Unesco : Institut international de planification de l'éducation

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Unesco : Institut international de planification de l'éducation"

Transcription

1 ^% jf 0 в Я a No 58 L'ANALYSE COUT/PERPORMANCE DANS LA PLANIFICATION DES PROGRAMMES AUDIO-VISUELS par Jacques Hallak Unesco : Institut international de planification de l'éducation

2 IIEP/TH/58/71 Paris 9 juillet 1971 INSTITUT INTERNATIONAL DE PLANIFICATION DE L'EDUCATION S s rue Eugène-Delacroix Paris 1бе^, France L'ANALYSE COUT/PERFORMANCE DANS LA PLANIFICATION DES PROGRAMMES AUDIO-VISUELS par Jacques Hallak Ce document fait partie de la série "Les principes de la planification de l'éducation : conférences et discussions''^, préparée par l'upe en vue de constituer une collection de matériaux d'enseignement de base dans le domaine de la planification de l'éducation«, Ces documents sont basés sur les enregistrements s transcriptions et notes de séminaires^, conférences et discussions organisés par l'iipe dans le cadre de son programme de recherche et de formation г ils ne représentent ni dans leur forme ni dans leur contenu - des publications officielles et les opinions qui y sont exprimées ne sont pas nécessairement celles de l'institut, L'utilisation 5 l'adaptation ou la reproduction* entière ou partielle de ces documents sont strictement réservées aux institutions et personnes spécifiquement autorisées par l'iipe. i

3 IIEP/TM/58/71 TABLE DES MATIERES Pase INTRODUCTION SECTION I DEFINITION ET OBJET LES PRINCIPALES DIFFICULTES D'APPLICATION DE LA METHODE COUT/PERFORMANCE A«Les difficultés méthodologiques d'application de l'analyse coût /performance aux programmes d'éducation EL Les difficultés pratiques d'application de l'analyse coût/performance aux programmes audio-visuels SECTION II DEUX EXPERIENCES D'APPLICATION DE LA METHODE.. COUT/PERFORMANCE 10 A e B 8 C e Une méthode d'appréciation des performances Etude comparative de trois systèmes de télévision éducative s Niger, Iles Samoa^ El Salvador Etude comparative des communications par satellites EN GUISE DE CONCLUSION ANNEXE 14 15/18 ii

4 IIEP/TM/58/71 - page 1 INTRODUCTION % DEFINITIONS ET OBJET Dans l'analyse des performances des systèmes de production,, il est habituel de distinguer les deux concepts de rendement et d s efficience e Accroître le rendement d! un système* c'est améliorer les résultats obtenus 5 sans référence explicite au coût. Par contre, dans 1 appréciation de l'efficience, il est nécessaire de tenir compte explicitement des coûts. Un accroissement d'efficience peut être obtenu par (i) un accroissement du rendement sans augmentation du coûtj (ii) une réduction du coût sans diminution du rendement et (iii) un accroissement du rendement supérieur en valeur relative à l'augmentation simultanée du coût«les techniques de comparaisons de l'efficience de différents systèmes par l'analyse des coûts et des rendements sont nombreuses! les plus couramment employées dans le domaine de la planification de l'éducation sont l'analyse coût/bénéfice et l'analyse coût/performance,, L'analyse coût/bénéfice consiste à comparer le bénéfice d'un projet ou d'un programme à son coût^, coût et bénéfice étant exprimés en règle générale en unités monétaires comparables«il est possible de"calculer soit les rapports bénéfice/coût, soit les taux de rentabilité de plusieurs programmes ou projets concurrents et d'obtenir ainsi un critère économique de choix entre les projets. Mais le bénéfice d'un projet ou d'un programme dans le domaine social ne peut pas entièrement être évalué en termes monétaires% une autre technique ~ l'analyse coûts/performance - est alors utiliséej elle consiste à définir une mesure pour déterminer la performance des programmes par référence à leurs objectifs et à comparer les coûts et les performances e L'analyse coûts/performance peut théoriquement prendre l'une des trois formes suivantes % - Comparer les coûts des différentes solutions de même performances, c'est-à-dire, répondant dans la même proportion à un objectif donné, -La solution la moins onéreuse sera la meilleure solution. - Etablir une comparaison entre les performances des différentes solutions qui peuvent être choisies dans le cadre d'un niveau budgétaire déterminée La solution garantissant la performance la plus élevée aura la préférence, = Les solutions diffèrent par les coûts et les performances 0 II n s est pas évident qu'il faille dans ce cas minimiser le rapport coût/ performance e L'analyse permet alors uniquement de mettre en évidence les avantages et les inconvénients des programmes envisagés sans pour autant définir la meilleure solution sur la base du critère d! efficience 0

5 IIEP/TM/58/7'1 - page 2 Il est bien évident que seule cette dernière forme d'analyse correspond réellement aux situations concrètes et paraît être un outil précieux de rationalisation des décisions» Dans un domaine aussi important que celui de la planification de l ä utilisation des moyens audio-visuels en éducation, il est intéressant de se demander dans quelle mesure une telle technique est applicable«l'objet de cette note est double : d'une part montrer les difficultés d'application précise de la méthode сout/performance à la planification de l'utilisation des moyens audio-visuels en éducation (c s est le but de la première section)j d'autre part, montrer dans une deuxième section qu'il est cependant possible d'appliquer approximativement la méthode coût/ performance en décrivant deux expériences fort prometteuses, portant l'une sur la télévision éducative, l'autre sur la communication par satellite,,

6 11ЕР/Щ/58/71 - page 5 SECTION I ; LES PRINCIPALES DIFFICULTES D'APPLICATION DE LA METHODE COUT/PERFORMANCE Certaines difficultés résultent de la nature même de tous les programmes d'éducation et sont de caractère méthodologiquej d'autres résultent spécifiquement de la nature des programmes audiovisuels et sont de ce fait d'ordre essentiellement pratique«, A e Les difficultés méthodologiques d'application de l'analyse сoût/performance aux programmes d'éducation Elles sont nombreuses et interviennent à différentes étapes de l'application de la méthode. Les plus importantes portent sur l'appréciation de la performance; mais des difficultés méthodologiques d'estimation des coûts méritent également d'être notées«l e L'estimation de la performance Les difficultés d'estimation résultent de trois causes essentielles«en premier lieu., tout programme scolaire a généralement plusieurs objectifs en même temps, objectifs qui sont d'ailleurs rarement connus avec précision. Or l'estimation de la performance ne peut se faire que par référence aux objectifs«par exemple* en France., dans le budget de l'etat,, il existe un certain nombre d'articles finançant l'éducation des enfants handicapés physiques; quels sont les objectifs de ces programmes et comment mesurer leur performance? Par des tests standardisés appliqués aux enfants handicapés, par l'évolution de la déperdition de leurs effectifs, par leur capacité future de prendre un emploi ou par leur comportement individuel dans la société? Il sera nécessaire probablement de tenir compte de toutes ces variables à la fois car, et c'est là une des caractéristiques essentielles des programmes éducatifs, "il n'est pas possible de calculer la performance au moyen d'une mesure "à une dimension",, Un même programme est mis en oeuvre pour atteindre un grand nombre d'objectifs qui donnent naissance à des mesures de performance "à plusieurs dimensions". Par conséquent, mesurer la performance du programme., c'est calculer la moyenne des performances des objectifs qu'il cherche à atteindre; mais quel système de pondération choisir? Il n'y a aucune raison de supposer qu'il n'y a qu'un système de pondération valable 0 En second lieu, en admettant qu'il a été possible de choisir un système de pondération des performances des différents objectifs, comment mesurer concrètement la performance? Plus précisément, comment conclure qu'un projet "A" permet d'atteindre l'objectif plus rapidement ou dans une moindre mesure qu'un projet "В" La plupart des programmes éducatifs visent à améliorer les conditions de vie des individus : leur succès relatif ne peut donc être apprécié qu'en suivant les individus sur une très longue période

7 IÏEP/ÏM/DO/71» page 4 de temps pour établir de manière objective les indices de performance ce qui limite sérieusement les possibilités d'application de la méthode» En troisième lieu - et c'est une difficulté habituelle lorsqu'on étudie les conséquences de l'action sociale de l'etat., il est parfois impossible d'analyser les effets de certains programmes inter-ministériels, en faisant la part qui revient à l'éducation, â la santé publique, à l'aide aux économiquement faibles, etc.«,. Pour prendre un exemple, la natalité a diminué ces dernières années à Ceylan; cette chute du taux de nata..lité peut s'expliquer par le succès du programme de planning familial entrepris dès 1965, par i f amélioration du niveau de vie qui a été sensible entre 1965 et 1970, par l'augmentation du niveau d'éducation qui est l'un des plus avancés en Asie, par divers facteurs de caractère social, éthique et religieux. Comment isoler la part qui revient à l'éducation? Certaines techniques statistiques - groupes de controle, analyse factorielle - permettent parfois de fournir des estimations» Mais dans la plupart des cas concrets, ces techniques demeurent inapplicables. 2. Les difficultés de l'analyse des coûts V analyse des coûts des programmes d'utilisation des satellites d'éducation peut sembler à première vue relativement simple à entreprendre. On peut penser, en effet, que l'estimation des budgets des programmes ne soulève pas des difficultés méthodologiques insurmontables. En réalité, il n' en est rien, car les données sur les coûts des satellites et des moyens audio-visuels de support sont surtout connus au cours des dernières années et uniquement dans quelques rares pays dotés d'une expérience dans ce domaine«, Dès qu'il s'agit de raisonner sur l'avenir et surtout dans des pays en voie de développement, les coûts deviennent dans une certaine mesure aléatoires et dépendent dans une certaine mesure de ceux qui les estiment. Un exemple: le projet de mise sur orbite de satellites d'éducation en Inde a fait l'objet de quelques dix études différentes. Il y eut dix estimations différentes de coûts de projet (il est vrai que les spécifications n'étaient pas identiques...) Le manque de précision des données suggère de travailler par simulation et d'estimer la sensibilité de quelques hypothèses sur le budget à préyoir, Cette technique permet d'atténuer les risques de sous-estimation des coûts des projets par le jeu des études de variantes. Mais quand il s'agit d'apprécier non plus la dépense à prévoir ou le budget d'un programme, mais son coût réel, plusieurs problèmes méthodologiques se posent; - problèmes de définitions ; coûts réels, ou d'opportunités; coûts directs et indirects, coûts variables et résiduelsj en particulier, coûts fixes et coûts variables. Cette distinction est vitale dans la planification de 1'introduction

8 IIEP/TM/58/71 - page 5 des moyens nouveaux dans la mesure où elle débouche sur la définition* de la courbe d'économie d'échelle«, Or, selon le point de vue où l'on se place, un élément du coût deviendra fixe ou variable«- problèmes d'imputation; entre les diverses parties des projets, entre les catégories de coûts, entre les coûts payables à différents moments et surtout entre les coûts supportés par les différents agents : répondre à la question; "coût pour qui?" est absolument essentiel pour veiller à la rationalité dans la décision car, prenons un exemple, dans le domaine des satellites, les pays en voie de développement peuvent succomber à deux mirages ; - à titre transitoire, les pays riches peuvent accepter de mettre les satellites gratuitement à la disposition des pays en voie de développement. Dès lors que l'implantation de la distribution par satellite est assurée, le pays en voie de développement doit accepter de financer lui-même la mise sur orbite et le coût du nouveau satellite. Ce coût peut être moyen, marginal, de "dumping" ou de dissuasion selon l'option prise par le pays producteur» - en admettant - par optimisme - que le satellite sera éternellement donné gratuitement aux pays pauvres (solution souhaitable, s'il en fût!), il n'en demeure pas moins que le coût du satellite ne représente qu'une fraction des coûts initiaux et des coûts de fonctionnement des programmes. Selon les systèmes de transmission, on peut considérer que près de 35 pour cent des coûts initiaux et de 40 pour cent des coûts annuels de fonctionnement. Il en résulte que dans la meilleure des hypothèses, les pays doivent vérifier s'ils ont les moyens de financer 65 pour cent des coûts initiaux et 60 pour cent des coûts annuels de fonctionnement» - problèmes d'estimation des coûts implicites, du taux de l'escompte, de la valeur actualisée des coûts échelonnés dans le temps, etc.. Surtout des coûts en devises à distinguer du coût total. En effet, l'un des obstacles majeurs au développement des pays pauvres est la rareté de leurs ressources en devises. Or, en prenant à titre d'exemple l'analyse d s coûts initiaux d'implantation des moyens audio-visuels, on constate que la composante en devises varie de :» Ц-0 pour cent à 70 pour cent pour les stations émétrices.» ko pour cent à 70 pour cent pour les réseaux ondes courtes, - 95 pour cent à 100 pour cent pour le satellite et son lancement pour cent à 70 pour cent pour les stations terrestres.

9 - 0 pour cent à 100 pour cent pour les vidéo cassettes, - 30 pour cent à 60 pour cent pour les studios et les équipements pour cent à 100 pour cent pour les divers, y compris les récepteurs. En pratique des formules plus ou moins satisfaisantes sont proposées pour résoudre ces problèmes. Une recherche menée actuellement par l'institut International de Planification de l'education et portant sur l'utilisation de l'analyse des coûts dans une vingtaine de pays constate cependant des améliorations sensibles dans ce domaine et laisse présager des précisions de plus en plus satisfaisantes dans les techniques d'analyse des coûts. B. Les difficultés pratiques d'application de l'analyse сout/performance aux programmes audio-visuels Les analyses coût/performance semblent particulièrement bien adaptées à l'étude des deux questions que doivent se poser les planificateurs de l'éducation., lorsqu'ils envisagent l'utilisation des nouveaux moyens: - A quel projet donner la préférence pour atteindre un objectif du système éducatif qui demeurerait lointain si l'on devait se contenter de moyens traditionnels, et qui serait réalisable dans des délais plus courts si l'on faisait appel à des techniques audio-visuelles? - Ayant décidé du moyen (ou des moyens) audio-visuels(s) à utiliser«, comment définir rationnellement le programme: taille du projet, calendrier d'introduction, caractéristiques des équipements, etc».? Présentée en ces termes, la planification de l'utilisation des moyens audio-visuels en éducation semble en effet devoir faire appel aux techniques d'analyse coût/performance» Il n'en demeure pas moins que la mise en oeuvre de ces techniques peut être très complexe, et soulève des problèmes concrets qui viendront s'ajouter aux difficultés méthodologiques décrites plus haut. Prenons deux exemples pour illustrer certaines de ces difficultés. 1. Un plan d'éducation,.«intégré au plan de développement économique et social établi par le gouvernement de la Cote-d'Ivoire, prévoit l'utilisation généralisée de la télévision pour l'extension progressive de l'enseignement du 1er degré jusqu'à la scolarisation totale en 1985 et pour l'organisation d'une éducation non-scolaire des jeunes et des adultes«l'ensemble de ce programme a été exposé dans un document publié en avril 1968 par le Ministère de l'education Nationale ivoirien: "Programme d'éducation télévisuelle 19б9/1980". Il est donc très facile de s'y référer à titre illustrâtif. Une analyse sommaire du projet montre que toutes les composantes du coût augmentent sensiblement:

10 IIEP/TM/58/71 - page 7 - Coûts salariaux pour l'amélioration de la qualification des maîtres; - Coûts additionnels de préparation, de production et d'envoi de matériel pédagogique accompagnant l'enseignement télévisé, - Coûts supplémentaires dûs à l'amélioration du contrôle pédagogique. - Coûts supplémentaires de production, de transmission et de réception de l'enseignement télévisé. Somme toute,, le coût de l'année/élève passe de $ 52 à $ 72* soit une augmentation de près de 40 pour cent. Cependant le gouvernement ivoirien a choisi la télévision éducative, espérant réaliser ainsi une amélioration sensible de l'efficience du système d'enseignement en diminuant en particulier les taux de déperdition. Par conséquent, la comparaison des coûts par année/ élève n'est pas significative! il est préférable de comparer les "coûts par diplômé" pour tenir compte du nombre d'années/élève nécessaires pour fournir un diplômé. Comment estimer cependant les effets de la télévision sur le rendement scolaire qui, comme chacun sait, dépend largement de facteurs exogènes au système éducatif i tel que motivation socio-économique de l'enfant, catégories socio-professionnelles des parents, milieu culturel, localisation des établissements en milieu rural ou urbain, etc... Comme il a été souligné précédemment, si les objectifs fixés à un programme sont nombreux, les indices de performance doivent être à plusieurs dimensions. C'est le cas de la télévision scolaire ivoirienne qui n'a pas uniquement pour rôle d'accroître le rendement; la télévision doit permettre aussi : d'appliquer des nouveaux programmes rapidement dans l'ensemble des classes et dans la totalité des écoles; - de donner aux enfants un enseignement qui se suffit à lui-même puisque beaucoup d'entre eux ne pourront accéder à l'enseignement secondaire; - de réduire l'effet de l'enseignement sur l'exode rural. Tout le monde conviendra que les opinions peuvent être les plus diverses en ce qui concerne par exemple les effets possibles de l'enseignement télévisé sur l'exode rural. L'estimation concrète de la performance sera donc particulièrement délicate à faire. 2. Un second exemple tiré des études entreprises par l'institut International de Planification de l'education sur les utilisations des moyens audio-visuels (l) permettra d'illustrer d'autres difficultés d'application de l'approche coût/ performance. (1) Voir : Wilbur Schramm, Philip H. Coombs, Friedrich Kahnert, et Jack Lyle, The New Media ; Memo to Educational Planners, Paris, Unesco/IIEP, 1967, New Educational Media in Action : Case Studies for Planners, Pari s, Unesco/IIEP, 1967 (Trois volumes)

11 IIEP/TM/58/71 - page 8 3. L'étude compare les coûts en 1965 de différents systèmes d'enseignement secondaire au Japon i $ 2б0 pour l'élève à temps plein de l'école ordinaire, $ 190 pour les écoles à temps partiel«, $ 148 pour l'élève par correspondance suivant le cours par télévision et $ 91 pour l'élève suivant le cours par radio. En apparence, la conclusion s'imposait d'elle-même t le coût par élève dans le système "émission-correspondance" est inférieur au coût par élève du système ordinaire. En réalité, un premier ajustement a dû être introduit pour tenir compte du fait qu'un élève du système ordinaire a besoin d'accomplir trois années de cours alors qu'un élève du système "émission-correspondance" doit consacrer quatre années de cours pour couvrir le même programme«les rapports de coûts entre les systèmes ont été modifiés en conséquence Mais le système "émissioncorrespondance" restait toujours en apparence largement compétitif e Mais dès qu'il s'est agit d'apprécier l'efficience des deux systèmes en calculant les performances, des difficultés sont apparues. Elles résultent du caractère hétérogène des populations scolaires dans les systèmes considérés et de l'impossibilité d'isoler concrètement les impacts pédagogiques de la télévision et de la radio 1 en effet, les élèves qui fréquentent les systèmes traditionnels sont généralement au-dessus de la moyenne et il est nécessaire d'en tenir compte dans l'estimation des performances «En outre, une étude d'évaluation a jeté quelques doutes sur l'utilité pédagogique d'un programme hebdomadaire de télévision pour compléter un cours ordinaire (l). En dernier lieu, et c'est peut-être là la plus grande difficulté de l'analyse coût/ performance, le phénomène de déperdition est d'importance plus ou moins grande selon le système considéré. Plus précisément, dans le système ordinaire (élèves inscrits à temps plein), le taux de déperdition est très faible = ne dépassant pas un pour cent par an. Dans les écoles à temps partiel, le taux de déperdition est d'environ dix pour cent«, Dans les écoles par correspondance, une étude sur une promotion d'élèves inscrits donne un taux de l'ordre de quinze pour cent par an, Aussi les responsables japonais espéraient-ils que l'introduction des émissions de radio et de télévision devait faciliter la diminution du taux de déperdition en encourageant les élèves à respecter le calendrier du cours et à travailler régulièrement le programmée Or, d'après les premières enquêtes, ^5 pour cent des élèves inscrits dans le système "émission-correspondance" en 1963 n'ont pas suivi leur cours en deuxième année et 42 pour cent de ceux qui ont suivi la deuxième année, n'ont pas continué la troisième année«, Ainsi seulement 32 pour cent de ceux qui étaient admis en I963 restaient dans le système en 1965 Le problème du niveau des déperditions est d'autant plus difficile à résoudre que la "qualité de 1! input", c'est-à-dire le niveau moyen des élèves varie dans une large mesure selon qu'ils sont inscrits dans les écoles ordinaires où les écoles par correspondance 0 Par exemple, une enquête (l) Voir : K. Abe, Analysis of the Effects of Television as a Mass Communication Mediums) University of Tokyo, February 19б0 о

12 IIEP/TM/58/71 - page 9 portant sur élèves de la région de Toyama montre que 71 pour cent des élèves inscrits dans les écoles à temps plein ont des Q.I. supérieurs à 100; 19 pour cent des élèves inscrits à temps partiel ont des Q.I. supérieurs à 100j mais sur les 5»200 élèves par correspondance, 9 pour cent seulement ont des Q.I. supérieurs à 100. Par conséquent, si les effets des émissions de radio et de télévision éducatives peuvent être bénéfiques et améliorer l'efficience de l'enseignement par correspondance, si les coûts de ces systèmes "émission-correspondance" semblent attrayants, il n'en demeure pas moins qu'une analyse сout/performance des systèmes n'a pu être entreprise avec précision en raison de la difficulté de la mesure de la performance. о о Ces deux exemples sur la Cte-d'Ivoire et le Japon illustrent les problèmes concrets rencontrés quand on cherche à appliquer avec" précision la méthode d'analyse сout/performance. Est-ce que, dans ces conditions, l'on doit rejeter en bloc la méthode? La deuxième section de cette note montrera qu'il n'en est rien et que l'application de la méthode demeure possible sous certaines conditions.

13 IIEP/TM/58/71» page 10 SECTION II : DEUX EXPERIENCES D'APPLICATION DE LA METHODE COUT/PERFORMANCE On commencera par indiquer brièvement comment procéder pour estimer de manière approximative la performance d'un programme scolaire; puis on donnera deux exemples illustratifs d'application de l'analyse сoût/performance e A e Une méthode d'appréciation des performances Quand on veut mesurer la performance d'une pièce d'équipement audio-visuel^ on essaie en fait d'estimer dans quelle mesure cet équipement contribue au processus pédagogique par comparaison avec un autre équipement concurrent«, A première vue* il semble que l'appréciation soit impossible«, puisqu'il s'agit de comparer des équipements par nature incomparables (ou incommensurables) e En réalité«, si le problème est difficile* il n'est pas impossible à résoudre au moins imparfaitement«la méthode peut être décrite sommairement de la manière suivante t Les différents équipements sont classés en commençant par celui qui est considéré comme le plus efficient quant à sa contribution au processus pédagogique., et en mettant 5 en dernier lieu 5 l'équipement qui est considéré comme le moins efficient. Ce classement par ordre d 6 efficience peut être établi en utilisant les résultats d'enquêtes spécialisées effectuées auprès de groupes d'experts chevronnés» On trouvera probablement plusieurs points d'accord entre les experts quant aux performances relatives de différents équipements; mais naturellement il y aura également des divergences d'opinion qui ne faciliteront pas le classement par ordre d'efficience. Pour tourner la difficulté^ les divergences d'opinion pourront être réduites en faisant des enquêtes itératives selon les techniques de la méthode Delphi. Il est en effet tout à fait possible pour un spécialiste de dire qu'un système de projection de diapositives est en général moins efficient qu'un appareil de projection utilisable pour films et pour diapositives^, qu'un electrophone est généralement plus utile dans une salle de classe qu'un poste de radio à modulation de fréquence et qu'un film de 16 mm à un indice de performance plus élevé qu'un film de 8 mm 05 etc oeo Après avoir classé par ordre d'efficience les différents équipements^ il conviendra d'introduire une échelle indiciaire en chiffrant la performance relative des équipements envisagés 0 Une méthode relativement simple pour procéder aux estimation;, consiste à noter 100 l'indice de performance de l'équipement le plus efficient a Puis par enquêtes auprès des spécialistes* on attribue aux autres équipements des indices en fonction d'une estimation de leur performance relative (en pourcentage) par rapport à l'équipement le plus efficient» Une procédure itérative doit là aussi être prévue pour %

14 IIEP/ïM/58/71 - page 11 (i) obtenir une cohérence relative entre les indices attribués aux différents équipements, (ii) minimiser les différences d'opinion quant à l'indice de performance à attribuer à un équipement particulier, La "finesse" de l'échelle indiciaire peut être poussée aussi loin que l'on pourra. Mais il faudra se contenter dans la plupart des cas d'une notation aussi grossière que ",, Mauvais" ou que "0, 1, 2"; les exemples montreront que ce type de notation peut être très utile tout de même et n'exclut pas la possibilité d'une analyse systématique сout/performance«le problème des pondérations des indices de performances qui a déjà été soulevé dans cette note demeure entier., Il nous semble, toutefois, qu'il s'agit là d'un faux problème, dans la mesure où il ne peut pas y avoir un système unique de pondérations; pour chaque problème particulier, il faudra veiller à ce que les responsables pondèrent selon des critères appropriés les différents indices de performance. Malgré le caractère assez empirique et somme toute très subjectif de ces méthodes d'estimation des performances, (ou de méthodes - moins systématiques, mais qui procèdent des mêmes principes), il n'est pas discutable qu'elles présentent un certain intérêt quand il s'agit d'utiliser l'approche coût/performance pour analyser les avantages et les coûts de décisions concurrentes. Pour montrer l'intérêt de ces méthodes, il est utile de donner deux exemples concrets d'application de l'analyse coût/performance à la planification de l'utilisation des matériels audio-visuels en éducation. B Etude comparative de trois systèmes de télévision éducative : Niger, Iles Samoa, El Salvador Nous emprunterons les renseignements à un ouvrage collectif publié par le Ministère de l'education Nationale de la République de la Côte-d'Ivoire "Programme d'éducation télévisuelle I968/198O, Volume III". Il s'agit d'un rapport de missions (l) d'évaluation de la télévision éducative au Niger, au Salvador et aux Samoa Américaines. Le but de ces missions était de tirer des expériences de ces trois pays des enseignements de nature à aider à déterminer les grands traits du programme de la Côte-d'Ivoire qui a été évoqué précédemment» Dans la mesure où les problèmes de coûts ont été traités = au moins pour deux de ces pays - dans des études préparées par l'upe (2) et (l) Les missions étaient composées de % mm S,A e Allebeck, С. Block, R.A. Cox, W 0 Dieuzeide, P. Gréco, R, Lallez, Y. Le Gall, A Lestage et W.J S Platt. (2) Voir Schramm, op» cit.

15 IIEP/TM/58/71 - page 12 dans la mesure où le projet ivoirien avait fait l'objet d'une étude indépendante, les experts^se sont attachés à examiner en particulier l'aspect "performance" en donnant quelques indications sur les coûts L'un des mérites essentiels de ce rapport est d'avoir tenté de comparer systématiquement les trois systèmes de TVE par référence à quelques critères jugés significatifs pour les progrès de l'enseignement dans les pays en voie de développement. Le programme de chaque pays a été jugé (assez arbitrairement) d'après une échelle de quatre notes : "faible", "moyen", "bon" et "excellent" e Dans le cas où le critère n'est pas applicable, on a utilisé la mention "nul" Les indices de performances sont consignés dans le tableau en Annexe qui est extrait du rapport. Il n'est pas nécessaire de faire de longs développements sur l'intérêt de ce type d'analyse. Il est évident, par exemple, que la présentation systématique des informations recueillies sur les trois systèmes aide à mettre en lumière les forces et les faiblesses de chaque formule et permet donc aux auteurs de formuler des suggestions nuancées quant aux conclusions applicables au projet ivoirien. Certes, les critères retenus ne sont pas les seuls concevables - et les auteurs le reconnaissent eux-mêmes; certes, aucun système de pondération n'a été attribué aux 21 critères recensés et par conséquent, il n'est guère possible de fournir un classement des trois expériences en calculant un indice composite de performance. Mais est-ce là absolument nécessaire pour tirer des conclusions valables pour le nouveau projet ivoirien? Et la réalité est-elle si simple et peut-elle être résumée par une formule unique de classement? Peut-on concevoir un système unique de pondération à la fois valable pour les trois expériences et applicable à la Côte-d'Ivoire? Si, en théorie tout est possible, en pratique, on se permettra d'en douter* Au contraire, en présentant les critères de façon indépendante, mais en les sélectionnant par référence aux besoins du projet envisagé à Abidjan, les auteurs ont laissé à la technique d'analyse toute sa souplesse sans la priver pour autant de son caractère systématique. Les responsables ivoiriens pourront pondérer selon leur propre exigence et leur propre système de valeur les critères examinés afin de tirer le meilleur bénéfice des conclusions de ces missions. C e Etude comparative des communications par satellites Nous nous inspirerons directement de la conférence "Education by TV Satellite in Developing Countries" que le Dr William Platt a faite à l'institut International de Planification de l'education en 19^9 (l)» (1) Voir : William J. Platt, Education by TV Satellite in Developing Countries,, Paris, IIEP, 1970 (Fundamentals of Educational Planning : Lecture-Discussion Series, No.49). Le Dr. Platt dirige actuellement le Département de la Planification et du Financement de l'education au Secrétariat de 1'Unesco.

16 IIEP/TM/58/71 - page 13 L'auteur se réfère à une étude qu'il a entreprise à la demande de l'usaid en tant que Directeur de l'institut de Recherche de Standford sur les applications des systèmes de communications par satellites dans les pays en voie de développement, et plus spécialement par référence à deux régions géographiques : l'inde et l'amérique Latine» Après avoir décrit quatre systèmes de communication par satellite (par enregistrement vidéo, par un réseau d'ondes courtes, par retransmission par satellite, et par émission directe par satellite), l'auteur identifie pour les deux continents les objectifs prioritaires de développement de la scolarisation, afin d'analyser les conditions dans lesquelles la télévision éducative permet d'aider à atteindre ces objectifs. Puis il fait une analyse coût/performance des quatre systèmes de transmission pour déboucher sur des conclusions sur les décisions les plus favorables que l'on pourrait envisager«, Les effets de ces systèmes peuvent être classés en "éducationnels", "administratifs et de gestion", "de fiabilité et de continuité", "de services", "financiers" et en "effets indirects". Selon les effets, plusieurs critères d'appréciation de la performance peuvent être avancés et chaque système de transmission semble devoir avoir de meilleures performances que l'autre. Par exemple, le système de transmission par vidéo-cassette semble supérieur au système de transmission par satellite pour tenir compte des besoins locaux alors que ce dernier est préférable pour informer simultanément l'ensemble du pays. De même, il semble qu'il soit plus facile d'éviter une panne générale de fonctionnement d'un réseau télévisé si la transmission est par vidéo-cassette alors que le système par satellite permet d'éviter les erreurs et les pannes d'origine locale. Le tableau ci-.ioint (voir Annexe) extrait de l'étude de la SRI, illustre â cet égard les performances relatives des différents systèmes.

17 IIEP/TM/58/71 - page 14 Ш GUISE DE CONCLUSION La conviction plus ou moins justifiée des auteurs de projets audio» visuels que les coûts unitaires des nouveaux moyens sont généralement inférieurs aux coûts unitaires des moyens traditionnels, la volonté de surmonter les résistances des éducateurs en les convaincant que les perfor«- manees des moyens nouveaux ne sont pas inférieurs à ceux des moyens traditionnels et le coût très élevé d'introduction des nouveaux moyens, font que les analyses coût/performances sont un outil indispensable de la planification de l'utilisation des moyens audio-visuels en éducation,, Cependant, les obstacles sont nombreux dès que l'on cherche à appliquer avec précision ces méthodes s multiplicité des objectifs des programmes d'éducation, difficultés de mesurer des performances, difficultés d'estimation des coûts» Toutefois, pour nombreux qu'ils soient, ces obstacles ne sont pas insurmontables. Il est possible, en effet, en respectant les principes de l'analyse coût/performance, mais en acceptant de faire des approximations, d'obtenir un outil d'investigation systématique très puissant et d'un intérêt réel dans la planification de l'éducation.

18 ANNEXE

19 ANNEXE IIEP/TM/58/71 - page 17 Tableau 1. Comparaison des systèmes de TVE au Niger, aux Samoa Américaines et en El Salvador 'iteres Niger Samoa Américaines El Salvador 1. Utilisation de la TVE pour réaliser la réforme de 1'enseignement 2. Articulation avec le plan de développement général 3. Adaptation du contenu de l'enseignement au milieu local 4. Encouragement chez les élèves du sens des problèmes concrets, à une attitude créatrice, à l'esprit d'invention et â l'épanouissement de la personnalité Faible 5. Changement de la relation maitre-élève 6. Apprentissage de la langue d'enseignement 7. Plan de développement à long terme et adoption d'un budget pour sa réalisation Nul 8. Productivité de la production de la distribution et de la réception 9- Egalisation des chances dans l'enseignement Faible 10. Intégration de la TVE du système scolaire Nul 11. Intégration des langues, des sciences humaines, des mathématiques et des sciences dans le programme de TVE suite page 18

20 IIEP/TM/58/71 - page 18 Tableau 1 (suite) Critères Niger Samoa Américaines El Salvador 12. Attention portée aux besoins ruraux 13. Intégration entre la formation des enseignants et la TVE 14. Coordination avec les professeurs locaux pour la préparation Nul Nul 15. Qualité du "feed-back" entre la classe et le studio 16. Evaluation des résultats obtenus par la TVE Faible Faible Faible 17. Qualités des plans de leçons destinés aux professeurs et des guides destinés aux élèves 18. Utilisation de la TVE pour l'éducation des adultes Nul Nul (jusqu'à présent) 19. Examens de possibilités autres que la TVE Nul Faible 20. Utilisation d'experts étrangers pour les problèmes éducatifs 21. Formation des homologues

MODULE V: POLITIQUE DE REMUNÉRATION

MODULE V: POLITIQUE DE REMUNÉRATION MODULE V: POLITIQUE DE REMUNÉRATION INTRODUCTION Plusieurs entreprises tentent de compenser les coupures au niveau de la rémunération par l'introduction d'avantages moins coûteux, comme une plus grande

Plus en détail

Conduite de projet : des objectifs à l évaluation de l atteinte des objectifs

Conduite de projet : des objectifs à l évaluation de l atteinte des objectifs www.forres.ch Séminaire de base IIII Conduite de projet : des objectifs à l évaluation de l atteinte des objectifs Extrait de : Méthodologie de projet en promotion de la santé «quint-essenz» www.quint-essenz.ch

Plus en détail

5.1.1 La procédure pour la description d'une situation-problème

5.1.1 La procédure pour la description d'une situation-problème 5 LE CHOIX DES PARTIES DE COURS : UNE PROGRESSION DES APPRENTISSAGES Éléments du cinquième chapitre 5.1 La description de la situation-problème finale 5.1.1 La procédure pour la description d'une situation-problème

Plus en détail

GERER DES PROBLEMES. Marc Thiébaud. Novembre 2005

GERER DES PROBLEMES. Marc Thiébaud. Novembre 2005 www.forres.ch Séminaire de base GERER DES PROBLEMES Marc Thiébaud Novembre 2005 «Un problème, c'est un défi à surmonter. Mais c'est surtout un défi que l'on se crée, car il n'est pas simplement posé, il

Plus en détail

GUIDE DES MEILLEURES PRATIQUES À SUIVRE POUR L'ÉVALUATION

GUIDE DES MEILLEURES PRATIQUES À SUIVRE POUR L'ÉVALUATION PUMA NOTE DE SYNTHÈSE GUIDE DES MEILLEURES PRATIQUES À SUIVRE POUR L'ÉVALUATION L'intérêt accordé aux résultats est un élément central des réformes récemment engagées dans le secteur public des pays de

Plus en détail

La neuvième Conférence internationale des statisticiens du travail, ...

La neuvième Conférence internationale des statisticiens du travail, ... Résolution concernant l'élaboration des statistiques de la sécurité sociale, adoptée par la neuvième Conférence internationale des statisticiens du travail (avril-mai 1957) La neuvième Conférence internationale

Plus en détail

LOGICIELS D'AIDE À L'ÉCRITURE DE CONTES APPROCHE DIDACTIQUE

LOGICIELS D'AIDE À L'ÉCRITURE DE CONTES APPROCHE DIDACTIQUE 133 LES : APPROCHE DIDACTIQUE Face aux divers logiciels d'enseignement, on se trouve actuellement face à une difficulté qui s'explique par l'évolution des logiciels. Les premiers didacticiels, mimant en

Plus en détail

INDICATEURS NATIONAUX DES COMMISSIONS SCOLAIRES ET DONNÉES PAR ÉTABLISSEMENT

INDICATEURS NATIONAUX DES COMMISSIONS SCOLAIRES ET DONNÉES PAR ÉTABLISSEMENT INDICATEURS NATIONAUX DES COMMISSIONS SCOLAIRES ET DONNÉES PAR ÉTABLISSEMENT MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION DIRECTION DE LA RECHERCHE, DES STATISTIQUES ET DES INDICATEURS préparé par Luc Beauchesne AOÛT 2003

Plus en détail

3 Les premiers résultats des plans d'actions

3 Les premiers résultats des plans d'actions 3 Les premiers résultats des plans d'actions Les résultats que nous avons obtenus en ce qui concerne les plans d'action, résultent de l'analyse de 48 entreprises seulement. Revenons sur notre échantillon.

Plus en détail

PLANIFICATION ET SUIVI D'UN PROJET

PLANIFICATION ET SUIVI D'UN PROJET Centre national de la recherche scientifique Direction des systèmes d'information REFERENTIEL QUALITE Guide méthodologique PLANIFICATION ET SUIVI D'UN PROJET Référence : CNRS/DSI/conduite-projet/developpement/gestion-projet/guide-planfi-suivi-projet

Plus en détail

Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement

Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement Adoptée par la Conférence générale de l'organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture,

Plus en détail

Article. «Aspects démographiques de la planification de l enseignement» Jacques Légaré. L'Actualité économique, vol. 47, n 1, 1971, p. 74-83.

Article. «Aspects démographiques de la planification de l enseignement» Jacques Légaré. L'Actualité économique, vol. 47, n 1, 1971, p. 74-83. Article «Aspects démographiques de la planification de l enseignement» Jacques Légaré L'Actualité économique, vol. 47, n 1, 1971, p. 74-83. Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI:

Plus en détail

Mars 2008. Avertissement LLe Conseil des prélèvements obligatoires est chargé

Mars 2008. Avertissement LLe Conseil des prélèvements obligatoires est chargé SENS ET LIMITES DE LA COMPARAISON DES TAUX... Synthèse Mars 2008 Avertissement LLe Conseil des prélèvements obligatoires est chargé d'apprécier l'évolution et l'impact économique, social et budgétaire

Plus en détail

CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME

CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME CONSEIL SUPERIEUR DES INDEPENDANTS ET DES PME F REGL PROF - Qualifications prof. A2 Bruxelles, 26 mai 2011 MH/JC/JP A V I S sur LA REFORME DE LA DIRECTIVE RELATIVE A LA RECONNAISSANCE DES QUALIFICATIONS

Plus en détail

DEFLATEURS ET TECHNOLOGIE : INDICES DE PRIX ET INDICES DE PERFORMANCES

DEFLATEURS ET TECHNOLOGIE : INDICES DE PRIX ET INDICES DE PERFORMANCES BULLETIN DE l'acn n 28 INSEE Association de Comptabilité Nationale 18, bd Adolphe Pinard 75675 PARIS CEDEX 14 (France) DEFLATEURS ET TECHNOLOGIE : INDICES DE PRIX ET INDICES DE PERFORMANCES Henri DUPRAT

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE NORME INTERNATIONALE D AUDIT 260 COMMUNICATION DES QUESTIONS SOULEVÉES À L OCCASION DE L AUDIT AUX PERSONNES CONSTITUANT LE GOUVERNEMENT D'ENTREPRISE SOMMAIRE Paragraphes Introduction... 1-4 Personnes

Plus en détail

Institut d Informatique FUNDP - Namur

Institut d Informatique FUNDP - Namur Institut d Informatique FUNDP - Namur Bilan-micro-01 v1.01.doc, version du 28/01/1999 Table des matières INTRODUCTION... 3 L'ÉCHANTILLON... 3 TECHNIQUE UTILISÉE... 4 ANALYSE DES RÉSULTATS... 5 EN FONCTION

Plus en détail

Le Projet Pédagogique

Le Projet Pédagogique Le Projet Pédagogique La Fédération et les Coordinations régionales ont rédigé un canevas comprenant les différents items qui doivent figurer dans un projet pédagogique en vue de permettre, aux différents

Plus en détail

Fiche de présentation

Fiche de présentation 1 / 8 Découvrir le code 1 5P-6P Fiche de présentation Titre de l'activité Sous-titre Degré(s) concerné(s) Durée estimée Résumé Contexte d'utilisation de la calculatrice Contenus et compétences mathématiques

Plus en détail

Les mesures d'aide fiscale à la R-D et les entreprises québécoises

Les mesures d'aide fiscale à la R-D et les entreprises québécoises Les mesures d'aide fiscale à la R-D et les entreprises québécoises par Daniel Lebeau Économiste et agent de recherche au Conseil de la science et de la technologie Octobre 1996 Nous remercions Marcel Dagenais

Plus en détail

Traduction Claire Mouhot

Traduction Claire Mouhot L'ENSEIGNEMENT DES MATHEMATIQUES AUX ELEVES AYANT DES TROUBLES DE L'APPRENTISSAGE OU DES DIFFICULTES EN MATHEMATIQUES INTRODUCTION Un Guide pour les Maîtres Madhavi Jayanthi Russell Gersten Scott Baker

Plus en détail

NC 11 Norme comptable relative aux Modifications comptables

NC 11 Norme comptable relative aux Modifications comptables NC 11 Norme comptable relative aux Modifications comptables Objectifs 01. La divulgation des informations financières repose sur les caractéristiques qualitatives prévues par le cadre conceptuel, notamment,

Plus en détail

Plan d un Rapport de fin de projet

Plan d un Rapport de fin de projet Plan d un Rapport de fin de projet 1. COMMENT LE PROJET A ÉTÉ VÉCU DANS SON SUIVI 1.1. RÉALISATION DES OBJECTIFS Cette partie du document décrit la façon dont les objectifs du projet spécifiés dans le

Plus en détail

Page : 1 de 9 POLITIQUE DE SUPERVISION DE LA FORMATION DANS LES CENTRES DE FORMATION GÉNÉRALE DES ADULTES

Page : 1 de 9 POLITIQUE DE SUPERVISION DE LA FORMATION DANS LES CENTRES DE FORMATION GÉNÉRALE DES ADULTES POLITIQUE Code : Page : 1 de 9 Titre : POLITIQUE DE SUPERVISION DE LA FORMATION DANS LES CENTRES DE FORMATION GÉNÉRALE DES ADULTES Origine : Le Service de l'éducation des adultes et de la formation professionnelle

Plus en détail

SUJET INÉDIT 1. Dossier 1. Charges et choix d une unité d œuvre 4 points 45 minutes CHAPITRES 1 et 4

SUJET INÉDIT 1. Dossier 1. Charges et choix d une unité d œuvre 4 points 45 minutes CHAPITRES 1 et 4 SUJET INÉDIT 1 La société Coupe & Shampoing Coupe & Shampoing est un salon de coiffure indépendant. Afin de faire face à la concurrence de salons de coiffure franchisés, son dirigeant, Kamel, aimerait

Plus en détail

Supports de formation du GCE Inventaires nationaux des gaz à effet de serre. Assurance qualité/contrôle qualité

Supports de formation du GCE Inventaires nationaux des gaz à effet de serre. Assurance qualité/contrôle qualité Supports de formation du GCE Inventaires nationaux des gaz à effet de serre Assurance qualité/contrôle qualité Version 2, avril 2012 Public cible et objectif des supports de formation Ces supports de formation

Plus en détail

SOMMAIRE OBJET ET CHAMP D'APPLICATION DE LA NORME... 1-4 INTRODUCTION... 5-11 DATE D'APPLICATION... 12

SOMMAIRE OBJET ET CHAMP D'APPLICATION DE LA NORME... 1-4 INTRODUCTION... 5-11 DATE D'APPLICATION... 12 IES 3 SOMMAIRE Paragraphes OBJET ET CHAMP D'APPLICATION DE LA NORME... 1-4 INTRODUCTION... 5-11 DATE D'APPLICATION... 12 DES PROFESSIONNELS COMPTABLES... 13-18 ENSEIGNEMENT GENERAL... 19 24 Novembre 2006

Plus en détail

ALLOCUTION D'ALAIN ANQUETIL

ALLOCUTION D'ALAIN ANQUETIL ALLOCUTION D'ALAIN ANQUETIL À L OCCASION DE LA REMISE DE SON TROPHEE DE L ENSEIGNEMENT DE L ÉTHIQUE LE 17 JUIN 2010 AU CNAM, PARIS Je tiens d'abord à vous dire combien je suis ravi et fier d'être le lauréat

Plus en détail

C'est une conclusion d'une étude (juillet 96) menée par l'union Européenne dans le cadre de la task force "Logiciels éducatifs et multimédia":

C'est une conclusion d'une étude (juillet 96) menée par l'union Européenne dans le cadre de la task force Logiciels éducatifs et multimédia: Introduction Les nouveaux outils n'apporteront un plus à l'enseignement que dans le cadre de nouvelles pratiques pédagogiques, plus centrées sur la personne de l'étudiant, sur le développement de ses compétences

Plus en détail

Conclusions de la Conférence de Rome sur la coopération euro-méditerranéenne (30-31 mai 1996)

Conclusions de la Conférence de Rome sur la coopération euro-méditerranéenne (30-31 mai 1996) Conclusions de la Conférence de Rome sur la coopération euro-méditerranéenne (30-31 mai 1996) Légende: Le 31 mai 1996, les conclusions de la conférence ministérielle euro-méditerranéenne de Rome portant

Plus en détail

L'APPROCHE EXPERIMENTALE EN RECHERCHE: introduction aux statistiques.

L'APPROCHE EXPERIMENTALE EN RECHERCHE: introduction aux statistiques. L'APPROCHE EXPERIMENTALE EN RECHERCHE: introduction aux statistiques 1 BUTS DU COURS : se familiariser avec le vocabulaire statistique o variable dépendante, variable indépendante o statistique descriptive,

Plus en détail

Bilan annuel du projet: "Intégration pédagogique du TNI en Histoire-Géographie"

Bilan annuel du projet: Intégration pédagogique du TNI en Histoire-Géographie Lycée Jean-Paul de Rocca-Serra année scolaire Porto-Vecchio 2010/2011 Bilan annuel du projet: "Intégration pédagogique du TNI en Histoire-Géographie" I. Contexte général de l'expérimentation: p. 2 A. Une

Plus en détail

MARKT/2094/01 FR Orig. EN COMMERCE ÉLECTRONIQUE ET SERVICES FINANCIERS

MARKT/2094/01 FR Orig. EN COMMERCE ÉLECTRONIQUE ET SERVICES FINANCIERS MARKT/2094/01 FR Orig. EN COMMERCE ÉLECTRONIQUE ET SERVICES FINANCIERS Finalité du document Le présent document dresse un état des lieux du dossier commerce électronique et services financiers, avec une

Plus en détail

Projet de l'établissement Robert-Hainard / Luchepelet

Projet de l'établissement Robert-Hainard / Luchepelet Projet de l'établissement Robert-Hainard / Luchepelet 2012-2016 Directeur : François STOCCO Date : 28 février 2013 Afin de faciliter la lecture, seul le genre masculin est employé. Il renvoie de manière

Plus en détail

GUIDE DES ACTIVITES PEDAGOGIQUES COMPLEMENTAIRES

GUIDE DES ACTIVITES PEDAGOGIQUES COMPLEMENTAIRES GUIDE DES ACTIVITES PEDAGOGIQUES COMPLEMENTAIRES Année scolaire 2013-2014 Sommaire Sommaire p. 3 Présentation générale des APC p. 5 Conception et mise en œuvre des APC p. 6 Annexe 1 : questions/réponses

Plus en détail

1. INFORMATIQUE DANS LES DISCIPLINES, INFORMATIQUE DISCIPLINE

1. INFORMATIQUE DANS LES DISCIPLINES, INFORMATIQUE DISCIPLINE 29 UN PLAN DE FORMATION À L'INFORMATIQUE DE TOUS LES ÉLÈVES, DE L'ÉCOLE PRIMAIRE AU LYCÉE Note n 8 du groupe technique disciplinaire informatique - décembre 1991 - (principaux extraits) 1. INFORMATIQUE

Plus en détail

Estimations des dépenses de recherche et développement (R-D) effectuées dans le secteur de l'enseignement supérieur

Estimations des dépenses de recherche et développement (R-D) effectuées dans le secteur de l'enseignement supérieur Définitions Sciences naturelles et génie Le domaine des sciences naturelles et génie (SNG) englobe les disciplines relevant de la compréhension, de l'exploration, de l'évolution ou de l'utilisation du

Plus en détail

LE PROBLEME DU PLUS COURT CHEMIN

LE PROBLEME DU PLUS COURT CHEMIN LE PROBLEME DU PLUS COURT CHEMIN Dans cette leçon nous définissons le modèle de plus court chemin, présentons des exemples d'application et proposons un algorithme de résolution dans le cas où les longueurs

Plus en détail

Cahiers métho dologiques

Cahiers métho dologiques le gouvernement du grand-duché de luxembourg Inspection générale de la Sécurité sociale Cahiers métho dologiques Août 2013 Numéro 2 Christine Weisgerber MICROSIMULATION DES BÉNÉFICIAIRES ET PRESTATIONS

Plus en détail

2.2.1. La croissance et le commerce international

2.2.1. La croissance et le commerce international 2.2.1. La croissance et le commerce international Il existe une certaine interdépendance entre l'évolution des termes de l échange et la croissance des économies ouvertes. Cependant, les résultats de l'analyse

Plus en détail

MODÈLE GUIDE D APPRÉCIATION DU RENDEMENT DU PERSONNEL DU PERSONNEL INTRODUCTION LES OBJECTIFS DU GUIDE D ÉVALUATION DE RENDEMENT BUT

MODÈLE GUIDE D APPRÉCIATION DU RENDEMENT DU PERSONNEL DU PERSONNEL INTRODUCTION LES OBJECTIFS DU GUIDE D ÉVALUATION DE RENDEMENT BUT INTRODUCTION En matière de gestion des ressources humaines, il ne suffit pas à une municipalité de bien choisir et de bien former son personnel, il faut qu'elle puisse périodiquement en contrôler l'évolution,

Plus en détail

Evaluation de l impact à court terme de l application du " Gentelmen Agreement " sur l économie marocaine

Evaluation de l impact à court terme de l application du  Gentelmen Agreement  sur l économie marocaine Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Evaluation de l impact à court terme de l application du " Gentelmen Agreement " sur l économie marocaine Octobre 1996 Document de travail

Plus en détail

La cote de rendement au collégial : ce qu elle est, ce qu elle fait

La cote de rendement au collégial : ce qu elle est, ce qu elle fait La cote de rendement au collégial : ce qu elle est, ce qu elle fait Document approuvé le 30 novembre 2000 par le Comité de gestion des bulletins d études collégiales Mis à jour le 4 mars 2013 Version électronique

Plus en détail

CONVENTION COLLECTIVE DE TRAVAIL N 68 DU 16 JUIN 1998 RELATIVE A LA PROTECTION DE LA VIE PRIVEE DES TRAVAILLEURS

CONVENTION COLLECTIVE DE TRAVAIL N 68 DU 16 JUIN 1998 RELATIVE A LA PROTECTION DE LA VIE PRIVEE DES TRAVAILLEURS CONVENTION COLLECTIVE DE TRAVAIL N 68 DU 16 JUIN 1998 RELATIVE A LA PROTECTION DE LA VIE PRIVEE DES TRAVAILLEURS A L'EGARD DE LA SURVEILLANCE PAR CAMERAS SUR LE LIEU DE TRAVAIL -----------------------

Plus en détail

Degré de confiance pour les indicateurs de performance : degré de fiabilité du processus de production et écart significatif 1

Degré de confiance pour les indicateurs de performance : degré de fiabilité du processus de production et écart significatif 1 Degré de confiance pour les indicateurs de performance : degré de fiabilité du processus de production et écart significatif 1 L utilisation des indicateurs de performance ne peut se faire de manière pertinente

Plus en détail

Recommandation UIT-R BT.2050-0 (02/2014)

Recommandation UIT-R BT.2050-0 (02/2014) Recommandation UIT-R BT.2050-0 (02/2014) Utilisation de systèmes d'images de télévision à ultra-haute définition pour la saisie, l'édition, la finition et l'archivage de programmes de TVHD de haute qualité

Plus en détail

RÈGLES DE GESTION INTERNE

RÈGLES DE GESTION INTERNE x Règlement Politique RÈGLES DE GESTION INTERNE NATURE DU DOCUMENT: Procédure Directive Ressources humaines (H01) Page 1 de 7 C.A. x C.E. C.G. Direction générale Résolution 08-397-4.00 Direction Nouveau

Plus en détail

Effective Marketing Planning, par STANLEY-J. SHAPIRO. Un volume, 8½ po. x 11, broché, 97 pages. CANADIAN ADVERTISING AGENCY, juin 1965

Effective Marketing Planning, par STANLEY-J. SHAPIRO. Un volume, 8½ po. x 11, broché, 97 pages. CANADIAN ADVERTISING AGENCY, juin 1965 Compte rendu Ouvrage recensé : Effective Marketing Planning, par STANLEY-J. SHAPIRO. Un volume, 8½ po. x 11, broché, 97 pages. CANADIAN ADVERTISING AGENCY, juin 1965 par Maurice Maria L'Actualité économique,

Plus en détail

N 235 SÉNAT PROPOSITION DE RÉSOLUTION

N 235 SÉNAT PROPOSITION DE RÉSOLUTION N 235 SÉNAT DEUXIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1993-1994 Annexe au procès-verbal de la séance du 12 janvier 1994. PROPOSITION DE RÉSOLUTION PRÉSENTÉE EN APPLICATION DE L'ARTICLE 73 BIS DU RÈGLEMENT, sur

Plus en détail

GUIDE de MISE en ŒUVRE du CONTROLE en COURS de FORMATION

GUIDE de MISE en ŒUVRE du CONTROLE en COURS de FORMATION 1 Ministère de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche C.A.P. Certificats d'aptitude professionnelle B.E.P. Brevets d'études professionnelles GUIDE de MISE en ŒUVRE du CONTROLE en COURS

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE

ORGANISATION MONDIALE ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE WT/COMTD/AFT/W/9 10 octobre 2008 (08-4836) Comité du commerce et du développement Aide pour le commerce PROGRAMME DE TRAVAIL DE L'OMC SUR L'AIDE POUR LE COMMERCE RÉSULTATS

Plus en détail

Note. «Les avantages de la bibliothèque dans l industrie et le commerce» Rodolphe Lavergne. L'Actualité économique, vol. 44, n 4, 1969, p. 746-751.

Note. «Les avantages de la bibliothèque dans l industrie et le commerce» Rodolphe Lavergne. L'Actualité économique, vol. 44, n 4, 1969, p. 746-751. Note «Les avantages de la bibliothèque dans l industrie et le commerce» Rodolphe Lavergne L'Actualité économique, vol. 44, n 4, 1969, p. 746-751. Pour citer cette note, utiliser l'information suivante

Plus en détail

Equipement domestique en ordinateurs des élèves du post-primaire

Equipement domestique en ordinateurs des élèves du post-primaire Ministère de l Éducation Nationale, de la Formation Professionnelle et des Sports. Equipement domestique en ordinateurs des élèves du post-primaire Une enquête du Service de Coordination de la Recherche

Plus en détail

Baccalauréat technologique

Baccalauréat technologique Baccalauréat technologique Épreuve relative aux enseignements technologiques transversaux, épreuve de projet en enseignement spécifique à la spécialité et épreuve d'enseignement technologique en langue

Plus en détail

Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition

Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition 09-0749 1 WHO/EMP/MAR/2009.3 Utilisation des médicaments au niveau des soins primaires dans les pays en développement et en transition Synthèse des résultats des études publiées entre 1990 et 2006 Organisation

Plus en détail

Méthode simple de calcul du prix horaire de l agence

Méthode simple de calcul du prix horaire de l agence Méthode simple de calcul du prix horaire de l agence Proposer un contrat calculé «au temps à passer» suppose de connaître aussi précisément que possible le coût horaire de l'architecte (qu'il soit libéral

Plus en détail

DISSERTATION. Sujet = Dans quelle mesure une hausse de la rentabilité peut-elle stimuler l investissement?

DISSERTATION. Sujet = Dans quelle mesure une hausse de la rentabilité peut-elle stimuler l investissement? DISSERTATION Il est demandé au candidat : - de répondre à la question posée explicitement ou implicitement dans le sujet ; - de construire une argumentation à partir d une problématique qu il devra élaborer

Plus en détail

FONDAMENTAUX DU CAMPUS CONDORCET

FONDAMENTAUX DU CAMPUS CONDORCET FONDAMENTAUX DU CAMPUS CONDORCET Conclusions du séminaire des 2 et 3 septembre 2010 Ce séminaire a porté principalement, mais non exclusivement, sur les questions ayant trait aux espaces de recherche et

Plus en détail

DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION RÉSUMÉ DE L'ANALYSE D'IMPACT. accompagnant le document: RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ DE LA COMMISSION

DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION RÉSUMÉ DE L'ANALYSE D'IMPACT. accompagnant le document: RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ DE LA COMMISSION COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 30.3.2012 SWD(2012) 76 final DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION RÉSUMÉ DE L'ANALYSE D'IMPACT accompagnant le document: RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ DE LA COMMISSION

Plus en détail

Première évaluation d'une analyse d'impact de la Commission européenne

Première évaluation d'une analyse d'impact de la Commission européenne Première évaluation d'une analyse d'impact de la Commission européenne Propositions de la Commission définissant les modalités permettant d'atteindre en 2020 l'objectif de réduction des émissions de CO

Plus en détail

LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING

LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Michel Coutu, F. Adm.A., CMC Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications

Plus en détail

Question Moritz Boschung Répartition linguistique du personnel de l'etat

Question Moritz Boschung Répartition linguistique du personnel de l'etat Question Moritz Boschung Répartition linguistique du personnel de l'etat QA3221.09 Question Les informations reçues de la part du Service du personnel et d'organisation de l'etat de Fribourg (SPO) concernant

Plus en détail

En termes de taille relative, le Canada occupe la 15 ème place parmi les économies mondiales

En termes de taille relative, le Canada occupe la 15 ème place parmi les économies mondiales Le Programme de comparaison internationale de la Banque mondiale du pouvoir d'achat : classement général des pays, 2011 Diffusé à 8 h 30, heure de l'est dans Le Quotidien, le vendredi 9 mai 2014 Le 30

Plus en détail

RECOMMANDATION DU CONSEIL DE L OCDE SUR LES BONNES PRATIQUES POUR L'EDUCATION FINANCIERE RELATIVE AUX PENSIONS PRIVEES RECOMMANDATION DU CONSEIL

RECOMMANDATION DU CONSEIL DE L OCDE SUR LES BONNES PRATIQUES POUR L'EDUCATION FINANCIERE RELATIVE AUX PENSIONS PRIVEES RECOMMANDATION DU CONSEIL RECOMMANDATION DU CONSEIL DE L OCDE SUR LES BONNES PRATIQUES POUR L'EDUCATION FINANCIERE RELATIVE AUX PENSIONS PRIVEES RECOMMANDATION DU CONSEIL Ces Bonnes pratiques ont été approuvées par le Conseil de

Plus en détail

Observation des modalités et performances d'accès à Internet

Observation des modalités et performances d'accès à Internet Observation des modalités et performances d'accès à Internet Avant-propos La base de cette étude est constituée par les informations collectées par l'outil Cloud Observer d'iplabel (chargement des différents

Plus en détail

INTRODUCTION GENERALE

INTRODUCTION GENERALE INTRODUCTION GENERALE Chaque année, les entreprises ont de nombreux challenges à relever; adaptation à des contraintes légales nationales, européennes ou internationales, lancement de nouveaux services

Plus en détail

G R E C A U Rapport sur le mémoire de thèse de doctorat ENSA de Toulouse, INSA, école doctorale MEGeP, Spécialité Génie Civil, En co-tutelle avec l'université de Laval, Québec, Canada présenté par Catherine

Plus en détail

Le produit intérieur brut (PIB)

Le produit intérieur brut (PIB) Le produit intérieur brut (PIB) Un rôle fondamental Le produit intérieur brut (PIB) est de très loin l'agrégat le plus connu de la comptabilité nationale, il est même plus connu que la comptabilité nationale

Plus en détail

L'INFORMATIQUE AU SERVICE DE L'ANGLAIS

L'INFORMATIQUE AU SERVICE DE L'ANGLAIS 153 Monique BERNARD, Patricia BERTAUX, Claire MANIEZ Né dès le premier trimestre de l'année scolaire 1986-1987, le groupe LANGUES du CRI de Nancy-Metz était à l'origine formé d'enseignants d'anglais et

Plus en détail

Retentissement de la réforme de l'ircantec 2008 sur la retraite des Praticiens Hospitaliers.

Retentissement de la réforme de l'ircantec 2008 sur la retraite des Praticiens Hospitaliers. Retentissement de la réforme de l'ircantec 2008 sur la retraite des Praticiens Hospitaliers. Dr Raphaël BRIOT ; Dr Jean GARRIC Syndicat National des Praticiens Hospitaliers d'anesthésie-réanimation RÉSUMÉ

Plus en détail

ARRETE Arrêté du 17 novembre 1999 relatif à la licence professionnelle. NOR: MENS9902515A Version consolidée au 25 mai 2013

ARRETE Arrêté du 17 novembre 1999 relatif à la licence professionnelle. NOR: MENS9902515A Version consolidée au 25 mai 2013 ARRETE Arrêté du 17 novembre 1999 relatif à la licence professionnelle NOR: MENS9902515A Version consolidée au 25 mai 2013 Le ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie, Vu

Plus en détail

GUIDE DES DROITS D'AUTEUR À L'USAGE DES ENSEIGNANTS ET CHERCHEURS

GUIDE DES DROITS D'AUTEUR À L'USAGE DES ENSEIGNANTS ET CHERCHEURS Université Catholique de Louvain GUIDE DES DROITS D'AUTEUR À L'USAGE DES ENSEIGNANTS ET CHERCHEURS Prof. Mireille Buydens 2 INTRODUCTION Enseigner ou poursuivre des recherches, quel qu'en soit le domaine,

Plus en détail

PRECONISATIONS PEDAGOGIQUES PROGRAMME DES ENSEIGNEMENTS ET GRILLES DE CREDITS

PRECONISATIONS PEDAGOGIQUES PROGRAMME DES ENSEIGNEMENTS ET GRILLES DE CREDITS PRECONISATIONS PEDAGOGIQUES PROGRAMME DES ENSEIGNEMENTS ET GRILLES DE CREDITS Considérations liminaires sur la répartition et l attribution des crédits ECTS Les grilles nationales de crédits ECTS, exposées

Plus en détail

2. Formalisation ... Or les variables sont indépendantes. Donc si

2. Formalisation ... Or les variables sont indépendantes. Donc si L'estimation 1. Concrètement... Dernièrement un quotidien affichait en première page : en 30 ans les françaises ont grandi de... je ne sais plus exactement, disons 7,1 cm. C'est peut-être un peu moins

Plus en détail

RÈGLES DE GESTION INTERNE

RÈGLES DE GESTION INTERNE RÈGLES DE GESTION INTERNE TITRE: Règlement NATURE DU DOCUMENT: Procédure Page 1 de 7 x Politique Directive C.A. x C.E. C.G. Direction générale Résolution 08-397-4.00 Direction Nouveau document Amende le

Plus en détail

PRÉSENTATION DE LA DEMANDE TARIFAIRE 2014-2015 DU DISTRIBUTEUR

PRÉSENTATION DE LA DEMANDE TARIFAIRE 2014-2015 DU DISTRIBUTEUR PRÉSENTATION DE LA DEMANDE TARIFAIRE 0-0 DU DISTRIBUTEUR Page de 0 Hydro-Québec Distribution (le «Distributeur») dépose à la Régie de l'énergie (la «Régie») la présente demande afin d'amorcer le processus

Plus en détail

Brèves remarques sur le traitement de l investissement dans les modèles de prévision Julien Delarue, 1982

Brèves remarques sur le traitement de l investissement dans les modèles de prévision Julien Delarue, 1982 Brèves remarques sur le traitement de l investissement dans les modèles de prévision Julien Delarue, 1982 Ce court texte prolonge un travail portant sur l'utilisation des modèles de prévision dans la définition

Plus en détail

«Le passage du primaire au secondaire : un problème de placement»

«Le passage du primaire au secondaire : un problème de placement» Article «Le passage du primaire au secondaire : un problème de placement» Jean-Jacques Bernier Revue des sciences de l'éducation, vol. 5, n 3, 1979, p. 433-439. Pour citer cet article, utiliser l'information

Plus en détail

Les chartes du conseil d administration et de ses comités (Régie d entreprise)

Les chartes du conseil d administration et de ses comités (Régie d entreprise) Les chartes du conseil d administration et de ses comités (Régie d entreprise) 3.1 Charte du conseil d'administration AVIS IMPORTANT Le chapitre 1 intitulé Rêve, mission, vision et valeurs, des Textes

Plus en détail

Collaboration : Sachez distinguer, parmi votre personnel, les enthousiastes des réfractaires

Collaboration : Sachez distinguer, parmi votre personnel, les enthousiastes des réfractaires Collaboration : Sachez distinguer, parmi votre personnel, les enthousiastes des réfractaires Les leçons de ce document La a attiré l'attention d'entreprises à la recherche de compétitivité dans un contexte

Plus en détail

360 feedback «Benchmarks»

360 feedback «Benchmarks» 360 feedback «Benchmarks» La garantie d un coaching ciblé Pour préparer votre encadrement aux nouveaux rôles attendus des managers, Safran & Co vous propose un processus modulable, adapté aux réalités

Plus en détail

Acquis de première : groupe d appartenance, groupe de référence, socialisation anticipatrice, capital social

Acquis de première : groupe d appartenance, groupe de référence, socialisation anticipatrice, capital social COMMENT RENDRE COMPTE DE LA MOBILITÉ SOCIALE? 1. COMMENT MESURER LA MOBILITÉ SOCIALE? A. LES TABLES DE DESTINÉES ET DE RECRUTEMENT 2003 B. DIFFÉRENTES MOBILITÉS, FLUIDITÉ SOCIALE ET DÉCLASSEMENT SOCIAL

Plus en détail

R E S U P. RÉSEAU d ÉTUDE SUR l ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR. Texte de la communication de : Gabriela NAVARRO 1

R E S U P. RÉSEAU d ÉTUDE SUR l ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR. Texte de la communication de : Gabriela NAVARRO 1 R E S U P RÉSEAU d ÉTUDE SUR l ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR Journée «JEUNES CHERCHEURS» : IREDU - Dijon, le 19 Septembre 2003 Texte de la communication de : Gabriela NAVARRO 1 Les pratiques d'évaluation dans

Plus en détail

Plan de travail du Bureau de l audit et de la surveillance du FIDA pour 2011

Plan de travail du Bureau de l audit et de la surveillance du FIDA pour 2011 Cote du document: EB 2010/101/R.41 Point de l'ordre du jour: 17 b) Date: 9 novembre 2010 Distribution: Publique Original: Anglais F Plan de travail du Bureau de l audit et de la surveillance du FIDA pour

Plus en détail

COMMANDITAIRE ET ADRESSE DE LIVRAISON. ORGANISME PAYEUR (si adresse différente de la précédente) COMMANDES AU NUMÉRO

COMMANDITAIRE ET ADRESSE DE LIVRAISON. ORGANISME PAYEUR (si adresse différente de la précédente) COMMANDES AU NUMÉRO COMMANDITAIRE ET ADRESSE DE LIVRAISON Nom ou dénomination À retourner à : DEP - Bureau de l'édition 58, boulevard du lycée 92170 - Vanves Tél 01 55 55 72 04 Fax 01 55 55 72 29 Adresse Boîte postale Code

Plus en détail

Recommandations pour la rédaction du mémoire de MASTER 1 ère année en psychologie sociale, du travail et ressources humaines

Recommandations pour la rédaction du mémoire de MASTER 1 ère année en psychologie sociale, du travail et ressources humaines Recommandations pour la rédaction du mémoire de MASTER 1 ère année en psychologie sociale, du travail et ressources humaines Isabel Urdapilleta Responsable Pédagogique du Master 1 psychologie sociale,

Plus en détail

Nobody s Unpredictable

Nobody s Unpredictable Connaissance qu a le public de la Banque du Canada (Comparaison des résultats de l enquête téléphonique et de l enquête en ligne) Enquête de décembre 2010 commandée par la Banque du Canada Nobody s Unpredictable

Plus en détail

Le taux d'actualisation en France

Le taux d'actualisation en France The Geneva Papers on Risk and Insurance, 13 (No 48, July 88), 252-256 Le taux d'actualisation en France par Bernard Walliser* Le taux d'actualisation connalt un cheminement long et complexe entre sa definition

Plus en détail

PROJET ÉDUCATIF ÉCOLE ASSOMPTION

PROJET ÉDUCATIF ÉCOLE ASSOMPTION PROJET ÉDUCATIF ÉCOLE ASSOMPTION Titre de notre projet : L'estime de soi la clé de la réussite de nos jeunes (adultes en devenir). L'école Assomption se familiarise avec le concept de l'estime de soi.

Plus en détail

Périodes de Formation en Milieu Professionnel : CHAPITRE V : Obligations de service

Périodes de Formation en Milieu Professionnel : CHAPITRE V : Obligations de service Périodes de Formation en Milieu Professionnel : CHAPITRE V : Obligations de service du Décret 92-1189 Modifié par Décret 2000-753 2000-08-01 - Article 30 et 31 BO spécial n 2 du 19 février 2009 (Définition

Plus en détail

LES STATISTIQUES DE L'ETAT-CIVIL ET DES RECENSEMENTS EN FRANCE ET LEUR CONTRIBUTION A L'ANALYSE DES COMPORTEMENTS FAMILIAUX

LES STATISTIQUES DE L'ETAT-CIVIL ET DES RECENSEMENTS EN FRANCE ET LEUR CONTRIBUTION A L'ANALYSE DES COMPORTEMENTS FAMILIAUX LES STATISTIQUES DE L'ETAT-CIVIL ET DES RECENSEMENTS EN FRANCE ET LEUR CONTRIBUTION A L'ANALYSE DES COMPORTEMENTS FAMILIAUX Jean-Claude LABAT et Michel de SABOULIN (Institut National de la Statistique

Plus en détail

4.1 Des hypothèses initiales validées au positionnement favorable du guide SD21000 dans la perspective de l'iso 26000

4.1 Des hypothèses initiales validées au positionnement favorable du guide SD21000 dans la perspective de l'iso 26000 4 Des hypothèses testées aux limites rencontrées 4.1 Des hypothèses initiales validées au positionnement favorable du guide SD21000 dans la perspective de l'iso 26000 4.1.1 Retour sur les hypothèses initiales

Plus en détail

L'EPS à l'école primaire aucune modification des programmes

L'EPS à l'école primaire aucune modification des programmes L'EPS à l'école primaire aucune modification des programmes Les 3 objectifs sont poursuivis aussi bien à l'école maternelle, qu'à l école primaire MATERNELLE * Favoriser la construction des actions motrices

Plus en détail

COMMENT ORGANISER UN VOTE

COMMENT ORGANISER UN VOTE FICHE METHODOLOGIQUE N 2 COMMENT ORGANISER UN VOTE A l'attention des enseignants en grande section de maternelle et en école élémentaire Initiative de sensibilisation au handicap mental l'écolensemble

Plus en détail

Sommaire Principales conclusions

Sommaire Principales conclusions Sommaire Principales conclusions À quoi ressemble la vie en ligne des jeunes Canadiens moyens? Tout d'abord, ces enfants et ces adolescents sont très branchés, la plupart d'entre eux ayant l'habitude d'aller

Plus en détail

Conception par les élèves d exercices d évaluation

Conception par les élèves d exercices d évaluation Conception par les élèves d exercices d évaluation Jean-Jacques Belen, professeur de Sciences de la Vie et de la Terre au lycée Jean Mermoz de Saint-Louis Discipline : SVT Niveau : Terminale scientifique

Plus en détail

Lerôlede l'aiea dans le renforcement des mesures de protection physique des matières et installations nucléaires

Lerôlede l'aiea dans le renforcement des mesures de protection physique des matières et installations nucléaires Lerôlede l'aiea dans le renforcement des mesures de protection physique des matières et installations nucléaires par Wojciech Morawiecki I. Introduction Conformément à diverses résolutions de la Conférence

Plus en détail

PROJET EN ENSEIGNEMENT DE SPECIALITE BACCALAUREAT STI2D SESSION 2013

PROJET EN ENSEIGNEMENT DE SPECIALITE BACCALAUREAT STI2D SESSION 2013 PROJET EN ENSEIGNEMENT DE SPECIALITE BACCALAUREAT STI2D SESSION 2013 IA-IPR STI Académie de Versailles SOMMAIRE A/. REGLEMENTATION DU BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE Epreuve relative aux enseignements technologiques

Plus en détail