RAPPORT SUR LE CONCOURS D ADMISSION AUX ÉCOLES NATIONALES VÉTÉRINAIRES CONCOURS B ENV

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1 Ministère de l'agriculture et de la pêche Service des Concours Agronomiques et Vétérinaires RAPPORT SUR LE CONCOURS D ADMISSION AUX ÉCOLES NATIONALES VÉTÉRINAIRES CONCOURS B ENV Session 2005

2 Ministère de l'agriculture et de la pêche Service des Concours Agronomiques et Vétérinaires RAPPORT SUR LE CONCOURS D ADMISSION AUX ÉCOLES NATIONALES VÉTÉRINAIRES ouvert aux étudiants inscrits en L2 ou L3 Sciences dans les domaines liés aux sciences de la vie CONCOURS B ENV Session 2005 Consultable sur notre site web : Service des concours agronomiques et vétérinaires : 16, rue Claude Bernard PARIS cedex 05 tél : 33 (0) fax : 33 (0) Web : E mail : P:\Rapports\2005\B ENV\Bilan B ENV2005.doc 2

3 P:\Rapports\2005\B ENV\Bilan B ENV2005.doc 3

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5 SOMMAIRE Page 1 - BILAN GÉNÉRAL DES CONCOURS 2.- STATISTIQUES ANALYSE DES RÉSULTATS PAR MATIÈRE 15 Les commentaires des correcteurs sont suivis des histogrammes de répartition des notes ÉPREUVES ÉCRITES 16 Biologie 16 Chimie 20 Français : résumé de texte 22 ÉPREUVES ORALES Probabilités, mathématiques, statistiques 24 Langues vivantes étrangères (Langue obligatoire et facultative) 25 Anglais 26 Allemand 26 Espagnol 27 Italien 28 Russe 28 ANNEXE- LES SUJETS DES ÉPREUVES ÉCRITES 30 Biologie 31 Chimie 32 Français : Résumé de texte 36 1

6 1 ère PARTIE BILAN DU CONCOURS B ENV- SESSION PRÉSENTATION GENERALE (Extraits de la notice d instructions session 2005) 1.1 PRESENTATION Ce concours est ouvert : aux étudiants universitaires inscrits en 2 ème ou 3ème année d une Licence à caractère scientifique, dans les domaines liés aux sciences de la Vie aux titulaires d un DEUG SV (ancien cursus) et aux candidats ayant obtenu une validation de leurs études, acquis personnels ou expériences professionnelles au titre du décret du 23 août 1985, pour l admission en première année dans les écoles ci-dessous : Ecole Nationale Vétérinaire d Alfort Ecole Nationale Vétérinaire de Lyon Ecole Nationale Vétérinaire de Nantes Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse 1.2 CONDITIONS D INSCRIPTION Le concours commun "B" ENV est accessible sans condition de nationalité. Pour les candidats étrangers se renseigner sur la possibilité d exercer en France en contactant, uniquement par courrier : Le Bureau de la Pharmacie Vétérinaire et de l Alimentation Animale 251 rue de Vaugirard PARIS cedex 15 L inscription des candidats au concours "B"ENV exclut leur participation la même année aux autres voies d accès dans les écoles vétérinaires. 1.3 CONDITIONS RESTRICTIVES Nul ne peut faire acte de candidature plus de 2 fois, tous concours d admission aux écoles nationales vétérinaires confondus. Une dérogation à cette règle peut être obtenue pour raisons médicales ou de handicap : par exemple, candidats se trouvant dans l impossibilité de concourir pour raisons de santé ou candidat ayant un taux d incapacité égal ou supérieur à 70%, compatible avec la profession de vétérinaire. L étudiant désirant bénéficier d une telle dérogation doit impérativement remplir le formulaire de dérogation (disponible sur notre site web lors de l inscription). Cette demande de dérogation, avec pièces justificatives, devra être adressée au plus tard le 2 mars 2005 au Service des Concours Agronomiques et Vétérinaires. La commission de dérogation ne traitera plus de dossier au delà du 12 mars (date de clôture d envoi des dossiers). La réponse à cette demande sera communiquée au plus tard le 12 mars. (La clause de passage du concours dans les 3 ans après le baccalauréat est abrogée à compter de la session 2005) L équivalence, donnée par certaines universités aux étudiants inscrits en tant qu étudiants en cumulatif ou pour d autres raisons, n'autorise pas ces étudiants à intégrer une école. Ils doivent avoir validé leurs 120 ECTS. P:\Rapports\2005\B ENV\Bilan B ENV2005.doc 2

7 1.4. CONDITIONS D INTÉGRATION Les candidats se présentant au concours B ENV durant la deuxième année de préparation du cycle licence devront, pour être admis dans une école quelconque de ce concours, demander que leur soit délivré, par leur université : - soit le diplôme du DEUG qu ils peuvent obtenir sur leur demande au secrétariat de leur université, - soit une attestation de validation des 4 premiers semestres, correspondants à au moins 120 ECTS. Ce document devra nous parvenir avant la date de rentrée des élèves de première année dans l école considérée. 1.5 INFORMATION SUR LES ÉCOLES. Les étudiants qui désirent des informations sur les écoles vétérinaires peuvent consulter sur ces liens : ENV Alfort : ENV Lyon : ENV Nantes : ENV Toulouse : 2 PROGRAMME-EPREUVES Les programmes des épreuves n ont pas été modifiés en 2005 par rapport à Pour l année 2006, les programmes des épreuves écrites de Biologie et de Chimie changent Ces nouveaux programmes ont été définis par les arrêtés du 21 juin 2004 et du 7 juillet 2004 Vous pouvez les télécharger sur notre site web : Les épreuves écrites comprennent une épreuve de Biologie, une épreuve de Chimie et une épreuve de Français (résumé de texte). A l'oral, les candidats sont interrogés sur les sciences mathématiques (mathématiques, probabilités, statistiques), une langue vivante étrangère, et éventuellement une langue vivante étrangère facultative. Il convient de rappeler aux candidats du concours B ENV que le jury n est nullement tenu d interroger à l oral sur le contenu du programme suivi à l université, mais sur le programme du concours défini par l'arrêté du 11 Mars 1994 (section III - Mathématiques). Il est donc primordial pour les candidats qu ils aient approfondi, avant le concours, en concertation avec leurs professeurs, la totalité du programme officiel du concours. La durée des épreuves et les coefficients appliqués figurent dans le tableau B ENV RESULTATS Les résultats chiffrés ci-dessous sont complétés par les tableaux statistiques figurant dans ce rapport. Places ouvertes : 20 (38 en 2004) Inscrits : 331 (dont 121 inscrits également au concours B ENSA), (302 présents à l écrit) Les candidats inscrits venaient de 53 universités françaises, 2 universités étrangères, et il y avait 2 candidats libres (VAE). Admissibles : 82 (rang du dernier admissible : 79 ; moyenne du dernier admissible (9,8) Admis sur liste principale : 20 (moyenne du dernier : (11.9) Inscrits sur liste complémentaire : + 20 (rang du dernier : 40, moyenne : 11) Intégrés : 20 (rang du dernier intégré : 22, moyenne : (11.8). Démissions : 2 (1 vers ENSAT, 1 vers Agrocampus Rennes) 3

8 4. CONCLUSION Le Président du jury remercie les membres du jury qui ont contribué largement au bon déroulement de ce concours et à l évaluation des candidats. Ce concours ouvert aux étudiants universitaires a attiré en 2005 moins de candidats qu en 2004 (331 pour 371 en 2004). Pourtant, en raison de l adaptation nécessaire au nouveau cursus LMD mis en place par les universités, et en particulier de la disparition du niveau DEUG, le concours B ENV 2005 a été ouvert à un plus grand nombre d étudiants. En effet, avaient la possibilité de se présenter à cette session non seulement les étudiants titulaires du DEUG SV ou en préparation de DEUG mais aussi tous les étudiants inscrits en 2 ème ou 3 ème année de licence à caractère scientifique dans les domaines liés aux sciences de la vie Or, le nombre d inscrits, malgré cette mesure, fut en diminution. Sans doute la baisse, conjoncturelle et importante, du nombre de places offertes en 2005 et par conséquent la sélectivité de ce concours (moins de 10% de candidats retenus pour l intégration) sont-elles des raisons de la désaffection des étudiants. L annonce de l accroissement du nombre de places offertes en 2006 (en principe 38 au lieu de 20 en 2005) devrait inciter des bons candidats à se présenter à ce concours en 2006 Le niveau général des prestations des candidats 2005, tant à l écrit qu à l oral, a été jugé satisfaisant par le jury, dans la continuité des résultats 2004 L hétérogénéité des résultats par université est plus marquée que pour les candidats du concours B ENSA : - les 82 admissibles proviennent de 20 universités sur 54, - les 20 intégrés sont issus de 9 universités, - 75% des intégrés sont issus de 4 universités, - 45% des intégrés sont issus de 2 universités. L élargissement des candidatures aux étudiants en cycle «licence» implique bien évidemment de la part du candidat une réflexion préalable sur ses capacités : Il doit étudier attentivement le programme officiel des épreuves et en particulier les nouveaux programmes de Biologie et de Chimie (1) en vigueur pour la session 2006 afin de vérifier si son cursus le prépare utilement à ce concours. Il ne doit pas négliger l étude de l ensemble du programme de mathématiques, sur lequel il est interrogé en épreuve orale, épreuve souvent mal préparée par les candidats. Les futurs candidats liront, en outre, avec grand intérêt les recommandations du présent rapport. Les membres du jury leur souhaitent pleine réussite. Le Chef du Service des Concours agronomiques et vétérinaires Philippe de la Mettrie (1) Programmes communs aux concours B ENSA et B ENV P:\Rapports\2005\B ENV\Bilan B ENV2005.doc 4

9 2 ème partie STATISTIQUES 5

10 CONCOURS B ENV Session 2005 Tableau B 1 Statistiques générales - année Tableau B 2 Nombre de places ouvertes - analyse comparative inter- annuelle. Tableau B 3 Effectifs recrutés - analyse comparative inter -annuelle. Tableau B 4 Coefficients. Tableau B 5 Résultats - analyse comparative inter annuelle. Tableau B 6 Répartition par sexe - analyse comparative inter annuelle. Tableau B 7 Classement dans les écoles - analyse comparative inter annuelle. 6

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14 Tableau B ENV 2 CONCOURS B ENV 2005 NATURE, DURÉE et COEFFICIENT DES ÉPREUVES ÉPREUVES ÉCRITES prises en compte pour l'admissibilité (puis pour l'admission) ÉPREUVES DURÉE COEFFICIENTS Chimie 2 h 2 Résumé de texte* 2 h 2 Biologie 4 h 2 Total des 6 coefficients * Le texte doit être résumé en 300 mots ÉPREUVES ORALES prises en compte pour l'admission ÉPREUVES Temps de Temps préparation d'interrogation Coefficients Langue vivante obligatoire a) 20 mn 20 mn 2 Langue vivante facultative b) 20 mn 20 mn (1) Probabilités, statistiques, mathématiques 20 mn 20 mn 2 Total des coefficients 4 a) L'épreuve de langue vivante étrangère obligatoire porte au choix du candidat sur l'une des six langues suivantes : Allemand, Anglais, Arabe, Espagnol, Italien, Portugais. b) Elle doit être différente de la langue obligatoire et comporte en plus le russe. Ne sont pris en compte que les points au-dessus de la moyenne (10/20) 10

15 CONCOURS B ENV 2005 EFFECTIFS RECRUTÉS ANALYSE COMPARATIVE INTER-ANNUELLE Tableau B ENV Places ouvertes Nombre d'inscrits ECRIT ORAL ADMISSION Présents à l'écrit Nombre d'admissibles Rang dernier admissible Moyenne dernier admissible 9, , ,5 10,167 Nombre d'admis Moyenne du dernier admis sur Liste Principale 11,9 11,8 12,1 12,4 11,4 11 Rang du dernier inscrit sur la Liste Complémentaire ème 37ème Nombre d'inscrits sur la LC Moyenne du dernier inscrit sur la LC 11 11,2 11, ,7 11 Nombre d'intégrés Rang du dernier intégré Moyenne du dernier intégré 11,8 11,8 12,1 12,3 11,

16 CONCOURS B ENV 2005 COEFFICIENTS APPLICABLES Tableau B ENV 4 MATIERES Épreuves ÉCRITES Épreuves ORALES BIOLOGIE 2 CHIMIE 2 RESUME DE TEXTE 2 PROBA, MATHS, STATS 2 LANGUE VIVANTE 2 LANGUE VIVANTE 1 TOTAL des coefficients

17 CONCOURS B ENV 2005 RÉSULTATS ANALYSE COMPARATIVE INTERANNUELLE TABLEAU B ENV Nombre de places (avant reports) Nombre total d'inscrits B VETO 331 dont 121 aux 2 concours 371dont 131 aux 2 concours 443 dont 125 aux 2 concours Total absents Candidats présents à l'écrit Nombre d'admissibles Rang du dernier admissible Moyenne du dernier admissible 9, ,3 Oral Nombre d'admis sur la liste principale Nombre d'inscrits sur la liste complémentaire Rang dernier inscrit sur liste complémentaire Admission Nombre d'intégrés SV (toutes écoles) Rang du dernier candidat intégré Moyenne du dernier intégré 11,8 11,8 12,1 Nombre total d'intégrés (toutes écoles)

18 CONCOURS B ENV 2005 Rappel du nombre de places offertes par écoles ECOLES Sexe Candidats recrutés - Répartition par SEXE TABLEAU B ENV Maisons Alfort filles garçons Lyon % filles 80% 100% 100% filles garçons Nantes % filles 100% 55% 88% filles garçons Toulouse TOTAL % filles 80% 70% 80% filles garçons % filles 80% 80% 70% 14

19 CONCOURS B ENV 2005 Répartition du CLASSEMENT dans les différentes écoles Analyse comparative Interannuelle TABLEAU B7 MAISONS ALFORT rappel du nombre d intégrés LYON rang du 1 er intégré rang du dernier intégré rang moyen rappel du nombre d intégrés ,5 9 NANTES rang du 1 er intégré rang du dernier intégré rang moyen rappel du nombre d intégrés TOULOUSE rang du 1 er intégré rang du dernier intégré rang moyen rappel du nombre d intégrés ,5 10 rang du 1 er intégré rang du dernier intégré rang moyen ,5 15

20 3 ÈME PARTIE ANALYSE DES RESULTATS PAR MATIERE 16

21 Épreuve écrite de BIOLOGIE Durée 4 heures. Voir texte du sujet en annexe Moyenne Ecart-type Note la plus haute Note la plus basse 7,15 3, ,0 Commentaires du jury Le sujet proposé concerne un des processus caractéristiques de la vie, et donc fondamental chez tous les êtres vivants : la division cellulaire. Il l envisage à tous les niveaux et dans tous ses aspects, de l échelle cellulaire à celle des populations, en passant par celle des organismes. Le libellé du sujet limitait le devoir aux seuls Métazoaires, à savoir les Animaux, définis comme êtres pluricellulaires, et excluant les unicellulaires (les Protistes). L introduction pouvait s appuyer en particulier sur cette distinction, en annonçant que la division cellulaire avait tout d abord une signification fondamentalement différente chez ces deux groupes d Eucaryotes, ce processus assurant la multiplication des individus et l accroissement des populations chez les Unicellulaires, et la construction seule des organismes chez les Animaux. Le deuxième point important à annoncer était l existence, chez les Eucaryotes, de deux types de division : la mitose, mécanisme assurant une division génétiquement conforme, et la méiose, impliquée dans les processus de reproduction sexuée et permettant un brassage permanent des gènes au cours des générations. Comme le sujet le suggérait, le devoir devait donc être construit autour de trois thèmes : les mécanismes cellulaires de ces deux types de division et leurs rôles respectifs dans la construction (et l entretien) des organismes, d une part, et dans la genèse d une grande diversité génétique (à la fois facteur de survie des espèces et agent de l évolution), d autre part. La mitose (au sens large) devait être décrite au niveau nucléaire et au niveau cytoplasmique. L apparition et la condensation progressive des chromosomes, leur mise en place sur un plan (dit équatorial), leur séparation en deux chromatides-soeurs qui se déplacent en direction opposée, et leur «disparition» pour reconstituer la chromatine interphasique, sont à la base de la distinction ancienne des 4 phases classique de la mitose (sensu stricto). Il est à noter en effet qu une nouvelle phase, très dynamique (dite prémétaphase), a été introduite récemment dans la littérature. La préparation de ces événements, avec la réplication de l ADN et la duplication des chromosomes en deux chromatides pendant la phase S de l interphase qui précède la division devait évidemment être décrite. Un court développement sur les mécanismes de la réplication de l ADN (yeux de réplication et machinerie enzymatique associée) était attendu. Les événements cytoplasmiques concomitants, avec la duplication des centrioles en interphase (phase S), les mouvements des centrosomes en prophase, le rôle de l appareil mitotique (avec ses trois catégories de microtubules) dans le positionnement des chromosomes métaphasiques et les mouvements des chromatides en anaphase, devaient être présentés. Enfin, il convenait de décrire, pour terminer la description, les mécanismes de la cytodiérèse qui impliquent un «anneau contractile» d actine et de myosine. Les données récentes concernant le rôle des moteurs moléculaires associés aux extrémités des microtubules dans tous les mouvements mis en jeu, devraient au minimum être mentionnées. En ce qui concerne la méiose, il n était pas indispensable de développer à nouveau certains aspects purement cytologiques ou mécaniques, mais il fallait insister sur les points spécifiques suivants : nécessité d une cellule diploïde (2n) ; existence de deux divisions successives après une seule réplication de l ADN ; prophase de la division I très longue (découpée en 5 phases) et remarquable, avec appariement étroit des chromosomes homologues dupliqués, puis début de séparation ; mise en place sur le plan équatorial, en métaphase I, des paires de chromosomes homologues réunis par des chiasmas ; séparation des homologues en début d anaphase I et obtention de deux cellules-filles haploïdes possédant n chromosomes formés de deux chromatides (réduction chromatique). La deuxième division de méiose, courte et simplifiée par rapport à une division classique, consiste simplement à cliver les centromères des chromosomes dupliqués et à séparer les chromatides, en début d anaphase II ; elle conduit à la formation de 4 cellules possédant une seule chromatide, pour un chromosome donné. Aucune de ces divisions n est une mitose ; la première car elle ne conduit pas à la séparation des chromatides, mais des chromosomes ; la seconde car elle ne sépare pas, en général, des 17

22 chromatides génétiquement identiques. A l occasion de la méiose, non seulement on observe un changement de ploïdie des cellules (2n n), mais on note surtout un brassage génétique important lié à deux mécanismes fondamentalement différents. Le brassage intrachromosomique, qui se réalise au sein d une paire de chromosomes homologues, est la conséquence des crossing-over intervenant aux stades zygotène/pachytène de la prophase I ; il conduit à la formation de chromatides «hybrides», rassemblant des segments issus des deux chromosomes homologues initiaux, paternel et maternel, pour simplifier. Les chiasmas, visibles aux stades diplotène/diacinèse, représentent la trace visible de ces événements d échange entre molécules d ADN. Le brassage interchromosomique implique l existence d au moins deux paires de chromosomes, car il est basé sur le principe de la disposition aléatoire de ces paires sur la plaque métaphasique I. Il s agit en fait de répartir au hasard les chromosomes paternels et maternels dans les deux cellules issues de la division I. Le nombre N de types de cellules génétiquement différentes issues de ce simple mécanisme est donné par la formule : N = 2 n (n étant donc le nombre de chromosomes différents). On comprend que le nombre de combinaisons N augmente très rapidement avec la valeur de n ; chez l Homme (n = 23) on obtient plus de 8 millions de combinaisons possibles. Ce phénomène est constant et ses conséquences s ajoutent à celles du mécanisme précédent ; il en découle que toutes les cellules haploïdes issue d un très grand nombre de cellules en méiose (gamètes) sont très probablement génétiquement différentes. Les conséquences génétiques de ces processus de recombinaison sont considérables au niveau des populations pratiquant la reproduction sexuée, ce qui est la règle absolue chez lez Animaux (mais qui n exclut pas des modes de reproduction asexuée ; voir plus loin). La méiose et la fécondation, qui alternent au long du cycle de vie, assurent un «mixage» permanent des allèles au sein des génomes, et permettent de créer une diversité génétique immense au sein des populations. C est sur cette richesse allélique que s appuie l Evolution, avec l aide des processus intervenant dans les processus de spéciation (sélection naturelle, dérive, effets fondateurs,...). Quelques commentaires concernant des erreurs sur le sujet, aussi récurrentes qu inquiétantes, doivent être mentionnés. Bien qu en général les principes de la mitose et de la méiose soient correctement énoncés (en ce qui concerne les ploïdies), un nombre élevé de candidats ne connaît pas les détails de ces divisions, tant au niveau nucléaire que cytoplasmique. Les lacunes ou confusions suivantes sont très fréquemment rencontrées : - nécessité des processus de la réplication le plus souvent non évoqués, et mécanismes élémentaires non décrits ; - ordre des phases de la mitose (sic) non connu dans certaines copies ; - appariement des chromosomes homologues décrit en prophase de mitose (et leur séparation ultérieure) ; - méiose présentée très souvent comme une succession de deux mitoses banales (sans appariement des homologues) ; - rôle de l appareil mitotique souvent méconnu, ou mal décrit au plan biochimique (microtubules d actine, par exemple) ; - brassages génétiques (qui nécessitent évidemment une bonne connaissance de la division 1 de la méiose) en général non compris. En ce qui concerne la partie «origine, construction et entretien des organismes», l'ampleur du sujet nécessitait une bonne culture générale et demandait une vision synthétique de tous les processus biologiques dans lesquels les divisions cellulaires sont impliquées. Le traitement en détail de tous ces phénomènes étant impossible dans le temps imparti, un travail transversal de réflexion était demandé. Autant la connaissance parfaite et complète des phénomènes de mitose et de méiose sont exigibles, autant sur cette partie il s'agissait de replacer dans le contexte le plus large ces deux mécanismes dans la vie des organismes, en approfondissant éventuellement un ou deux mécanismes (ce qui a souvent été le cas de la gamétogenèse, parfois de la multiplication asexuée). L'intitulé du sujet suggérait les thèmes essentiels : rôles des mitoses dans l'embryogenèse, puis à l'âge adulte. On peut distinguer, à l'âge adulte, le rôle des divisions dans les processus végétatifs, puis dans les processus reproducteurs. La première étape de l'embryogenèse, la segmentation, est avant tout une succession de mitoses, dont la rapidité (associée à la diminution de taille des cellules, puisque le volume de l'oeuf reste inchangé) fait leur 18

23 originalité. Les particularités des divisions propres à chaque type d'organisme, en fonction du type d'œuf, pouvaient être précisées : segmentation totale, donc implication de toutes les cellules chez les oeufs alécithes ou hétérolécithes ; segmentation partielle dans le cas des oeufs très riches en vitellus (oeufs télolécithes des Oiseaux, par exemple). L'inégalité des mitoses de la segmentation est le cas le plus souvent rencontré, sauf chez certains oeufs alécithes comme ceux des oursins, où les divisions sont égales. Au cours des étapes suivantes : gastrulation, neurulation et organogenèse, les divisions sont ralenties, elles s'accompagnent de migrations et surtout de différenciations cellulaires. Ces derniers points sont à mentionner, mais pas à approfondir dans ce sujet. Les mitoses sont également impliquées dans les phases du développement indirect comme les Insectes et les Amphibiens. Elles sont accompagnées de lyses cellulaires. A l'âge adulte, en dehors des étapes de reproduction, les mitoses sont aussi impliquées dans la cicatrisation et la régénération des tissus et des organes. Dans la cicatrisation, elles permettent la phase de prolifération épithéliale, à partir de cellules souches cutanées. Les cellules souches, présentes en petit nombre dans presque tous les tissus, permettent grâce à leurs divisions, puis à leur différenciation, la régénération de ces tissus. Les cellules souches hématopoïétiques de la moëlle osseuse, pluripotentes, sont à l'origine des lignées sanguines (globules rouges, globules blancs et plaquettes). Les mitoses sont aussi impliquées dans la régénération d'organes, spectaculaires chez certains animaux. Elles sont partielles lors de la régénération d'un bras des étoiles de mer, d'une pince de Crustacé, par exemple, ou complètes lors de la formation d'un individu viable à partir d'un fragment chez une hydre. Dans ce dernier cas, la reproduction asexuée peut être associée à la reproduction sexuée. Enfin, le dérèglement des mitoses au sein de l'organisme est à l'origine de phénomènes de proliférations cellulaires, ou tumorisation. Le déroulement des mitoses est alors anormal, soit par leur augmentation ou par la qualité des cellules auxquelles elles donnent naissance (cellules plurinucléées ou très grandes). La perpétuation des espèces est assurée, bien sûr, par les phénomènes de reproduction sexuée où la méiose entraîne la production des gamètes. La gamétogenèse fait partie du sujet, car elle permet de situer à l'échelle des organes et dans le cycle de vie les phénomènes essentiels se déroulant au niveau cellulaire. La fécondation n'est pas à oublier, puisqu'elle est nécessaire au déroulement des premières mitoses chez un nouvel individu (sauf dans le cas particulier de la parthénogenèse). Chez certains animaux, la reproduction asexuée permet la multiplication d'un même individu (clone), ce qui contribue dans un sens à la perpétuation de l'espèce. Mais les deux notions sont bien différentes. Les mitoses sont impliquées dans de nombreux exemples de multiplication asexuée animale qui pouvaient êtres cités et détaillés, tels que la strobilisation des Cnidaires, le bourgeonnement des Eponges ou la fission des planaires. Des dessins explicites et clairs étaient cependant attendus (voir ci dessous). Enfin, on pouvait citer l'implication des mitoses dans le déroulement du cycle des animaux parasites, comprenant plusieurs phases de multiplication intense, comme chez les ténias, la douve, etc. Quelques candidats seulement ont pensé à évoquer cet aspect. Que ce soit pour les mitoses (développement, métamorphoses, cycles des parasites, etc.) ou la méiose, la notion de régulation des divisions est importante. Quelques commentaires sur les copies : ne pas détailler ne veut pas dire ne pas donner une vision compréhensible des phénomènes. Certaines copies ne comportaient que de vagues schémas de forme indéterminée pour présenter les phénomènes de reproduction asexuée : il faut que les schémas soient légendés, lisibles, cohérents et accompagnés d'un commentaire les rendant explicites. de nombreux candidats ont péché par manque d'élargissement du sujet : si la gamétogenèse a été envisagée dans plus de la moitié des copies, elle a parfois été le seul point abordé dans la partie «origine, construction des organismes». l'embryogenèse est souvent mal connue, notamment les particularités de la segmentation. Pour conclure, les correcteurs ne cachent pas leur inquiétude en ce qui concerne une méconnaissance généralisée (plus de 50% des copies!) de processus aussi simples que la mitose et la méiose, déjà décrits au lycée, et après deux ans d études universitaires. Il semble qu il y ait de vraies lacunes au niveau de la formation des étudiants sur ce point (ou au minimum une absence de vérification des connaissances). Il est impossible de comprendre quoi que ce soit à la Biologie en général si ces mécanismes cellulaires fondamentaux ne sont pas 19

24 maîtrisés ; un message très clair à ce sujet est donc envoyé en direction des formateurs. Asséner des listes de noms de protéines intervenant dans le contrôle du cycle cellulaire (cela s est vu) n a, dans ces conditions, aucune signification! Correcteurs : Robin BOSDEVEIX, Jean-Claude CALLEN et Jacques HOURDRY 20

25 EPREUVE ECRITE DE CHIMIE Durée 2 heures. Voir texte du sujet en annexe Moyenne Ecart-type Note la plus basse Note la plus haute 7,94 4,92 0,0 20,0 L épreuve de chimie comportait 2 problèmes d égale importance : le premier, de chimie générale portait sur 3 parties distinctes du programme : atomistique, thermochimie et oxydo réduction, chaque partie pouvant être traitée de façon indépendante. Le second, de chimie organique faisait appel à des connaissances sur différentes fonctions de chimie organique : alcènes, dérivés halogénés des alcanes, organo-magnésiens, esters et les questions étaient très classiques, sans piège. Le sujet était donc diversifié, sans difficulté particulière, et comportait des questions, notamment en organique, qui sont habituellement traitées en cours. Les résultats sont comme les années précédentes très hétérogènes. Peu de candidats ont bien traité toutes les questions (manque de temps?). Il y a toutefois de nombreuses très bonnes notes, et aussi beaucoup et d avantage de très mauvaises notes. Les deux dernières questions du premier problème (3.3 et 3.2) n ont été traitées correctement que par moins de 10 candidats. En chimie générale la partie atomistique a été très mal traitée voire pas du tout. Les structures électroniques des atomes ne sont pratiquement jamais justes ; les règles d établissement des structures non plus, ou donnent lieu parfois à des noms cocasses (principe de Polly, de Klesky, de l octet ). Certains candidats en sont restés à l atome de Bohr (préparation à l ancienne, ou candidats autodidactes avec livres anciens?) Les formules de Lewis sont rarement bien écrites. De nombreuses molécules neutres se sont retrouvées étrangement chargées. La partie thermochimie a été plutôt correcte, avec quand même quelques températures d inversion négatives, des déplacements d équilibre expliqués à l envers, selon un principe (celui de Lechapelier!) mal compris. La partie oxydo réduction a abouti à une véritable catastrophe : le montage s est retrouvé avec des générateurs, des voltmètres branchés n importe où (sur le pont salin, sur les béchers ), des électrodes de verre, au calomel, de platine, alors que la nature des électrodes étaient spécifiée dans l énoncé; des électrons se sont retrouvés en transhumance dans le pont salin, sans compter les montages non raccordés, ou en court-circuit. La partie organique a été mieux traitée. Les mécanismes sont assez bien connus, avec quand même parfois encore des déplacements de charges positives dans les flèches des mécanismes. Beaucoup de candidats ont choisi une base faible, question 1, pour arracher un proton à un acide très faible, démonstration à l appui : puisque l acide est très faible, il suffit d une base faible pour lui arracher son proton, c est inutile d aller chercher une base trop forte. Ce qui est faux, il fallait une base très forte, au pka supérieur à celui de l acide. Il y a eu de nombreuses confusions pour le choix du mécanisme à la question 5.1 entre les mécanismes SN1 et SN2. Le schéma de montage de préparation du magnésien était déjà sorti l an dernier, et les mêmes remarques peuvent encore s appliquer cette année: schémas bien souvent incomplets, mal soignés, parfois fantaisistes; conditions opératoires sans rapport avec la manipulation. Le mécanisme de l estérification, question classique, est connu et bien traité. Il est parfois présenté de façon incomplète. Rappelons qu un mécanisme doit être présenté étape par étape, et que le barème de correction tient compte de l oubli d une étape dans la présentation du mécanisme, même si le départ et l arrivée sont corrects, Le jury : D. Renard (R), B. Le Bizec, P. Girin 21

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