,00 Durée du projet 36 mois SOMMAIRE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "189 405,00 Durée du projet 36 mois SOMMAIRE"

Transcription

1 PROGRAMME BLANC EDITION 2009 LocNatPol DOCUMENT DE SOUMISSION B Acronyme LocNatPol Titre du projet en français Titre du projet en anglais CSD principale CSD secondaire (si interdisciplinarité) Logiques locales, logiques nationales : mutations politiques dans trois pays dits mélanésiens The local and the national: political transformations in three Melanesian countries Aide totale demandée ,00 Durée du projet 36 mois SOMMAIRE 1. CONTEXTE ET POSITIONNEMENT DU PROJET / CONTEXT AND POSITIONNING OF THE PROPOSAL 3 2. DESCRIPTION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE / SCIENTIFIC AND TECHNICAL DESCRIPTION État de l'art / Background, state of the art Le contexte au Vanuatu Le contexte à Fidji Le contexte en Nouvelle-Calédonie Objectifs et caractère ambitieux/novateur du projet / Rationale highlighting the originality and novelty of the proposal Une problématique de travail renouvelée et complexifiée La répartition géographique et la nécessité comparative Le dialogue interdisciplinaire PROGRAMME SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE, ORGANISATION DU PROJET / SCIENTIFIC AND TECHNICAL PROGRAMME, PROJECT MANAGEMENT Programme scientifique et structuration du projet / scientific programme, specific aims of the proposal Pré-phase ( ) Phase 1 : Le recueil des données ( ) Mi-parcours (2011) Phase 2 (2012) Coordination du projet / project management Description des travaux par tâche / detailed description of the work organised by tasks 13 Résumé des Tâches et Responsabilités Tâche 0 / task 0 : Coordination Tâche 1 / task 1 : Volet Vanuatu Tâche 2 / task 2 : Volet Fidji Tâche 3 / task 3 : Volet Nouvelle-Calédonie Tâche 4 / task 4 : Volet Histoire politique /63

2 3.4. Calendrier des tâches, livrables et jalons / planning of tasks, deliverables and milestones STRATÉGIE DE VALORISATION DES RÉSULTATS ET MODE DE PROTECTION ET D EXPLOITATION DES RÉSULTATS / DATA MANAGEMENT, DATA SHARING, INTELLECTUAL PROPERTY AND RESULTS EXPLOITATION ORGANISATION DU PARTENARIAT / CONSORTIUM ORGANISATION AND DESCRIPTION Description, adéquation et complémentarité des partenaires / relevance and complementarity of the partners within the consortium Qualification du coordinateur du projet / qualification of the project coordinator Qualification, rôle et implication des participants / contribution and qualification od each project particpant JUSTIFICATION SCIENTIFIQUE DES MOYENS DEMANDÉS / SCIENTIFIC JUSTIFICATION OF REQUESTED BUDGET Partenaire 1 / partner 1 : CREDO Marseille, responsable L. Dousset (coordinateur général) / S. Pauwels (coordinatrice CREDO) 34 Équipement / Equipment 34 Personnel / Staff 34 Prestation de service externe / Subcontracting 34 Missions / Missions 34 Dépenses justifiées sur une procédure de facturation interne / Internal expenses 35 Autres dépenses de fonctionnement / Other expenses Partenaire 2 / partner 2 : CERCE Montpellier, responsable A. Babadzan 36 Équipement / Equipment 36 Personnel / Staff 36 Prestation de service externe / Subcontracting 36 Missions / Missions 36 Dépenses justifiées sur une procédure de facturation interne / Internal expenses 37 Autres dépenses de fonctionnement / Other expenses Partenaire 3 / partner 3 : LCSE Strasbourg, responsable D. Monnerie 37 Équipement / Equipment 37 Personnel / Staff 37 Prestation de service externe / Subcontracting 38 Missions / Missions 38 Dépenses justifiées sur une procédure de facturation interne / Internal expenses 39 Autres dépenses de fonctionnement / Other expenses ANNEXES Références bibliographiques / references Biographies / CV, Resume DOUSSET, Laurent, 43 ans, masculin (Coordinateur du projet) ANDRE Véronique, 44 ans, féminin (Coordination administrative) BABADZAN, Alain, 56 ans, masculin (Responsable CERCE) MONNERIE, Denis, 61 ans, masculin (Responsable LCSE) PAUWELS, Simonne, 55 ans, féminin (Responsable CREDO) TABANI, Marc, 41 ans, masculin BRUTTI, Lorenzo, 43 ans, masculin NOLET, Emilie, 31 ans, féminin ABONG, Marcellin, 36 ans, masculin FORSYTH, Miranda, 34 ans, féminin JOWITT, Anita, 35 ans, féminin PATERSON, Donald Edgar, 74 ans, masculin LINDENMANN, Peter, 34 ans, masculin LAUZE, Jacinthe, 28 ans, féminin COIGNARD, Aurélie, 25 ans, féminin GRAFF, Stéphanie, 27 ans, féminin Implication des personnes dans d autres contrats / involvement of project participants to other grants, contracts, etc 63

3 1. CONTEXTE ET POSITIONNEMENT DU PROJET / CONTEXT AND POSITIONNING OF THE PROPOSAL Longtemps perçues comme des «mondes reculés» et «hors du temps», les sociétés contemporaines du Pacifique se trouvent toutes, à des degrés divers, engagées dans un processus d accélération et d intensification des changements culturels. Les profondes mutations auxquelles elles sont confrontées ont amené leurs observateurs et commentateurs à repenser leurs perspectives épistémologiques et théoriques. Un thème central s est imposé : les politiques de la tradition et de l identité locale dans le contexte des édifications nationales. Ce contexte complexe ne se limite certes pas au Pacifique, mais les recherches en sciences sociales se sont souvent inspirées des événements, des pratiques et des structures culturelles de cette région, et en particulier de la Mélanésie, pour penser le rapport entre sociétés dites traditionnelles et mécanismes de la globalisation. Les recherches sur la «Kastom» (la coutume en Pidjin-English) et les «Néo-ritualisations» furent particulièrement intéressantes et fructueuses à cet égard. De nombreuses (re)formulations des identités locales et nationales qui s affrontent, ou tentent de s accommoder aux constructions démocratiques imposées par l Occident furent observées et analysées dans diverses perspectives théoriques (constructionisme, primordialisme, post-modernisme etc.). Maintes fois, ces reformulations se sont mises en place par le biais de la réinterprétation ou de l invention de pratiques ritualisées ou encore par le biais d arrangements peu transparents entre formes locales et nationales du pouvoir. Les stratégies individuelles prennent, dans ce contexte, toute leur ampleur sociale. Toutefois, ces études n ont pas permis de cerner complètement les difficultés qu éprouvent les pays du Pacifique à se construire en tant que nations démocratiques, car elles se sont intéressées à la nature même de la «Kastom» ou de ces «Néo-ritualisations», négligeant les dynamiques locales dont elles sont issues et qu elles alimentent à leur tour. Les mutations et transformations liées à des changements sociaux drastiques sont interprétées négativement comme témoignage d instabilités culturelles et politiques au lieu d être analysées comme des dialectiques constructives. Notre projet se propose, à l instar de nos collègues anglo-saxons, de rouvrir ce chantier crucial à la fois pour les sciences sociales et les pays du Pacifique euxmêmes. Nous posons toutefois une hypothèse nouvelle. Les évènements associés à la mise en place des États démocratiques sous la pression des États occidentaux du Pacifique (Australie, Nouvelle Zélande, USA et Nouvelle Calédonie) ne peuvent être compris si la recherche ne s oriente pas vers l étude de la dynamique engendrée par le dialogue entre les formes locales du pouvoir et leur représentativité au niveau national. Il ne s agit donc pas d étudier la construction des Etats-Nations mélanésiens en tant que tels, mais d analyser les mécanismes, les motivations et les stratégies locales (et parfois individuelles) qui œuvrent dans la mise en place d un dialogue, pour ne pas dire un conflit, entre des représentations locales et des représentations nationales des identités. Ainsi, nous pensons que dans le contexte de la construction des Etats-nations, la relation dialectique entre le local et le national peut être corrélée à des modes d expression, de construction et de transformation des relations de hiérarchie au niveau local. L étude de la revitalisation des coutumes dans le contexte de la fabrication d un tissu national n est pas une problématique nouvelle. Mais ces études (cf. 2.1 Etat de l art) se sont largement heurtées à une analyse qui place l authenticité culturelle au centre des intérêts. Ces coutumes, mises en scènes comme des particularités identitaires locales et parfois revendiquées comme un principe tangible d adhésion nationale sont-elles véritablement traditionnelles et authentiques, sont-elles des transformations et adaptations de pratiques et structures traditionnelles, ou sont-elles totalement inventées (e.g. Babadzan 2000 & 1988, Friedman 1992, 1993 & 2002, Hanson 1989, Hobsbawn & Ranger 1983, Jolly & Thomas 1992, Keesing

4 1989, Meijl 1996 etc.)? Tout en intégrant leurs avancées significatives, nous nous démarquons de ces approches. Les notions d «authenticité culturelle», de «culture / kastom» ou de «tradition» sont, dans le contexte de ce projet, des particularités d un discours qui est un élément intégré et important du corpus de notre analyse. Elles semblent être des cristallisations qui émergent dans le contexte de stratégies locales souvent politiques et portées par des principes de hiérarchisations internes. Une version de ce projet fut présentée lors du dernier appel à projets «Blancs». Malgré les nombreux point positifs soulignés par les rapporteurs, il ne fut pas retenu pour les raisons essentielles suivantes : problématique et méthodologie comparative pas suffisamment explicites. Ce document reprend ces points afin de répondre aux critiques. Notre problématique est maintenant davantage explicitée, comme nous venons de le montrer dans les paragraphes précédents. Ce que nous analyserons sont les stratégies locales (et non nationales) qui s expriment au sein de hiérarchies politiques locales (et non nationales) de cas particuliers qui œuvrent en vue de la «nationalisation» d identités locales (et non nationales), et ceci selon trois axes de recherche : les hiérarchies, stratégies et mécanismes politiques locaux qui engendrent les expressions, les logiques locales de nationalisation des expressions, et les contraintes exogènes qui pèsent localement sur ses expressions. La nation n est donc présente dans notre projet que sous forme d ambition ultime de ces stratégies. C est la manière dont ces ambitions s expriment et se fabriquent localement qui retiendra toute notre attention. Inclure l étude de la fabrication de l État-Nation à proprement parler, analyser les conséquences nationales de la mondialisation/globalisation ou de la décolonisation, ou encore se pencher sur les effets des nombreuses migrations qui caractérisent le Pacifique induirait indubitablement à un surdimensionnement, et donc à l infaisabilité du projet. Nos recherches doivent être considérées complémentaires à ces problématiques qui furent, en partie du moins, déjà enquêtées par d autres chercheurs et équipes. Abordons maintenant les raisons et les principes d un nécessaire comparatisme. Nous nous concentrons sur des cas particuliers au sein de trois pays ou territoires (Vanuatu, Fidji et Nouvelle Calédonie). Malgré des contextes historiques distincts et des situations géographiques distantes, nous posons l hypothèse que les stratégies de sélection des particularités locales avec l ambition de les «nationaliser» sont dans les trois situations comparables. Il est peut-être même possible de parler d un «mode mélanésien» d intégration nationale. Loin de chercher un compromis entre les diverses formes d expression culturelles, ou d inventer une ligne unificatrice dans laquelle toutes les expressions particulières pourraient s identifier, ce «mode mélanésien» viserait à juxtaposer, tel un patchwork, des expressions locales particulières qui restent entières mais décontextualisées au niveau national. Si cette hypothèse est vérifiée, la nation ne peut pas se construire par l excroissance et le dépassement des conditions locales, mais doit être conçue comme l agglomérat de réductions locales dans lesquelles le sentiment d appartenance national ne peut se retrouver que s il est représenté par un sentiment d appartenance et de reconnaissance locale. La nation n y peut être «Une» par et pour elle-même, elle n y est pas hybride non plus, mais elle disposerait de points d ancrage distinguables et reconnaissables d identités locales. L appel «Blanc» de l ANR a pour but «de donner une impulsion significative à des projets scientifiques ambitieux qui se positionnent favorablement dans la compétition internationale». L ouverture à l international de notre projet est indéniable, comme ce document le montrera. Il possède également un fort potentiel fédérateur des équipes françaises bien au delà des partenaires du projet. Notre projet est également ambitieux et «risqué» au sens positif du terme, car il s engage dans un comparatisme situationnel guidé par une hypothèse partagée et ambitieuse : la problématique est complexe mais claire et l étendue des données à recueillir, à comparer et à analyser est large, mais définie et délimitée.

5 2. DESCRIPTION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE / SCIENTIFIC AND TECHNICAL DESCRIPTION 2.1. ÉTAT DE L'ART / BACKGROUND, STATE OF THE ART Le contexte et les enjeux scientifiques du projet que nous proposons furent présentés de manière explicite par Bronwen Douglas paru dans Ethnologies comparées (no. 6, 2003) revue éditée par Alain Babadzan, partenaire du projet. Cet article sait tirer les conclusions des recherches antérieures dans le domaine qui nous intéresse tout en montrant où résident des faiblesses importantes. Les recherches entreprises sur le nationalisme en Mélanésie se sont concentrées sur l époque post-coloniale, principalement en raison de l absence hormis au Vanuatu de luttes anticoloniales violentes. Les indépendances furent ainsi largement concédées par les pouvoirs coloniaux plutôt que gagnées par la force, donnant naissance à des mouvements de construction nationale particuliers, souvent appuyés sur des phénomènes religieux exogènes tels que les mouvements millénaristes. Les chercheurs qui ont étudié cette indigénisation de l idée de «nation» ont été sceptiques à l égard des cultures nationales fabriquées (Babadzan 1988 & 2000, Keesing 1989, Lindstrom 1982, Philibert 1986, Tonkinson 1982). D autres ont recueilli les récits qui accompagnent ces processus de construction nationale (Foster 1995, Otto & Thomas 1997) et souligné le caractère ténu et incomplet des cultures nationales en Mélanésie. Comme l écrit Douglas, «certains auteurs remettent en question la viabilité ou même le besoin d'état dans ces régions, compte tenu de l'intégrité politique et économique des communautés locales, de leur indépendance et de leur potentiel à traiter directement avec le marché mondial pour satisfaire des besoins limités (Clark 1997; Foster 1995; Jacobsen 1995; Kelly 1995: ; Otto & Thomas 1997)». En d autres termes, les questions sur la nature même de l idée de «nation» restent entières en Mélanésie, car les chercheurs n ont pas su, ou pas pu, collaborer étroitement sur des problématiques identiques. Même si «la Mélanésie est la région la plus diverse du monde, les ingrédients du nationalisme y sont paradoxalement partout les mêmes : de la Papouasie Nouvelle-Guinée à Fidji, les fondateurs des nations nouvelles ont tous invoqué les deux motifs de la coutume (ou de la tradition) et du christianisme pour chercher à dépasser les divisions internes et la diversité de ces pays. En Mélanésie, si la coutume sert de symbole pour exprimer l'unité et l'identité nationales, c est partout de manière ambivalente parce que la coutume est toujours locale», comme l explique Douglas (voir aussi Babadzan 1999, Decker de 1995, Haley 2008, Maas 1994, McLeod 2008, Lindstrom & White 1995). Evoquons maintenant les contextes de chacune des situations abordées dans ce projet. Veuillez noter que, faute de place, nous avons regroupé les renvois vers les références bibliographiques en fin de paragraphe LE CONTEXTE AU VANUATU L anthropologie du fait politique local dans une société non sécularisée, sans communauté de culture ni sentiment d intégration à l échelle nationale, où les pratiques électorales semblent détachées de toute conscience démocratique, se doit d être doublée d une approche relevant de la sociologie des religions. Le Vanuatu est particulièrement intéressant dans le cadre de notre problématique car on y rencontre des situations où les mêmes phénomènes religieux ont eu des effets politiques divers et où les stratégies locales et individuelles sont particulièrement difficiles à interpréter lorsqu elles s expriment au niveau national. La base de travail de notre projet est constituée de l étude de trois cas: les îles de Tanna, d Ambrym et de Santo. Des dizaines d Églises ou autres mouvements religieux d inspiration pentecôtiste ou fondamentalistes, aux messages millénaristes plus ou moins fortement accentués, y assument une part déterminante du contrôle social. Cette situation impose notamment de mesurer leur rôle dans les pressions que subissent les survivances précoloniales et les systèmes de croyances syncrétiques dans le contexte d une vaste entreprise de re-christianisation, dont la tendance dominante est de rejeter les anciennes formes d adaptation au christianisme. A Port-Vila, la capitale du pays, un des angles d approche qui sera privilégié sera celui du

6 développement de la sorcellerie en milieu urbain. Dans les bidonvilles de cette agglomération, qui se répartissent selon l origine insulaire de leurs habitants, la plupart des tensions sociales entre communautés s expriment par le biais de pratiques magiques agressives et culturellement re-contextualisées. Garde-fou des animosités croissantes qui caractérisent les rivalités entre groupes les plus défavorisés, elles tendent à prendre la forme d oppositions ethniques violentes. Dans ce contexte, les relations entre les Mélanésiens et les nombreux immigrés australiens qui peuvent acquérir des terres se durcissent aujourd hui en même temps. (cf. Abong 2008, Allen 1981, Bolton 1998, Bonnemaison 2000, Facey 1995, Forsyth 2004, Huffer 1993, Jowitt 2005 & 2006, Kernot & Sakita 2008, Lamont 1982, Miles 1998, Mitchell 2000, Tabani 2002 & 2008, Trease 1995 etc.) LE CONTEXTE A FIDJI Le cas de Fidji est distinct de celui du Vanuatu par l importance que semblent y occuper les chefferies traditionnelles. L héritage colonial le plus saillant de l État fidjien est sa composition multiraciale. Les Indiens ont été plus nombreux que les Fidjiens dit «autochtones» mais les chiffres du dernier recensement (2007) montrent une inversion de la tendance, inversion qui fut d abord attribuée à la forte émigration indienne et ensuite à une baisse de sa natalité. Nombreux sont les observateurs et les analystes qui ont interprété l attachement des Fidjiens à leurs «traditions» comme une réaction contre une éventuelle prise de pouvoir par les Indiens. C est oublier que des lois protègent les droits des Fidjiens depuis que certains chefs de l Est ont cédé le pays aux Anglais en En réalité, ces peurs semblent être attisées par les chefs traditionnels. Au moment de l indépendance, les chefs suprêmes de ces chefferies devinrent «naturellement» des leaders nationaux. Leur autorité «traditionnelle», c est-à-dire celle qui leur est conférée par leur statut traditionnel, savamment entretenue par le pouvoir colonial, les a désignés comme l élite nationale. Depuis, ces politiciens continuent à s appuyer sur le passé comme source légitime de leur pouvoir politique. Le Grand Conseil des Chefs se présente lui-même comme une «tradition», comme un lieu où s expriment des valeurs culturelles indigènes et traditionnelles, et omets de souligner qu il est de fabrication coloniale. A d autres moments, dans d autres contextes, par d autres personnes, ce Conseil, tout comme d autres institutions nationales, est présenté comme les produits d un impérialisme étranger. (cf. Bole 1992, Clammer 1973, Field et al 2005, Ghai & Cottrell 1990, Hashimoto 1989, Huffer 1993, Kaplan 1990 & 1995, Lal & Pretes 2001, Lal 2000 & 2008, Lawson 1991 & 1996, Mataitoga 1992, Nayacakalou 1975, Sahlins 1989, Scarr 1993, etc.) LE CONTEXTE EN NOUVELLE-CALEDONIE La Nouvelle-Calédonie occupe une place très originale dans le cadre du développement des projets étatiques en Océanie. Celui-ci se caractérise par l'inscription dans un processus de transition, mis en place à partir de 1988 (Accords de Matignon) et succédant à une période d'affrontements violents ayant eu pour enjeu l'indépendance du pays sous direction kanak. Peu à peu, dans ce processus transitoire à forte légitimité car ratifié par référendum et prolongé par l'accord de Nouméa (1998), l'ancien Territoire d'outre Mer se transforme. Cependant, parce qu il ouvre, à moyen terme, vers un scrutin d'autodétermination, ce processus est marqué par deux incertitudes : celle concernant la forme que prendra l'état nation actuellement en gestation et celle ayant trait aux rapports externes que celui-ci entretiendra avec le monde extérieur en général, et la France en particulier. Dans ce processus transitoire, si les enjeux d'alliances politiques ou de construction de «signes identitaires» semblent occuper le devant de la scène, la question fondamentale est celle des rapports entre les populations kanak, autochtones, et les autres composantes de la population. Avec la récente montée en puissance de revendications juridiques et environnementales portées par des Kanak, culture et coutume prennent figure d'autorité aux plans interne et international et les développements de cette nouvelle donne commencent seulement à s'esquisser. Ce sont ces processus que nous cherchons à comprendre au travers de l étude de quelques cas particuliers et localisés. (cf. Bausinger-Garnier 2001, Bensa 1985, 1994 & 1999, Carteron 2008, Leblic 1993 & 2003, Lindenmann 2007, Monnerie 2005 & 2006, Muckle 2007, Naepels 1998, Néaoutyine 2006, Passa 2004, Sand et al. 2003, Ward & John 1989 etc.)

7 2.2. OBJECTIFS ET CARACTÈRE AMBITIEUX/NOVATEUR DU PROJET / RATIONALE HIGHLIGHTING THE ORIGINALITY AND NOVELTY OF THE PROPOSAL Les recherches proposées se fondent sur deux types de matériaux ayant chacun leur propre mode de traitement épistémologique et combinent des approches multiples. Les premiers types de matériaux seront recueillis dans des contextes particuliers locaux dans les trois pays/territoires mentionnés de la Mélanésie en suivant les trois axes de recherche (cf. 3. Description des travaux). Il ne s agit pas ici de comparer les trois pays dans leur globalité, mais d étudier des situations très particulières, avec chacune son propre passé et son propre potentiel d évolution. Il ne s agira pas d en déduire des principes de fonctionnement qui seraient à l œuvre dans chacun de ces trois pays dans leur globalité. L ambition est plus complexe et plus simple à la fois : les stratégies locales à Fidji, en particulier celles des chefs suprêmes étudiés, sont-elles comparables au stratégies retrouvées au Vanuatu où le facteur (néo-)religieux joue un rôle central dans la fabrication des contextes locaux, et sont-elles comparables à celles retrouvées en Nouvelle-Calédonie où la présence d un Etat-Nation constitué a des conséquences importantes sur l organisation de les stratégies de nationalisation de caractéristiques culturelles locales? Il s agit donc de comparer les logiques qui sous-tendent les stratégies différentielles locales dont l ambition est la nationalisation. Les seconds types de matériaux étudiés sont les archives dont l analyse nécessitera la mise en contexte historique et politique de leur production. Cet aspect de notre projet, complémentaire à l analyse des situations particulières, permettra de les insérer dans les contextes qui définissent leurs limites d existence et d expression. Pouvoir répondre à ces interrogations nécessite une triple approche. Tout d abord, l anthropologie qui permet de rassembler des données détaillées sur une situation considérée en un temps et lieu précis. Ensuite, l approche juridique qui s attache à définir les systèmes législatifs endogènes et exogènes, autrement dit les cadres dans lesquels les pratiques et conceptions locales se meuvent ou se heurtent. Enfin, l approche de l histoire politique, qui étudie le contexte historique à la fois endogène aux sociétés mélanésiennes qui feront l objet des études ethnographiques et exogène en les situant dans l espace d influence de l Australie et de la Nouvelle-Zélande. L originalité et l ambition de notre projet se situent à trois niveaux : une problématique renouvelée, une vision comparative et une approche interdisciplinaire UNE PROBLEMATIQUE DE TRAVAIL RENOUVELEE ET COMPLEXIFIEE L intérêt scientifique que notre projet a pour les expressions locales des formes de pouvoir en vue de la nationalisation de certains traits culturels n est pas à proprement parler novateur. Du côté de l anthropologie, il existe de nombreuses études sur la «Kastom», notion qui a fait l objet d abondantes discussions et publications. Toutefois, ces recherches visaient essentiellement à savoir si ces pratiques culturelles étaient «authentiques» et donc constituaient une adaptation en continuité avec la structure culturelle locale, ou, au contraire, si elles appartenaient au domaine de l invention (pour une discussion de ces positions, voir par exemple, Babadzan 2000 & 1988, Friedman 1992, Hobsbawn & Ranger 1983, Jolly & Thomas 1992, Keesing & Tonkinson 1982 etc.). Mais l anthropologie ne s est intéressée que de manière superficielle au rôle que la «Kastom» et les «Néo-ritualisations» occupent dans l interface entre représentations locales et nationales des formes de pouvoir et dans quelle mesure elles sont véhiculées par des stratégies locales, voire individuelles. Du côté de la politologie, les études s intéressent essentiellement à l édification des appareils étatiques et aux individus qui y occupent des rôles déterminants. Le politologue étudie les acteurs et leur mouvance au sein des dispositifs : leurs marges de manœuvre, leurs destins, leurs stratégies etc. Or, si, dans ces études, ces acteurs sont connus comme étant détenteurs d une représentativité et d un pouvoir qui s exerce au niveau local, elles ne s intéressent à eux que dans la mesure où leur champ d action s exerce au niveau national. Ces recherches ne mesurent pas toujours les caractères propres à chaque situation et ceci malgré les répercussions importantes que les dialogues local-national peuvent avoir sur l édification nationale. La politologie ne s est pas intéressée aux mécanismes locaux différentiels qui

8 octroient aux agents leur légitimité locale en vue de leur nationalisation (voir par exemple Ewins 1998, Lawson 1996 etc.). Inverser la logique de la politologie et complexifier celle de l anthropologie sociale pour les intégrer dans une nouvelle approche plus dynamique est une exigence à la fois pour l avancée des sciences sociales et humaines dans le domaine des théories de la politique culturelle, et pour une meilleure compréhension des mécanismes à l œuvre dans les trois pays/territoire concernés. Sans devoir trouver les moyens d un compromis entre identités locales et représentativité nationale dans les expressions culturelles des formes de pouvoir, il nous semble néanmoins nécessaire d en étudier et d en expliquer les dialectiques. Sans devoir «choisir» entre authenticité et invention, c est au contraire le dialogue entre ces deux concepts que nous privilégions dans nos recherches en nous concentrant sur les mécanismes qui sous-tendent les stratégies locales et individuelles en vue de la nationalisation des pratiques LA REPARTITION GEOGRAPHIQUE ET LA NECESSITE COMPARATIVE La seconde originalité de notre projet réside dans son ambition comparative et dans le renforcement des collaborations déjà existantes entre les partenaires autour d une problématique bien ciblée et de terrains bien choisis, s articulant en trois axes de recherche : les stratégies et mécanismes politiques locaux, les logiques de nationalisation des expressions locales, et les contraintes exogènes limitant les expressions locales. La nécessité du comparatisme est indiscutable dans le contexte des édifications nationales. En effet, si, partout, l idéal recherché semble analogue («la nation démocratique»), les conditions particulières du cheminement pour l atteindre, et donc les moyens et stratégies mises en œuvre, ne sont que rarement identiques d une situation à l autre. Ce comparatisme entendons par ce terme la capacité à faire dialoguer la recherche autour de divers corpus de données tant dans le domaine épistémologique que théorique est particulièrement utile lorsque l opportunité se présente d analyser des situations dont la physionomie et les contextes historiques sont variés alors que les conditions de leur fabrication semblent similaires. Néanmoins, il ne s agit pas ici de dresser des comparaisons générales entre les trois pays mélanésiens choisis, et encore moins de dessiner une chronologie des causes et des effets, qui serait valable pour toute la Mélanésie, mais de confronter des situations de terrain particulières et d en analyser les mécanismes par le biais d une mise en perspective des différences LE DIALOGUE INTERDISCIPLINAIRE Enfin, la troisième originalité de ce projet réside dans son caractère interdisciplinaire. Notre projet fera travailler ensemble des anthropologues, des juristes et des historiens du politique. Si nous venons de remettre en question l approche de l anthropologie sociale ou celle de la politologie, c est que nous sommes convaincus de la productivité de l inversion de leurs principes : ce n est pas l étude du niveau national et de ses effets sur le local, ni même les pratiques locales en vue de leur nationalisation seulement qui apporteront des innovations scientifiques, mais c est la logique même de l interaction entre structures locales et structures nationales qui doit désormais constituer le noyau de la problématique, et ceci sans être limité par des questions sur l authenticité ou le caractère inventé d une pratique dite culturelle. Or, si cette problématique est relativement simple à conceptualiser, elle est aussi ambitieuse à mettre en place. En tout état de cause, elle ne peut faire l économie d un dialogue entre situations et contextes distincts, comme nous l avons vu ci-dessus, ni faire l économie d une collaboration interdisciplinaire. L approche anthropologique apportera les données ethnographiques nécessaires à la description de la diversité et des particularités de chaque situation. L approche juridique, quant à elle, jouera son rôle à un double niveau : l étude des particularités qui tendent à transformer des conceptions locales concurrentes en législations nationales, et l intégration de ces législations nationales au sein des limites posées par le droit international et les exigences des pays occidentaux du Pacifique. A quoi les stratégies locales se heurtent-elles? Enfin, l approche historique permettra de placer dans leurs contextes les recherches anthropologiques et juridiques selon une double logique : d abord celle de la mutation des systèmes politiques locaux, ensuite celle de l intégration de ces systèmes dans les processus d édification nationale.

MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire

MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire Université Saint-Joseph Faculté des Sciences de l Éducation MANUEL DES STAGES Master professionnel Option : Gestion Scolaire 2014 2015 Faculté des Sciences de l Education, mis à jour 26 novembre 2014 TABLE

Plus en détail

Rapport d évaluation du master

Rapport d évaluation du master Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Ocean indien : géographie et histoire de l Université de la Réunion Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section des Formations

Plus en détail

féminisme et de nuire aux femmes et à leurs intérêts. A partir de l intention de contrer ce danger, un certain nombre d études ont été menées sur le

féminisme et de nuire aux femmes et à leurs intérêts. A partir de l intention de contrer ce danger, un certain nombre d études ont été menées sur le 1. Introduction Cette étude porte sur le sujet des hommes en mouvement 1 en Suisse. Son objectif général est de décrire et de comprendre l affirmation, à la fois identitaire et politique, de ce mouvement,

Plus en détail

Description des orientations spécifiques De la Maîtrise universitaire (Master) en sciences sociales

Description des orientations spécifiques De la Maîtrise universitaire (Master) en sciences sociales Description des orientations spécifiques De la Maîtrise universitaire (Master) en sciences sociales Parcours de vie, inégalités et politiques sociales, p. 2 Droits humains, Diversité et Globalisation,

Plus en détail

Notes pour l intervention de Roch Denis, président de la CREPUQ et recteur de l Université du Québec à Montréal

Notes pour l intervention de Roch Denis, président de la CREPUQ et recteur de l Université du Québec à Montréal Notes pour l intervention de Roch Denis, président de la CREPUQ et recteur de l Université du Québec à Montréal «Enjeux de l internationalisation de l enseignement supérieur» Les soirées regards croisés

Plus en détail

Master européen en analyse et innovation en pratiques sociales et éducatives

Master européen en analyse et innovation en pratiques sociales et éducatives Centre d Enseignement Supérieur pour Adultes Rue de Courcelles, 10 à 6044 ROUX Tél : 071/45.11.08 Fax : 071/45.53.63 mail : cesa@cesa.be Matricule : 5.355.007 Master européen en analyse et innovation en

Plus en détail

Déroulement des travaux. Jour 1

Déroulement des travaux. Jour 1 Atelier national sur le partage des résultats de l étude et la mobilisation des organisations de la société civile pour le lancement d une campagne de plaidoyer autour de l accaparement des terres au Cameroun

Plus en détail

Introduction à la méthodologie de la recherche

Introduction à la méthodologie de la recherche MASTER DE RECHERCHE Relations Économiques Internationales 2006-2007 Introduction à la méthodologie de la recherche geraldine.kutas@sciences-po.org Les Etapes de la Recherche Les étapes de la démarche Etape

Plus en détail

Section des Formations et des diplômes

Section des Formations et des diplômes Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Islam et droit de l Université de Strasbourg Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation 2011-2012 Section des Formations et des diplômes

Plus en détail

Énoncé de mission du Théâtre de la Ville

Énoncé de mission du Théâtre de la Ville Énoncé de mission du Théâtre de la Ville Août 2006 Théâtre de la Ville août 2006 page 1 1. ENONCE DE MISSION DU TDLV VERSION 2006 1.1 Les idées maîtresses L énoncé de mission d une organisation devrait

Plus en détail

Objectifs généraux. Explications. 2. Disciplines fondamentales

Objectifs généraux. Explications. 2. Disciplines fondamentales Index Plan d'études Gymnase français de Bienne 69 2. Disciplines fondamentales sciences humaines géographie histoire introduction à l économie et au droit enseignement interdisciplinaire (EISH) Sciences

Plus en détail

Les stratégies de rupture

Les stratégies de rupture DOSSIER Les stratégies de rupture sous la direction de Laurence Lehmann-Ortega Pierre Roy DOSSIER LAURENCE LEHMANN-ORTEGA HEC Paris PIERRE ROY Université Montpellier 1, ISEM Introduction Une nouvelle

Plus en détail

Prof. Dr. Stephan M. Wagner Rolf Jaus

Prof. Dr. Stephan M. Wagner Rolf Jaus Développement des collaborateurs et évolution des salaires dans le secteur des achats Etude 2014 Prof. Dr. Stephan M. Wagner Chaire de gestion logistique Département Management, technologie et économie

Plus en détail

cycle supérieur de management de L inet master 2 management public territorial

cycle supérieur de management de L inet master 2 management public territorial cycle supérieur de management de L inet master 2 management public territorial INSTITUT NATIONAL DES ÉTUDES TERRITORIALES Conçu pour des cadres expérimentés, le cycle supérieur de management (CSM) vise

Plus en détail

Attendus du mémoire de Master 2 en Droit

Attendus du mémoire de Master 2 en Droit Attendus du mémoire de Master 2 en Droit Le mémoire de Master 2 doit permettre au lecteur d apprécier la maîtrise d ensemble des compétences pratiques et théoriques attendues d un(e) diplômé(e), et la

Plus en détail

Comité régional d économie sociale

Comité régional d économie sociale Comité régional d économie sociale 2 GUIDE DE REDACTION D UN PLAN D AFFAIRE D UNE ENTREPRISE COLLECTIVE 1.1 À QUOI CORRESPOND UNE ENTREPRISE COLLECTIVE? Une entreprise d économie sociale est une entité

Plus en détail

Convention-cadre du Conseil de l'europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société

Convention-cadre du Conseil de l'europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société Convention-cadre du Conseil de l'europe sur la valeur du patrimoine culturel pour la société Faro, 27.X.2005 Préambule Les Etats membres du Conseil de l Europe, signataires de la présente Convention, Considérant

Plus en détail

CONSTRUIRE VOTRE BUSINESS PLAN SOCIAL AU FORMAT GSVC PARTIE 1 : LA STRUCTURE DU BUSINESS PLAN POUR LA GSVC SELON BERKELEY

CONSTRUIRE VOTRE BUSINESS PLAN SOCIAL AU FORMAT GSVC PARTIE 1 : LA STRUCTURE DU BUSINESS PLAN POUR LA GSVC SELON BERKELEY CONSTRUIRE VOTRE BUSINESS PLAN SOCIAL AU FORMAT GSVC Selon les critères de la GSVC établis par la Haas School of Business de Berkeley, à la différence d un business plan classique, un business plan social

Plus en détail

MASTER 2 PROFESSIONNEL

MASTER 2 PROFESSIONNEL UNIVERSITE DE NICE - SOPHIA ANTIPOLIS Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines Département «SCIENCES DE LA COMMUNICATION» MASTER 2 PROFESSIONNEL Ingénierie de la Création Multimédia et Direction

Plus en détail

MILLER, Daniel; SLATER, Don. The internet: an ethnographic approach. Oxford: Berg, 2000. 217 p.

MILLER, Daniel; SLATER, Don. The internet: an ethnographic approach. Oxford: Berg, 2000. 217 p. 315 MILLER, Daniel; SLATER, Don. The internet: an ethnographic approach. Oxford: Berg, 2000. 217 p. Sophie Chevalier Université de Franche-Comté France Voici un ouvrage qui débute par ses conclusions!

Plus en détail

COLLOQUE INTERNATIONAL. Lieu : Faculté de droit et sciences politiques Nantes. Date : 24 et 25 septembre 2015

COLLOQUE INTERNATIONAL. Lieu : Faculté de droit et sciences politiques Nantes. Date : 24 et 25 septembre 2015 COLLOQUE INTERNATIONAL PENSER ET METTRE EN ŒUVRE LES TRANSITIONS ECOLOGIQUES Lieu : Faculté de droit et sciences politiques Nantes Date : 24 et 25 septembre 2015 APPEL À CONTRIBUTION : COLLOQUE ET OUVRAGE

Plus en détail

CHARTE INTERNATIONALE DU TOURISME CULTUREL La Gestion du Tourisme aux Sites de Patrimoine Significatif (1999)

CHARTE INTERNATIONALE DU TOURISME CULTUREL La Gestion du Tourisme aux Sites de Patrimoine Significatif (1999) CHARTE INTERNATIONALE DU TOURISME CULTUREL La Gestion du Tourisme aux Sites de Patrimoine Significatif (1999) Adoptée par ICOMOS à la 12è Assemblée Générale au Mexique, Octobre 1999. INTRODUCTION Principes

Plus en détail

Comité régional d économie sociale

Comité régional d économie sociale Comité régional d économie sociale LE CRÉS DU CENTRE-DU-QUÉBEC SE VEUT UN LIEU DE CONCERTATION ET D HARMONISATION, UN LIEU DE PLANIFICATION DU DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL, UN LIEU D INTERFACE ET D ARRIMAGE

Plus en détail

Discours d Alain Fuchs A l Assemblée générale 2015 de l Alliance ATHENA

Discours d Alain Fuchs A l Assemblée générale 2015 de l Alliance ATHENA Discours d Alain Fuchs A l Assemblée générale 2015 de l Alliance ATHENA L alliance nationale des sciences humaines et sociales, ATHENA, a fait la preuve, après ses quatre années d existence, qu elle pouvait

Plus en détail

Description du projet. La visée

Description du projet. La visée Description du projet La visée «Dans une conjoncture économique difficile et incertaine, dans un environnement de travail sans cesse évolutif, devant des risques répétés de perte d emploi,, celui qui pourra

Plus en détail

Manuel de recherche en sciences sociales

Manuel de recherche en sciences sociales Résumé de QUIVY R; VAN CAMPENHOUDT L. 95, "Manuel de recherches en sciences sociales", Dunod Cours de TC5 du DEA GSI de l intergroupe des écoles Centrales 11/2002 Manuel de recherche en sciences sociales

Plus en détail

Le développement des compétences au service de l organisation apprenante

Le développement des compétences au service de l organisation apprenante Daniel Held et Jean-Marc Riss : Le développement des compétences au service de l organisation apprenante Paru dans : Employeur Suisse, no 13, 1998 Les changements de plus en plus importants et rapides

Plus en détail

Qu est-ce qu une problématique?

Qu est-ce qu une problématique? Fiche méthodologique préparée par Cécile Vigour octobre 2006 1 Qu est-ce qu une problématique? Trois étapes : 1. Définition de la problématique 2. Qu est-ce qu une bonne problématique? 3. Comment problématiser?

Plus en détail

La définition de l examen critique par les pairs dans le contexte du processus AEO

La définition de l examen critique par les pairs dans le contexte du processus AEO Module 5 Examen critique par les pairs Aperçu Ce module souligne l importance de l examen critique par les pairs de l évaluation et du rapport environnemental intégrés, notamment pour en assurer la crédibilité

Plus en détail

EDUCATEUR: APPROCHE CONCEPTUELLE 2

EDUCATEUR: APPROCHE CONCEPTUELLE 2 MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L'ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION EDUCATEUR:

Plus en détail

Master mention Ethnologie, année 2015-2016

Master mention Ethnologie, année 2015-2016 Master mention Ethnologie, année 2015-2016 Le master mention «Ethnologie» propose une formation à deux domaines d activités : les métiers de la recherche et ceux relatifs aux projets de valorisation des

Plus en détail

Rapport de la Rencontre en plénière d échanges et de bilan avec les 3 groupes de travail

Rapport de la Rencontre en plénière d échanges et de bilan avec les 3 groupes de travail Juillet 2013 Rapport de la Rencontre en plénière d échanges et de bilan avec les 3 groupes de travail Brazzaville, 8 juillet 2013 Table des matières I. Introduction... 3 II. Mise en route des travaux de

Plus en détail

UNIVERSITE PARIS IV SORBONNE ECOLE DOCTORALE II Histoire Moderne et Contemporaine

UNIVERSITE PARIS IV SORBONNE ECOLE DOCTORALE II Histoire Moderne et Contemporaine UNIVERSITE PARIS IV SORBONNE ECOLE DOCTORALE II Histoire Moderne et Contemporaine [...][...][...][...][...][...][...][...][...][...] (N d enregistrement attribué par la bibliothèque) THESE pour obtenir

Plus en détail

PROGRAMME DE LANGUES VIVANTES DE LA VOIE PROFESSIONNELLE

PROGRAMME DE LANGUES VIVANTES DE LA VOIE PROFESSIONNELLE PROGRAMME DE LANGUES VIVANTES DE LA VOIE PROFESSIONNELLE Proposition d aide à la mise en œuvre pédagogique Domaine : SE CULTIVER ET SE DIVERTIR Programme National de pilotage Séminaire «Mise en œuvre pédagogique

Plus en détail

Thèmes du programme. 1. L archivage à l ère du numérique

Thèmes du programme. 1. L archivage à l ère du numérique Conférence quadriennale du Conseil international des Archives Séoul, Corée du Sud, 5-10 septembre 2016 Archives, Harmonie et Amitié : gages de sensibilisation culturelle, de justice et de collaboration

Plus en détail

Le rendez-vous mensuel des professionnels de la banque et de la finance. Partenaire officiel

Le rendez-vous mensuel des professionnels de la banque et de la finance. Partenaire officiel Le rendez-vous mensuel des professionnels de la banque et de la finance Partenaire officiel Le Club Banque a pour vocation d informer, de former et de débattre des enjeux stratégiques de la profession.

Plus en détail

Cultiver le goût d entreprendre à l école

Cultiver le goût d entreprendre à l école DÉFI DE L ENTREPRENEURIAT JEUNESSE OFFRE DE SERVICE Cultiver le goût d entreprendre à l école Le Carrefour jeunesse-emploi de Shawinigan vous présente son Guide d ateliers pédagogiques pour les élèves

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL

Plus en détail

Formation agricole et rurale Quelques exemples d appui à la définition de rôles et à la construction de partenariats au Sénégal

Formation agricole et rurale Quelques exemples d appui à la définition de rôles et à la construction de partenariats au Sénégal Atelier pour l Afrique Subsaharienne FORMATION DE MASSE EN MILIEU RURAL, ÉLÉMENT DE RÉFLEXION POUR LA DÉFINITION D UNE POLITIQUE NATIONALE Ouagadougou, Burkina Faso 30 mai au 3 juin 2005 Formation agricole

Plus en détail

MASTER 1 MANAGEMENT PUBLIC ENVIRONNEMENTAL CONTENU DES ENSEIGNEMENTS

MASTER 1 MANAGEMENT PUBLIC ENVIRONNEMENTAL CONTENU DES ENSEIGNEMENTS MASTER 1 MANAGEMENT PUBLIC ENVIRONNEMENTAL CONTENU DES ENSEIGNEMENTS Le Master 1 : Management Public Environnemental forme aux spécialités de Master 2 suivantes : - Management de la qualité o Parcours

Plus en détail

PROGRAMME VILLES VERTES

PROGRAMME VILLES VERTES PROGRAMME VILLES VERTES FINALITÉ DU PROGRAMME L OCDE a lancé un programme intitulé Villes vertes afin d évaluer dans quelle mesure les politiques de croissance verte au sein des villes et de développement

Plus en détail

Séminaire «services écosystémiques et sécurité alimentaire quelles solutions pour des systèmes de production durables» (11/01/2011 MAEE)

Séminaire «services écosystémiques et sécurité alimentaire quelles solutions pour des systèmes de production durables» (11/01/2011 MAEE) Séminaire «services écosystémiques et sécurité alimentaire quelles solutions pour des systèmes de production durables» (11/01/2011 MAEE) Relevé de conclusions & questionnaire en vue de la réunion du mois

Plus en détail

LA PLACE ET LE RÔLE DE L AGRICULTURE A LA PERIPHERIE DES VILLES MOYENNES Le cas des villes d Annecy, Bourg-en-Bresse, Montbrison et Romans-sur-Isère

LA PLACE ET LE RÔLE DE L AGRICULTURE A LA PERIPHERIE DES VILLES MOYENNES Le cas des villes d Annecy, Bourg-en-Bresse, Montbrison et Romans-sur-Isère LA PLACE ET LE RÔLE DE L AGRICULTURE A LA PERIPHERIE DES VILLES MOYENNES Le cas des villes d Annecy, Bourg-en-Bresse, Montbrison et Romans-sur-Isère CLÉMENT ARNAL Cette thèse s inscrit dans un contexte

Plus en détail

LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année

LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année CONTENU DES ENSEIGNEMENTS ET MODALITES D EVALUATION Semestre 1 : 30 crédits 9 EC obligatoires 1 EC optionnelle à choisir parmi 2

Plus en détail

RP1 / Mutualisation, territorialisation, réforme territoriale : quelles opportunités pour une gestion innovante des ressources humaines?

RP1 / Mutualisation, territorialisation, réforme territoriale : quelles opportunités pour une gestion innovante des ressources humaines? RP1 / Mutualisation, territorialisation, réforme territoriale : quelles opportunités pour une gestion innovante des ressources humaines? Animatrice : Ancienne élève administrateur territorial INET-CNFPT,

Plus en détail

Compte-rendu de l'atelier 5. http://jaga.afrique-gouvernance.net. Créer les conditions d une sécurité pour tous et d une paix durable

Compte-rendu de l'atelier 5. http://jaga.afrique-gouvernance.net. Créer les conditions d une sécurité pour tous et d une paix durable Compte-rendu de l'atelier 5 http://jaga.afrique-gouvernance.net Créer les conditions d une sécurité pour tous et d une paix durable Contexte et problématique Conformément aux termes de référence, l atelier

Plus en détail

APPEL À PROJETS Réalisation d exploitations complémentaires à l enquête Relations professionnelles et négociations d entreprise (REPONSE) 2010-2011

APPEL À PROJETS Réalisation d exploitations complémentaires à l enquête Relations professionnelles et négociations d entreprise (REPONSE) 2010-2011 APPEL À PROJETS Réalisation d exploitations complémentaires à l enquête Relations professionnelles et négociations d entreprise (REPONSE) 2010-2011 L enquête Relations professionnelles et négociations

Plus en détail

Journées d étude interdisciplinaire sur les régimes de propriété foncière : entre droit coutumier et conceptions occidentales

Journées d étude interdisciplinaire sur les régimes de propriété foncière : entre droit coutumier et conceptions occidentales Institut Universitaire Kurt Bösch (IUKB) Case Postale 4176 CH - 1950 Sion 4 Tél. +41 (0)27 205 73 00 Fax +41 (0)27 205 73 01 www.iukb.ch www.iukb.ch/mit CREDO (UMR 6574) Centre de Recherche et de Documentation

Plus en détail

au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde

au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde Fiche prolongement 6 Du lien entre environnement et développement au concept de «développement durable» Pour une éducation ouverte sur le monde 20% de la population mondiale consomme 87 % des ressources

Plus en détail

MASTER. Cultures et sociétés étrangères

MASTER. Cultures et sociétés étrangères MASTER 2012-2013 Cultures et sociétés étrangères Responsable de la mention Elvire DIAZ Bureau A 304 Bât A. 3e étage Tél : 05 49 45 32 18/58 elvire.diaz@univ-poitiers.fr Spécialité Recherche «Europe et

Plus en détail

Philippe BANCE Président du Conseil scientifique international du CIRIEC CREAM Normandie Université (Univ. Rouen)

Philippe BANCE Président du Conseil scientifique international du CIRIEC CREAM Normandie Université (Univ. Rouen) 20 ème Congrès du CIRIEC International Buenos Aires, octobre 2014 Philippe BANCE Président du Conseil scientifique international du CIRIEC CREAM Normandie Université (Univ. Rouen) 1 Hétérodoxie versus

Plus en détail

Madame la Présidente, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs les Délégués,

Madame la Présidente, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs les Délégués, Madame la Présidente, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs les Délégués, Le Ministre belge de la Coopération au développement, monsieur Armand De Decker, aurait bien voulu être des nôtres

Plus en détail

2. Enjeux et opportunités de l intégration régionale en Afrique

2. Enjeux et opportunités de l intégration régionale en Afrique NOTE DE SYNTHÈSE POUR LA CONFÉRENCE ÉCONOMIQUE AFRICAINE 2013 L INTÉGRATION RÉGIONALE EN AFRIQUE 28-30 octobre 2013 JOHANNESBOURG, AFRIQUE DU SUD Groupe de la Banque africaine de développement Commission

Plus en détail

Plan. stratégique 2015-2020

Plan. stratégique 2015-2020 Plan stratégique 2015-2020 Table des matières 1 2 3 5 Mot du recteur par intérim Mission Vision Valeurs Enjeu 1 Leadership et positionnement Enjeu 2 Études et formations distinctives 7 9 11 13 Enjeu 3

Plus en détail

Filière d études sanctionnée par un diplôme pour les enseignant-e-s de culture générale exerçant dans les écoles professionnelles (DCG)

Filière d études sanctionnée par un diplôme pour les enseignant-e-s de culture générale exerçant dans les écoles professionnelles (DCG) Filière d études sanctionnée par un diplôme pour les enseignant-e-s de culture générale exerçant dans les écoles professionnelles (DCG) Description des modules Modules Module 1 Identifier le contexte de

Plus en détail

Termes de référence. «Stratégie de mobilisation sociale autour de l Ecole Marocaine» ****

Termes de référence. «Stratégie de mobilisation sociale autour de l Ecole Marocaine» **** Termes de référence «Stratégie de mobilisation sociale autour de l Ecole Marocaine» Contexte général **** La mobilisation nationale autour des réformes entamées depuis 2000 dans le secteur de l éducation,

Plus en détail

Supervision, coaching ou APP? 1 Les pratiques d accompagnement formateur se multiplient

Supervision, coaching ou APP? 1 Les pratiques d accompagnement formateur se multiplient Supervision, coaching ou APP? 1 Les pratiques d accompagnement formateur se multiplient Marc Thiébaud Dans de nombreux champs d activités professionnelles, on observe un développement important de pratiques

Plus en détail

Appel à projets Blanc

Appel à projets Blanc 1 Laboratoire d excellence ICCA Industries Culturelles et Création Artistique Appel à projets Blanc Clôture : le 30 octobre 2015 à midi Clôture de l appel: le 30 octobre 2015 à midi Début du projet : février

Plus en détail

Annexe 3 Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles

Annexe 3 Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles Annexe 3 Programmes des classes préparatoires aux Grandes Ecoles Filière : économique et commerciale Option : Economique (ECE) Discipline : Economie, sociologie et histoire du monde contemporain (ESH)

Plus en détail

Soutenance de thèse en Sociologie Laboratoire LLS-Université de Savoie-PRES de Grenoble. Anne-Claudine Oller

Soutenance de thèse en Sociologie Laboratoire LLS-Université de Savoie-PRES de Grenoble. Anne-Claudine Oller Soutenance de thèse en Sociologie Laboratoire LLS-Université de Savoie-PRES de Grenoble Anne-Claudine Oller Coaching scolaire, école, individu. L émergence d un accompagnement non disciplinaire en marge

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Coordinateur-trice du personnel de l Université Paris Descartes Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013

Plus en détail

TABLE RONDE - COLLECTIF DE RECHERCHE EN GESTION DES ORGANISATIONS DE LA SANTE ET DE L ASSISTANCE

TABLE RONDE - COLLECTIF DE RECHERCHE EN GESTION DES ORGANISATIONS DE LA SANTE ET DE L ASSISTANCE TABLE RONDE - COLLECTIF DE RECHERCHE EN GESTION DES ORGANISATIONS DE LA SANTE ET DE L ASSISTANCE INSTITUT CATHOLIQUE DE RENNES France LE CHAMP A EXPLORER Longtemps monopole de l univers public et associatif,

Plus en détail

Table des matières. ¼ ¼Communiqué de presse...2 ¼¼Pourquoi étudier l éco-habitat à l école?...3

Table des matières. ¼ ¼Communiqué de presse...2 ¼¼Pourquoi étudier l éco-habitat à l école?...3 Table des matières ¼ ¼Communiqué de presse...2 Pourquoi étudier l éco-habitat à l école?...3 ¼ ¼Synthèse et objectifs du projet...4 ¼ ¼Le guide pédagogique...5 ¼ ¼Le site Internet...6 ¼ ¼Les partenaires...7

Plus en détail

PROFIL DE COMPÉTENCES

PROFIL DE COMPÉTENCES PROFIL DE COMPÉTENCES Direction et direction adjointe à la gestion d un établissement scolaire Bureau du recrutement, des stages et du développement des compétences Service de la gestion des personnes

Plus en détail

Guide No.2 de la Recommandation Rec (2009).. du Comité des Ministres aux États membres sur la démocratie électronique

Guide No.2 de la Recommandation Rec (2009).. du Comité des Ministres aux États membres sur la démocratie électronique DIRECTION GENERALE DES AFFAIRES POLITIQUES DIRECTION DES INSTITUTIONS DEMOCRATIQUES Projet «BONNE GOUVERNANCE DANS LA SOCIETE DE L INFORMATION» CAHDE (2009) 2F Strasbourg, 20 janvier 2009 Guide No.2 de

Plus en détail

Le divorce des couples mixtes

Le divorce des couples mixtes Le divorce des couples mixtes Spécialiste de la famille et de l enfance, Gérard Neyrand évoque les résultats d une étude très instructive menée sur le divorce des couples mixtes (du point de vue de leur

Plus en détail

Modèles et pratiques pour le canal de distribution

Modèles et pratiques pour le canal de distribution DOSSIER Modèles et pratiques pour le canal de distribution sous la direction de Marc Filser Gilles Paché INTRODUCTION MARC FILSER IAE Dijon, université de Bourgogne GILLES PACHÉ Université Aix-Marseille

Plus en détail

AAP HIT. Maison de l Innovation et de la Technologie House of Innovation and Technology - HIT

AAP HIT. Maison de l Innovation et de la Technologie House of Innovation and Technology - HIT AAP HIT Maison de l Innovation et de la Technologie House of Innovation and Technology - HIT Introduction au projet La région Provence Alpes Côte d Azur, forte de compétences reconnues dans les domaines

Plus en détail

PROJET CULTUREL Environnement et culture scientifique DEVELOPPEMENT DURABLE,COMMERCE EQUITABLE ET CITOYENNETE

PROJET CULTUREL Environnement et culture scientifique DEVELOPPEMENT DURABLE,COMMERCE EQUITABLE ET CITOYENNETE PROJET CULTUREL Environnement et culture scientifique DEVELOPPEMENT DURABLE,COMMERCE EQUITABLE ET CITOYENNETE ANALYSE DE SITUATION : Ce projet se situe dans le prolongement des actions menées l an dernier

Plus en détail

Rôle des services nationaux de statistique concernant la mesure du développement durable

Rôle des services nationaux de statistique concernant la mesure du développement durable Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 27 mars 2015 Français Original: anglais ECE/CES/2015/19 Commission économique pour l Europe Conférence des statisticiens européens Soixante-troisième

Plus en détail

Non déterminante ORGANISATION. Cliquer ici pour visualiser le planning détaillé cours par cours

Non déterminante ORGANISATION. Cliquer ici pour visualiser le planning détaillé cours par cours Niveau : Section : CONTEXTE DE L UNITÉ DE FORMATION 428 98 30 08 U36 D1 (DOMAINE 903) Enseignement supérieur pédagogique de type court Bachelier en éducation spécialisée en accompagnement psycho-éducatif

Plus en détail

Les évolutions politiques et institutionnelles de la formation de base des adultes : impacts sur les finalités de la formation et sur les programmes.

Les évolutions politiques et institutionnelles de la formation de base des adultes : impacts sur les finalités de la formation et sur les programmes. Les évolutions politiques et institutionnelles de la formation de base des adultes : impacts sur les finalités de la formation et sur les programmes. Véronique Leclercq, professeur émérite en Sciences

Plus en détail

Atelier Cognisud. Contribution à PIRSTEC pour un appel d offre ANR

Atelier Cognisud. Contribution à PIRSTEC pour un appel d offre ANR Atelier Cognisud Contribution à PIRSTEC pour un appel d offre ANR Ces notes sont une contribution à la réflexion dans le cadre de PIRSTEC, faite par le réseau Cognisud suite à un atelier organisé le Jeudi

Plus en détail

Le management au Ministère de la Défense

Le management au Ministère de la Défense Ouvrage collectif piloté par le CFMD sous la direction du général Baudouin ALBANEL Le management au Ministère de la Défense, 2004 ISBN : 2-7081-3042-0 Introduction Baudouin Albanel par le général de division

Plus en détail

Charte des relations

Charte des relations Charte des relations entre Élus, membres des Conseils consultatifs de quartier et agents des services de la Ville de Brest et de Brest métropole océane Bellevue, Brest-Centre 1 Europe, Lambezellec Quatre

Plus en détail

PETER HUSTINX CONTRÔLEUR. Objet: avancée sur le paquet de mesures pour une réforme de la protection des données

PETER HUSTINX CONTRÔLEUR. Objet: avancée sur le paquet de mesures pour une réforme de la protection des données PETER HUSTINX CONTRÔLEUR Président du Conseil de l Union européenne Secrétariat général Conseil de l Union européenne Rue de la Loi 175 1048 Bruxelles, Belgique Bruxelles, le 14 février 2014 PH/ABu/mk/

Plus en détail

L acceptation de l homosexualité et de l adoption par les couples homosexuels à six mois de l élection présidentielle de 2012

L acceptation de l homosexualité et de l adoption par les couples homosexuels à six mois de l élection présidentielle de 2012 L acceptation de l homosexualité et de l adoption par les couples homosexuels à six mois de l élection présidentielle de 2012 Léa Morabito, Centre d Etudes Européennes, Sciences Po Paris. Manon Réguer-Petit,

Plus en détail

Indications pour traiter les cas de gestion des ressources humaines

Indications pour traiter les cas de gestion des ressources humaines Indications pour traiter les cas de gestion des ressources humaines 1 DEFINITION Un cas est une histoire racontée à propos d un ou plusieurs problèmes de gestion qui appelle une réflexion à propos des

Plus en détail

LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ EN CHINE : TRANSFORMATION DU DROIT INTERNE ET INFLUENCE DU DROIT INTERNATIONAL. LI Bin Résumé

LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ EN CHINE : TRANSFORMATION DU DROIT INTERNE ET INFLUENCE DU DROIT INTERNATIONAL. LI Bin Résumé LA PROTECTION DE LA PROPRIÉTÉ EN CHINE : TRANSFORMATION DU DROIT INTERNE ET INFLUENCE DU DROIT INTERNATIONAL LI Bin Résumé 1. Thème. Le droit de propriété a été l objet de réformes successives en Chine.

Plus en détail

La conduite du changement

La conduite du changement point de vue stratégie et gouvernance des systèmes d'information La conduite du changement dans les projets SI 1 En préambule Devant les mutations économiques, sociales et technologiques engagées depuis

Plus en détail

Intervention et pratique éducative reflet et/ou révélateur des tensions entre instructions, socialisation et qualification

Intervention et pratique éducative reflet et/ou révélateur des tensions entre instructions, socialisation et qualification Reconnaissance de la professionnalité de stagiaires en enseignement au secondaire et rôles des superviseurs Intervention et pratique éducative reflet et/ou révélateur des tensions entre instructions, socialisation

Plus en détail

LE PRINCIPE DE LA SOUVERAINETE PERMANENTE SUR LES RESSOURCES NATURELLES : Introduction

LE PRINCIPE DE LA SOUVERAINETE PERMANENTE SUR LES RESSOURCES NATURELLES : Introduction LE PRINCIPE DE LA SOUVERAINETE PERMANENTE SUR LES RESSOURCES NATURELLES : SA CREATION, SA DYNAMIQUE ET SON ACTUALITE EN DROIT INTERNATIONAL Introduction Leticia Sakai 1 La question de contrôle et exploitation

Plus en détail

CONSTRUIRE DES DYNAMIQUES TERRITORIALES FAVORABLES A LA SANTE Quels acteurs? Quelles actions? Quelles articulations? Quelles évaluations?

CONSTRUIRE DES DYNAMIQUES TERRITORIALES FAVORABLES A LA SANTE Quels acteurs? Quelles actions? Quelles articulations? Quelles évaluations? APPEL A COMMUNICATIONS 7 ème édition Rencontres territoriales de la santé publique CONSTRUIRE DES DYNAMIQUES TERRITORIALES FAVORABLES A LA SANTE Quels acteurs? Quelles actions? Quelles articulations? Quelles

Plus en détail

Promouvoir le dialogue interculturel : le Libre blanc du Conseil de l Europe

Promouvoir le dialogue interculturel : le Libre blanc du Conseil de l Europe Promouvoir le dialogue interculturel : le Libre blanc du Conseil de l Europe Gabriella Battaini-Dragoni Coordinatrice du dialogue interculturel Directrice générale «Éducation, Culture et Patrimoine, Jeunesse

Plus en détail

Comment s organisent les flux migratoires en Océanie? Comment illustrent-ils la mondialisation?

Comment s organisent les flux migratoires en Océanie? Comment illustrent-ils la mondialisation? Niveau : 1 e bac pro Proposition de mise en œuvre d une adaptation dans le cadre du programme de géographie Gaël VAAST, lycée de Taiarapu Nui Année 2013-2014 Situation 3 : Les migrations en Océanie Comment

Plus en détail

Communication DPJJ / ODAS à partir d un séminaire organisé sur la complémentarité des rôles.

Communication DPJJ / ODAS à partir d un séminaire organisé sur la complémentarité des rôles. 4 ème assises de la protection de l enfance 28 et 29 juin 2010 Version définitive du 25 juin 2010 Communication DPJJ / ODAS à partir d un séminaire organisé sur la complémentarité des rôles. Damien Mulliez,

Plus en détail

Peut-on envisager un effet direct?

Peut-on envisager un effet direct? Les implications de la convention des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées sur la législation de l UE concernant le handicap Peut-on envisager un effet direct? Peut-on envisager

Plus en détail

direction générale des Infrastructures Transports et de la Mer Déplacements VILLES MOYENNES Certu

direction générale des Infrastructures Transports et de la Mer Déplacements VILLES MOYENNES Certu direction générale des Infrastructures des Transports et de la Mer Certu L Enquête Déplacements VILLES MOYENNES Politique des Transports pour voir loin, autant voir clair Avant d engager la collectivité,

Plus en détail

son offre Executive Education

son offre Executive Education Destinée aux cadres supérieurs, dirigeants d entreprises et entrepreneurs menée en partenariat avec CentraleSupélecParis Lancée en Octobre 2015 Casablanca, le 2 juin 2015 L Ecole Centrale Casablanca annonce

Plus en détail

Introduction. Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas :

Introduction. Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas : Introduction Le CRM se porte-t-il si mal? Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas : «75 % de projets non aboutis» «La déception du CRM» «Le CRM : des

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

Programme d Investissements d'avenir Action «Projets innovants en faveur de la jeunesse»

Programme d Investissements d'avenir Action «Projets innovants en faveur de la jeunesse» Programme d Investissements d'avenir Action «Projets innovants en faveur de la jeunesse» Synthèse et Questions/Réponses de l appel à projets Version du 28 juillet 2015 Synthèse Dans la continuité du «Plan

Plus en détail

Une nouvelle muséologie pour le musée moderne

Une nouvelle muséologie pour le musée moderne Une nouvelle muséologie pour le musée moderne André Desvallées, dir., Vagues, une anthologie de la nouvelle muséologie André Desvallées, dans cet extrait de Vagues, une anthologie de la nouvelle muséologie

Plus en détail

Guide de production des notes pédagogiques mai 2011, septembre 2014

Guide de production des notes pédagogiques mai 2011, septembre 2014 Centre de cas 7 99 2011 001 Guide de production des notes pédagogiques mai 2011, septembre 2014 Document produit par la professeure Anne MESNY, marginalement révisé par la professeure Alix MANDRON 1 En

Plus en détail

FORMATION CONTINUE Programme

FORMATION CONTINUE Programme Arsi Prog2015-BAT3:PF 2011 12/08/14 11:34 Page1 2 0 1 5 FORMATION CONTINUE Programme Association de Recherche en Soins Infirmiers agréée pour la formation continue 109, rue Negreneys 31200 TOULOUSE Tél.

Plus en détail

TERMES DE REFERENCES ACTION : FORMATION EN MANAGEMENT DES PROJETS

TERMES DE REFERENCES ACTION : FORMATION EN MANAGEMENT DES PROJETS REPUBLIQUE TUNISIENNE Ministère de l Enseignement Supérieur de la Recherche Scientifique et de la Technologie Université de la Manouba Université de la Manouba Partenaire du Programme d Appui à la Qualité

Plus en détail

Rappelle dans ce contexte que l exécution des arrêts de la Cour peut nécessiter l implication du pouvoir judiciaire et des parlements ;

Rappelle dans ce contexte que l exécution des arrêts de la Cour peut nécessiter l implication du pouvoir judiciaire et des parlements ; Conférence de haut niveau sur la mise en œuvre de la Convention européenne des droits de l homme, une responsabilité partagée Déclaration de Bruxelles 27 mars 2015 La Conférence de haut niveau, réunie

Plus en détail

Urbia. Urbia. n 10 - juin 2010. Les Cahiers du développement urbain durable. Tourisme, urbanité, durabilité. Numéro 10 - juin 2010

Urbia. Urbia. n 10 - juin 2010. Les Cahiers du développement urbain durable. Tourisme, urbanité, durabilité. Numéro 10 - juin 2010 URBIA Urbia n 10 - juin 2010 Urbia Les Cahiers du développement urbain durable Christophe Clivaz, Stéphane Nahrath, Mathis Stock Introduction : tourisme et urbanité au prisme de la durabilité Tourisme,

Plus en détail

Commentaires de. l Association québécoise pour le patrimoine industriel (Aqpi) sur le document. Un regard neuf sur le patrimoine culturel

Commentaires de. l Association québécoise pour le patrimoine industriel (Aqpi) sur le document. Un regard neuf sur le patrimoine culturel Commentaires de l Association québécoise pour le patrimoine industriel (Aqpi) sur le document Un regard neuf sur le patrimoine culturel Dans le cadre de la consultation publique pour une révision de la

Plus en détail

FONDATION FONDATION TRAVAIL-UNIVERSITÉ

FONDATION FONDATION TRAVAIL-UNIVERSITÉ NOTES NOTES ÉDUCATION ÉDUCATION PERMANENTE PERMANENTE N N 18 2011-05 OCTOBRE 2005 JUIN 2011 ASSOCIATION ASSOCIATION POUR POUR UNE UNE FONDATION FONDATION TRAVAIL-UNIVERSITÉ CHAUSSÉE DE HAECHT, 579 B-1031

Plus en détail