981, l historien gabonais Nicolas Meteghe N nah analyse la plupart des conflits qui opposent l autorité coloniale aux populations locales, en particulier fang, comme l expression d une résistance organisée, farouche et déterminée 28. Travaillant sur les Bulu, le Camerounais Samuel Eno Belinga mentionne, en 1982, combien les épopées véhiculent la culture du fer dans le groupe pahouin 29. D autres ouvrages ont encore vu le jour ces vingt dernières années. Malgré toute la littérature existante sur le peuple fang, entre autres, des ouvrages afférents à la culture, l histoire, l anthropologie, la sociologie sans oublier l art et la peinture, le volet linguistique demeure, quasiment, moins nanti. Toutefois, l œuvre du linguiste gabonais P. Ondo-Mebiame, Essai sur les constituants syntaxiques du fà - túmù, publiée récemment en 2008, aux Éditions Raponda Walker (Libreville-Gabon), est à l évidence, la toute première qui porte sur la langue fang. En effet, cette dernière ne possédait 24 A. Ratanga Atoz, L immigration des Pahouins au Gabon au XIX esiècle- Histoire de leurs relations avec l administration et les tribus voisines, Mémoire, cité par X. Cadet, op. cit., p Ndoume Assebe, Emane Tole et la résistance à la conquête française dans le Moyen Ogooué, Mémoire de maîtrise, cité par X. Cadet, op. cit., p B. Ndong, La marche des enfants d Afiri-Kara à travers ses différents aspects dans la culture traditionnelle fang, thèse de Doctoratde 3 e cycle, cité par X. Cadet, op. cit., p M. Ropivia, «Les fang dans les Grands Lacs et la Vallée du Nil», Présence Africaine ; «Migrations Bantu et tradition orale chez les Fang (Le Mvett) : interprétation crirtique», Le mois en Afrique, cité parx. Cadet, op. cit., p N. Meteghe N nah, L implantation coloniale au Gabon, résistance d un peuple, tome 1, cité par X. Cadet, op. cit., p S. Eno Belinga, K. Watanabe, folklore en Afrique d aujourd hui, Actes du Colloque, cité par X. Cadet, op. cit., p

16 pas, jusqu à cette date, un manuel de linguistique pouvant favoriser son apprentissage de façon convenable. C est la raison pour laquelle j ai voulu comb ler ce vide en élaborant cet ouvrage de conjugaison, le premier du genre. Loin de moi la prétention d avoir exploré tous les aspects de la conjugaison fang, ce manuel se doit d être considéré, à juste titre, comme étant une petite contribution sur l art de conjuguer de la manière la plus sommaire qui soit. Étant moi-même nonspécialiste de la linguistique, j ai seulement voulu faire œuvre utile. Cependant, des spécialistes de cette question trouveront indubitablement des aspects à approfondir étant donné sa complexité aussi bien sur le plan syntaxique que sur le plan syntagmatique. Amateur en linguistique, je demanderais, d avance, la clémence des spécialistes de la langue fang pour d éventuels manquements et maladresses qu ils observeront ci et là. Car tel que le souligne A. Jacquot : «Les travaux d amateurs, même récents, souffrent tous de mêmes maux : faiblesse ou absence totale de données phonétiques, tonalité non perçue ou confondue avec l accentuation, étude grammaticale s appuyant sur la grammaire traditionnelle des langues européennes ou même des langues dites classiques (latin et grec) et ignorant des pans entiers de la structure des langues décrites 30». Néanmoins, cet ouvrage se voit investi d une mission qui consiste à jeter les bases de l apprentissage du fang mais également à permettre aux locuteurs naturels et apprentis locuteurs de mieux appréhender ses richesses dans toutes ses formes. Pour mener à bien cet immense projet, je me suis appuyé sur le système orthographique élaboré par Samuel Galley dans son mini Dictionnaire Fang- Français - Français-Fang. En effet, il fut l un des premiers missionnaires à avoir élaboré un manuel didactique de la langue fang. Il est vrai que son caractère succinct a fait en sorte que nous restions, un tantinet, sur notre soif à cause de l inexistence des règles pouvant favoriser une bonne compréhension et une maîtrise parfaite de nombreux idiotismes et autres tournures idiomatiques fang. Car, il existe dans l étude de cette langue une infinité de tournures qui ne s apprennent qu au fur et à mesure que l on approfondit son étude. Sur le plan lexicographique, le manuel didactique du Guinéo équatorien Lorenzo Bacale Andeme, Vocabulario Castellano-Fang- Català m a également donné matière à traduire des vocables spécifiques à la fin de cet ouvrage. Eu égard à ce qui précède, les lecteurs verront indubitablement une légère dissimilitude entre l ancienne transcription de la langue fang faite par les premiers missionnaires chrétiens et celle que j ai utilisée dans ce livre. 30 A. Jacquot, Le Gabon, dans Inventaire des études linguistiques sur les pays d Afrique Noire d expression française et sur Madagascar, Paris, CILF, 1978, p

17 Origines et migration du peuple Fang «Les Pahouins arrivent!». Ce cri éveillait autrefois chez les Nègres de la côte comme chez les Européens presque autant d effroi que dans la Rome antique : «Hannibal ante portas» («Hannibal est à nos portes 31!»). Le débat sur l origine du peuple fang reste encore de nos jours un enjeu pour la recherche scientifique. Les différents chercheu rs qui ont traité de cette question et qui continuent de s atteler à prouver ses origines ne s accordent pas tous là-dessus. Les uns affirment que les Fang viennent de la vallée du Haut Nil en Egypte et d autres restent sceptiques quant à la véracité de ces dires et préfèrent, à toutes fins utiles, retenir l hypothèse selon laquelle les Fang viendraient d une région proche du fleuve Sanaga ou du Soudan. Cependant, des travaux savants et de grande érudition ont été publiés sur la localisation géographique du foyer préhistorique des Fang et sur sa datation. Selon Grégoire Biyogo, tous les spécialistes de cette question situent le «berceau primitif des populations fang» dans le Bahr-el-Gazal, près du Nil ; dans le pourtour du Soudan ancien, dans l Abyssinie, ancienne Nubie 32. Il précise que ce n est que dans cette région du Haut Nil qu auraient débutées les migrations Fang 33. Nous comprenons par là qu il n y a pas eu qu une migration sinon des migrations fang partant d Egypte jusqu en Afrique centrale. L on évoque également des arguments ethnographiques et ethnohistoriques. À ce propos, P. Mba Abessolo écrit : «Après ses investigations, LARGEAU est arrivé à la conclusion que le peuple Fang revient du sud du Nil, passant par le soudan, traversant presque le milieu de l Afrique, pourchassé et pourchassant d autres peuples qui voulaient lui barrer la route. Il était prévu qu il devait rencontrer, venant du côté de la mer sans doute leur frère blanc, Joseph AMBOUROUET AVARO confirme que ce peuple venait du font des forêts tropicales et que la couleur de sa peau était presque blanche 34.» P. Ondo-Mebiame, quant à lui, souligne que :«dans les pratiques religieuses des Fà, l on constate des influences antiques. Il est dit en l occurrence que l influence antique de la religion égyptienne, ou celle d un peuple ayant habité l ancienne Egypte, paraît avoir joué un rôle assez considérable dans la formation des idées religieuses de ceux-ci. Ainsi, penset-on, le peuple Fà a eu des relations avec l Egypte 35». Ropivia (1981), cité par P. Ondo-Mebiame, pense qu «àpartir de ce rapprochement fait à la suite de son parcours du texte de Tsira Ndong Ndoutoume, délimité ce qu il appelle «l œkoumène primitif fang», il résulte de son analyse que l étude géographique qu il a faite, confirme la connaissance du Nil et de ses sources 31 P. Laburthe Tolra, Christiane Falgayrettes Leveau et Günter Tessmann, op.3 cit., p G. Biyogo, Encyclopédie du Mvett Tome 1-Du Haut Nil en Afrique centrale, Bonneuil, Editions Menaibuc, 2002, p Idem. 34 P. Mba Abessole, Aux sources de la culture fa, Paris, L Harmattan, 2006, p P. Ondo-Mebiame, Essai sur les constituants syntaxiques du fà - tùmù, Libreville, Éd. Raponda Walker, 2008, p

18 par les Fà anciens. Il paraît plus aisé, suite à cela, de circonscrire avec plus de netteté, le domaine primitif du peuple fà ; et moins hasardeux, et en réalité plus sûr, de soutenir qu à l origin e, les Fà étaient établis dans les régions du Haut-Nil et de la Nubie antique ; un vaste territoire englobant aujourd hui quatre Etats : l Egypte, le Soudan, l Ethiopie et l Ouganda 36». Pour renchérir ce point de vue, on compare ses dialectes et le zandé se rapprochant des civilisations du Haut Nil. L e père H. Trilles a rassemblé quelques mots de la langue égyptienne et la langue fang pour mettre leur similitude lexicale en relief. Il affirme qu il ne s agit pas là de ressemblances fortuites. Aussi, semble-t-il judicieux de le souligner, en 1941, la linguiste Lysias Homburger soulève les deux questions essentielles de l histoire des Fang. Elle reconnaît également une parenté entre les dialectes zandé et fang et classe le Fang dans un groupe intermédiaire entre les langues bantu et soudanaises 37. Pourtant, devant les limites de sa discipline, Homburger préconise prudemment de parler de semi bantou à propos des Fang 38. Bien des comparaisons ont été faites à ce niveau, mais il n en demeure pas moins que deux visions manichéennes s affrontent, à ce propos, sur l origine de la langue fang. Pour les uns, c est une langue semi bantu, c est la raison pour laquelle P. Ondo-Mebiame précise que: «cette thèse est défendue par certains auteurs, en particulier Baumann et Westermann (1948) d une part, et Hombert (1952) d autre part, refusent de classer la langue que parlent les populations composant l unité linguistique de composition, parmi les langues bantu ; en raison essentiellement de la fréquence élevée de ses syllabes fermées, et certaines de ses caractéristiques phonétiques comme l existence de labiovélaires 39». De son côté, P. Mba Abessole est encore plus ferme et déclare : «le récit de leur migration indique clairement leur pays d origine. A partir de là, il est bien évident qu ils [les origines du fang] n appartiennent pas au groupe bantou. Mais il faut retenir qu il est en relation depuis longtemps avec les Bantous. De sorte que la langue qu il parle aujourd hui a une typologie de langue bantoue dont elle se distingue cependant par certains phonèmes que l on ne retrouve qu en Afrique de l Ouest ; il s agit, concernant les consonnes : des vélaires /nk/, / / ;des labio-vélaires : /kp/, /nkp/, /ngb/ et pour ce qui est des voyelles : du / / (le e muet français) et de /ü / (le u français), dont le point d articulation est central 40». Il convient là de rappeler que P. Mba Abessole, reprenant les arguments développés par H. Trilles, et Houis rattache la langue fang à l égyptien ancien. Et pour d autres, la langue fang est indubitablement d origine bantu, au demeurant, si l on se fie à la classification de Guthrie (1953 et 1971), elle se 36 P. Ondo-Mebiame, op. cit., p X. Cadet, op. cit., p Ibidem, p P. Ondo-Mebiame, op. cit., p P. Mba Abessole, op. cit., p

19 classe dans la zone A du domaine bantu, dans le groupe 70 (Yaunde-Fang Group), et sous le sigle A Quant à moi, je pense que la langue fang, par le truchement des récits oraux, tels que le Mvett, les contes et légendes ains i que l histoire de sa migration montrent que ce peuple a vraiment vécu en Égypte. L usage du nom «Pharaon» dans le terme comparatif fang : «ane Pharaon», en français, comme Pharaon, pour exprimer le comparatif dans le cadre d un litige, d un pugilat, d une dispute, etc., est révélateur. On dit : «one me tâ ane Pharaon, maâbis ki, tu peux m injurier comme Pharaon, je m en contrebalance». L emploi, donc, du nom Pharaon dans la langue fang n est pas fortuit, cela montre indubitablement et je l affirme que les Fang reviennent d Égypte. Par ailleurs, certains documents chronologiques indiquent quelques dates de l histoire migratoire fang. Certains historiens signalent que, dès le milieu du XIX e siècle, le peuple fang arrive en Afrique centrale et précisément dans les régions correspondant au Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale et Congo. L historien français, X. Cadet, délimite, à ce sujet, l arrivée des Fang au Gabon vers les années Ces dates varient selon les ouvrages. Au dire d A. Fourneau, les Fang sont arrivés au Gabon vers la seconde moitié du XVIII e siècle, c est-à-dire en 1760; Trezenem quant à lui place leur arrivée dans le Moyen Ogooué (Gabon) au début XIX e siècle c est-à-dire en 1850 précisément ; à l extrême pointe de leur poussée, ils atteignent la région de Setté-Cama (abords de la lagune Sounga) vers 1890, attirés par les factories qui s y trouvaient alors 43 ; sans occulter du Chaillu qui parle d eux en Or, les conclusions des recherches archéologiques menées par B. Clist, dans la province du Woleu-Ntem, au nord du Gabon, montrent que les Fang y ont habité depuis le XV e et XVII e siècles 45. L historien gabonais N. Meteghe N nah soutient la même thèse dans son ouvrage intitulé, Histoire du Gabon des origines à nos jours 46. Les travaux de P. Laburthe-Tolra dans, Les Saints de la forêt et ceux de Jan Vansina : Paths in the Rainforests, dans Brève histoire de la Guinée Equatoriale coordonné par M. Liniger-Goumaz, arrivèrent à la même conclusion. D'autres explorateurs et anthropologues ont envisagé l'hypothèse, conforme à la vulgate scientifique de l'époque, selon laquelle les Fang seraient des Blancs venus de la région des Grands lacs, voire du Haut Nil. La même année, du Chaillu soutient avec intensité et vigueur que les Fang appartiennent à une «famille qui diffère de la race nègre du littoral, aussi 41 P. Ondo-Mebiame, op. cit., p X. Cadet, op. cit., p G. Balandier, Sociologie actuelle de l Afrique noire, Paris, Presse Universitaire de France, 1963, p P. Mba Abessole, op. cit., p B. Clist, Gabon : ans d Histoire, Libreville, Sépia,1995, pp N. Meteghe N nah, Histoire du Gabon desorigines à nos jours, Paris, L Harmattan, 2006, p

20 bien que les autres tribus que j'avais déjà vues 47». Il accentue : «Les Fang sont les plus beaux «nègres» d Afrique équatoriale 48». D après Poutrin, les statistiques anthropométriques montrent des taux très élevés de brachycéphalie chez les Fang alors que les populations gabonaises seraient plutôt dolichocéphales. S appuyant sur ces résultats, Cottes revient sur l identité bantu des Fang et défend leur supériorité sur les populations gabonaises 49. X. Cadet, à son tour, déclare dans l introduction de son ouvrage que : «de toutes les populations d Afrique noire et particulièrement du Congo français, les «Fang» ou «Pahouins» sont les plus célèbres. A l exemple des Océaniens, Maori ou Marquisiens, ils exercent une étrange fascination qui tient beaucoup au paradoxe entre, d un côté, la haute esthétique de leur art que traduisent les audacieux partis pris stylistiques et, de l autre, la brutalité de leurs mœurs : on les dit cruels, féroces, conquérants anthropophages, descendus des rives du Nil jusqu au Gabon en un flux continu, exterminant ou assimilant les populations qu ils envahissent. Certains auteurs vont jusqu à affirmer leur supériorité sur l ensemble de la «race nègre» 50». L arrivée du peuple fang constitua, donc, un tournant décisif sur le plan non seulement démographique, politique, mais aussi économique et culturel dans ces différents pays. Cette migration ne laissa pas indifférents les Colons et les ethnies autochtones qui, jadis, vivaient dans ces territoires nouvellement envahis. Après s'être complaisamment attardé sur le «cannibalisme fang» par le biais des préjugés relatifs à leurs mutilations corporelles (la taille des dents, scarifications, tatouages, etc.), leur force physique, etc., P. du Chaillu affirme en 1863: Les Fang paraissaient être le peuple le plus remarquable que j'eusse encore vu dans cette partie reculée de l'afrique. D'une couleur plus claire qu'aucune des tribus de la côte, forts, grands, bien bâtis, ils témoignent d'une grande activité; leur regard me semblait aussi plus intelligent que celui des Africains qui n'ont pas encore eu des rapports avec les blancs 51. P. Laburthe-Tolra et J.-P. Warnier pour leur part soulignent, à propos de la symbolique des mutilations corporelles des Fang, qu elles ont pour effet d inscrire (douloureusement) dans le corps la mémoire de l initiation, de marquer dans l ordre naturel un événement culturel. Leur but, poursuiventils, est de signifier la «puberté sociale», l obtention du statut comportant les droits et devoirs des adultes, et non la puberté physique, par rapport à laquelle le rite est souvent décalé dans un sens ou dans l autre. Pour 47 F. Bernault, op. cit., p Du Chaillu, cité parx. Cadet, op. cit., p A. Cottes, La mission Cottes au Sud-Cameroun, ( ), p. 99, cité par X. Cadet, op. cit., p X. Cadet, op. cit., pp F. Bernault:«Dévoreurs de la nation: Les fang au Gabon». In: Coquery-Vidrovitch & Issiaka Mandé, Etre étranger et migrant en Afrique au XXe siècle,paris, l Harmattan, p

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