RAPPORT DES CONSULTATIONS DE LA RD CONGO SUR LA RECTUALISATION DE LA STRATEGIE DE LA BANQUE MONDIALE POUR L AFRIQUE. KINSHASA, 15 JUILLET 2010

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1 1 RAPPORT DES CONSULTATIONS DE LA RD CONGO SUR LA RECTUALISATION DE LA STRATEGIE DE LA BANQUE MONDIALE POUR L AFRIQUE. KINSHASA, 15 JUILLET 2010 Les consultations Régionales sur la Réactualisation de la stratégie de la Banque Mondiale pour l Afrique, tenue ce 15 juillet 2010 à Kinshasa, ont regroupé une quarantaine de membres, issus du gouvernement de la République, du Parlement, des Universités, des groupes de réflexion, des partenaires au développement et organismes internationaux, du secteur privé, de la société civile ainsi que des médias. Les participants susmentionnés ont rapporté les points des vues de leurs institutions ou organisations respectives sur les grands défis de développement auxquels est confrontée la République Démocratique du Congo et le rôle prioritaire que la Banque Mondiale devra jouer par rapport à ceux-ci dans les prochaines années. C est Marie Françoise Marie-Nelly, la Directrice des opérations de la Banque Mondiale pour la RDC qui a ouvert les consultations avec un mot de bienvenue, suivi de Monsieur Dieudonné Manu Essimbo qui a par la suite assuré la facilitation et la modération de tout le débat. L assistance a ensuite suivi l exposé préenregistré sur l approche d une stratégie pour l Afrique de Monsieur Shantayanan Devarajan, Economiste en chef de la Banque Mondiale, Région Afrique. C est sur la base de ces interventions et des documents y relatifs dont disposaient déjà les participants, que la parole leur a été donnée pour exprimer leurs points de vue. Ces derniers se sont exprimés librement et sans complaisance. Les grands défis relevés par les participants lors des discussions ont été considérés par eux comme les priorités qui devront conduire les actions de la Banque mondiale, avec l ultime objectif de tirer la croissance économique de la RDC et de réduire la pauvreté de ses populations.

2 2 Défis & Recommandations 1. Le tout premier défi concerne la Bonne Gouvernance. Les personnes consultées ont constaté que les principes de la bonne gouvernance qui impliquent la transparence, la redevabilité, le leadership politique, la lutte contre la corruption, l instauration d un Etat de droit, etc. sont toujours fragiles en RDC, à telle enseigne que même l investissement de la Banque Mondiale en est affecté. Par conséquent, si cette dernière veut réellement réduire la pauvreté en RDC, elle devra appliquer les recommandations ci-après : - Promouvoir les efforts de paix, préalables à tout développement économique durable ; - Assurer la bonne gouvernance de ses interventions, en réduisant le pouvoir arbitraire de l Etat et travailler plus avec les associations communautaires, les PME (petites et moyennes entreprises), la société civile et le secteur public-privé ; - Se méfier des fois de l institutionnel et orienter ses interventions vers secteur privé ; - Privilégier l expertise locale dans ses actions ; - Privilégier l aide aux bénéficiaires plutôt qu aux experts qui engloutissent des faramineuses sommes allouées pour leurs voyages, émoluments et frais connexes ; - Ne pas tout embrasser au risque de saupoudrer ses énergies. La Banque devra partager ses interventions avec ses autres partenaires traditionnels pour la bonne gouvernance des projets ; - Appuyer toute initiative de la participation citoyenne dans la définition des politiques de développement ; - Appuyer la création d un cadre de dialogue entre les acteurs de développement, la société civile et les décideurs politiques pour éviter les malentendus qui les opposent ; - Soutenir le processus des reformes. 2. Le deuxième défi a trait à la croissance économique D après les participants, la croissance économique passe par le développement du secteur privé, l amélioration du climat des affaires, la compétitivité des économies africaines, l appui aux PME et aux institutions de

3 3 micro-finances. A ce sujet, les participants ont recommandé à la Banque Mondiale de : - Accorder un soutien renforcé aux PME, qui étaient le moteur de la croissance économique du pays vers les années 60 ; - Aider à l encadrement du secteur informel qui brasse des millions de dollars et emploie un grand nombre de femmes; - Accorder des financements aux petits producteurs, aux paysans de l arrière-pays, qui sont souvent oubliés par le pouvoir public; - Appuyer le secteur productif comme l agriculture; - Financer sur place en RD Congo, la création d industries de transformation qui donneraient une valeur ajoutée aux produits locaux, à travers les PME qui les exporteraient et deviendraient compétitives ; - Accorder des microcrédits aux femmes pour leur compétitivité ; - Appuyer la recherche scientifique en vue de l amélioration de la qualité de la production ; - Appuyer la réinsertion économique des femmes vulnérables, victimes des violences en leur accordant des financements ; - Aider à la création des banques agricoles dans les villes de l arrière-pays et l appui aux coopératives ; - Promouvoir de bons rapports entre les associations patronales et le pouvoir politique dans la réflexion sur les questions de développement ; - Aider à la suppression des barrières tarifaires et tarifaires, y compris dans le cadre des projets intégrateurs de la SADC ; - Organiser des salons internationaux avec les associations patronales pour la promotion de leurs prestations et de leurs produits locaux. 3. Le troisième défi relève du domaine des infrastructures La Banque Mondiale étant déjà très active dans ce secteur, elle devra le pérenniser et voir plus loin. En d autres termes, elle devra : - Renforcer ses interventions dans les projets de désenclavement des zones rurales, des routes de desserte agricole, jugées prioritaires par les communautés de base elles-mêmes ; - Développer les voies de communications fluviales très riches en RD Congo, afin de contourner les difficultés d accessibilité sur certaines voies routières à cause de l insécurité ;

4 4 - Financer des projets de création des infrastructures hydro-électriques, des mini-barrages sur les différents rivières et affluents qui inondent le pays au lieu de concentrer ses efforts sur le seul Inga ; - Financer les PME pour la création des unités de production d engrais chimiques, des petits matériels aratoires très utilisés par les paysans ; 4. Le quatrième défi concerne la qualité des institutions publiques Au lieu de créer des agences d exécution des projets et de recourir à l expertise extérieure, la Banque devra : - Renforcer les capacités humaines et techniques des administrations qui peuvent jouer le rôle que jouent actuellement les diverses agences d exécution des projets ; - Appuyer les institutions pérennes plutôt que les agences d exécution des projets, créées en parallèle aux administrations ; - Aider à la création d un Réseau d Etude Nationale ; - Encourager les programmes de formation dans les entreprises. 5. Le cinquième défi concerne l emploi des jeunes Sur le marché de l emploi, il est imposé aux jeunes universitaires certaines conditions d embauche difficiles à remplir, comme celle d avoir une expérience de 5 ans de travail et bien d autres encore. Pour ce faire la Banque Mondiale devra : - Amener le gouvernement Congolais à créer des conditions qui favorisent l absorption des jeunes universitaires sur le marché de travail ; - Promouvoir la formation de courte durée et de spécialisation dans l enseignement technique pour les jeunes ; - Encourager toute initiative d auto-emploi des jeunes par des financements ; - Investir pour la survie des retraités et de leurs familles, constituées essentiellement des jeunes, en accordant à ces retraités un crédit pour l autocréation d un projet agricole ou d élevage à domicile ; - Appuyer les projets à Haute Intensité de Main d œuvre (HIMO), particulièrement dans l agriculture. 6. Le sixième défi a trait à l intégration régionale

5 5 Les participants ont estimé qu il est nécessaire de développer les échanges commerciaux régionaux ainsi que les projets fédérateurs tout en diversifiant les économies. Ainsi donc la Banque devra : - Aider à la suppression des barrières tarifaires et non tarifaires ; - Promouvoir la recherche d un financement des projets communs intéressants plus d un pays, à travers des regroupements régionaux comme la SADC, le NEPAD, pour développer des projets intégrateurs existants. L exemple du barrage d Inga a été cité; - Aider les producteurs africains à se constituer en cartel des producteurs, une force réelle sur les marchés internationaux ; - Aider à la création d une structure nationale de droit de commerce qui protège les intérêts du pays et ses ressources ; - Aider au renforcement de la certification des origines des matières premières. 7. Le septième défi concerne la protection de l environnement et le changement climatique. Il semble être injuste de constater que la RDC, deuxième poumon mondial du puits carbone après l Amazonie, ne soit pas éligible au protocole d accord de Kyoto qui veut que les pays pollueurs payent ceux qui protègent leurs forêts pour le maintien de l équilibre de l écosystème. Les participants voudraient que la Banque Mondiale puisse : - Aider le pays à tirer bénéfice de ses efforts de préservation de la nature et changement climatique ; - Appuyer l idée de rémunérer les pays pour ses efforts; - Utiliser les gains tirés du marché de carbone pour financer les infrastructures ; - Investir dans la lutte contre les érosions qui menacent la plupart des villes congolaises. 8. Le huitième défi concerne la santé

6 6 - Appuyer toutes les initiatives locales de sensibilisation et de prévention dans la lutte contre le VIH/SIDA, la malaria, etc. - Orienter ses interventions auprès des mutuelles de santé, des assurances ; - Orienter ses interventions dans la prise en charge médicale des victimes des conflits armés ; - Renforcer les services d hygiène, d assainissement pour lutter contre les moustiques et autres ; - Appuyer les industries locales des produits pharmaceutiques. 9. Le neuvième défi a trait à la Recherche scientifique - Appuyer la recherche dans le domaine agricole en accordant un financement aux Instituts Nationaux des Recherches Agronomiques. (INRA) - Aider au recours à la diaspora. 10. Le dixième défi a trait à l accès du public y compris la société civile et les médias à l information. - Exiger la publication des informations économiques et financières des projets qu elle finance ; - Appuyer les mécanismes de protection de tous ceux qui œuvrent pour la protection des droits de l homme, y compris les journalistes ; - Mettre en place un mécanisme d échange pouvant aider à minimiser les risques liés au métier des journalistes et de la société civile ; - Créer un cadre d échange d information entre la société civile et les médias ; - Aider à la conception d une émission radiodiffusée spécialisée de la Banque Mondiale. 11. Le onzième défi concerne la gestion des Ressources Naturelles.

7 7 - Aider le pays au renforcement de la certification des origines des matières premières ; - Aider au renforcement de la gouvernance dans la gestion des ressources naturelles. Pour évaluer la méthodologie et l efficacité des consultations, la représentation de la Banque à Kinshasa a mis à la disposition des participants un questionnaire dont les réponses recoupées accompagnent le présent rapport. Enfin, le facilitateur Mr Manu Essimbo, le rapporteur Mr Willy Bwiti et le point focal de la Banque mondiale pour les consultations de Kinshasa, Mme Emilie A. Mushobekwa, ont travaillé en étroite collaboration et ont exprimé leur satisfaction pour le travail accompli. Ils ont en outre remercié la Banque Mondiale pour la marque de confiance leur accordée dans la conduite de ces importantes consultations. Ainsi fait à Kinshasa, le 15 juillet 2010 Le Rapporteur Willy BWITI MBULUNGU

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