EIAS ENTREPRISE ET ACTION SOCIALE

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1 Q-09f EIAS ENTREPRISE ET ACTION SOCIALE L un des buts que se propose l AIV est de sensibiliser et d impliquer les différents mondes dans l action sociale; chacun dans la mesure de ses possibilités et en accord avec son domaine d action. Dans ce but, différents itinéraires de l AIV se sont mis en marche, comme, par exemple, Univol, pour impliquer le monde universitaire, et SOLIDARISE-TOI, pour impliquer les étudiants de secondaire (14-16 ans),. Dans cette même optique, l AIV a mis en marche l itinéraire EIAS qui vise la sensibilisation du monde de l entreprise. L AIV propose l itinéraire ENTREPRISE ET ACTION SOCIALE, qui se veut une voie pour que volontaires et entrepreneurs trouvent une formule commune qui leur permette de marcher ensemble pour améliorer notre société. Il s agit de trouver la manière de construire une société plus juste, où n existent plus les grandes disproportions et les différences qui tenaillent notre société. Comme premier pas important, nous prétendons établir des formules communes d aide et de support à l action sociale en faveur des secteurs les plus nécessiteux. Lorsque l AIV parle d implication du patronat, elle ne se rapporte pas exclusivement au fait de sponsoriser. Dans le reste de l Europe, on connaît et on pratique d autres modèles de collaboration qui vont plus loin que l apport économique, et qui essaient de sensibiliser pleinement entrepreneurs et ouvriers, et de les impliquer dans l amélioration de la communauté. Des programmes, tels que Giving in Europe, Challenge ou Employee Volunteering, good for business, ont voulu créer un climat d engagement entre les entreprises, leurs employés et leur milieu. De ce fait, l AIV, partant de toutes les expériences qu elle connaît, comprend que la collaboration peut exister -et ce serait souhaitable qu elle existe- à différents niveaux, comme, par exemple: 1

2 1 - Apport en espèces: - Chaque entrepreneur apporte ce qu il fabrique. - Il le fait directement à des entités et/ou des programmes d action sociale qui en montrent la nécessité et qui n ont pas de quoi payer. - Dans des cas limite, on cède l article ou le service à prix de revient. 2 - Création d un climat de Volontariat à l intérieur de l entreprise: - En suivant la théorie d une importante entreprise européenne qui dit: un volontaire est toujours meilleur ouvrier qu un non-volontaire. - En cédant du personel à des entités/programmes d action sociale. - En créant, à l intérieur de l entreprise, la commission de Volontariat Social. 3 - Donation d un pourcentage des propres bénéfices: - En décernant des prix à des programmes/entités d action sociale. - En y cédant un pourcentage des bénéfices, ce qui serait marqué sur le produit fini et commercialisé. 4 - Création d emplois pour des personnes marginales: - À la manière d une grande entreprise britannique, dont plus de 60% des employés sont handicapés. - En profitant des dégrèvements fiscaux offerts par la législation. - En procurant à chaque handicapé un travail en accord avec ses possibilités réelles. Le programme GIVING IN EUROPE, d où part notre idée, dit ainsi: La prise de conscience de la société actuelle augmente. - De ce fait, toute entreprise se présentant comme défenseur de: - l amélioration sociale - l attention aux êtres marginaux - la solution aux problèmes de l environnment - l attention aux thèmes culturels - la lutte contre la xénophobie - le support à la culture des loisirs de l enfance - la lutte contre la pauvreté - la collaboration citoyenne - l amélioration du quartier - la promotion des valeurs parmi les jeunes est une entreprise censée obtenir : - l applaudissement du public - une acceptation beaucoup plus grande de ses produits - une publicité moins chère que celle de la TV - l appui des médias - Une anecdote des réunions de Davos explique la raison pour laquelle un produit de la même qualité se vend plus qu un autre: c est parce qu on lit sur l enveloppe que 3% de son prix est destiné à une certaine action qui favorise la société en général. 2

3 - En cette époque d économie globalisée, où, grâce aux technologies modernes, toute l Humanité navigue dans le même bateau, aucun pays ne devrait être absent de cette collaboration entre les entreprises et l action sociale. L éradication des différences excessives entre riches et pauvres -pays et personnes-, est l affaire de tous, mais, pour les raisons que nous venons d exposer et d autres qui doivent exister à coup sûr, on constate que lorsque une entreprise montre son soutien à l action sociale ses bénéfices augmentent et la situation des personnes exclues devient meilleure. C est dans cette optique que l AIV met en marche ce programme. - Tous les entrepreneurs doivent connaître les documents qui leur montrent comment faire pour augmenter leurs bénéfices tout en collaborant à l amélioration de la qualité de vie de l Humanité. LE PATRONAT La participation à l action sociale: un manière d augmenter les bénéfices. Les entrepreneurs sont, sans aucun doute, des personnes importantes dans notre pays, et partout dans le monde. Ils constituent le moteur et la partie active de la population qui maintient l énergie constamment renouvelée pour que le pays avance, pour que le niveau de vie de tous devienne meilleur et pour qu ils atteignent définitivement la place qui leur revient de droit dans le ranking compétitif. Les entrepreneurs veulent augmenter leurs bénéfices. C est tout à fait normal qu ils se soucient surtout d augmenter leurs bénéfices, car, en fait, c est dans ce but qu ils sont à la tête de leur entreprise. Ils ne seraient pas de vrais entrepreneurs si le souci d augmenter leurs bénéfices n était pas le premier parmi leurs fonctions patronales, partagé, cependant, avec l amélioration de la qualité, du service et d autres faits qui, dans leur ensemble, rendent possible l amélioration économique tant désirée. Ils veulent aussi s enrichir en tant que personnes. Malgré tout ce que nous venons d exposer, les entrepreneurs sont avant tout des personnes, et, en tant que personnes, ils souhaitent grandir, devenir plus humains, contribuer plus efficacement à l amélioration du milieu. Ils ont aussi intérêt à offrir une bonne image de leur entreprise. Ils savent que, en améliorant leur image en tant qu entrepreneurs, les clients et les amis valoriseront davantage leurs produits et le personnel sera plus satisfait de travailler avec eux. MAIS... Les affaires peuvent leur prendre le temps qu ils devraient destiner au développement personnel. Ils voudraient bien, mais ce n est pas toujours possible. Ils se sentent trop pris. La pensée - et les jambes- les amènent de la maison au travail et du travail à la maison, sans intervalles ni détours. Ils agissent toujours dans les mêmes paramètres. 3

4 Les types de publicité actuels deviennent de moins en moins valables. On croit, d ailleurs, de moins en moins à l efficacité de l argent destiné à la publicité. La plus chère, celle de la télé, se perd dans le zapping. On pense: Il est peut-être vrai qu un changement de stratégie nous aiderait à mieux vendre. Il se peut que le système anglais qui consiste à destiner un pourcentage des bénéfices à une action sociale -en le mentionnant sur l enveloppe du produit- soit une bonne stratégie. EN PLUS... En tant que citoyens, ils se sentent sensibilisés par les problèmes d exclusion sociale qu ils constatent dans leur entourage le plus immédiat. En agissant de la sorte, ils feraient coup double: ils feraient de la publicité et ils contribueraient efficacement à la lutte contre l exclusion sociale. LE VOLONTARIAT SOCIAL Ils détectent les nécessités des personnes marginales Nécessités qu une bonne partie de la société, à cause de la hauteur où elle est située, ne voit pas et qui restent souvent méconnues, même de ceux qui dans leur for intérieur, s ils les connaissaient, seraient disposés à faire quelque chose pour y pallier. On est conscient, vu leur nombre, que nous devons tous y apporter notre grain de sable. Ni l apport du Gouvernement, ni celui des volontaires, ne sont suffisants. La marginalité et les manques de base n ont pas toujours la même source. Dans certains cas, le premier responsable est la personne affectée elle-même; le deuxième, il est probable qu on puisse le situer, parfois, dans la famille; et le troisième responsable serait constitué, du moins, par les politiciens qui doivent veiller à la qualité de vie de TOUS les citoyens. Mais, finalement, tous les citoyens -toi et moi-, doivent apporter leur grain de sable. La société d aujourd hui est telle que nous la voulons, et elle deviendra ce que nous -nous tous- voudrons qu elle devienne. C est bien de nous plaindre, c est bien de dénoncer, mais il faut, absolument, faire tout ce dont nous sommes capables. Nous n avons pas le droit de nous plaindre si notre engagement ne se traduit pas en faits. Le volontariat social travaille à pallier les problèmes de l injustice sociale, en offrant son temps, ses connaissances et ses possibilités. Les volontaires, hommes et femmes, font ce qu ils peuvent. Même s ils sont conscients que c est bien peu. Ils pensent que si tout le monde, chacun d après ses possibilités, y apportait effort et illusion, le but de parvenir à une société plus juste deviendrait une réalité. MAIS... 4

5 Ils sont conscients qu il y a encore bien du travail à faire. Ce n est que le chemin qui reste à faire qui les effraie. Ce n est pas juste que les différences entre riches et pauvres soient de plus en plus grandes, aussi bien au niveau des pays que des personnes. Ce n est pas juste que, malgré tous les efforts et tous les progrès techniques, le nombre de marginaux ne cesse d augmenter. 20% de la production pour 80% de la population, et 80% de la production pour 20% de la population! Que ces chiffres sont effrayants! Surtout s ils ne sont plus des chiffres, mais des visages humains. On constate que la collaboration d experts s avère indispensable pour résoudre certains problèmes, pour conseiller,pour gérer, pour techniciser. Si on additionnait, véritablement, les efforts de toutes les personnes de bonne volonté, en unissant connaissances, technique, moyens, argent, temps, capacités, etc., on deviendrait la force invincible dont on a besoin pour arriver là où tous les gens de bonne volonté veulent arriver. On constate, aussi, qu il faut impliquer les différents mondes dans l action sociale. Ce n est pas un appel désespéré, mais si un appel serein et conscient: il faut que le monde qui a des possibilités les mette au service du monde qui n a que des difficultés. Il n y a que les possibilités qui puissent résoudre les nécessités. ENTREPRENEURS ET VOLONTAIRES ENSEMBLE Nous devons nous associer pour aboutir à une fin commune : Nous devons nous associer pour aboutir à l amélioration du monde où nous vivons, entendant par là l amélioration de la qualité de vie de la population marginale. Il s agit moins de donner de l argent, dont on ignore l usage, que de participer directement à la solution d un problème concret. Le volontaire découvre la nécessité et la présente à l entrepreneur. Le rôle de ce dernier serait moins de payer le montant subvenant à la résolution du problème en question que de fournir une solution pratique à ce problème. Quelques exemples de propositions et de solutions : - Pour éviter quelques marches à l entrée d un local pour handicapés, construire une rampe et une main courante. - Pour annoncer une célébration, imprimer le programme. - Pour organiser une sortie, fournir l autocar - Pour organiser un bureau, fournir l équipement. - Pour faire des séances de réhabilitation, aménager un espace - Devant la nécessité d un local, céder un espace. - Afin d améliorer les loisirs, céder des appareils (TV, musique...) Pourquoi donner? Une entreprise qui donne à la société peut obtenir, de ce fait, des bénéfices significatifs, comme par exemple: 5

6 - Publicité et une bonne image pour son entreprise. Les entreprises ont de plus en plus intérêt à obtenir l approbation de la société. Une entreprise qui s insère dans la vie, et, donc, dans les nécessités de la communauté à laquelle elle appartient aura cette approbation. Les entités bénéficiaires diront dans leurs imprimés et par d autres formes de diffusion, qui les a aidées à se procurer ce dont elles avaient besoin. - Cela améliore les rapports. En organisant des projets pour la communauté on peut faire connaître son entreprise. -Augmentation de la productivité. Les employés, ne s enrichiront pas seulement en tant que personnes, mais ils augmenteront leur productivité, et l ambiance de travail sera plus agréable s ils sont fiers de faire partie d une entreprise qui est reconnue par la communauté et qui fait quelque chose d utile pour elle. Les causes qui peuvent amener les entreprises à sponsoriser: - Faire connaître le nom de leur entreprise ou la marque d un certain produit. - Possibilité d établir des rapports avec les clients. - Accéder à de nouveaux marchés. - Améliorer l image de leur entreprise. - Participer à l action sociale du quartier ou de la ville. NOUS FAISONS UNE PROPOSITION INNOVATRICE L expérience européenne: Employeurs pour le Volontariat : - Il s agit d un programme qui vise l implication des entreprises dans les actions du quartier. Il s agit de créer une conscience de communauté. L entreprise (magasin, industrie...) se fait ainsi de la publicité et elle constate les améliorations que cela lui rapporte. La publicité, c est la propre entreprise qui la choisit en accord avec le domaine qui lui est le plus analogue (environnement, social...) - Les employés organisent, de façon ponctuelle, une activité sociale (bal, tombola, etc.) dont le revenu sera destiné à une certaine association du quartier. C est ce qu on appelle fundraising. - Quelques-uns des employés sont impliqués dans une tâche de Volontariat (en dedans ou en dehors des heures de travail). Par exemple, il y a quelques entreprises dont les ouvriers peuvent demander 10% de leur temps laboral pour le consacrer à l action sociale. - On organise un Challenge (défi): pendant 15 jours du mois de septembre, et partout dans le Royaume Uni, on propose des défis. Les associations préparent des actions concrètes et ponctuelles qu elles présentent aux entreprises (par exemple: peindre le local où vont vivre quelques ex-prisonniers, aménager un jardin à une certaine hauteur pour que les personnes se déplaçant en fauteuil roulant puissent le cultiver). Les entreprises choisissent leur défi et le réalisent. Il doit s agir, dans tous les cas, d un défi qu on puisse réaliser en 15 jours. S il s agit de peindre une maison, les employés apportent leur travail et l entreprise apporte la peinture. On pense que le fait d établir des rapports avec des gens marginaux pendant le défi peut créer des liens et, donc, les amener à poursuivre ces rapports une fois la tâche finie. La finalité dernière de ces Challenge est donc de recruter des volontaires. 6

7 - L entreprise nomme un délegué du Volontariat à l intérieur de l entreprise et organise le community involvement (département de l entreprise dont le responsable sera payé par l entreprise et qui consacrera une partie de son temps, ou tout son temps, au développment des programmes de Volontariat et aux rapports avec les entités de Volontariat). La collaboration établie, on nomme une commission qui assure le suivei composée par des volontaires et des patrons. Le programme catalan «Guanyem-hi tots». La Fédération Catalane de Volontariat Social agit en intermédiaire dans le programme Guanyem-hi tots ( Gagnons-y tous ). 1) Elle se charge de compiler, dans les quelque 1000 entités d action sociale de Catalogne avec lesquelles elle est en rapport, des projets concrets qui ont besoin d un support supérieur aux possibilités de l association en question. 2) Elle propose les projets aux entreprises ou aux patrons ayant exprimé leur désir de collaboration. 3) Chaque entreprise étudie et accepte le projet ou les projets qu elle considère les plus intéressants ou accessibles. 4) C est l entreprise, directement, qui mène a bien le projet ou qui exerce le contrôle direct sur sa réalisation. 5) Pour des projets très importants et très coûteux, on peut grouper plusieurs entreprises. Différentes propositions de participation de l entreprise - Technique: - Aides ponctuelles aux organisations de volontaires en informatique, comptabilité, etc. - Mise à disposition de salles, locaux, appartements, etc. - Exécution ou design d imprimés. - Économique: - En faisant une donation ponctuelle. - En sponsorisant un programme - En espèces: - Donation ou vente, à bas prix, des produits fabriqués et commercialisés par l entreprise. - Donation d équipements, mobilier ou matériaux obsolètes pour l entreprise et qui peuvent être fort utiles pour les organisations de volontaires. - Personnelle: - Cession de personnel rémunéré à des organisations de volontaires à temps partiel ou complet. - Promotion du Volontariat à l intérieur de l entreprise. Différentes demandes de collaboration - Pour des projets concrets. - Pour des projets globaux. 7

8 Voici quelques exemples de demandes d aides pour des projets concrets, présentées par différentes associations aux entreprises qui ont apporté leur aide: - Cantine sociale 200/300 repas par jour Centre d Accueil pour des jeunes en danger Dessiner un conte Vidéo avec des exercices et des commentaires pour des personnes âgées Cours d enseignement pour handicapés Acquisition d une photocopieuse Renforcement audiovisuel prix non estimé - Équipement communauté thérapeutique prix non estimé - Mobilité mécanique prix non estimé - Équipement bureau d accueil prix non estimé - Cours d Employée de maison adressé aux femmes marocaines Amélioration locale prix non estimé - Édition d un petit livre Réalisation et édition de 13 vidéos prix non estimé QUELQUES DONNEES APPORT DES ENTREPRISES. Donations, en Grande Bretagne, des 200 entreprises top: Année Donations % Du BAT , , , ,20 (En millions de livres sterling. Raising money from industry. 1989; BAT, bénéfices avant les impôts) Entreprises top du Royaume Uni faisant des donations en % du BAT: Donation % Du BAT Allied Dunbar 0,67 2,16 % Ciba-Geigy 0,47 2,16 Sum Hotels 0,55 2,00 Nisan RU (UK) 0,72 1,44 Rank Xerox 0,8 0,71 Rowntree Mackintosh 0,44 0,55 Marks & Spencer 1,45 0,48 IBM 2,3 0,44 Unilever 1,0 0,26 (En millions de livres. The Corporate Donnor s Handbook, 1987) 8

9 Donations des entreprises aux États Unis: Année Donations % Du BAT ,01 % , , , (En millions de $ USA. The Corporate Donor s Handbook, 1987) Destination des donations: Éducation 39,0% Services Humanitaires 28,7% Activités civiques 4,8% Culture et Art 11,4% Autres 6,1% (The Corporate Donor s Handbook, 1987) UN DÉFI POUR TOUT LE MONDE: Difficile, mais non pas impossible Les Catalans ont la réputation d être audacieux et entrepreneurs, surtout dans le domaine de l entreprise. Il se peut que les entreprises du pays ne soient pas encore entrées dans le domaine de la collaboration avec le monde social. Il faut donc acquérir petit à petit cette mentalité si nous voulons, réellement, nous situer au niveau européen. C est, sans acun doute, un changement difficile, mais nous nous trouvons à un moment où le changement de mentalité, l adaptation aux nouvelles situations et le rcyclage continu (même au niveau des concepts) s avèrent nécessaires. C est un défi difficile, mais non pas impossible. La société d aujourd hui y est invitée et les patrons, toujours en tête, doivent en être l exemple. La participation est un droit et, en même temps, un devoir. Les citoyens désirent, de plus en plus, s intégrer à la vie de la communauté où ils vivent et au pays qui les accueille. La Constitution donne le droit à la participation, mais nous, les forces vives, nous devons contribuer à l encouragement de ce droit. La Catalogne est un pays qui sait impulser la participation et en profiter. L apport personnel des patrons, des volontaires et de tous les citoyens, nous donnera la force nécessaire pour arriver partout où il le faudra. À chacun de faire, honnêtement, ce qu il est capable de faire. Piano piano si va lontano, disent les Italiens; un voyage de mil milles commence par un simple pas affirment les Chinois; et ce que tu ne feras, personne ne le fera affirme un vieux et célèbre aphorisme. 9

10 Faisons un pas en avant, le notre, le tien, le mien. C est sûr que nous parviendrons à atteindre les grands buts que nous nous sommes proposés et qui peuvent, en ce moment, sembler des utopies. Nous aimons les défis, et l itinéraire EIAS en est un. Aucun domaine, aucun secteur, ne peut vivre en tournant le dos à la société exclue. Les patrons encore moins que n importe qui! Depuis l AIV, nous invitons le monde de l entreprise à collaborer avec le monde social. Il ne s agit pas de donner de l argent. C est beaucoup plus facile que tout cela. Nous demandons que le monde qui a des possibilités les mette au service du monde qui n a que des difficultés parce que les possibilités peuvent résoudre les nécessités. Les deux mondes en ressentiront les bénéfices et l enrichissement. 10

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