Sea Tech Week Brest - Mercredi 10 octobre Quartz salle 1

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1 Sea Tech Week Brest - Mercredi 10 octobre Quartz salle 1 Parc Naturel Marin d Iroise MERiFIC L étude du bruit des énergies marines renouvelables et impacts sur l environnement. L utilisation de l acoustique pour l observation des écosystèmes marins a vu le jour au début des années 70, dans un premier temps comme outil d évaluation des stocks de poissons, puis en évoluant vers l environnement pour aboutir aujourd hui à des études écologiques. Cette approche consiste à écouter les sons produits dans la mer, afin de déterminer ceux d origines anthropiques qui pourraient par leurs niveaux sonores ou leurs fréquences affecter à long terme les organismes marins. Dans un contexte de pollution sonore croissante du milieu marin, la prise en compte de l impact du bruit est une des considérations majeures aujourd hui associées aux projets d énergies marines renouvelables. Si les connaissances sur ce sujet restent encore à renforcer, de nombreuses études commencent à fournir une base de réflexion solide. A travers différents retours d expérience d acteurs de la filière (développeur industriel, gestionnaire de l environnement, académie et bureau d études), nous proposons de présenter des techniques et résultats obtenus en termes d évaluation acoustique, en lien direct ou indirect avec les énergies marines, et des effets sur l environnement marin. Cette conférence a lieu dans le cadre du projet européen MERiFIC (Marine Energy in Far Peripheral and Island Communities). Elle s adresse à la fois aux scientifiques issus des laboratoires publics et privés, les ingénieurs et techniciens spécialistes du secteur d activité et aux acteurs de l environnement (élus, gestionnaires d espaces naturels). Elle sera animée par Pierre Watremez, responsable scientifique de l Agence des aires marines protégées.

2 PROGRAMME : 08h30 10h45 : présentation des interventions - Lucia DI IORO (Gipsa Lab Grenoble /IUEM) et Flore SAMARAN (CRMM) : le suivi par acoustique passive des mammifères marins. Du comportement à l observatoire. - Julien DUBREUIL et Guillaume JACQ (In Vivo Environnement) : Méthodes de mesure de la signature acoustique liées à l implantation d EMR - Cédric AUVRAY et Cécile DUCATEL (DCNS) : Définition d une méthode de calcul de la signature acoustique d une centrale ETM (énergie thermique des mers). - Yves LE GALL (IFREMER) : Mesures du bruit de l hydrolienne SABELLA D03, dans l estuaire de l Odet. - Joanne GARRETT, Lars JOHANNING et Matthew WITT (Université d Exeter) : Etude du bruit généré par un dispositif houlomoteur. - Thomas FOLEGOT (Quiet Oceans): Modélisation de la propagation des sons. 11h00 12h30 : discussions

3 RESUMES DES INTERVENTIONS - Lucia DI IORO (Gipsa Lab Grenoble/IUEM) et Flore SAMARAN (CRMM) Le suivi par acoustique passive est un outil très efficace pour étudier, de manière non intrusive, les mammifères marins dans leur milieu. Cette méthode consiste à enregistrer les sons spécifiques (clics d écholocation, vocalises) émis par les cétacés dans le milieu marin au moyen d un hydrophone. L analyse acoustique aide à décrire la présence d une ou plusieurs espèces, l utilisation spatio-temporelle et fonctionnelle (comportement, activité) d un site, des éléments clés pour l évaluation d écarts du à des pressions humaines. L acoustique passive permet aussi de rendre compte des interactions avec les activités humaines. A travers 2 exemples, nous illustrerons la mise en place de suivis par acoustique passive de deux espèces de cétacés actuellement listées dans l annexe II de la Directive Habitats : le marsouin commun et le grand dauphin. Le suivi du marsouin commun le long des côtes françaises est l une des actions du Programme d Acquisitions des Oiseaux et des Mammifères Marins dans le cadre de la démarche Natura Il consiste en la mise en place d un observatoire d écoute pour le suivi des marsouins communs dont le but est de déterminer des schémas de distribution de l espèce. La première étape de ce grand projet est la réalisation d un pilote à petite échelle sur deux sites. A travers une étude d acoustique passive sur 6 mois dans le Parc Naturel Marin d Iroise, nous illustrerons 1) l utilisation d un habitat par une population résidente de grands dauphins, 2) les possibles interactions spatio-temporelles avec des activités humaines (plaisance, pêche), et 3) comment l évaluation du masquage de leur signaux de communication par le bruit anthropique doit être reconsidérée en fonction du mode d écoute des dauphins dans une zone côtière. - Julien DUBREUIL et Guillaume JACQ (In Vivo Environnement) L acoustique sous-marine, dans le cadre de l implantation d EMR, peut se présenter sous de nombreux aspects. Les manières de l appréhender également. L instrumentation mise en œuvre pour apprécier les effets du bruit sera donc dépendante de différents facteurs. Elle sera également dépendante des interrogations auxquelles il faut répondre. Ainsi, l état initial de l'environnement acoustique d une zone de fort courant ne sera pas évalué avec les mêmes méthodes que la signature acoustique de travaux maritimes (dragage, battage de pieu). A travers deux exemples concrets liés à l implantation d EMR, IN VIVO présentera la mise en œuvre des mesures acoustiques réalisées, leurs spécificités, leurs contraintes et l utilité d acquérir des données connexes pour l interprétation des mesures effectuées. - Cédric AUVRAY et Cécile DUCATEL (DCNS) L'énergie thermique des mers (ETM) est une énergie renouvelable marine qui utilise la différence de température entre les eaux froides profondes et les eaux chaudes de surface pour produire de l'électricité. DCNS réalise actuellement des études de faisabilité d'une centrale en Martinique dans le cadre d'une convention avec le Conseil Régional. Dans le cadre des études d'impact environnemental, DCNS a réalisé en 2012 une étude préliminaire des impacts acoustiques sur les mammifères marins. Cette première étape a consisté à évaluer par des méthodes internes la signature acoustique de la plateforme et à développer un outil simplifié d'évaluation des impacts sur les mammifères marins, en prenant en compte des indicateurs spécifiques de niveau de pression acoustique (SPL) et de niveau d'exposition sonore (SEL) ressentis par les mammifères en fonction de leur groupe d'audition fonctionnel

4 (pondération de type M). L'objectif était double : dresser un état de l'art et développer un outil simple utilisable au démarrage des projets ; et appliquer cette méthodologie à l'étude spécifique de l'etm en Martinique afin d'initier l'étude d'impact et proposer des pistes d'études pour la suite du projet. - Yves LE GALL (IFREMER - Centre de Brest - Unité Navire et Systèmes Embarqués- Service Acoustique Sous- Marine) Sur demande du consortium SABELLA (Hydrohelix, In Vivo Environnement, SAIPEM, Dourmap), et afin de tenter de déterminer l impact sonore potentiel de hydrolienne D03 sur la faune marine, deux séries de mesures de bruits ont été effectuées par l IFREMER en 2008 dans l estuaire de l Odet. En avril, ces acquisitions ont été réalisées en présence de SABELLA, et en octobre, sans l hydrolienne, avec des coefficients de marée identiques et relativement élevés (80). La gamme fréquentielle de mesures est très large bande ([0, 100 khz]) pour couvrir à la fois les spectres audibles des poissons et des mammifères marins. Dans un premier temps, les configurations expérimentales sont présentées, puis les mesures effectuées et leur domaine de validité. Les résultats sont exposés selon les trois gammes de fréquences différentes, HF (Haute Fréquence), TBF (Très Basse Fréquence) et UBF (Ultra Basse Fréquence), en comparant systématiquement les données acquises en présence et en l absence de l équipement, permettant la visualisation des émergences sonores de l équipement. - Joanne GARRETT, Lars JOHANNING et Matthew WITT (Université d Exeter) Le niveau sonore des activités humaines n a cessé d augmenter depuis la révolution industrielle. Aujourd hui ce constat apporte des préoccupations quant à ses effets sur les espèces et les habitats marins. Le développement de l industrie des énergies marines va augmenter et pourtant, ce secteur d activité soulève encore beaucoup de problématiques, comme celle du bruit. Il est donc nécessaire de poursuivre des recherches sur les effets du bruit afin de guider au mieux le processus de planification et de concertation. D autre part, les dispositifs d énergies marines renouvelables sont susceptibles d être installés dans la zone côtière, où l environnement acoustique est très variable, ce qui ajoute une nouvelle difficulté à l étude du bruit généré par les EMR. Pour remédier au problème de l insuffisance des données disponibles sur le suivi par acoustique passive, des hydrophones ont été déployés sur un site test en baie de Falmouth en Cornouailles britannique : le FabTest. Lors de la phase d installation, une augmentation de l activité sonore a pu être constatée dans la gamme de fréquence de 10 à 5000 Hz (U de Mann Whitney, p = 0), avec une augmentation médiane de 8,5 db re 1 µpa (intervalle interquartile = 6,3 db re 1 µpa). Lors de la phase opérationnelle, aucune augmentation significative de l activité sonore n a été constatée. Cependant, les résultats indiquent que lors du fonctionnement, des niveaux sonores de la gamme de fréquence de 10 à 5000 Hz- médiane opérationnelle de 67.3 db re 1 µpa (intervalle interquartile = 7.66 db re 1µPa); non opérationnel médiane de 67,3 db re 1 µpa (intervalle interquartile = 7,93 db re 1 µpa). La présentation portera sur les conclusions préliminaires de l'enregistrement sonore FabTest : i) surveillance de base, ii) la phase d'installation, iii) le dispositif in situ (inactif PTO) et iv) dispositif in situ (actif PTO).

5 - Thomas FOLEGOT (Quiet Oceans) L activité humaine en mer est essentielle au développement économique mondial, mais accroît la pression sur les écosystèmes marins. Ce phénomène interpelle l opinion publique et pousse les décideurs politiques à réglementer davantage l espace maritime. En Europe, la réglementation est actuellement régie par deux directives européennes : la directive-cadre sur l eau (2000) et de la directive-cadre stratégie sur le milieu marin (2010). Le son se propageant très bien sous l eau, l empreinte sonore anthropique peut se répandre sur de larges surfaces, dépassant les frontières administratives. Le bruit évolue en fonction des conditions océanographiques, météorologiques et des activités humaines. L évaluation du bruit ambiant à l échelle d un bassin est donc une tâche très difficile. Sa caractérisation soulève les mêmes difficultés rencontrées en météorologie et une approche similaire, qui bénéficie des progrès réalisés en matière de modélisation et d intégration de données, est proposée. Cette approche novatrice est surtout très adaptée à la cartographie statistique du bruit ambiant, la représentation probabiliste des empreintes sonores et la cartographie des risques biologiques liés aux différentes étapes du développement de projets d énergie marine. Une telle approche garantit des mesures d atténuation efficaces et ciblées.

6 COUPON REPONSE Conférence «l étude du bruit des énergies marines renouvelables et impacts sur l environnement» Mercredi 10 octobre 2012 Brest - Le Quartz Congrès -salle 3 8h30-12h30 Mme, Mlle, M. : Fonction : Organisme : Téléphone : A retourner avant le 1 er octobre 2012 à Chloé SOTTA : Par mail : NB : cette inscription ne donne pas accès aux autres ateliers de la Sea Tech Week.

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