Réactions photochimiques

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Réactions photochimiques"

Transcription

1 ATELIER DE BIPTIQUE 2010 Mécanismes photochimiques d intérêts biologique et médical Daniel Brault Directeur de Recherche au CRS EVRY, France ITRDUCTI Réactions photochimiques Au cœur c de la vie et sources d applications très s nombreuses Les réactions r photochimiques sont d une d importance fondamentale dans l'origine et la préservation de la vie Photosynthèse Photobiologie ydrates de carbone Vision Phototropisme. Couche d ozone stratosphérique (filtre UV) hν (UV)

2 Applications des réactions r photochimiques Chimie Synthèse organique «fine» Réactions en chaînes initiées par la lumière: Photo-halogénation, photo-polymérisation Photographie Photo-lithographie (imprimerie offset, production de circuit imprimés, ) Biologie moléculaire Médecine 1 ère Partie Absorption de lumière Etats excités électroniques Réactivité photochimique Loi fondamentale Loi de Grotthus-Draper : seule une radiation lumineuse absorbée par un système peut initier une réaction photochimique Energie Domaine efficace de longueur d onde Cependant, une réaction chimique impliquant des ruptures et/ou des réorganisations de liaisons, l énergie doit être suffisante 2

3 Absorption Excitation d une d molécule par la lumière: Diagramme d éd énergie Etats singulets Energie Fluorescence 10 ns Etat triplet Phosphorescence µs Photochimie Etat fondamental Diagramme de Jablonski Peuplement des états excités s de différentes multiplicité Etat excité singulet S 1 Etat excité triplet T 1 Le peuplement direct de l état triplet est interdit Il n est possible qu à partir d un état excité singulet à condition ce dernier et l état triplet possèdent la même énergie pour une géométrie semblable et si un mécanisme favorise un découplage des spins (notamment par couplage spin-orbite) Croisement intersystème Energie Fluorescence Phosphorescence Etat fondamental S 0 La désactivation de l état triplet vers l état fondamental est également interdite La durée de vie de l état triplet est plus longue L émission de phosphorescence est généralement faible Coordonnées moléculaires Le JABL-SKI 3

4 Mécanismes de photosensibilisation Type I : Transfert d éd électron Réduction Biomolécule (ou molécule exogène) Biomolécule - Seuil d ionisation 0 Photosensibilisateur + I* Etat excité Paire de radicaux libres Energie I Etat fondamental ΔE Photosensibilisateur Le transfert d électron du photosensibilisateur excité vers son partenaire (biomolécule ou molécule exogène) est facilité d une énergie ΔE correspondant à l énergie de l état triplet Mécanismes de photosensibilisation Type I : Transfert d éd électron Seuil d ionisation 0 A Biomolécule (ou molécule exogène) A* Etat excité Biomolécule + xydation Energie Etat fondamental ΔE Paire de radicaux libres Photosensibilisateur - Photosensibilisateur Le gain d énergie lors du transfert d électron d une biomolécule (ou molécule exogène) vers le photosensibilisateur excité est accru d une énergie ΔE correspondant à l énergie de l état triplet Les propriétés d'oxydo-réduction d'une molécule à l'état excité sont exaltées par rapport à celles présentées à l'état fondamental Pouvoir oxydant de photosensibilisateurs à l état excité : Potentiels redox Pour oxyder un partenaire le photosensibilisateur doit avoir un potentiel redox (P/P - ) supérieur à celui-ci E (* 3 P/P - ) Potentiels d oxydation p 7 (vs E) istidine, 1.17 V Tryptophane, 1.03 V Tyrosine, 0.93 V Propofol, 0.93 V Potentiel E (P/P - ) + E T Energie triplet (E T ) TPP ~ 1.46 ev TPC ~ 1.45 ev TPB ~ 1.22 ev *TPP ~ 0.62 V *TPC ~ 0.57 V *TPB ~ 0.36 V Trolox, 0.48 V E (P/P - ) TPP: tetraphenylporphyrin TPC: tetraphenylchlorin TPB: tetraphenylbacteriochlorin TPP V TPC V TPB V Atelier de Biophotonique 2010 Genopole 4

5 Un partenaire : l oxygl oxygène Mécanismes de photosensibilisation : Type I Rôle de l oxygl oxygène Formation d ion superoxide P* + 2 P B - ou P P ou B Formation d oxyradicaux B + 2 B 2 xygène : Une molécule aux propriétés s très s particulières res 2pσ* 2pπ* 2p 2p 2s 2pπ 2pσ 2sσ* 2s A l état fondamental l oxygène moléculaire existe sous la forme d un état triplet 2sσ 1s 1sσ* 1s 1sσ 2 (8 électrons) (8 électrons) 5

6 Mécanismes de photosensibilisation : Type II Production d oxygène singulet Etat singulet le plus bas Energie Fluorescence Minimum: environ 140 kj/mole λ < 850 nm Etat triplet phosphorescence Etat singulet Luminescence 94 kj/mole λ: : 1,27 microns Etat fondamental Photosensibilisateur Etat fondamental : Etat triplet xygène Photosensibilisateurs : Principales familles Spectres d absorptiond Porphyrines et dérivés réduits Porphyrine Porphyrine Chlorine Absorbance Chlorine Bactériochlorine Bactériochlorine Longueur d'onde PP mtpc mtpbc Mécanismes de photosensibilisation : Photoaddition Psoralène 6

7 Processus de photosensibilisation: Rayon d actiond Distance entre le photosensibilisateur et sa cible Type I, transfert d électron : contact ou très proche Photoaddition: contact Type II, xygène singulet Estimation: Temps de vie en milieu biologique ~ 0.1 µs Diffusion ~ 20 nm Mesures quantitatives en photophysique et photochimie Photolyse impulsionnelle par éclair laser Analyse temporelle Irradiation continue Analyse des produits formés Méthodes d éd études des états transitoires Photolyse par éclair laser - nanoseconde Détecteur Germanium Phénom nomènes nes photoinduits Echelle de temps s Luminescence infra-rouge (1.27 µ) xygène singulet Filtres Photomultiplicateur Monochromateur Cuve optique Lumière d analyse Solution Monochromateur Joulemètre Montage «classique» de spectrophotométrie scilloscope Filtres 532, 355, nm LASER d/yag/p Pulse 5 ns rdinateur Synchronisation 7

8 Absorption otion de rendement en photophysique et en photochimie Etats singulets Rendement : ombre de molécules produites dans un état donné (ou nombre d évenements)/ ombre de photons absorbés Energie Fluorescence Etat triplet Phosphorescence Photochimie Rendement de : fluorescence, φ F formation de l état triplet, φ T Etat fondamental formation d oxygène singulet, φ Δ formation de radicaux, φ X Mesure de rendements quantiques : Calcul du nombre de photons absorbés Flux (W) Irradiance (W m -2 ) «Calorimètre» Surface noire absorbant la lumière échauffement Mesure de la différence de température entre la surface absorbante et le corps du calorimètre Flux (W) Calcul du nombre de photons incidents Lumière monochromatique, λ (nm) Flux (Watt) Energie/unité de temps (Joule/seconde) Flux de photons? Energie d un d photon E photon : h ν = h c /λ/ (loi d Einstein)* d h : constante de Planck = x Joule x seconde ν : fréquence de la lumière de longueur d onde λ c : vitesse de la lumière = x 10 8 mètre/seconde * Exemple : à 400 nm, l énergie d un photon est : x x x 10 8 / (400 x 10-9 ) = 4.97 x J ombre de photons par seconde : Flux (Watt) / E photon (Joule) 8

9 Loi de Beer Lambert : Intensité lumineuse absorbée Intensité absorbée dial = k I tl C dl k facteur de proportionalité dépendant de la longueur d onde considérée ditl = -k I tl C dl ou ditl / I tl = - k C dl En intégrant sur le parcours l ln It = - k C l + Constante Pour l = 0, Constante = ln Io ln ( Io / It ) = k C l ou log ( Io / It ) = k C l/ 2,3 ε = coefficient d extinction molaire = k/2,3 Absorbance = Abs = log ( Io / It ) = ε C l It = Io e ε C l It = Io e Abs Ia = Io -It = Io ( 1 e Abs ) Loi de Beer Lambert : Intensité lumineuse absorbée Relation générale ( une seule espèce absorbante) Ia = Io ( 1 e 2,3 Abs ) Cas particulier : solutions diluées Absorbance faible ( 1 - e 2,3 Abs ) 2,3 Abs (l expression e x 1+ x quand x 0) Ia = 2.3 Io Abs Rendement de production d oxygd oxygène singulet 9

10 Détermination du rendement quantique de production d oxygène singulet (Φ Δ ) par photolyse par éclair LASER Signal de luminescence à 1.27 μ (mv) Temps (µs) Porphyrine dans du méthanol deutéré (CD 3 D) Luminescence infrarouge: une signature spécifique de l oxygène singulet aisément détectable rdonnée à l origine (V) Énergie LASER (u.a.) Le rendement est calculé par rapport à un standard xygène singulet - rendement de formation : Capteurs chimiques DPBF DPBFox k r Φ DPBFox DPBF k d 1/Φ DPBFox = 1/Φ Δ + (1/Φ Δ ) x (k d /k r ) x 1/[DPBF] 1,3-diphenylisobenzofuran (λ max = 414 nm) 1/Φ Δ -k r /k d Détermination du nombre de photons absorbés par le photosensibilisateur Rendement quantique absolu Rendement de production d oxygène singulet par des azaphthalocyanines Atelier de Biophotonique 2010 Genopole Rendements quantiques Classe de photosensibilisateur Rendement triplet (Φ T ) Rendement oxygène singulet (Φ Δ ) Porhyrine Chlorine Bactériochlorine Phtalocyanine

11 Réactivité des états excités s et cibles biochimiques des espèces activées de l oxygène Réactions de l oxygl oxygène singulet avec les diènes réaction «ene» X X Formation de dioxétane Cycloaddition Exemples de réactions r de l oxygl oxygène singulet avec des biomolécules Acides aminés Bases nucléiques 11

12 Peroxydation des acides gras 1 2 Diènes conjugués R, R 2 λ = 233 nm; ε = L Ion métalliques 2 Radicaux (R ) 2 Mécanisme de peroxydation en chaîne R 2 Mécanismes de photosensibilisation Cholestérol xygène singulet (Type II) Cholestérol ydroperoxide 5α- Radicaux libres (Type I) Le cholesterol constitue un «marqueur interne» renseignant sur les mécanismes de photosensibilisation ydroperoxide 7β- ydroperoxide 7α- Réactivité de l oxygl oxygène singulet Techniques d irradiation d pulsée Modification du déclin en fonction de la concentration de la molécule X Constantes de vitesse (k r + k p ) & k d Signal de luminescence à 1.27 μ (mv) Déclin monoexponentiel k d X 3 2 k r k p Produit(s) X Temps (µs) Atelier de Biophotonique 2010 Genopole 12

13 Réactivité de l oxygl oxygène singulet Constante de vitesse de «quenching» ( k Q ) de l oxygène singulet par des acides gras insaturés k Q : Désactivation physique + Réaction chimique k Q (M -1 s -1 ) x ombre de double liaison 100 kcal/mole 50 kcal/mole 75 kcal/mole C 3 (C 2 ) 2 C 2 C 2 C=C C 2 C=C C 2 (C 2 ) 6 C Acide linoléique Constantes de vitesse de «quenching» de l oxygl oxygène singulet par des biomolécules Cibles biologiques MLECULE ACIDES GRAS ISATURES CLESTERL ISTIDIE TRYPTPAE CYSTEIE METIIE CSTATE DE VITESSE (M -1 s -1 ) (5-10) x x x x x x 10 7 Photosensibilisateur Photodégradation PRPYRIES VIYLIQUES PRPYRIES -VIYLIQUES 1-3 x x 10 6 Auto-dégradation (photobleaching( photobleaching) ) ou auto-transformation transformation de photosensibilisateurs Exemple de photo-transformation d une porphyrine vinylique R C Porphyrine C xygène Lumière ( 1 2 ) R C Chlorine C 13

14 Absorption Mécanismes de photosensibilisation Etats singulets Les rendements quantiques de formation d état triplet et d oxygène singulet déterminent en premier lieu les qualités d un photosensibilisateur Energie Fluorescence Etat fondamental Etat triplet Phosphorescence Photochimie Intrinséquement, l énergie des photons absorbés n a pas d importance (dans la limite des processus considérés) 2 ème partie Applications des processus photochimiques ouvelles techniques en biologie moléculaire Applications médicalesm Photothérapies Photochimiothérapies Thérapie photodynamique (PDT) 14

15 xygène singulet : Une sonde des interactions entre biomolécules Technique AlphaScreen TM (Packard BioScience). xygène singulet A B Les biomolécules sont conjuguées avec des perles (beads) contenant d une part un photosensibilisateur (donneur conjugué à la biomolécule A) et, d autre part, à un réactif de l oxygène singulet (accepteur conjugué à la biomolécule B) qui émet un signal de fluorescence. Cette fluorescence est la signature de l interaction entre les biomolécules. L oxygène singulet agit ici comme «indicateur de proximité». Photo-pontage Caractérisation risation des interactions entre biomolécules Irradiation lumineuse (ultraviolet) Excitation directe des biomolécules (bases nucléiques,.) Formation de liaison chimique entre biomolécules en contact Analyse par électrophorèse, spectrométrie de masse, La photomédecine Mise en oeuvre de processus bénéfiques initiés grâce à l absorption de lumière par un chromophore Chromophore endogène Photothérapie Ictère du nouveau né (Bilirubine) Chromophore exogène Photochimiothérapie PVA thérapie du psoriasis (psoralène) PDT des tumeurs,... (Porphyrines) 15

16 Photochimiothérapie : Une vieille histoire encore d actualitd actualité Psoralen is one of the oldest known chemotheraputic drugs--the use of a psoralen containing ile weed to treat skin ailments was described in Ebers papyrus, an early Egyptian medical text published around 1550 BC (the front page is reproduced here). The drug photocrosslinks DA and is shown in this figure to induce the formation of a four-stranded junction. (Eichman, et al., J. Mol. Biol., 2001, 308: 15-26). La photomédecine Photothérapie de l ictère du nouveau-né PVA thérapie du psoriasis Action biologique de la lumière Effet photodynamique Effet photodynamique : Inactivation de systèmes vivants Paramécies, colorant : acridine scard Rabb, ermann von Tappeiner (Munich) Lumière Photosensibilisateur xygène 16

17 Photochimiothérapie antitumorale istorique Auler & Banzer; Figge et al. bservations de rétention de porphyrines par des tumeurs ou des tissus prolifératifs et possibilités de traitement 1955, Schwartz; Lipson et al. Préparation de l hématoporphyrine dérivée (pd) présentant une rétention marquée par les tumeurs (observée par fluorescence) Lipson; ; Gregoire; Profio; ;.. Travaux privilégiant le photodiagnostic grâce à la fluorescence des porphyrines puis le développement de l endoscopie Diamond; Dougherty; ; Kelly Intérêt de la photochimiothérapie des tumeurs démontré sur l animal (hematoporphyrine, pd) 1978 Dougherty Première étude clinique importante en photochimiothérapie des tumeurs (pd) Photochimiothérapie antitumorale Tumeur Délai (1-72 h) Rétention préférentielle du Photosensibilisateur Laser Photosensibilisateur Fibre optique 630 nm (rouge) Espèces toxiques à très brève durée de vie ecrose tumorale Photofrin (QLT Axcan Pharma, Canada) FDA, USA (1995, 1998) Bronches, œsophage (tumeurs obstructives puis petites tumeurs) AMM, France (1996) Bronches, oesophage FDA, USA (2003) Dysplasie oesophage de Barrett 1ère génération Photosensibilisateurs Foscan (Scotia, UK Biolitec ) AMM, UE (2001) cancers de la tête et du cou 2ème génération Mécanismes d action d en photochimiothérapie antitumorale Vascularisation Effets cellulaires mort cellulaire par nécrose ou/et apoptose Artère Capillaire 2 Tumeur 3 1 Veine Cellules Milieu interstitiel Irradiation lumineuse Temps Effets vasculaires anoxie de la tumeur Injection du photosensibilisateur Déplétion d oxygène Réactions immunologiques 17

18 Photochimiothérapie antitumorale Traitement endoscopique Intérêt majeur des lasers : Efficacité de couplage à une fibre optique opital Foch, Suresnes Traitement de tumeur bronchique Photochimiothérapie antitumorale Laser à diode S P E C I F I C A T I S Laser Type InGaAlP Laser Diode, CW Wavelength 630nm ± 3 nm Delivery fiber PTIGUIDE* fiber optic delivery system Power 2000mW maximum calibrated power output to fiber tip Cooling Forced air Power Supply 115 VAC ±10%, 60 z < 10A, single phase Dimensions 485 mm (h) x 220 mm (w) x 405 mm (d) nominal - not including cuvette Weight 19.5kg (43lbs) nominal Applications en photochimiothérapie Affections cutanées Systèmes d illumination «conventionnels» Lampes ou réseaux de diodes luminescentes Aktilite CL16 By Photocure ASA The Aktilite CL16 lamp emits red light and is intended for use in topical photodynamic therapy (PDT) of skin lesions in combination with Metvix cream. The lamp illuminates areas up to 40 x 50 mm. Performance Irradiance of approximately 50 mw/cm² at 50 mm distance and an average wavelenght of approx. 630 nm. The full width at half maximum (FWM) of emission spectrum is about 18 nm. Maximum irradiance variation over the target area is ± 10%. Dosage can be set manually, but the default is 37 J/cm² ormal illumination time 8 10 minutes 18

19 Applications en photochimiothérapie Dégénérescence Maculaire Liée à l Age (DMLA) Rétine Macula Visudine (QLT ovartis) AMM, niveau mondial (2000) DMLA «humide» Dégénérescence maculaire (Prolifération vasculaire) Remboursement en France Photochimiothérapies rapies: : autres applications Décontamination virale et bactérienne d élements sanguins (plaquettes, approuvé par l UE, Cerus/Baxter, USA) 1 2 Traitement de plasma par le bleu de méthylène (Belgique) Photochimiothérapies rapies: : autres applications potentielles Photoangioplastie laser Plaque athéromateuse marquée par le photosensibilisateur Artère Photoangioplastie: traitement d athérome ou de resténose (essais cliniques phase 1, Pharmacyclics, USA) Fibre optique Diffusant la lumière Fibre diffusante souple Cardiofocus, USA 19

20 Photosensibilisateurs Structure et propriétés Exigences en photochimiothérapie Paramètre fondamental en photochimiothérapie Transmission de la lumière TISSU Lumière incidente Réflexion Réfraction Absorption Seule la lumière absorbée e par le photosensibilisateur est efficace Diffusion Absorption Particule diffusante Chromophore endogène Photosensibilisateur Paramètre fondamental en photochimiothérapie Transmission de la lumière 10 6 Lumière Incidente Fibre optique arrière coté avant Muscle Irradiance (unité arbitraire) λ : 633 nm avant coté arrière Distance par rapport à l extrémité de la fibre (mm) Dougherty,

21 C 3 Transmission de la lumière par les tissus : Le rouge est mieux transmis Transmission de la lumière par les tissus : Fenêtre optimale Transmission optimale Fenêtre optimale d excitation de photosensibilisateurs : 620 à 800 nm Transmission de la lumière par les tissus Energie minimale pour produire de l oxygène singulet ou des radicaux Photosensibilisateurs : 1 ère génération (AMM) C 3 ématoporphyrine dérivée (pd) Acétylation ydrolyse C C ématoporphyrine VD ématoporphyrine C C Protoporphyrine Photofrin Fractionnement Photofrin QLT, AXCA Dimères et oligomères Classe : Porphyrine C C C C 21

22 Transmission de la lumière par les tissus Choix de la longueur d onde d d excitation d des photosensibilisateurs En photochimiothérapie on excite le photosensibilisateur dans sa bande d absorption située vers le rouge afin de bénéficier d une meilleure pénétration de la lumière dans les tissus Familles de photosensibilisateurs Porphyrine Fenètre optimale Phtalocyanine Porphyrine Chlorine Absorbance Bactériochlorine Chlorine Bactériochlorine Phtalocyanine Longueur d'onde Photosensibilisateurs : 2 ème génération (AMM) C3 3C - C 3 Visudyne (BPD-MA) QLT CIBA Classe : Chlorine Foscan (mtpc) Scottia Quantaova, Biolitec Classe : Chlorine 22

23 Photosensibilisateurs : 2 ème génération Bactériochlorophylle de Palladium Tookad (Steba Biotech) 3C 3C C 3 C 3 Motexafin Lutenium (Lu-Texaphyrine) (Pharmacyclics) C 3 3C Pd C 3 3C 3C Lu ++ C 3 C3 C CC 3 C 3-3C C 2 Photosensibilisateurs : Macrocycles étendus Phtalocyanine λ ~ 680 nm Composés synthétiques Absorption dans le rouge lointain Texaphyrine λ ~ 740 nm aphtalocyanine λ ~ 770 nm Photochimiothérapie : Action sélectives Affinité Cible Photosensibilisateur Génération d espèces transitoires très réactives Lumière Sélectivité basée sur Le contrôle de la zone illuminée > production locale d espèces actives Affinité du photosensibilisateur pour la cible 23

24 Dosimétrie Irradiance Temps Dose = f (ε λ, C t, E t, Φ Δ, t ) Coefficient d extinction molaire Concentration du photosensibilisateur Rendement en espèces actives E = irradiance : puissance par unité de surface (Watt/cm 2 ) E x t = Fluence : énergie par unité de surface (Joule/cm 2 ) Pharmacocinétique Mécanismes de sélectivits lectivité tumorale Médicaments photoactivables : Importance de la pharmacocinétique Concentration au niveau de la cible Activation par la lumière Médicament photoactivable Dommages irréversibles Médicament traditionnel Effets réversibles Temps Activité biologique 24

25 Déterminants physicochimiques de l incorporation l et de la distribution cellulaire de photosensibilisateurs Photosensibilisateur : Injection Dimérisation, Agrégation DISTRIBUTI Apoprotéine B100 Ester de Phospholipide cholestérol Cholestérol libre en solution SA autres transporteurs DL LDL Diffusion passive Endocytose fluide ou adsorptive SA : Albumine humaine DL : lipoprotéine de haute densité LDL : lipoprotéine de basse densité Cellule Mécanismes de rétention r de photosensibilisateurs par les cellules tumorales Vaisseaux sanguins Capillaire 3 2 Cellules Artère Tumeur Veine 1 Milieu interstitiel Photosensibilisateur Propriétés tissulaires Effets physico-chimiques Bas p du liquide interstitiel 6,9 < p < 7,5 Tumeur ormal Propriétés vasculaires Perméabilité des néovaisseaux Propriétés cellulaires ombre accru de récepteurs aux LDL Porphyrines dicarboxyliques : Effet du p sur les interactions avec les membranes Phase aqueuse p ~ 7,4 Sortie Groupes neutralisables à bas p : Transfert accéléré (x 100) Traversée Phase aqueuse p ~ 6,5 Sortie Incorporation Biochemistry, 1994, 1995 Biochim. Biophys. Acta, 1998, 1999,

26 Les lipoprotéines ines de basse densité (LDL) assure l apport l de cholestérol aux cellules et sont de bons véhicules de photosensibilisateurs hydrophobes Récepteur de LDL LDL clathrine complexe Puits recouverts Libération de clathrine endosome Recyclage du récepteur Récepteur Lysosome primaire Apoprotéine B100 (4536 résidus) Esters de cholestérol Cholestérol (500) Phospholipides (800) LDL régulations enzymatiques Libération de cholestérol dans le plasma Lysosome secondaire Incorporation et localisation subcellulaire Endosome Vésicule d endocytose Lysosome oyau Endocytose Lipoprotéines Diffusion passive Membrane plasmique Appareil de Golgi Mitochondrie Reticulum endoplasmique Dynamique d interactions d de photosensibilisateurs avec des membranes localisation sub-cellulaire Affinité pour les membranes modèles Affinité pour les LDL Cinétique d interactions avec les LDL Transfert à travers les bicouches lipidiques DP + LDL Fibroblastes S68 AlPcS 2 + LDL AlPcS 2 Lyso-tracker green Colocalisation 26

27 Photosensibilisateurs : Générations futures? bjectif : Augmenter la sélectivits lectivité des photosensibilisateurs envers les tumeurs en utilisant certaines de leurs caractéristiques ristiques Surexpression de récepteurs par les cellules tumorales Acide folique Œstrogène Sucres Couplage de photosensibilisateurs à des molécules ciblées vers ces récepteursr Surexpression de protéases par les tumeurs ou de certaines macromolécules (ARm) Systèmes dont les propriétés photosensibilisatrices sont «révélées» par l action de ces protéases ou par l interaction l avec les macomolécules cules Transport et vectorisation de photosensibilisateurs par des nanoparticules Développement de photosensibilisateurs Une association de propriétés Structure Chimique Formulation Photophysique : Absorption Fluorescence Rendement triplet Pharmacocinétique Localisation cellulaire Rapport hydrophile /hydrophobe Propriétés en solution Interaction avec biomolécules Photochimie : Photosensibilisation Photoblanchiment Photoproduits Conclusion Spectroscopies optiques Moyens d analyse sensibles adaptés aux études statiques et dynamiques Lumière peut induire des processus photochimiques Sources de nombreuses applications (mais aussi d artéfacts) 27

Les appareillages des Spectrométrie optique

Les appareillages des Spectrométrie optique ATELIERS DE BIOPHOTONIQUE Les appareillages des Spectrométrie optique 1. Spectroscopies optiques conventionnelles Spectrophotomètre, Spectrofluorimètre, 2. Analyse Spectrale en Microscopie de fluorescence

Plus en détail

Introduction à la thérapie photodynamique (PDT).

Introduction à la thérapie photodynamique (PDT). Introduction à la thérapie photodynamique (PDT). I. Introduction Il s agit d une voie de traitement de certains types de cancer qui peut être employée soit en complément soit en remplacement d une autre

Plus en détail

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points)

EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points) BAC S 2011 LIBAN http://labolycee.org EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points) Les parties A et B sont indépendantes. A : Étude du fonctionnement d un spectrophotomètre

Plus en détail

INSTRUMENTS DE MESURE

INSTRUMENTS DE MESURE INSTRUMENTS DE MESURE Diagnostique d impulsions lasers brèves Auto corrélateur à balayage modèle AA-10DD Compact et facile d emploi et de réglage, l auto corrélateur AA-10DD permet de mesurer des durées

Plus en détail

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique

Plus en détail

Sensibilisation à la Sécurité LASER. Aspet, le 26/06/2013

Sensibilisation à la Sécurité LASER. Aspet, le 26/06/2013 Sensibilisation à la Sécurité LASER Aspet, le 26/06/2013 Modes d émission LASER P c P 0 P moy 0 Emission pulsée Salve ou train de N impulsions Emission continue Q i t i t Longueur d onde λ Emission continue

Plus en détail

Nouvelles techniques d imagerie laser

Nouvelles techniques d imagerie laser Nouvelles techniques d imagerie laser Les chimistes utilisent depuis longtemps les interactions avec la lumière pour observer et caractériser les milieux organiques ou inorganiques. La présence, dans la

Plus en détail

SPECTROSCOPIE D ABSORPTION DANS L UV- VISIBLE

SPECTROSCOPIE D ABSORPTION DANS L UV- VISIBLE 18 CHAPITRE III SPECTROSCOPIE D ABSORPTION DANS L UV- VISIBLE La spectroscopie d absorption dans l UV et le visible est une méthode très commune dans les laboratoires. Elle est basée sur la propriété des

Plus en détail

Activité expérimentale

Activité expérimentale STi2D STL Thème Santé Activité expérimentale Le laser en médecine Fiche professeur THÈME du programme : SANTÉ Sous thème : prévention et soin. Type d activité : Réinvestissement-Approfondissement NOTIONS

Plus en détail

Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION. f AB = mc 2 e 2. β 1 k(υ)dυ N

Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION. f AB = mc 2 e 2. β 1 k(υ)dυ N 1 Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION Compte tenu des règles de sélection une émission peut être observée si un gap d énergie important existe entre l état fondamental et un des états

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

Bêta-oxydation des acides gras

Bêta-oxydation des acides gras O C N C 2 O C 2 SO 3 O O acide taurocholique O C N C 2 COO O O O acide glycocholique Figure.2 Structure d un sel biliaire formé par conjugaison entre un acide biliaire (ici l acide cholique) soit avec

Plus en détail

Chapitre II. Étude de risques spécifiques. Risques optiques

Chapitre II. Étude de risques spécifiques. Risques optiques Chapitre II Étude de risques spécifiques Risques optiques L exposition maximale permise (E.M.P.) est le niveau maximal auquel l œil peut être exposé sans subir de dommage immédiat ou à long terme. Cette

Plus en détail

Mise en pratique : Etude de spectres

Mise en pratique : Etude de spectres Mise en pratique : Etude de spectres Introduction La nouvelle génération de spectromètre à détecteur CCD permet de réaliser n importe quel spectre en temps réel sur toute la gamme de longueur d onde. La

Plus en détail

ANALYSE SPECTRALE. monochromateur

ANALYSE SPECTRALE. monochromateur ht ANALYSE SPECTRALE Une espèce chimique est susceptible d interagir avec un rayonnement électromagnétique. L étude de l intensité du rayonnement (absorbé ou réémis) en fonction des longueurs d ode s appelle

Plus en détail

Une nouvelle technique d'analyse : La spectrophotométrie

Une nouvelle technique d'analyse : La spectrophotométrie Une nouvelle technique d'analyse : La spectrophotométrie Par spectrophotométrie on peut : - déterminer la concentration d'une espèce chimique colorée en solution à partir de l'absorbance. - suivre la cinétique

Plus en détail

Mesures de PAR. Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse

Mesures de PAR. Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse Densité de flux de photons utiles pour la photosynthèse Le rayonnement lumineux joue un rôle critique dans le processus biologique et chimique de la vie sur terre. Il intervient notamment dans sur les

Plus en détail

METABOLISME DES LIPOPROTEINES

METABOLISME DES LIPOPROTEINES 1 Chapitre 19 Pr Claude ZINSOU METABOLISME DES LIPOPROTEINES OBJECTIFS De l enseignant Compléter les connaissances relatives au métabolisme des lipides, dans lequel nous avons insisté sur leur dégradation

Plus en détail

Les fondements de la directive européenne : de la science à la réglementation pour la sécurité sanitaire.

Les fondements de la directive européenne : de la science à la réglementation pour la sécurité sanitaire. IMEP-LAHC Les fondements de la directive européenne : de la science à la réglementation pour la sécurité sanitaire. Anne Perrin Salon Microwave & RF- CNIT Paris la Défense Session 20 mars 2014 «Expositions

Plus en détail

La spectrophotométrie

La spectrophotométrie Chapitre 2 Document de cours La spectrophotométrie 1 Comment interpréter la couleur d une solution? 1.1 Décomposition de la lumière blanche En 1666, Isaac Newton réalise une expérience cruciale sur la

Plus en détail

Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire :

Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire : Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire : 1. Prélever ml de la solution mère à la pipette jaugée. Est-ce que je sais : Mettre une propipette sur une pipette

Plus en détail

SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION)

SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION) Terminale S CHIMIE TP n 2b (correction) 1 SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION) Objectifs : Déterminer l évolution de la vitesse de réaction par une méthode physique. Relier l absorbance

Plus en détail

Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière

Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière Séquence 9 Consignes de travail Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière Travaillez les cours d application de physique. Travaillez les exercices

Plus en détail

Les sol-gel hybrides photoréticulables : importance de l optimisation de l étape photochimique pour l obtention de revêtements performants

Les sol-gel hybrides photoréticulables : importance de l optimisation de l étape photochimique pour l obtention de revêtements performants Les sol-gel hybrides photoréticulables : importance de l optimisation de l étape photochimique pour l obtention de revêtements performants Céline Croutxé-Barghorn Département de Photochimie Générale, CNRS-UMR

Plus en détail

EXERCICE I : Où il est question de lumière (8 points) PARTIE A. Figure 2

EXERCICE I : Où il est question de lumière (8 points) PARTIE A. Figure 2 EXERCICE I : Où il est question de lumière (8 points) PARTIE A 1. Figure 2 D On observe sur l'écran un étalement du faisceau laser, perpendiculaire à la direction du fil, constitué d'une tache centrale

Plus en détail

Microscopie de fluorescence Etat de l art

Microscopie de fluorescence Etat de l art Etat de l art Bibliométrie (Web of sciences) CLSM GFP & TPE EPI-FLUORESCENCE 1 Fluorescence Diagramme de JABLONSKI S2 S1 10-12 s Excitation Eex Eem 10-9 s Émission Courtoisie de C. Spriet

Plus en détail

1STI2D - Les ondes au service de la santé

1STI2D - Les ondes au service de la santé 1STI2D - Les ondes au service de la santé De nombreuses techniques d imagerie médicale utilisent les ondes : la radiographie utilise les rayons X, la scintigraphie utilise les rayons gamma, l échographie

Plus en détail

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,

Plus en détail

Objectifs pédagogiques : spectrophotomètre Décrire les procédures d entretien d un spectrophotomètre Savoir changer l ampoule d un

Objectifs pédagogiques : spectrophotomètre Décrire les procédures d entretien d un spectrophotomètre Savoir changer l ampoule d un CHAPITRE 6 : LE SPECTROPHOTOMETRE Objectifs pédagogiques : Citer les principaux éléments d un dun spectrophotomètre Décrire les procédures d entretien d un spectrophotomètre p Savoir changer l ampoule

Plus en détail

Correction ex feuille Etoiles-Spectres.

Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Exercice n 1 1 )Signification UV et IR UV : Ultraviolet (λ < 400 nm) IR : Infrarouge (λ > 800 nm) 2 )Domaines des longueurs d onde UV : 10 nm < λ < 400 nm IR : 800

Plus en détail

PHYSIQUE-CHIMIE. Partie I - Spectrophotomètre à réseau

PHYSIQUE-CHIMIE. Partie I - Spectrophotomètre à réseau PHYSIQUE-CHIMIE L absorption des radiations lumineuses par la matière dans le domaine s étendant du proche ultraviolet au très proche infrarouge a beaucoup d applications en analyse chimique quantitative

Plus en détail

TP n 1: Initiation au laboratoire

TP n 1: Initiation au laboratoire Centre Universitaire d El-Tarf Institut des Sciences Agronomiques 3 ème année Contrôle de Qualité en Agroalimentaire TP n 1: Initiation au laboratoire Introduction L analyse de la matière vivante au laboratoire

Plus en détail

Mémento à l usage du personnel des laboratoires

Mémento à l usage du personnel des laboratoires Mémento à l usage du personnel des laboratoires sécurité laser édition février 2005 Pôle Maîtrise des Risques Direction de la Protection et de la Sûreté Nucléaire Symbole des nouvelles technologies, l

Plus en détail

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un

Plus en détail

Atelier : Détection de la mort cellulaire par apoptose en réponse à un agent anti-tumoral.

Atelier : Détection de la mort cellulaire par apoptose en réponse à un agent anti-tumoral. - La cytométrie en flux est une méthode d analyse de cellules en suspension, véhiculées à grande vitesse jusqu à une chambre d analyse traversée par des faisceaux lasers. L interaction des cellules avec

Plus en détail

A chaque couleur dans l'air correspond une longueur d'onde.

A chaque couleur dans l'air correspond une longueur d'onde. CC4 LA SPECTROPHOTOMÉTRIE I) POURQUOI UNE SUBSTANCE EST -ELLE COLORÉE? 1 ) La lumière blanche 2 ) Solutions colorées II)LE SPECTROPHOTOMÈTRE 1 ) Le spectrophotomètre 2 ) Facteurs dont dépend l'absorbance

Plus en détail

Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique

Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique Université Mohammed V-Agdal Faculté des Sciences de Rabat Laboratoire de Zoologie et de Biologie générale Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique Histologie-Embryologie

Plus en détail

Champ électromagnétique?

Champ électromagnétique? Qu est-ce qu un Champ électromagnétique? Alain Azoulay Consultant, www.radiocem.com 3 décembre 2013. 1 Définition trouvée à l article 2 de la Directive «champs électromagnétiques» : des champs électriques

Plus en détail

RDP : Voir ou conduire

RDP : Voir ou conduire 1S Thème : Observer RDP : Voir ou conduire DESCRIPTIF DE SUJET DESTINE AU PROFESSEUR Objectif Compétences exigibles du B.O. Initier les élèves de première S à la démarche de résolution de problème telle

Plus en détail

ETUDES FONCTIONELLES SUR MODELES CELLULAIRES

ETUDES FONCTIONELLES SUR MODELES CELLULAIRES ETUDES FONCTIONELLES SUR MODELES CELLULAIRES - LES TECHNIQUES DE FRACTIONNEMENT TISSULAIRE ET CELLULAIRE - LA CYTOMETRIE EN FLUX - LES CULTURES CELLULAIRES Professeur Jean CAMBAR Laboratoire de Biologie

Plus en détail

LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage

LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage Un dosage (ou titrage) a pour but de déterminer la concentration molaire d une espèce (molécule ou ion) en solution (généralement aqueuse). Un réactif de concentration

Plus en détail

pka D UN INDICATEUR COLORE

pka D UN INDICATEUR COLORE TP SPETROPHOTOMETRIE Lycée F.BUISSON PTSI pka D UN INDIATEUR OLORE ) Principes de la spectrophotométrie La spectrophotométrie est une technique d analyse qualitative et quantitative, de substances absorbant

Plus en détail

Comment réaliser physiquement un ordinateur quantique. Yves LEROYER

Comment réaliser physiquement un ordinateur quantique. Yves LEROYER Comment réaliser physiquement un ordinateur quantique Yves LEROYER Enjeu: réaliser physiquement -un système quantique à deux états 0 > ou 1 > -une porte à un qubitconduisant à l état générique α 0 > +

Plus en détail

DIFFRACTion des ondes

DIFFRACTion des ondes DIFFRACTion des ondes I DIFFRACTION DES ONDES PAR LA CUVE À ONDES Lorsqu'une onde plane traverse un trou, elle se transforme en onde circulaire. On dit que l'onde plane est diffractée par le trou. Ce phénomène

Plus en détail

Structure quantique cohérente et incohérente de l eau liquide

Structure quantique cohérente et incohérente de l eau liquide Structure quantique cohérente et incohérente de l eau liquide Prof. Marc HENRY Chimie Moléculaire du Solide Institut Le Bel, 4, Rue Blaise Pascal 67070 Strasbourg Cedex, France Tél: 03.68.85.15.00 e-mail:

Plus en détail

Application à l astrophysique ACTIVITE

Application à l astrophysique ACTIVITE Application à l astrophysique Seconde ACTIVITE I ) But : Le but de l activité est de donner quelques exemples d'utilisations pratiques de l analyse spectrale permettant de connaître un peu mieux les étoiles.

Plus en détail

Chapitre 7 Les solutions colorées

Chapitre 7 Les solutions colorées Chapitre 7 Les solutions colorées Manuel pages 114 à 127 Choix pédagogiques. Ce chapitre a pour objectif d illustrer les points suivants du programme : - dosage de solutions colorées par étalonnage ; -

Plus en détail

INTRODUCTION À LA SPECTROSCOPIE

INTRODUCTION À LA SPECTROSCOPIE INTRODUCTION À LA SPECTROSCOPIE Table des matières 1 Introduction : 2 2 Comment obtenir un spectre? : 2 2.1 Étaller la lumière :...................................... 2 2.2 Quelques montages possibles

Plus en détail

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel.

Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce document a été mis en ligne par le Canopé de l académie de Bordeaux pour la Base Nationale des Sujets d Examens de l enseignement professionnel. Ce fichier numérique ne peut être reproduit, représenté,

Plus en détail

Elvire Guiot. To cite this version: HAL Id: tel-00010025 https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00010025

Elvire Guiot. To cite this version: HAL Id: tel-00010025 https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00010025 microscopie de fluorescence par excitation à deux photons : application à des études de corrélations et de déclins de fluorescence en milieu biologique Elvire Guiot To cite this version: Elvire Guiot.

Plus en détail

Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN

Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN Objectifs : Exploiter un spectre infrarouge pour déterminer des groupes caractéristiques Relier un spectre

Plus en détail

Bleu comme un Schtroumpf Démarche d investigation

Bleu comme un Schtroumpf Démarche d investigation TP Bleu comme un Schtroumpf Démarche d investigation Règles de sécurité Blouse, lunettes de protection, pas de lentilles de contact, cheveux longs attachés. Toutes les solutions aqueuses seront jetées

Plus en détail

Comment suivre l évolution d une transformation chimique? + S 2 O 8 = I 2 + 2 SO 4

Comment suivre l évolution d une transformation chimique? + S 2 O 8 = I 2 + 2 SO 4 Afin d optimiser leurs procédés, les industries chimiques doivent contrôler le bon déroulement de la réaction de synthèse menant aux espèces voulues. Comment suivre l évolution d une transformation chimique?

Plus en détail

Séquence 2. Étudiez le chapitre 4 de chimie des «Notions fondamentales»

Séquence 2. Étudiez le chapitre 4 de chimie des «Notions fondamentales» Séquence 2 Consignes de travail Étudiez les chapitres 3 de physique et de chimie des «Notions fondamentales» Physique : Ondes électromagnétiques Chimie : Classification périodique des éléments chimiques

Plus en détail

Résonance Magnétique Nucléaire : RMN

Résonance Magnétique Nucléaire : RMN 21 Résonance Magnétique Nucléaire : RMN Salle de TP de Génie Analytique Ce document résume les principaux aspects de la RMN nécessaires à la réalisation des TP de Génie Analytique de 2ème année d IUT de

Plus en détail

D ETECTEURS L UXMETRE SUR TIGE C OMPTEUR DE FRANGES A FIBRE OPTIQUE. Détecteurs

D ETECTEURS L UXMETRE SUR TIGE C OMPTEUR DE FRANGES A FIBRE OPTIQUE. Détecteurs D ETECTEURS L UXMETRE SUR TIGE Capteur luxmètre à sonde détachable, idéal pour les expériences de polarisation, il permet de quantifier simplement et rapidement les principales sources et phénomènes lumineux.

Plus en détail

- pellicule de fruits qui a un rôle de prévention contre l'évaporation, le développement de moisissures et l'infection par des parasites

- pellicule de fruits qui a un rôle de prévention contre l'évaporation, le développement de moisissures et l'infection par des parasites LES LIPIDES Quelles Sont les Idées Clés? Les lipides sont les huiles et les graisses de la vie courante. Ils sont insolubles dans l eau. Pour les synthétiser, une réaction : l Estérification. Pour les

Plus en détail

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage 2 HTS 3 Immunologie / Immunologie Informations Techniques 3 I 2 ELISA 96 Puits 3 I 4 ELISA 96 Puits en Barrettes 3 I 6 en Barrettes de 8 Puits 3 I 7 en Barrettes de 12 Puits 3 I 8 en Barrettes de 16 Puits

Plus en détail

Utilisation des symboles de dangers sur les fiches des portes

Utilisation des symboles de dangers sur les fiches des portes FACULTE DES SCIENCES DE BASE SERVICE SECURITE ET SANTE AU TRAVAIL EPFL SB-SST Bât CH Station nº 6 CH-1015 Lausanne Site web : http://sb-sst.epfl.ch/ Utilisation des symboles de dangers sur les fiches des

Plus en détail

ANTICORPS POLYCLONAUX ANTI IMMUNOGLOBULINES

ANTICORPS POLYCLONAUX ANTI IMMUNOGLOBULINES L OUTIL IDEAL POUR TOUTES LES DETECTIONS IMMUNOCHIMIQUES pour toutes les techniques immunodosages (EIA/ELISA) dot/ westernblot immunohistochimie immunocytochimie cytométrie en flux quel que soit le système

Plus en détail

L APPAREIL CIRCULATOIRE

L APPAREIL CIRCULATOIRE L APPAREIL CIRCULATOIRE L appareil circulatoire se compose de 3 grandes parties : - Le cœur - Les vaisseaux - Le sang I / Le Cœur : a) Description : Le cœur est un muscle, myocarde, gros comme un poing

Plus en détail

Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS

Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Document du professeur 1/7 Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS Physique Chimie SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORPTION Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Les étoiles : l analyse de la lumière provenant

Plus en détail

Interactions des rayonnements avec la matière

Interactions des rayonnements avec la matière UE3-1 : Biophysique Chapitre 2 : Interactions des rayonnements avec la matière Professeur Jean-Philippe VUILLEZ Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.

Plus en détail

Programme ENVIRHOM-Santé Nouvelles données expérimentales

Programme ENVIRHOM-Santé Nouvelles données expérimentales Programme ENVIRHOM-Santé Nouvelles données expérimentales Isabelle Dublineau Pôle RadioProtection de l Homme Présentation CLI Cadarache Commission Environnement St Paul-Lez-Durance 23 Octobre 2013 Effets

Plus en détail

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE CONCOURS EXTERNE Session 2005 TRAVAUX PRATIQUES DE BIOCHIMIE PHYSIOLOGIE ALCOOL ET FOIE L éthanol, psychotrope puissant, est absorbé passivement dans l intestin

Plus en détail

Sujet. calculatrice: autorisée durée: 4 heures

Sujet. calculatrice: autorisée durée: 4 heures DS SCIENCES PHYSIQUES MATHSPÉ calculatrice: autorisée durée: 4 heures Sujet Spectrophotomètre à réseau...2 I.Loi de Beer et Lambert... 2 II.Diffraction par une, puis par deux fentes rectangulaires... 3

Plus en détail

ÉPREUVE COMMUNE DE TIPE 2008 - Partie D. TITRE : Comment s affranchir de la limite de la diffraction en microscopie optique?

ÉPREUVE COMMUNE DE TIPE 2008 - Partie D. TITRE : Comment s affranchir de la limite de la diffraction en microscopie optique? ÉPREUVE COMMUNE DE TIPE 2008 - Partie D TITRE : Comment s affranchir de la limite de la diffraction en microscopie optique? Temps de préparation :...2 h 15 minutes Temps de présentation devant le jury

Plus en détail

Introduction à la microscopie confocale

Introduction à la microscopie confocale Introduction à la microscopie confocale Sylvette CHASSEROT-GOLAZ Unité CNRS UPR 2356, Strasbourg Principe de la microscopie confocale La microscopie confocale est l'une des percées les plus notables de

Plus en détail

Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants

Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants & INNOVATION 2014 NO DRIVER! Logiciel embarqué Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants contact@ovio-optics.com www.ovio-optics.com Spectromètre

Plus en détail

Voir dans le nanomonde

Voir dans le nanomonde Voir dans le nanomonde Spectroscopie La lumière visible permettra-t-elle de «voir» les atomes? Fréquence micro onde Infrarouge Visible et UV Rayon X réaction des molécules rotation vibration des liaisons

Plus en détail

101 Adoptée : 12 mai 1981

101 Adoptée : 12 mai 1981 LIGNE DIRECTRICE DE L OCDE POUR LES ESSAIS DE PRODUITS CHIMIQUES 101 Adoptée : 12 mai 1981 «Spectres d'absorption UV-VIS» (Méthode spectrophotométrique) 1. I N T R O D U C T I O N I n f o r m a t i o n

Plus en détail

TECHNOLOGIE DE L OPTIQUE GUIDEE

TECHNOLOGIE DE L OPTIQUE GUIDEE REPUBLIQUE DU CAMEROUN Paix - Travail Patrie --------------------- UNIVERSITE DE YAOUNDE I ---------------------- ECOLE NATIONALE SUPERIEURE POLYTECHNIQUE ---------------------- REPUBLIC OF CAMEROUN Peace

Plus en détail

Les lasers Risques et prévention

Les lasers Risques et prévention Les lasers Risques et prévention I Interaction laser tissu Effet Effet Effet Effet photoablatif mécanique photodynamique thermique II Risques Œil Peau Autres risques III Évaluation du risque laser Classes

Plus en détail

Les rayons X. Olivier Ernst

Les rayons X. Olivier Ernst Les rayons X Olivier Ernst Lille La physique pour les nuls 1 Une onde est caractérisée par : Sa fréquence F en Hertz (Hz) : nombre de cycle par seconde Sa longueur λ : distance entre 2 maximum Sa vitesse

Plus en détail

Fluorescent ou phosphorescent?

Fluorescent ou phosphorescent? Fluorescent ou phosphorescent? On entend régulièrement ces deux termes, et on ne se préoccupe pas souvent de la différence entre les deux. Cela nous semble tellement complexe que nous préférons rester

Plus en détail

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux. - Section Orthoptiste / stage i-prépa intensif -

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux. - Section Orthoptiste / stage i-prépa intensif - POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux - Section Orthoptiste / stage i-prépa intensif - 1 Suite énoncé des exos du Chapitre 14 : Noyaux-masse-énergie I. Fission nucléaire induite (provoquée)

Plus en détail

CELLULAIRE. FORMATION pour le LBFA

CELLULAIRE. FORMATION pour le LBFA CYTOMÉTRIE TRIE EN FLUX ET MICROSCOPIE CONFOCALE: 2 TECHNIQUES COMPLÉMENTAIRES MENTAIRES POUR L EXPLORATION L DU FONCTIONNEMENT CELLULAIRE FORMATION pour le LBFA Cécile COTTET 2006 3 sessions : I- Pré

Plus en détail

TP vélocimétrie. Laser, Matériaux, Milieux Biologiques. Sécurité laser

TP vélocimétrie. Laser, Matériaux, Milieux Biologiques. Sécurité laser TP vélocimétrie Laser, Matériaux, Milieux Biologiques Sécurité ATTENTION : le faisceau du Hélium-Néon utilisé dans cette salle est puissant (supérieur à 15 mw). Il est dangereux et peuvent provoquer des

Plus en détail

Laboratoire de Photophysique et de Photochimie Supra- et Macromoléculaires (UMR 8531)

Laboratoire de Photophysique et de Photochimie Supra- et Macromoléculaires (UMR 8531) Unité Mixte du CNRS (UMR8531) Institut de Chimie Directeur : Keitaro NAKATANI (PU ENS Cachan) Courrier électronique : nakatani@ppsm.ens-cachan.fr http://www.ppsm.ens-cachan.fr Problématique générale :

Plus en détail

EXAMEN Deuxième Année des Etudes Médicales

EXAMEN Deuxième Année des Etudes Médicales Université Joseph Fourier FACULTE DE MEDECINE 38700 LA TRONCHE Année Universitaire 2012/2013 EXAMEN Deuxième Année des Etudes Médicales 1ère SESSION UE 5.1 : Biochimie 1 Lundi 4 février 2013 8h30 à 9h30

Plus en détail

PRINCIPE MICROSCOPIE CONFOCALE

PRINCIPE MICROSCOPIE CONFOCALE PRINCIPE MICROSCOPIE CONFOCALE Un microscope confocal est un système pour lequel l'illumination et la détection sont limités à un même volume de taille réduite (1). L'image confocale (ou coupe optique)

Plus en détail

DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE. Examen du Tronc Commun sous forme de QCM. Janvier 2012 14 h à 16 h

DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE. Examen du Tronc Commun sous forme de QCM. Janvier 2012 14 h à 16 h ANNEE UNIVERSITAIRE 2011-2012 DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE Examen du Tronc Commun sous forme de QCM Janvier 2012 14 h à 16 h Les modalités de contrôle se dérouleront cette année sous forme

Plus en détail

4. Conditionnement et conservation de l échantillon

4. Conditionnement et conservation de l échantillon 1. Objet S-II-3V1 DOSAGE DU MERCURE DANS LES EXTRAITS D EAU RÉGALE Description du dosage du mercure par spectrométrie d absorption atomique de vapeur froide ou par spectrométrie de fluorescence atomique

Plus en détail

Nouveau programme de première S (2011) : l essentiel du cours. www.physagreg.fr

Nouveau programme de première S (2011) : l essentiel du cours. www.physagreg.fr Nouveau programme de première S (2011) : l essentiel du cours www.physagreg.fr 22 avril 2012 Table des matières 1 Couleur, vision et image 3 1.1 Oeil réel et oeil réduit...................... 3 1.2 Lentille

Plus en détail

TP fibres optiques. Laser, Matériaux, Milieux Biologiques. Sécurité laser. Précautions à prendre

TP fibres optiques. Laser, Matériaux, Milieux Biologiques. Sécurité laser. Précautions à prendre TP fibres optiques Laser, Matériaux, Milieux Biologiques Sécurité laser ATTENTION : la diode laser à 810 nm est puissante (50 mw). Pour des raisons de sécurité et de sauvegarde de la santé des yeux, vous

Plus en détail

Partec: l innovation en marche depuis 40 ans Principes des appareils de Cytométrie en Flux. Pascal Brunou, David Bastien Partec France

Partec: l innovation en marche depuis 40 ans Principes des appareils de Cytométrie en Flux. Pascal Brunou, David Bastien Partec France 1968 2008 Partec: l innovation en marche depuis 40 ans Principes des appareils de Cytométrie en Flux Pascal Brunou, David Bastien Partec France en Allemagne et partout dans le Monde Société basée à Münster

Plus en détail

Capteur optique à dioxygène

Capteur optique à dioxygène Capteur optique à dioxygène Référence PS- 2196 Connectique de la sonde mini DIN Tête de la sonde Embout de protection et stockage Port mini DIN du capteur Eléments inclus 1. Capteur à dioxygène optique

Plus en détail

1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples.

1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples. Référentiel CAP Sciences Physiques Page 1/9 SCIENCES PHYSIQUES CERTIFICATS D APTITUDES PROFESSIONNELLES Le référentiel de sciences donne pour les différentes parties du programme de formation la liste

Plus en détail

FICHE 1 Fiche à destination des enseignants

FICHE 1 Fiche à destination des enseignants FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S 8 (b) Un entretien d embauche autour de l eau de Dakin Type d'activité Activité expérimentale avec démarche d investigation Dans cette version, l élève est

Plus en détail

Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777)

Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777) 1ère S Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777) Objectif : pratiquer une démarche expérimentale pour déterminer la concentration d une

Plus en détail

Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt

Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt Notice MESURACOLOR Colorimètre à DEL Réf. 22020 Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt Indicateur Etalonnage Bouton Marche/Arrêt Indicateur de sélection de la longueur d'onde Indicateur de mode chronomètre

Plus en détail

Le rôle de l endocytose dans les processus pathologiques

Le rôle de l endocytose dans les processus pathologiques UE7 Cours n 9 C. LAMAZE 24.11.11 Elise GODEAU (partie1) Guillaume MERGENTHALER (partie2) Le rôle de l endocytose dans les processus pathologiques SOMMAIRE : I. L endocytose à récepteurs : la voie des clathrines

Plus en détail

POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA

POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA Amplification spécifique Détection spécifique Clonage dans des vecteurs Amplification in vitro PCR Hybridation moléculaire - hôte cellulaire

Plus en détail

Transport des gaz dans le sang

Transport des gaz dans le sang UE3-2 - Physiologie Physiologie Respiratoire Chapitre 9 : Transport des gaz dans le sang Docteur Sandrine LAUNOIS-ROLLINAT Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

PHOTO PLAISIRS. La Lumière Température de couleur & Balance des blancs. Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1

PHOTO PLAISIRS. La Lumière Température de couleur & Balance des blancs. Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1 PHOTO PLAISIRS La Lumière Température de couleur & Balance des blancs Mars 2011 Textes et Photos de Bruno TARDY 1 Blanc Infrarouge Flash Température Lumière RVB Couleur chaude Couleur Couleur Couleur Incandescente

Plus en détail

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des Chapitre 4 LE DIAGNOSTIC Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des problèmes oculaires et optiques, mais seul l ophtalmologiste peut détecter la présence d une DMLA.

Plus en détail

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.

Plus en détail

3. METHODES ALTERNATIVES

3. METHODES ALTERNATIVES POURQUOI? Inconvénients des méthodes classiques Besoins: Rapidité Précision Faible coût Spécificité Principe des méthodes alternatives: pas de mise en culture LES ACTIVITES ENZYMATIQUES PHOSPHATASES 4-paranitrophényl

Plus en détail

LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation.

LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation. LASER DOPPLER INTRODUCTION La technique qui utilise l effet Doppler à partir d un faisceau laser est l une des seules qui permette d enregistrer en continu le reflet de la perfusion superficielle de tissus

Plus en détail