PEUT-ON ENSEIGNER AUX ELEVES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PEUT-ON ENSEIGNER AUX ELEVES"

Transcription

1 I.U.F.M. Académie de Montpellier Site de Montpellier GIMENEZ POIRIER Aurélie PEUT-ON ENSEIGNER AUX ELEVES L ECOUTE MUTUELLE? Ou comment favoriser la communication horizontale en classe de 6 e? Contexte du mémoire Discipline concernée : Français Classe concernée : sixième Etablissement :Collège Joffre, Montpellier Tuteur du mémoire : Madame FOURNIL Assesseur : Madame METHY 1

2 Année universitaire

3 Sommaire Introduction 2 I ) Observation de la classe : le constat tardif d un défaut d écoute..3 1 ) Une classe dynamique et docile 3 2 ) Une communication verticale jugée satisfaisante.3 3 ) Une écoute horizontale superficielle et insuffisante.4 II ) Analyse du problème et réflexion sur les causes de cette situation..6 1 ) Une remise en cause de ma pratique.6 2 ) Une insuffisante valorisation de la parole des élèves 7 III ) La mise en place de solutions de remédiation.8 1 ) Modifier l attitude de l enseignant 8 2 ) Susciter le plaisir d écouter ) La pratique de la reformulation.9 4 ) L écoute de l autre dans le cadre du travail en groupes ) La co-évaluation..14 IV ) Bilan de ces pratiques 15 1 ) La nécessité de stimuler l écoute.15 2 ) Délimiter des moments d écoute.15 3 ) Sensibiliser les élèves à l importance de l écoute d autrui. 16 3

4 Conclusion 18 Bibliographie 19 4

5 On oublie souvent que communiquer oralement, ce n est pas seulement savoir prendre la parole, mais aussi savoir écouter. Dans le cadre de la pratique de l oral en classe, on distingue l écoute verticale (élève-professeur) de l écoute horizontale (élève-élève). J ai tenté de savoir comment on peut favoriser cette dernière en classe de sixième. We often forget that oral communication does not only consist in speaking but also in listening. In class we can distinguish two types of such communication : vertical communication (teacher among students) and horizontal communication (students among themselves). I have tried tofind out how to improve the latter in a first year class. Mots clés: Oral, communication, écoute, travail de groupe 5

6 PEUT-ON ENSEIGNER AUX ELEVES L ECOUTE MUTUELLE? Ou comment favoriser la communication horizontale en classe de 6 e? INTRODUCTION L oral est désormais une activité centrale de l enseignement du français. Les programmes et documents d accompagnement pour la classe de 6 e depuis 1996 soulignent la nécessité d accroître la place de l oral en rappelant que «les pratiques effectives des élèves à l oral et à l écrit occupent une place centrale dans les activités aussi bien de production que de réception» 1 et invitent l enseignant à «initier les élèves à une pratique raisonnée de l oral, et [à] les familiariser avec des situations de communication variées» 2. Or toute situation de communication implique aussi bien la production d un message clair et audible par l émetteur que la capacité pour le récepteur d écouter et de comprendre ce message. Cela relève de l évidence : une communication orale, c est aussi une situation d écoute. Or il est curieux de constater qu en dépit d une abondante littérature dédiée à l oral, très rares sont les auteurs qui posent implicitement les problèmes inhérents à l écoute. Ce 1 Programme pour la classe de 6 e. 2 Documents d accompagnement des programmes pour la classe de 6 e. 6

7 phénomène trouve sans doute son explication dans le fait que ce pôle de l activité orale et plus difficile à maîtriser, à quantifier, à évaluer que le pôle de la prise de parole. Si j ai choisi de m intéresser à ce «parent pauvre» de la communication orale qu est l écoute, j ai également pris le parti de laisser de côté les problèmes liés à l écoute dite «verticale», c est à dire l écoute mutuelle entre élèves et professeur, pour centrer mes efforts sur l écoute telle qu elle peut se manifester entre les élèves. L écoute et la prise en compte de la parole de ses pairs constituent le fondementmême de toute attitude citoyenne. Or pour des élèves de sixième, cette attitude ne va pas de soi, et bien souvent, l écoute dans le cadre scolaire signifie pour eux l écoute du professeur, et non l écoute de la parole des autres élèves. Cette constatation étant faite, que tenter pour améliorer l écoute entre les élèves, et que faire pour qu ils accordent davantage d attention à ce que disent leurs camarades? I ) OBSERVATION DE LA CLA SSE : LE CONSTAT TARDIF D UN DEFAUT D ECOUTE. 1 ) Une classe dynamique et docile Malgré mon manque d expérience, j ai compris dès les premières séances de l année que l on m avait confié un groupe agréable, présentant d indéniables qualités. La plupart de élèves ont en effet très vite su faire preuve de vivacité d esprit, de finesse dans le raisonnement, d une grande rapidité à apporter des réponses exactes aux questions posées et d une appréciable motivation pour la discipline. J avais donc affaire à une classe vivante présentant un bon niveau d ensemble. En plus de ce dynamisme, ces jeunes élèves fraîchement sortis de l école primaire ont fait preuve en début d année d une grande docilité à l égard de la parole du professeur. 2 ) Une communication verticale jugée satisfaisante 7

8 Je me suis donc très vite sentie à l aise et en confiance dans cette classe, jugeant satisfaisant le système d échanges instauré entre les élèves et moi-même : je leur posais des questions auxquelles ils répondaient souvent sans difficulté et les cours se construisaient avec une apparente facilité. C était sans compter que toutes ces qualités de prise de parole dont faisaient preuve les élèves, cette apparente fluidité des échanges élèves-professeur m ont dans un premier temps empêché de voir que la dimension horizontale des échanges en classe étaient insuffisante si ce n est inexistante. 3 ) Une écoute horizontale superficielle et insuffisante. Il m a donc fallu quelques semaines pour comprendre que cette classe si dynamique pêchait par manque d écoute horizontale. J étais pourtant souvent gênée par l impatience des élèves à intervenir, par la superposition des prises de parole, par la fréquence des interventions «non autorisées». Pressés d intervenir, certains élèves avaient la fâcheuse habitude de couper la parole à leurs camarades afin d imposer leurs réponses. Cette précipitation parfois désordonnée semblait traduire le fait que chaque élève ressentait les questions posées à tous comme des questions posées à lui seul. Les élèves qui intervenaient le faisaient à la fois pour se faire plaisir (en montrant qu ils savaient répondre et en faisant entendre leur voix), et pour faire plaisir au professeur, si bien que la plupart d entre eux ne semblait pas éprouver le besoin d écouter les autres. 1 S il est vrai que je n ai dans un premier temps pas prêté d attention particulière à cet état de fait (les motifs d étonnement sont si nombreux pour un professeur débutant que celui ci ne m a d abord pas frappé plus que d autres ), j ai été toutefois alertée par l attitude des élèves à l occasion du contrôle final de la première séquence. 1 Jean-Jacques Besson explique que pour l élève «la relation orale est avant tout une relation entre lui et son professeur. Il n éprouve donc pas le besoin de la situer, de la maîtriser, c est à dire bien souvent de la différer. L oral en classe s en trouve perturbé» (L oral au collège, p.53) 8

9 Ce devoir, réalisé en classe, consistait en un travail d expression écrite. N ayant pas anticipé les interrogations des élèves des élèves, j ai du répondre, à l occasion de ce premier devoir, à de nombreuses questions d ordre pratique : «Faut-il agrandir la marge? sauter des lignes? inscrire la date?», «à quel moment faut-il commencer à recopier son brouillon?», etc. C est au cours de cette séance que j ai détecté la présence d un défaut d écoute au sein du groupe : certaines de ces questions m ont en effet été posées trois ou quatre fois, les élèves ne comprenant pas qu une information réclamée par leurs camarades pouvait également leur être utile. Soucieuse de savoir si cette difficulté à écouter l autre était un fait ponctuel ou récurrent, j ai organisé une séance reposant presque exclusivement sur l écoute horizontale. Cette séance a donc consisté en un exercice de «dictée dialoguée». La pratique de ce type de dictée nous a été conseillée lors de la journée de formation IUFM consacrée à l orthographe. La règle en est la suivante : le professeur dicte un texte aux élèves en marquant une pause après chaque phrase. Lors de cette pause, les élèves ayant rencontré des difficultés à orthographier tel mot ont la possibilité de demander la parole et de se lever pour solliciter l aide de la classe. Un autre élève se lève alors pour lui donner des indications susceptibles de l aider. La principale contrainte de cet exercice consiste en l interdiction formelle de prononcer les lettres de l alphabet (ex : ne pas dire «mets un s à ce mot» mais «ce mot est-il au singulier ou au pluriel?»). Avant de commencer l exercice j ai longuement insisté sur la nécessité pour les élèves d écouter attentivement chaque intervention de leurs camarades, expliquant entre autres choses qu une erreur d orthographe portant sur un mot expliqué au cours de la séance serait sanctionné deux fois plus sévèrement qu une autre. Le bilan de cet exercice s est avéré, comme je le craignais, fort décevant. Si les mots expliqués en classe ont été orthographiés correctement par les élèves qui avaient demandé de l aide, ces mêmes mots ont en revanche été écrits avec des fautes sur les copies d autres élèves. 9

10 Ainsi les élèves ont prouvés à travers l échec de cette activité leur difficulté à exploiter les informations sortant de l échange classique élève-professeur. 10

11 II )ANALYSE DU PROBLEME ET REFLEXION SUR LES CAUSES DE CETTE SITUATION 1 ) Une remise en cause de ma pratique Partant de ce constat, je me suis demandé dans quelle mesure je m étais rendue responsable de cette situation. J ai en effet eu le sentiment d avoir mis en place dans la classe un mode de communication reposant uniquement sur les échanges professeur-élèves et élèves-professeur, et d avoir négligé l importance des échanges entre élèves. Il m a semblé que le problème était en partie lié à ma façon de réagir aux interventions des élèves : de crainte de me laisser déstabiliser par certaines remarques non prévues, j avais pris l habitude de ne pas faire grand cas des réponses qui n étaient pas celles que j attendais, ou celles dont j estimais «avoir besoin» pour la progression de la leçon. C était laisser de côté des remarques souvent fort intéressantes, et qui auraient pu, si j avais pris la peine de m y arrêter, constituer des enrichissements ou des prolongements tout a fait pertinents. Par ailleurs, il m est apparu que ma façon de traiter les bonnes comme les mauvaises réponses ne constituait pas un encouragement pour la classe à écouter les interventions des élèves. Je crois n avoir pas suffisamment félicité les élèves fournissant de bonnes réponses, ni encouragé les efforts de prise de parole produits par certains élèves. La journée IUFM consacrée à l oral m a fait prendre conscience de la nécessité de valoriser les interventions orales des élèves afin de ne pas créer de situation de blocage, et de montrer aux enfants qu ils construisent eux-mêmes leurs apprentissages. Enfin, c est la manière-même de préparer mes cours et particulièrement de prévoir les traces écrites à inscrire au tableau qu il m a fallu remettre en cause : j avais en effet l habitude de rédiger au préalable tout ce qui au cours des séances devait être noté dans les classeurs. Or les remarques des élèves m ont parfois entraînée à modifier sensiblement le contenu des cours, à donner une orientation nouvelle à certaines leçons, voire à reformuler certains de mes objectifs. Mais n ayant pas le recul nécessaire pour faire le deuil de ma préparation écrite, il m arrivait parfois de faire noter aux élèves des synthèses qui ne correspondaient pas exactement à leurs observations, ou qui occultaient une partie de leurs remarques. 11

12 2 ) Une insuffisante valorisation de la parole des élèves L ensemble de ces réflexions m a permis de comprendre que je n avais pas su valoriser suffisamment la parole des élèves. Comment en effet le professeur peut-il inviter les élèves à écouter davantage les interventions de leurs camarades si lui-même semble ne pas vouloir accorder beaucoup d importance à ces mêmes interventions. Il s agissait donc pour moi d apprendre à valoriser autant que possible chacune des prises de parole des élèves et de faire évoluer ma pratique en même temps qu ils auraient à modifier leur attitude. 12

13 III )LA MISE EN PLACE DE SOLUTIONS DE REMEDIATION 1 ) Modifier l attitude de l enseignant La première et la plus naturelle des remédiations mises en place à consisté à adapter ma façon de m adresser à la classe, afin de faire comprendre aux élèves que leur parole avait de l importance et était digne d être écoutée par tous. C est ainsi que j ai appris peu à peu à accompagner chaque intervention des élèves d une petite phrase de commentaire, visant à encourager les prises de parole timides, à féliciter les remarques pertinentes, à reformuler les réponses peu claires, à répéter les interventions prononcées trop bas. Il m a également fallu repenser ma façon de m exprimer, remplaçant par exemple certaines phrases comme «Je t écoute» ou «je n ai pas entendu» par «nous t écoutons» ou «est-ce que tout le monde a bien entendu?». J ai également pris l habitude, l assurance aidant, de faire plus grand cas des remarques non attendues mais qui pouvaient présenter un intérêt quelconque (et ce en dépit du «retard» que cela pouvait entraîner dans l enchaînement des séances). Enfin, il m a fallu veiller à ce que les traces écrites des leçons soient toujours l exact reflet des remarques formulées en classe. En d autres mots, j ai du repenser mon comportement face à la classe et apprendre à m effacer pour donner plus de poids à la parole des élèves. 2 ) Susciter le plaisir d écouter Dès le mois de novembre, j ai eu l occasion de mettre à profit une séquence consacrée à la découverte des caractéristiques du conte merveilleux, pour éveiller les élèves au plaisir d écouter, à travers l art de conter. Dans un premier temps, j ai distribué aux élèves un document retranscrivant une interview du conteur Philippe Vaillant, qui a été lu et commenté par la classe.(cf. annexe 1) Nous avons dégagé de ce document une liste des qualités requises pour être un bon conteur. 13

14 Partant du principe qu une lecture expressive, qui sait varier les intonations, créer des moments de tension dramatique ou des effets de surprise peut susciter un véritable plaisir d écouter, j ai invité les élèves à mettre en pratique les qualités qu ils venaient de recenser. Je leur ai donc distribué un petit conte qui se prêtait particulièrement à ce genre d effets et leur ai demandé de se disposer en groupes de quatre. Chaque groupe a choisi un élève qui allait être le conteur, tandis que les trois autres seraient ses «conseillers». Les élèves se sont donc entraînés à produire une lecture aussi expressive que possible, aidés des idées et des suggestions apportées par les conseillers. Enfin, les 7 élèves conteurs ont fait part à la classe de leurs lectures, après s être successivement levés. J ai pu regretter lors de cette dernière étape une certaine uniformité des lectures, sans pouvoir déterminer si l échec de cette activité était lié au mauvais fonctionnement de ce système de «conseillers» ou au manque de recul des élèves par rapport au texte proposé. Je crois malgré tout avoir réussi à faire prendre conscience aux enfants qu il peut exister un véritable plaisir d écouter, mais ces derniers ne semblent pas avoir fait le lien entre le plaisir d écouter dire un conte et le plaisir de découvrir les idées et les positions d autrui. 3 ) La pratique de la reformulation «La pratique de la reformulation est une aide puissante à la fois à la concentration intellectuelle qu elle demande et à la construction des significations. On sait que l indicateur n 1 de la compréhension d un message, c est la capacité à le redire autrement. Et, si je sais qu on va me demander de le redire autrement, mon attention sera beaucoup plus facilement soutenue. Devoir reformuler est donc le meilleur entraînement de l écoute, et d une attitude d écoute active.» 1 Pour favoriser l écoute autant que pour la quantifier et l évaluer, j ai donc commencé à faire pratiquer de façon systématique la reformulation, et ce par le biais de deux approches différentes : a) De petits exercices quotidiens et improvisés 1 Eveline Charmeux, Ap-prendre la parole SEDRAP Education (1997) p

15 Dans un premier temps, jugeant que pour s entraîner à la reformulation, la condition première était de la pratiquer le plus souvent possible en classe, j ai profité de chaque occasion qui s offrait à moi de demander aux élèves de reformuler les propos de leurs camarades. Ce n est pas sans difficulté que cette habitude s est imposée dans le groupe : en effet, les élèves à qui je demandais de se livrer à ce type d exercice ont cru dans un premier temps qu il s agissait d une sorte de punition, ou du moins d avertissement destiné à les exhorter à se montrer plus attentifs, et je n obtenais au mieux que des répétitions à l identique, parfois accompagnées de protestations. b) Reformuler en jouant Il m a donc fallu non seulement apporter des explications aux élèves sur les raisons de cette pratique nouvelle, mais aussi (et surtout) donner une forme ludique aux exercices que je proposais. C est ainsi que lors d une séance consacrée à la lecture d un récit tiré de la Genèse, j ai distribué aux élèves un document intitulé «Qu est-ce que la Bible?».Il s agissait d un texte de présentation contenant une grande quantité d informations diverses (cf. annexe 2). Je leur ai demandé de laisser ce texte retourné pendant qu ils écoutaient une de leurs camarade le lire. La consigne était qu à l issue de la lecture ils puissent restituer un maximum des informations contenues dans le texte. L objectif de cet exercice n était pas d apprendre aux élèves à prendre en compte l avis d autrui (puisque le document distribué n était pas une production d élève), mais plutôt de les entraîner à écouter, mémoriser et reformuler une parole qui n émanait pas directement du professeur. Cet exercice, présenté sous forme de petit jeu, a été plutôt bien réussi 4 ) L écoute de l autre dans le cadre du travail en groupes a) Première expérience de travail en groupes : réussites et insatisfactions 15

16 Pour favoriser l écoute entre pairs et la prise en compte de la parole d autrui, j ai décidé de mettre les élèves en situation de penser non plus en terme d individu mais en terme de groupe. C est pourquoi en décembre et janvier, j ai organisé deux séquences successives où une large place a été laissée au travail d équipe. La première de ces séquences avait pour objectif la réalisation d un travail d écriture longue, puisqu il s agissait d écrire des contes de Noël. Le travail demandé était individuel, chaque élève devant réaliser un conte d une dizaine de pages, mais plusieurs séances ont été réservées au travail en groupe. Après une phase initiale de recherche d idées et d élaboration d une trame narrative sommaire, j ai invité les élèves à se réunir en groupes de quatre afin de confronter leurs idées, et surtout d échanger des conseils et des avis. Une liste de critères à vérifier a été élaborée avec toute la classe et inscrite au tableau. Chaque élève devait lire au groupe la trame narrative de son conte, tandis que les trois autres étaient chargés de vérifier les points suivants : Le schéma narratif a-t-il été respecté? Le héros se distingue t-il par des caractéristiques particulières? l univers construit est-il cohérent? Les péripéties sont-elles suffisamment nombreuses et bien enchaînées? La séance a porté ses fruits dans la mesure où les élèves ayant rencontré des difficultés lors de la première étape ont pu profiter des idées de leurs camarades plus inspirés, de sorte qu à la fin de la séance, chacun était en possession d une base solide à partir de laquelle il allait pouvoir élaborer son conte. J ai ainsi eu la confirmation du fait que lorsqu ils sont organisés en petits groupes, les élèves prêtent une oreille plus attentive aux propos et aux productions de leurs camarades. Au cours de la séquence, trois autres séances ont été consacrées au travail en équipe. Mais cette réussite n est pas sans s accompagner de certaines insatisfactions : celles-ci me semble-t-il sont à mettre en rapport avec la façon dont ont été constitués les groupes, c est à dire de manière aléatoire, au gré de la disposition de la salle. Ils n ont donc pas été le fruit d un choix de la 16

17 part des élèves. Peut-être aurait-il été plus efficace de laisser les élèves libres de constituer des équipes à leur convenance, respectant les affinités, afin d améliorer la cohésion des groupes. Par ailleurs j ai pu observer que le nombre de 4 élèves a favorisé l apparition de couples qui dans certains cas ont fait éclater le groupe b) Deuxième expérience de travail en groupe : de la notion de groupe à celle d équipe La séquence suivante était intitulée «apprendre à écrire une lettre» et avait entre autres objectifs celui de faire participer les élèves à un projet d échange de correspondance avec de jeunes Camerounaises. Au sein de la séquence, toutes les séances consacrées à ce projet d échange ont été réservées au travail en groupes. Cette fois les élèves ont été réunis par trois et en fonction de leurs affinités. Chaque groupe a reçu une première lettre écrite en commun par trois ou quatre jeunes Camerounaises. Ces lettres présentaient des difficultés de lecture liées à la graphie, à l orthographe et à l expression.(cf. annexe 3) La première séance a donc été une séance de déchiffrage. Cette étape a été une double réussite du point de vue de l écoute d autrui dans la mesure où les élèves ont non seulement appliqué leur attention à la compréhension du contenu des lettres, mais ont également du écouter leurs coéquipiers afin de profiter des suggestions de chacun pour parvenir au déchiffrage de la lettre. Cette tâche initiale difficile (mais stimulante car leurs efforts ont permis aux élèves de découvrir la parole de jeunes filles de leur âge vivant sur un autre continent) a permis de créer une réelle cohésion dans les groupes, si bien que chacun a compris l utilité d un travail en collaboration avec les autres. J ai pu observer que les élèves qui me posaient des questions ne les posaient plus en leur nom propre mais au nom du groupe («nous n avons pas réussi à comprendre ce mot» ou encore «est-ce que vous pouvez nous aider à lire cette phrase?»). Puis j ai demandé aux élèves de choisir trois thèmes qu il avaient particulièrement envie d aborder dans leurs échanges de correspondance.(l école, la vie quotidienne, l alimentation, les 17

18 fêtes...etc.). Trois échanges de lettres étant prévus au cours de l année, il a été décidé que chaque lettre porterait sur un thème précis. Cette fois encore l écoute de l autre a été mise à l honneur puisque dans un premier temps les élèves ont manqué d inspiration et ne sont pas parvenus à définir clairement des thèmes. Toute idée venant d autrui était donc la bienvenue et les élèves accordaient une grande importance à chaque prise de parole. Puis la situation s est renversée lorsque petit à petit les idées se sont mises à venir en grand nombre : comme je leur avais demandé de ne retenir que trois entrées, il a fallu opérer des choix, et là encore j ai pu observer de véritables échanges au sein des groupes. Lors de la séance suivante, les élèves se sont répartis les rôles de façon très spontanée et autonome : il s agissait d écrire une lettre à trois voix. Chaque groupe à donc attribué à un élève la tâche de faire les présentations dans un premier paragraphe, le deuxième élève était chargé d écrire un paragraphe descriptif et explicatif en rapport avec le thème retenu, («comment se passe une journée au collège», «quelles sont les fêtes que nous célébrons en France?»...) tandis que le troisième élève devait rédiger une série de questions à poser aux correspondantes en rapport avec ce même thème. A l issue de ce travail, j ai eu l heureuse surprise de me rendre compte que les élèves avaient eu eux-mêmes dans la plupart des groupes l initiative de confronter les trois paragraphes ainsi constitués afin de les harmoniser. Par rapport à la séquence précédente, j avais donc pu observer une réelle amélioration de la prise en compte par les élèves des productions orales et écrites de leurs camarades. Les élèves ont montré qu ils étaient capables de penser non plus seulement en terme d individu, mais aussi en terme de groupe, et même d équipe. Ils ont également prouvé leur réelle capacité à écouter et à prendre en compte la parole de leurs pairs, à condition que cela se fasse au sein d une structure peu nombreuse. Le travail en groupe s est donc révélé un excellent moyen de favoriser l écoute horizontale, confirmant en outre la position d E. Charmeux, qui affirme : «Le travail de groupe, au lieu d être, comme c est le cas aujourd hui, l exception, devrait être la norme des situations de classe.(...) Un problème ne se résout jamais seul, mais il nécessite la rencontre d hypothèses diverses et d expérimentations multiples nées des différences de «savoirs-déjà-là» de chacun. (...) C est le meilleur moyen (peut-être le seul?) de développer la solidarité des élèves entre eux.» 1 1 E. Charmeux, op. cit. p

19 Il me restait à savoir dans quelle mesure les acquis réalisés au cours de ces deux séquences pouvaient être transposés au groupe entier, en d autres mots si j avais réussi à susciter chez les élèves la conscience de la nécessité d écouter les interventions de leurs camarades. 5 ) La co-évaluation Puisque l écoute horizontale en dehors du travail en groupes n est à priori ni naturelle ni spontanée, il m a fallu la «forcer». Dans cette perspective, la pratique de la co-évaluation m est apparue comme un bon moyen d imposer aux élèves l écoute de leurs camarades. C est principalement à l occasion des tables rondes de lecture que j ai mis en place ce type d activité. Chaque élève trace sur une feuille un tableau mis au point en commun en début d année. Ce tableau recense les qualités requises pour une prestation réussie. (cf. annexe 4) Pendant qu un ou une de leurs camarades présente un ouvrage, les élèves affectent une note à chaque rubrique. Après la prestation, je demande à trois élèves de communiquer à la classe les notes qu ils ont attribuées. J attribue moi-même la quatrième note, (qui compte double).ces notes sont parfois accompagnées d une discussion, car les élèves prennent très au sérieux leur rôle de «juges». C est ainsi que je me suis rendu compte qu il est possible de stimuler l écoute horizontale par le biais de la responsabilisation. 19

20 . IV ) BILAN DE CES PRATIQUES 1 ) La nécessité de stimuler l écoute L ensemble de ces pratiques m aura permis de comprendre que l écoute horizontale en classe de sixième ne peut être efficace qu à condition d être motivée sans cesse par des activités spécifiques. Il m est en effet apparu qu un enseignant ne peut faire le vœu pieux d obtenir de la part d élèves de sixième une écoute d autrui spontanée et permanente. Il faut donc imaginer sans cesse des dispositifs visant à stimuler l écoute de la parole de l autre. Cela peut consister en des exercices de reformulation, mais encore faut-il que ces exercices prennent une forme ludique et attractive afin de ne pas engendrer de phénomène de lassitude. Il s agit en effet de veiller à ce que les élèves n aient jamais le sentiment qu écouter l autre, c est s ennuyer en attendant son tour de parler. Il est également possible de motiver l écoute en attribuant aux élèves des missions «responsabilisantes» (comme celle d attribuer une note critériée.) Mais le meilleur moyen de créer une situation d écoute de qualité est de proposer aux élèves des activités qui nécessitent un travail en groupes. J ai en effet pu observer que ce type de dispositif favorise l apparition de véritables échanges horizontaux et permet de sensibiliser efficacement les enfants à la nécessité de prendre en compte et de respecter la parole de leurs camarades. 2 ) Délimiter des moments d écoute J ai également compris au cours de cette année qu en classe de sixième, une écoute attentive de la parole d autrui ne peut être que de courte durée. Je crois avoir eu le tort de penser qu il m était possible de demander aux élèves d offrir une oreille attentive aux propos de leurs camarades en toutes circonstances 20

21 Puisque l on ne peut avoir l ambition de créer une situation d écoute horizontale permanente, la solution est de faire alterner au cours des séances les phases d échanges entre élèves avec d autres activités. Or ceci ne peut se faire de façon efficace que si l on a clairement informé les élèves de ce que l on attend d eux. J ai donc appris à créer des moments très nettement délimités à l intérieur de chaque séance : certains sont réservés aux échanges horizontaux, d autres sont consacrés à l écoute du professeur, à la lecture d un texte, à l écriture individuelle etc. 3 ) Sensibiliser les élèves à l importance de l écoute d autrui En dernier lieu, il me semble que l on ne peut demander aux élèves d apprendre à écouter leurs camarades sans leur expliquer l intérêt qu ils peuvent trouver à cette attitude. Je leur ai donc demandé, lors d une séance de remédiation consacrée à l oral, de formuler par écrit «trois bonnes raisons d écouter ce que disent les autres élèves». J ai été très surprise de constater la difficulté qu ont eue les élèves à exécuter ce petit exercice. Quelques réponses ont été particulièrement éloquentes, certains estimant par exemple qu une bonne raison d écouter les autres est que «cela fait plaisir au professeur» Cela ne faisait que confirmer mes craintes. J ai aujourd hui répondu pour moi-même à cette question, en la dédoublant de la façon suivante : - Pourquoi les élèves doivent-ils apprendre à s écouter? - Parce que les réponses entendues donnent parfois de bonnes idées aux autres élèves - Parce qu une bonne écoute permet de mieux comprendre les cours - Parce que cela permet aux élèves de s ouvrir aux autres et au respect des différences de point de vue Pour - quoi les élèves doivent-ils apprendre à s écouter? - Pour redire autrement - Pour répondre 21

Le menu du jour, un outil au service de la mise en mémoire

Le menu du jour, un outil au service de la mise en mémoire Le menu du jour, un outil au service de la mise en mémoire Type d outil : Outil pour favoriser la mise en mémoire et développer des démarches propres à la gestion mentale. Auteur(s) : Sarah Vercruysse,

Plus en détail

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE I. LE CAS CHOISI Gloria est une élève en EB4. C est une fille brune, mince avec un visage triste. Elle est timide, peureuse et peu autonome mais elle est en même temps, sensible, serviable et attentive

Plus en détail

Circonscription de. Valence d Agen

Circonscription de. Valence d Agen Circonscription de Valence d Agen Pourquoi ce guide? Depuis des décennies, le sujet des devoirs à la maison est discuté dans et hors de l école. Nous avons souhaité faire le point sur ce sujet afin de

Plus en détail

Synthèse «Le Plus Grand Produit»

Synthèse «Le Plus Grand Produit» Introduction et Objectifs Synthèse «Le Plus Grand Produit» Le document suivant est extrait d un ensemble de ressources plus vastes construites par un groupe de recherche INRP-IREM-IUFM-LEPS. La problématique

Plus en détail

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Parmi les trois domaines d activités proposés aux élèves volontaires dans le cadre de l accompagnement éducatif, «l aide aux devoirs

Plus en détail

Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème

Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème Année scolaire 2014 2015 Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème STAGE 3 ème Du 02/02/2015 au 06/02/2015 Nom et prénom de l élève : Classe de : Projet d orientation : Nom

Plus en détail

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin Apprendre, oui... mais à ma manière Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin La motivation scolaire prend son origine dans les perceptions qu un étudiant a de lui-même, et celui-ci doit jouer

Plus en détail

QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE

QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE Le premier contact avec vos élèves est déterminant, il y a de nombreux éléments à prendre en compte pour le réussir. Un professeur doit

Plus en détail

DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT

DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT Guide d enseignement et Feuilles d activité de l élève DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT Qu est-ce que l intimidation (bullying)? L intimidation est le fait de tourmenter de façon

Plus en détail

S organiser autrement

S organiser autrement S organiser autrement Dominique Tibéri enseignant en cycle 3 et formateur à l IUFM Nancy (54) propose ici une alternative à la préparation de classe telle qu elle est demandée par l Institution. Préparer

Plus en détail

Deux exemples de paragraphes, donnés en contre-point l un de l autre :

Deux exemples de paragraphes, donnés en contre-point l un de l autre : Un exemple d utilisation des TICE en classe : Correction de devoir appuyée sur la projection au TBI de paragraphes écrits par les élèves. Outils informatiques utilisés : - ordinateur et scanner à la maison

Plus en détail

QU EST-CE QUE TRAVAILLER EN ÎLOTS BONIFIÉS?

QU EST-CE QUE TRAVAILLER EN ÎLOTS BONIFIÉS? Travailler en îlots bonifés selon la méthode pédagogique créée par Marie Rivoire. par Catherine Manesse et Anne Dauvergne IPR Langues vivantes Académie de Dijon Cette façon de travailler, dont on entend

Plus en détail

Un contrat de respect mutuel au collège

Un contrat de respect mutuel au collège Apprentissage du respect - Fiche outil 01 Un contrat de respect mutuel au collège Objectifs : Décrire une action coopérative amenant élèves et adultes à s interroger sur leurs propres comportements en

Plus en détail

Travail en groupe Apprendre la coopération

Travail en groupe Apprendre la coopération Travail en groupe Apprendre la coopération Travailler en groupe, en atelier peut répondre à de nombreux objectifs qui peuvent être très différents les uns des autres. Nous insisterons ici sur les pratiques

Plus en détail

Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches

Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches Niveau C1 Descripteur global Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches La personne peut : comprendre en détail de longs discours et des échanges complexes

Plus en détail

Différencier, d accord oui mais comment organiser sa classe.

Différencier, d accord oui mais comment organiser sa classe. Différencier, d accord oui mais comment organiser sa classe. Quand on est convaincu que l on ne peut pas travailler tout le temps avec toute sa classe en même temps et que l on souhaite mettre en place

Plus en détail

NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2

NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2 NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2 Résultats aux évaluations nationales CM2 Annexe 1 Résultats de l élève Compétence validée Lire / Ecrire / Vocabulaire / Grammaire / Orthographe /

Plus en détail

I/ CONSEILS PRATIQUES

I/ CONSEILS PRATIQUES D abord, n oubliez pas que vous n êtes pas un enseignant isolé, mais que vous appartenez à une équipe. N hésitez jamais à demander des idées et des conseils aux autres collègues (linguistes et autres)

Plus en détail

Exemples de différenciations pédagogiques en classe. Elémentaires Collèges. Ordinaires & ASH

Exemples de différenciations pédagogiques en classe. Elémentaires Collèges. Ordinaires & ASH Exemples de différenciations pédagogiques en classe. Elémentaires Collèges Ordinaires & ASH PRESENTATION ESPRIT DES OUTILS PRESENTES L objectif de cette plaquette est de proposer des tours de mains aux

Plus en détail

GRILLE D ANALYSE D UNE SEQUENCE D APPRENTISSAGE

GRILLE D ANALYSE D UNE SEQUENCE D APPRENTISSAGE GRILLE D ANALYSE D UNE SEQUENCE D APPRENTISSAGE 1 - LA DEFINITION DES OBJECTIFS DE LA SEQUENCE : - Ai-je bien identifié l objectif de la séquence? - Est-il clairement situé dans la progression générale

Plus en détail

b) Fiche élève - Qu est-ce qu une narration de recherche 2?

b) Fiche élève - Qu est-ce qu une narration de recherche 2? Une tâche complexe peut-être traitée : Gestion d une tâche complexe A la maison : notamment les problèmes ouverts dont les connaissances ne sont pas forcément liées au programme du niveau de classe concerné

Plus en détail

Plan d accompagnement personnalisé

Plan d accompagnement personnalisé Logo de l académie et/ou du département Plan d accompagnement personnalisé Vu la loi n 2013-595 du 8 juillet 2013 d orientation et de programmation pour la refondation de l École de la République ; vu

Plus en détail

Des quiz en toute mobilité 3. Des quiz en toute mobilité

Des quiz en toute mobilité 3. Des quiz en toute mobilité Des quiz en toute mobilité 3 Des quiz en toute mobilité 4 Des quiz en toute mobilité Pour une pédagogie différenciée L objectif ici était de proposer un outil d évaluation accessible aux élèves en dehors

Plus en détail

Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème

Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème Année scolaire 20 20 Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème STAGE 3 ème Du././20.. au././20.. Nom et prénom de l élève : Classe de : Projet d orientation : Nom et adresse

Plus en détail

Stratégies favorisant ma réussite au cégep

Stratégies favorisant ma réussite au cégep Source de l image :daphneestmagnifique.blogspot.ca Stratégies favorisant ma réussite au cégep par Services adaptés du Cégep de Sainte-Foy Table des matières UN GUIDE POUR TOI!... 2 STRATÉGIES DE GESTION

Plus en détail

Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année

Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année PALIER 2 CM2 La maîtrise de la langue française DIRE S'exprimer à l'oral comme à l'écrit dans un vocabulaire approprié

Plus en détail

Présentation ED portable le 10 septembre 2014

Présentation ED portable le 10 septembre 2014 1 Présentation ED portable le 10 septembre 2014 Je vais m appuyer sur une séquence pour le cycle d orientation qui entre dans les thèmes de géographie du PER au 10 ème degré «De la production à la consommation

Plus en détail

Sur la méthodologique et l organisation du travail. Difficultés d ordre méthodologique et d organisation

Sur la méthodologique et l organisation du travail. Difficultés d ordre méthodologique et d organisation PROFILS DES ELEVES Difficultés d ordre méthodologique et d organisation Les élèves commencent les exercices avant d avoir vu la leçon; ils ne savent pas utiliser efficacement les manuels. Ils ne se rendent

Plus en détail

Questionnaire sur la formation PLC2 en mathématiques (NOVEMBRE 2005)

Questionnaire sur la formation PLC2 en mathématiques (NOVEMBRE 2005) Questionnaire sur la formation PLC2 en mathématiques (NOVEMBRE 2005) Ces résultats correspondent à 18 questionnaires parmi les 26 stagiaires du groupe Amiens. Le total des réponses ne fait pas toujours

Plus en détail

OUTILS DE GESTION ET D EVALUATION AU POSTE : Collecte/réparation/vente d électroménager. Assistant(e) secrétaire commercial(e)

OUTILS DE GESTION ET D EVALUATION AU POSTE : Collecte/réparation/vente d électroménager. Assistant(e) secrétaire commercial(e) OUTILS DE GESTION ET D EVALUATION AU POSTE : Collecte/réparation/vente d électroménager Assistant(e) secrétaire commercial(e) Référentiel d activités+analyse d activités Référentiel de compétences Référentiel

Plus en détail

Ces différentes déclinaisons ont aussi pour but de former l enfant :

Ces différentes déclinaisons ont aussi pour but de former l enfant : La municipalité d Amboise a mené une réflexion afin d améliorer la qualité de l accueil périscolaire du matin et du soir, au sein des écoles maternelles et élémentaires de la commune. A partir de cette

Plus en détail

PRÉPARER LA PREMIÈRE ÉPREUVE ORALE D ADMISSION OPTION EPS. DEVOIRS SUPPLÉMENTAIRES 1 et 2

PRÉPARER LA PREMIÈRE ÉPREUVE ORALE D ADMISSION OPTION EPS. DEVOIRS SUPPLÉMENTAIRES 1 et 2 CONCOURS DE RECRUTEMENT DE PROFESSEURS DES ÉCOLES PRÉPARER LA PREMIÈRE ÉPREUVE ORALE D ADMISSION OPTION EPS DEVOIRS SUPPLÉMENTAIRES 1 et 2 Rédaction Jean-Pierre GUICHARD Conseiller pédagogique en EPS Ministère

Plus en détail

Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI ()

Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI () Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI () I. Se donner une compréhension de ce qu est ou pourrait être le socle. A. Une lecture critique de ces 50

Plus en détail

Un autre signe est de blâmer «une colère ouverte qui débute par le mot TU».

Un autre signe est de blâmer «une colère ouverte qui débute par le mot TU». Le besoin de contrôler Le comportement compulsif de tout vouloir contrôler n est pas mauvais ou honteux, c est souvent un besoin d avoir plus de pouvoir. Il s agit aussi d un signe de détresse; les choses

Plus en détail

eduscol Ressources pour la voie professionnelle Français Ressources pour les classes préparatoires au baccalauréat professionnel

eduscol Ressources pour la voie professionnelle Français Ressources pour les classes préparatoires au baccalauréat professionnel eduscol Ressources pour la voie professionnelle Ressources pour les classes préparatoires au baccalauréat professionnel Français Présentation des programmes 2009 du baccalauréat professionnel Ces documents

Plus en détail

Fiche de synthèse sur la PNL (Programmation Neurolinguistique)

Fiche de synthèse sur la PNL (Programmation Neurolinguistique) 1 Fiche de synthèse sur la PNL (Programmation Neurolinguistique) La programmation neurolinguistique (PNL) fournit des outils de développement personnel et d amélioration de l efficacité relationnelle dans

Plus en détail

Primaire. analyse a priori. Lucie Passaplan et Sébastien Toninato 1

Primaire. analyse a priori. Lucie Passaplan et Sébastien Toninato 1 Primaire l ESCALIER Une activité sur les multiples et diviseurs en fin de primaire Lucie Passaplan et Sébastien Toninato 1 Dans le but d observer les stratégies usitées dans la résolution d un problème

Plus en détail

Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école

Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école Le conseil d enfants La démocratie représentative à l école Le conseil d école des enfants est un moment privilégié durant lequel les enfants deviennent acteurs au sein de leur école, en faisant des propositions

Plus en détail

VI- Exemples de fiches pédagogiques en 3 ème année primaires

VI- Exemples de fiches pédagogiques en 3 ème année primaires 21 VI- Exemples de fiches pédagogiques en 3 ème année primaires 22 PROJET I : Séquence 3 ORAL (Réception) Compréhension orale : Activité d écoute : 1 ère fiche pédagogique L objectif de cette séance est

Plus en détail

MANAGEMENT SITUATIONNEL VERS L AUTONOMIE ET LA RESPONSABILISATION

MANAGEMENT SITUATIONNEL VERS L AUTONOMIE ET LA RESPONSABILISATION Fiche de lecture : MANAGEMENT SITUATIONNEL VERS L AUTONOMIE ET LA RESPONSABILISATION I. PRESENTATION GENERALE «Management situationnel Vers l autonomie et la responsabilisation» (nouvelle édition enrichie),

Plus en détail

Se réécouter, améliorer sa prononciation, Refaire (statut de l erreur ) S entendre parler. S entendre parler

Se réécouter, améliorer sa prononciation, Refaire (statut de l erreur ) S entendre parler. S entendre parler Enregistrer un élève, un groupe d élèves Faire s exprimer l enfant Améliorer la prononciation Favoriser l acquisition des sons Dire avec une bonne prononciation Evaluer les difficultés de langage S exprimer,

Plus en détail

Niveau. Situation étudiée. Type d activité. Durée. Objectifs. Seconde.

Niveau. Situation étudiée. Type d activité. Durée. Objectifs. Seconde. Simuler des expériences aléatoires avec une calculatrice Niveau Seconde. Situation étudiée Différentes selon les séances : Séance 1 : Jeu de pile ou face, tirages de boule dans une urne avec des proportions

Plus en détail

Des activités mathématiques à l école primaire

Des activités mathématiques à l école primaire 564 Atelier Dm 25 I. Introduction Des activités mathématiques à l école primaire Pourquoi? Quand? Comment? Brigitte Morel Dimanche matin, 8h30, nous cherchons la salle, nous nous installons, première bonne

Plus en détail

Parcours de découverte des métiers et des formations

Parcours de découverte des métiers et des formations Parcours de découverte des métiers et des formations Objectifs Acteurs Contenu Ressources OBJECTIFS GENERAUX (et pédagogiques) Acquérir une culture sur les métiers, le monde économique et les voies de

Plus en détail

Assises de l éducation prioritaire Collège BARBUSSE-VAULX EN VELIN Document 6 : Demi-journée de concertation, partie 2 : leviers d évolution proposés

Assises de l éducation prioritaire Collège BARBUSSE-VAULX EN VELIN Document 6 : Demi-journée de concertation, partie 2 : leviers d évolution proposés Assises de l éducation prioritaire Collège BARBUSSEVAULX EN VELIN Document 6 : Demijournée de concertation, partie 2 : leviers d évolution proposés Synthèse des échanges sur la mise en œuvre des leviers

Plus en détail

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive

Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Transcription et traduction de la communication de Verity DONNELLY colloque Éducation inclusive, la question

Plus en détail

Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant

Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant Pour un dialogue réussi enseignant parent parent enseignant le mot du médiateur de l éducation nationale Madame, monsieur, Parent, enseignant, vous aurez l occasion, au long de l année scolaire, de vous

Plus en détail

Rencontres au Castelnau ou.. quand les auteurs s en vont au champ. Sandrine Trochet. Enseignante Castelnau Barbarens.

Rencontres au Castelnau ou.. quand les auteurs s en vont au champ. Sandrine Trochet. Enseignante Castelnau Barbarens. Rencontres au Castelnau ou.. quand les auteurs s en vont au champ Sandrine Trochet. Enseignante Castelnau Barbarens. 1,Un constat : Il existe de fortes inégalités entre les écoles quant à l accès à la

Plus en détail

Enseigner la lecture analytique en 3ème avec une tablette numérique

Enseigner la lecture analytique en 3ème avec une tablette numérique Enseigner les Langues et Cultures de l Antiquité avec les TICE http://lettres.ac-dijon.fr TraAM travaux académiques mutualisés, un accompagnement au développement des usages des TIC Enseigner la lecture

Plus en détail

Aider les élèves qui en ont le plus besoin. Animation pédagogique 17 septembre 2008

Aider les élèves qui en ont le plus besoin. Animation pédagogique 17 septembre 2008 Aider les élèves qui en ont le plus besoin Animation pédagogique 17 septembre 2008 Un facteur de réussite scolaire : les capacités métacognitives de l élève Wang M.-C. (1990) Qu est-ce que la métacognition?

Plus en détail

Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage

Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage 00 : 00 ANIMATEUR : Bienvenue à cette série de quatre vidéos portant sur l évaluation du rendement. Depuis de nombreuses

Plus en détail

Niveau B1. Support 1 : Danses nouvelles et spectacles provocateurs des «années folles» (vidéo 01 mn 18)

Niveau B1. Support 1 : Danses nouvelles et spectacles provocateurs des «années folles» (vidéo 01 mn 18) La Fête jusqu où? Niveau B1 Remarque : attention, les supports 1 et 2 ne sont pas dissociables et son à travailler de manière enchaînée. Support 1 : Danses nouvelles et spectacles provocateurs des «années

Plus en détail

PROJET D ETABLISSEMENT

PROJET D ETABLISSEMENT PROJET D ETABLISSEMENT «Amener chacun à une autonomie responsable» INTRODUCTION Dans l esprit du Projet Educatif défini par le Pouvoir Organisateur du Collège Notre-Dame et dans la volonté de respecter

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

Livret d accompagnement à destination des enseignants encadrant des élèves collèges/lycées

Livret d accompagnement à destination des enseignants encadrant des élèves collèges/lycées VISITE D ENTREPRISE INTERVENTION DE PROFESSIONNELS EN ETABLISSEMENT SCOLAIRE TABLE RONDE Livret d accompagnement à destination des enseignants encadrant des élèves collèges/lycées Edition 2013 SOMMAIRE

Plus en détail

N 163 - ROUX-PEREZ Thérèse. 1. Problématique

N 163 - ROUX-PEREZ Thérèse. 1. Problématique N 163 - ROUX-PEREZ Thérèse CONSTRUCTION IDENTITAIRE DES ENSEIGNANTS EN FORMATION INTIALE : ENTRE REPRESENTATIONS PARTAGEES ET ELEMENTS DE DIFFERENCIATION DANS LE RAPPORT AU METIER 1. Problématique L étude

Plus en détail

COMMENT PARLER DES LIVRES QUE L ON N A PAS LUS?

COMMENT PARLER DES LIVRES QUE L ON N A PAS LUS? Né dans un milieu où on lisait peu, ne goûtant guère cette activité et n ayant de toute manière pas le temps de m y consacrer, je me suis fréquemment retrouvé, suite à ces concours de circonstances dont

Plus en détail

Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Présentation de l horaire et calendrier (activité orale) Présentation de l horaire et calendrier (activité orale)

Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Présentation de l horaire et calendrier (activité orale) Présentation de l horaire et calendrier (activité orale) 8h45-9h00 Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Présentation de l horaire et calendrier (activité orale) Présentation de l horaire et calendrier (activité orale) Présentation de l horaire et calendrier (activité

Plus en détail

Portefeuille. Bénévolat. de compétences. Modes d emploi pour. Tout bénévole Les jeunes Les actifs Les responsables d associations

Portefeuille. Bénévolat. de compétences. Modes d emploi pour. Tout bénévole Les jeunes Les actifs Les responsables d associations Bénévolat Portefeuille de compétences Modes d emploi pour Tout bénévole Les jeunes Les actifs Les responsables d associations Tout bénévole Votre mode d emploi Le Portefeuille de compétences vous aide

Plus en détail

INTRANET: Pédagogie générale

INTRANET: Pédagogie générale INTRANET: Pédagogie générale Les objectifs généraux : trois axes fondamentaux et trois types d activités associées. Les outils : A. Le cahier d ordinateur. B. Le projet de classe. C. Les projets personnels.

Plus en détail

GUIDE METHODOLOGIQUE ÉCOLE DE CULTURE GÉNÉRALE MONTHEY. pour le travail de maturité spécialisée, Édition 2014-2015

GUIDE METHODOLOGIQUE ÉCOLE DE CULTURE GÉNÉRALE MONTHEY. pour le travail de maturité spécialisée, Édition 2014-2015 Département de la formation et de la sécurité Service de l enseignement ECCG Monthey Departement für Bildung und Sicherheit Dienststelle für Unterrichtswesen HFMS Monthey GUIDE METHODOLOGIQUE pour le travail

Plus en détail

Le travail de groupe dans lʼenseignement de lʼhistoire

Le travail de groupe dans lʼenseignement de lʼhistoire Le travail de groupe dans lʼenseignement de lʼhistoire 1. Ce que disent les plans d études vaudois Dans la partie consacrée aux finalités de l école vaudoise, le Plan d Etudes Vaudois (PEV) note à propos

Plus en détail

Animer une association

Animer une association FICHE PRATIQUE N 7 www.animafac.net gestion de projet Animer une association Une association vit mieux si elle est composée de plusieurs membres partageant un projet collectif. Si la loi 1901 est une loi

Plus en détail

Qu est-ce qu une problématique?

Qu est-ce qu une problématique? Fiche méthodologique préparée par Cécile Vigour octobre 2006 1 Qu est-ce qu une problématique? Trois étapes : 1. Définition de la problématique 2. Qu est-ce qu une bonne problématique? 3. Comment problématiser?

Plus en détail

Les services en ligne

Les services en ligne X Les services en ligne (ressources partagées, cahier de texte numérique, messagerie, forum, blog ) Extrait de l étude «Le développement des usages des TICE dans l enseignement secondaire», 2005-2008 SDTICE

Plus en détail

École : Maternelle. Livret de suivi de l élève. Nom : Prénom : Date de naissance : Année d entrée à l école maternelle :

École : Maternelle. Livret de suivi de l élève. Nom : Prénom : Date de naissance : Année d entrée à l école maternelle : École : Maternelle Livret de suivi de l élève Nom : Prénom : Date de naissance : Année d entrée à l école maternelle : Livret de suivi de l élève à l école maternelle Chaque compétence est évaluée selon

Plus en détail

1) pour différencier (voire individualiser) 2) pour remédier et mettre en œuvre les PPRE

1) pour différencier (voire individualiser) 2) pour remédier et mettre en œuvre les PPRE Animation pédagogique : Le plan de travail individualisé au cycle 3 Résumé des principaux points développés Un contexte professionnel à prendre en compte: Un constat commun (Institution et enseignants)

Plus en détail

LIVRET PERSONNEL DE COMPÉTENCES

LIVRET PERSONNEL DE COMPÉTENCES Nom... Prénom... Date de naissance... Note aux parents Le livret personnel de compétences vous permet de suivre la progression des apprentissages de votre enfant à l école et au collège. C est un outil

Plus en détail

Du 16 au 20 mars 2015

Du 16 au 20 mars 2015 1 avenue Charles Gounod BP 14 76380 Canteleu cedex Téléphone : 02 35 36 28 80 Fax : 02 32 83 33 65 Mél. Ce.0762089h@ac-rouen.fr Site Internet www.ac-rouen.fr/colleges/gounod/ Personne à contacter en cas

Plus en détail

LIVRET DE SUIVI DE STAGE

LIVRET DE SUIVI DE STAGE Lycée Professionnel Pierre MENDES FRANCE BRUAY BARLIN 3ième Préparatoire aux Formations Professionnelles PÉRIODES DE DECOUVERTE EN MILIEU PROFESSIONNEL LYCÉE PIERRE MENDES FRANCE Rue de Saint-OMER 62700

Plus en détail

Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire

Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire Date d envoi : Demande d admission au Centre pédagogique Lucien-Guilbault Secteur primaire QUESTIONNAIRE AU TITULAIRE Ce document doit être complété par le titulaire de classe et/ou par l orthopédagogue

Plus en détail

Toronto (Ontario) Le vendredi 26 octobre 2007 L ÉNONCÉ FAIT FOI. Pour de plus amples renseignements, s adresser à :

Toronto (Ontario) Le vendredi 26 octobre 2007 L ÉNONCÉ FAIT FOI. Pour de plus amples renseignements, s adresser à : Allocution présentée par la surintendante Julie Dickson Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF) dans le cadre du Colloque des affaires réglementaires du Bureau d assurance du

Plus en détail

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs.

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs. MANAGERS : COMMENT PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES CONFLITS? AUTO-EVALUEZ-VOUS! Dans un contexte économique morose et qui perdure, nous sommes confrontés à un grand nombre de difficultés et de frustrations.

Plus en détail

Séquence. «Eduquer aux réseaux sociaux : créer, publier, maîtriser»

Séquence. «Eduquer aux réseaux sociaux : créer, publier, maîtriser» Séquence «Eduquer aux réseaux sociaux : créer, publier, maîtriser» CADRE PREALABLE : - Présentation du projet au CESC du collège en juin 2014. - Présentation du projet à Mme la Principale en septembre

Plus en détail

ELABORER UN PROJET D ACCOMPAGNEMENT EDUCATIF

ELABORER UN PROJET D ACCOMPAGNEMENT EDUCATIF ELABORER UN PROJET D ACCOMPAGNEMENT EDUCATIF 1 ELABORER UN PROJET D ACCOMPAGNEMENT EDUCATIF I. Elaborer le projet SOMMAIRE - L accompagnement éducatif - principes généraux - les volets du projet - Identifier

Plus en détail

Découvrir le monde à l école maternelle

Découvrir le monde à l école maternelle Découvrir le monde à l école maternelle Faire des sciences à l école en se questionnant et se confrontant au réel en mettant en œuvre une démarche d investigation en ayant un regard critique en travaillant

Plus en détail

Formation Août 2013 Michèle Garello, IEN économie gestion Caroline Natta, professeur

Formation Août 2013 Michèle Garello, IEN économie gestion Caroline Natta, professeur Formation Août 2013 Michèle Garello, IEN économie gestion Caroline Natta, professeur Déroulement des deux journées Mardi 26 Matin : Intervention des IEN Jeudi 29 Matin : Production en binôme. Après-midi

Plus en détail

Projet d école 2014-2018. Guide méthodologique

Projet d école 2014-2018. Guide méthodologique Projet d école 2014-2018 Guide méthodologique 1 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 LES TEXTES DE REFERENCES... 4 LES ETAPES D ELABORATION DU PROJET D ECOLE... 4 ETAPE 1 : BILAN DU PROJET, DIAGNOSTIC... 5 1. LE

Plus en détail

Introduction à l évaluation des besoins en compétences essentielles

Introduction à l évaluation des besoins en compétences essentielles Introduction à l évaluation des besoins en compétences essentielles Cet outil offre aux conseillers en orientation professionnelle : un processus étape par étape pour réaliser une évaluation informelle

Plus en détail

QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR?

QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR? QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR? Source: DUMONT, Nicole. Femmes d aujourd hui, Vol. 1 No. 8., janvier 1996. On dit de certaines personnes qu elles n ont pas de tête ou qu elles n ont pas de

Plus en détail

Préparer un entretien d embauche

Préparer un entretien d embauche Préparer un entretien d embauche FICHE D ANIMATION À travers une étude de cas, cette séquence a pour objectif de faire connaître aux élèves les procédures lors d un recrutement. Une rencontre avec des

Plus en détail

NOM:.. PRENOM:... CLASSE:.. STAGE EN ENTREPRISE. des élèves de...ème Du../../.. au./../.. Collège...

NOM:.. PRENOM:... CLASSE:.. STAGE EN ENTREPRISE. des élèves de...ème Du../../.. au./../.. Collège... NOM:.. PRENOM:... CLASSE:.. STAGE EN ENTREPRISE des élèves de...ème Du../../.. au./../.. Collège......... SOMMAIRE Avant le stage Le cahier de stage. 2 Conseil au stagiaire. 3 Fiche d identité de l élève

Plus en détail

Présentation du jeu de négociation autour de la problématique de l orpaillage

Présentation du jeu de négociation autour de la problématique de l orpaillage Présentation du jeu de négociation autour de la problématique de l orpaillage «La façon de nous voyons les choses est la source de la façon dont nous pensons et de la façon dont nous agissons Jamais nous

Plus en détail

L enfant sensible. Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et. d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est

L enfant sensible. Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et. d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est L enfant sensible Qu est-ce que la sensibilité? Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est de le surprotéger car il se

Plus en détail

Analyse du comportement des joueurs : les décisions relevaient-elle du hasard ou d une vraie réflexion?

Analyse du comportement des joueurs : les décisions relevaient-elle du hasard ou d une vraie réflexion? Expérimentation Business Game Enseignant : Philippe PALACIN Descriptif : Classes concernées Descriptif général du cadre et des objectifs expérimentaux Contexte Période et temps consacrés à l expérimentation

Plus en détail

Université de Lorraine Licence AES LIVRET DE STAGE LICENCE 2014-2015

Université de Lorraine Licence AES LIVRET DE STAGE LICENCE 2014-2015 Université de Lorraine Licence AES LIVRET DE STAGE LICENCE 2014-2015 1 LA REDACTION DU RAPPORT DE STAGE Le mémoire ne doit pas consister à reprendre tels quels des documents internes de l entreprise ou

Plus en détail

Concours 2008 / 2009 externe et interne réservé d ingénieurs des services culturels et du patrimoine, spécialité «services culturels»

Concours 2008 / 2009 externe et interne réservé d ingénieurs des services culturels et du patrimoine, spécialité «services culturels» Concours 2008 / 2009 externe et interne réservé d ingénieurs des services culturels et du patrimoine, spécialité «services culturels» Le présent rapport a pour objet de donner une appréciation générale

Plus en détail

Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré

Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Cahier des charges pour le tutorat d un professeur du second degré Référence : Circulaire n 2010-037 du 25 février 2010 relative au dispositif d'accueil, d'accompagnement et de formation des enseignants

Plus en détail

ACTIVITÉS DE COMMUNICATION LANGAGIÈRE ET STRATÉGIES

ACTIVITÉS DE COMMUNICATION LANGAGIÈRE ET STRATÉGIES référence pour les langues ACTIVITÉS DE COMMUNICATION LANGAGIÈRE ET STRATÉGIES Activités de production et stratégies PRODUCTION ORALE GÉNÉRALE MONOLOGUE SUIVI : décrire l'expérience MONOLOGUE SUIVI : argumenter

Plus en détail

MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1

MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1 Nom : Prénom :.. MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1 Récapitulatif pour la validation du Diplôme National du Brevet (Attestation du Niveau A2 en Langue Vivante) : ACTIVITES

Plus en détail

Enseigner les Lettres avec les TICE http://lettres.ac-dijon.fr

Enseigner les Lettres avec les TICE http://lettres.ac-dijon.fr Académie de Dijon Enseigner les Lettres avec les TICE http://lettres.ac-dijon.fr TraAM travaux académiques mutualisés, un accompagnement au développement des usages des TIC Créer un forum d écriture avec

Plus en détail

majuscu lettres accent voyelles paragraphe L orthographe verbe >>>, mémoire préfixe et son enseignement singulier usage écrire temps copier mot

majuscu lettres accent voyelles paragraphe L orthographe verbe >>>, mémoire préfixe et son enseignement singulier usage écrire temps copier mot majuscu conjugaison >>>, L orthographe singulier syllabe virgule mémoire lettres et son enseignement graphie suffixe usage accent ; écrire féminin temps voyelles mot point Renforcer l enseignement de l

Plus en détail

ENSEIGNEMENT DE LA STATISTIQUE À DISTANCE : L EXPÉRIENCE

ENSEIGNEMENT DE LA STATISTIQUE À DISTANCE : L EXPÉRIENCE ENSEIGNEMENT DE LA STATISTIQUE À DISTANCE : L EXPÉRIENCE DU M2 STATISTIQUE & ECONOMÉTRIE Yves Aragon & Thibault Laurent & Anne Ruiz-Gazen GREMAQ, Université des Sciences Sociales 21 Allée de Brienne 31000

Plus en détail

A1 Parler avec quelqu un Je peux dire qui je suis, où je suis né(e), où j habite et demander le même type d informations à quelqu un. Je peux dire ce que je fais, comment je vais et demander à quelqu un

Plus en détail

Souvenir de la nuit du 4 1

Souvenir de la nuit du 4 1 SUJET COMPLET NOUVEAU BREVET 2 : SOUVENIR DE LA NUIT DU 4 1 / 5 Souvenir de la nuit du 4 1 Conforme aux nouvelles dispositions de l épreuve du nouveau brevet des collèges [...] Est-ce que ce n est pas

Plus en détail

«Dire et écrire» pour réaliser une composition en travail collaboratif en géographie. Agnès Dullin, lycée J. Racine 20 rue du Rocher, 75008 Paris

«Dire et écrire» pour réaliser une composition en travail collaboratif en géographie. Agnès Dullin, lycée J. Racine 20 rue du Rocher, 75008 Paris «Dire et écrire» pour réaliser une composition en travail collaboratif en géographie Agnès Dullin, lycée J. Racine 20 rue du Rocher, 75008 Paris OBJECTIFS 1- Niveau et insertion dans la programmation 2-

Plus en détail

FORMATION L ÉVALUATION

FORMATION L ÉVALUATION FORMATION L ÉVALUATION Economie-gestion en lycée professionnel Académie de la Guyane 2014-2015 Formation Date : vendredi 05 Décembre 2014 Lieu : LP Raymond TARCY / Saint Laurent du Maroni Public : professeurs

Plus en détail

la pauvreté 33 ses lutte contre territorial. création.cette n ne doit pas d insertion. 1. UNE Accompagner la Participation travaux sont évidemment

la pauvreté 33 ses lutte contre territorial. création.cette n ne doit pas d insertion. 1. UNE Accompagner la Participation travaux sont évidemment Accompagner la participation des allocataires Par Marion Drouault, responsable de projets à l (Version courte) Participation et RSA : «Accompagner la l participation des allocataires» S appuyant en particulier

Plus en détail

LE PLAISIR D APPRENDRE POUR APPRENDRE

LE PLAISIR D APPRENDRE POUR APPRENDRE Ville-École-Intégration, n 119, décembre 1999 LE PLAISIR D APPRENDRE POUR APPRENDRE Jean-Pierre ARCHAMBAULT (*) Les TICE favorisent le travail collectif et aident au travail individuel, ont l attrait de

Plus en détail

La Chronique des matières premières

La Chronique des matières premières La Chronique des matières premières Céréales, minerais ou pétrole, les ressources naturelles sont au cœur de l économie. Chaque jour de la semaine, Dominique Baillard informe du cours des matières premières

Plus en détail