Item 20 : Prévention des risques fœtaux : infection, médicaments, toxiques, irradiation

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Item 20 : Prévention des risques fœtaux : infection, médicaments, toxiques, irradiation"

Transcription

1 Item 20 : Prévention des risques fœtaux : infection, médicaments, toxiques, irradiation Date de création du document

2 Table des matières * Introduction Toxoplasmose (Chap. 124, Chap. 108, E. PILLY 2008) Rubéole (Chap. 124, E. PILLY 2008) Infections à cytomegalovirus (Chap. 124, Chap. 89.5, E. PILLY 2008) Infections à herpes virus simplex (Chap. 124, E. PILLY 2008) Hépatite B (Chap. 124, Chap. 90.3, E. PILLY 2008) VIH (Chap. 124, Chap. 91.2, E. PILLY 2008) Varicelle (Chap. 124, Chap. 89.3, E. PILLY 2008) Paludisme (Chap. 124, Chap. 105, E. PILLY 2008) Syphilis (Chap. 124, Chap. 81, E. PILLY 2008) Listériose (Chap. 124, Chap. 67, E. PILLY 2008) Streptocoque B (Chap. 124, Chap. 53, E. PILLY 2008) Infections urinaires (Chap. 124, E. PILLY 2008) ENC : OBJECTIFS Expliquer les éléments de prévention vis-à-vis des infections à risque fœtal.

3 INTRODUCTION Infections maternofœtales : fréquentes ; peuvent entraîner, selon l agent responsable, et le stade évolutif de la grossesse, avortement spontané, embryopathie, infection foetale, mort-né, maladie néonatale qui peut être symptomatique à la naissance, ou symptomatique à distance ; d étiologie virale, parasitaire (TORCH + VIH + VHB), ou bactérienne ; posent des problèmes de diagnostic et de conduite thérapeutique.

4 I TOXOPLASMOSE (CHAP. 124, CHAP. 108, E. PILLY 2008) PRÉVENTION DU RISQUE FOETAL : Chez la femme enceinte Détermination du statut sérologique au moment du certificat prénatal : femme non immune : surveillance mensuelle de la sérologie (cf. glossaire) séroconversion (cf. glossaire) Immunoglobuline G règles d hygiène ; femme immune : pas de surveillance ni prévention ; en cas de primo-infection confirmée, traitement par spiramycine en attendant les résultats du diagnostic ou non de contamination fœtale. Chez le fœtus Diagnostic d atteinte fœtale, en cas de primo-infection maternelle, par amniocentèse (Polymerase chain reaction Semaines d'aménorrhée En cas d infection fœtale, traitement de la mère par pyriméthaminesufadiazine ou pyriméthamine-sulfadoxine, associés à acide folinique. En l absence d infection fœtale, traitement de la mère par spiramycine jusqu à l accouchement. (Recommandation : Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française. Toxoplasmose et Infection HIV [en ligne]. Conférence d'experts )

5 Figure 1 : échographie phoetale toxoplasmose

6 II RUBÉOLE (CHAP. 124, E. PILLY 2008) PRÉVENTION DU RISQUE FOETAL : Vaccination : population générale : enfants des deux sexes ; individuelle : femmes en âge de procréer (grossesse =contre-indication). Détermination du statut sérologique au moment du certificat prénuptial et de la 1re consultation prénatale : femme non immune ou de statut sérologique inconnu : surveillance sérologique mensuelle jusqu à la 20e SA ; en cas de contact avec un individu suspect de rubéole, ou d éruption évocatrice : sérologie ; en cas de séroconversion et/ou détection d Immunoglobuline M diagnostic d infection fœtale au 1er trimestre = indication d interruption de grossesse. Éviction (professionnelle ++) des femmes enceintes des milieux exposés. (Recommandation : Canadian Paediatrics Society. Prevention of congenital rubella syndrome. Paediatrics & Child Health [en ligne]. November Vol. 12, Issue 9, p. ) (Recommandation : Institut de veille sanitaire. Surveillance des infections rubéoleuses chez la femme enceinte et le nouveau-né en France - Réseau Renarub [en ligne].)

7 III INFECTIONS À CYTOMEGALOVIRUS (CHAP. 124, CHAP. 89.5, E. PILLY 2008) Principale cause d embryopathie (cf. glossaire) infectieuse depuis le contrôle vaccinal de la rubéole congénitale. Infection congénitale en général asymptomatique. Séroprévalence (cf. glossaire) chez les femmes enceintes : 40 à 60 % ; Risque d infection chez les femmes séronégatives : 1 à 4 % ; Taux de Transmission Mère enfant : 40 % ; gravité : fonction du stade évolutif de la grossesse, essentiellement lors de la primo-infection % des enfants infectés sont symptomatiques à la naissance (décès : 50 % ; séquelles graves : 50 %). Séquelles neurosensorielles (surdité ++) chez 10 à 15 % des asymptomatiques. PRÉVENTION DU RISQUE FOETAL : Chez la femme enceinte : précautions transfusionnelles ; contrôle du statut sérologique avant un travail en crèche ou en collectivité d enfants, et éviction professionnelle éventuelle si pas d Anticorps règles d hygiène : lavage des mains, éviter les contacts avec les enfants infectés. Diagnostic chez la femme enceinte : sérologie (séroconversion, test d avidité). Diagnostic chez le fœtus : amniocentèse (PCR) à partir de 22 SA, et au moins 6 semaines après l infection ; surveillance échographique. (Recommandation : Haute Autorité de Santé. Évaluation de l'intérêt du dépistage de l'infection à cytomégalovirus chez la femme enceinte en France [en ligne]. Septembre )

8 IV INFECTIONS À HERPES VIRUS SIMPLEX (CHAP. 124, E. PILLY 2008) Incidence de l herpès néonatal : 1 à 3 cas/ Lié à un herpès génital maternel (primo-infection ou récurrence). TRANSMISSION : le plus souvent par contact direct lors de l accouchement ; TME transplacentaire plus rare (avant 28 SA, risque de fausse couche, embryo ou fœtopathie) ; contamination post-natale possible. Risque maximal en cas de primo-infection maternelle après la 35e SA, plus faible en cas de récurrence dans les 8 jours précédant l accouchement. Infection grave chez le nouveau-né (mortalité 85 %). PRÉVENTION DU RISQUE FOETAL : Chez la femme enceinte : diagnostic (interrogatoire de la femme et de son partenaire, examen clinique, diagnostic virologique) ; traitement en cas de primo-infection : aciclovir ou valaciclovir ; césarienne si herpès au moment du travail (voie basse si l épisode date de > 1 mois et a été traité). Traitement des récurrences : aciclovir ou valaciclovir ; accouchement par voie basse si pas de lésion ou si le début de la récurrence date de plus de 7 jours.

9 (Recommandation : Société Française de Dermatologie. Prise en charge de l'herpès cutanéomuqueux de l'immunocompétent (manifestations oculaires exclues) [en ligne]. Conférence de consensus )

10 V HÉPATITE B (CHAP. 124, CHAP. 90.3, E. PILLY 2008) Taux de portage de l Antigène Australia chez les femmes enceintes en France : 0.5%, variable en fonction de l origine géographique. CONTAMINATION : surtout périnatale (passage voies génitales, post natale) ; rarement transplacentaire (3 à 10 %) ; risque maximal si mère porteuse d Antigène de surface du virus de l'hépatite virale AAcide désoxyribonucléique liée à une hépatite aigüe maternelle pendant le 3e trimestre, en période néonatale ; ou plus souvent à hépatite chronique maternelle. PRÉVENTION : dépistage systématique obligatoire de l Ag HBs au 6e mois de grossesse ; sérovaccination de tous les nouveau-nés dans les 48 premières heures (rappel à M1, M2, M12). (Recommandation : Ministère de la Santé et des Sports. L'hépatite B. 4. Prévention : Vaccination et autres actions [en ligne].)

11 VI VIH (CHAP. 124, CHAP. 91.2, E. PILLY 2008) LA TRANSMISSION MÈRE - ENFANT DU VIH est : essentiellement périnatale ; de l ordre de 20 à 25 % pour VIH-1, en l absence de mesures préventives ; de l ordre de 1 % grâce aux mesures préventives ; de risque proportionnel à la charge virale (Antirétroviral PRÉVENTION (en France, et dans les pays développés) : dépistage obligatoire de l infection VIH par proposition systématique lors du 1er examen prénatal ; mesures préventives : traitement antirétroviral (cf. glossaire) chez la mère, systématique au dernier trimestre (trithérapie (cf. glossaire) Azidothymidine ou Zudovudine chez l enfant, pendant 6 semaines ; mesures prophylactiques obstétricales (dont césarienne programmée si la charge virale plasmatique maternelle n est pas indétectable à 36 SA) ; allaitement artificiel. (Recommandation : Ministère de la Santé et des Sports. Prise en charge des personnes infectées par le VIH. (Recommandations du groupe d'experts). Sous la direction du Professeur Jean- François Delfraissy. Rapport Grossesse. ) (Recommandation : Institut National de la santé de la recherche médicale. Transmission mèreenfant du VIH : dépistage et prévention.)

12 VII VARICELLE (CHAP. 124, CHAP. 89.3, E. PILLY 2008) En cas de varicelle (cf. glossaire) maternelle, risque de : varicelle congénitale (faible en cas de varicelle maternelle avant la 20e SA) ; zona au cours de la 1re année de vie si varicelle maternelle après la 20e SA ; varicelle néonatale grave (mortalité jusqu à 30 %) en cas de varicelle maternelle à l accouchement (5 jours avant, 2 jours après). PRÉVENTION de la varicelle néonatale : aciclovir chez la mère et l enfant. (Recommandation : Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française. Infectiologie Infections à virus varicelle-zona [en ligne] )

13 VIII PALUDISME (CHAP. 124, CHAP. 105, E. PILLY 2008) Risque majeur de l accès palustre au cours de la grossesse: avortement, prématurité, hypotrophie. Urgence médicale : traitement par quinine en 1re intention. (Recommandation : Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française. Prise en charge et prévention du paludisme d'importation à Plasmodium Falciparum : recommandations pour la pratique clinique (révision de la Conférence de Consensus 1999) )

14 IX SYPHILIS (CHAP. 124, CHAP. 81, E. PILLY 2008) CONTAMINATION : maximale pendant la 2e moitié de la grossesse ; transplacentaire ; liée à syphilis (cf. glossaire) PRÉVENTION : dépistage obligatoire chez les femmes (examen prénuptial, 1er trimestre de grossesse) ; traitement de la syphilis maternelle (Pénicilline) ; traitement de la syphilis congénitale.

15 X LISTÉRIOSE (CHAP. 124, CHAP. 67, E. PILLY 2008) TRANSMISSION MATERNOFOETALE : précoce, transplacentaire, responsable d avortements, d accouchements prématurés ; en fin de grossesse, responsable d infections néonatales graves. PRÉVENTION : efficace ; mesures hygièno-diététiques ; diagnostic et traitements précoces chez la femme enceinte (traitement > 3 semaines, voire jusqu à l accouchement) ; traitement du nouveau-né dans les 48 premières heures de vie.

16 XI STREPTOCOQUE B (CHAP. 124, CHAP. 53, E. PILLY 2008) Colonisation chez 10 à 20 % des femmes enceintes ; colonisation chez 50 % de leurs nouveau-nés ; infection chez 1 % (1 enfant/1000). CONTAMINATION par voie ascendante lors de l accouchement. PRÉVENTION : recherche systématique par prélèvement vaginal à SA, plus tôt en cas de vulvovaginite, de menace d accouchement prématuré, de rupture prématurée des membranes ; antibioprophylaxie au moment du travail chez les femmes porteuses de Streptocoque du groupe B (amoxicilline).

17 XII INFECTIONS URINAIRES (CHAP. 124, E. PILLY 2008) Risque d'infection néonatale (E.coli). Risque d'évolution des bactériuries asymptomatiques au cours de la grossesse : persistance pendant toute la grossesse, cystite (cf. glossaire) aiguë, pyélonéphrite aiguë, exposant au risque d'accouchement prématuré, et d'infection néonatale. PRÉVENTION - Dépistage et traitement des bactériuries asymptomatiques (pic d'incidence et entre la 9e et 17e SA ). - Traitement des cystites, pyélonéphrites. - Surveillance mensuelle de l'examen cytobactériologique des urines. - Boissons abondantes, mictions fréquentes, hygiène périnéale, traitement de la constipation. (Recommandation : Association française de sécurité sanitaire des produits de santé. Infections urinaires bactériennes communautaires: nourrisson et enfant Recommandations ) (Recommandation : Association française de sécurité sanitaire des produits de santé. Infections urinaires bactériennes communautaires chez l'adulte Recommandations )

18 XIII ANNEXES GLOSSAIRE antirétroviral : Un antirétroviral (ARV) est une classe de médicaments utilisés pour le traitement des infections liées aux rétrovirus. La difficulté rencontrée dans l'élaboration de ces composés est du même type que celle rencontrée pour les molécules anti-cancéreuses : la spécificité. En effet, les rétrovirus ne possèdent que très peu de molécules qui leurs soient propres. Ils parasitent la machinerie cellulaire et la détournent. Bloquer la machinerie de transcription des cellules saines pour bloquer celle du rétrovirus revient à tuer ces cellules saines. C'est la raison pour laquelle les molécules antirétrovirales sont dirigées contre les enzymes ou autre molécules spécifiques du virus, comme la transcriptase inverse (Inhibiteurs de la transcriptase inverse), les protéases (Inhibiteurs des protéases) procédant à la création des nouveaux virions ou pour les médicaments les plus récent, les mécanismes de fusion virale avec la cellule saine (Inhibiteurs de Fusion) ou ceux réalisant la liaison préalable avec cette dernière (Inhibiteurs d'entrée). cystite : Une cystite est une inflammation de la vessie. La cystite est le plus souvent d'origine bactérienne (colibacilles, naturellement présents dans l'intestin); mais peut aussi être due à un agent toxique : traitement anti-cancéreux ou radiothérapie. C'est une affection fréquente chez la femme, car elle possède un urètre court, ce qui augmente le risque d'infection urinaire. embryopathie : Maladie ou lésion atteignant l'embryon pendant les deux premiers mois de son développement, c'est-à-dire pendant la phase des grands processus de morphogenèse générale et de mise en place des ébauches organiques fondamentales. séroconversion : La séroconversion est le passage d'une séronégativité à une séropositivité. Ce terme est souvent utilisé en obstétrique ou en médecine foetale pour désigner la date de survenue d'une infection par exemple la toxoplasmose. Ainsi les conséquences d'une séroconversion sur le fœtus dépendent du terme de la grossesse ou de l'âge gestationnel du fœtus. sérologie : La sérologie est l'étude des sérums et des variations ou modifications de leurs propriétés au cours des maladies. Depuis les progrès de la biologie, elle consiste surtout via ce qu'on appelle communément une analyse de sang, à mettre en évidence des indices de présence de pathogènes dans l'organisme, au moyen de différents tests. Elle permet une approche quantitative et qualitative, avec par

19 exemple le dosage d'anticorps spécifiques. Elle est donc liée à l'étude des immunoglobulines du sérum sanguin ou d'autres liquides organiques. Elle est utilisée comme outil diagnostic, comme outil de dépistage (SIDA, Hépatite,) et comme outil épidémiologique et de plus en plus écoépidémiologique. Séroprévalence : La séroprévalence est le nombre de personnes dans une population donnée qui répond positivement à des tests sériques spécifiques. Elle est souvent présentée sous forme de pourcentage ou encore de cas ramené à une population de individus. Les tests sériques sont souvent basés sur les techniques de détection d'anticorps (notamment pour les infections virales tel que le VIH ou l'herpesviridae). syphilis : La syphilis (vulgairement appelée vérole) est une maladie vénérienne, infectieuse et contagieuse, due au tréponème pâle. Elle se manifeste par un chancre initial et par des atteintes viscérales et nerveuses tardives, certaines manifestations survenant plusieurs années après la contamination. Le tréponème pâle a été identifié par Fritz Schaudinn et Erich Hoffman à Berlin en trithérapie : La trithérapie se dit de tout traitement médicamenteux comprenant trois principes actifs agissant différemment. varicelle : La varicelle est une maladie infantile éruptive fréquente, caractérisée par sa très grande contagiosité. Elle traduit la primo-infection par le virus varicelle-zona ou VZV, virus de la famille Herpesviridae. Dans plus de 90 % des cas elle survient chez l'enfant entre 1 et 15 ans. Sa période d'incubation est de 14 jours en moyenne (de 10 à 21 jours).bénigne chez l'enfant bien portant, elle peut être redoutable et mortelle chez l'adulte non immunisé, l'immunodéprimé, la femme enceinte et le nouveau-né. BIBLIOGRAPHIE Collège des Universitaires de Maladies Infectieuses et Tropicales : PILLY E. Maladies infectieuses et tropicales [texte imprimé]. 21e édition Paris : Vivactis Plus, DL Chapitres 124, 53, 67, 81, 89.3, 89.5, 90.3, 91.2, 105, 108.

20 RECOMMANDATION Association française de sécurité sanitaire des produits de santé. Infections urinaires bactériennes communautaires: nourrisson et enfant Recommandations : Association française de sécurité sanitaire des produits de santé. Infections urinaires bactériennes communautaires chez l'adulte Recommandations : Canadian Paediatrics Society. Prevention of congenital rubella syndrome. Paediatrics & Child Health [en ligne]. November Vol. 12, Issue 9, p. : Haute Autorité de Santé. Évaluation de l'intérêt du dépistage de l'infection à cytomégalovirus chez la femme enceinte en France [en ligne]. Septembre : Institut de veille sanitaire. Surveillance des infections rubéoleuses chez la femme enceinte et le nouveau-né en France - Réseau Renarub [en ligne]. : Institut National de la santé de la recherche médicale. Transmission mère-enfant du VIH : dépistage et prévention. : Ministère de la Santé et des Sports. L'hépatite B. 4. Prévention : Vaccination et autres actions [en ligne]. : Ministère de la Santé et des Sports. Prise en charge des personnes infectées par le VIH. (Recommandations du groupe d'experts). Sous la direction du Professeur Jean- François Delfraissy. Rapport Grossesse. : actu/delfraissy/sommaire.htm Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française. Infectiologie Infections à virus varicelle-zona [en ligne] : Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française. Prise en charge et prévention du paludisme d'importation à Plasmodium Falciparum : recommandations pour la

21 pratique clinique (révision de la Conférence de Consensus 1999) : Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française. Toxoplasmose et Infection HIV [en ligne]. Conférence d'experts : Société Française de Dermatologie. Prise en charge de l'herpès cutanéo-muqueux de l'immunocompétent (manifestations oculaires exclues) [en ligne]. Conférence de consensus : ABRÉVIATIONS Ac : Anticorps ADN : Acide désoxyribonucléique Ag Hbe : Antigène de surface du virus de l'hépatite virale A Ag HBs : Antigène Australia ARN : Antirétroviral AZT : Azidothymidine ou Zudovudine ECBU : Examen cytobactériologique des urines IgG : Immunoglobuline G IgM : Immunoglobuline M PCR : Polymerase chain reaction SA : Semaines d'aménorrhée TME : Transmission Mère enfant TORCH : Toxoplasmose, Rubéole, CMV, Herpès VHB : Virus de l'hépatite B VIH : Virus de l'immunodéficience humaine

Module 7 - Edition 2008 - Item 20 page 1 Copyright CMIT ITEM N 20 : PREVENTION DES RISQUES FŒTAUX : INFECTION, (MEDICAMENTS, TOXIQUES, IRRADIATION)

Module 7 - Edition 2008 - Item 20 page 1 Copyright CMIT ITEM N 20 : PREVENTION DES RISQUES FŒTAUX : INFECTION, (MEDICAMENTS, TOXIQUES, IRRADIATION) Module 7 - Edition 2008 - Item 20 page 1 ITEM N 20 : DES RISQUES FŒTAUX : INFECTION, (MEDICAMENTS, TOXIQUES, IRRADIATION) OBJECTIFS TERMINAUX I. Expliquer les éléments de prévention vis-à-vis des infections

Plus en détail

12/ Infections chez la femme enceinte

12/ Infections chez la femme enceinte SEMESTRE 3 UE 2.5.S3 Processus inflammatoires et infectieux 12/ Infections chez la femme enceinte Mêmes infections que dans population non obstétricale Bactériennes: infections urinaires, syphilis, streptocoque

Plus en détail

Dr Laurence Lachaud, laurence.lachaud@univ montp1.fr MIE, année 2012 2013

Dr Laurence Lachaud, laurence.lachaud@univ montp1.fr MIE, année 2012 2013 MIE 20. Diagnostic et suivi des infections per placentaires (pathologie congénitale) et du per partum (infection néonatale): le bon usage des examens biologiques. I. OBJECTIFS Items ENC concernés : Item

Plus en détail

Infections virales materno-foetales. Infections congénitales

Infections virales materno-foetales. Infections congénitales Infections virales materno-foetales Infections congénitales Le virus de la rubéole Famille : Togaviridae Genre : Rubivirus Espèce : Rubella virus Génome ARNsb(+) Capside icosaédrique 60-70 nm Virus enveloppé

Plus en détail

Varicelle et grossesse

Varicelle et grossesse CNR Infections Rubéoleuses Materno-fœtales Varicelle et grossesse Atelier Siemens, Mai 2013 L. Grangeot-Keros, Centre National des Infections rubéoleuses materno-fœtales Hôpital Paul Brousse, Villejuif

Plus en détail

VIRUS de la VARICELLE et du ZONA (VZV)

VIRUS de la VARICELLE et du ZONA (VZV) VIRUS de la VARICELLE et du ZONA (VZV) VIRUS de la VARICELLE et du ZONA (VZV) 1 1 GENERALITES 2 1.1 AGENT PATHOGENE, RESERVOIR, SOURCE 2 1.2 EPIDEMIOLOGIE GENERALE 2 1.3 VIABILITE, RESISTANCE PHYSICO-CHIMIQUE

Plus en détail

La rubéole chez la femme enceinte et le nouveau-né en France en 1996 :les données du réseau RENARUB

La rubéole chez la femme enceinte et le nouveau-né en France en 1996 :les données du réseau RENARUB Retour au sommaire des BEH de 1998 La rubéole chez la femme enceinte et le nouveau-né en France en 1996 :les données du réseau RENARUB V. Cerase*, I. Rebière* et les biologistes du réseau RENARUB *Réseau

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT UNE PATIENTE antigène HBs + PENDANT LA GROSSESSE

CONDUITE A TENIR DEVANT UNE PATIENTE antigène HBs + PENDANT LA GROSSESSE Communauté Périnatale de l Agglomération Versaillaise Association Loi 1901 n 0784014641 29 rue de Versailles 78150 Le Chesnay Tel : 01 39 43 12 04 Web : www.nat78.com email: cpav@medical78.com CONDUITE

Plus en détail

Le dépistage des risques en cours de la grossesse

Le dépistage des risques en cours de la grossesse Le dépistage des risques en cours de la grossesse DR : BOUCHOUCHA-H Le plan du cours Introduction Les risques à dépistés et les moyens de dépistage L échographie : Conclusion -iso-immunisation : GR-RH

Plus en détail

Virus et grossesse. Annie Standaert et Anne Goffard Université Lille 2 Droit et Santé Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille

Virus et grossesse. Annie Standaert et Anne Goffard Université Lille 2 Droit et Santé Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille Virus et grossesse 5A Annie Standaert et Anne Goffard Université Lille 2 Droit et Santé Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille 2014 2.0 Table des matières I - Exercice : Dossier clinique

Plus en détail

Surveillance sérologique et prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse

Surveillance sérologique et prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse RECOMMANDATIONS EN SANTE PUBLIQUE Surveillance sérologique et prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse SYNTHÈSE Octobre 2009 1 Les recommandations et synthèse de cette évaluation

Plus en détail

Les Infections sexuellement transmissibles. Morgane Fève

Les Infections sexuellement transmissibles. Morgane Fève Les Infections sexuellement transmissibles Morgane Fève Définition IST maladies infectieuses transmises d'un individu à l'autre exclusivement lors des rapports sexuels. Les principales IST Virales VIH

Plus en détail

Le thème de ce dix-huitième

Le thème de ce dix-huitième TD 201 Prévention des infections transmises de la mère à l enfant 18 e colloque sur le Contrôle épidémiologique des maladies infectieuses Paris, 15 mars 2013 en résumé AUTEURS : M.C. Bayeux-Dunglas, V.

Plus en détail

CYTOMEGALOVIRUS (CMV)

CYTOMEGALOVIRUS (CMV) CYTOMEGALOVIRUS (CMV) Ce document concerne l'évaluation des risques biologique en milieu de soins. Il est complémentaire du guide EFICATT de l'inrs et a été élaboré puis validé par des médecins du travail

Plus en détail

HERPES : GROSSESSE ET NOUVEAU-NE

HERPES : GROSSESSE ET NOUVEAU-NE Page 1 sur 7 Mots-clés : Herpès ; nouveau-né ; grossesse Nom Fonction Date Signature Rédaction E BOEZ PH CH Roubaix Avril 08 Validation GEN NPDC PENDANT LA GROSSESSE A) DIAGNOSTIC Le diagnostic repose

Plus en détail

Infections materno-fœtales Interprétation des sérologies maternelles CNR Infections Rubéoleuses Materno-fœtales

Infections materno-fœtales Interprétation des sérologies maternelles CNR Infections Rubéoleuses Materno-fœtales Infections materno-fœtales Interprétation des sérologies maternelles CNR Infections Rubéoleuses Materno-fœtales Christelle VAULOUP-FELLOUS Service de Virologie, Hôpitaux Universitaires Paris-Sud Faculté

Plus en détail

La toxoplasmose congénitale. Pr. F.Peyron Hôpital de la Croix Rousse Lyon

La toxoplasmose congénitale. Pr. F.Peyron Hôpital de la Croix Rousse Lyon La toxoplasmose congénitale Pr. F.Peyron Hôpital de la Croix Rousse Lyon La toxoplasmose Protozoose cosmopolite très fréquente (45% population en France) Gravité variable selon le terrain Contamination

Plus en détail

Table des matières. Avant-propos à la deuxième édition... V Introduction... VII Remerciements...IX Abréviations de l'ouvrage...

Table des matières. Avant-propos à la deuxième édition... V Introduction... VII Remerciements...IX Abréviations de l'ouvrage... Avant-propos à la deuxième édition................................. V Introduction................................................... VII Remerciements.................................................IX

Plus en détail

Varicelle. Cause : Épidémiologie :

Varicelle. Cause : Épidémiologie : Varicelle La varicelle classique sous sa forme de maladie infantile éruptive fréquente, en milieu tempéré, touche plus tardivement l'adulte en milieu tropical où elle est tout aussi caractérisée par sa

Plus en détail

Hépatites virales. Dépistage et suivi, à partir de cas cliniques. Dr Jean-Dominique Poveda Laboratoire Cerba

Hépatites virales. Dépistage et suivi, à partir de cas cliniques. Dr Jean-Dominique Poveda Laboratoire Cerba Hépatites virales Dépistage et suivi, à partir de cas cliniques Dr Jean-Dominique Poveda Laboratoire Cerba Journées de Biologie Clinique Necker Institut Pasteur 2010 Mercredi 20 janvier 20 Difficultés

Plus en détail

VERS UN VACCIN CONTRE LE CYTOMÉGALOVIRUS LE POINT EN 2010. S. Alain

VERS UN VACCIN CONTRE LE CYTOMÉGALOVIRUS LE POINT EN 2010. S. Alain VERS UN VACCIN CONTRE LE CYTOMÉGALOVIRUS LE POINT EN 2010 S. Alain Le Cytomégalovirus (CMV) Famille des Herpesviridae Persiste sous forme latente après la primoinfection Spécificité d hôte étroite : HCMV

Plus en détail

Interactions hôte agent infectieux. Herpesvirus. Ganglion du nerf trijumeau Ganglions sacrés Ganglions rachidiens et des paires crâniennes

Interactions hôte agent infectieux. Herpesvirus. Ganglion du nerf trijumeau Ganglions sacrés Ganglions rachidiens et des paires crâniennes La famille des Herpesviridae comporte une centaine d espèces virales dont 8 sont responsables d infections strictement humaines : HSV-1 et -2, VZV, CMV, HHV6, EBV, HHV7 et HHV8. Ce sont des virus enveloppés

Plus en détail

RUBIVIRUS virus de la RUBEOLE

RUBIVIRUS virus de la RUBEOLE RUBIVIRUS virus de la RUBEOLE RUBIVIRUS virus de la RUBEOLE... 1 1 GENERALITES... 2 1.1 AGENT PATHOGENE, RESERVOIR, SOURCE... 2 1.2 EPIDEMIOLOGIE GENERALE... 2 1.3 VIABILITE, RESISTANCE PHYSICO-CHIMIQUE...

Plus en détail

Introduction Diagnostic de la cystite aiguë

Introduction Diagnostic de la cystite aiguë CYSTITES Introduction Les infections urinaires basses sont fréquentes : 20 à 30 % des femmes adultes ont au moins une cystite* dans leur vie. La prévalence de l infection urinaire basse est 30 fois plus

Plus en détail

Législation autour de la naissance Protection sociale et médicale. PACES Année universitaire 2012-2013

Législation autour de la naissance Protection sociale et médicale. PACES Année universitaire 2012-2013 Législation autour de la naissance Protection sociale et médicale PACES Année universitaire 2012-2013 Introduction La grossesse est un événement naturel qui se déroule normalement pour la majorité des

Plus en détail

TP DIAGNOSTIC VIROLOGIQUE

TP DIAGNOSTIC VIROLOGIQUE TP DIAGNOSTIC VIROLOGIQUE 1 - DIAGNOSTIC DIRECT : le virus ou un de ses constituants Virus: Microscopie électronique Antigène viral : - immunofluorescence - immunochromatographie - ELISa en plaque ADN

Plus en détail

UE : MIC 212 Enseignant : Pr Koulla Sinata/Dr Francois-Xavier MBOPI KEOU Cible : Etudiants de niveau L3 des filières médicales.

UE : MIC 212 Enseignant : Pr Koulla Sinata/Dr Francois-Xavier MBOPI KEOU Cible : Etudiants de niveau L3 des filières médicales. TITRE : TOGAVIRIDAE : LE VIRUS DE LA RUBEOLE Enseignant : Pr Koulla Sinata/Dr Francois-Xavier MBOPI KEOU A la fin du cours, l étudiant doit être capable de : Définir les caracteristiques virologiques,

Plus en détail

Purpura thrombopénique idiopathique

Purpura thrombopénique idiopathique Purpura thrombopénique idiopathique I. Définition Le purpura thrombopénique idiopathique (PTI) ou purpura thrombopénique auto-immun est caractérisé par une diminution du chiffre des plaquettes circulantes

Plus en détail

ou pas. ( je crois que je suis enceinte fais la prise de sang. )

ou pas. ( je crois que je suis enceinte fais la prise de sang. ) Docteur j ai j de la fièvre! ou pas. ( je crois que je suis enceinte euh j en suis sûre s! J ai J fais la prise de sang. ) Docteur Jean Daniel GENNARO P R I A M Docteur j ai j de la fièvre! ou pas. FIEVRE

Plus en détail

DECLARATION D INTERET DANS LE CADRE DE MISSIONS DE FORMATION REALISEES POUR L ACNBH

DECLARATION D INTERET DANS LE CADRE DE MISSIONS DE FORMATION REALISEES POUR L ACNBH ACNBH Agrément FMC N 100 168 39 ème Colloque National des Biologistes des Hôpitaux Lille, 4 au 8 oct 2010 DECLARATION D INTERET DANS LE CADRE DE MISSIONS DE FORMATION REALISEES POUR L ACNBH Dr Mme Béatrice

Plus en détail

Collège des Enseignants d Endocrinologie, Diabète et Maladies Métaboliques. Mise à jour décembre 2004

Collège des Enseignants d Endocrinologie, Diabète et Maladies Métaboliques. Mise à jour décembre 2004 ITEM 17 : DIABETE ET GROSSESSE Objectifs pédagogiques terminaux : «diagnostiquer et reconnaître les principes de prévention et de prise en charge des principales complications de la grossesse : ( ) diabète

Plus en détail

Au troisième mois, vous avez pris conscience de votre grossesse et votre corps la vit plus sereinement.

Au troisième mois, vous avez pris conscience de votre grossesse et votre corps la vit plus sereinement. Le troisième mois Voir aussi : La déclaration de grossesse Le choix de la maternité Échographie : Video d un coeur à 14 SA Votre corps Au troisième mois, vous avez pris conscience de votre grossesse et

Plus en détail

La grossesse, une situation à risque de varicelle grave. Quelle stratégie préventive? Le point de vue de l infectiologue

La grossesse, une situation à risque de varicelle grave. Quelle stratégie préventive? Le point de vue de l infectiologue La grossesse, une situation à risque de varicelle grave. Quelle stratégie préventive? Le point de vue de l infectiologue Caroline Charlier-Woerther 25 Mars 2010 Varicelle et grossesse : une infection relativement

Plus en détail

Item 85 : Infection à VIH

Item 85 : Infection à VIH Item 85 : Infection à VIH Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Informer et conseiller en matière de prévention de la transmission sanguine et sexuelle du VIH...

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT UNE SEROCONVERSION TOXOPLASMIQUE PENDANT LA GROSSESSE

CONDUITE A TENIR DEVANT UNE SEROCONVERSION TOXOPLASMIQUE PENDANT LA GROSSESSE Communauté Périnatale de l Agglomération Versaillaise Association Loi 1901 n 0784014641 29 rue de Versailles 78150 Le Chesnay Tel : 01 39 43 12 04 Email : cpav@wanadoo.fr/cpav@medical78.com Web: www.nat78.com

Plus en détail

Varicelle et grossesse

Varicelle et grossesse Varicelle et grossesse Professeur Daniel Floret Université Claude Bernard Lyon1 Hôpital Femme Mère Enfant Bron Président du Comité technique des vaccinations Réseau Mater Sud Est- Lyon 24 novembre 2009

Plus en détail

Mise en évidence des agents infectieux par Biologie Moléculaire

Mise en évidence des agents infectieux par Biologie Moléculaire UE de l agent infectieux à l hôte Janvier 2012 Mise en évidence des agents infectieux par Biologie Moléculaire Dr Isabelle GARRIGUE Laboratoire de Virologie Professeur FLEURY isabelle.garrigue@chu-bordeaux.fr

Plus en détail

Item 343 : Ulcérations ou érosions des muqueuses orales et/ou génitales

Item 343 : Ulcérations ou érosions des muqueuses orales et/ou génitales Item 343 : Ulcérations ou érosions des muqueuses orales et/ou génitales Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Conduite à tenir devant des érosions et ulcérations génitales et orales...

Plus en détail

Virus de l Immunodéficience Humaine (VIH)

Virus de l Immunodéficience Humaine (VIH) Infection par le Virus de l Immunodéficience Humaine (VIH) Le virus de l immunodéficience humaine, le VIH, est responsable du syndrome de l'immunodéficience acquise, le sida. Une personne est séropositive

Plus en détail

Chapitre 7 : IMMUNOLOGIE

Chapitre 7 : IMMUNOLOGIE Chapitre 7 : IMMUNOLOGIE (*) Introduction Définition : SYSTEME IMMUNITAIRE (SI) : C est un ensemble d organes, de cellules et de tissus dont la fonction est la défense du corps humain, c est à dire le

Plus en détail

Mandovi Rajguru Pédiatre Maternité/Néonatologie Bichat

Mandovi Rajguru Pédiatre Maternité/Néonatologie Bichat AES en pédiatrie/néonatologie Mandovi Rajguru Pédiatre Maternité/Néonatologie Bichat Introduction Spécificité pédiatrique due à des contraintes particulières dues la spécialité Nous aborderons deux versants

Plus en détail

RISQUE INFECTIEUX EN MATERNITE

RISQUE INFECTIEUX EN MATERNITE RISQUE INFECTIEUX EN MATERNITE 1 Introduction 822 000 naissances en 2012 14 124 à la Réunion (2011) Infections nosocomiales en maternité Mères bébés Fréquence variable selon le mode d accouchement et le

Plus en détail

enceinte Femme CYTOMÉGALOVIRUS (CMV)

enceinte Femme CYTOMÉGALOVIRUS (CMV) Femme enceinte CYTOMÉGALOVIRUS (CMV) Presque la moitié des enfants en service de garde excrètent ce virus, surtout dans l urine et la salive, et ils peuvent le transmettre à leurs parents et aux autres

Plus en détail

Syndromes mononucléosiques (SMN)

Syndromes mononucléosiques (SMN) Syndromes mononucléosiques (SMN) Présence dans le sang de grands lymphocytes polymorphes à cytoplasme hyperbasophile. L affection principale de ce syndrome est la mononucléose infectieuse à EBV. 1 Diagnostic

Plus en détail

Utilisation des tests virologiques pour le diagnostic, le pronostic et la surveillance des infections congénitales à CMV

Utilisation des tests virologiques pour le diagnostic, le pronostic et la surveillance des infections congénitales à CMV Utilisation des tests virologiques pour le diagnostic, le pronostic et la surveillance des infections congénitales à CMV Centre National de Référence du Cytomégalovirus Marianne Leruez-Ville Laboratoire

Plus en détail

Hépatite B et Grossesse

Hépatite B et Grossesse Hépatite B et Grossesse Najet Bel Hadj CHU Mongi Slim La Marsa Tunis Chez la femme enceinte, l infection virale B est dominée par le risque de transmission mère enfant qui reste une cause majeure du maintien

Plus en détail

Pharmacologie des principaux anti-herpétiques et pharmacothérapie des infections à virus herpes

Pharmacologie des principaux anti-herpétiques et pharmacothérapie des infections à virus herpes Pharmacologie des principaux anti-herpétiques et pharmacothérapie des infections à virus herpes préparé par F. Van Bambeke Antiherpétiques - année 2006 1 Propriétes du foscarnet inhibiteur de l AD polymérase

Plus en détail

R. Ahmed né le 01/10/2013 consulte aux urgences à J18 de vie pour : «Fièvre aigue»

R. Ahmed né le 01/10/2013 consulte aux urgences à J18 de vie pour : «Fièvre aigue» CAS CLINIQUE R. Ahmed né le 01/10/2013 consulte aux urgences à J18 de vie pour : «Fièvre aigue» J17 de vie : Fièvre aigue chiffrée à 38,5 c + vomissements évoluant 24 heures Notion de contage virale (

Plus en détail

Dossier de Presse L hépatite B -Mieux la connaître pour mieux la traiter-

Dossier de Presse L hépatite B -Mieux la connaître pour mieux la traiter- Dossier de Presse L hépatite B -Mieux la connaître pour mieux la traiter- Largement débattue au cours du XII ème congrès de Gastroentérologie, tenu ce week end, l hépatite B mérite d être mieux connue

Plus en détail

Seules les trisomies 13, 18 et 21 sont concernées dans le test génétique non invasif.

Seules les trisomies 13, 18 et 21 sont concernées dans le test génétique non invasif. 1 Normalement, chaque individu a dans chacune de ces cellules 23 paires de chromosomes numérotées de 1 à 22, la 23ème paire étant la paire des chromosomes sexuels. Une des anomalies chromosomiques les

Plus en détail

L herpès est une maladie très répandue puisqu elle touche plus de 10 millions de personnes. Elle est en augmentation car de nombreuses personnes

L herpès est une maladie très répandue puisqu elle touche plus de 10 millions de personnes. Elle est en augmentation car de nombreuses personnes L herpès est une maladie très répandue puisqu elle touche plus de 10 millions de personnes. Elle est en augmentation car de nombreuses personnes ignorent qu elles sont porteuses et transmettent le virus

Plus en détail

MI E OBSTÉTRIQUE (MT2) ECN 20 Prévention, diagnostic et suivi des infections per-placentaires et du per-partum 2006-2007.

MI E OBSTÉTRIQUE (MT2) ECN 20 Prévention, diagnostic et suivi des infections per-placentaires et du per-partum 2006-2007. Prévention, diagnostic et suivi des infections per-placentaires et du per-partum : le bon usage des examens biologiques Virologue : Dr Michel Segondy Tél : 04 67 33 71 56 e-mail : m-segondy@chu-montpellier.fr

Plus en détail

Infections à. Chlamydia. Épidémiologie... 1. Prévention et contrôle... 2. Manifestations... 2. Diagnostic... 3. Prise en charge... 5. Traitement...

Infections à. Chlamydia. Épidémiologie... 1. Prévention et contrôle... 2. Manifestations... 2. Diagnostic... 3. Prise en charge... 5. Traitement... Infections à Chlamydia Mise-à-jour : janvier 2010 Étiologie... 1 Épidémiologie... 1 Prévention et contrôle... 2 Manifestations... 2 Diagnostic... 3 Prise en charge... 5 Traitement... 5 Prise en considération

Plus en détail

15 - Toxoplasmose congénitale

15 - Toxoplasmose congénitale 15 - Toxoplasmose congénitale 1 Généralités L'infection maternelle est généralement très discrète chez le sujet immunocompétent. Dans 90% des cas, elle est asymptomatique et passe inaperçue. 1.1 Actualités

Plus en détail

Haut Conseil de la santé publique

Haut Conseil de la santé publique Haut Conseil de la santé publique AVIS relatif à la fiche de recommandations pour la prescription d antiviraux en période d épidémie de saisonnière 12 novembre 2015 Le Haut Conseil de la santé publique

Plus en détail

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 6 août 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données.

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 6 août 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données. FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE PANDEMIQUE A. TRAITEMENT ANTIVIRAL CURATIF 1 1. Adultes et enfants de plus d un an La prescription d un traitement antiviral

Plus en détail

La varicelle et le zona sont dus au même virus. La varicelle est le plus souvent bénigne et touche les enfants. Le zona peut se compliquer de

La varicelle et le zona sont dus au même virus. La varicelle est le plus souvent bénigne et touche les enfants. Le zona peut se compliquer de La varicelle et le zona sont dus au même virus. La varicelle est le plus souvent bénigne et touche les enfants. Le zona peut se compliquer de douleurs rebelles et sa fréquence augmente avec l âge après

Plus en détail

PARTICULARITÉS DE LA SANTÉ MATERNELLE DANS LES PAYS À RESSOURCES LIMITÉES. Julie TORT 04/04/2014 DIU Médecine tropicale Santé Internationale

PARTICULARITÉS DE LA SANTÉ MATERNELLE DANS LES PAYS À RESSOURCES LIMITÉES. Julie TORT 04/04/2014 DIU Médecine tropicale Santé Internationale 1 PARTICULARITÉS DE LA SANTÉ MATERNELLE DANS LES PAYS À RESSOURCES LIMITÉES Julie TORT 04/04/2014 DIU Médecine tropicale Santé Internationale Plan 2 Santé maternelle dans les pays à ressources limitées:

Plus en détail

HEPATITE VIRALE B ET GROSSESSE

HEPATITE VIRALE B ET GROSSESSE HEPATITE VIRALE B ET GROSSESSE D r Yannick BACQ Pas de conflit d'intérêt Influence du VHB sur la grossesse et vice versa Influence de l'infection par le VHB sur le déroulement de la grossesse Augmentation

Plus en détail

3.5 Tableau des recommandations vaccinales spécifiques chez les personnes immunodéprimées ou aspléniques

3.5 Tableau des recommandations vaccinales spécifiques chez les personnes immunodéprimées ou aspléniques 3.5 Tableau des recommandations vaccinales spécifiques chez les personnes immunodéprimées ou aspléniques La vaccination en cas d immunodépression présente certaines particularités qui justifient des recommandations

Plus en détail

Vaccins, grossesse et allaitement: quelles données de tolérance?

Vaccins, grossesse et allaitement: quelles données de tolérance? Vaccins, grossesse et allaitement: quelles données de tolérance? Dr Elisabeth Elefant, Dr Catherine Vauzelle Centre de Référence sur les Agents Tératogènes (CRAT) Hôpital Armand Trousseau, Paris www.lecrat.org

Plus en détail

HERPES GENITAL ET GROSSESSE : Mesure de prévention de la transmission materno-foetale

HERPES GENITAL ET GROSSESSE : Mesure de prévention de la transmission materno-foetale version 4 page 1/6 Référence : RSN/PR/REA.O/008/C Date de 1 ère mise en service : 10/05/2000 N Date de la version modification 1 13/03/2003 2 09/05/2004 3 07/06/2012 Suivi des modifications Objet de la

Plus en détail

1 La Grippe en questions

1 La Grippe en questions 1 La Grippe en questions Qu est ce que la grippe? Que sont les virus grippaux? La grippe est une infection virale respiratoire aiguë contagieuse. Les virus grippaux se répartissent entre différents types

Plus en détail

16. Grossesse normale.

16. Grossesse normale. 16. Grossesse normale. Objectifs ECN : Diagnostiquer une grossesse et connaître les modifications physiologiques l accompagnant. Énoncer les règles du suivi (clinique, biologique, échographique) d une

Plus en détail

Place de la virologie dans la prise en charge des méningo-encéphalites

Place de la virologie dans la prise en charge des méningo-encéphalites Place de la virologie dans la prise en charge des méningo-encéphalites DUACAI Anne Goffard Université Lille 2 Droit et Santé Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille 1.2 Table des matières

Plus en détail

FEMME ENCEINTE ET TRAVAIL

FEMME ENCEINTE ET TRAVAIL FEMME ENCEINTE ET TRAVAIL Dr A. BUONACCORSI Infirmière aux URGENCES DE NUIT FEMME ENCEINTE ET TRAVAIL Présentation d un cas clinique Risques Biologiques Travail de nuit Stress aux urgences FEMME ENCEINTE

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE N 2 HERPES ET GROSSESSE ASSOCIATION HERPES. Agissons contre l herpès

GUIDE PRATIQUE N 2 HERPES ET GROSSESSE ASSOCIATION HERPES. Agissons contre l herpès GUIDE PRATIQUE N 2 HERPES ET GROSSESSE ASSOCIATION HERPES Agissons contre l herpès L herpès est une m En France, on estime qu'environ 10 millions de personnes sont porteuses du virus de l'herpès à des

Plus en détail

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe 24 août 2010.

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe 24 août 2010. FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE DE CIRCULATION DU VIRUS A(H1N1)v Ces recommandations sont justifiées par la circulation sporadique et modérée des virus grippaux

Plus en détail

Programme d enseignement de la sémiologie Gynécologique et Obstétricale en L2 L3 Année 2015-2016

Programme d enseignement de la sémiologie Gynécologique et Obstétricale en L2 L3 Année 2015-2016 Programme d enseignement de la sémiologie Gynécologique et Obstétricale en L2 L3 Année 2015-2016 1. Type d enseignement : Un enseignement théorique en CM en L2 Un stage d enseignement pratique en ateliers

Plus en détail

Discipline : Microbiologie Durée de l épreuve : 37mn Notée : 11

Discipline : Microbiologie Durée de l épreuve : 37mn Notée : 11 Discipline : Microbiologie Durée de l épreuve : 37mn Notée : 11 3 ème Année de Médecine Session de juillet 2014 Question 1 (1 point) : Toute suspicion de brucellose doit être signalée au laboratoire réalisant

Plus en détail

2-1- Modalités de la trithérapie antirétrovirale chez la femme enceinte

2-1- Modalités de la trithérapie antirétrovirale chez la femme enceinte PRÉVENTION DE LA TRANSMISSION MÈRE-ENFANT 2-1- Modalités de la trithérapie antirétrovirale chez la femme enceinte 2-1-1- Objectif du traitement L objectif du traitement antirétroviral est l obtention d

Plus en détail

31/03/2014 THOMASSIN Guillaume L2 AIH Carole CASSAGNE Relecteur 6 10 pages LA PNEUMOCYSTOSE. Plan

31/03/2014 THOMASSIN Guillaume L2 AIH Carole CASSAGNE Relecteur 6 10 pages LA PNEUMOCYSTOSE. Plan 31/03/2014 THOMASSIN Guillaume L2 AIH Carole CASSAGNE Relecteur 6 10 pages LA PNEUMOCYSTOSE Plan A. L'agent infectieux I. Développement de la maladie II. Mode de transmission III. Cycle du parasite IV.

Plus en détail

Zika. L'infection à virus. chez la femme enceinte. Introduction. Repères pour votre pratique

Zika. L'infection à virus. chez la femme enceinte. Introduction. Repères pour votre pratique Document destiné aux professionnels de santé - État des connaissances : 10 mars 2016 L'infection à virus Zika Repères pour votre pratique chez la femme enceinte Ce document remplace le "Repères pour votre

Plus en détail

Varicelle et grossesse

Varicelle et grossesse Varicelle et grossesse Dr Marie-Aliette DOMMERGUES Pédiatre, CHV-André Mignot Le 8 octobre 2009 Varicelle et grossesse Varicelle et grossesse Probabilité de survenue d une varicelle en cours de grossesse:

Plus en détail

Les Paramètres Biologiques et Leurs Variations Physiologiques Pendant La Grossesse Dr Karim.LALLALI Médecin Biologie Clinique CHU Bicêtre France JUIN

Les Paramètres Biologiques et Leurs Variations Physiologiques Pendant La Grossesse Dr Karim.LALLALI Médecin Biologie Clinique CHU Bicêtre France JUIN Les Paramètres Biologiques et Leurs Variations Physiologiques Pendant La Grossesse Dr Karim.LALLALI Médecin Biologie Clinique CHU Bicêtre France JUIN 2012 1 - Augmentation du poids : L augmentation du

Plus en détail

PROTOCOLE DE SIGNALEMENT ET D INVESTIGATION DES CLUSTERS DE GRIPPE A (H1N1) 2009

PROTOCOLE DE SIGNALEMENT ET D INVESTIGATION DES CLUSTERS DE GRIPPE A (H1N1) 2009 PROTOCOLE DE SIGNALEMENT ET D INVESTIGATION DES CLUSTERS DE GRIPPE A (H1N1) 2009 VERSION DU 23 JUILLET 2009 1 Sommaire 1. INTRODUCTION... 3 2. OBJECTIFS... 4 3. METHODE... 5 3.1. DEFINITIONS DE CAS GROUPES...

Plus en détail

Dissémination du SRAS Novembre 2002 Février 2003

Dissémination du SRAS Novembre 2002 Février 2003 SRAS: Aspects virologiques et prévention Dr Olfa BAHRI Laboratoire de Virologie Clinique Institut Pasteur de Tunis Introduction ti SRAS = Syndrome Respiratoire Aigu Sévère = Pneumonie atypique sévère 1

Plus en détail

Prise en charge de l enfant né d une mère infectée par le VIH

Prise en charge de l enfant né d une mère infectée par le VIH Prise en charge de l enfant né d une mère infectée par le VIH Michèle WEIL pédiatre CMCO-CHRU michele.weil@chru-strasbourg.fr 27 novembre 2011 SELESTAT Pendant la grossesse: dialoguer Rendez vous avec

Plus en détail

Item 94 : Maladies éruptives de l'enfant.

Item 94 : Maladies éruptives de l'enfant. Item 94 : Maladies éruptives de l'enfant. Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Pour mieux comprendre... 1 2 Diagnostiquer et distinguer une maladie éruptive de l'enfant... 2 ENC

Plus en détail

1.Diagnostic d une infection récente chez la femme enceinte

1.Diagnostic d une infection récente chez la femme enceinte 1.Diagnostic d une infection récente chez la femme enceinte Sérologie infectieuse chez la femme enceinte Démarche : Evaluation du risque d infection congénitale ou périnatale Infections Tests sérologiques

Plus en détail

CODE DU TRAVAIL. Art. R. 231-61.- Au sens de la présente section, on entend par :

CODE DU TRAVAIL. Art. R. 231-61.- Au sens de la présente section, on entend par : CODE DU TRAVAIL Art. R. 231-60.- La présente section fixe les règles particulières de prévention et de protection des travailleurs contre les risques résultant d'une exposition à des agents biologiques.

Plus en détail

16/ Infections chez l enfant

16/ Infections chez l enfant SEMESTRE 3 UE 2.5.S3 Processus inflammatoires et infectieux 16/ Infections chez l enfant I. Epidémiologie des maladies infectieuses en pédiatrie Mortalité infantile aux USA, 1870-1900 Enfant < 5 ans =

Plus en détail

Module 7 - Edition 2008 - Item 84 page 1 Copyright CMIT ITEM N 84 : INFECTIONS A HERPES VIRUS DE L ENFANT ET DE L ADULTE IMMUNOCOMPETENTS

Module 7 - Edition 2008 - Item 84 page 1 Copyright CMIT ITEM N 84 : INFECTIONS A HERPES VIRUS DE L ENFANT ET DE L ADULTE IMMUNOCOMPETENTS Module 7 - Edition 2008 - Item 84 page 1 ITEM N 84 : INFECTIONS A HERPES VIRUS DE L ENFANT ET DE L ADULTE IMMUNOCOMPETENTS OBJECTIFS TERMINAUX I. Diagnostiquer et traiter une poussée d herpès cutané et

Plus en détail

LE SYNDROME INFECTIEUX

LE SYNDROME INFECTIEUX LE SYNDROME INFECTIEUX Les maladies infectieuses résultent de l'agression de l'organisme par un être vivant microscopique ou macroscopique, Cette agression entraine généralement une ou des altérations

Plus en détail

Méthodes d évaluation du risque cardio-vasculaire global http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_464776/methodes-devaluation-du-risque

Méthodes d évaluation du risque cardio-vasculaire global http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_464776/methodes-devaluation-du-risque Surveillance sérologique et prévention de la toxoplasmose et de la rubéole au cours de la grossesse http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_1165635/surveillance-serologique-et-p Marqueurs cardiaques dans

Plus en détail

Prise en charge de quelques pathologies durant la grossesse. Dr P.RAYNAL

Prise en charge de quelques pathologies durant la grossesse. Dr P.RAYNAL Prise en charge de quelques pathologies durant la grossesse Dr P.RAYNAL PLAN Métrorragies du 1 er trimestre : Prise en charge RPC Prévention de l allo-immunisation Rhésus-D Viroses Fièvre et grossesse

Plus en détail

Procréation médicalement assistée pour des patients séropositifs: le point de vue du biologiste. Françoise Urner

Procréation médicalement assistée pour des patients séropositifs: le point de vue du biologiste. Françoise Urner Procréation médicalement assistée pour des patients séropositifs: le point de vue du biologiste Françoise Urner Vers chez les Blancs, 16.06.2011 Techniques de procréation assistée dans un contexte viral

Plus en détail

FASCICULE V GYNÉCOLOGIE OBSTÉTRIQUE

FASCICULE V GYNÉCOLOGIE OBSTÉTRIQUE FASCICULE V GYNÉCOLOGIE OBSTÉTRIQUE AVERTISSEMENT La plupart des séjours concernés par les affections et situations de prise en charge évoquées dans ce document se déroulant dans le secteur de MCO, les

Plus en détail

Mise en évidence des agents infectieux par Biologie Moléculaire

Mise en évidence des agents infectieux par Biologie Moléculaire UE de l agent infectieux à l hôte Février 2015 Mise en évidence des agents infectieux par Biologie Moléculaire Dr Isabelle GARRIGUE UMR CNRS MFP Microbiologie Fondamentale et Pathogénicité isabelle.garrigue@chu-bordeaux.fr

Plus en détail

Vaccination et Grossesse. Professeur Cheikh A Tidiane CISSE

Vaccination et Grossesse. Professeur Cheikh A Tidiane CISSE Vaccination et Grossesse Professeur Cheikh A Tidiane CISSE Objectifs 1-Enoncer la problématique de la vaccination au cours de la période gravido-puerpérale 2-Citer les 4 groupes de vaccins définis à partir

Plus en détail

Diagnostic et prise en charge de la toxoplasmose pendant la grossesse

Diagnostic et prise en charge de la toxoplasmose pendant la grossesse Diagnostic et prise en charge de la toxoplasmose pendant la grossesse Pr Ag Rym Ben Abdallah Laboratoire Parasitologie-Mycologie Institut Pasteur Tunis Rappel théorique INTRODUCTION - Zoonose - Due à un

Plus en détail

Rappel de la hiérarchie des textes officiels. Prévention des accidents d exposition au sang (AES) : le cadre juridique

Rappel de la hiérarchie des textes officiels. Prévention des accidents d exposition au sang (AES) : le cadre juridique Prévention des accidents d exposition au sang (AES) : le cadre juridique Annie LEPRINCE, Institut national de recherche et de sécurité, Centre de Paris 1 Rappel de la hiérarchie des textes officiels Domaine

Plus en détail

Infections virales de la peau

Infections virales de la peau Infections virales de la peau Infections virales de la peau Herpesvirus: HSV1 (et 2) Virus de la varicelle et du zona: VZV Rougeole Rubéole ErythrovirusB19 (Parvovirus B19) Papillomavirus Poxvirus: virus

Plus en détail

Module 7 - Edition 2008 - Item 82 page 1 Copyright CMIT ITEM N 82 : GRIPPE OBJECTIFS TERMINAUX

Module 7 - Edition 2008 - Item 82 page 1 Copyright CMIT ITEM N 82 : GRIPPE OBJECTIFS TERMINAUX Module 7 - Edition 2008 - Item 82 page 1 ITEM N 82 : GRIPPE OBJECTIFS TERMINAUX I. Diagnostiquer une grippe II. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient INTRODUCTION - Maladie

Plus en détail

GUIDE DE PRATIQUE PROFESSIONNELLE

GUIDE DE PRATIQUE PROFESSIONNELLE GUIDE DE PRATIQUE PROFESSIONNELLE RETRAIT PRÉVENTIF DE LA TRAVAILLEUSE ENCEINTE La coqueluche COMITÉ MÉDICAL PROVINCIAL EN SANTÉ AU TRAVAIL DU QUÉBEC Adopté le 26 mars 1998 Guide de pratique élaboré à

Plus en détail

Découvertes de séropositivité VIH et de sida Point épidémiologique 1 er avril 2016

Découvertes de séropositivité VIH et de sida Point épidémiologique 1 er avril 2016 Découvertes de séropositivité VIH et de sida Point épidémiologique 1 er avril 2016 La surveillance des diagnostics d'infection par le VIH et de sida en France repose sur la déclaration obligatoire [1],

Plus en détail

La gestion d une épidémie de rougeole dans le département de l Allier: rôle d une infirmière de santé publique

La gestion d une épidémie de rougeole dans le département de l Allier: rôle d une infirmière de santé publique La gestion d une épidémie de rougeole dans le département de l Allier: rôle d une infirmière de santé publique Mongeat A, Delettre D, Beaufrère M-C, Schikowski D, Beytout J La rougeole est une maladie

Plus en détail

Accidents d exposition au risque de transmission du VIH

Accidents d exposition au risque de transmission du VIH 16 Accidents d exposition au risque de transmission du VIH Dès 1995, en France, la prise en charge des personnes après accident d exposition professionnelle au sang était organisée [1, 2]. Elle faisait

Plus en détail

NOUVEAUTÉS DANS LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS URINAIRES

NOUVEAUTÉS DANS LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS URINAIRES XXVIème congrès de la Société Tunisienne de Pathologie Infectieuse Hôtel Saphir Palace, Hammamet 21-22 avril 2016 NOUVEAUTÉS DANS LE DIAGNOSTIC DES INFECTIONS URINAIRES Pr Ag Wafa Jouaihia Achour Service

Plus en détail

PTME et prise en charge de l infection à VIH chez l enfant

PTME et prise en charge de l infection à VIH chez l enfant Notes PTME et prise en charge de l infection à VIH chez l enfant Module 9 Contexte La transmission du VIH de la mère à l enfant (TME) est une cause majeure de sida en Afrique. Sa prévention (PTME) nécessite

Plus en détail