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1 Cancer, Alzheimer, hypertension artérielle, trou de la Sécurité sociale : où en sommesnous? Alors que les comptes de la Sécurité sociale enregistrent un déficit encore jamais atteint, de grands enjeux de santé publique continuent à inquiéter l opinion et à préoccuper les autorités médicales. Les Français vont sans doute être encore obligés de mettre la main au portefeuille pour sauver un système en pleine déshérence financière. PAR FRANK MAUERHAN IL Y A CINQ ANS, AMPHITÉA consacrait la totalité de son almanach 2004 à la santé. «Notre système de santé est malade», écrivions-nous alors, «et le gouvernement a ouvert trois chantiers pour le guérir : réforme de la santé publique, réforme de la protection sociale et réforme de l hospitalisation publique et privée». Autre constat, sans doute trop enthousiaste, du moment : «Repoussant sans cesse les frontières de nos connaissances, les scientifiques progressent vers la guérison des grandes et des petites maladies de notre époque». Heureuse année 2004! On s inquiétait alors face à un déficit de la Sécurité sociale risquant d atteindre 14,1 milliards d euros, le gouvernement venait de lancer un ambitieux plan national cancer et l on se promettait de combler le retard de la France en matière de maladie d Alzheimer, relevant que notre pays enregistrait à lui seul 11 % des cas constatés dans les pays développés avec personnes atteintes. Fin 2009, on nous annonce que le «trou de la Sécu» comme on le surnomme familièrement, tellement il est devenu partie intégrante de notre paysage, va avoisiner les 30 milliards d euros en 2010 Si le plan cancer a connu des vrais succès au point qu on envisage d en lancer un second, le fléau dont on hésite encore parfois à prononcer le nom, touche chaque année nouveaux Français et tue personnes. Quant à Alzheimer, le nombre des Magali Delporte / Picturetank 16 / Amphitéa Magazine - janvier 2010

2 Pour 66 % des Français, avoir une bonne qualité de vie, c est avant tout vivre longtemps et en bonne santé Amphitéa Magazine - janvier 2010 / 17

3 La sagesse voudrait que l on s interroge sérieusement sur la manière de dépenser mieux l argent dont on dispose malades a quasiment doublé en France, avec personnes atteintes par cette maladie qui demeure incurable et fortement invalidante. Non seulement, la situation ne s est pas ou peu améliorée en cinq ans dans le domaine des grands enjeux de santé publique, mais elle s est même fortement dégradée en ce qui concerne le financement de notre système de soins. Où en est actuellement la France vis-à-vis du cancer et d Alzheimer? Qu elle est aussi la situation en ce qui concerne l hypertension artérielle, maladie méconnue, bien qu elle représente pourtant le deuxième poste des dépenses de santé de notre pays? Et puisque l on va s intéresser à ces trois pathologies lourdes, commençons par évoquer leur coût pour la Nation, ainsi que les enjeux économiques que représente, pour l Etat, pour les complémentaires santé et pour les citoyens, un système de santé en faillite. RALENTIR LE NAUFRAGE Les dirigeants français peuvent dire merci à la crise financière mondiale qui vient de secouer la planète, elle leur fournit une excuse en béton pour repousser encore la réforme de notre système de santé. «Ce n est pas le moment!» pourraient s exclamer en chœur nos élus, peu pressés de s attaquer vraiment au problème, ce qui reviendrait à s auto-immoler sur l autel de l impopularité. Mais avec un déficit qui va atteindre les 30 milliards d euros en 2010, il faut tout de même faire quelque chose. La sagesse voudrait que l on s interroge sérieusement sur la manière de dépenser mieux l argent dont on dispose. Pourtant, dans la grande tradition de l autruche qui plonge la tête dans le sable pour ignorer le danger, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010 cherche plutôt à trouver de nouvelles recettes. Un exercice dans lequel l Etat n est jamais avare d idées nouvelles. Parmi les mesures proposées au vote du Parlement en cette fin d année 2009 pour ralentir le naufrage, certaines frappent directement les Français au portefeuille : prélèvements supplémentaires sur les retraites chapeaux, les contrats d assurance vie, les plus-values de cession d actions ou encore l intéressement et la participation. D autres impactent le fonctionnement du secteur de la santé : hausse du forfait hospitalier, déremboursement touchant de nouveaux médicaments, contribution exceptionnelle de 0,94 % du chiffre d affaires demandée aux complémentaires santé pour financer le vaccin contre la grippe A Là encore, ce sont les particuliers qui, in fine, vont supporter le poids de ces mesures, avec en prime un risque vis-à-vis duquel les spécialistes commencent à tirer la sonnette d alarme : la désassurance. PRÉLÈVEMENTS OBLIGATOIRES Avec 92,3 % des Français qui possèdent une couverture santé complémentaire, les mutuelles, les assureurs privés et les institutions de prévoyance qui se partagent ce marché jouent un rôle irremplaçable dans notre système de santé. Mais dans quelles conditions? Régulièrement ponctionnées par l Etat, les complémentaires santé sont obligées de répercuter leurs «contributions» sur leurs tarifs qui ont ainsi augmenté de 25 % entre 2005 et La Couverture Médicale Universelle (CMU) complémentaire illustre bien ce phénomène. Bien qu elles n en contrôlent ni l attribution, ni les prestations, les «mutuelles» en supportent le financement par une contribution assise sur leur chiffre d affaires santé. De 1,75 % au départ, cette participation est passée à 2,5 % puis à 5,9 % en 2009 et va être reconduite en Tout comme cette «taxation», les mesures de la loi de financement de la Sécurité sociale auront sans aucun doute pour conséquence une nouvelle augmentation des cotisations des mutuelles en La hausse annoncée devrait se situer entre 4 et 7 %. Déjà étranglés par le poids des prélèvements obligatoires, un nombre croissant de ménages aux revenus modestes risquent d être incités, au pire à faire l impasse dans leur budget sur leur complémentaire santé, au mieux à rechercher des garanties «low cost» au rabais. GRAND DÉBAT NATIONAL Si au moins les nouvelles ponctions annoncées suffisaient à remettre le bateau à flot Mais il y a longtemps que le Titanic a heurté l iceberg et le gouvernement avoue lui-même essayer de limiter la casse. C est dans ce contexte qu en réponse à la volonté du gouvernement de trouver de nouvelles recettes, la Mutualité française a demandé «l ouverture d un grand débat national sur le financement de la Sécurité sociale et la modernisation de notre système de santé avec l ensemble des partenaires sociaux». Mais qui dit débat, dit choix. Et qui dit choix, dit prise de conscience citoyenne, courage politique, absence de démagogie, maturité de l opinion publique, etc. Inutile de dire qu à deux ans de la présidentielle, l affaire n est pas dans le sac Reste la prévention. Facile, pratique et relativement peu chère. Il faut en faire bien sûr, notamment parce qu une part non négligeable des dépenses de santé pourrait être évitée si chacun d entre nous prenait sa santé en main et changeait ses comportements pour mener une vie plus saine. Mais l exercice a ses limites et n exonérera jamais la Nation de l obligation d une vraie réforme, sous peine de voir le modèle hérité des pères fondateurs de la Sécurité sociale couler à pic. 18 / Amphitéa Magazine - janvier 2010

4 Cancer : un deuxième plan national en préparation Il fait peur car personne n est à l abri de ce fléau. Mais le plan cancer a néanmoins contribué à banaliser la maladie et à populariser le dépistage et la prévention. C EST LA MALADIE QUI FAIT PEUR, sans doute parce que personne ne se sait à l abri : le cancer touche 10 millions de personnes dans le monde, dont 2,8 millions vivent en Europe. En France, on recense chaque année nouveaux cas et décès. Les cancers sont la première cause de mortalité chez les hommes et la deuxième chez les femmes après les maladies cardiovasculaires. Quatre cancers (sein, prostate, poumon et côlon-rectum) y représentent la moitié des nouveaux cas détectés chaque année et près de la moitié de tous les décès liés au cancer. Lancé en 2003 par Jacques Chirac, le plan national cancer comprenait 70 mesures, un budget de 1,6 milliard d euros et un objectif : diminuer de 20 % le nombre de morts. Après cinq années d action, son bilan est réputé satisfaisant. Grâce aux campagnes répétées de sensibilisation, la maladie s est un peu banalisée dans l opinion publique et, surtout, les Français sont de plus en plus nombreux à adhérer à l idée du dépistage. Des efforts restent néanmoins encore à accomplir : lorsque les dépistages du cancer du sein et du cancer colorectal porteront tous leurs fruits, ils devraient sauver 30 % des malades. Autre mesure du plan, la lutte anti-tabac a fait baisser de 12 % le nombre des fumeurs, sauvant ainsi vies. Le plan a également amélioré la qualité des soins, notamment par la mise en place des centres de coordination en cancérologie ou le développement du parc de matériels de détection et de soin. Nicolas Sarkozy a souhaité qu un second plan national soit lancé sur le thème : «Comment concilier : place du patient, soins et recherche?» Sophie Chivet / Agence VU' COMPRENDRE LA MALADIE Notre corps est composé de cellules, chacune d entre elles étant programmée par les informations génétiques contenues dans son noyau pour avoir une activité spécifique et se renouveler jusqu à sa mort. Le cancer est un dérèglement de ce mécanisme cellulaire. Lorsque les informations sont altérées, la cellule peut se diviser de manière anarchique et incontrôlée et devenir immortelle. Lorsque l amas de cellules anormales envahit les organes alentours, la tumeur est dite maligne ou cancéreuse. On appelle métastase le processus par lequel la tumeur colonise des organes distants en migrant via le sang. Le déclenchement d un cancer est lié à plusieurs facteurs de risque, certains non modifiables comme l hérédité et la génétique, d autres liés à nos comportements : alcool, tabac, pollution, alimentation. La prévention est donc un axe fort de lutte contre le cancer : un tiers des cancers pourrait être évité en agissant sur neuf grands facteurs de risque. De même, le dépistage doit être encouragé car plus la tumeur est détectée précocement, plus les traitements pourront être efficaces. LA RECHERCHE Fléau sans frontières, le cancer touche tous les continents Amphitéa Magazine - janvier 2010 / 19

5 et mobilise donc les énergies des chercheurs du monde entier selon plusieurs axes de travail : la recherche thérapeutique de nouveaux médicaments et vaccins, l amélioration des conditions de prise en charge de la maladie, les comportements à risque, la prévention ou encore le dépistage. Chaque année, des avancées sont réalisées, contribuant à améliorer les taux de guérison. Ainsi, parmi les découvertes récentes et prometteuses, on peut citer de nouveaux tests permettant de mieux dépister des cancers difficilement identifiables car présentant peu de symptômes lors des premiers stades (pancréas, ovaire et poumon par exemple). De même, les chercheurs ont mis au point de nouveaux vaccins thérapeutiques prévenant des cancers comme le mélanome métastatique ou retardant les rechutes (lymphome folliculaire notamment). Europe : pas tous égaux devant le cancer Chaque année, 3,2 millions de nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués dans l Union européenne où le cancer reste la deuxième cause de décès après les maladies circulatoires. Mais ce constat général cache une réalité beaucoup plus contrastée selon les 27 pays de l Union, les Européens n étant pas égaux face à la maladie qu il s agisse de son incidence ou de son issue. Un Hongrois a, par exemple, deux fois plus de risques Le cancer reste la deuxième cause de décès des Européens de mourir d un cancer qu un Suédois ou un Finlandais. En Allemagne, le taux de cancer colorectal est presque deux fois plus élevé qu en Grèce. En France et en Belgique c est le cancer du sein qui est bien plus fréquent qu en Lettonie, ou en Roumanie Face à ces fortes variations, l Union européenne souhaite renforcer son action collective en matière de prévention, de traitements, de recherches ou encore de partage des informations. Objectif affiché : réduire de 15 % le nombre des nouveaux cas d ici à Une gageure au regard du vieillissement de la population européenne La prévalence de la maladie d Alzheimer augmente avec l âge Alzheimer : la maladie du «papy boom» Si la recherche ne fait pas des progrès, plus d un million de Français, principalement des personnes âgées, devraient être atteints par Alzheimer en ACTUELLEMENT INCURABLE et très invalidante, la maladie d'alzheimer est une maladie du cerveau. Elle se caractérise par une mort progressive des cellules nerveuses avec une altération des fonctions intellectuelles et plus particulièrement, au début de la maladie, de la mémoire. Cent ans après sa description par un médecin allemand dont elle porte le nom, la maladie d Alzheimer atteint aujourd hui environ 25 millions de personnes dans le monde et 6 millions en Europe. En France, on estime à personnes le nombre de personnes touchées, dont de plus de 75 ans. La prévalence de cette maladie augmente fortement avec l âge : à partir de 85 ans, une femme sur quatre et un homme sur cinq sont touchés en Europe. Elle est plus fréquente chez les femmes guillaume herbaut / œil public - samuel bollendorf / œil public 20 / Amphitéa Magazine - janvier 2010

6 que chez les hommes et si on ne trouve pas de nouvelles pistes thérapeutiques, plus d un million de Français seront atteints en 2020 et probablement plus de 2 millions en Les pays en développement ne sont pas épargnés : entre 2001 et 2040, le nombre de malades devrait y augmenter fortement en raison du vieillissement de la population et de l allongement de l espérance de vie. COMPRENDRE LA MALADIE L apparition de la maladie d Alzheimer est liée à des interactions complexes entre une prédisposition génétique, des facteurs de risque liés à l'environnement et l âge du patient, déterminant majeur. Elle se caractérise par l'accumulation de dépôts durs et insolubles (plaques séniles), dans le cortex, mais aussi par une dégénérescence des neurones, deux anomalies qui se développent essentiellement dans les régions du cerveau associées aux fonctions intellectuelles. Des années avant l'apparition de la démence, la maladie d'alzheimer s'installe progressivement et insidieusement. Pendant cette période, le cerveau est capable de compenser partiellement les lésions qui se créent. Quand ces capacités de compensation sont dépassées, la maladie devient évidente. Les neurones localisés dans la région de l hippocampe, siège de la mémoire, étant les premiers atteints, on associe souvent la maladie d Alzheimer à la perte de mémoire. Au début des troubles, toute la mémoire n est pas atteinte. Alors que la mémoire des faits anciens est souvent préservée, celle des faits récents est d abord touchée, perturbant la vie quotidienne. La personne malade oublie les visites, les rendez-vous, les coups de téléphone, les conversations Elle oublie de terminer ce qu elle fait, répète plusieurs fois les mêmes questions, perd ses affaires Petit à petit, d autres zones du cerveau sont touchées, entraînant la disparition progressive de certaines fonctions : capacités d orientation dans l espace et le temps, reconnaissance des personnes, langage, raisonnement Le malade perd progressivement son autonomie et entre dans un état de dépendance pouvant durer plusieurs années. LA RECHERCHE Elle vise à mieux comprendre le mécanisme de la maladie, à découvrir de nouveaux médicaments et à améliorer le diagnostic précoce. Un certain nombre de facteurs de risque vasculaires ont été identifiés comme augmentant la probabilité de développer une maladie d Alzheimer : hypertension artérielle, dyslipidémie, diabète, obésité, sédentarité. La prévention de ces facteurs bénéficie d une large panoplie de molécules qui ont démontré leur efficacité depuis des années dans la lutte contre le risque cardiovasculaire et pourraient également retarder ou réduire le risque neurodégénératif. Hypertension artérielle : le tueur silencieux 16 millions de Français sont hypertendus, dont 10 millions seulement sont pris en charge pour une maladie qui peut avoir des conséquences très graves sur l organisme. C EST UN VÉRITABLE FLÉAU qui touche 1 milliard de personnes dans le monde, parmi lesquelles 16 millions de Français. Un facteur de risque qui multiplie par deux ou trois la fréquence de survenue d un accident cardiaque, d une atteinte vasculaire, cérébrale ou rénale. Une maladie qui représente dans notre pays un coût de 2,6 milliards d euros et qui vient en deuxième position des dépenses de santé après le cancer (4,5 milliards d euros) et devant le diabète (1,1 milliard d euros). Pourtant, l hypertension artérielle (HTA) est peu et mal connue. Si dix millions de personnes sont traitées en France, six millions de malades passent à côté de tout traitement. «Cette maladie est le parent pauvre des grands enjeux de santé publique», constate le docteur Olivier Ormezzano, cardiologue au CHU de Grenoble. «D une part, elle ne fait pas assez peur, car le public établit mal la relation entre l hypertension artérielle et ses conséquences, l accident vasculaire cérébral, par exemple. D autre part, elle demande une démarche volontaire pour être diagnostiquée, car il arrive très souvent qu elle ne provoque aucun trouble. D où son surnom de «tueur silencieux» COMPRENDRE LA MALADIE La tension artérielle correspond à la pression que le sang exerce sur la paroi des artères. C est grâce à cette pression que le sang circule dans les organes. Le niveau de la tension artérielle d un individu est déterminé par la force avec laquelle le cœur se contracte et par la souplesse des artères. La tension artérielle est définie par deux chiffres : - le plus haut correspond au moment où le cœur se contracte et pousse le sang vers les artères ; au repos, il est normalement inférieur à le plus bas correspond au moment où le cœur est relaxé et se remplit de sang ; il est normalement, au repos, inférieur à 9. L hypertension est la conséquence d un mauvais fonctionnement des artères. Elle se caractérise par le fait que dans 90 % des cas, les raisons de son déclenchement sont inconnues et que très souvent, elle ne donne lieu à aucun symptôme. Elle peut toutefois se Amphitéa Magazine - janvier 2010 / 21

7 Plus de la moitié des personnes de plus de 60 ans est hypertendue manifester par des maux de tête, des troubles de la vue, des vertiges. Ses facteurs peuvent être de nature très diverse et se combiner entre eux : prédisposition génétique, âge (plus de la moitié des personnes de plus de 60 ans est hypertendue), mauvaise hygiène de vie, tabac, alcool, sel en excès, sédentarité, surpoids, stress, affections rénales ou endocriniennes, prise de certaines médications etc Générant un surcroît de travail pour le cœur du malade et des contraintes pour ses vaisseaux sanguins (risques d athérosclérose, de rupture, de durcissement ), l hypertension artérielle a aussi des retentissements sur les organes nobles (cerveau, rein, vue ) et influe très directement sur l espérance de vie. LA RECHERCHE Elevée au rang de priorité de santé nationale, la HTA bénéficie, depuis 2006, d une Fondation de Recherche sur l Hypertension Artérielle (FRHTA), destinée à promouvoir toute action de recherche et de formation dans ce domaine. En tant qu acteur de la protection sociale et défenseur de la prévention en matière de santé, AG2R LA MONDIALE a tout naturellement souhaité s associer à la Fondation de Recherche sur l Hypertension Artérielle. Reconnue d utilité publique, la fondation participe au soutien de la recherche et à la diffusion des connaissances en direction de la communauté scientifique, des institutionnels, des entreprises et du grand public. Six grands axes de recherche sont prioritaires : épidémiologie, recherche de marqueurs, génétique, facteurs environnementaux et comportementaux, vieillissement et démence et recherche thérapeutique. Au niveau thérapeutique, de nouvelles molécules ont notamment été découvertes, permettant des traitements plus efficaces et mieux supportés, la tendance d avenir étant d associer plusieurs molécules dans une seule gélule, notamment pour faciliter la vie des personnes âgées souvent polymédicamentées. «En France nous devons progresser à tous les niveaux : détection, traitement et prévention», résume le professeur Jean- Michel Mallion, président de la fondation. BON À SAVOIR - «Connaissez votre tension et sachez que le risque de HTA augmente avec l âge» : tel est le message que veut faire passer le professeur Mallion, président de la Fondation de Recherche sur l Hypertension Artérielle qui recommande de surveiller sa tension au moins une fois par an. - L automesure tensionnelle au moyen d un appareil électronique automatisé doit répondre à des règles précises pour être fiable et précise. Demandez conseil à votre médecin. - Si on ne peut rien contre les facteurs de risque non modifiables (âge, sexe, antécédents familiaux ou origine ethnique), on peut en revanche intervenir efficacement en prévention sur le surpoids, le manque d activité physique, le tabagisme, la consommation excessive de sel ou la prise de boissons alcoolisées. denis bourges / tendance floue 22 / Amphitéa Magazine - janvier 2010

8 «Nous allons nous développer autour de deux axes forts : en santé individuelle à travers les mutuelles, en collective grâce aux accords de branche» André Renaudin, directeur général d AG2R LA MONDIALE J AVANCE Quelles sont les tendances de fond en matière d évolution de l'assurance-santé en France? Le panorama général de l assurancesanté est évidemment marqué par une hausse générale des dépenses de santé. Cette hausse, essentiellement structurelle, est supportée tant par les régimes de base que par les couvertures complémentaires : dépenses liées au vieillissement de la population, aux nouveaux soins et services générés par les avancées de la technologie médicale, ou encore plus simplement dépenses liées à une demande de bien-être accrue. Seule une partie de ces soins est financée par l assurance-maladie obligatoire ; le reste est pris en charge par les assurances complémentaires ou par les patients eux-mêmes. Dans ce contexte, nos concitoyens sont de plus en plus nombreux, particulièrement chez les jeunes, à renoncer à souscrire une assurance complémentaire santé. C est une tendance de plus en plus marquée et qui peut s avérer inquiétante au plan social : si on peut comprendre qu un jeune juge rationnel d être autoassureur, encore faut-il qu il l assume et ne renonce pas aux soins le cas échéant. dr Dans ce système de santé en crise, comment se situent les mutuelles? Une précision pour commencer. Ce qu on appelle de manière générique «les mutuelles» recouvre en fait une acception qui a beaucoup évolué en un siècle, pour signifier très souvent couverture maladie complémentaire, quel que soit l organisme assureur : mutuelles, mutuelles d assurance, sociétés anonymes et institutions de prévoyance. Régis par des codes spécifiques, ces trois types d organismes ont des histoires et des modes de gouvernance différents mais exercent au final le même métier au service de leurs assurés. Il existe en outre depuis quinze ans un mouvement général de convergence légale et réglementaire en matière comptable et fiscale Amphitéa Magazine - janvier 2010 / 23

9 mais aussi en matière contractuelle et commerciale. Pour répondre à votre question les organismes complémentaires prennent en charge actuellement presque 14 % des soins et biens médicaux et plus de 20 % des soins de ville (hors hospitalisation). Quelle que soit leur famille d origine, les complémentaires santé partagent aussi une même légitimité Cette légitimité est historique en ce qui concerne les mutuelles. Les autres types d organismes assureurs ont dû l acquérir. A cet égard, j identifie deux étapes importantes. Tout d abord, la participation de l ensemble des assureurs santé au financement et à la distribution de la couverture maladie universelle complémentaire a montré leur implication dans le traitement des questions de santé publique. Ensuite, la création et la mise en place en 2004 de l Unocam a également conforté le rôle des complémentaires en tant qu acteurs majeurs de notre système de santé. Interlocuteur des pouvoirs publics en matière d assurance-santé complémentaire, l Unocam est le pendant de l Union nationale des caisses d assurancemaladie. Le regroupement en son sein de l ensemble des organismes assureurs a favorisé le dialogue entre eux, l adoption de positions communes et une meilleure visibilité pour l ensemble des acteurs du système de santé. L univers des complémentaires santé estil en expansion? Non. Dans le secteur des mutuelles, tout d abord la concentration est forte. Beaucoup de petites structures ne parvenant pas à se développer seules et à répondre aux contraintes légales et réglementaires croissantes, nous sommes passés de près de mutuelles en 2000 à un peu plus de 700 aujourd hui. Et sur celles qui subsistent, nombreuses sont celles qui se sont adossées à un groupe. Financement de la consommation des soins et de biens médicaux 170,5 milliards d'euros en ,72 % 2,50 % 3,46 % 9,45 % 76,87 % «Le caractère multistructurel et pluriculturel du Groupe lui permet de répondre à tous les besoins d assurance et de protection sociale et patrimoniale tout au long de la vie» AG.Mut, union de mutuelles liée à AG2R LA MONDIALE, a, par exemple, passé des accords de partenariat avec 19 mutuelles santé. Ce mouvement de concentration touche également les institutions de prévoyance et les sociétés régies par le code des assurances. A terme, le paysage de l assurance de personnes devrait comprendre moins d une dizaine de grands groupes comprenant chacun des organismes de nature juridique différente. Quelle est justement la place du Groupe dans ce paysage? La particularité du Groupe AG2R LA MONDIALE est qu il rassemble, sous une même bannière, des organismes de nature juridique différente, unis par une philosophie commune. Qu elles soient spécialisées en prévoyance et santé ou en assurance vie, épargne et retraite, les composantes du Groupe partagent un même attachement aux régimes obligatoires hérités des grandes lois fondatrices de la Sécurité sociale, mais aussi aux valeurs qui fondent notre action : solidarité, proximité et responsabilité. Ce caractère multistructurel du Groupe lui permet de répondre à tous les besoins d assurance et de protection sociale et Sécurité sociale Mutuelles Mutuelles d'assurances et sociétés anonymes Institutions de prévoyance Ménages patrimoniale tout au long de la vie. Il fait sa force et lui ouvre des opportunités tant sur le marché collectif que sur le marché individuel. Quelques chiffres pour nous situer : 8 millions d assurés, de bénéficiaires, de participants aux régimes de retraite, collaborateurs, 13,2 milliards d euros de cotisations encaissées dont 1,2 milliard d euros au titre de la santé et 50 milliards d euros d actifs d assurance gérés en 2008 Plus particulièrement dans le domaine de la santé, AG2R LA MONDIALE est le numéro deux, en France, en santé collective et se place au 5 e rang des groupements mutualistes. Quelles sont les actions du Groupe en matière de santé? L une de nos grandes préoccupations est de faire en sorte que nos concitoyens ne renoncent pas à la complémentaire santé pour des raisons budgétaires. Nous veillons donc à rendre accessibles les contrats santé. Ce n est pas toujours facile, notamment du fait de l alourdissement de certaines charges, comme la contribution au financement du Fonds CMU, passée de 1,75 % en 2000 à 5,9 % en 2009 et qui va même passer à 6,5 % pour financer une partie des vaccins contre la 24 / Amphitéa Magazine - janvier 2010

10 julien daniel / myop grippe AH1N1. Nous souhaitons malgré tout développer les services aux adhérents en étendant notamment les accords de tiers-payant et les services accessibles en ligne. A titre d illustration, nous proposons, depuis quelques semaines, un service permettant à nos assurés de connaître, avant toute prise de décision, en ligne et en temps réel, le détail du montant de leurs remboursements de soins dentaires : montant remboursé par le régime de base et par la complémentaire santé ainsi que l'éventuel reste à charge. Ce nouveau service sur la prise en charge des soins dentaires complète ceux déjà proposés en ligne par le Groupe de protection sociale : prise en charge de l'hospitalisation, tiers-payant optique, accès à la liste des professionnels de santé pratiquant le tiers-payant. Quelles sont ses perspectives de développement pour les années à venir? Nous allons nous développer autour de deux axes forts : en santé individuelle à travers les mutuelles, en collective grâce aux accords de branche. Ceux-ci sont encore peu nombreux en assurancesanté. Pourtant, ils constituent un levier important de protection des salariés qui permet une large mutualisation. C est pourquoi nous voulons profiter de notre expérience de leader en prévoyance pour initier de nouveaux accords. La prévention est un axe de réduction des dépenses de santé. Que fait le Groupe pour y participer? La prise en charge de sa santé par chacun est effectivement un moyen de réduire les dépenses collectives de la Nation et c est donc pour nous un axe fort d intervention. Le Groupe dispose d une structure, Primavita, qui intervient, à la fois pour aider les futurs retraités à préparer leur cessation d activité, notamment sur les aspects santé, et pour mener des actions santé à la carte dans les entreprises. Le Groupe soutient et participe également à des actions publiques telles que La santé, enjeu prioritaire pour les Français Pour 66 % des Français, qualité de vie rime avec longue vie et bonne santé. Malgré la crise (ou peut-être à cause d elle?) nous sommes en effet 52 % à penser que c est surtout l argent et non pas la santé qui fait le bonheur. Tel est l un des principaux constats du dernier baromètre : «Les Français, la santé et l argent» réalisé par LH2 pour AG2R LA MONDIALE. Autre enseignement de cette enquête : près d un sondé sur deux déclare accorder une place importante ou très importante à la santé dans ses dépenses quotidiennes. Dans leur propension à mettre la main au portefeuille pour «soigner» leur santé, 56 % des Français accordent même une grande confiance à leurs médecins généralistes lorsqu ils doivent avoir recours à un professionnel de santé, à un hôpital ou à une clinique : 4 % seulement disent privilégier le critère du tarif. Cette capacité des Français à dépenser sans trop regarder pour se soigner devrait trouver un écho direct dans l inquiétude qu ils manifestent vis-à-vis de la dépendance. Rien d étonnant à cela : on estime qu une personne sur trois qui naît aujourd hui deviendra dépendante et une sur quatre centenaire. De nouveaux produits d assurance devraient d ailleurs voir le jour en 2010 dans ce domaine. AG2R LA MONDIALE prendra sa part dans le développement de ce marché et travaille, notamment, à simplifier les formalités à accomplir pour souscrire à un produit de prévoyance. Inquiets également face à une qualité des soins qui a tendance à se détériorer selon 66 % des sondés, les Français sont de plus en plus nombreux (44 % contre 35 % en 2008) à être d accord avec une augmentation des cotisations sociales afin de pérenniser le financement de la Sécurité sociale. Dans le même ordre d idée, 23 % des personnes interrogées pour le baromètre se disent d accord avec une augmentation de leurs primes de complémentaire santé afin de pallier les défaillances du système de santé public. A contrario, pour 73 % des sondés ce devrait être aux complémentaires santé de fournir un effort supplémentaire pour compenser la détérioration du niveau de remboursement de certains médicaments. les Rencontres de la forme qui permettent une évaluation de la forme des scolaires, du grand public, des seniors et des salariés (NDLR : voir le numéro 72 d Amphitéa Magazine). Enfin, nous finançons aussi à travers nos contrats des actes de prévention non remboursables par l'assurance-maladie. Amphitéa Magazine - janvier 2010 / 25

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