Montréal le 12 juillet 2013

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1 La réforme de l assurance- emploi cause un tort considérable à la production télévisuelle et cinématographique québécoise Mémoire présenté par l Alliance québécoise des techniciens de l image et du son (AQTIS) à la Commission nationale d examen sur l assurance- emploi Montréal le 12 juillet 2013 «La culture, c est la mémoire du peuple, la conscience collective de la continuité historique, le mode de penser et de vivre.» Milan Kundera

2 Table des matières Présentation... 3 On ne s improvise pas technicien... 4 Portrait de la situation... 4 Le rôle de l assurance- emploi dans le développement des industries culturelles... 6 Impacts désastreux de la réforme de l assurance- emploi... 7 Un choix de société... 9 ANNEXE TABLEAU DES EXIGENCES

3 Présentation La Loi sur le statut de l artiste reconnaît l Alliance québécoise des techniciens de l image et du son (AQTIS) comme l association représentant les artisans pigistes dans plus de 126 métiers pour les fonctions liées à la conception, à la planification, à la mise en place ou à la réalisation d une production audiovisuelle. C est en vertu de cette reconnaissance que l AQTIS, qui représente plus de artistes concepteurs, artisans et techniciens actifs au Québec, négocie des ententes précisant les conditions de travail minimales et les avantages sociaux dont ils doivent bénéficier. Des techniciens actifs, plus de sont des membres en règle, les autres sont des permissionnaires, c est- à- dire qu ils commencent dans l industrie, mais ne remplissent pas les conditions d expérience sur les plateaux pour être membres. Voir tableau des exigences en annexe 1. Ces techniciens, 61 % d hommes et 39 % de femmes, sont des travailleurs pigistes qui sont appelés à travailler successivement sur plusieurs télévisuelles, web ou cinématographiques. Dans le cas des messages publicitaires, dont les tournages durant de quelques heures à un maximum de 3 jours, cela peut aller jusqu à quelques dizaines de au cours d une même année Membership AQTIS par tranche d'âge à à à à à à à à à à à à à à 85 Il est important de bien comprendre la façon dont l industrie (cinéma, télévision, Web, messages publicitaires) est structurée pour saisir la portée des modifications récemment annoncées par le gouvernement fédéral. Depuis les premiers balbutiements du cinéma et de la télévision produite et réalisée au Québec, s est bâtie une industrie originale, inventive, capable d innovations, reconnue à l international en raison notamment d une main- d œuvre (artistes et artisans) qualifiée et compétente. 3

4 On ne s improvise pas technicien Un jeune travailleur qui veut entrer dans l industrie doit suivre une formation en lien avec le métier qu il souhaite exercer. Lorsqu il est embauché par un producteur, il s inscrit à l AQTIS comme permissionnaire, statut qu il conservera tant qu il n aura pas suivi un cours d initiation au travail sur les plateaux () et obtenu un nombre de crédits (jours de travail) correspondant aux exigences fixées par département et qui varient selon le métier pour devenir membre. Le nombre minimum est de 90 jours/crédit pouvant aller jusqu à 150 dans le cas de certains métiers comme les monteurs ou les maquilleurs par exemple. De plus, certaines fonctions comme les premiers assistants réalisateurs exigent que la personne ait travaillé comme troisième et deuxième assistants réalisateurs avant de devenir premier. En outre, dans certains départements, notamment pour la caméra et les scriptes, il existe un programme d apprentissage par stage à compléter pour être reconnu dans la fonction. (Voir tableau en annexe) Ce processus de reconnaissance fait en sorte que les techniciens membres de l AQTIS possèdent les compétences et l expérience pour faire leur travail. Ce sont des travailleurs qui se sont engagés et ont fait des sacrifices pour exercer le métier qui les passionne dans un secteur d activité artistique, exigeant et instable. La moyenne de temps requis pour devenir membre reconnu dans une fonction est de cinq ans. Alors, ceux qui prétendent que les techniciens sont interchangeables et qu il est possible d en trouver sans difficulté pour combler un poste sans délai, se trompent. De toute façon quel producteur consciencieux laisserait des milliers de dollars d équipement sophistiqué entre les mains d amateurs? Avec les nouvelles technologies, la valeur du matériel en présence, la complexité des tournages, les effets spéciaux, le 3D, les exigences en santé et sécurité du travail, il est inexact de prétendre qu on peut s improviser technicien du jour au lendemain et satisfaire aux exigences grandissantes des. Portrait de la situation Le bassin de plus de techniciens actifs que nous représentons est donc précieux, il faut leur permettre de continuer à exercer dans les quelque 126 métiers couverts si on veut non seulement pérenniser, mais permettre le développement d une industrie locale solide tout en continuant d attirer des étrangères. D avril 2010 à mars 2013, près de cinématographiques ont reçu des crédits d impôt du gouvernement du Québec, soit autour de 450 par année. À cette aide, s ajoutent celles qui sont financées par la SODEC, Téléfilm Canada et l ONF. En outre, selon le contexte, 5 ou 6 américaines peuvent se réaliser ici par année, elles aussi bénéficient des crédits d impôt. Tout cela contribue à la vigueur de cette industrie qui s est bâtie au fil des ans avec l aide de l État bien sûr, mais qui n en génère pas moins des 4

5 emplois, des retombées économiques et une certaine fierté à Cannes ou aux Oscars. D ailleurs quelle industrie, toutes catégories confondues, peut prétendre ne pas recevoir d aide de l État, de l aéronautique au pharmaceutique sans oublier l énergie, le transport, etc.? Toutes, elles reçoivent d importantes sommes d argent public sous forme d aide ou d incitatifs fiscaux et ce, partout dans le monde. Les féroces batailles que se livrent au quotidien les différentes juridictions pour attirer les investissements directs étrangers (IDÉ) en témoignent éloquemment. Selon l entente qui partage la juridiction syndicale dans le cinéma au Québec, conclue en 2008 et qui se termine en 2014, l AQTIS représente les techniciens œuvrant sur toutes les cinématographiques à l exception de celles produites par les compagnies américaines «major» et celles de plus de 35 M$ qui relèvent d une union américaine. Cependant, les membres de cette union possèdent la double allégeance, c est- à- dire qu ils sont aussi majoritairement membres de l AQTIS. Les deux tiers des techniciens représentés par l AQTIS possèdent le statut de salariés. Une récente décision de la Cour d Appel (le pourvoi en Cour Suprême a été rejeté) a confirmé que les statuts de salariés et de travailleurs autonomes peuvent s appliquer à eux selon leur situation. C est une particularité du Québec puisque dans les autres provinces canadiennes, les techniciens ont le statut de travailleur autonome et ne sont donc pas couverts par l assurance- emploi. C est sans doute ce qui explique que la levée de boucliers contre les modifications au régime a été moins forte en cinéma ailleurs au Canada. En 2012, l AQTIS a couvert les techniciens sur plus de réparties comme suit : Type de production Films Vidéo (TV) Publicité Total Nombre de (%) 15 % 54 % 31 % 100 % En termes de masse salariale des techniciens sous contrat AQTIS, on parle de plus de 100 M$, une donnée relativement stable depuis 2010, qui se répartit comme suit : Type de production Films Vidéo (TV) Publicité Total Masse salariale en % 56 % 36 % 8 % 100 % Non seulement l AQTIS, comme tout syndicat, représente les techniciens pour la négociation des ententes collectives et leur application, mais elle gère aussi un régime d assurance collective et un REER collectif. Les sommes d argent que les producteurs 5

6 prélèvent à ces fins sur la paie des techniciens transitent et sont administrées par l AQTIS avant d être envoyées aux gestionnaires, Croix Bleue et Industrielle Alliance. Cela permet de vérifier que les montants versés aux techniciens et attribués aux différents régimes sont conformes aux ententes. Ces «remises» versées par les producteurs permettent de faire un portrait fidèle de l évolution de la masse salariale qui oscillent autour de 100 M$ annuellement comme le montre le tableau ci- bas. Ce que l on constate en analysant les données, c est qu entre 2011 et 2012, la masse salariale totale a augmenté de 3,8 %, le nombre de a augmenté de 7,8 %. Pourtant le nombre de techniciens a diminué et leur salaire moyen a décru de 1,5 %. Cela veut dire qu il se tourne davantage de avec les mêmes ressources financières, mais cela se réalise en moins de jours, avec moins de monde, des gens payés moins cher pour travailler moins longtemps. D où le caractère critique d un programme de protection économique comme l assurance- emploi! Masse salariale des techniciens AQTIS M$ M$ M$ M$ M$ ANNÉE MASSE SALARIALE M$ Le rôle de l assurance- emploi dans le développement des industries culturelles Les industries culturelles au Québec, un des fleurons de l économie québécoise, bénéficient du soutien de l État. On peut s en réjouir ou s en désoler, mais dans le cas du cinéma et de la télévision, avec un marché de 8 millions d habitants, il ne faut pas s en surprendre. Si le Cirque du Soleil et Céline Dion sont devenus des succès populaires et commerciaux planétaires, c est qu ils sont ouverts au marché anglophone. Pour qu un film québécois en français génère des profits, il faut, qu au delà du succès d estime qu ont obtenu les Arcand, Dolan, Bach, Vallée tant au box- office d ici qu à Cannes ou aux Oscars, que les droits soient achetés et qu une version anglaise soit faite, comme ça a été le cas avec The Grand Seduction qui a séduit Disney! Donc sans un appui public aux, point d industrie. 6

7 Pour ce qui est des équipes de techniciens, il s agit d emplois précaires, à la pige, atypiques, sur appel, mais qui requièrent, comme nous l avons vu, des qualifications et une expérience. Si on veut garder les hauts standards qui sont ceux en vigueur au Québec et qui ont permis non seulement d attirer les producteurs américains, mais de nombreuses co et de stimuler la production locale, il faut permettre à cette main- d œuvre de tirer un revenu décent de son travail. Un travail qui se réalise dans des conditions de flexibilité très particulières : sur appel, très intensif, de longues heures semaine et fins de semaine pour de courtes périodes de tournage, qui demande une grande disponibilité à brève échéance pour quelques jours ou quelques semaines. C est ainsi, qu avec le temps, l assurance- emploi est devenu un programme de soutien du revenu des techniciens aussi essentiel que les crédits d impôt et le financement public direct pour les producteurs. Cependant, cette utilisation du programme par les techniciens va exactement à l encontre de la vision qui anime le gouvernement fédéral dans sa réforme. Alors que ce dernier cherche à traquer les prestataires fréquents pour les obliger à intégrer le marché du travail régulier à temps plein, les techniciens doivent demeurer disponibles en tout temps pour répondre au prochain appel qui est souvent pour le lendemain ou quelques jours plus tard pour un tournage de messages publicitaires ou d émissions de télévision ou de films. L apport de l assurance- emploi à leur revenu est pourtant essentiel puisque si leur taux horaire peut donner l illusion de hauts revenus, le salaire annuel médian des techniciens membres de l AQTIS était en 2012 d environ $/an. De plus, il faut savoir que les deux tiers des membres de l AQTIS qui ont travaillé en 2012 l ont fait pour une période de moins de 100 jours. Cette donnée n inclut pas les tournages faits sous la juridiction de l union américaine, ce qui nous amène à penser que les techniciens travaillent davantage dans leur métier. Cependant il est clair que pour bon nombre d entre eux, leur année de travail compte bien moins que les 240 jours ouvrables dans une année. Impacts désastreux de la réforme de l assurance- emploi Quelques mots sur les impacts désastreux de la réforme en vigueur depuis quelques mois. D abord, l adoption de la réforme a créé un sentiment de panique bien réel chez les techniciens. Jamais l AQTIS n a reçu autant d appels, de courriels et de demandes de renseignements sur un programme, nous avons tenu plusieurs séances d information et mis en ligne des informations sur le sujet. Nous avons aussi attitré un conseiller syndical pour répondre à leurs questions. Un profond sentiment d incompréhension les anime aussi puisque cette réforme remet en cause les fondements même de leur rémunération et du contrat implicite qui voulait que «quand on ne tourne pas, on se cherche un nouveau projet en ayant droit au chômage pour vivre entre les deux.» Sans le revenu d appoint que constituent les prestations d assurance- emploi, pour plusieurs, le monde de la télévision et du cinéma risque de se fermer à tout 7

8 jamais. Avec des revenus annuels autour de $, il est difficile de penser qu il en sera autrement. Cela peut sembler alarmiste, mais il faut savoir qu en périodes creuses, plusieurs techniciens appellent à l AQTIS pour demander de retirer de l argent de leur REER pour joindre les deux bouts. Pour protéger leur revenu de retraite, les membres de l AQTIS ont voté une procédure assez stricte pour réduire les retraits aux situations vraiment critiques. Mais le simple fait qu environ 10 % d entre eux soient suffisamment mal pris et ce, après une évaluation objective faite par l ACEF, pour devoir retirer des sommes d argent accumulées pour leur retraite démontre bien la précarité de leurs conditions professionnelles. Comme la réforme commence à s appliquer et que c est à l usage que l on pourra mieux en mesurer les impacts, il est difficile de tout prédire. Par contre, d ores et déjà, nous avons pu en constater certains effets. Par exemple, un régisseur de plateaux expérimenté habitant à Montréal termine une production et fait une demande d assurance- emploi, il est considéré comme un prestataire fréquent et est donc visé par la réforme. Il reçoit des appels insistants de la part des fonctionnaires pour savoir quelles démarches il a entrepris pour se trouver un emploi en dehors de son métier, il leur explique qu il est en attente pour un film qui doit démarrer dès que les budgets seront octroyés. Cette réponse ne satisfait pas le fonctionnaire qui se met à lui envoyer des offres d emploi en le pressant d aller passer des entrevues. Il se voit alors offrir, sous peine de voir ses prestations diminuer s il refuse, un poste de responsable du matériel audio- visuel au CEGEP de St- Jérôme (à moins de 100 km de son domicile même s il n a pas d auto!). Il a été chanceux, un réalisateur renommé l a engagé sur son film dans les jours qui ont suivi, mais que lui arrivera- t- il la prochaine fois? Et si on pousse plus loin la logique de ce cas, voyons les aberrations auxquelles cela peut conduire. Car, s il avait accepté le poste à St- Jérôme, qu aurait- il fait lors d une offre subséquente de travailler sur un film? Il aurait remis sa démission au CEGEP, forçant une autre ouverture de poste, la formation d un nouvel employé, etc. Des coûts tout à fait improductifs et inutiles pour cet employeur. Mais dans son dossier d assurance- emploi, le fait de quitter de façon volontaire un emploi permanent l aurait pénalisé de façon dramatique en lui enlevant son droit aux prestations et en effaçant les heures travaillées et déjà comptabilisées à son nom pour qualifier une prochaine demande. Ainsi pour l assurance- emploi, il aurait dû repartir à zéro avec la tache à son dossier d avoir exercé un «refus volontaire». Il s agit d une illustration prouvant à quel point cette réforme ne peut s appliquer à ce secteur où le travail est intermittent. D autres exemples s accumuleront certainement dès novembre prochain au moment où le rythme des tournages va ralentir. L effet à moyen et long terme est facilement prévisible, soit les techniciens quitteront l industrie pour ne plus y revenir, ce qui affaiblira un des arguments clé pour attirer ici des tournages étrangers, à savoir la qualité et la disponibilité de la main- d œuvre, soit ils traverseront de graves difficultés financières, feront faillite et se retrouveront à l aide sociale. Quelques- uns s en sortiront, mais pas assez pour que cette industrie fragile continue à se développer et à produire des retombées, il risque alors d y avoir moins de tournages au Québec : les messages publicitaires se feront davantage à Toronto, les co à l étranger ou à Vancouver. Cela affectera grandement l industrie dans son ensemble, une industrie que par 8

9 ailleurs le gouvernement soutient et qui est génératrice de retombées localement et de fierté dans le monde. Un choix de société L AQTIS s est d autant réjouie de la création de cette commission nationale d examen de l assurance- emploi qu elle avait réclamé que le gouvernement fédéral mesure les impacts que risquait de produire sa réforme AVANT de la mettre en application. Cependant, comme le gouvernement fédéral applique intégralement les modifications adoptées et n a aucunement l intention d en moduler les effets pour tenir compte des particularités des industries ou des régions visées, l AQTIS n a d autre choix que de se retourner vers le gouvernement du Québec et de demander la création d un programme de soutien économique pour remplacer ou compléter l assurance- emploi. À l instar du régime québécois d assurance parentale, un programme spécifique au Québec permettrait de reconnaître le caractère particulier et spécifique de nos industries culturelles et d assurer la pérennité de certains secteurs d activité dont le cinéma et la télévision. Déjà en offrant des crédits d impôt et du financement direct à certaines œuvres, l État affirme clairement son appui à la production locale et son désir d attirer ici des tournages d œuvres produites ou coproduites avec l étranger. Ce que l AQTIS affirme aujourd hui, c est que pour continuer dans la voie de ce choix de société, le gouvernement du Québec devra tenir compte de la nécessité d un soutien économique aux artisans qui en sont privés par les récentes modifications à l assurance- emploi. En cinéma comme en télévision, les journées de travail sont longues et exigeantes. Le statut précaire des personnes qui y œuvrent fait en sorte que souvent les techniciens se trouvent en situation financière difficile. Pour pallier cette situation, historiquement leurs syndicats ont mis en place des régimes d avantages sociaux, auxquels contribuent aussi les producteurs, pour leur offrir un filet social décent. Dans ce monde du travail sans ancienneté, sans liste de rappel et où l arbitraire règne, la Loi sur le statut de l artiste permet néanmoins de négocier des ententes avec les producteurs qui prévoient des conditions de travail minimales. Les techniciens se sont aussi donnés, au sein de leur syndicat, des règles d adhésion dans les différentes fonctions suffisamment exigeantes pour garantir la qualité de la main- d œuvre. Ils avaient mis en place un programme de formation qui est géré depuis 2003 par le Regroupement pour la formation en audio- visuel du Québec (RFAVQ), une mutuelle de formation qui administre notamment le 1 % en formation professionnelle et dispense des formations. Bref, cette industrie s est structurée avec le temps, elle est opérationnelle, elle fournit des emplois et génère des retombées économiques importantes, elle offre des conditions décentes à celles et ceux qui y œuvrent, elle rayonne à l étranger grâce en partie à de l argent public. Tout cela est en péril avec la réforme de l assurance- emploi. Si ce programme ne permet plus aux techniciens de combler les revenus manquants entre deux, plusieurs d entre eux devront quitter l industrie. Une érosion de compétences qui va se traduire par un déclin du nombre de étrangères se tournant ici et à 9

10 moyen terme, par la migration de tournages réalisés notamment de messages publicitaires vers Toronto ou la diminution des locales. Il serait vraiment déplorable d assister sans rien faire à un tel scénario. Nous considérons que la commission nationale d examen doit prendre en compte la situation particulière de la production cinématographique et télévisuelle dans les recommandations qu elle formulera au gouvernement du Québec pour que celui- ci soit bien conscient du rôle essentiel que joue l assurance- emploi dans la stabilisation des revenus de la main- d œuvre qui y travaille. Car une chose est sûre, cette réforme de l assurance- emploi met en péril la gestion de la main- d œuvre affectée aux cinématographiques et télévisuelles et à terme, la pérennité de cette industrie. Si Ottawa refuse d entendre nos arguments en faveur de la création québécoise, de l émergence d une cinématographie à l image d un peuple, que fera Québec? Nous ne sommes pas des constitutionnalistes, ni des spécialistes de la gestion de programmes, mais si on se fie à l innovation dont les gouvernements du Québec qui se sont succédé ont fait preuve tant avec le régime d assurance parentale, la formation de la main- d œuvre ou les CPE pour déployer des programmes distincts, respectueux des valeurs de la société québécoise, nous sommes confiants que nos dirigeants politiques prendront toute la mesure des impacts désastreux de cette réforme et agiront pour sauvegarder l industrie télévisuelle et cinématographique du Québec au bénéfice de ses artistes et artisans et de la société dans son ensemble. «On travaille film par film, sans penser qu'on fait du cinéma, sans qu'on l'ait vu se faire. Puis tout d'un coup on se dit : j'ai un passé.» Gilles Carle

11 ANNEXE 1 TABLEAU DES EXIGENCES Département Critères d'adhésion Fonctions Formation Autres spécificités Caméra 140 jours de travail sous contrat AQTIS, 120 jours sur au moins 2 90 jours sur au moins 2 différentes 2e assistant caméra: Programme des apprentis Directeur de la photographie (DOP), Directeur photo VL, Cadreur Caméraman, 1er assistant monteur, Chargeur caméra, Technicien de tête télécommandée, Technicien synchronisateur 24 IMS, Technicien en gestion des données numériques, Opérateur de vidéo- assist et CAMERA 20 jours en tant que permissionnaire et dépôt d'un rapport d'évaluation Coiffure 90 jours - sur 3 Être membre au département caméra 150 jours - sur 2 Photographe de plateau Caméra sous- marine et assistant Chef Coiffeur, Coiffeur, Perruquier, Coiffure d'époque et certificat de plongée sous- marine valide et COIF 3 lettres de référence 11

12 120 jours de travail sous contrat AQTIS à titre de scripte, sur au moins 2 (le maximum de jours cumulables en publicité est de 10 jours sur 120) Scripte Stage d observation de 15 jours et présenter à l'aqtis une lettre attestant le nombre de jours de présence, signée par le monteur Avoir été assistant scripte inscrit au répertoire des membres Continuité 90 jours - sur au moins 2 (en excluant les messages publicitaires). Pour chacun des contrats de plus de 5 jours de travail, l'assistant scripte en formation doit faire remplir une grille d'évaluation par les scriptes côtoyés. e scripte Stages à titre d observateur non rémunéré de 60 jours auprès de scriptes membres de l AQTIS, dont au moins un long métrage et une série. Les scriptes doivent avoir rédigé une lettre d appréciation du/de la stagiaire. Costumes 90 jours - sur 2 Créateur de costumes, Costumier, Coordonnateur de costumes, Habilleur, Styliste, Concepteur de marionnettes, Couturier, Coupeur, Chapelier, Patine, Accessoires 12

13 Éclairage Effets spéciaux Machinistes 90 jours - sur 2 90 jours - sur 2 90 jours - sur 2 90 jours - sur 2 Chef costumier et Chef habilleur Chef éclairagiste et Chef éclairagiste gréeur Best boy éclairagiste et éclairagiste Concepteur d'éclairage, Best boy éclairagiste gréeur, Directeur d'éclairage, Opérateur de console d'éclairage, de projecteur de poursuite, de projecteurs motorisés, de génératrice Coordonnateur d'effets spéciaux Technicien d'effets spéciaux et Chef machiniste GRIP Chef machiniste gréeur Machiniste gréeur, opérateur de chariot caméra, installateur de grue caméra, opérateur de grue caméra et ECLAIR et ECLAIR et MACHINO 13

14 Maquillage Montage 90 jours - sur jours - sur jours - sur 2 Best boy machiniste GRIP et Machiniste grip Concepteur de maquillage, Chef maquilleur, Maquilleur, Maquilleur d'effets spéciaux, Prothésiste maquilleur et Monteur et MACHINO et MAQU AQTIS 102 et MONT- 1 3 lettres de référence Stage de 12 jours en salle de montage avec un monteur membre de l'aqtis avec attestation de stage, signée par le monteur 150 jours - sur 2 90 jours - sur 2 Monteur sonore et en ligne monteur AQTIS 102 AQTIS 102 Post- Montage Réalisation 90 jours - sur jours - sur 2 Vidéographe MP, Infographiste MP et Technicien d'effets spéciaux 1er réalisateur 2e réalisateur AQTIS ASSREAL 2- ASSREAL et MMSC Avoir été 2e assistant réalisateur et stage non- rémunéré de 20 jours Avoir été 3e assistant inscrit au répertoire des membres et stage 14

15 non- rémunéré de 20 jours Réalisation Régie de production 3e réalisateur Directeur de plateau et Coordonnateur de production, de voyages, Secrétaire de production, régisseur plateau, Recherchiste de locations, de production, plateau, camion, câble, Gardien de sécurité, Contrôleur de circulation, Cantinier, Coursier de bureau, de plateau Régisseur de plateau et Coordonnateur de sécurité Régisseur extérieur et 1- ASSREAL et REGI- EXT Effectuer un stage de 20 jours (10 jours pré- production et 10 jours de tournage). Avoir remis un rapport de stage à France LaPerrière 15

16 Régie TV Scénographie- Décors régisseur extérieur Directeur technique, Coordonnateur technique, Machiniste vidéo, Vidéographe, Contrôleur d'images, Opérateur de magnétoscopie, de ralenti, de télésouffleur, Aiguilleur ISO, Aiguilleur et Technicien d'appoint (Télé- réalité) directeur artistique, Dessinateur, Graphiste, multimédia, Maquettiste, Ensemblier, Décorateur de plateau, Coordo, Accessoiriste concepteur, extérieur, Armurier, Chef machiniste, Machiniste plateau TV, décors TV, Coordonnateur de construction, Chef menuisier, et REGI- EXT 16

17 Scénographie- Décors Menuisier, Paysagiste, Peintre scénique, Peintre, Chef accessoiriste extérieur, de plateau, Accessoiriste de plateau, Chef paysagiste, peintre, sculpteur- mouleur, décorateur, maquettiste Son Transport Preneur de son Sonorisateur, au son, Perchiste, Mixeur de son et Bruiteur Coordonnateur de transport coordonnateur de transport et Chauffeur Chauffeur spécialisé et TRAN et TRAN et TRAN Détenir un permis de conduire de classe 5 valide depuis au moins 5 ans et un permis de classe 4B Détenir un permis de conduire de classe 5 valide depuis au moins 5 ans et un permis de classe 4B Détenir un permis de conduire incluant les classes 1 à 6 17

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