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1 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Novembre 2009 Numéro 4 Semestriel Association Centrafrique Actions siège social : 1 rue Rochambeau Lyon N W Préfecture du Rhône Dans ce numéro EDITORIAL Par Pierre COCOLON, vice-président illustration Richesse de cœur En progression constante depuis sa création en 2007 à Strasbourg, notre association compte aujourd hui 75 adhérents, dont 25% de religieux. Notre listing d anciens et amis de la Centrafrique s allonge (235 adresses valides), et vous êtes nombreux (30%) à participer à l une ou l autre des rencontres annuelles. Le dynamisme de l association dans un esprit de solidarité humanitaire anime nos actions. Et nos membres adhérents / donateurs nous permettent de financer la scolarisation d enfants à Bambari et Bria. Et de participer à l aide nutritionnelle. Le projet Spiruline, dont on a déjà parlé est en cours de réalisation. Facile à gérer par du personnel formé et qualifié, le programme de distribution de la spiruline sera accessible aux populations prochainement. Des informations récentes et crédibles nous confortent dans nos choix. La culture de la spiruline et l aide à la scolarisation d enfants viennent contribuer à lutter contre la Editorial p 1 B. Boganda par P. Saulnier p 2 Des nouvelles du pays p 6 Brèves de quelques villes p 6 Economie Politique Santé p 8 Culture de sésame en Basse Kotto p 10 La Vie associative p 11 Vendée 2009 p 11 La rencontre 2010 p 13 L assemblée générale 2009 p 13 Ouvrez vos tiroirs p 17 Les projets soutenus et à soutenir p 18 Le soutien scolaire p18 La spiruline p19-20 pénurie alimentaire et la déstabilisation économique et sociale du pays. Notre présence accompagne à notre petite échelle l aide au développement de l Homme. Et la Centrafrique est au cœur de nos échanges et de nos préoccupations. Encore cette année, la rencontre Vendéenne, chez notre ami Jean-Yves Colléaux en fut un témoignage. Et viennent des idées. Rian, suivie d Angèle, vont nous mettre à contribution. Elles se lancent dans la création d une banque de documentation en hiérarchisant et en recueillant tous les écrits, les photographies, les projets et les rapports sur les thèmes de l animation rurale et de la vie quotidienne en Centrafrique réalisés pendant les séjours des missionnaires et des coopérants depuis 1960! Une commission a été créée. Les premiers travaux ont démarré. Nous faisons appel à vous dans ce bulletin Ainsi, notre association prend réalité, pour ce coin de terre où nous avons apporté notre pierre et notre cœur, dans le partage et les joies des rencontres. C est là notre richesse de cœur

2 Page 2 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS BARTHELEMY BOGANDA 29 Mars Par le Père Pierre SAULNIER, s.m.a. Il y a maintenant 50 ans s écrasait dans la région de Boda en Lobaye l avion qui ramenait de Berbérati à Bangui le président Barthélémy Boganda. Disparaissait alors celui que les Centrafricains considèrent à juste titre comme le père-fondateur de la République Centrafricaine. S il n a pu proclamer lui-même l indépendance de son pays en 1960, il l a amené jusqu au seuil avec son accession à l autonomie interne en 1957 et la proclamation de la République le 1 er Décembre C est d ailleurs à cette date qu il en change le nom : d Oubangui-Chari il devient Centrafrique. Mais il en est bien le père, pour avoir pris en Afrique Centrale la tête du mouvement qui menait alors les colonies vers leur indépendance ; surtout ses interventions comme député voulurent redonner fierté et dignité à ses concitoyens. La disparition du Père de la Nation le faisait entrer dans le mythe. Si par la suite, certains régimes occultèrent leur prédécesseur immédiat qu ils avaient chassé du pouvoir, ils se réfèreront toujours à Boganda pour fonder leur légitimité. Barthélémy Boganda naît le 4 Avril 1910 à Bobangui dans le département de la Lobaye, à 70 km de Bangui. En 1920, il est admis à l école de la mission catholique d abord à Bétou (Congo), puis à Saint Paul de Bangui. Il reçoit le baptême en En 1931, il entre au grand séminaire de Mvolye au Cameroun et est ordonné prêtre le 27 Mars 1938 à Bangui par Mgr Grandin. Après son ordination, il travaille successivement au petit séminaire de Bangui, puis en paroisse à Bambari, Grimari et Bangassou. Son engagement politique débute quand son évêque lui demande de se présenter aux élections législatives du 10 Novembre A cette époque, Européens et Africains choisissent leurs députés dans deux collèges distincts. B. Boganda est élu au second collège, celui des Africains, et devient député à l Assemblée Nationale Française. Le 28 septembre 1949, il crée un parti, le MESAN (Mouvement de l Evolution Sociale en Afrique Noire). Il sera réélu en 1951, puis en La tension est alors vive entre Européens et Africains. La guerre de , au cours de laquelle Européens et Africains ont combattu côte à côte, vient de se terminer. L Afrique Centrale s est ralliée à la France Libre dès le mois d août 1940 ; le BM 2 (Bataillon de Marche n 2) de l AEF (Afrique Equatoriale Française) formé de soldats de l Oubangui quitte Bangui en janvier 1941 pour la Palestine et la Syrie où il participe à la prise de Damas ; puis en Lybie, où pour sa conduite aux cours des combats de la fameuse bataille de Bir-Hakeim de mai-juin 1942, il sera fait compagnon de la Libération ; trois centrafricains, le lieutenant Koudoukou,

3 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Page 3 Boganda à son bureau Boganda prêtre l adjudant-chef Moureno et le tirailleur Koudoussoumague recevront également la croix de la Libération. Aussi les Africains aspirent participer au gouvernement de leur pays. Les Européens qui sentent le pouvoir leur échapper admettent difficilement qu ils deviennent leurs égaux et se mêlent à eux. Barthélémy Boganda se voit ainsi un jour refuser l entrée d un café à Bangui. Une autre fois, le 10 Janvier 1951, bien que député, il est arrêté avec sa femme et son enfant de 8 mois, et gardé à vue pendant 48 heures parce qu il a demandé aux femmes de Bokanga dans la Lobaye de ne pas se rendre ce jour-là au marché à la suite du décès d un des plus anciens chefs de la tribu à la prison de Mbaïki à la suite de coups reçus. Après avoir été condamné à 45 jours de prison ferme, la sentence ne sera finalement pas appliquée et sera rapportée. Ce que Barthélémy Boganda exige, c est la fin du travail forcé tant dans le secteur public que dans le secteur privé, celle des exactions des gardes indigènes, du travail des femmes et des enfants, des châtiments corporels, la suppression des laissez-passer exigés pour tout déplacement hors de la région d origine, en résumé la fin des discriminations, pour une réelle égalité. La tension entre communautés à cette époque est latente. Une émeute éclate à Berbérati en 1954, elle va faire un mort et quelques blessés chez les Européens, après le décès d un cuisinier et de sa femme. Selon les résultats de l enquête, l homme s est suicidé après avoir tué sa femme ; mais pour la population, ces décès sont des meurtres commis par leur employeur, un européen. L administration prend peur, sollicite Boganda qui intervient et rétablit le calme. Là comme pour l affaire de la garde à vue de Mbaïki, plane chez les responsables politiques européens, la crainte d une nouvelle guerre du Kongo-Wara qui fit quelques milliers de victimes entre 1928 et 1931 ; tout le pays gbaya s était alors soulevé, à l instigation d un certain Karnou pour protester contre les conditions d existence : régime concessionnaire et impôt, réquisitions pour le portage, pour la construction de routes et du chemin de fer Congo-Océan, regroupement des villages le long de grands axes ouverts par l administration, sanctions sévères contre les récalcitrants Paradoxe de la politique officielle, qui d une part a peur de la prise inéluctable du pouvoir par les Africains, mais fait appel à leurs dirigeants pour désamorcer les conflits. Paradoxe également de la part de B. Boganda : d une part il condamne les abus du pouvoir colonial, mais non «LA VRAIE FRANCE» qui, à ses yeux, incarne les vraies valeurs civilisatrices.

4 Page 4 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Malgré son désir d une indépendance totale, il appelle à voter «oui» au référendum organisé en septembre 1958 par le général de Gaulle sur l avenir des relations entre la France et ses anciennes colonies d Afrique, au sein d une communauté d Etats autonomes. Mais en distinguant le droit à l indépendance qu il réclame, et l usage immédiat et effectif de ce droit, il ne rompt pas avec la métropole avec laquelle il veut garder des liens étroits, tout en posant le principe d une évolution de la situation vers cette indépendance. S il critique certains hommes d Eglise, c est encore au nom des valeurs chrétiennes qu ils devraient incarner. Certes, il s est marié, mais il veut rester chrétien et il ne peut être question de renier sa foi. Il se trouve alors libre de condamner certaines traditions africaines, comme le mariage forcé ou la polygamie. Il est assuré que le progrès de son peuple ne pourra venir que de l attachement aux valeurs morales venues de l Europe chrétienne. Par ailleurs, il «rêve» de réunir en un grand ensemble, dans une première étape les quatre territoires formant alors l AEF, soit le Congo, le Gabon, le Tchad et l Oubangui-Chari. Ne voulant pas limiter son mouvement politique le Mesan, à son propre pays, il désire englober «l Afrique Noire» comme son nom l indique. Mais chaque Etat et ses responsables préfèrent garder leur indépendance, chacun avec ses propres raisons. Il en sera de même pour les territoires de l ex-aof. La seconde étape aurait vu la naissance d Etats Unis de l Afrique Centrale, comprenant en plus des précédents, le Congo Belge, l Angola, le Cameroun, le Ruanda-Urundi (Rwanda et Burundi actuels). La première étape n ayant pu être franchie, la seconde est alors sans objet. Aussi le 1 er décembre 1958, l Oubangui-Chari prend le nom de République Centrafricaine, et devient un Etat autonome au sein de la Communauté française. B. Boganda est à l origine de la devise de la République Centrafricaine «Unité, Dignité, Travail». Les régimes qui ont suivi n y ont pas touché. Il en a choisi les éléments à partir de l histoire et de la situation sociopolitique de son pays. «Unité» en premier lieu, entre des gens ayant conscience d appartenir à des ethnies diverses et parfois antagonistes, se trouvant désormais réunis dans un Etat par le fait du colonisateur qui en a décidé ainsi ; Etat qui doit arriver à former peu à peu une nation. «Dignité» : un des principaux reproches adressés à l européen, c est de ne pas avoir regardé l africain comme un frère, mais trop souvent comme une machine à fournir du travail. Proclamation de la république centrafricaine le 1 er décembre 1958

5 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Page 5 On lui attribue de même la célèbre formule proverbiale «zo kûê zo», «tout homme est un homme» ; quelle que soit son origine toute personne humaine a droit au respect et à la dignité. Cela, lors des meetings, dans les journaux, comme à la tribune du Palais Bourbon, il ne cesse de le crier. Enfin «Travail» : malgré les abus du régime concessionnaire, malgré le travail forcé, malgré la déconsidération du travail manuel et surtout agricole, B. Boganda et les régimes après lui insistent sur l importance de ce travail de la terre, sans doute pour prendre à contre-pied, bien des colons pour qui l homme noir est un paresseux, qu il faut contraindre au travail. Lui-même s engage dans cette voie du travail de la terre ; mais pour que les Africains puissent contrôler la vente de leurs productions et l achat de biens de consommation au meilleur prix, il lancera des coopératives : dans la Lobaye, celle de la Socoulolé (Société coopérative de l Oubangui-Lobaye-Lessé). Elles connaîtront des fortunes diverses, soit à cause du manque de rigueur dans la gestion, soit à cause du refus de subventions auxquelles elles pouvaient prétendre. Ces coopératives entraient aussi en concurrence avec les sociétés indigènes de Prévoyance (SIP) mises en place par l administration, et avec les commerçants, ce qui ne serait pas étranger d ailleurs à l affaire du marché de Bokanga où il fut arrêté. B. Boganda, en disparaissant avant l âge de 50 ans, n a pu donner toute l ampleur qu on était en droit d attendre à ses idées et à sa politique. Il est impossible de dire aussi ce qu il serait advenu s il était devenu président à part entière de son pays, et en avait conduit les destinées. Il reste qu en ce début du 21 ème siècle, cinq décennies plus tard, et en attendant la célébration du 100 ème anniversaire de sa naissance, ces idées d unité, de dignité, de travail, gardent toute leur valeur et leur justesse dans les relations entre centrafricains, depuis les dirigeants jusqu au simple citoyen, pour une prise en charge par eux-mêmes du développement politique, économique, social, de leur pays, ainsi que celles de respect et de justice dans les relations et les échanges internationaux. Mausolée B. Boganda Bibliographie : en plus des ouvrages généraux sur le Centrafrique, on peut se référer à : Pierre Kalck. Barthélémy Boganda. Sepia p. Jean-Dominique Penel. La lutte décisive. Bartbélémy Boganda : écrits et discours L Harmattan, Pierre Saulnier. Le Centrafrique. Entre mythe et réalité. L Harmattan, 1997.

6 Page 6 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS DES NOUVELLES DU PAYS Brèves de quelques villes A partir de témoignages, de récits, de quelques écrits réceptionnés Par Pascal RONZON KABO (Nord RCA) BIRAO (Nord RCA) La ville a été le fruit d ardents combats pendant la période de Novembre 2006 à Octobre Depuis, la ville a été totalement détruite, et la population a fui. Et le calme actuel n est qu apparent puisque la ville et ses alentours font l objet d une lutte ethnique, entre Goura et Kara. C est ainsi qu en Juin 2009, plus de 600 maisons ont été incendiées. Par ailleurs, cette zone fait l objet d un contrôle militaire, où la France a réinstallé, dans le cadre de la Minurcat, une base de hommes, pour stabiliser la frontière avec le Tchad et le Soudan. Habitat - Birao Cette ville est située non loin de Birao. L industrie du coton a totalement disparu. Sur le marché, les denrées alimentaires proviennent essentiellement du Cameroun, du Tchad et du Nigéria. Cette zone fait l objet de très vives tensions entre agriculteurs et les éleveurs de passage, car les accès aux terres ne sont pas réglementés. Dans cette région, au niveau de la santé, MSF (Médecins Sans Frontières) recense les maladies suivantes : Paludisme Maladies intestinales Infections respiratoires. MSF a installé dans la ville un hôpital mobile, qui fonctionne depuis Il est essentiellement tourné vers la pédiatrie. Cette région est l objet d une rébellion qui dure depuis 5 ans, favorisée par un sous développement chronique de la région Nord de la RCA. Aussi, 2 mouvements rebelles sont actifs dans la zone. La FDPC (Front Démocratique du Peuple Centrafricain) et l APRD (Armée Populaire pour la Restauration de la République et de la Démocratie). Néanmoins, à travers la politique de travaux et de dépenses relatifs aux processus de paix, la région bénéficie d un programme de construction d une route, en cours de réalisation.

7 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Page 7 BOSSANGOA Depuis 10 ans, le Diocèse de Bossangoa mène une politique active en termes d éducation, de professionnalisation et d accueil des enfants. Il y a quelques années, afin de coordonner les actions et la pédagogie, un secrétariat aux écoles a été créé. Un premier bilan de cette expérience active a été réalisé. On dénombre ainsi : 12 écoles villageoises d alphabétisation 400 enfants 14 classes maternelles 420 enfants 13 écoles primaires enfants 2 collèges et 1 lycée 350 élèves 1 centre de formation artisanale polyvalent - (Menuiserie Maçonnerie Petite mécanique) 25 jeunes 1 ferme école, dont la pédagogie est inspirée des maisons familiales rurales 25 jeunes 1 centre de formation féminine tournée vers la production pour s autofinancer. BERBERATI OBO Obo se situe à 1200 km à l est de Bangui. C est la préfecture du Haut Mbomou. Ville frontière avec le Soudan et la République Démocratique du Congo, la région d Obo est le fruit d attaques plus intenses depuis Mai 2009, par la LRA. C est en 2008 que la LRA (Armée Résistance du Seigneur) a commencé à sévir en RCA. Elle y a organisé une série de raids, se dirigeant vers l Ouest, à partir d une base située à Bambouti. Les attaques se répètent depuis dans un cercle périphérique de 20 km autour d Obo : Ligoua ; Kourouko ; Gassimbala ; Koubou ; Dindiri ; Kamou A chaque attaque, pillage, destruction, viols sont commis. La population vient se réfugier à Obo, qui manque cruellement de structures d accueils. Regroupant habitants, Berbérati est à une grosse journée de piste au Sud-Ouest de Bangui. La ville n a plus aucune route praticable, mais des pistes de terre rouge. Pratiquement sans eau courante et sans électricité, la région avec ses ressources minières, or et diamants, et ses exploitations forestières, était considérée comme prospère. Les activités minières et commerciales se sont effondrées depuis le mois de Mars Les bureaux d achats de diamants ont fermé un à un. La moitié des employés de la région de Berbérati ont été licencié. (le salaire moyen mensuel dans une entreprise forestière était de à FCFA, soit 100 à 150 ). Il n y a plus aucun revenu. Et les cultures d exportation (coton ou café) se font sans aucune constance. Berbérati se meurt BOUAR La ville se situe à l Ouest de la RCA, à 450 km de Bangui. Un projet de construction d une gare routière a été présenté, en Août Cette construction, financée par la Banque Mondiale, vise à doter cette partie du pays d une infrastructure devant faciliter le transport sur l axe Bangui Garouamboulaye, en vue de la relance de l économie. BAKOUMA Cette ville se trouve à l Est de la RCA. C est une sous-préfecture du Mbomou. La Société Française Areva y détient un gisement d uranium depuis 1 an. La phase de développement devrait être active en 2010, selon la rencontre qui s est déroulée à Paris le 29 Septembre 2009 sur le thème de la convention minière de la filiale centrafricaine du groupe Areva. L accord d exploitation prévoit le versement par le groupe français d une somme de 40 millions de $ sur 5 ans à la RCA.

8 Page 8 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Economie-Politique -Santé Par Pascal RONZON Chiffres RCA Croissance 2009 prévisionnel : + 2% PIB Croissance 2008 : + 2,2% PIB Inflation 2009 : + 8,8% Inflation 2008 : + 9,3% Déficit 2009 de la balance commerciale : presque 10% du PIB 80% de la population vit avec moins de 2$ par jour. Espérance de vie < 40 ans. Diminution en moyenne de 6 mois chaque année, depuis enfant sur 5 meurt avant l âge de 5 ans 50% des enfants sont scolarisés jusqu à la fin de l école primaire 31% seulement de la population ont accès à des installations sanitaires adaptées. 3% de la population ont accès à l électricité. Nouveauté 2 semestre 2009 Accès du secteur privé (entreprises) au crédit bancaire pour la 1 fois en 20 ans. Scandale financier à la BCEAC Perte de 20 millions d sur des placements à risques et présomption de détournement de fonds 5 revue du programme économique avec le FMI qui s est déroulée à Bangui du 17 Sept au 1er Oct Il a été convenu que le prix des produits pétroliers soit ajusté. diamant La nouvelle tarification est donc : Super : 780 FCFA / litre Gazoil : 750 FCFA / litre Pétrole lampe : 580 FCFA / litre Fuel : 575 FCFA / litre - Constat du redressement du prix du - Satisfaction sur les progrès des réformes structurelles FMI = Fond Monétaire International - Une politique de relance de l investissement et de l équipement se met petit à petit en place à travers une politique de travaux et de dépenses relatifs aux processus de paix. Ex : Réfection ou construction de routes dans le Nord et Nord Est du Pays. L économie Centrafricaine se résume aux mots suivants : Pauvreté Dégradation de la santé Manque d hôpitaux et d écoles Economie de survie. Et la flambée des prix des denrées alimentaires (cf tx inflation) provoque une crise sanitaire et sociale sans précédent. Ces facteurs entraînent des milliers de Centrafricains à souffrir de la faim. Dans les préfectures de Mambéré Kadei, Sangha Mbaéré et Lobaye, 16% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition aigue, soit enfants. Beaucoup ont le Kwashiorkor, une forme de malnutrition caractérisée par des oedèmes à l abdomen, aux pieds et au visage. C est ainsi que le projet du gouvernement de renforcer la multiplication des semences vivrières comme l arachide, le maïs, le niébé, le riz, le sésame et le sorgho porte sur une zone cultivable de ha à travers le pays. D. Lesaffre, volontaire à Alindao, travaille sur ce programme.

9 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Page 9 Politique L instabilité permanente est chronique. Depuis 2005, divers groupes rebelles lancent des attaques envers les forces gouvernementales. On comptabilise près de personnes déracinées. La mortalité des enfants est élevée. Les enfants sont également victimes des violences. Les conflits actuels et l insécurité dans le Nord et le Nord Est de la RCA ont rendu les populations vulnérables. De fait, le pays n a pas connu réellement de période de sécurité durable depuis l indépendance en La résurgence des conflits armés n encourage pas l investissement des bailleurs de fonds, laissant dans le désarroi des milliers de personnes déplacées et réfugiées. Religions Le 2 synode pour les évêques d Afrique s est tenu à Rome du 4 au 25 Octobre De nombreuses réflexions ont animé l Assemblée : La pauvreté de la formation à la Foi Quelques difficultés avec certains agents pastoraux La pauvreté des pays et les conflits La Sorcellerie traditionnelle Les Maladies l émergence des aumôneries Ce 2 synode interpelle l Eglise au service de la réconciliation, de la justice et de la paix. Des axes sont dessinés en collaboration avec tous les chrétiens de tous les pays pour être aux avant-postes de cette construction. Education La rentrée académique a démarré le mardi 22 Septembre Un objectif a été donné par le ministre de l Education Nationale, M. Ambroise Zawa : «Une éducation pour tous, qui doit aboutir en 2020, dans une salle de classe équipée, avec des manuels scolaires et fournitures adaptées et en présence d un maître formé». Santé Crise Nutritionnelle 50% des Centrafricains ne mangent qu une fois par jour. La nourriture est quasi exclusive à base de manioc. Les principales maladies recensées Paludisme Tuberculose Diarrhées aigues Sida. Incidences de la crise financière internationale en RCA Le bois et le diamant représentaient environ 82% des exportations avant la crise. 6 des 9 compagnies forestières ont fermé leur unité de transformation employés ont été licenciés, soit presque 30% de la masse salariale de ce secteur d activité. - Les exportations de diamants ont diminué de presque 50% en 18 mois. Plusieurs sites miniers artisanaux ont arrêté leurs activités. Quelques grandes sociétés minières (Aurafrique De Beers - ) commencent à réduire leur programme de production et d investissement. La filière diamant emploie environ artisans miniers, 298 collecteurs agréés, et fait vivre environ personnes dans les zones minières. La production en 2005 semblait être de l ordre de carats, soit environ une valeur marchande de 33 milliards de FCFA. Depuis, aucun chiffre précis n a été publié. D après de articles tirés de Centrafrique Presse, Misna, Journal du Dimanche

10 Page 10 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Programme de culture de sésame en Basse Kotto Par Béatrice et Dominique LESAFFRE Coopérants Fidesco à Alindao, sept 2009 Nous sommes arrivés à Alindao le 9 Avril 2009, en pleine tourmente de l Eglise en RCA! Et sur une piste Sibut Bangassou en cours de rénovation, en vue des prochaines élections Au début, le dépaysement a été total! Le lait est rare et cher! Depuis 4 mois, nous n avons pas bu une goutte de lait! Et les nourrissons passent du lait maternel au manioc. Ce qui entraîne une surmortalité au moment du sevrage. Mais nous nous habituons à notre environnement. Dans notre travail d animation, nous restons surpris de la rareté des animaux de traits. Il y a seulement quelques ânes, que nous pouvons apercevoir entre Poudjo et Bambari. Or, un projet d envergure avec les cultivateurs est actuellement mis en route par les pouvoirs publics dans la Basse Kotto. Il concerne des semences de sésame en provenance du Burkina Faso. Elles présentent en effet un rendement de l ordre de 20 à 25% supérieur aux semences que nous pouvons trouver localement. Un hectare de sésame produit environ 600 kilos. Ce programme permet à chaque agriculteur de recevoir gratuitement 5 kilos de semences, soit la quantité nécessaire pour cultiver un hectare. Et ce programme prévoit 120 hectares ensemencés. Le sésame permet de produire de l huile de table. Et une usine fonctionne à Bangui. Le sésame se sème en Juillet et se récolte en Décembre. Malheureusement, en Décembre, l unité de Ngaoui de 14 kilos se vend fcfa tandis qu en Mars, l unité se vend aux environs de Fcfa. Cependant, afin que le programme puisse réussir, il est prévu que 10% de la récolte revient au planteur. Ce qui doit lui permettre l année suivante de semer sur 12 hectares. Mais, le sillon pour semer cette semence doit être plus profond. Or, il est recommandé de pouvoir utiliser pour 5 planteurs, une paire de bœufs. Mais ceci s est perdu. Et la formation est longue

11 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Page 11 LA VIE ASSOCIATIVE Vendée 2009, 26 au 29 juin 7 ème Rencontre annuelle «Anciens et Amis de Centrafrique» Par Michel PARASOTE Chargé des rencontres Elle a eu lieu pour la deuxième fois chez Jean-Yves Colléaux, qui nous a accueillis comme en 2004, dans sa «ferme» des Fossés, à 8 km de la Rochesur-Yon, la grange tenant lieu de salle de réunion et de repas. Repas assurés par Jean-Yves et préparés par Dominique la cuisinière. Mise des couverts et vaisselle assurés par tous. Un certain nombre de participants logeaient à la Maison Familiale Rurale de St Florent ou à La Roche. Du temps pas vraiment perdu en ce qui concerne la convivialité. 25 inscrits mais 23 participants seulement, au lieu de 35 en moyenne aux précédentes rencontres. Les raisons? La date (encore scolaire) et le lieu décentré évidemment Sur les 218 invitations le «taux de réponse» par pays, c'est-à-dire : le nombre de participants + les absences excusées par rapport au nombre d invités dans chaque pays aura été de l ordre de 3 sur 10 pour la France, 5 sur 10 pour les Pays-Bas, et 1 sur 10 seulement pour l Autriche.

12 Page 12 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Les différents sujets abordés : 1) 1) Création d une base 2) de données sur la RCA. Recherche de documents auprès des Anciens de RCA, correspondants locaux, Congrégations, Associations partenaires ; recensement d ouvrages sur la RCA, travaux d étudiants ou d universitaires, Ce travail de recherche et de collectage de données n a jamais été fait pour la Centrafrique et devrait servir aux futurs volontaires qui envisageraient un service en RCA. 3) 2) Travail de médiatisation Un premier groupe de travail avec Angèle Dans nos Régions respectives, nécessité de Bourdoiseau, Pierre Cocolon, Jean-Pierre médiatiser la RCA et les actions que l on soutient, à Crampe et Rian Verberne, s est proposé chaque fois que possible, auprès des medias : pour démarrer ce chantier. presse, organismes, radios, etc, Mieux connaître les initiatives des Centrafricains en 3) 3) Culture Attelée Ferme école France, organisés en associations ou non. Faire part à Centrafrique Actions des démarches Témoignage sur la culture attelée, projet de Ferme-Ecole, plus généralement l animation rurale, par Christian Trouche, Bruno Charbonnier et Jean-Pierre Crampe. entreprises dans ce sens. Le futur blog «RCActions» de l Association sera également un moyen de nous faire connaître et de médiatiser nos actions. Compte tenu des difficultés économiques et politiques locales, bilan mitigé quant au suivi et à la pérennité des projets. 4) Année Boganda et Eglise de RCA Nous avons parlé également de Boganda, 2009 est le 50 ème anniversaire de son décès. Puis nous avons échangé sur l Eglise de Centrafrique «en crise» (articles de «La Croix» de fin mai et début juin) et du courrier écrit par Juliette Grézaud. Pierre Saulnier a apporté son témoignage, en tant qu ancien professeur du Grand Séminaire de Bangui. Les questions du célibat, de l argent et de l obéissance ont été abordées.

13 BULLETIN DE L ASSOCIATION CENTRAFRIQUE ACTIONS Page 13 La Rencontre 2010 des Anciens et Amis de Centrafrique aura lieu Du vendredi 2 juillet au dimanche 4 juillet 2010 à STRASBOURG au Centre Culturel St Thomas autour de la santé et du handicap en RCA Avec la participation : - Du Docteur Michel ONIMUS, de Besançon, spécialiste du handicap en Centrafrique, - De M. Jean-Pierre TENEGBIA, de Bangui, Président de l'ong Coeurs Charitables qui pilote le projet Spiruline Un programme plus précis de la Rencontre et des intervenants vous sera envoyé vers le 10 avril 2010 en même temps que l'inscription définitive. Compte-rendu de la 2 Assemblée Générale Par Pascal RONZON - Président La RCA est le dénominateur de nos actions Réunis en Assemblée Générale le Samedi 27 Juin 2009, les adhérents de l association Centrafrique Actions ont adopté le bilan de l année 2008 et analysé le prévisionnel Voici les passages importants du rapport moral et financier de l association. L association regroupe 74 adhérents et «l entretien» du fichier est sous la responsabilité de Michel PARASOTE. Ainsi, le fichier constitué en 2008 est de 237 noms d anciens et amis de la Centrafrique, hors associations partenaires. A la fin de l année 2008, nous avons également dans notre fichier une vingtaine d associations et de congrégations partenaires.

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