Propositions du Pôle Elopsys dans le cadre de la consultation publique sur l action «soutien aux usages, services et contenus numériques innovants»

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1 Propositions du Pôle Elopsys dans le cadre de la consultation publique sur l action «soutien aux usages, services et contenus numériques innovants» Sommaire Introduction 2 Présentation du pôle de compétitivité Elopsys 2 Développement des nouveaux usages numériques. 3 A.Réseau électrique intelligent (smart grid). 3 B. E santé. 8 C. Sécurité et résilience des réseaux. 10 E. Ville numérique 12 F. E éducation. 14 Développement de l informatique en nuage 19 Annexes.. 22 Annexe E santé Annexe Ville numérique Annexe E education Coordonnées : Elopsys Immeuble Cassiopée Parc d ESTER 26, rue Atlantis LIMOGES Cedex Tél : +33 (0) Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

2 Introduction En réponse à la consultation publique sur l action «soutien aux usages, services et contenus numériques innovants», le pôle de compétitivité Elopsys propose la contribution suivante sur les thématiques : Développement des nouveaux usages numériques : 1. Réseau électrique intelligent (smart grid) ; 2. E santé ; 3. Sécurité et résilience des réseaux ; 4. Ville numérique ; 5. E éducation. Développement de l informatique en nuage (cloud computing) ; La contribution d Elopsys est le fruit de la consultation de ses membres et en particulier d XLIM, unité mixte de recherche CNRS/Université de Limoges. Présentation du pôle de compétitivité Elopsys Elopsys est le pôle de compétitivité des hautes technologies micro ondes, photonique, réseaux sécurisés et design numérique en Limousin. Au cœur du parc technologique d Ester Technopole à Limoges, le pôle décline ses compétences dans les domaines de pointe que sont les hyperfréquences, les composants électroniques et photoniques, les systèmes et réseaux de communication, les images et les interfaces numériques sur supports fixes et mobiles. Elopsys s appuie sur le laboratoire XLIM, unité mixte de recherche du CNRS et de l Université de Limoges, labellisé Institut Carnot Des entrepreneurs, des chercheurs, des étudiants mettent ici en commun leurs compétences au service de la recherche, de la formation et du développement d'applications pour les secteurs de la santé, la défense, les télécommunications, les transports, les bâtiments intelligents, la mesure et le contrôle. Les différents services mis en œuvre au sein d Elopsys ont pour mission de créer des passerelles recherche/entreprises grâce à des partenariats technologiques à vocation européenne, d accompagner la création des start up innovantes, et de promouvoir la formation régionale pour élever au meilleur niveau l'ensemble des acteurs liés aux activités du pôle. Elopsys est membre fondateur du centre national de référence Santé à Domicile et Autonomie et membre fondateur du living lab Autonom lab (solutions innovantes pour l autonomie des personnes). 2 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

3 Développement des nouveaux usages numériques A. Réseau électrique intelligent (smart grid) Rappel des enjeux : Les enjeux des technologies smart grids pour la France peuvent se regrouper en trois axes : La France possède des entreprises leaders dans le domaine des équipements électriques (trois entreprises nationales dans les huit premières mondiales). Par ailleurs, l expertise des entreprises françaises du secteur électrique et plus généralement énergétique est reconnue au niveau international. Les technologies smart grids constituent ainsi une opportunité majeure pour ces entreprises mais aussi pour les PME françaises, pour développer de nouvelles compétences, conquérir de nouveaux marchés et imposer leurs propres standards technologiques et économiques ; Les technologies smart grids sont au coeur des enjeux du Grenelle de l environnement. Elles permettront de développer des solutions de maîtrise de la demande à toutes les échelles du système électrique et d intégrer massivement les moyens de production renouvelables sur les réseaux électriques ; Elles constituent une opportunité importante en matière d emploi pour tous les niveauxde qualification, tant au niveau international (ingénieurs, commerciaux, techniciens qualifiés), qu au niveau local (emplois qualifiés de service non délocalisables). Par ailleurs, la gestion dynamique des réseaux électriques s appuie sur une interconnexion généralisée, le cas échéant par internet, des systèmes de contrôle. Par nature, cette évolution est également porteuse de risque en cas de malveillance contre ces infrastructures, risques qui doivent être pris en compte dès la conception des systèmes en y intégrant des fonctions de sécurité. Réponses Elopsys : Pour cette thématique, Elopsys s est appuyé sur le département Composants Circuits Signaux et Systèmes Hautes Fréquences d Xlim, Unité Mixte de Recherche Université de Limoges / CNRS, membre fondateur du pôle de compétitivité Elopsys Contact sur les smart grids : Raymond Quéré XLIM CNRS Université de Limoges, Département C²S² Tel: +33 (0) Contact : 3 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

4 Q 5.a.1 : Quels sont vos commentaires concernant les enjeux évoqués ci dessus? Voyez vous d autres thématiques non évoquées? Les enjeux précédents sont très pertinents. Le problème de la standardisation apparaît très important pour la diffusion des équipements qui doivent être interopérables. Il semble que toute solution propriétaire en termes de communication n ait pas d avenir. Un des points clés est la formation de techniciens (ingénieurs et techniciens supérieurs) qualifiés dans le domaine. Enfin la sécurité est un enjeu majeur. Q 5.a.2 : Quelles sont, selon vous, les forces et faiblesses des entreprises françaises dans le domaine des technologies smart grids? Forces : Equipementiers de taille internationale dans le domaine de l équipement électrique, opérateurs de télécommunications performants, réseau de distribution moderne et performant. Faiblesses : Tissu d installateurs peu formé, fabricants d équipements de production en énergies renouvelables peu développés, équipementiers de composants de communications peu présents. Q 5.a.3 : Quels éléments de normalisation vous paraissent nécessaires pour donner une dimension européenne, voire internationale, aux technologies envisagées? Les standards de communications pour la gestion de l information doivent être établis pour les solutions wireless ou à courant porteur. Q 5.a.4 : Quelles sont les modalités d accès aux données nécessaires au développement des nouveaux services? L accès aux données doit se faire à travers des applications internet sécurisées. (cf Le consommateur doit rester en tous cas maître de ses données après le compteur intelligent. Q 5.a.5 : Pensez vous que la mise en place des smart grids puisse avoir un effet sur la concurrence tant dans le marché des communications électroniques que de l électricité? Compte tenu du fait que le nombre de nœuds de distribution électrique est plus important que le nombre de nœuds internet, l introduction de capteurs communicants au niveau de ces nœuds aura un impact significatif sur le marché des composants et des services liés à la mise en place de ces équipements. Rappel sur l approche envisagée Certains réseaux et terminaux actuellement expérimentés outre atlantique ont révélé des faiblesses de conception exposant à des risques de coupure, d augmentation fictive de consommation, de pénétration des réseaux des opérateurs, de saturation, etc. Les projets présentés devront contenir les analyses de risques nécessaires et proposer des réponses à y apporter. 4 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

5 Un premier axe d action envisagé est le soutien (subventions, avances remboursables) à des travaux de R&D permettant de disposer des technologies clefs pour la mise au point de démonstrateurs de smart grids. Un second axe d action concernerait le soutien (avances remboursables, prêts, prises de participation) à des projets de démonstrateurs sous forme d expérimentation en vraie grandeur. Il convient de bien cibler les projets et le champ couvert par ces projets, ainsi que les besoins de financement des acteurs industriels, afin d assurer une efficacité maximale à la distribution des fonds de l Emprunt national. Q 5.a.6 : Quels verrous technologiques doivent être traités en priorité dans le cadre de projets de R&D? capteurs de phase pour la synchronisation du réseau, équipements de communications sur courant porteurs et wireless, réseaux de capteurs pour l analyse des paramètres environnementaux, technologies de sécurisation réparties. Q 5.a.7 : Quelles synergies avec les réseaux de communications électroniques déjà déployés sontelles envisageables? Les réseaux de communications existants ont un rôle éminent à jouer pour l interconnexion des «boucles locales» de gestion. Les opérateurs de ces réseaux seront des acteurs majeurs du développement des smart grids. Q 5.a.8 : Quelle est votre vision des objectifs prioritaires des expérimentations en vraie grandeur? Les expérimentations en vraie grandeur devront concerner trois types d implémentation : les particuliers les sites industriels les collectivités Ces implémentations doivent se faire en liaison avec les opérateurs de fourniture d électricité. La figure suivante montre la structure d un réseau smartgrid où les expérimentations doivent se faire à la fois au niveau d une sous station (qui peut être définie comme la sortie d un poste Moyenne Tension/ Basse Tension) et au niveau de l infrastructure (cette dernière étant sans doute réservée aux opérateurs). En revanche les expérimentations au niveau d une sous station peuvent être mises en œuvre localement. 5 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

6 Q 5.a.10 : Pensez vous que des projets d expérimentation en grandeur réelle permettront d exploiter de façon plus efficace et rapide les technologies smart grids? Oui. La mise en place de ce type de technologie étant très sensible du point de vue de la fiabilité et de la sécurité, des expérimentations même de petite taille sont nécessaires pour expérimenter toutes les éventualités liées à cette mise en place. Q 5.a.11 : Quelle typologie de quartiers ou d îlots de consommation convient il de prendre en compte afin d élaborer ces échantillons? Cf Question Q5.a.8 Q 5.a.12 : Avez vous des suggestions ou des propositions d expérimentations en grandeur réelle? Oui, dans un bâtiment universitaire en construction sur le Pôle Universitaire de Brive (19). En effet le bâtiment est alimenté en moyenne tension et dispose donc de son propre transformateur. L expérimentation consisterait donc à corréler les observations de phase/amplitude au niveau de la moyenne tension avec une mesure fine des évènements/consommation à l intérieur du bâtiment. Au sein du département Génie Electrique différentes sources et éléments de stockage pourront être mis en œuvre (solaire, éolienne, alternateurs, batteries, ). 6 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

7 Q 5.a.13 : Quelles sont les caractéristiques qui vous paraissent essentielles pour le développement d une filière industrielle française smart grids? Une filière industrielle pour les smartgrids devra être à même de fabriquer : des capteurs intelligents mis en réseau des actionneurs pour le contrôle commande des réseaux locaux et d infrastructure du logiciel de supervision et de commande des bases de données statiques et dynamiques Elle devra disposer de personnel qualifié dans les domaines de l électrotechnique, des réseaux de communications et de l informatique des bases de données. A voir également sur le thème Smart grid : La contribution de Legrand envoyée séparément, membre fondateur du pôle Elopsys, un des leaders mondiaux dans le domaine des infrastructures électriques et numériques des bâtiments. 7 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

8 B. E santé Rappel des axes d intervention : Un programme en deux volets complémentaires est envisagé : Un volet de soutien à l innovation et au développement d une industrie compétitive dans le domaine de l e santé. Un appel à projets pourrait être lancé à cet effet pour favoriser l émergence de filières industrielles favorables à la santé et à l autonomie des personnes dépendantes. Cet appel s adresserait en priorité aux filières qui ne sont pas aujourd hui suffisamment mobilisées autour du sujet mais qui peuvent produire de nouvelles offres afin de répondre à la forte demande des consommateurs en matière de solutions pour leur santé et leur bien être, notamment les filières traditionnellement éloignées de l e santé (bâtiment, textile1, transports, loisirs2, etc.). Cet appel permettrait aux filières concernées de se positionner sur des marchés appelés à une très forte croissance en faisant émerger, via des projets structurants rassemblant de nombreux acteurs et notamment de PME, de nouvelles solutions et des services innovants d e santé (ex : coaching autour de certaines pathologies, bâtiments intelligents ) et de mettre en place des modèles économiques associés. Un financement complémentaire en prise de capital de sociétés serait également prévu. Dans un premier temps, un appel à intentions pourrait être lancé pour encourager ces filières à s organiser en proposant des projets structurants. Un volet de mise en place de pilotes structurants de transformation du système de santé pour passer à l ère numérique. Afin de mettre en place de façon durable des solutions d e santé à grande échelle une réorganisation de l offre de soin et une forte implication des acteurs universitaires, hospitaliers et ambulatoires est nécessaire. Ce développement nécessite également l émergence de nouveaux acteurs économiques en capacité de proposer ces services qui doivent s inscrire, en fonction de leur nature, dans les modèles économiques propres au secteur. Ces nouvelles offres de services et de soins s appuyant sur les technologies numériques permettront une meilleure prise en charge et un meilleur suivi des patients notamment dans le cadre des maladies chroniques ainsi qu un meilleur niveau d expertise (systèmes d aide à la décision, bases de connaissance ). Elles ont le potentiel d assurer une réduction des dépenses de santé en particulier en réduisant le nombre et la durée des hospitalisations ainsi que les déplacements et en améliorant l efficacité des décisions thérapeutiques. Les projets pourraient en priorité porter sur la mise en place de plates formes mutualisées d information, de coordination des différents acteurs du monde médico social ou d orientation et suivi de certaines pathologies, ou sur la mise en place de solutions de maintien à domicile de personnes dépendantes. Une attention particulière sera portée aux attentes des citoyens et à l acceptabilité sociétale de ces nouvelles approches. Un appel à projets intervenant à la fois en subvention et avances remboursables ainsi qu en investisseur avisé (prêts et apports en fonds propres) pourrait être lancé pour accélérer cette transformation sur plusieurs régions pilotes. Des cofinancements des collectivités locales et des organismes liés à la santé seront recherchés pour un montant au moins équivalent à celui investi par l Etat. Ce volet de l emprunt national constituerait ainsi un accélérateur de réforme et viserait à tester en vraie grandeur des nouvelles organisations qui pourraient ensuite être généralisées pour accompagner la réorganisation nécessaire de l offre de soins. Il permettra : une action ciblée sur des projets régionaux pour amener l offre à maturité et réaliser des vitrines ; des réalisations reproductibles généralisées hors emprunt national. Les axes de ce second volet pourraient notamment être les suivants : 8 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

9 améliorer le suivi des personnes à domicile, notamment pour les malades chroniques et personnes âgées et/ou dépendantes ; réduire les hospitalisations conventionnelles par l hospitalisation à domicile et améliorer la coordination hôpital ville ; améliorer l accès aux soins de premier recours et faciliter l accès aux consultations pour les personnes isolées. Réponses Elopsys : Elopsys est membre fondateur du Centre National de référence Santé à Domicile et Autonomie (CNR SDA) La réponse d Elopsys sur cette thématique est incluse dans celle du CNR SDA. Quelques projets en e santé : Projet de la société Visage contact.com (voir annexe e santé) De nombreux projets sont en phase de détection dans le cadre d un processus d innovation collaboratif centré sur les usagers piloté par le Conseil Régional Limousin et qui réunit le livinglab AUTONOM LAB lab.fr, le centre de transfert CISTEME et Elopsys. A voir également sur le thème E santé : La contribution de Legrand envoyée séparément, membre fondateur du pôle Elopsys, un des leaders mondiaux dans le domaine des infrastructures électriques et numériques des bâtiments. 9 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

10 C. Sécurité et résilience des réseaux Rappel du contexte : La sécurité des systèmes d information, en garantissant tant pour les particuliers que les entreprises, l intégrité des transactions, la confiance entre les parties et la protection du patrimoine informationnel est le pilier fondamental sans lequel ne peut se mettre en place et prospérer une économie numérique. Au delà des aspects strictement économiques, la disponibilité et la maîtrise par les entreprises françaises des technologies et des bons usages en matière de sécurité des infrastructures et des systèmes d information devient un enjeu stratégique face aux menaces toujours plus nombreuses, plus diversifiées et plus dangereuses que représentent aujourd hui par exemple la cybercriminalité organisée ou encore le terrorisme. Dans ce contexte, la mise en œuvre d une politique industrielle en matière de sécurité des systèmes d information doit viser quatre objectifs : sécuriser le commerce électronique et les services numériques impliquant des données personnelles ou confidentielles afin d en favoriser le développement ; rendre disponible et faciliter un usage plus large et plus efficace des technologies disponibles pour que nos entreprises se protègent de manière satisfaisante, ainsi que pour le grand public ; disposer des capacités technologiques nécessaires au développement des briques de sécurité dans les différents domaines de l économie numérique, notamment ceux visés par cette consultation ; aider les entreprises françaises du secteur et notamment les PME à innover, maîtriser les technologies clefs de demain, produire de la valeur, conquérir des parts de marché et créer des emplois. Pour ce faire, il est envisagé un appel à projets visant à concevoir et développer des technologies, des dispositifs matériels ou logiciels ou encore des services contribuant à garantir une meilleure sécurité des systèmes d information tant dans le domaine des données que celui des traitements, des procédures ou des infrastructures. Les projets retenus pourraient donner lieu à des subventions ou des avances remboursables. Un financement complémentaire sous forme d investissement dans les sociétés pourrait être envisagé. Des thèmes prioritaires d intérêt ont d ores et déjà été identifiés : identification, authentification et accès physique à des ressources, signature électronique, téléphonie sur IP et convergence, protection des données personnelles, sécurité des terminaux mobiles, gestion du nomadisme, commerce électronique, sécurité des systèmes industriels critiques, etc. 10 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

11 Réponses Elopsys : Pour cette thématique, Elopsys s est appuyé sur le département Mathématiques et Informatique du laboratoire Xlim qui offre des compétences en mathématiques et sécurité de l information, notamment dans les domaines suivants : sécurité de l information matérielle et logicielle, cryptographie et codes, protection de l information et confidentialité. Voici quelques thématiques sur lesquelles Elopsys souhaite se positionner à travers Xlim : le respect et la protection de la vie privée (qui peut inclure la mise en place d'un certain niveau d'anonymat via des technologies ad hoc, ce qui n'est pas exactement la même chose que la protection des données personnelles), la sécurité de l'informatique ambiante ("ubiquitous computing"), avec la multiplication de dispositifs informatiques embarqués et "connectés" ou "connectables" à des endroits inattendus (Les problèmes sont différents de ceux rencontrés dans les grandes infrastructures). La sécurité des RFID pour lesquels des enseignants/chercheurs ont breveté un système cryptographique "à bas coût" spécifique. La question de la sécurité des capteurs est aussi inscrite dans un programme de travail d'une fédération de recherche mise en place au sein du PRES Limousin Poitou Charentes. La sécurité des systèmes SCADA (pour le pilotage de systèmes et process industriels). 11 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

12 E. Ville numérique Rappel des axes d intervention Afin de développer les usages innovants liés à la ville numérique et d une façon plus générale aux territoires et de soutenir les acteurs nationaux (industriels, laboratoires, opérateurs) pour qu ils prennent position sur les marchés émergents et stratégiques associés, un programme de soutien en deux volets est envisagé : un soutien à des projets d innovation visant à faire éclore des projets en phase amont (conception, mise au point, pré déploiement commercial) sur les thématiques de la ville numérique. Le soutien de l Etat prendrait la forme de subventions ou d avances remboursables à l innovation avec des taux d aides variables en fonction de la nature des travaux réalisés, de la typologie des différents partenaires du consortium collaboratif ; un soutien en investissements à des projets de déploiements à large échelle de technologies et d usages innovants par des collectivités territoriales, établissements publics d aménagement, et/ou entreprises immobilières, en collaboration avec des acteurs privés. Le soutien public pourrait consister : en une prise de participation par l Etat dans une société, un groupement d intérêt public (GIP), etc. ; ou en l attribution de prêts. Ce second volet, pourrait bénéficier à des développements plus proches du marché mais dont les déploiements larges à l échelle d un quartier ou d une agglomération reposent sur des investissements importants. Il viserait notamment à favoriser la réalisation d une vitrine technologique française et européenne des premiers usages de la ville numérique et une dissémination sur l ensemble du territoire national. Thématiques ciblées les services liés à l environnement et au développement durable (mesure de la pollution sur téléphone portable, mise à disposition des usagers des informations sur les émissions carbone, outils de suivi de la consommation des particuliers pour autorégulation, etc.) ; l utilisation du mobile pour le tourisme (lecture de bornes d information, audio guides,etc.) ; l amélioration de l expérience utilisateur dans le commerce, grâce à de nouvelles technologies (services mobiles sans contact, 3D, hologrammes, objets communicants, écrans en relief, etc.) ; le développement de nouveaux usages numériques dans le domaine des loisirs («jeux de rôle» de découverte urbaine, réseau social des habitants d un même quartier, affichage de petites annonces contextualisées, etc.) ; l accès ubiquitaire à des services innovants de formation, de recherche d emploi, de réservation de salle de réunion, incluant le développement du télétravail sous toutes ses formes (à domicile, en situation de nomadisme, en télécentre) ; la représentation graphique, temps réel, de la ville et de son activité (et de ses données) ; des services de domotique avancée au sein du foyer ou dans des espaces intérieurs collectifs ou d interactivité dans l espace public (mobilier urbain, grands écrans interactifs, etc.) basés sur des objets communicants ou capteurs ; services d e administration locale (information et continuité des services publics, accès aux services en mobilité ), notamment basés sur des plateformes d identité numérique et l utilisation de données publiques locales. D une manière générale, le potentiel de la réutilisation des données publiques devra être utilisé au maximum pour favoriser l innovation et la création de services sur les thématiques ci dessus. Les domaines d application sont donc nombreux et variés : commerce, tourisme, loisirs, énergie, gestion des déchets, etc. 12 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

13 Réponses Elopsys : Un des thèmes cher à Elopsys et au livinglab AUTONOM LAB dont il est membre fondateur, à rapprocher du thème e santé concerne les services aux personnes en perte d autonomie (cf projet de quartier de vie et autonomie en annexe) On peut également citer tous les services liés aux «bâtiments intelligents» et notamment les services de maîtrise de la consommation d énergie. Un autre volet important, soulevé par la société SIGIS, membre du pôle Elopsys, concerne la maîtrise de l identité numérique et la protection des données personnelles, proposé dans le cadre du label Capucine en annexe de cette thématique. Quelques projets sur le thème ville numérique : Projet quartier de vie et autonomie (cf annexe ville numérique) Projet label Capucine (cf annexe ville numérique) A voir également sur le thème ville numérique : La contribution de Legrand envoyée séparément, membre fondateur du pôle Elopsys, un des leaders mondiaux dans le domaine des infrastructures électriques et numériques des bâtiments. 13 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

14 F. E éducation Rappel des axes d intervention L action consisterait en un appel à projets d innovation croisée d usages, de recherche et de technologies, afin de les adapter aux besoins des établissements scolaires, des universités, des particuliers et des industriels, et en tirer le meilleur parti. Comme est recherchée la constitution d une filière du numérique pour l éducation, l appel à projets permettrait de sélectionner les offres susceptibles de proposer une offre structurée, globale, industrielle et répondant aux besoins du monde éducatif, en cohérence avec les enjeux rappelés ci dessus. Un projet structurant susceptible de définir un référentiel d interopérabilité entre d une part les espaces numériques de travail (ENT) mis en place par les établissements et d autre part les différents types de contenus pédagogiques générés sera particulièrement recherché. En effet, une large diffusion des contenus pédagogiques sur tous types de supports notamment les terminaux est une condition indispensable au déploiement de la filière. L innovation doit aussi porter sur la mise en place d un modèle d exploitation et de qualité de service, permettant de garantir à l ensemble des utilisateurs la disponibilité des contenus et service à tout moment. Chaque projet devrait se montrer innovant sur l une au moins des thématiques suivantes : la production de contenus pédagogiques et l organisation du modèle économique adapté au milieu de l éducation et de la formation (technologies de création, d évaluation, de suivi, de structuration des connaissances, révision de l organisation des contenus pédagogiques avec les apports du numérique, plateforme de partage et d échanges de ressources, démonstrateurs, etc.) ; l amélioration de l ergonomie et la création de fonctionnalités spécifiquement développées pour les nouveaux matériels pédagogiques tels que les tableaux numériques interactifs, les matériels nomades : baladeurs, tablettes et autres mobiles ; les développements : donnant la possibilité aux professeurs de construire, puis mutualiser aisément, des parcours pédagogiques interactifs individualisés pour leurs élèves grâce une indexation et un référencement pensés en amont ; mettant à la disposition de ces derniers des outils de construction de leurs apprentissages (structuration, positionnement, auto évaluation, etc.). les services et ressources numériques permettant aux enseignants de mettre en œuvre un soutien personnalisé à leurs élèves ou répondre à une offre d accompagnement périscolaire : plate forme d assistance pédagogique, organisation de la classe ; les animations 3D et/ou en relief de phénomènes pour lesquels la troisième dimension apporte une réelle plus value pédagogique ; les jeux sérieux construits autour de scénarios pédagogiques répondant à des objectifs pédagogiques précis disposant d une adaptabilité dynamique du niveau de jeu qui s appuie sur des stratégies d apprentissage élaborées ; la modernisation de la chaîne éditoriale de production des ressources et des manuels numériques prenant en compte la capacité d industrialisation et la dimension «service» ; les services numériques pour l éducation (plateforme de travail collaboratif, outils d interaction enseignants/élèves, intégration et modularité des contenus, organisation de cursus, développement de services de bases interopérables, nouveaux services applicatifs) ; les plateformes de diffusion et/ou de distribution de contenus numériques (recensement, référencement, indexation, interaction avec les utilisateurs, accès aux ressources, etc ) ; l interopérabilité, ou la création de référentiels d interopérabilité, entre les différents outils et applications dans le domaine des TIC. 14 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

15 Les établissements scolaires et les organismes de formation étant au cœur du processus d apprentissage, il semble nécessaire de leur réserver une place à part dans tout dispositif qui serait à même de promouvoir l éducation en général, et l e éducation en particulier. Les établissements scolaires, et les différentes structures de formation, ainsi que l ensemble de la communauté éducative ont un rôle évidement à jouer dans la définition des besoins. La présence d acteurs de terrain parmi les répondants à l appel à projets serait un plus. Du fait du rôle que jouent les rectorats et les collectivités dans le système éducatif local, il est nécessaire qu ils apportent leur soutien à toute expérimentation qui se situerait sur leur territoire. Aussi, la sélection des projets pourrait être assujettie à un abondement de leur part. Cette implication assurerait par ailleurs l intérêt à plus long terme des collectivités au projet dans lequel s inscrit le dit établissement. Réponses Elopsys : Pour cette thématique, Elopsys s est appuyé sur un de ses membres, la société Aciade, créée en 2005, spécialisée dans la conception et la réalisation de formations multimédia et d outils de gestion de la connaissance. Cette société est gérée par Nicole Lahm. En 2006, cette société a présenté un projet innovant K Djey, moteur de diffusion de formations personnalisées basé sur des ontologies), retenu dans le cadre d un appel à projets RIAM. Réponses aux questions posées Q 5.f.1 : Pensez vous que l offre d e éducation en France, tant dans le circuit scolaire, universitaire que professionnel, soit suffisamment développée? Est elle «exportable»? Et compétitive? L'offre la plus organisée se trouve dans le circuit universitaire et grandes écoles. Réalisée pour les besoins internes des établissements, elle n'est pas exportable (pas industrialisée : les aspects maintenabilité, et localisation sont rarement pris en compte) et pas compétitive (la masse critique de contenus disponibles et de qualité diffusable n est pas atteinte). Q 5.f.2 : Quels sont les acteurs impliqués dans l e éducation? Quels sont ceux qui sont moteurs? Les acteurs: quelques établissements d'enseignement primaire et secondaire dans des initiatives dispersées, universités et grandes écoles, qui tentent des regroupements pour certaines, quelques régions qui ont lancés des appels d'offre pour équiper les établissements scolaires, quelques rares organismes de formation continue, le marché, encore frileux. Les moteurs : universités, grandes écoles (Grande Ecole Virtuelle des écoles des mines par exemple), en formation continue, online formapro (www.onlineformapro.com/). Q 5.f.3 : Quels seraient selon vous, les domaines qui se prêteraient particulièrement bien au numérique? Ceux qui ne s y prêteraient pas du tout? Pensez vous que l e éducation est faite pour tous? Si on reprend les catégories de savoir (savoir, savoir faire, savoir être): Le savoir se prête particulièrement bien au numérique. Les contenus, souvent disponibles par ailleurs sur support écrit, se transposent bien sous forme multimédia et s'enrichissent au passage 15 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

16 d'images, de sons et de vidéos. Par rapport à une transmission sous forme magistrale, le numérique permet le juste à temps (accès à la connaissance quand on en a besoin et pas à des dates fixées), l'adaptation au rythme de chacun (on peut arrêter, reprendre, recommencer à volonté). Cela se traduit par une économie du temps passé à la formation (de 1/3 à moitié moins par rapport à une formation magistrale, ratio lu dans différents rapports et vécu sur le terrain dans plusieurs formations réalisées pour la formation continue, à l'école des mines d'alès). Le savoir faire se prête bien au numérique mais le numérique ne suffit pas et doit s'accompagner de pratique. S'il est simple, le savoir faire peut se médiatiser sous forme de vidéos ou de séries de photos décomposant un geste, une manipulation etc. Plus complexe à développer, la simulation est un bon moyen de s'exercer à des manipulations qui pourraient être coûteuses ou dangereuses si elles étaient réalisées en réel. En formation continue dans les entreprises, l'introduction de formations multimedia a en outre un effet de transmission de culture d'entreprise (remarque issue du vécu sur le terrain). le savoir être est sans doute le savoir qui se prête le moins à l'utilisation d'une machine quoique certains jeux, par des mises en situation, permettent d'en acquérir quelques bases. Les coûts de développement d'un jeu peuvent être très importants. L'e education est un outil supplémentaire parmi ceux dont dispose un système de formation. Dans ce cadre, elle s'adresse à tous! Avec des interfaces adaptées au public visé, tout le monde peut utiliser avec profit la e formation. Quelque soit le public, il y a cependant une condition à respecter: l'introduction de la e formation ne doit pas être «parachutée» si les utilisateurs ne l'ont jamais utilisée. La nouveauté fait peur et doit être accompagnée pour que les personnes se sentent impliquées dans sa mise en place et pas obligées d'utiliser ces outils. Introduite dans de bonnes conditions, l'e éducation est ressentie comme valorisante pour ceux qui en bénéficient. Q 5.f.4 : Pensez vous que l offre d e éducation en France, tant dans le circuit scolaire, universitaire, que professionnel, soit adaptée aux utilisateurs et aux équipes pédagogiques? Pour répondre à cette question, il faudrait disposer d'outils d'évaluation... Q 5.f.5 : Certains marchés de l e éducation vous semblent ils inexploités à l heure actuelle? Quelle en serait la raison? Le marché de la formation continue est très peu exploité. Produire des contenus est coûteux et seuls les contenus à très large public permettent le retour sur investissement. Du coup, les formations proposées sont assez peu nombreuses et se limitent souvent au niveau débutant. Comme la masse critique d'offre n'est pas atteinte, la demande n'est pas là et c'est le cercle vicieux: pas d'offre, pas de demande; pas de demande, pas d'offre. Il y a également un effet pervers de la législation qui ne mesure les formations qu'en terme d'horaires (module de 20h pour le DIF par exemple) ou de coût financier (1% formation). Il n'est jamais question d'objectifs: c'est plus difficile à mesurer. Pourtant une approche de type pédagogie par objectifs (fréquente en formation continue, moins en formation initiale) rendrait la mesure tout à fait réalisable. Tant que la seule mesure prise en compte pour une formation sera le temps passé, un organisme de formation n'a aucun intérêt à proposer une formation sous forme numérique, sachant qu'elle lui aura coûté en investissement et que l'apprenant y passera entre 1/3 et moitié moins de temps qu'avec un système classique donc que la formation sera vendue moins chère (au temps passé). D'autre part, le marché manque de maturité: les clients potentiels disposent de peu d'informations sur les avantages et inconvénients d'une e formation par rapport à une formation classique, les coûts, etc. Comme d'autre part la nouveauté fait peur, franchir le pas pour passer d'une formation traditionnelle à une e formation est un effort que peu sont prêts à faire, s'ils n'y sont pas aidés. 16 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

17 Q 5.f.6 : Quels sont, selon vous, les différents freins au basculement au numérique de certains pans de l éducation (professionnelle / scolaire /universitaire)? la peur du changement et de la nouveauté. L'introduction de l'e éducation doit faire partie d'une démarche qui implique les utilisateurs dès le début et qui les rend acteurs. Le manque de formation des enseignants/formateurs à l'utilisation des nouveaux outils. Il ne suffit pas de poser un ordinateur dans un coin et d'y rendre accessible des formations. Sans accompagnement, la démarche a peu de chance d'intéresser un large public. le manque d'outils de mesure de l'efficacité d'une formation qui permettrait de comparer formation traditionnelle et e formation. Il faudrait pouvoir raisonner en termes d'objectifs atteints et pas seulement en heures passées en formation pour pouvoir comparer les retours sur investissement. l'acheteur (au sens large) n'est pas l'utilisateur. L'acheteur est séduit par l'interface et, n'étant pas en situation d'apprentissage, moins intéressé par le scénario pédagogique. Si on fait un parallèle avec le cinéma, l'acheteur va préférer un film avec beaucoup d'effets spéciaux. Or les cinéphiles savent bien qu'on sort très déçu de ce genre de production s'il ne raconte pas d'histoire. Et qu'un film avec un bon scénario est un bon film même avec peu d'effets spéciaux. Les bons pédagogues ne sont pas forcément des spécialistes des belles interfaces. Et les experts des prouesses techniques sont rarement pédagogues... Il faudrait pouvoir faire le lien entre les deux. Comme il n'y a pas d'outils d'évaluation des formations et que le marché n'est pas assez structuré pour que des comparatifs soient proposés, l'acheteur qui veut aller plus loin que sa première impression, doit tester les produits par lui même ce qui demande un effort conséquent. Q 5.f.7 : Parmi les secteurs que recoupent l e éducation (formation professionnelle, à domicile, enseignement scolaire et supérieur, etc...) et les thématiques abordées (ENT, mobilité, serious game, sciences cognitives, etc...), quelles sont ceux qui vous semblent les plus porteurs de valeur d une part et de potentiel économique d autre part? Le secteur de la formation professionnelle a un fort potentiel économique aussi bien par la demande de services qu'il peut engendrer que par les économies qu'il peut faire faire aux entreprises. En effet, une e formation permet de réduire le temps d'immobilisation du personnel, les frais de déplacement, augmente l'efficacité pédagogique (juste à temps: la formation est dispensée au moment où l'apprenant en a besoin, est motivé pour la suivre, et va l'utiliser immédiatement). D'autre part, pour les prestataires de service, comme le marché est émergent, il y a quasiment tout à créer. De plus quelque soit le domaine, on peut raisonnablement penser que l'apparition des nouveaux matériels communicants (smartphone, ipad, ebook,..) va entraîner une demande accrue de contenus accessibles par internet, en tout lieu, à n'importe quel moment. Q 5.f.8 : Le champ proposé dans le cadre de l appel vous semble t il comprendre l ensemble des thématiques stratégiques pour le domaine? Certaines incluses dans le champ vous semblent elles à l inverse superflues ou marginales par rapport aux enjeux? Thématiques manquantes : outils de mesure de l'efficacité d'une formation systèmes s'adaptant aux nouveaux outils communiquants structures favorisant les échanges et la circulation de l'information entre l'offre et la demande. 17 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

18 Q 5.f.9 : Dans quelle mesure le montage proposé dans le cadre de l appel vous semble t il envisageable? Pourrait il permettre de mieux répondre aux attentes des utilisateurs et aux problématiques évoquées précédemment? Le montage proposé peut être envisagé dans le cadre d'un projet collaboratif regroupant plusieurs acteurs aux besoins et aux compétences complémentaires pour: définir une cible et des besoins issus du terrain, disposer de sites, de publics expérimentaux, avoir les compétences techniques, pédagogiques, ergonomiques nécessaires. Si on peut réunir autour d'un même projet des acteurs pouvant couvrir ces aspects, le projet répondra de fait aux attentes des utilisateurs et peut être du marché. Q 5.f.10 : Quels seraient les projets structurants en la matière? On peut envisager deux types de projets: ceux qui proposent des solutions "sur étagère", ceux qui permettent de structurer l'offre et la demande pour offrir à de nombreux utilisateurs (entreprises, groupements, ) des solutions spécifiques. Exemples de formations sur étagère : Enseignement des langues: français langue étrangère, français langue maternelle (orthographe, ) langues étrangères avec formations ciblées (pour l'élève de l'enseignement secondaire, pour le technicien informatique, pour le professionnel du tourisme, ). Bureautique: initiation, perfectionnement à l'utilisation d'un traitement de texte, d'un tableur, d'un système de gestion de diaporama, d'une base de données. initiation, perfectionnement à l'utilisation d'internet... Structure permettant le développement de formations spécifiques (formations métier: céramique, bois, agriculture, capitalisation et transfert de culture d'entreprise,...) On pourrait imaginer en région une structure permettant d'aider les PME/PMI, les groupements, etc à faire le premier pas vers la e formation en leur proposant : de l'information sur ses avantages et ses inconvénients des exemples de réalisation et des retours d'expérience leur permettant, par comparaison avec leurs besoins, d'identifier le type de formation qui leur conviendrait (série d'exposés et de questionnaires, simulateur, jeu, ) en fonction de leurs objectifs et de leur budget (il est possible, en ciblant bien ses besoins et les médias utilisés, de réaliser une formation spécifique pour un budget abordable) des aides financières et une veille sur les aides potentielles du conseil ou des aides financières au conseil un carnet d'adresses d'entreprises locales réalisant des prestations de service dans le domaine Quelques projets en e education : Projet K DJey (cf annexe e education) 18 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

19 Développement de l informatique en nuage Rappel du périmètre Le concept d informatique en nuage ou cloud computing recouvre un changement profond dans l organisation des systèmes d information. Il permet notamment l accès distant, de manière transparente pour l utilisateur, à des capacités de stockage, à des ressources de calcul ou à des applications informatiques, à partir d une simple connexion à internet. Il est généralement associé à un modèle économique de facturation à l usage, de même que la fourniture d eau ou d électricité, les technologies de virtualisation permettant de délivrer aux clients des ressources informatiques à la demande, de manière flexible, sécurisée, et avec une possibilité de montée en charge quasi illimitée et immédiate. Ce modèle techniquement déjà validé est en passe de devenir une réalité. La mutualisation, grâce aux réseaux très haut débit, d infrastructures informatiques au sein de centrales numériques génère des économies d échelle, ouvrant ainsi la voie à leur «industrialisation». Le nombre de serveurs virtuels vendus dans le monde a dépassé en 2008 le nombre de serveurs physiques et cette tendance s accélère. En offrant aux entreprises davantage de fiabilité et de souplesse dans la gestion de leurs systèmes d information, le cloud computing devient un réel facteur de compétitivité. Mais il offre également aux entreprises innovantes la capacité d être plus réactives, de déployer de nouveaux services plus vite et auprès d un très grand nombre d utilisateurs. En ce sens, le cloud computing peut abaisser les barrières à l entrée sur l édition et la commercialisation de logiciel en mode Software as a Service (SaaS) et jouer un rôle moteur pour l industrie du logiciel et des services informatiques en France. La mutualisation d infrastructures pour le calcul intensif à destination des entreprises constitue un autre aspect des centrales numériques. Cette technologie est devenue indispensable pour résoudre certains des problèmes scientifiques et technologiques les plus complexes par des simulations : elle est maintenant critique pour des applications scientifiques et militaires, mais également pour l innovation dans de nombreuses activités industrielles de haute technologie. L usage du calcul intensif se développe également dans des secteurs économiques, tels que l industrie du multimédia, où les acteurs économiques sont en grande partie des PME. L accès à des supercalculateurs selon une logique économique de paiement à l usage serait pour ce tissu industriel un facteur essentiel de compétitivité et de croissance. Par ailleurs, la mutualisation de la puissance de calcul permet d ajuster la consommation électrique, à la fois des ordinateurs et des systèmes annexes (onduleurs, climatisation, etc.), au plus près de ce qui est nécessaire. Le recours à des centrales numériques mettant en oeuvre les technologies les plus avancées en matière d architecture informatique et d optimisation énergétique est donc également un enjeu pour la réduction de l impact environnemental des systèmes d information. Dans un contexte de déploiement des réseaux très haut débit, l émergence de nouvelles offres de cloud computing devrait susciter un effet d entraînement favorable à la création de nouveaux écosystèmes porteurs de valeur pour l économie dans son ensemble. Ainsi, l initiative envisagée au titre de l emprunt national vise à dynamiser l offre de solutions de type cloud computing, afin d enrichir la palette des solutions technologiques mises à disposition des entreprises, qu il s agisse d éditeurs de logiciels en mode SaaS, de PME souhaitant moderniser leurs systèmes d information, ou de start up désireuses d expérimenter des services innovants sans pour autant investir dans une salle informatique. Naturellement, cette initiative est indépendante d éventuels marchés publics relatifs aux besoins des administrations en termes de cloud computing et de calcul haute performance. L action envisagée inclurait deux axes, l un relatif à des investissements favorisant l émergence de nouvelles infrastructures de cloud computing utilisant des technologies maîtrisées, l autre concernant le soutien à des travaux de R&D permettant de renforcer cette dynamique. 19 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

20 Réponses Elopsys Pour cette thématique, Elopsys s est appuyé sur la société OD&B, membre du pôle de compétitivité, éditeur d une suite logicielle en marque blanche NoBrandApp de type SaaS. Q 2.1 : Quels sont vos commentaires concernant les enjeux évoqués ci dessus? Un des points important est la pédagogie et l information des chefs d entreprises et des décideurs sur les possibilités et avantages du Cloud Computing, la cible principale étant les entreprises ne possédant pas d infrastructures en propre, faute de compétences ou de moyens techniques et financiers. Q 2.2 : Quels types de services, quelles filières économiques et quels types d acteurs vous paraissent les plus susceptibles d être intéressés par le recours à des infrastructures de cloud computing? A notre avis, les principaux intéressés sont les entreprises qui sont au cœur des échanges entre plusieurs acteurs d une même filière. Par exemple dans la filière du BTP, le bureau d étude (voir schéma ci dessous) est directement intéressé par les services qui pourront être mis en œuvre autour d une infrastructure de type «cloud computing». De la même manière, les administrations, les agences de communication, les cabinets comptables, les juristes, sont en relation avec des réseaux d acteurs. Ils représentent des points de convergence. Ces acteurs doivent pour l instant assumer la mise en place de leurs infrastructures. Q 2.3 : Quelles sont les caractéristiques qui vous paraissent essentielles pour la constitution d une offre d infrastructures de cloud computing, notamment en termes de performances, d ouverture technologique, de traçabilité des opérations ou de sécurisation des données? La base pourrait être le respect de standards d interopérabilité du type de ceux mis en place par l ETSI (The European Telecommunications Standards Institute) le TC CLOUD. La mise en place doit se faire à une échelle Européenne. Les limites des territoires nationaux ont du mal à s exercer sur le web. 20 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

21 Charge & performances : La bascule vers le Cloud implique de comprendre que cela entraîne une sollicitation des réseaux supérieure à leur capacité actuelle. La bande passante devra se partager entre : l utilisation de loisir : consultation de sites, partage de médias, téléchargements et streams audio/vidéos/jeux vidéos et l utilisation professionnelle : applications en ligne, stockage et utilisation des données distantes, téléphonie/visiophonie. Du point de vue des performances, un maillage des fermes de serveurs réparties sur l ensemble du territoire offrirait un allégement des «backbones» déjà surchargés. Cette implantation de proximité réduirait partiellement les coûts de transfert des données. Q 2.5 : Quels seraient les projets structurants en la matière? La mise en place d un programme de maillage du territoire avec des fermes de serveurs de proximité et des centres régionaux plus importants. Cette solution aurait l avantage d alléger la bande passante globale en répartissant les points de charge et les congestions sur les backbones. Q 2.7 : En quoi pensez vous que le développement d infrastructures de cloud computing puisse contribuer à l'aménagement du territoire? Voir ci dessus Q 2.9 : Envisagez vous de participer à un consortium industriel visant à créer une telle société? Plusieurs sociétés sont potentiellement intéressées en Limousin. Les contours de cette participation restent à définir. Certaines d entre elles se positionneraient comme fournisseurs de services logiciels. 21 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

22 Annexes Les Projets présentés en Annexe sont soit des projets à venir, soit des projets qui ont alimenté la réflexion. Annexe e santé Projet de la société Visage 22 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

23 e-sante Camera Contact 2010 RÉPONSE À LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR L ACTION: SOUTIEN AUX USAGES, SERVICES ET CONTENUS NUMÉRIQUES INNOVANTS VOLET E-SANTE Médico-social & Téléprésence sociale Page 1

24 e-sante Camera Contact 2010 Le présent document vise à apporter un ensemble de réponses cohérentes aux ques8ons posées dans la consulta8on publique lancée le 7 juin 2010 par madame Kosciusko- Morizet sur le thème du «Sou8en aux usages, services et contenus numériques innovants» dans son volet «e- santé». Les réponses apportées sont fondées sur l expérience et savoir faire de Camera- Contact. Camera- Contact est un opérateur de téléprésence sociale auprès des personnes âgées. Camera- Contact propose un ensemble de services visant l améliora8on des condi8ons de vie des personnes en perte d autonomie notamment en termes d assistance à l autonomie et à la préven8on des risques liés au grand âge ou au handicap. Développer les solidarités passe par le développement du lien social pour les personnes âgées en difficulté. Privilégier le main8en à domicile c est aussi réduire la charge des établissement sanitaires et sociaux. Suit des réponses aux ques8ons posées, avec à chaque fois en introduc8on l expérience de Camera- Contact qui a permis de conduire à la réponse formulée ensuite. Page 2

25 e-sante Camera Contact 2010 Q1 COMMENT FAVORISER LES LIENS ENTRE POLITIQUE D INVESTISSEMENT À TRÈS HAUT DÉBIT ET DÉVELOPPEMENT DES SERVICES NUMÉRIQUES DE NOUVELLE GÉNÉRATION? De l inves8ssement de l infrastructure à celui des bouquets de services numériques. Notre expérience Camera- Contact a développé une plateforme adaptée à la téléprésence sociale. Les écrans VisAge qui cons8tuent l infrastructure, (sorte d ordinateur dédié), a été cons8tué principalement à par8r de matériel standard qui n a pu être qu adapté car ce n est pas le cœur de mé8er de Camera- Contact. C est du design for all comme certains nomment cewe approche par8ellement sa8sfaisante. Il n y a pas de fabriquant à ce jour qui propose de terminal adapté à la téléprésence sociale. Au dessus de cewe infrastructure, la plateforme VisAge a été créée pour permewre de développer facilement des services. Nous avons co- développé des services avec le Conseil Général de la Creuse, la Mutuelle Française du Limousin, la CRAM Centre Ouest, la MSA du Limousin, l associa8on d aide à domicile parisienne ADIAM, le Pôle domo8que et santé de Guéret, FaceWe du Centre Hospitalier de Bourganeuf. Tous sont fédérés autour d une plateforme commune qui est adaptée à leurs besoins. Tous ont besoin d un logiciel adapté pour les e- services qu ils souhaitent diffuser. Les services sont développés avec un couche d abstrac8on suffisante qui les rend indépendant du fournisseur d accès Internet, de l infrastructure matérielle, et dans une certaine mesure de la plateforme (dans la mesure la plateforme réu8lise le plus possible des standards facilitant la portabilité éventuelle type HTML5 etc). Ces organismes font appel à des diffuseurs et opérateur de services. Par exemple, pour FaceWe et l ADIAM qui co- développent un service de coordina8on de l aide, c est l Hôpital de Bouganeuf, l Hôpital Brotonneux et l associa8on d aide à domicile La Belle Vie qui intègreront le e- service dans leur offre de service aux aînés et à leurs pa8ents. e-santé e-medico-social 6 Usagers (Patients, Aînés...) 6 Opérateurs de services (CH, AAD, SAD...) 5 Distribution des services ( e-service store) 4 Services logiciels numériques (Protocoles...) 3 Plateforme de services (Développement...) 2 Infrastructure pour les services (terminal...) 1 Infrastructure internet (fibre optique, pylones...) Il existe de nombreuses expérimenta8ons dans ces domaines. Aujourd hui chaque expérimenta8on s est préoccupée de tous ces niveaux. Il convient de standardiser et à défaut au moins rendre visibles ces niveaux afin que la mise en place de nouveaux services puissent s effectuer sans avoir à recréer toujours les mêmes niveaux. Chacun de ces niveaux dans la chaîne de valeur doit être prise en compte de manière consciente par les inves8sseurs et par les professionnels. Page 3

26 e-sante Camera Contact 2010 Il y a une série de niveaux dans la chaine de valeur de l inves8ssement à très haut débit, jusqu au service final. 1 - Inves8ssement dans l infrastructure de l accès à haut débit. C est l infrastructure cons8tuée du matériel de gros œuvre, fibre op8que, pylône wimax, 3G etc. Il permet d apporter de l internet chez une personne. 2 - Inves8ssement dans l infrastructure pour les services (beaucoup parlent d IaaS Infrastructure as a service). Il s agit là de l infrastructure nécessaire en plus de l accès proprement dit. Il s agit du matériel qui est nécessaire pour un ou plusieurs services donnés. Par exemple les box TV- ADSL des grands opérateurs reposent sur un accès internet préexistant, et en sor8e ils diffusent un signal vidéo correspondant à un standard pour les téléviseurs. Les chaines de télévision u8lisent donc cewe infrastructure comme un service de moyen de diffusion alterna8f au réseau hertzien. Pour la télémédecine et la téléprésence sociale, il y a besoin d une infrastructure spécifique. Ce sont des systèmes de stockage de l informa8on adaptés, notamment en fonc8on des lois éthiques (hébergeur habilités au stockage dans un pays européen ou en France, localement, droit à l oubli etc ), des périphériques ou composants pouvant être connectés (appareils de mesure médicaux, cameras, domo8que ), des protocoles et normes logiciels devant permewre une communica8on à tout instant symétrique. Typiquement cewe infrastructure comprendrait une box à brancher sur la télévision, un ordinateur simplifié spécifique etc., accompagné d un logiciel qui permet de s interfacer avec le matériel de manière standard. Le PC est un exemple d une telle infrastructure standardisée. Un PC a un processeur, de la mémoire, un pe8t logiciel interne appelé bios, et au dessus, on peut installer Windows, ou Linux sans se soucier du matériel. Toutefois, le PC n est pas approprié à la télémédecine et au télé lien social. L inves8ssement dans une infrastructure standardisée adaptée à la télémédecine et à la téléprésence sociale est nécessaire. 3 - Inves8ssement dans la plateforme pour les services (beaucoup parlent de PaaS Plateforme as a service). Il s agit ici de la plateforme sur laquelle les développeurs de services vont s interfacer. Il s agit d une couche au dessus de l infrastructure précédente. Par exemple si l on veut développer un service qui inclut à un moment donné une retransmission vidéo, ce qui peut être u8lisé dans un service de télédiagnos8c, ou dans un service d ac8vité physique à distance, on a besoin d une plateforme qui permewe de développer le service en offrant de lancer une visioconférence entre telle et telle personne par une simple commande. C est l analogie du système d exploita8on du PC. Windows fournit ce type de plateforme standardisée. Il suffit aux développeurs de demander à ouvrir une fenêtre sur l écran pour que la plateforme s en charge. 4 Inves8ssement dans la créa8on et le développement des nouveaux services (beaucoup parlent de SaaS Sopware as a service). Il s agit ici d inventer comment un télédiagno8c peut être réalisé, comment suivre à distance telle ou telle pathologie chronique, est ce qu il faut poser des ques8ons de façon quo8dienne à la personne, ou est ce qu il faut superviser son taux de glycémie de façon hebdomadaire? Quelles sont les protocoles et procédures? Comment inclure une personne âgée dans un réseau social même si elle n est pas mo8vée? Tous les fournisseurs de services doivent se poser ce type de ques8ons. Le logiciel développé pourra fonc8onner sur une plateforme ou sur une autre, mais l infrastructure matérielle sous- jacente doit rester indépendante. Avec l analogie des PC, il s agit ici des applica8ons. Excel est un exemple d applica8on qui fournit le service de mewre des chiffres dans un tableau. Il faut encore un système de diffusion comprenant des forma8ons pour comptables etc. 5 Inves8ssement dans la distribu8on des services. C est ici le domaine principal du marke8ng entre autre. Il faut cons8tuer des bouquets de services clés en main, une plateforme de e- service store. Ce sont eux qui vont opérer le service. 6 Inves8ssement dans les opérateurs de services. Ce sont les soignants, tous les professionnels qui interviennent auprès des personnes malades ou en perte d autonomie qu il faut accompagner dans le changement par la forma8on. Ils doivent acquérir du matériel et un savoir faire spécifique. 7 Inves8ssement dans les pa8ents et les aînés. Il faut sensibiliser ces derniers aux pra8ques. Page 4

27 e-sante Camera Contact 2010 Q 5.B.1. ADAPTATION D UNE DÉMARCHE ASSOCIANT SOUTIEN À L INNOVATION AVEC DÉVELOPPEMENT D UNE INDUSTRIE COMPÉTITIVE ET MISE EN PLACE DE PILOTES STRUCTURANTS Notre expérience L expérience des dernières années montre que le financement d expérimenta8ons limitées en temps (6 mois à 3 ans), pour des usages par8culiers (suivi de telle maladie chronique, ou8ls de coordina8on des intervenants ), sur une couverture territoriale limitée (municipalité de ) ne produit pas d effet économique durable. Faute de recule et d un encadrement structurant na8onal suffisant dans la durée (standards, cahier des charges, etc.), les expérimenta8ons sont incapables de trouver une reproduc8bilité dû au fait qu il faille toujours recommencer à zéro (cf les 7 niveaux présentés à la ques8on précédente). Ces expérimenta8ons ont permis d acquérir des savoir- faire non forcément mis en avant, d apporter la preuve de faisabilité de certaines hypothèses techniques, mais sans déboucher en général sur des modèles d affaires associés à l engagement des acteurs dans la durée. Le projet de Camera- Contact a débuté en 2001 par l inves8ssement personnel de chercheurs issus des plus grandes ins8tu8ons na8onales (CNRS, CEA, Genopole, Ecole polytechnique, Université Paris Dauphine, Orsay, Evry ). Tout de suite les premières expérimenta8ons auprès d aînés ont permis de progresser, selon un concept de développement type living lab. En 2006 l associa8on VisAge a formalisé le projet qui est devenu l entreprise Camera- Contact début Au cours de ces années, le projet a été confronté au besoin de 100aines d aînés, des professionnels hospitaliers, d aide à domicile, mutuelles privées, mutuelles publiques, laboratoires de recherche. La richesse de l enseignement provient de l accumula8on de cewe expérience. Habituellement les projets ciblent 1 usage par8culier, avec 1 ou 2 fournisseurs de services et un 10aine d aînés sur une courte durée de quelques heures à quelques mois. En absence de modèle économique pour le seul service expérimenté, le projet n est en général pas reconduit. Camera- Contact a obtenu de nombreuses subven8ons et financements. Dans un premier temps l inves8ssement ini8al a permis de construire une plateforme. Puis, pour chacun de ces projets de services, des financements (subven8on, prix, autofinancement) ont permis de se focaliser sur de nouveaux services. La recherche et développement dans les nouveaux services a réu8lisé la même infrastructure et même plateforme amor8e par8ellement sur chacun des projets. CeWe approche a permis de se concentrer à chaque fois sur des services par8culiers : comment intégrer des personnes isolées à un réseau social, comment faire prendre conscience d une préven8on dans l observance thérapeu8que etc. Camera- Contact est engagé avec d autres acteurs, notamment Technosens qui développe une infrastructure concurrente pour les maisons de retraite, à travailler en terme de recherche et développement d un composant innovant d une plateforme adaptée aux personnes isolées maintenues sur leur lieu de vie. Ce type de développement est bien indépendant de la plateforme. CeWe composante a pour objec8f de fournir une annota8on de sons ambiants perçus par la plateforme afin d iden8fier par exemple des signaux de détresse et peut être avoir des indices sur l ac8vité de la personne (bruit de chasse d eau, mesure du nombre de contacts humain par jour par iden8fica8on de voix ). Page 5

28 e-sante Camera Contact 2010 Pilotes Dans les pilotes structurants, il convient de bien définir ce qui est expérimenté. Est- ce l acceptabilité des TIC par une certaine popula8on? C est le niveau 7 de l échelle de valeur présentée plus haut. Cela a déjà été expérimenté plusieurs fois et devrait l être de nouveau avec des ipad pour seniors. Est- ce que le pilote a pour objet de tester le niveau 1 afin de déterminer les solu8ons possibles en zones blanches? Ce point n est pas spécifique à la e- santé. Le pilote est- il des8né à expérimenter un business modèle par8culier? L accent aujourd hui doit être mis sur les points 3, 4 et 5, c est- à- dire respec8vement les caractéris8ques d une plateforme présentant des services communs pour les logiciels, la modélisa8on des e- services pour la santé et le lien social, un modèle économique adapté pour la diffusion. Illustration d un projet de territoire, exemple en Creuse. La densité des aînés du réseau VisAge en milieux rural. Développement d une industrie compé44ve Pour avoir une industrie compé88ve, il est nécessaire d avoir une place de marché. Le modèle économique pourrait être le suivant avec deux composantes (1) Infrastructure et plateforme mutualisée prise en charge comme le sont aujourd hui les hôpitaux, les IRM et les réseaux publics à très haut débit avec un tout pe8t nombre de fournisseurs. (2) Une place de marché de type e- service store à la manière de l app- store d apple par exemple. Sou4en à l innova4on de façon structurée Tout sou8en à l innova8on doit être bien focalisé. L état de l art est primordial. Combien de pilotes ont redéveloppé un ordinateur simplifié, combien se sont posé la ques8on de savoir comment aborder les pa8ents d un point de vue légal Page 6

29 e-sante Camera Contact 2010 Q 5.B.3. APPLICATIONS PARTICULIÈRES À PRIVILÉGIER Applica8ons tradi8onnellement citées : les maladies chroniques et l accompagnement des 2 dernières années de vie qui sont les plus couteuses. La perte de lien social est corrélé et précurseur de l appari8on de nombreuses pathologies. Le lien social peut être s8mulé. En fait, il faut privilégier des systèmes qui sont appliqués simultanément à plusieurs pathologies avec divers usages et impliquant une pluralité d acteurs. Il ne s agit pas de pa8ents pluri- pathologiques, mais bien de projets qui s adressent à des pa8ents de pathologies différentes, allant du suivi d insuffisance cardiaque, au lieu social. Q 5.B.4. ASSURER L EFFET DE LEVIER SUR L ÉCONOMIE : CRITÈRES DE SÉLECTION, POINTS DE VIGILANCE, CONDITIONS À RÉUNIR, FREINS À LEVER FREINS À LEVER Notre expérience Dans l expérience de Camera- Contact, nous avons déployer une fois une infrastructure pilote à par8r de subven8on et surtout de fonds propres en équipant les aînés d une commune rurale. Puis une fois l infrastructure mise en place, l infrastructure a intéressé de nouveaux acteurs qui n étaient pas prévus au départ (Mutuelle Française du Limousin, CNRS, bibliothèque municipale, associa8on des aînés de la commune ). Les inves8sseurs privés (fonds d inves8ssements, banques, CDC) sont prêts à financer le déploiement de l infrastructure et des plateformes, même si la rentabilité n est pas awendue dans les 3 ans, mais à condi8on de sécuriser les revenus futurs par des contrats d achat de services. Pour déployer une infrastructure sur un nouveau territoire, par exemple un nouveau département, pour un acteur économique, il faut fédérer plusieurs acteurs en même temps : la CRAM régionale, les mutuelles locales, le conseil général, les communes C est un frein qui peut être levé par l état qui peut jouer le rôle de fédérateur. A défaut, la réplica8on se fait par tâche d huile, c est à dire qu une fois qu un acteur est intervenu sur un territoire, cet acteur servira de prescripteur auprès des autres intervenants sur des territoires chevauchants. Ce mode de diffusion est trop lent. Page 7

30 e-sante Camera Contact 2010 Q 5.B.5. MODÈLE ÉCONOMIQUE DE PÉRENNISATION Notre expérience Des dizaines d acteurs sont prêts à payer 1 à 15 /mois pour être en rela8on via l entremise de e- services avec des personnes isolées sur leur lieu de vie. Ces charges sont financées par le gain apporté par un meilleur contrôle des dépenses et l op8misa8on dans le travail. Les mutuelles, la sécurité sociale, ont des services à diffuser avec une valeur perçue pour chacun d environ 5 à 10 /mois. Les Conseils Généraux pour suivre l autonomie des personnes et les dépenses de l APA peuvent inves8r 15 à 20 pour des services spécifiques. Il en est de même pour les autres professionnels dans une moindre importance: structures d aide à domicile qui souhaitent former leurs salariés à domicile, les aider à la tâche et les superviser. L infrastructure et la plateforme doivent être communes partagées et mutualisées par tous les professionnels du medico- social et dans une certaine mesure du médical. Pour la mise en place d un service de suivi d une pathologie chronique par exemple par des ques8onnaires sur un terminal dédié au domicile d une personne en liaison avec l hôpital, il faut compter un cout d environ 25 /mois pour l infrastructure d accès internet, plus environ 25 /mois pour l infrastructure de service, la plateforme, le SAV, et environ 0 à 15 /mois pour le e- service diffusé. Chaque service qui met en rela8on une personne avec un ou plusieurs professionnels peut être facturé à l usage (tarifica8on à l acte). Chaque professionnel qui intervient et qui u8lise la plateforme mutualisée contribue au financement pour le service u8lisé. Les professionnels pouvant à leur tour parfois facturer le services à leurs clients. Compter sur le grand public pour le marché de la e- santé comme pour celui du e- medico social, c est comme compter sur les pa8ents pour se présenter à l hopital avec le matériel nécessaires aux professionnels (gants, classeurs, IRM ). Les technologie et l infrastructure TIC pour la e- santé cons8tue un ou8l de travail pour tous les professionnels. Le rôle de l état dans le modèle économique serait de : - contribuer à la légi8mité du déploiement d une plateforme sur une masse cri8que suffisante. L ensemble des aînés ou pa8ents autour d un point, regroupant 1000 à 5000 personnes. Les personnes doivent être localisés afin de pouvoir intéresser les autres acteurs du territoires (conseil général, maries, ccas, hôpital, commerçants). Sans ces autres acteurs le business modèle ne permewrait pas d être aweint - inves8r sur 5 ans le temps de la mise en place du système de santé afin d entraîner tous les acteurs dans un modèle pérenne et exemplaire. Le rôle le plus important pour l état est de montrer l exemple en achetant des e- services pour la e- santé et en entrainant ainsi le secteur. Page 8

31 e-sante Camera Contact 2010 Q 5.B.6. ARTICULATION ENTRE LES ACTEURS : ETAT, COLLECTIVITÉS, ACTEURS PRIVÉS Dans le modèle économique proposé ici, l état, les collec8vités, les acteurs privés sont tous clients d une solu8on TIC. Le marché ainsi mis en place assure la compé88vité et l efficacité des services. L état via l INPES pour la préven8on qui peut être adaptée automa8quement à chaque personne en fonc8on de ses pathologies. La campagne de préven8on a plus d impacte et par conséquent contribue à une économie na8onale plus efficiente via la Sécurité Sociale (&MSA) évite des hospitalisa8ons d angoisse, etc, procure des économies en améliorant observance thérapeu8que, en diffusant des services d assistance et d éduca8on thérapeu8que. Les collec4vités Elles sont aussi clientes. Les conseils généraux qui ont en charge l autonomie et financent l APA souhaitent savoir ce que deviennent leurs dépenses. Combien d heures sont vraiment réalisées. Quel est l état d autonomie de leurs aînés aidés. Est ce que le plan d aide doit être actualisé, etc. Pour avoir les réponses à ces ques8ons, les collec8vités achètent un service de remontée d informa8on, l ou8l d évalua8on de la perte d autonomie etc. Ils font des économies grâce à ces technologies. Les municipalités, et CCAS ont en charge la coordina8on de l aide sociale. Ils achètent des services de coordina8on des aidants professionnels de la même manière. Les acteurs privés via la CNSA qui a pour mission de suivre la qualité des services rendus aux personnes et de financer les aides, grâce aux TIC. La traçabilité permewra de suivre les services effec8vement rendus. via les hôpitaux qui ont des économies à effectuer pour le système de soin en réalisant plus d hospitalisa8on à domicile. Ils achètent des services qui leur sont adaptés limitant les déplacements etc. via les organismes de recherches (CNRS, INSERM, CEA..). Ils doivent contribuer au progrès de la science. Les TIC déployés à grande échelle permewent de cons8tuer des cohortes jusque là inespérées (cf pa8entslikeme.com). Très peu d essais cliniques sont effectuées sur des personnes âgées par exemples notamment car ce sont des personnes isolées difficiles d accès. via les services publics (point visio services en milieu rural, monservicepublic.com) dont l accès peut être adapté aux personnes isolées afin de rendre les services publics accessibles du domicile : visiophonie avec les caisses de retraite, caf etc Les commerces de proximité pour la livraison à domicile qui ont grâce aux TIC accès au lieu de vie des aînés. Combien d aînés ou handicapés ont besoin de choisir leurs produits de consomma8on, à domicile comme en établissement. Les supermarchés et les aînés sont demandeurs de solu8ons qui leur permewent de choisir eux même leur les biens et services correspondants à leurs besoins. Le choix encourage le commerce. Les services de proximité (rappel et prise de rendez- vous avec le coiffeur à domicile etc). Les laboratoires pharmaceu8ques n ont pas accès en France aux pa8ents qui bénéficient de leur traitement, et ne peuvent par conséquent pas par8ciper à l éduca8on thérapeu8que de ces pa8ents. Un système qui rend anonyme les données pa8ents, peut proposer des programmes de suivi fourni par les laboratoires pharmaceu8ques aux pa8ents qui en ont besoin. Les intérêts convergent. Bref, tous ces acteurs bénéficient financièrement d i re c tement p o u r l e s p l u s p e 8 t s e t indirectement pour les plus gros acteurs de la e- santé. L état a un rôle primordial sur ce marché, en par8culier pour sa mise en place les 5 premières années. Page 9

32 e-sante Camera Contact 2010 Autres ques8ons annexes Q 2.2 : QUELS TYPES DE SERVICES, QUELLES FILIÈRES ÉCONOMIQUES ET QUELS TYPES D ACTEURS VOUS PARAISSENT LES PLUS SUSCEPTIBLES D ÊTRE INTÉRESSÉS PAR LE RECOURS À DES INFRASTRUCTURES DE CLOUD COMPUTING? Etant donné la mul8tude d acteurs impliqués dans la e- santé, ke contrôle du partage d informa8on nécessaire, le cloud compu8ng semble bien s appliquer à la e- santé. Q 3.2 : DES CONTENUS PUBLICS DÉJÀ NUMÉRIQUES VOUS PARAISSENT-ILS SUSCEPTIBLES D ÊTRE MIEUX VALORISÉS? Les recherches nécessitant de grandes cohortes e- santé, représentent des données importantes. Avec les TIC a domicile, des données portant sur l ac8vité des aînés s ajouteront à ces données médicales. Ce sont là autant de phénotypes pour la cons8tu8on de cohortes ul8mes pouvant être rendues anonymes selon les usages. Page 10

33 e-sante Camera Contact 2010 ACTIVITÉ DE CAMERA CONTACT Chiffres clés AU 31/12/ heures de visioconférence messages échangés 179 séances d activité physique réalisées 110 correspondants 327 exercices de stimulation cognitive Roadmap Bases installées Temps Exercices d activité physique adaptés, spontanément réalisés par une aînée. Images capturées par Demain TV à Saint Fiel. Page 11

34 e-sante Camera Contact 2010 Ils se sont exprimés en direct sur le réseau VisAge, et partagent la vision qui est la nôtre: Gerard Larcher, président du Sénat, Maire de Rambouillet, président du groupe de travail au Sénat relatif au Projet de Loi sur la Modernisation de l'économie s'exprime sur le réseau d'écrans VisAge, le qualifiant comme étant "à la fois un relais de croissance et c'est un levier. C'est un levier à la fois social et économique et donc avec une dimension sociétale.", rappelant que "7 milliards d'euros dans le cadre de la loi Pintat [..] avec le grand emprunt, il y a là tous les outils pour un développement qui ne s'adresse pas seulement vers les terrioires denses. On a là un investissement d'avenir". Président du Conseil Général de la Corrèze, François Hollande interviewé s'exprime en direct sur les écrans des aînés VisAge de la Creuse. Extrait: "Il faut consommer intelligent." "Les technologies de demain, sur le plan local avec des emplois qui peuvent être intégrés à la mis en service de ces technologies, c'est à la fois bon pour la croissance [ ] d'être en avance sur les autres, et bon pour l'emploi car ça permet autour d'une machine, d'un appareil de faire vivre beaucoup de services. Finalement c'est çà l'avenir de l'économie." Le dynamisme de Camera Contact et la pertinence de ses produits de lien dans un département âgé comme la Creuse annoncent d'énormes perspectives selon Michel Vergnier, député-maire de Guéret. François Bayrou: C'est une technologie humaniste. La technologie c'est des fois t e l l e m e n t c o m p l i q u é, s é v è r e, incompréhensible pour la pluspart des gens. Ca c'est une technologie humaine. Et je trouve que ça apporte quelque chose. Les nouvelles technologies en milieu rural est une clé pour le développement pour que l'isolement soit remplacé par le lien. Il faut que les habitudes soient prises pour que dès l'instant où la liaison internet soit mise en place en milieu rural, on ait quelque chose à mettre dans la liaison, quelque chose d'utile pour les gens et de simple et d'accessible sans besoin de faire polytechnique justement pour comprendre ce qui se passe avec son équipement. Quelque chose qui fasse que vous avez chez vous une fenêtre ouverte sur les autres, le monde, vos proches et les plus lointains. Nora Berra, secrétaire d'état chargée des Aînés qui était invitée à s'adresser en direct aux aînés du réseau VisAge: "il est normal que si les personnes âgées ont envi d'aller dans une banque demander un crédit, et bien qu'elles puissent accéder à un crédit de consommation par exemple". Page 12 5 rue Eugène France GUERET Tel Fax

35 Annexe ville numérique Projet quartier de vie et autonomie 23 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

36 PROJET QUARTIER DE VIE ET AUTONOMIE 1. Faciliter le maintien dans la cité des personnes en perte d autonomie Anticiper et accompagner les enjeux posés par les évolutions démographiques et sociétales pour maintenir le confort de vie des citoyens en perte d autonomie - majoritairement des personnes atteintes de handicap et/ou souffrant de maladies chroniques (souvent des personnes âgées de +65 ans). Compte tenu de l allongement de la vie en France, les populations concernées par la perte d autonomie sont en constante augmentation (% population française âgée de +65 ans: 2007: 16%; 2010: 26%; 2050: 42%). Les populations - les patients, et aussi les aidants, leurs familles - sont en demande d autonomie, et non pas d assistanat. Ils souhaitent le maintien d une bonne qualité de vie tout en faisant le choix de rester à domicile et de voir prendre en compte les modes de vie des citoyens du XXIème siècle (mobilité, rythmes de vie, familles dispersées, désertification des campagnes). Pour concilier les attentes des citoyens tout en assurant un soutien médico-social de qualité, il faut aider au maintien dans la cité des populations concernées, au sein d un environnement à la fois adapté aux besoins (infrastructures habitation et services) et intégré aux habitudes et usages du quotidien. Le quartier de l autonomie proposera une unité de lieu de vie (travail et résidence) entre les différents publics composants le living-lab autonom lab : entrepreneurs, enseignants, chercheurs, étudiants, soignants, aidants professionnels ou naturels, patients, personnes dépendantes. 2. Projet «Quartier de vie et Autonomie»: un espace de vie au quotidien dans la cité Le Quartier de Vie et Autonomie est un espace trans-générationnel, où vivent et travaillent les citoyens de tous âges, en perte ou non d autonomie - pour permettre de mieux vivre ensemble au quotidien. Le Quartier de Vie et Autonomie développera et intégrera à l échelle d un quartier d une ville: une infrastructure de logements construits pour optimiser le maintien à domicile des citoyens en perte d autonomie, des offres de services médico-sociaux adaptés (téléassistance avancée, services e-santé ), des offres de services à la personne en liaison avec les commerces et services de proximité (boulanger, presse, supermarché, boutiques, restaurants, bars). Projet «quartier de l autonomie» - autonom lab 1

37 des solutions d accueil et d intégration au sein des établissements culturels, sportifs et de divertissement (bibliothèque, expositions, piscine et salles de sports, salles de spectacles) ; la culture comme développeur du lien social ; des solutions d accueil et d intégration au sein des établissements d éducation et de garde (écoles, crèche) des solutions d accueil et d intégration au sein des moyens de transports en commun existants et accès voirie (trottoirs, signalétique circulation) des solutions d accueil et d intégration au sein des établissements de service public (mairie, poste) Ce quartier sera un démonstrateur vivant, jouant le rôle de «vitrine». 3. Une plate-forme de test grandeur nature pour innover dans la cité Le Quartier de Vie et Autonomie est à la fois un espace de vie réel et un espace de test grandeur nature pour tous les chercheurs et offreurs de solutions technologiques et de services destinés à améliorer le maintien à domicile et dans la cité des personnes en perte d autonomie. Le Quartier de Vie et Autonomie représentera un formidable révélateur en temps réel des besoins, usages et appropriations des solutions et services à destination des personnes en pertes d autonomie - mais aussi de l impact positif de l intégration de ces mêmes services par l ensemble des citoyens. Quelques exemples des contributeurs potentiels pour le développement des infrastructures et services destinés au maintien dans la cité des personnes en perte d autonomie: Bâtiment: urbanistes, architectes, artisans, gros oeuvre, domotique Aménagement intérieur: architectes, artisans (meubles, matériaux) Experts et soignants médicaux (médecins, infirmiers, kiné, ergothérapeutes) Services sanitaires et sociaux Personnel Education (instituteurs, auxiliaires enfants) Commerçants Transports (en commun, artisans taxi) Télécommunications et média (téléphone, internet, radio, télévision, presse locale) Ce quartier sera un démonstrateur vivant, jouant le rôle de «laboratoire vivant». Projet «quartier de l autonomie» - autonom lab 2

38 Annexe ville numérique Projet label Capucine 24 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

39 Label Capucine Pour faire suite aux travaux réalisés dans le cadre de banlieue 2.0 animé par Renaissance numérique et Capdigital pour la mise en place de la Charte Web 2.0 présentée le 16 Juin à l'université Paris XIII. Capucine.net propose mettre en oeuvre des solutions innovantes auprès des collectivités locales/territoriales qui le souhaitent dans le cadre de pilotes qui pourraient accompagner la mise en oeuvre du Web 2.0 et des réseaux sociaux locaux, avant de généraliser. Dans le but de réellement lancer à grande échelle une économie de cyber-service sûr au niveau local, régional, national et européen, il est indispensable de se doter de moyens s assurant de l identité numérique des citoyens usagers ainsi que des fournisseurs de services. Le label CAPUCINE répond à cette attente, en prenant en compte les aspects : sécurité facilité d usage et faible coût. Les propositions de Capucine.net s'inscrivent dans de déploiement du Web 2.0 de façon coordonnée tout en respectant la diversité et en y associant le développement durable dans une démarche de confiance. - Introduction de la notion d'identité numérique et de cyber-identité pour assurer la protection des données personnelles et la propriété intellectuelle. - Accès à Internet pour tous et sécurisation des réseaux sociaux par la maitrise de l'identité numérique - Dématérialisation de documents à valeur probante et archivage des données sécurisés. - Expérimentation d'un système de e-vote en ligne innovant 2 propositions : - Site officiel ville Internet Web 2.0 sur la base du cahier des charges Web pass en Ile de France. Avec des architectures Système, Matériel, et Réseau standards et communes et une architecture des données structurée et adaptée aux besoins. - Site ecoweb21 animé par une entité indépendante en Partenariat Participatif/Privé/Public (avec création d'emplois), utilisant les mêmes technologies en s'appuyant sur les réseaux du Développement Durable avec un modèle économique de services innovant. A propos d Ecoweb21 : Ecoweb21 s'inscrit dans les réseaux de Agenda21, Panetecologie.org, Ecobase21,Ecoaction21 etc... C'est un Système de Gestion de Contenu multi-sites personnalisé, en Partenariat Participatif/Privé/Publique (CMS 4 P) orienté Développement Durable développé selon les "méthodes Agiles"

40 Animé par une entité indépendante participative, générant des emplois, il accompagne chaque collectivité locale/territoriale dans la coordination et le déploiement du Web 2.0 dans une démarche d'économie de services et d'entrepreneuriat social et solidaire. A propos du Label Capucine : Le label Capucine signale les outils permettant de traiter de la cyber identité pour maîtriser les identités numériques, la protection des données personnelles et la propriété intellectuelle dans une perspective de Développement Durable La cyber identité CapucineID s'appuyant sur la technologie d'authentification forte XCA de NTX Research. Les initiatives telles queidénum ou SuisseID, peuvent tirer grand avantage de cette méthode et de notre label. Quelques bénéfices directs du Label Capucine pour vous : - Usurpation d identité beaucoup plus difficile et facilitation de la dématérialisation. - Élimination des problèmes de phishing. Les sites ecoweb21 sont protégés du phishing ou du hameçonnage par le label capucine - Une nouvelle démocratie participative et éco-citoyenne Solution de vote par Internet de NTX Research e-vote - Les réseaux sociaux accessibles par OpenID+Capucine deviennent des réseaux de confiance numérique et solidaires Philippe Vacheyrout Pdt Capucine.net Tel Capucine.net association Loi 1901, dont l objet est de favoriser les usages des Technologies du Relationnel de façon simple, sécurisée, éthique et équitable, dans une perspective de développement durable, labellise des entreprises innovantes dans les domaines de la confiance et de l identité numérique, dans le cadre l association Pacte PME. NTX Research : Authentification forte SIGIS : Réseaux sécurisés, Web Sémantique. UINT : Objets communicants intelligents. À propos d UINT La société UINT développe et commercialise des circuits électroniques, flexibles et autonomes embarqués dans les cartes à puces. Basée à Orsay (91) UINT est membre des Pôles de compétitivité TES et Les docteurs et ingénieurs au service d UINT déploient leur forte expérience dans la recherche et le développement de l électronique, de la sécurité des transactions et de la fabrication des cartes à puces autonomes, en maîtrisant tous les processus et cycles de vie des produits allant de la conception à la fabrication. La société UINT a reçu «L Électron d Or de la meilleure Start-Up 2010»!

41 Annexe e education Projet K DJey 25 Pôle de compétitivité Elopsys 06/07/2010

42 La formation métier de votre entreprise CONVENTION N M1115 / 020 / 06 Compte-rendu final Mars 2009 Auteur : Nicole LAHM-CHANAL

43 Page 2 Sommaire 1. Présentation du projet Objectifs Différence entre K-Djey et les autres systèmes de formation Planning et tâches prévus Planning et tâches réels Bilan Les résultats Modèle des ontologies Généricité du modèle Architecture du moteur et de la base de données Recueil d'expertise L'API K-Djey Intégration du moteur dans différents environnements Outil de saisie des ontologies Outil d'indexation des ressources "Player" multimédia Outil générant les pages adaptées à l'appareil utilisé pour la visualisation Les perspectives Applications Evolutions de K-Djey...62

44 Page 3 1. Présentation du projet 1.1. Objectifs L'objectif du projet était le développement pré-concurrentiel d'une plate-forme de formation sur internet : utilisable sur les matériels accédant à Internet (ordinateurs, matériels mobiles) s'adaptant aux contraintes de l'utilisateur (objectifs, matériel, environnement,...) validée d'abord sur une formation en français langue étrangère, à partir des contenus édités sur CDROM par la société CEF Multimédia validée ensuite dans un autre domaine pour montrer la généricité du système Le dispositif a été baptisé K-Djey. Par analogie au D-Djey (Disc Jockey) qui compose une ambiance musicale en fonction de son public, K-Djey (Knowledge-Jockey) est un compositeur de formation qui délivre des contenus de formation à distance adaptés aux objectifs de l'utilisateur, à ses connaissances, à ses contraintes (temps disponible, budget), au matériel qu'il utilise (ordinateur, PDA, smartphone, iphone) etc. K-Djey est une brique logicielle, un moteur à intégrer dans un système. Il utilise les données de plusieurs ontologies décrivant le domaine à enseigner (objectifs à atteindre, liens entre les objectifs, relations entre objectifs et notions élémentaires), des règles pédagogiques, des objets pédagogiques (relations entre des ressources disponibles et les notions élémentaires) Différence entre K-Djey et les autres systèmes de formation Le dispositif de formation avec les autres systèmes Internet permet la diffusion de contenus en masse, sur des configurations matérielles variées, fixes ou mobiles (PDA, UMPC, smartphone, et maintenant iphone...). En formation, on peut utiliser de nombreuses ressources, certaines n'ayant pas été réalisées spécifiquement pour cet usage (extraits de films, d'articles, liens sur des sites internet,...). Pour faire une formation de ces contenus épars, il faut les intégrer dans un scénario pédagogique. Une solution est l'indexation des ressources par des métadonnées, par exemple : norme LOM (Learning Object Metadata) pour décrire un objet pédagogique, norme SCORM (Sharable Content Object Reference Model) pour permettre la communication entre un objet pédagogique et une plateforme de formation. Les objets pédagogiques de plus bas niveau (appelés ressources, grains élémentaires, SCO,...) peuvent être organisés (agrégés) en séquences, chapitres, cours, formations... Dans les métadonnées, on trouve la possibilité d'indiquer les objectifs pédagogiques associés à chaque objet pédagogique, mais les objectifs n'y ont qu'un rôle annexe, le scénario pédagogique étant décrit «en dur» dans l'agrégation des contenus. Dans les plates-formes de formation, un tuteur peut personnaliser ce genre de scénario mais n'a qu'un degré de liberté limité par rapport à ce qu'a prévu l'auteur du scénario. Le tuteur peut aussi bâtir de toutes pièces son scénario à partir des ressources dont il a connaissance et en fonction des objectifs poursuivis. Mais dans un cas comme dans l'autre, il travaille sur des ressources à affecter à un apprenant (ressources qu'il doit connaître) et pas sur les objectifs à atteindre.

45 Page 4 Exemple de fonctionnement d'un système de formation dans une formation tutorée «classique»: Acteur Action Auteur A partir des objectifs fixés, l'auteur produit des ressources et des scénarios décrivant l'enchaînement entre les ressources et les conditions d'accès aux ressources (pré-requis,...). Tuteur En fonction des objectifs de l'apprenant, de ses résultats et de ses contraintes, le tuteur sélectionne dans les scénarios et ressources prévus par l'auteur, le scénario et les ressources qui vont être proposés à l'apprenant. Apprenant L'apprenant effectue le parcours du scénario proposé par le tuteur et accède à un sous-ensemble des ressources prévues par l'auteur. Remarque : Si le système est utilisé en auto-formation, l'apprenant accède à l'un des scénarios prévus par l'auteur Le dispositif de formation avec K-Djey Dans les systèmes «classiques», le scénario proposé à l'apprenant est réalisé par l'auteur ou le tuteur à partir de ressources. Dans K-Djey, l'auteur et le tuteur vont travailler à partir d'objectifs. C'est K-Djey qui va faire le lien entre les objectifs et les ressources proposées à l'apprenant. Pour ce faire, K-Djey utilise plusieurs composants : une ontologie du domaine enseigné, décrivant les différentes notions et les relations qu'elles ont entre elles une ontologie scénario, associant objectifs et notions élémentaires et décrivant les relations entre les objectifs (hiérarchie entre les objectifs, relation de pré-requis)

46 Page 5 des règles pédagogiques (par exemple : si un apprenant n'a pas réussi à atteindre un objectif en consultant une ressource donnée, lui en proposer une autre portant sur le même objectif) une base de données de ressources indexées. Une ressource indexée est une ressource (pas forcément développée spécifiquement pour la formation) décrite à l'aide de méta-données : auteur, durée, nature pédagogique(exposé, exercice,...), nature technique (texte, vidéo, son,...), objectifs concernés, etc. L'utilisation d'ontologies permet d'indexer les ressources avec un vocabulaire commun et en «économisant» les descripteurs puisque les relations présentes dans l'ontologie permettent à K-Djey de faire des déductions. Exemple de fonctionnement d'un système de formation intégrant K-Djey:

47 Page 6 Acteur Action Auteur d'ontologie L'auteur de l'ontologie du domaine décrit les notions du domaine à enseigner et les relations entre elles (modèles de "phrase"). L'auteur de l'ontologie scénario décrit l'arborescence des objectifs, les relations de pré-requis et décrit les objectifs de plus bas niveau en instanciant les modèles de phrase de l'ontologie du domaine. Auteur d'indexation de ressources L'auteur indexe des ressources en les décrivant dans leurs aspects éditoriaux (auteur, droits, version, langue...), techniques (durée, médias utilisés,...), économiques (coût), pédagogiques (instanciation des modèles de phrase de l'ontologie du domaine). Les ressources peuvent avoir été développées par l'auteur, par quelqu'un d'autre et pas forcément spécifiquement pour la formation (extraits de livres, de films,...). La base de données peut s'enrichir ainsi facilement et favorise le travail collaboratif. Auteur de ressources L'auteur produit des ressources à partir d'outils standards : logiciels de bureautique, environnement auteur,... Tuteur Le moteur K-Djey peut s'intégrer dans une plate-forme autorisant le tutorat. Il dispose en effet d'une API (Application Programming Interface) lui permettant de communiquer avec la plate-forme. L'API de K-Djey peut proposer différents scénarios en fonction des objectifs de l'apprenant, de ses résultats et de ses contraintes (temps disponible, budget, possibilités du matériel utilisé par l'apprenant,...). K-Djey sélectionne les ressources en fonction des objectifs poursuivis et l'api permet à la plate-forme d'afficher les résultats. Le tuteur fournit donc au système les objectifs et pas directement les ressources comme dans les systèmes classiques. Cela permet de proposer une plus grande variété de ressources, en n'obligeant pas le tuteur a avoir connaissance de toutes les ressources disponibles. Apprenant L'apprenant effectue le parcours du scénario proposé par le tuteur et accède à un sous-ensemble des ressources indexées dans la base de données. Remarques : En auto-formation, les régles pédagogiques permettent à K-Djey de proposer des scénarios individualisés en fonction des objectifs poursuivis, des résultats et du matériel utilisé (ordinateur, PDA, smartphone,...). Le système est modulable et peut utiliser des ontologies différentes, suivant les besoins. Il est extensible et pourra comporter d'autres ontologies ou ensembles de règles (exemple : modèle utilisateur,...) Pour les domaines et niveaux enseignés en lycées, collèges et écoles primaires, les programmes officiels édités par le CNDP peuvent être un point de départ à l'écriture d'ontologies des domaines concernés et des ontologies pédagogiques associées. En langues, le cadre européen commun de référence pour les langues (Conseil de l'europe) a servi de base pour la modélisation du français. On pourra utiliser ce premier modèle pour modéliser d'autres langues.

48 Page Planning et tâches prévus Le projet avait été découpé en 4 phases d'environ 6 mois chacune. Phase 1 sous-projet 1.1 : spécification des outils et du format de base de données, sous-projet 1.2 : description des notions du domaine «Français Langue Etrangère et de leur enchaînement, sous-projet 1.3 : spécification des méthodes de transcription de données issues des CDROM de CEF multimédia pour être utilisables sur Internet. Phase 2 sous-projet 1.4 : maquettage de la partie utilisateur, sous-projet 1.5 : indexation manuelle des contenus de Français de CEF Multimédia, sous-projet 1.6 : intégration dans une plate-forme de formation existante, sous-projet 1.7 : mise en place d un site internet de diffusion de la formation, sous-projet 1.8 : enregistrement de son à distance. Phase 3 sous-projet 1.9 : inscription du projet sur un site de développement de logiciels libres, sous-projet 1.10 : validation de la maquette utilisateur auprès d un groupe d étudiants étrangers (1ère partie), sous-projet 2.1 : maquettage du module d indexation, sous-projet 2.2 : validation de l ergonomie du module d indexation. Phase 4 sous-projet 1.10 : validation de la maquette utilisateur auprès d un groupe d étudiants étrangers (fin), sous-projet : spécification d une représentation de contenus texte/image adaptée à la diversité des affichages rencontrés. sous-projet : maquettage d un outil générant les pages adaptées à l appareil utilisé pour la visualisation. sous-projet 2.4 : validation de la généricité de la plate-forme par l intégration d une formation dans un autre domaine que le français Planning et tâches réels Si les grandes lignes du projet ont été respectées pendant la durée du projet, certaines spécifications ont été modifiées pour tenir compte de : l'évolution des matériels mobiles : la résolution des écrans s'est améliorée, rendant moins critique la différence de taille entre un écran de matériel mobile et un écran de matériel fixe. L'iphone a fait son entrée sur le marché avec de nouvelles offres de connexion à internet. Du coup, les contraintes matérielles ont évolué : d'un problème de résolution d'écran, elles sont passées à un problème de coût de connexion (volume des données à charger et temps de connexion ne devant pas dépasser ce qu'autorise le forfait mensuel de l'utilisateur) l'environnement du projet : problèmes de santé de l'expert de français, convergence des outils développés avec un autre projet incubé à l'ecole des Mines d'alès ont fait que les étapes 3 et 4 ont été inversées. Et c'est ce projet (outil de gestion des compétences) qui a servi de support à la validation de l'outil côté utilisateur. D'autre part, certains développements ayant été réalisés par un stagiaire de l'école des mines d'alès, il a été nécessaire de décaler les dates pour qu'elles correspondent aux dates de stage. Le projet a démarré début janvier 2007 (T0). Il a duré deux mois de plus que les 24 prévus initialement (indisponibilité de l'expert de français

49 Page 8 pendant son arrêt maladie, transfert du siège social de l'entreprise du Gard vers la Corrèze) mais est resté dans les limites du budget prévu Etape 1 : de T0 à T0+6 Compte-tenu des dates de stage de l'école des mines d'alès, l'objectif de cette étape a été la réalisation d'une maquette de démonstration. Le développement de la maquette ayant été prévu initialement pendant l'étape 2, une partie du contenu de l'étape 1 a été reportée à l'étape 2. En conséquence, le travail sur les ontologies a été réduit au minimum indispensable pour alimenter la maquette. La première partie de cette étape a été consacrée aux spécifications (spécification des ontologies dans le domaine du français, spécification des interfaces). La seconde partie a été consacrée à la réalisation de la maquette et à la saisie d'ontologies contenant suffisamment de matière pour faire fonctionner la maquette. Une première version d'un "player" Flash a également été développée pour pouvoir utiliser sur internet des ressources de français existantes sur les CDROM de CEF Multimédia. Tâche T1.0 Intitulé Conduite de projet Dates prévues initialement T0 -> T0+5 Dates réelles T0 ->T0+6 Résultat Commentaires Planification Organisation de l'équipe Achats (matériel, logiciel, dépôt de nom de marque, dépôt de nom de domaine), administration T1.1 T1.2 Spécification T0 des outils et -> T0+3 du format des bases de données T0 Description T0+1 des notions du - > T0+4 domaine "Français Langue étrangère" et de leur enchaînement T0+1 >T0+4 ->T0+4 Choix, achat des logiciels nécessaires. Les dossiers concernent la maquette de Dossier de spécification démonstration dans sa première version. d'une démonstration Dossier d'architecture Ils seront mis à jour au fur et à mesure de l'avancement de celleci. Réalisation pour la démonstration : - d'une ontologie du français - d'une ontologie scénario Les ontologies ne contiennent que les éléments nécessaires à la démonstration. Elles seront complétées dans leur contenu et aussi dans leur structure (travaux à venir sur le concept de relation)

50 Tâche T1.3 T1.4 Intitulé Page 9 Dates prévues initialement Dates réelles Spécification T0+3 d'une méthode - > T0+5 de transcription des données issues des CDROM de CEF Multimedia pour être utilisables sur Internet T0 Maquettage de T0+5 la partie -> T0+12 utilisateur T0+3 ->T0+3 ->T0+6 Résultat Commentaires Manuel de transcription Le player traite Réalisation d'un player uniquement les fonctionnalités utiles à Flash jouant un scénario écrit au format la démonstration. XML. Il va évoluer pour s'enrichir de nouvelles fonctionnalités (intégration de vidéos, de QCM) Réalisation d'une maquette de démonstration fonctionnant sur ordinateur et sur smartphone. Dans la maquette actuelle : Organisation de deux réunions de présentation pour valider les concepts et l'ergonomie. - le nombre de ressources est limité - certaines parties sont câblées pour montrer ce que va donner l'outil La maquette va évoluer (évolution de l'architecture) et être complétée. Le noyau existant sert de plate-forme pour valider les développements. T1.5 Indexation manuelle des contenus de CEF multimedia T0+5 T0+3 -> T0+12 ->T0+6 Indexation des ressources utiles à la démonstration : ressources de CEF Multimedia mais aussi autres ressources disponibles sur internet (INA, youtube,...) Indexation de ressources supplémentaires pour avoir une démonstration plus riche, valider les algorithmes (notamment au niveau des temps d'accès), valider l'architecture et le format des bases de données Etape 2 (To+6 à To+13) K-Djey étant un moteur, l'objectif principal de cette étape était d'écrire une API (Application Programming Interface) permettant de l'intégrer dans d'autres environnements que celui de la maquette.

51 Page 10 En utilisant l'api, K-Djey a été intégré à Dokeos, une plate-forme de formation en licence libre. Le résultat permet de disposer des fonctionnalités de la plate-forme (gestion des apprenants, forum, messagerie, ) et de celles de K-Djey (richesse et souplesse des scénarios possibles). En parallèle, le travail sur les ontologies, qui n'avait pas pu être approfondi dans l'étape 1, a été poursuivi. Mais l'expert de français ayant eu des problèmes de santé, ce travail s'est trouvé décalé sur la fin de l'étape dont la date de fin a été décalée d'un mois. Une réflexion a également commencé sur les points de convergence entre K-Djey et le projet MPF (Mon Plan de Formation) hébergé à l'incubateur de l'école des Mines d'alès. Le projet MPF permet de gérer les plans de formation d'une entreprise en se basant sur les compétences acquises et à acquérir par le personnel de l'entreprise. Comme l'organisation Compétences-Savoirs et SavoirsFormations ressemble à celle Objectifs-Notions élémentaires et Notions élémentaires-ressources, une maquette d'ontologie utilisable par MPF est esquissée. Tâche Intitulé Dates prévues Dates réelles initialement Résultat Commentaires T1.0 Conduite de projet To+6 -> To+12 To+6 ->To+13 Planification Organisation de l'équipe Achats Réunions T1.4 Maquettage de la partie To+6 -> utilisateur To+12 To+3 -> To+13 Maquette La maquette était opérationnelle dans la première partie. Le code a été revu pour en améliorer la portabilité et les performances. T1.5 Indexation manuelle des To+6 -> contenus de Français de To+12 CEF Multimédia To+3 ->To+13 Base de données de contenus indexés Contenus et base de données enrichis par rapport à la première partie. T1.6 Intégration dans une plate-forme de formation existante To+9 -> To+13 Maquette Intégration dans intégrée dans Dokeos. une plate-forme de formation T1.7 Mise en place d'un site To+8 internet de diffusion de la formation To+11 Site de diffusion pour tests Serveur virtuel à l'adresse T1.8 Enregistrement de son à To+8 -> distance To+12 To+9 ->To+16 Maquette d'outil permettant l'enregistrement de son à distance Veille technologique et liste d'outils existants à tester To+8 -> To+12

52 Tâche T2.4 Page 11 Intitulé Dates prévues Dates réelles initialement Validation de la To+21-> généricité de la plateto+24 forme par l'intégration d'une formation dans un autre domaine que le français To+8 -> To+24 Résultat Commentaires Maquette d'ontologie utilisant KDjey dans un autre domaine que le français Maquette d'ontologie dans le domaine de la gestion de plans de formation Etape 3 (T0+13 à T0+19) Pour pouvoir travailler en parallèle sur le développement de K-Djey et de MPF, les tâches initialement prévues pour l'étape 4 ont été avancées à l'étape 3, celles de l'étape 3 étant reportées à l'étape 4. Dans la troisième partie : la tâche de gestion de projet a été très importante pour synchroniser les développements de K-Djey et ceux de MPF (dans le cadre d'un stage d'étudiants de Polytech à Montpellier et d'un stage de l'école des mines d'alès) le modèle utilisé par K-Djey et le vocabulaire utilisé ont été généralisés pour s'adapter à des domaines différents les ontologies de scénarisation et du domaine ont été maquettées dans le domaine de la gestion des compétences pour les métiers de l'immobilier. Elles ont été saisies sous forme de fichier OWL avec l'éditeur spécialisé "Protégé" l'api a été complétée. En effet, dans le cadre du projet "Mon Plan de Formation", K-Djey est utilisé en conseil plus qu'en pilote : l'outil propose des solutions pour bâtir un plan de formation mais c'est un décideur qui choisit la solution à mettre en place. L'API complétée a été utilisée pour développer une maquette de démonstration de "Mon Plan de Formation". l'api et le mode de fonctionnement de type conseil sont également utilisés pour intégrer KDjey dans une plate-forme de formation côté tuteur. Dans le cadre d'une formation tutorée, l'outil propose des ressources adaptées au profil de l'apprenant et le tuteur peut choisir les ressources qu'il affecte à l'apprenant. Ce développement est en cours. Une "moulinette" a été développée pour transférer les informations contenues dans les ontologies au format OWL vers une base de données MySQL.

53 Page 12 Lot 1 Tâche T1.0 Intitulé Conduite de projet Dates prévues initialement To+12 To+18 Dates réelles Résultat To+13 Planification. To+19 Synchronisation avec le stage Polytech et suivi. Synchronisation avec le stage EMA et suivi. Réunions Commentaires Tâche très importante dans cette étape. Les résultats du stage Polytech (travail sur les interfaces) ont été satisfaisants par contre ceux du stage EMA (développements informatiques) n'ont pas été conformes aux attentes. Lot 2 La tâche 2.4 (Validation de la généricité de la plate-forme par l'intégration d'une formation dans un autre domaine que le français ) esquissée dans l'étape 2, s'est poursuivie. Elle a été découpée en sous-tâches, vu son importance. Tâche Intitulé Dates réelles Résultat Commentaires T2.4.1 Généralisation du To+13 modèle et du To+14 vocabulaire utilisés par K-Djey Modèle mis à jour. Vocabulaire plus général (ex: scénario à la place de progression pédagogique) Etape fondamentale pour pouvoir utiliser un vocabulaire compatible avec celui utilisé dans le projet MPF et éviter les problèmes de communication. T2.4.2 Validation de la To+13 généricité du modèle To+15 (saisie d'ontologie sur un autre domaine que le français) Ontologie dans le domaine des métiers de l'immobilier (réalisée à partir du ROME, répertoire des métiers) Bien que très structuré, le ROME a nécessité un gros effort de modélisation, le vocabulaire utilisé n'étant pas homogène et nécessitant parfois la connaissance du contexte pour être bien compris. T2.4.3 Evolution de l'api K- To+14 Djey pour permettre To+18 notamment l'utilisation du moteur en tant que conseil Fichiers à intégrer, Les spécifications de documentation associée l'api ont été définies en relation étroite avec le projet MPF.

54 Tâche Page 13 Intitulé T2.4.3 Intégration de l'ontologie et de l'api dans la maquette MPF Dates réelles To+15 To+19 Résultat Commentaires Première maquette d'une démonstration de MPF. "Moulinette" pour intégrer les fichiers OWL de l'ontologie dans une base de données MySQL Etape 4 (T0+19 à T0+26) L'objectif initial principal de cette étape était de développer et de valider l'outil d'indexation. A cet objectif, s'en est ajouté un autre. En effet, à l'usage, il s'est avéré que l'éditeur Protégé utilisé pour la saisie des ontologies était mal adapté dès qu'on commençait à avoir une plus grande quantité d'informations que pour les maquettes préliminaires. Un outil spécifique a donc été développé. D'autre part, pendant cette période, le siège social de l'entreprise Aciade a été transféré du Gard à la Corrèze. Ces raisons ont fait que cette phase a duré un mois de plus que ce qui était initialement prévu. Outil de saisie des ontologies : le travail de saisie a démarré avec l'éditeur Protégé mais il s'est vite avéré que si cet éditeur avait été bien adapté pour la mise au point des modèles, il ne convenait pas à la saisie de grandes quantités d'informations ni à celle des relations entre les informations. Il a donc fallu développer un outil de saisie des ontologies assistant l'utilisateur : possibilité d'importer des listes d'informations à partir d'un fichier texte, filtrage des informations pour la saisie des relations permettant de n'afficher que les informations pertinentes, recherche dans les informations, export des ontologies dans un format exploitable dans un tableur, plus lisible pour un humain que les fichiers OWL produits par Protégé et permettant ainsi la validation, par l'expert du domaine, des informations saisies. Ce développement a représenté une somme de travail importante mais une partie du code a pu être réutilisé pour l'outil d'indexation. Modélisation de la base de données: la base de données a été revue en tenant compte des réflexions issues du travail sur la modélisation du français et des métiers de l'immobilier. Deux évolutions importantes sont intervenues : la description des grains (notions élémentaires) à l'aide de phrases (phrase=triplet (sujet, verbe, complément)). Cela a donné lieu à la création d'une table contenant des modèles de phrase. Un modèle de phrase associe un verbe, une classe de mots à laquelle doit appartenir le sujet et une classe de mots à laquelle doit appartenir le complément. Ce système permet une aide efficace à la saisie puisqu'on ne présente à l'utilisateur que les mots pertinents en fonction du verbe choisi. L'introduction d'une table de contraintes. Au départ du projet, les contraintes étaient issues des méta-données déjà utilisées dans d'autres systèmes basés sur les ontologies (DUBLIN CORE par exemple) et elles étaient communes à toutes les ontologies. La diversité des domaines étudiés a modifié cette approche. Si on veut s'en tenir aux méta-données utiles à un domaine particulier, ces méta-données dépendent du domaine. Par exemple, dans MPF, l'endroit où est réalisé une formation est important, alors que pour l'enseignement à distance, il ne l'est pas. L'ontologie du domaine comporte donc maintenant une liste des méta-données

55 Page 14 pertinentes pour l'ontologie. Par exemple, en français : auteur, durée, type de contenu ( exposé, exercice, contrôle), type d'activité (lire, écrire, parler, écouter),... Pour MPF : durée, dates des sessions, lieu, dispositif dans lequel la formation peut s'intégrer (DIF,...) Outil d'indexation : l'outil d'indexation permet d'associer des méta-données aux ressources utilisées par K-Djey. Deux types d'informations doivent être fournies pour décrire une ressource: la valeur des contraintes (pour le français : auteur, durée, type de contenu, type d'activité, ) la description sémantique en instanciant les modèles de phrase. L'indexation des ressources disponibles en français a montré que l'interface de l'outil pour la description sémantique est efficace. S'il l'est aussi pour la saisie des contraintes, il pourra cependant être amélioré quand on indexe une série de ressources issues d'un même contexte. Dans ce cas en effet, les ressources ont souvent des contraintes communes (auteur, emplacement des fichiers, ) et il serait plus rapide alors de saisir les contraintes dans un tableur par exemple, en utilisant toutes les fonctions de copier/coller, pour les importer ensuite dans la base de données. L'outil d'indexation serait alors utilisé surtout pour la description sémantique des ressources importées et la modification des contraintes. Maquettage d'un outil de visualisation générant des pages adaptées au périphérique de visualisation : l'outil est dérivé d'un système auteur interne à Aciade qui permet de créer des contenus multimédia sur CDROM, à partir d'images, de sons, de vidéos en construisant un scénario sous forme textuelle. Le système a été adapté pour produire dorénavant un fichier scénario au format XML. Ce fichier XML est utilisable par le player Flash développé dans la première partie du projet. A partir des mêmes fichiers multimédia de départ et du même scénario, l'outil peut également produire des pages HTML(images et texte) utilisables quand le périphérique utilisé ou l'environnement de l'utilisateur ne permettent pas de visualiser des ressources sonores ou vidéo. Lot 1 Tâche Intitulé Dates prévues Dates réelles Résultat T1.0 Conduite de projet To+18 To+24 To+19 Planification. To+26 Synchronisation avec MPF. T1.10 Validation de la maquette utilisateur auprès d'un groupe d'utilisateurs To+17 To+19 To+19 Maquette To+20 validée avec l'ontologie des métier de l'immobilier, dans le cadre du projet MPF Commentaires A remplacé la validation de la maquette basée sur le français, avec un groupe d'étudiants étrangers (validation prévue initialement avec l'école des mines mais formation avec les étudiants étrangers modifiée et indisponible pour la validation)

56 Page 15 Lot 2 : Tâche Intitulé Dates prévues Dates réelles T2.1 Maquettage du module d'indexation To+12 To+17 To+17 T2.2 Validation de l'ergonomie du module d'indexation To+14 - > To+17 To+17 T2.3 Spécification d'une représentation de contenus texte/image adaptée à la diversité des affichages rencontrés. Maquettage d'un outil générant les pages adaptées à l'appareil utilisé pour la visualisation. To+17 To+21 To+21 Résultat 4 Maquette d'outil d'indexation Maquette d'outil d'indexation validée. 4 Maquette d'outil de création de contenu texte+image. Maquettte de moteur permettant l'affichage sur différents appareils. Dérivé d'un système existant en interne pour produire du Flash (si besoin son ou vidéo) ou des pages HTML (texte et images) Bilan Tâche prévue Commentaire Etat à la fin du projet Phase 1 sous-projet 1.1 : spécification des outils et du format de base de données, Fait sous-projet 1.2 : description des notions du domaine «Français Langue Etrangère et de leur enchaînement, Fait sous-projet 1.3 : spécification des méthodes de Fait transcription de données issues des CDROM de CEF multimédia pour être utilisables sur Internet. Phase 2 sous-projet 1.4 : maquettage de la partie utilisateur, Fait. sous-projet 1.5 : indexation manuelle des contenus de Français de CEF Multimédia, Fait

57 sous-projet 1.6 : intégration dans une plateforme de formation existante, Page 16 Fait (plate-forme Dokeos) sous-projet 1.7 : mise en place d un site internet Fait : de diffusion de la formation, sous-projet 1.8 : enregistrement de son à distance. La veille technologique a permis de trouver des solutions existantes (dans la plate-forme Dokeos par exemple) Phase 3 sous-projet 1.9 : inscription du projet sur un site Pas encore fait mais prévu maintenant que le de développement de logiciels libres, noyau a atteint un niveau de stabilité suffisant. sous-projet 1.10 : validation de la maquette utilisateur auprès d un groupe d étudiants étrangers (1ère partie), Remplacé par la validation avec la maquette MPF auprès d'un OPCA sous-projet 2.1 : maquettage du module d indexation, Fait sous-projet 2.2 : validation de l ergonomie du module d indexation. Fait (mais une partie du module sera à améliorer par la suite) Phase 4 sous-projet 1.10 : validation de la maquette utilisateur auprès d un groupe d étudiants étrangers (fin), Remplacé par la validation avec la maquette MPF auprès d'un OPCA sous-projet : spécification d une Fait représentation de contenus texte/image adaptée à la diversité des affichages rencontrés. sous-projet : maquettage d un outil générant les pages adaptées à l appareil utilisé pour la visualisation. Fait (en faisant évoluer un outil existant interne à Aciade). sous-projet 2.4 : validation de la généricité de la Fait avec les métiers de l'immobilier plate-forme par l intégration d une formation dans un autre domaine que le français. Tâches réalisées en plus de celles prévues au démarrage du projet : outil de saisie des ontologies player "Flash" suivi du projet MPF pour intégrer le moteur K-Djey Cela a été possible en restant dans le budget prévu initialement car certaines tâches (1.8, 2.3.1)se sont trouvées allégées par les évolutions techniques faites par ailleurs: amélioration de la définition des écrans des appareils mobiles, nouvelle version de Windows Mobile, disponibilité de Windows Vista sur les iphone, évolution des fonctionnalités des plates-formes de formation existantes, D'autre part, si l'intégration du moteur dans le projet MPF a nécessité un suivi important puisqu'il fallait travailler avec une équipe indépendante du projet K-Djey et qu'une bonne communication était un facteur important de réussite, les travaux de l'équipe MPF ont profité en retour au projet KDjey pour ce qui concernait les aspects généricité du moteur.

58 Page Les résultats 2.1. Modèle des ontologies Présentation K-djey utilise 2 ontologies : une ontologie décrivant le domaine et une ontologie (scénario) organisant les éléments de l'ontologie du domaine en objectifs. Les informations contenues dans les ontologies sont organisées de plusieurs façons : de façon hiérarchique (arborescence) : les informations de plus bas niveau font partie d'une ou plusieurs classes pouvant elles-même faire partie de classes. Ex : "se présenter" est une information faisant partie de la classe "modèle de conjugaison chanter", faisant elle-même partie de la classe "verbe du 1er groupe" etc. "se présenter" fait aussi partie de la classe "vocabulaire de l'identité". par une relation d'agrégation quand une information permet de qualifier une autre information. Ex : la classe "Niveaux" peut comporter les informations "débutant", "intermédiaire", "avancé" permettant de qualifier une information de la classe "Objectifs" grâce à des relations sous forme de phrase "sujet" "verbe" "complément". "verbe" caractérise la relation. "sujet" et "complément" sont des informations de bas niveau ou des classes. Ex : la phrase identifiée par le verbe "se-conjugue-au" peut avoir comme sujet la classe "Verbe" ou l'information "se présenter" et comme complément la classe "Temps" ou l'information "présent de l'indicatif". Une phrase permet de combiner un grand nombre d'informations et ce mécanisme permet de simplifier l'indexation de ressources. L'unité faisant le lien entre les deux ontologies ainsi qu'avec l'indexation est basée sur la phrase. L'ontologie du domaine définit des modèles de phrases (ex : "Verbe" "se-conjugue-au" "Temps"). L'ontologie scénario utilise la phrase pour décrire un objectif de bas niveau en précisant combien de fois la phrase doit être utilisée pour que l'objectif soit atteint (ex: "verbe du modèle chanter" "seconjugue-au" "présent de l'indicatif" pour 5 "verbe du modèle chanter"). Côté indexation, on pourra décrire une ressource par exemple par "compter" "se-conjugue-au" "présent de l'indicatif". Grâce à la hiérarchie des notions de l'ontologie du domaine, K-Djey saura que cette ressource convient pour atteindre en partie l'objectif ci-dessus Ontologie du domaine Les éléments de l'ontologie du domaine vont permettre d'indexer les ressources et d'écrire les phrases décrivant les objectifs. Les "mots" sont les informations de plus bas niveau. Exemple : compter, ami, le, c'est, Les "classes de mot" organisent les informations en arborescence. Exemple : classe "Verbe" dans laquelle on va trouver la classe "Verbe du 1er groupe", puis la classe "modèle chanter" puis les mots "chanter", "compter" etc. Une classe ou un mot peuvent faire partie de plusieurs classes.

59 Page 18 Les "contraintes" sont des informations communes aux ressources à indexer et qui vont servir à l'utilisateur de filtre pour exprimer sa requête. Par exemple : durée, taille de l'écran, volume des fichiers, présence de son ou de vidéo, Au début du projet, les contraintes étaient vues comme des méta-données communes à toutes les ontologies. Mais certaines contraintes sont spécifiques à un domaine : par exemple, en gestion des compétences, le dispositif légal dont peut bénéficier une formation (DIF, ) n'a pas d'intérêt pour définir le contenu d'une formation au français. Réciproquement, le fait qu'une ressource soit de type exposé ou exercice ne concerne pas la gestion des compétences. Pour plus de souplesse, les contraintes ont donc été intégrées dans l'ontologie du domaine. Dans l'ontologie du domaine, une contrainte porte un nom (ex: auteur, date création, hauteur, largeur, ) et possède un type (ex: chaîne de caractères, nombre, date, booléen). Quand on indexe une ressource, on fournit une valeur à la contrainte. L'outil d'indexation adapte automatiquement la zone de saisie de la valeur en fonction de son type. Si la contrainte est de type Date par exemple, le champ de saisie sera formatté pour une saisie de date. Si le type est du genre Vrai/Faux (booléen), le champ de saisie se transforme en choix à deux options. L'utilisateur n'a donc pas à connaître le type de la contrainte. Les "modèles de phrase" sont les squelettes qui vont servir de support à l'indexation des ressources et à la description des objectifs. Elles sont de la forme "classe de mot du sujet" "verbe" "classe de mot du complément". Exemple : "Verbe" "se-conjugue-au" "Temps". A partir de ce modèle on peut bâtir des phrases en utilisant les éléments de l'ontologie du domaine qui appartiennent aux classes indiquées pour le verbe et le complément. Un seul modèle peut donc donner lieu à de nombreuses phrases ce qui permet de proposer pour l'indexation des ressources un nombre limité de modèles (donc plus facile à maîtriser) tout en conservant une grande variété de possibilités. Exemple de phrase indexant une ressource : "compter" "se-conjugue-au" "présent de l'indicatif". Les modèles de phrase servent également à décrire les objectifs. Un objectif peut être par exemple : "verbe du 1er groupe" "se-conjugue-au" "présent de l'indicatif". Grâce à la hiérarchie entre les classes et les mots, K-Djey sait que la ressource de l'exemple du paragraphe précédent convient pour l'objectif ci-dessus. Au début du projet K-Djey, alors que la notion de "modèle de phrase" n'existait pas encore, on appelait Grain l'entité qui faisait le lien entre l'ontologie du domaine et l'ontologie scénario. On a conservé ce vocable qui est donc synonyme de "phrase" Ontologie de scénarisation L'ontologie de scénarisation décrit les objectifs et les relations qu'ils ont entre eux. L'interface utilisateur va afficher une partie de ces objectifs pour permettre à l'utilisateur de préciser ses choix.

60 Page 19 Deux types de relations peuvent relier les objectifs entre eux: une relation hiérarchique (un objectif se décompose en sous-objectifs) et une relation de pré-requis (pour être atteignable, un objectif peut nécessiter au préalable que d'autres objectifs soient atteints). Ces relations sont précisées par un "Niveau". Exemple : l'objectif x pour le niveau n se compose de l'objectif x1 avec le niveau n1, de l'objectif x2 avec le niveau n2 etc. Les "Niveaux" étant différents d'une ontologie à l'autre, leurs valeurs possibles font partie de l'ontologie scénario. Exemple: dans l'ontologie du français, on a 3 niveaux: débutant, intermédiaire, avancé dans l'ontologie des compétences, on a 4 niveaux : avoir des notions, connaître, maîtriser, être expert. Dans l'arborescence des objectifs, les objectifs en bout de branche sont décrits à l'aide de grains. Exemple: Dans l'objectif de français "savoir se présenter", dans la partie savoir grammatical, pour le niveau débutant, il faut être capable de conjuguer des verbes (au moins 5) du modèle chanter au présent de l'indicatif. Le grain correspondant est la phrase "modele chanter" "se-conjugue-au" "présent de l'indicatif". On précise qu'il faut que l'utilisateur ait vu au moins 5 éléments du "modele chanter". Enfin, l'ontologie du scénario permet de définir des catégories. Par exemple : savoir, savoir-faire, savoir-être. Pour l'instant cette classification n'est pas utilisée mais elle pourra par la suite enrichir le système : par exemple, on pourrait envisager que si un objectif de type "savoir" doit être atteint, il faut proposer à l'utilisateur une ressource de type Exposé suivie d'une ressource de type Test Les instances Les 2 modèles ci-dessus définissent le cadre commun à toutes les ontologies gérées par K-Djey. Il faut instancier ces modèles pour un domaine particulier en remplissant le cadre fourni par le modèle par les informations propres au domaine. L'instanciation se fait en deux étapes : le recueil d'expertise auprès d'un expert du domaine, avec un formalisme suffisant pour pouvoir intégrer les données recueillies dans les ontologies mais pas trop contraignant pour ne pas enfermer l'expert dans un cadre rigide ne lui permettant pas d'exprimer toute son expertise. la saisie des informations dans le système informatique. Au début du projet, celle-ci était réalisée avec l'éditeur d'ontologies Protégé. L'outil fournissait un fichier OWL qui était

61 Page 20 ensuite traité pour être transformé en données dans une base de données MySQL. Mais quand la quantité d'informations à traiter est devenue plus importante, Protégé s'est révélé peu adapté et un outil spécifique a été développé. Cet outil améliore l'interface de saisie et enregistre directement les données dans la base MySQL. Les données peuvent ensuite être exportées dans un fichier exploitable par un tableur (permet la relecture des données par l'expert du domaine car elles sont sous une forme "compréhensible") ou au format OWL (pour compatibilité avec d'autres bases de données) Généricité du modèle Modèle général L'utilisation du modèle dans deux domaines aussi différents que le français langue étrangère et la gestion des compétences a nécessité de redéfinir et de modifier le vocabulaire utilisé en début de projet. En outre, le fait qu'une autre équipe (projet MPF) utilise K-Djey rendait cette étape indispensable pour une bonne compréhension réciproque. Glossaire Grain : plus petite information manipulée par le moteur, permettant de faire la liaison entre l'ontologie du domaine, l'ontologie scénario et les ressources indexées. Cette notion (pas forcément appelée ainsi) est utilisée par de nombreux modèles représentant la connaissance. Mais il n'y a pas de moyen pour le moment, autre qu'empirique, pour en déterminer la granularité. Un grain est donc assez petit pour ne représenter qu'un seul morceau de connaissance mais pas trop pour avoir une certaine unité. Dans K-Djey, un grain est représenté sous forme de phrase "sujet" "verbe" "complément" Objectif : les objectifs sont les éléments qui constituent la requête de l'utilisateur. Ils sont organisés en liste arborescente. Il y en a de deux types : les objectifs qui sont des noeuds dans l'arborescence (groupe d'objectifs) et les objectifs qui sont des feuilles (objectif simple) Le dernier niveau de l'arborescence (les feuilles) est décomposé en «grains». Scénario : résultat renvoyé par le moteur comme réponse à la requête utilisateur. Il prend en compte les contraintes. Il est constitué d'une liste ordonnée de ressources. Contrainte : c'est une condition que doivent remplir les ressources sélectionnées dans le scénario fourni à l'utilisateur. Une contrainte peut provenir de l'utilisateur (temps, coût,...), d'un superviseur, de la réglementation. Ressource : élément de base qui va être sélectionné par le moteur comme composant le scénario. Chaque ressource est décrite par des contraintes et un ou plusieurs grains (indexation).

62 Page 21 Fonctionnement du moteur (Diagramme SADT) Feuille A-0 Sur le diagramme SADT ci-dessus : Rôle Nom Commentaire Entrées Objectifs utilisateur Objectifs à atteindre par l'utilisateur. Profil utilisateur Contient plusieurs types d'informations concernant l'utilisateur : Contrôles - les grains déjà acquis, les grains à acquérir - les contraintes (temps, coût, ) -...

63 Contraintes superviseur Page 22 Les contraintes accessibles à l'utilisateur peuvent l'être également par un superviseur. Celui-ci peut avoir accès à d'autres contraintes (choix d'un prestataire, d'un style,...) Réglementation Contraintes imposées par la législation pour l'utilisateur qui a soumis une requête. Scénarios Résultat de l'interrogation en fonction des entrées et des contraintes. Sorties Un scénario est une liste ordonnée de ressources sélectionnées par un calcul de pertinence par rapport à la requête de l'utilisateur et des contraintes. Il peut y avoir plusieurs scénarios résultat. Mécanismes Ontologies Les ontologies décrivent le vocabulaire et les relations (hiérarchie, agrégation, contrainte,...) qui vont permettre de : - constituer les grains (ontologie du domaine) - constituer les objectifs (ontologie de scénarisation) - donner des règles de composition Ressources Base de donnée de ressources indexées dans laquelle le moteur va sélectionner les ressources pertinentes pour une requête donnée.

64 Page 23 Feuille A0 Etape 1: La requête utilisateur est traduite en grains à acquérir (utilisation de l'ontologie de scénarisation). Le profil utilisateur permet de filtrer les grains en 3 catégories : grains déjà acquis grains qu'il est possible d'acquérir tout de suite grains qui nécessitent d'acquérir des grains intermédiaires pour pouvoir être atteints Etape 2 A partir des grains à acquérir et des contraintes concernant les ressources individuellement, une première sélection de ressources est faite. A chaque ressource est associé un degré de pertinence (100: ressource correspondant parfaitement à la requête; puis valeur décroissante au fur et à mesure que la pertinence décroit). Etape 3 Les ressources sélectionnées à l'étape 2 permettent de bâtir plusieurs scénarios. Il faut filtrer les scénarios possibles pour éliminer ceux qui ne respectent pas les contraintes globales (ex: durée supérieure à une limite).

65 Page 24 Etape 4 Les ressources sont ordonnées dans les scénarios, les plus accessibles d'abord Instanciation du modèle pour la formation en français et MPF Le vocabulaire utilisé dans le glossaire étant trop général pour permettre une bonne communication avec les experts des domaines concernés, il a été adapté de la façon suivante : Modèle Grain Français MPF Relation (sujet, verbe, Relation (sujet, verbe, complément) permettant de décrire complément) permettant de une notion. décrire une compétence de plus bas niveau Objectif : groupe d'objectifs Objectif pédagogique global Fiche de poste. objectif simple Objectif pédagogique spécifique. Compétence Scénario Scénario pédagogique (ensemble Plan de formation (ensemble de de contenus à visualiser) proposé à modules de formation) proposé UN apprenant pour UN salarié Contrainte Apprenant : Salarié : temps, budget, matériel utilisé temps, lieu, mode (présentiel, distance,...) Tuteur : auteur des ressources RH : dates, coût, prestataire Ressource Contenu (cours, page, exercice,...) Module de formation (durée, disponible sur internet coût, lieu, organisme, éligibilité,...) Utilisateur Apprenant Salarié Tuteur RH 2.3. Architecture du moteur et de la base de données Architecture du moteur Le dialogue des interfaces utilisateur avec le moteur se fait par l'intermédiaire de l'api (Application Programming Interface) écrite en langage PHP. Le moteur utilise des données issues d'une base de données MySQL et contenant : l'ontologie de scénarisation, l'ontologie du domaine et les méta-données d'indexation des ressources. La saisie des ontologies et l'indexation des ressources sont réalisées à l'aide d'outils spécifiques.

66 Page 25 Remarque : le code a été développé avec l'atelier logiciel Webdev qui permet de générer du langage PHP et d'accéder aux bases de données MySQL.

67 Page Architecture de la base de données La base de données est constituée de tables : communes à toutes les ontologies : liste des domaines disponibles, liste des apprenants propres à un domaine particulièr. Chaque domaine possède une série de tables contenant les informations concernant l'ontologie du domaine, l'ontologie de scénarisation et l'indexation des ressources. Ces tables ont une structure identique pour tous les domaines. Leur nom comporte un préfixe d'au plus 4 caractères, préfixe unique pour chaque domaine. Exemple : la table contenant le modèle des phrases dans le domaine du français langue étrangère s'appelle fle_modelephrase car fle est le préfixe associé au français langue étrangère. Elle s'appelle rimm_modelephrase pour le domaine des métiers de l'immobilier. Dans le schéma Merise qui suit : les tables affichées dans le rectangle à fond rosé sont les tables qui sont répétées pour chaque domaine, préfixées par l'identifiant du domaine (fle, rimm, ) les tables dont le titre est sur fond mauve concernent l'ontologie de scénarisation les tables dont le titre est sur fond marron concernent l'ontologie du domaine les tables dont le titre est sur fond bleu concernent l'indexation des ressources

68 Page 27

69 Page Recueil d'expertise Il ne s'agit pas là d'une réalisation informatique mais de notre savoir-faire qui s'est enrichi à l'occasion de ce projet. Il fallait en effet pouvoir donner les moyens à l'expert du domaine d'exprimer ses connaissances sous une forme exploitable par un système informatique tout en lui laissant un cadre assez ouvert pour qu'il ait suffisamment de degrés de liberté pour ne pas être gêné par le formalisme de l'exercice. L'expert a donc utilisé un traitement de texte pour décrire le modèle qu'il avait en tête, au début de façon totalement libre, puis ensuite, au fur et à mesure de l'avancement de la réflexion sur les ontologies, de façon un peu plus formelle. En fin de projet, on a obtenu deux types de documents : des documents décrivant le domaine du français : liste de mots, relations hiérarchiques entre les mots et des catégories de mots. Des tableaux décrivant le scénario pédagogique : pour un objectif donné (objectif issu du document cadre européen commun de référence pour les langues édité par le Conseil de l'europe), quels sont les pré-requis, quels sont les contenus. On s'est aperçu que le titre des colonnes des tableaux correspondait à certaines contraintes de l'ontologie. Exemples Description du domaine : listes de mots : MOT appeler (s') NATURE Verbe Pronominal 1er groupe être Verbe auxiliaire Verbe auxiliaire Verbe 1er groupe Nom Masc.sing. Nom Masc. sing. Interjection Nom Masc.sing. Adjectif qualificatif Masc.sing. Nom Masc.sing. Préposition avoir présenter étudiant ami bonjour prénom américain Américain voilà THÈME PHONÉTIQUE L'identité Fréquence + + Sons : L'identité [wa] + + Sons : L'identité - L'identité + L'identité L'identité Sons: Sons: L'identité Sons: L'identité Sons: L'identité Sons : [wa] [ u] [i] [i] +

70 qui c' c'est est-ce ne ne pas n' pas Page 29 Pronom interrogatif Pronom démonstratif Locution impersonnelle Locution impersonnelle Adverbe Locution adverbiale Locution adverbiale Sons: Son: Sons: Son: Description de scénario : NOTION 2 : Pouvoir saluer quelqu un. Description pédagogique Pré-requis : savoir demander l identité de quelqu un. Contenus : Vocabulaire Contenu lexical Reconnaître aller, bonjour, bonsoir, comment, très, bien, mal, merci, je, tu, il, salut, allô prénoms masculins, féminins, prénoms étrangers, Vocabulaire courant du thème L identité Grammaire Savoirs déclaratifs Conjuguer au présent de l indicatif le verbe-modèle aller Lecture x Répétition x Recopier tous Écouter, Lire répéter x x tous Au moins 10 x x x x x x x Compréhension Mémorisation Réemploi x x x Conclusion On dispose maintenant de repères pour modéliser un domaine d'expertise : le contenu de l'ontologie du domaine (mots, catégories de mots, modèles de phrase, contraintes) permet d'indexer les ressources. C'est le contenu de l'ontologie du domaine qui apparaît dans l'outil d'indexation des ressources. Les contraintes sont des méta-données communes à toutes les ressources et elles apparaissent dans l'interface utilisateur pour lui permettre de filtrer les résultats (ex : durée ou coût maximum; média utilisable, ) le contenu de l'ontologie scénario est utilisable par l'utilisateur pour préciser ses acquis et ses objectifs. Au premier abord, on ne sait pas toujours à quelle ontologie rattacher une idée. Mais en répondant à la question "Qui va avoir accès à cette information : l'utilisateur? La personne qui indexe les ressources? Les deux?" on peut plus facilement faire la distinction entre ontologie du domaine et ontologie scénario. Par contre, c'est encore difficile d'apprécier la "granularité utile" : trouver un niveau de détail

71 Page 30 suffisant pour que le système ait un intérêt mais pas trop pour ne pas arriver à "la machine à gaz". Maintenant que le moteur K-Djey est opérationnel on peut faire des essais mais la méthode est encore empirique L'API K-Djey Présentation L'API permet d'intégrer le moteur K-Djey dans une application spécifique. L'API est écrite en PHP et utilise une base de données MySQL. Le fichier PHP à inclure pour disposer des fonctions de l'api est APIKDjey.php. Toutes les fonctions de l'api commencent par KDJ_. Quand une fonction renvoie une liste d'informations, elle la renvoie sous forme d'une chaîne où les lignes sont séparées par \r\n. L'information contenue dans une ligne peut être structurée en champs séparés par \t. Le moteur peut être utilisé par plusieurs applications (MPF, Dokéos, Ganesha) disposant de leur propre gestion des utilisateurs. Il dispose donc d'une table de correspondance entre l'identifiant des utilisateurs dans l'application appelante et l'identifiant interne au moteur. Table actuelle des identifiants d'application appelante: Application Identifiant Dokeos 1 Ganesha 2 MPF 3 Le moteur peut utiliser plusieurs ontologies. On précise l'ontologie à utiliser dans la phase d'initialisation de l'apprenant Le mode conseil Dans les deux premières parties du projet, K-Djey était utilisé pour piloter l'utilisateur. En présentant l'intégration de K-Djey dans une plate-forme de formation à des formateurs indépendants, il s'est avéré qu'ils avaient besoin également d'un mode conseil où l'outil leur propose des ressources adaptées aux apprenants qu'ils encadrent mais où le choix final est laissé à leur discrétion. Le même besoin se retrouve dans "Mon Plan de Formation" : K-Djey propose une liste de formations adaptées aux compétences recherchées mais le choix est laissé au responsable du plan de formation de l'entreprise. L'API permet d'obtenir une liste d'objectifs classés en fonction de ce qu'a déjà fait l'apprenant : objectifs déjà atteints, atteignables ou non atteignables (pre-requis non atteints). Le système dans lequel le moteur K-Djey est intégré peut donc choisir de tout afficher pour laisser le choix à l'utilisateur en connaissance de cause, ou de n'afficher que les objectifs atteignables.

72 Page Les fonctions de l'api Voici une description détaillée des fonctions de l'api, avec, pour chaque fonction : les données qui lui sont nécessaires en entrée les informations qu'elle renvoie son rôle un exemple d'utilisation en PHP KDJ_initApprenant Entrées : - unidappsys : identifiant de l'utilisateur dans le système appelant ou dans KDjey si pas de gestion des utilisateurs par le système appelant - unidsys : identifiant du système appelant ou chaine vide si le système appelant ne gère pas les utilisateurs - unidontologie : identifiant de l'ontologie à utiliser Sortie : booléen indiquant si l'initialisation s'est bien passée Fonction : initialise l'environnement de l'apprenant. A appeler une fois, avant les autres fonctions Exemple : $res=kdj_initapprenant($idapp, $idmpf,$idontologie) KDJ_calculeResultats Entrées : - unidobjectif : identifiant de l'objectif à atteindre Sortie: chaine composée de lignes séparées par \r\n. Chaque ligne contient des informations séparées par \t : pertinence (entier <=100), note (entier entre 0 et 10), titre de la ressource, durée d'utilisation, hyperlien vers la ressource, Fonction : calcule les ressources à proposer en fonction des paramètres utilisateur (objectifs, environnement ) KDJ_MAJProfil Entrées : - unidobjectif : identifiant d'un objectif atteint Sortie : Fonction : ajoute les grains composant l'objectif dans les grains acquis par l'utilisateur

73 Page 32 Exemple : KDJ_MAJProfil($idObjectif) pour indiquer que l'utilisateur a atteint l'objectif spécifié. KDJ_MAJObjectif Entrées : unidobjectif : id de l'objectif à mettre à jour uneaction : "A" (Ajoute) ou "S" (Supprime) Sortie : Fonction : ajoute ou supprime l'objectif de la liste des objectifs à atteindre par l'utilisateur, ainsi que les sous-objectifs qui en dépendent s'ils ne dépendent pas par ailleurs d'un autre objectif à atteindre. Ne modifie pas la liste des grains acquis. Exemple : KDJ_MAJObjectif("A", $idobjectif) ajoute un objectif dans la liste des objectifs à atteindre KDJ_MAJObjectif("S",$idObjectif) supprime un objectif de la liste des objectifs à atteindre. KDJ_renvoieObjectifs Entrées : unchampderecherche : "G" pour rechercher tous les objectifs de l'ontologie (recherche Globale); "T" pour rechercher uniquement les objectifs à atteindre par l'utilisateur (recherche pour à atteindre) uneprofondeur : niveau de profondeur dans l'arborescence (de 1 à n). La profondeur 1 correspond à la racine., la profondeur 2 à la racine + le niveau inférieur etc. Sortie : liste de lignes séparées par \r\n. Chaque ligne contient des informationss séparées par \t : niveau de profondeur dans l'arborescence, identifiant de l'objectif, nom de l'objectif dans la langue de l'utilisateur, accessibilité (1: déjà vu; 2: accessible; 3 non accessible car les pré-requis ne sont pas atteints), pourcentage d'avancement (de 0 à 100), affecté(1) ou pas (0) à l'utilisateur. Utile seulement si on fait une recherche globale. Les objectifs de niveau 1 (racine) sont triés et classés en fonction de l'affectation à l'utilisateur (les affectés d'abord), du pourcentage d'avancement (le plus fort % en premier), de l'accessibilité (déjà vu d'abord), du nombre des objectifs spécifiques (celui qui a le moins d'objectifs spécifiques d'abord) Fonction : dans les objectifs du champ de recherche, calcule ceux qui sont atteints par l'utilisateur, atteignables ou pas encore atteignables. Calcule les pourcentages d'avancement. Classe les objectifs en fonction de l'affectation à l'utilisateur (les affectés d'abord), du pourcentage d'avancement (le plus fort % en premier), de l'accessibilité (déjà vu d'abord), du nombre des objectifs spécifiques (celui qui a le moins d'objectifs spécifiques d'abord)

74 Page 33 Exemple : Pour obtenir les informations permettant d'initialiser un arbre à deux niveaux servant à sélectionner des objectifs : $liste=kdj_renvoieobjectifs("g",2) Pour obtenir les informations permettant d'afficher le suivi de l'apprenant : $liste=kdj_renvoieobjectifs("t",2) KDJ_renvoieOntologies Entrées : Sortie : liste de lignes séparées par \r\n. Chaque ligne contient des informations séparées par \t: identifiant de l'ontologie nom de l'ontologie Fonction : renvoie la liste des ontologies disponibles Exemple: $liste=kdj_renvoieontologies() 2.6. Intégration du moteur dans différents environnements Maquette de démonstration Une première maquette a été développée en début de projet pour montrer les possibilités de K-Djey. L'API n'étant pas encore disponible à ce moment là, elle utilisait directement le moteur. La maquette a été réécrite quand l'api a été disponible et a été le premier environnement permettant de valider l'api. Elle comporte une présentation générale du projet et une démonstration basée sur l'enseignement du français langue étrangère (mais ne comporte que des ontologies minimum).

75 Page 34 L'utilisateur peut choisir un des 3 profils prédéfinis : Un sommaire lui présente les objectifs qu'il peut atteindre (il a les pré-requis nécessaires), ceux qu'il a déjà acquis et ceux qu'ils ne peut pas encore atteindre.

76 Page 35 Au fur et à mesure de la session, ce sommaire se met à jour en fonction du travail de l'apprenant (objectifs, pourcentage d'avancement). Quand l'utilisateur clique sur un objectif, il obtient la liste des ressources consultables en fonction de ses contraintes (temps disponible, matériel utilisé). Dans la démonstration, un bouton permet de passer de l'écran affiché sur un ordinateur à une simulation de ce qui serait affiché sur un smartphone. Cela permet de pouvoir comparer aisément les résultats et également de pouvoir faire la démonstration même si l'environnement ne permet pas de connexion internet par le smartphone. Les résultats affichés (liste d'objectifs, liste de ressources) proviennent des ontologies et de la base de données contenant l'indexation des ressources. Donc si on change ces données pour travailler avec un autre domaine d'enseignement, l'interface se mettra à jour automatiquement. Dans la démonstration, dans les profils pré-définis, on a également intégré le profil d'un Anglais, John. Si on fait la démonstration en choisissant ce profil, toute l'interface bascule en anglais. La maquette a permis de montrer les possibilités de K-Djey. Elle fonctionne avec une ontologie réduite du français. Son rôle s'arrêtera quand la formation complète au français sera disponible Intégration du moteur dans Dokeos Dokeos est une plate-forme de formation diffusée en tant que logiciel libre. La plate-forme permet de gérer le suivi des apprenants, offre des outils comme un forum, une messagerie, un espace de téléchargement, etc. Sur un serveur approprié, elle offre également l'accès à de la webconférence et à des fonctions multimédia avancées (enregistrement du son par exemple).

77 Page 36 Les copies d'écran qui suivent montrent le résultat de l'intégration. En les comparant avec celles du démonstrateur, on reconnaît bien l'interface du moteur aux endroits où elle apparaît. On est dans la situation où un tuteur (ou l'administrateur) a inscrit l'apprenant Louise à un cours de français géré par K-Djey. Voilà ce que voit l'apprenant. L'apprenant s'identifie dans Dokeos :

78 Page 37 Une fois identifié, l'apprenant a accès à la liste des cours auxquels il est inscrit, ici le cours de Français.

79 Ensuite, K-Djey affiche la liste des objectifs à atteindre, de la même façon que dans le démonstrateur : Page 38

80 Page 39 Une fois que l'apprenant a sélectionné un objectif, K-Djey affiche la liste des ressources disponibles, correspondant à l'objectif à atteindre et utilisables avec les contraintes de l'utilisateur (temps, budget, matériel: ordinateur ou smartphone). Le pictogramme indique la nature de la ressource : caméra -> multimédia (son, vidéo) feuille -> texte note de musique-> son Pour l'instant, toutes les informations calculées par K-Djey sont affichées mais on pourra par la suite en masquer certaines (limiter le nombre de ressources par exemple). La plate-forme est disponible à l'adresse Remarque: un début d'intégration a été réalisé en mode tuteur pour que K-Djey propose une liste de ressources adaptées à l'apprenant, en laissant le choix au tuteur d'affecter à l'apprenant celles conseillées par K-Djey ou d'autres. Ce développement n'est pas terminé Intégration du moteur dans MPF Mon Plan de Formation (MPF) est un projet développé à l'incubateur de l'école des mines d'alès. Son rôle est d'aider un chef d'entreprise ou un directeur des ressources humaines à bâtir un plan de

81 Page 40 formation permettant d'amener les salariés au niveau de compétence adapté à leur poste de travail, en prenant en compte les dispositifs prévus par la législation (DIF, ). A côté d'une partie de gestion du plan de formation (suivi, aspects comptables, formalités administratives), il comporte une partie de conseil où intervient K-Djey. L'utilisateur peut définir ses fiches emploi en y associant les compétences nécessaires et les niveaux requis. Il peut affecter un salarié à une fiche emploi et saisir des résultats d'évaluation issus de tests ou d'entretiens. K-Djey indique alors quelles compétences doit acquérir le salarié (il peut y avoir plus de compétences que celles indiquées sur la fiche de poste si celles-ci nécessitent des pré-requis que ne possède pas le salarié). En fonction de ses priorités, l'utilisateur choisit les compétences à mettre en avant. MPF peut alors lui proposer un cahier des charges de formation ou une liste d'organismes susceptibles de convenir en fonction de critères comme les dates de formation, le lieu, l'éligibilité à certains dispositifs, etc. K-Djey a été intégré dans une maquette de démonstration de MPF, basée sur les métiers de l'immobilier. Ceux-ci ont été modélisés à partir du ROME (répertoire des métiers). Gestion des fiches emploi : Après avoir affecté un salarié à une fiche de poste et fourni les informations concernant son évaluation, on a accès à la liste des compétences correspondantes avec, en vert celles déjà acquises par le salarié, en jaune celles qu'il peut acquérir car il a les pré-requis nécessaires, et en rouge celles qu'il ne peut pas atteindre pour le moment :

82 Page 41

83 Page Outil de saisie des ontologies Création d'un nouveau domaine L'outil permet de créer un nouveau domaine en indiquant son nom et le code associé. Le code doit être unique et sert de préfixe au nom des tables de la base de données. Ces tables sont créées par l'outil quand on valide les informations Saisie de l'ontologie de scénarisation On peut saisir les informations des différentes tables : La saisie des catégories d'objectif et des niveaux est une simple saisie dans un tableau. La saisie du graphe des objectifs permet également la saisie des objectifs :

84 Page 43 Les flèches en haut à droite permettent de naviguer dans l'arborescence des objectifs. Pour ajouter un objectif à l'arborescence, on peut saisir son libellé, sa catégorie et son niveau dans les champs correspondants puis cliquer sur Ajouter. On peut aussi ajouter à l'arborescence un objectif existant déjà (un même objectif peut se trouver à plusieurs endroits de l'arborescence). Dans ce cas, on sélectionne l'objectif dans une liste : Le bouton de recherche permet de retrouver plus vite l'objectif voulu (c'est une fonction qui manquait à Protégé et qui rendait la saisie peu pratique dans cet environnement, avec le risque de saisir des doublons). Le bouton Exporter permet d'obtenir un fichier exploitable dans un tableur et contenant l'arborescence des objectifs (c'était aussi une fonction manquante dans Protégé). Exemple :

85 Page 44 Arborescence des objectifs Compétence en français (12*1) Pouvoir exprimer la possession (11*1) Pouvoir s'informer sur quelqu'un (6*1) Pouvoir parler de son métier (9*1) Pouvoir parler de sa situation familiale (10*1) Pouvoir parler de son lieu d'habitation (8*1) Pouvoir parler des nationalités (7*1) Pouvoir présenter quelqu'un (5*1) Pouvoir se présenter (4*1) Pouvoir saluer quelqu'un (3*1) Pouvoir demander l'identité de quelqu'un (2*1) Verbes réguliers du premier groupe à l'indicatif présent (13*1) Compétence en français (12*2) Compétence en français (12*3) Remarque : le premier nombre entre parenthèses indique l'identifiant de l'objectif dans la base de données, le second indique le niveau. La saisie des pré-requis se fait sur le même principe : navigation dans l'arborescence, choix des prérequis dans une liste, export Saisie de l'ontologie du domaine On peut là aussi saisir les informations dans les diverses tables. Les choix "Classe mot" et "Mot" servent peu car la saisie des classes et des mots peut se faire directement par les choix "Graphe Classes mot" et "Relation Mot ->ClasseMot". La saisie du graphe des "Classes Mot" se fait de façon analogue à celle du graphe des Objectifs :

86 Page 45 Et voici un extrait de l'export obtenu : Arborescence des classes de mots Grammaire (1) genre_mot (13) féminin (15) masculin (14) locution (124) locution interrogative (133) locution nominale (125) locution adverbiale (122) locution impersonnelle (123) nombre_mot (16) singulier (17) pluriel (18) temps_verbe (139) futur indicatif (141) présent indicatif (140) article (121) fonction_mot (19) objet (21) attribut (22) complément circonstanciel (24) apposition (23) complément d'un autre terme (25) sujet (20) forme_phrase (142) phrase interrogative (143) phrase déclarative (144) interjection (12) conjonction (11) phrase (138) nom (3) nom commun (26) nom commun féminin (130) nom commun masculin (129) nom propre (27) nom propre pays (154) nom propre nationalité (155) nom propre prénom (156)

87 Page 46 La saisie des mots peut se faire en même temps que leur affectation à une ou plusieurs classes de mots : Ici, dans la partie supérieure de l'écran, on voit qu'on est dans la partie de l'arborescence des classes Grammaire>verbe>1er groupe>modèle chanter. Dans la partie inférieure de l'écran, on a la liste des mots de la classe "modèle chanter". Quand on clique sur un mot, on peut voir s'il appartient à d'autres classes (ici, passer (se) est aussi un verbe pronominal). Si on veut ajouter un mot, on obtient une fenêtre permettant de saisir un nouveau mot ou d'en sélectionner un déjà existant. Comme on dispose souvent d'une liste de mots qui a été saisie sous traitement de texte, on peut importer directement la liste sans avoir à ressaisir les mots. Si un mot existe déjà dans la base de données, il n'est pas remis une deuxième fois. Par contre la relation entre le mot et la classe est bien enregistrée si elle est nouvelle.

88 Page 47 Là aussi la fonction Export permet d'obtenir un fichier exploitable dans un tableur : Relation mot -> classemot à à droite à gauche à qui est-ce abandonner accélérer accrocher acheter achever additionner admirer adopter adresse adresser afghan africain âge aider aiguiser aimer ajouter allée préposition locution adverbiale locution adverbiale locution interrogative modèle habiter modèle répéter modèle habiter modèle acheter modèle lever modèle habiter modèle habiter modèle habiter L'identité nom commun féminin modèle habiter adjectif qualificatif nationalité L'identité adjectif qualificatif nationalité L'identité Frequent-identité nom commun masculin modèle habiter modèle habiter modèle habiter modèle habiter La classe nom commun féminin

89 Page 48 La saisie des contraintes permet d'indiquer leur nom et leur nature (chaîne de caractères, nombre, date, ): La saisie des modèles de phrase permet d'indiquer le verbe, et de choisir la classe du sujet et celle du complément :

90 Page Saisie des relations Objectifs grains L'écran de saisie des relations Objectifs Grains permet de naviguer dans l'arborescence des objectifs et de voir les grains associés à un objectif : Le bouton Choisir permet de choisir un verbe et d'être guidé pour la saisie du sujet et du complément, en n'affichant que les parties de l'arborescence concernant le verbe sélectionné:

91 Page 50 Là encore on peut exporter les informations : Relation objectif -> grain Pouvoir demander l'identité de quelqu'un - 1 Pouvoir saluer quelqu'un - 1 Pouvoir se présenter L'identité liste L'identité liste Frequent-identité 1 phrase 1 phrase 1 être -1 L'identité liste L'identité liste Frequent-identité 1 aller -1 L'identité liste adjectif qualificatif nationalité 1 modèle s'appeler 1 modèle se présenter est_thème_utilisé est_thème_utilisé est_thème_utilisé est_a_la_forme est_a_la_forme est_conjugué est_thème_utilisé est_thème_utilisé est_thème_utilisé est_conjugué est_thème_utilisé est_catégorie_mot_utilisé est_conjugué est_conjugué Mode expression Mode expression Mode expression phrase déclarative phrase interrogative présent indicatif Mode expression Mode expression Mode expression présent indicatif Mode expression Mode expression présent indicatif présent indicatif La première ligne peut s'interpréter ainsi : L'objectif "Pouvoir demander l'identité de quelqu'un" au niveau 1 est atteint si toutes les phrases (combien=-1) bâties sur le modèle "L'identité liste 01-1" "est-theme-utilisé" "Mode expression" ont été vues. "L'identité liste 01-1" est une liste de mots, "Mode expression" est une classe qui se décline en "oral" (entendre, répéter) et "écrit" (lire, écrire). Il faut donc que tous les mots de la liste aient été entendus, répétés, lus, écrits. On voit bien sur cet exemple la puissance de l'utilisation de phrases combinée à l'arborescence des classes de mots et la concision qu'elle apporte dans la description des objectifs. On voit aussi que le niveau d'abstraction des phrases rendrait leur saisie difficile si l'outil de saisie n'apportait pas son aide : quand on saisit un sujet ou un complément, la navigation dans l'arborescence des mots et classes de mot permet de partir de la notion qui vient d'abord à l'esprit pour remonter à celle qui est la plus efficace. Par exemple, en français, si on veut décrire un objectif en indiquant que le vocabulaire doit être étudié à l'oral et à l'écrit, la première idée est de faire deux phrases de description. Mais, dans l'outil de saisie, l'arborescence affichée montre que "oral" et "écrit" appartiennent à la classe "Mode expression". Donc il suffit de faire une seule phrase utilisant "Mode expression".

92 Page Outil d'indexation des ressources Les opérations d'indexation des ressources s'effectuent à partir d'un seul écran : La ressource est d'abord identifiée par un titre et son adresse URL. Comme les ressources sont rarement isolées mais font souvent partie d'une série, l'url est séparée en deux parties : la base qui est commune à toute les ressources de la série et le chemin qui est la partie spécifique à la ressource. De cette façon, si on modifie l'adresse où sont stockées les ressources, il suffit de changer la base (qui est enregistrée dans une table à part) pour mettre à jour en une seule fois les URL des ressources de toute la série. La ressource peut ensuite être décrite à l'aide des contraintes. Un tableau affiche la liste des contraintes et de leur valeur. Quand on clique sur une contrainte pour la saisir ou la modifier, la zone de saisie s'adapte automatiquement au type de la contrainte (chaine de caractère, nombre, date,

93 Page 52 booléen) : Enfin, on décrit la ressource par des phrases. Une fois le verbe de la phrase sélectionné, on peut naviguer dans l'arborescence du sujet et du complément pour trouver le mot ou la classe de mot adapté. Pour une ressource, c'est souvent un mot qui sera le mieux approprié à sa description.

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