PROJET DE THESE LE CONTEXTE DE LA RECHERCHE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PROJET DE THESE LE CONTEXTE DE LA RECHERCHE"

Transcription

1 PROJET DE THESE LE CONTEXTE DE LA RECHERCHE Depuis les années 1980, les joint-ventures se sont progressivement imposées en tant que forme privilégiée de rapprochement entre firmes indépendantes, les conduisant ainsi à se démarquer d autres arrangements, tel le marché. La dimension de l Algérie (sur le plan historique, géo-politique et économique), ainsi que son éligibilité au dispositif Euromed 1 et à la politique européenne de voisinage, mettent ses entreprises à la fois dans l obligation et l opportunité de se développer et se moderniser afin de pouvoir se positionner au sein du commerce européen et/ou mondial. La coopération entre entreprises européennes et algériennes permet notamment d ouvrir l accès à de nouvelles compétences. Ainsi, l expertise technologique et managériale détenues généralement par les entreprises européennes peut se combiner à la connaissance du marché local des entreprises algériennes selon des modalités qui conduisent à «travailler ensemble» et à exploiter de nouvelles possibilités. L objectif de cette recherche est la compréhension du phénomène de transfert de compétences dans son ensemble et notamment les manières de concevoir des dispositifs organisationnels, relationnels et contractuels permettant d aboutir au transfert et à la construction de compétences nouvelles. CHOIX DU TERRAIN DE RECHERCHE Dans la littérature sur les joint-ventures, les pays émergents et en transition sont encore peu étudiés, à l exception de certains pays comme la Chine et la Hongrie (Child et Markoczy, 1993 ; Meschi, 1993 ; Yan et Gray, 1994 ; Jolly, 2002, 2004, 2005 ; Chen et al., 2009 ; Windsperger et al., 2009). Ces pays possèdent leurs propres caractéristiques, distinctes de celles des pays où l économie de marché est établie depuis longtemps (Beamish, 1993). Notre choix de recherche est aussi justifié par d autres raisons, ainsi que par les intérêts qu il pourra apporter. 1 Le partenariat euro-méditerranéen, connu également sous le nom de «processus de Barcelone» a pour ambition de faire émerger une «zone de prospérité partagée», incluant les volets politiques, sociaux et humains. 35 participant y sont regroupés, depuis le 1 er mai 2004 : les 25 Etats de l Union Européenne plus les 10 Etats du Sud et de l Est de la Méditerranée (Algérie, Maroc, Tunisie, Egypte, Israël, Autorité Palestinienne, Jordanie, Liban, Syrie et Turquie). Le soutien financier est assuré par un dispositif spécifique, le programme MEDA en l occurrence, auquel s ajoute une intervention de la Banque Européenne d Investissement (BEI).

2 Premièrement, l Algérie accorde une attention toute particulière à la conclusion de partenariats 2 entre les entreprises algériennes et étrangères dans une optique de transfert de compétences. L objectif étant de permettre à la partie algérienne d améliorer son stock de compétences et de bénéficier de l expérience de ses partenaires étrangers. Cette dynamique de partenariat représente une opportunité pour les entreprises locales de bénéficier d un transfert de compétences dans le cadre d un apprentissage organisationnel (Laval et alii, 1998). Notre recherche s inscrit dans ce contexte politico-économique et dans cette volonté de «rattrapage». Deuxièmement, le processus de transition de l Algérie vers une économie de marché ouverte pour les investisseurs étrangers, se fait avec des éléments endogènes intéressants à étudier. En effet, l Algérie représente la deuxième puissance économique d Afrique (après l Afrique du Sud) avec un PIB supérieur à 188 milliard de dollars($). Avec une dette de 2,4% du PIB, ce pays est classé par le FMI comme le moins endetté des pays de la région MENA 3 et le deuxième plus important détenteur de réserves de change (après l Arabie Saoudite) avec des prévisions de clôture de l année 2013 qui dépassent les 225 milliards de dollars ($). Cette opulence apparente et le discours politique d encouragement des IDE se contrastent toutefois avec les difficultés le plus souvent d ordre bureaucratique- que rencontrent les opérateurs économiques (algériens et étrangers) lors des différentes phases de mise en œuvre de leurs projets de partenariats. Nous inscrivons notre recherche dans ce contexte à la fois «complexe» 4 et riche en opportunités de partenariats et en perspectives d apprentissage. 2 A partir de la loi de finance complémentaire de 2009, le partenariat est institué en tant que seul et unique forme d IDE pour tout opérateur étranger désirant s implanter en Algérie. L apport du partenaire étranger est limité à un maximum de 49% contre un minimum de 51% pour la partie algérienne. Dans le cadre d une joint-venture euro algérienne conclue à partir de 2009, la partie algérienne doit obligatoirement détenir au minimum 51% de l entreprise nouvellement crée. Toutefois étant conscient que cette règle peut constituer un frein au processus de partenariat, le législateur algériens a pris le soin d ajouter un amendement permettant à la partie algérienne de fractionner le capitale détenu entre deux ou plusieurs entreprise (exemple : une joint-venture peut être constituée de deux entreprises algériennes détenant respectivement 31% et 20% du capital, et d une entreprise étrangère détenant 49%). Cette spécificité peut s analyser comme une volonté politique de permettre à la partie étrangère de conduire la gestion de l entreprise commune (la joint-venture) même si elle demeure minoritaire en termes de parts de capital. L objectif étant également de permettre à la partie algérienne de bénéficier d un transfert de compétences en confiant la gestion de l entreprise commune à un partenaire étranger» plus expérimenté». 3 La région MENA est l'acronyme de «Middle East and North Africa» (littéralement, «Moyen-Orient et Afrique du Nord». Elle comprend : Algérie, Arabie saoudite, Bahreïn, Djibouti, Égypte, Émirats arabes unis, Éthiopie, Iran, Irak, Israël, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Mauritanie, Maroc, Oman, Qatar, Soudan, Syrie, Territoires palestiniens occupés, Tunisie et Yémen. La dette extérieure moyenne des pays exportateurs de pétrole de la région MENA est de 22%. 4 Ce qualificatif apparait assez souvent lors de nos entretiens

3 Troisièmement, sur le plan académique, l Algérie reste encore sous explorée. A notre connaissance, aucune étude n examine la réalité des transferts et de l apprentissage des compétences au sein des joint-ventures euro-algérienne implantées en Algérie. Finalement, c est pour l ensemble de ces raisons que nous estimons que le cas algérien est digne d intérêt. Nous nous intéressons à l Algérie car nous connaissons ce pays, sa culture et ses valeurs. Une telle connaissance nous aidera sans doute à mieux cerner la réalité de notre objet de recherche. L OBJET DE LA RECHERCHE La coopération entre entreprises européennes et algériennes s inscrit dans un cadre plus large, celui d un rapprochement interentreprises «nord-sud». Cette coopération est fondée sur des asymétries ayant trait à la nature des compétences détenues par chacun des partenaires. L utilisation du terme «compétences» fait l objet de diverses acceptations et couvre principalement deux champs d études au sein de l entreprise, à savoir la stratégie et celui de la gestion des ressources humaines. C est à ce titre que nous avons préalablement convenu de poser les bases de vocabulaire que nous retenons, car choisir une définition suppose de clarifier les relations entre concepts (ex : capacités et compétences) ainsi que les niveaux auxquels ils sont appréhendés (niveau individuel, collectif et organisationnel). Les définitions sont en effet nombreuses et peuvent prêter parfois à confusion, comme illustré par Nanda (1993) : «les capacités sont définies en termes de compétences et les compétences sont ensuite définies en termes de capacités». Dans une logique de coopération, le savoir organisationnel fait partie prenante des ressources de l entreprise, c'est-à-dire tout ce que cette dernière peut mobiliser «pour générer un avantage concurrentiel» (Tarondeau, 1998, p. 18). Il en est de même des relations interpersonnelles qui se construisent entre les managers des entreprises partenaires ou encore du capital financier de l entreprise. Les savoirs et les ressources détenues par l entreprise trouvent leur pertinence non seulement dans la qualité de leur composition, mais également, dans la manière dont ils sont mobilisés et combinés afin de mieux répondre aux objectifs des managers. Les compétences organisationnelles représentent dès lors «ce que l entreprise sait faire» (Bogaert et al., 1994, cités par Dejoux, 2001, p. 95). Néanmoins, l apprentissage de l organisation commence par l intermédiaire de ses membres, à savoir l individu (Nonaka, 1999), pour pouvoir être ensuite mémorisé et inscrit dans des routines organisationnelles pour autant que les modes de gouvernance le permettent.

4 La gestion des transferts de compétences s entend donc comme «l ensemble des dispositifs formels et informels qui organisent les relations entre les différentes parties prenantes concernées par les performances ou le développement d une entreprise» (Cohen, 2001, p. 176). Ils sont constitués aussi bien de mécanismes contractuels que de dispositifs organisationnels qui visent au transfert de compétences afin d atteindre les objectifs de la coopération. L INTERET DE LA RECHERCHE La recherche vise à étudier les transferts sous l angle de l apprentissage qui est envisagé dans l action et les interactions. Transfert et/ ou construction de compétences sont réalisés par interactions entre partenaires et dans l interdépendance à l environnement. L insertion des entreprises européennes sur le marché algérien représente une possibilité de développement à condition de s adapter à son environnement. L entreprise algérienne, quant à elle, peut trouver dans la coopération un accès à la modernisation de ses «routines» et ses «manières de faire», à condition d agir généralement sur ses «manière de voir». L un des maitres mots qui émerge de la confrontation avec le terrain est la «complexité». Celle-ci touche non seulement le chercheur mais également les partenaires de la joint-venture. Pour le chercheur, elle apparait principalement lors de la justification du partenariat et dont la seule condition de «complémentarité des compétences»semble relativement réductrice et simplificatrice par rapport à la richesse du comportement des acteurs. La complexité est appréhendée par les acteurs comme un «manque irréductible de connaissance sur un projet», mais également comme «richesse potentielle en possibilités de régulation et d adaptation» (Atlan, 2000). Pour le partenaire européen, elle est avant tout inscrite dans l environnement d affaire en Algérie (lenteur et complexité des procédures administratives, manque de fiabilité des données sur le marché mais perception d un réel potentiel de développement). Quant au partenaire algérien, cette complexité s assimile particulièrement aux problèmes de mise en œuvre des normes techniques et sanitaires exigés par l Union Européenne pour accéder à son marché. Les compétences organisationnelles issues du transfert comprennent les technologies, les manières de faire, les manières de voir ainsi que les principes et codes sur les manières de se comporter en entreprise comprise comme lieu de création d un savoir social (Zander et Kogut, 1995, p. 76 cité par Mayer-Surply, 2006, p.12). Dès lors, le transfert de compétences peut difficilement se réduire à un simple déplacement d une entité à une autre puisqu il est

5 interprété par les acteurs. Comment se fait donc le transfert? C est principalement sur cette question que portera notre intérêt tout en prenant en considération les caractéristiques des compétences engagées. PRESENTATION DE LA PROBLEMATIQUE En partant du principe que la joint-venture représente une forme organisationnelle de coopération aux caractéristiques complexes, réunissant les partenaires sous une seule et même organisation, nous avons cherché à comprendre comment les compétences respectives de chaque partenaire interagissent et s intègrent au niveau organisationnel et si elles permettent la construction 5 d une compétence nouvelle. Autrement dit, qu elle est la réalité des transferts et de l apprentissage des compétences dans les joint-ventures euro-algériennes? Quels sont les mécanismes mis en place? Quelles sont les principales phases et freins à ce processus? En nous focalisant sur la joint-venture, qui devient notre unité d analyse, nous essayerons de comprendre le processus de transfert et d internalisation des compétences, ses différents stades, ses principaux freins et les conditions pouvant aider sa réalisation. Pour cela, nous nous appuyons principalement sur le concept d apprentissage organisationnel comme fil directeur, et nous décrivons : Dans un premier temps, les approches retenues des différents concepts étudiés. Dans un deuxième temps, les caractéristiques de la méthodologie retenue. Enfin, dans un troisième temps, nous exposerons les principaux résultats et leur analyse Notre problématique est issue d une recherche par exploration faite d allers-retours entre terrain et littérature. Question de recherche Comment s internalisent les compétences respectives de chaque partenaire au sein des joint-ventures euroalgériennes? 5 Nous retiendrons délibérément le terme construction de compétence ou «competence building» qui renvoi à un processus par lequel une firme change qualitativement son stock existant d actifs et de capacités, y compris par de nouvelles aptitudes à coordonner et utiliser des actifs et des capacités.

6 Afin de répondre à la problématique, il convient, d abord, de se poser une série de questions secondaires évoquées à différents moments du cycle de vie de la coopération. La première question (Q1) à trait à la phase de décision de s allier en s intéressant particulièrement à la finalité de la coopération et à l intention des acteurs. Quant aux questions qui suivent, elles accompagnent principalement la phase de mise en œuvre et de fonctionnement de la coopération. Il s agira notamment de s interroger sur les éléments pouvant influencer transferts de compétences et l apprentissage organisationnel de la jointventure (Q2). Q1. Quelle est la place de l acquisition des compétences dans les objectifs du partenariat? Q2. Quels sont les éléments susceptibles d influencer les transferts de compétences et l apprentissage organisationnel de la JV? Deux raisons principales sont à l origine du choix de cette problématique. La première consiste à appréhender, comment, dans un court laps de temps (quelques mois à quelques années), se conjuguent dispositifs formels et informels afin de combiner au sein d activités conduites en Algérie, des manières de voir et de faire. La seconde a trait à la possibilité d aborder un terrain relativement méconnu, source d ouverture et d opportunité permettant d observer sous un angle différent les modes de gestion des transferts de compétences, les interactions entre partenaires, les modes de relation ou encore les raisons de faire confiance. LE PLAN DE LA THESE La thèse est présentée en deux parties ; la première partie tend à fournir le cadre théorique susceptible d'aider à la compréhension de l'objet d'étude, alors que la deuxième propose une approche empirique. Chaque partie se subdivise en trois chapitres. Le premier chapitre s intéresse aux coopérations et plus particulièrement aux joint-ventures en tant que formes coopératives complexes favorisant les interactions entre partenaires et privilégiant l accès à de nouvelles compétences. La coopération entre entreprise «nord» européenne et «sud» algériennes est marquée par des asymétries, entendues à la fois comme écart et comme lien. L'écart est qualitatif, lorsqu'il s'entend de compétences de natures différentes ; il est quantitatif lorsqu il se révèle au niveau de la dimension des firmes, de leur

7 réputation internationale, de la richesse et de la variété de leur portefeuille de compétences. Cet écart est insuffisant pour justifier la coopération s'il n'est pas complété par le lien, qui s opère au niveau de la complémentarité des compétences et dans la réalisation d un objectif commun. Le second chapitre propose une analyse théorique et conceptuelle des compétences. Il est dédié à la construction du projet des acteurs autour des compétences. La clarification du vocabulaire (ex. Foray, 2000 ; Creplet et ai, 2002, Taroadeaat» 1998 ; Cazal et Dietrich, 2003, Zarifian, 2001, Le Boterf, 2002) accompagne la compréhension des différents niveaux de compétences et, partant, celle des modalités d apprentissage individuel et/ou organisationnel (Cohen et Levinthal, 1990 ; Cossette, 2004). Enfin, le troisième chapitre représente une articulation entre les deux premiers chapitres. La notion de transferabilité et surtout celle d apprentissage organisationnel sont utilisées comme liens conceptuels entre les différents éléments que sont la coopération, la joint-venture et les compétences. La deuxième partie est consacrée à la démarche empirique. Le quatrième chapitre présente les choix méthodologiques et la démarche générale de notre recherche. Pour cela, nous précisons tout d'abord les grandes options épistémologiques et méthodologiques retenues pour mener notre recherche. Puis, nous détaillons la manière dont elle a été conduite, depuis la constitution de l'échantillon étudié jusqu'à l'instrumentation utilisée pour accéder, mettre en forme et analyser les données. Le cinquième chapitre se centre sur la présentation des trois cas étudiés. Le sixième et dernier chapitre détaille les analyses empiriques et les résultats théoriques de notre recherche. Il permet de restituer les résultats empiriques de la recherche, issus des analyses intra-cas. Nous avons veillé à ce que le lecteur ait à sa disposition des données riches et détaillées, afin qu'il puisse porter un regard critique sur la façon dont nous les avons interprétées. Les résultats théoriques s'appuient â la fois sur une synthèse des analyses intracas et une confrontation avec les travaux existants. La conclusion générale de la thèse synthétise les apports théoriques et managériaux de notre recherche. Les limites et les perspectives de recherches futures y sont également discutées. Le schéma ci-après propose une représentation de la structure générale de la thèse.

8 Partie I : Cadre conceptuel de la recherche Chapitre 1 : Les joint-ventures: un enchevêtrement de perspectives Chapitre 2 : Concept de compétence: définitions et cadre théorique Chapitre 3 : Transférabilité des compétences: enjeux et complexité Partie II : Cadre méthodologique et application empirique Chapitre 1 : Cadre méthodologique Chapitre 2 : Présentation des cas Chapitre 3 : Analyses et résultats de la recherche Conclusion générale

9 BIBLIOGRAPHIE ACS, Z. & AUDRETSCH, D. (1991). Innovation and technological change: an international comparaison, University of Michigan Press. ADAM, R. (2000). Le management des connaissances : un facteur de performance des organisations par projet, in AFITEP, Ressources humaines et projets, Congrès Francophone du Management de projet, 7-8 novembre, Paris. ADAMIEC, J. (1991). Les sociétés mixtes en Europe de l'est, Revue d études comparatives Est-Ouest, vol 22, n 22 : AKRICH, M. & CALLON, M. (1988). A quoi tient le succès des innovations: l art de l intéressement, Annales des mines. ALAVI, M. & TIWANA, A. (2003). Knowledge Management: The Information Technology Dimension, in: Easterby-Smith & Lyles, M. (Eds.) The Blackwell handbook of organizational learning and knowledge managemen, Malden, MA: Blackwell Publishers. ALAVI, M., KAYWORTH, T. & LEINDNER, D. (2005). An Empirical Examination of the Influence of Organizational Culture on Knowledge Management Practices, Journal of Management Information Systems, 22(3) : ALBAGLI, C., (1998). La création d entreprise en Afrique. Paris : AUPELF-UREF. ALBOUY, M. & RETOUR, D. (2002). L impartition : quels impacts sur les ressources de l entreprise? in Castagnos J.C. et Retour D. (eds), Le management des achats, PUG, p ALIOUATE, B. (1997). Multiplicité et contradictions logiques dans l étude des stratégies d alliance technologique, Cahiers de recherche, Université de Paris Sud, Faculté Jean Monnet, Automne. ALLARD-POESI, F. (1997). Nature des processus d émergence des représentations collectives dans les groupes de travail restreints, Thèse de Doctorat en Sciences de Gestion, Université Paris IX Dauphine. ALLARD-POESI, F. (2003). Management d équipe, Paris, Dunod. ALMEIDA, P., SONG, J. & GRANT. R. (2002). Are Firms Superior to Alliances and Markets? An Empirical Test of Cross-Border Knowledge Building, Organization Science, 13 (2):

10 ALMOND, P. & FERNER, A. (2006). American Multinationals in Europe, Oxford: OUP. ALMOND, P., EDWARDS, T., COLLING, T., FERNER, A., GUNNIGLE, P., MUELLER-CAMEN, M., QUINTANILLA, J. & WACHTER, H. (2005). Unravelling home and host country effects, Industrial Relations, 44 (2): ALTER, N. (2003). L innovation ordinaire. Paris : PUF, 1 ère édition. AMESSE, F. & COHENDET, P. (2001). Technology transfer revisited from the perspective of the knowledge-based economy, Research policy. AMESSE, F. & FILION L.J. (2001). La vision en gestion : examen de la documentation, Montréal : HEC. AMIT, R. & SCHOEMAKER, P. J. (1993). Strategic Assets and Organizational Rent, Strategic Management Journal, n 1: AMMAR, S. (2006). La problématique de mesure de la notion de compétence : proposition d une approche de conception, Journée Évolutions et développement des compétences managériales : quels défis à relever pour la GRH? Rouen. ANDREFF, W. (2009), Réformes, libéralisation, privatisation en Algérie, Confluences Méditerranée, n 71 : ANSOFF, I. (1981). Stratégie de développement de l entreprise. Ed, Homme & techniques. ANSOFF, I. (1986). Strategic Management of Technology, The Journal of Business Strategy. ARGYRIS, C. & SCHÖN, D.A. (2002). Apprentissage organisationnel : théorie, méthode, pratique, Paris, De Boeck Université. ARGYRIS, C. (2000). Savoir pour agir, Interéditions. ARINO, A. & ABRAMOV, E. (1997). Partner selection and trust building in west europeanrussian joint ventures, International Studies. ARINO, A. & RING, PS. (2010). The role of fairness in alliance formation, Strategic Management Journal, Vol. 31, N 10 : ARREGLE, J.L. & QUELIN, B. (2000). L approche Ressource Based View à la croisée des chemins, in Quelin, B., Arregle, J.L. (Coord.), Le management stratégique des compétences, Paris, Elipses : ARREGLE, J.L. (1995). Le savoir et l approche Ressource-Based : une ressource et une compétence, Revue Française de Gestion, n 105 : ARROW, K. J. (1962). The Economic Implications of Learning by Doing, Review of Economic Studies, n 29 : ATKINSON, A.B. & STIGLITZ. J.E. (1969). A New View of Technological Change. Economic Journal :

11 AUBRET, J. & GILBERT, P. (1993). Savoir et pouvoir : les compétences en questions, Paris, Presses Universitaires de France. AUBRET, J. & GILBERT, P. (2002). Management des compétences : réalisations, concepts, analyses, Paris, Dunod. AUGIER, P., GASIOREK, M. (2000). Trade Liberalisation Between the Southern Mediterranean and the EU : An Analysis of the Sectoral Impact, première conférence de la FEMISE Marseille, 17 février AUREGAN, P., JOFFRE, P. & LE VIGOUREUX, F. (2000). Modèles d analyse stratégique : contributions récentes, Les cahiers de recherche, Essca, décembre. AUTIO, E. & LAAMANE, T. (1995). Measurement an evaluation of technology transfer: review of technology transfer mechanisms and indicators, International Journal of Technology Management, Vol. 10, n 7/8. AVENIER, M.J. (2004). Problématiques de recherche susceptibles d être éclairées par l expérience d une PME européenne de services de réseau, document de travail, séminaire du CERAG, novembre. AYACHI, F. & BERTHOMIEU, C. (2006). Les déterminants des investissements directs étrangers européens et la gouvernance dans la région MEDA : une estimation par la méthode des moments généralisés. Colloque du GDR CNRS "EMMA" (Economie Méditerranée Monde Arabe) sur le thème "Le partenariat euro-méditerranéen : Construction régionale ou dilution dans la mondialisation", Université de Galatasaray, Istanbul, Turquie, Mai. AYERBE, C. & MISSONIER, A. (2006). Validité externe et validité interne de l étude de cas : une opposition à dépasser?, Projet d atelier méthodologie de l AIMS, Journée étude de cas, IAE de Lille, 22 juin. AYERBE, C. (2000). Innovation technologique et innovation organisationnelle, vers une perspective intégrative? Une analyse qualitative de P.M.E. innovantes, Thèse de Doctorat de Sciences de Gestion, Université de Nice-Sophia Antipolis. AZOULAY, N. & WEINSTEIN, O. (2000). Les compétences de la firme, Revue d Economie Industrielle, n 93, 4 ème trimestre : BADDACHE, F. (2005). Entreprise et ONG face au développement durable : l innovation par la coopération. L Harmattan. BALLAY, J.F. (1997). Capitaliser et transmettre les savoir-faire de l entreprise, Paris, Eyrolles. BANDURA, A. (1982). Self-efficacy mechanism in human agency. American Psychologist, 37: BANDURA, A. (2004). De l apprentissage social au sentiment d efficacité personnelle L harmattan.

12 BAPTISTA, L.O. & DURAND-BARTHEZ, P. (1988). Les associations d'entreprises (joint ventures) dans le commerce international In: Revue internationale de droit comparé. Vol. 40 n 4. BARNES, J. (1984). Cognitive Biases and their Impact on Strategic Planning, Strategic Management Journal, vol. 5 : BARNEY, J. B. (1986). Strategic Factor Markets : Expectations, Luck and Business Strategy, Management Science, vol. 32 : BARNEY, J. B. (1991). Firm Resources and Sustained Competitive Advantage, Journal of Management, vol. 17, n 1 : BARTHELME- TRAPP, F. & VINCENT, B. (2001). Analyse comparée de méthodes de gestion des connaissances pour une approche managériale, Actes de la Xème Conférence de l Association Internationale de Management Stratégique, Québec, juin. BATAILLE, F. (1999). Compétence collective et Management des équipes opérationnelles. Une étude longitudinale de Philips Consumer Communications, thèse de doctorat, Université de Caen. BATAILLE, F. (2001). Compétence collective et performance, Revue de Gestion des Ressources Humaines, avril-mai-juin, p BAYAD, M. (2001). Gestion stratégique des ressources humaines, Fondements et modèles, séminaire de recherche, ESA Grenoble, mars. BEAU, D. & SANANES, J.-C. (1990). Les opérations de croissance externe des entreprises françaises : constats et perspectives, Revue d économie industrielle, n 54 : BEC, J., GARNIER, F. & SINGERY, J. (2007). La facilitation des changements organisationnels: Méthodes, outils et modèles. L'Harmattan. BECKER, B., HUSELID, M. & ULRICH, D. (2001). The HR scorecard. Linking people, BELLON, B. & BEN YOUSSEF, A. (2003). Intégration euro-méditerranéenne : vers un partenariat technologique, 15 Séminaire EMMA-RINOS, Analyse comparatiste des processus d intégration régionale Nord-Sud, Paris Mai. BELLON, B. & GOUIA, R. (1997). Investissements directs et avantages construits, Monde Arabe Maghreb-Machrek, décembre : BELLON, B. & PLUNKET, A. (1998). Industrial agreements as driving forces of the coevolution of business institutions and economic integration : suggestions for a Euromediterranean Research Program, Informs Conference, Montreal. BENER, M. & GLAISTER, K.W. (2010). Determinants of performance in international joint ventures, Journal of Strategy and Management, vol. 3, n 3 : BENGHOZI, P. J. & HUET, J. M. (2009). Le meilleur de la stratégie et du management. Pearson Education France, Paris/ la Tribune.

13 BENGHOZI, P.J. (1990). Innovation et gestion de projets. Paris : Eyrolles. BENTALEB, C. (2005). Apprentissage inter-organisationnel des pratiques de motivation : Cas de l entreprise privée marocaine, Management & Avenir, n 3 : BERNASCONI, M. (2003). Création d entreprises technologiques : un modèle intégrateur en trois temps. Montréal : HEC. BERRETTA, V. (1975). Politique et Stratégie de l Entreprise, Éditions d Organisation. BERTHON, B. (2001). Revue de littérature : Le transfert intra-organisationnel de connaissance, Xième Conférences de l Association Internationale de Management Stratégique, Université Laval Québec, juin. BETTIS, A. R. & PRAHALAD, C. K. (1995). The Dominant Logic : Retrospective and Extension, Strategic Management Journal, vol. 16 : BHAGWATI, J. & PANAGARIYA, A. (1996). Preferential Trading Areas and Multilateralism Strangers, Friends or Foes?, dans Bhagwati and Panagariya (eds.) The Economics of Preferential Trade Agreements. Washington, D.C., AEI Press. BHAGWATI, J. (1993). Regionalism and multilateralism: an overview. Chapitre 2 dans De Melo, J. and A. Panagariya (eds.), New Dimensions in Regional Integration. Cambridge: Cambridge Univ Press. BICHON, A. (2005). Comment conjuguer une GRH individualisée et la mobilisation BIJKER W. & PINCH, T. (1990). The Social Construction of Technological System. Massachusetts, MIT Press. BJORKMAN, I. & LU, Y. (2001). Institutionalization and bargaining power explanations of HRM practices in international joint ventures the case of Chinese-Western joint ventures, Organization Studies, 22 (3): BJÖRKMAN, I., & LERVIK, J.-E. (2007). Transferring HRM practices within multinational, Human Resource Management Journal, 17(4): BOGUN, L. A. (2008). Explanation of conflicts in international joint ventures, Journal of BOUALAM, F. (2010). L investissement direct à l'étranger : le cas de l'algérie. Thèse de doctorat en sciences économiques. Université de Montpellier 1. BOUDABBOUS, S. (2005). Approche culturelle des rapports entre Tunisiens et Occidentaux dans le cadre des activités d'une entreprise en Joint Venture, La Revue des Sciences de Gestion, (n 213), p BOUTAT, A. (1991). Les transferts internationaux de technologie. Lyon : PUL. BOUTEILLER, D. & GILBERT, P. (2005). Réflexion croisée sur le gestion des compétences en France et en Amérique du Nord. Relations Industrielles/Industrial Relations, 60(1): 3-28.

14 BOYER, A. & HIRIGOYEN, G. (2001). Panorama de la gestion. Paris : Editions Organisation. BUCKLEY, P. & CARTER, M. (2002). Process and structure in knowledge management practices of British and US multinational enterprises, Journal of International Management, 8: CALLON, M. (1994). L innovation technologique et ses mythes. Annales des mines. CALLON, M. (1999). Ni intellectuel engagé, ni intellectuel dégagé : la double stratégie de l attachement et du détachement. Sociologie du travail. CAYALA, D. (2007). L apprentissage organisationnel entre processus adaptatif et changement dirigé, Thèse de doctorat en Sciences Economiques, Université Paris I, Panthéon Sorbonne. Le 24 décembre. CAZAL, D. & DIETRICH, A. (2003). Compétences et savoirs : quels concepts pour quelles instrumentations? In A. Klarsfeld, & E. Oiry (Eds.), Gestion des compétences : des instruments aux processus. Paris: Vuibert. CHAOUAT, A. & DE ZELICOURT J. (1999).Management du transfert technologique. Paris : PUF. CHARLES-PAUVERS, B. & SCHIEB-BIENFAIT, N. (2010). Analyser l articulation des compétences individuelles, collectives et stratégiques : propositions théoriques et méthodologiques, LEMNA, Université de Nantes, pp CHARREIRE, S. & DURRIEUX, F. (2003). Explorer et tester: deux voies pour la recherche. Chapitre 3, In: Thietard, R. A., et Coll, Méthodes de recherche en management, Paris, Dunod, 2 ème édition. CHAZE, C. & TRAORE, F. (2000). Les défis de la petite entreprise en Afrique, Paris : Edition Charles Léopard Mayer. CHEN, D., PARK, S. H. & NEWBURRY, W. (2009). Parent contribution and organizational control in international joint ventures. Strategic Management Journal, 30: CHERIET F. (2007). Alliances stratégiques et relations inter- entreprises dans la recherche francophone en stratégie : Bilan des contributions de l AIMS entre 1996 et 2006, XVIème conférence Internationale de Management Stratégique. Université du Québéc. Montréal, 6, 7, 8 et 9 juin CHERIET, F. (2009). Instabilité des alliances stratégiques asymétriques : Cas des relations entre les firmes multinationales et les entreprises locales agroalimentaires en Méditerranée, Thèse de doctorat en Sciences de Gestion. Montpellier Supagro, 10 juillet. CHEVALIER, A. & KEBABDJIAN, G. (1997). L euro-méditerranée entre mondialisation et régionalisation, Monde Arabe Maghreb-Machrek, décembre : COHEN, E. (2001). Dictionnaire de gestion, coll. «Repères», La Découverte.

15 COHEN, W. & LEVINTHAL, D. (1990). Absorptive Capacity: A new perspective on learning and innovation. Administrative Science Quarterly, 35: COHENDET P. & P. LLERENA. (1999). La conception de la firme comme processeur de connaissances, Revue d Economie Industrielle, n 88. COHENDET, P., KERN, F., MEHMANPAZIR, B. & MUNIER, F. (1999). L'évolution des firmes globales vers des structures duales d'organisation : la gouvernance des processus d'apprentissage décentralisés, Working papers BETA n 9908, Strasbourg. COLIN, T. & GRASSER, B. (2006). Une évaluation quantitative de la diffusion des pratiques de gestion des compétences, in DEFELIX, C., KLARSFELD, A. & OIRY, E. (2006). Nouveaux regards sur la gestion des compétences, Paris, Vuibert, pp COLLIS, J. (1991). A Resource-Based Analysis of Global Competition : the Case of the Bearing Industry, Strategic Management Journal, vol. 12 : COMBES, M.C. (2004). Identifier la dimension collective des compétences pour gérer le travail, Paris, Séminaire ANACT, 13 et 14 octobre CONNER, K. C. & PRAHALAD, C. K. (1996). A Resource-Based Theory of the Firm : Knowledge versus Opportunism, Organization Science, vol. 7, n 5. CORIAT, B. & WEINSTEIN, O. (1995). Les nouvelles théories de l entreprise, Librairie Générale Française. CORIAT, B. (2000). Compétences, Structures de gouvernance et rente relationnelle. Le cas de la conception de grands projets complexes, CREI : CRAIG, C. & ARON, O. (2002). Examining the Internal-External Determinants of International Joint Venture (IJV) Marketing Performance in Thailand, Australasian Marketing Journal (AMJ), vol. 10 : CUMMINGS, J. & TENG, B-S. (2003). Transfering R&D knowledge: the key factors D AMBOISE, G. (1997). Quelle gestion stratégique pour les PME? Presse Inter- Universitaire. D ARMAGNAC S. (2004). Organisations éphémères et appropriation des connaissances : la mémoire exercée dans les activités-projet, Thèse de Doctorat en Sciences de Gestion, Université des Sciences Sociales de Toulouse 1. DANNEELS, E. (2002). The Dynamics of Product Innovation and Firm Compétences, Stratégie Management Journal, vol. 23, n 12 : DAS, T. K. & TENG, B.S. (1999). Managing risks in strategic alliances, Academy of management. DATTA, D. K., MUSTEEN, M. & HERRMANN, P. (2009). Board Characteristics, Managerial Incentives, and the Choice Between Foreign Acquisitions and International Joint Ventures, Journal of Management, Vol.35, N 4, p

16 DAVENPORT, T., HARRIS, D., DE LONG, D. & JACOBSON, A. (2001). Data to knowledge to results: building analytic capability, California Management Review, 43 (2): DAVID, A. (2005). Etude de cas et généralisation scientifique en sciences de gestion. XIVème Conférences de l AIMS. DAVID, T. & ALEXANDER, W. (1999). Are There International R&D Spillovers Among Randomly Matched Trade Partners? A Response to Keller,Working Paper WP/99/18, International Monetary Fund. DAVID, T. & HELPMAN, E. (1995). International R&D Spillovers, European Economic Review, vol. 39 : DAVID, T. & HELPMAN, E. (1997). North-South R&D Spillovers. Economic Journal, n 107 : DE TERSSAC, G. & CHABAUD, C. (1990). Référentiel opératif commun et fiabilité, in Les Facteurs humains de la fiabilité dans les systèmes complexes, dir. Leplat J. et De Terssac G., Editions Octarès, pp DEARDORFF, A.V. & R.M. STERN. (1994). Multilateral Trade Negotiations and Preferential Trading Arrangements, Chapitre 2 dans Deardorff et Stern (eds.), Analytical and Negotiating Issues in the Global Trading System, Ann Arbor: Univsity of Michigan Press. DEFELIX, C. & RETOUR, D. (2003). La gestion des compétences comme processus d apprentissage : une analyse longitudinale dans deux PME en croissance, pp , in KLARSFELD, A & OIRY, E coord., (2003), Gérer les compétences : des instruments aux processus, Paris, Vuibert. DEFELIX, C., DUBOIS, M. & RETOUR, D. (1997). GPEC : une gestion prévisionnelle en crise? in GRH face à la crise : grh en crise? Michel TREMBLAY et Bruno SIRE, ed., Montréal, Presses HEC, 1997, pp DEFELIX, C., KLARSFELD, A. & OIRY E. (2006). Nouveaux regards sur la gestion des compétences, Paris, Vuibert, DEFELIX, C., MARTIN D. & RETOUR D. (2001). La gestion des compétences entre concepts et applications, Revue de Gestion des Ressources Humaines, n 39, janvier-févriermars : DEJOUX, C. (1997). La gestion des compétences individuelles et organisationnelles : approches GRH et stratégiques multi-sectorielles, Thèse de Doctorat en Sciences de Gestion, Université de Nice- Sophia Antipolis. DEJOUX, C. (1998). Pour une approche transversale de la gestion des compétences, Gestion 2000, novembre-décembre, pp DEJOUX, C. (2000). Pour une approche transversale de la gestion des compétences, Gestion, n 6, novembre-décembre :

17 DEJOUX, C. (2001). Les compétences au cœur de l entreprise, Paris, Editions d Organisation. DENIMAL, P. (2004). Identifier les compétences concrètes pour les reconnaître concrètement, Séminaire ANACT, 13 et 14 octobre. DENZIN, N. K. & LINGOLN, Y. S. (1994). Handbook of qualitative research in Education, Thousand Oaks, Ca: Sage Publications. DESARBO, W.S., DI BENEDETTO, C.A., SONG, M. & SINHA, I. (2005). Revisiting the MILES and SNOW Framework: Uncovering Interrelationships betweas Stratégie types, Capabilities, Environnemental Uncertainty, and Firm Performance, strategic Management Journal, vol 26 : DETRIE, J.-P. & RAMANANTSOA B. (1986). Diversification : The Key Factors for Success, Long Range Planning, vol. 19. DIBELLA, A. & NEVIS, E. (1996). Understanding Organizational Learning Capability, Journal of Management Studies. DICKINSON, P.H. & WEAVER, K.M. (1997). Environmental Déterminants -rd Individual-Level Moderators of Alliance Use, Academy of Management Journal, vol 40 : DIKMEN, L. (2011). Les déterminants de la performance des joint-ventures internationales entre pays développés et pays émergents : le cas de la Turquie, Thèse de doctorat en sciences de gestion, Université de Montpellier1, 386 p. DIVRY, C. (2000). Organiser les compétences pour innover : arbitrage entre principes de division et d intégration, Revue Française de Gestion Industrielle, vol. 19, n 1, pp DODGSON, M. (1993). Learning, Trust and Technological collaboration, Human Relations, vol. 46 : DONG, L. & GLAISTER, K.W. (2006). Motives and Partner Selection Criteria ta International Stratégie Alliances: Perspectives of Chinese Firms, International Business Review, vol. 15 : DONNADIEU, G. & DENIMAL, P. (1993). Classification, qualification : de l évaluation des emplois à la gestion des compétences, Paris, Editions Liaisons. DONNADIEU, G. (1997). Du Salaire à la Rétribution : Pour une Nouvelle Approche des Rémunérations, Paris, Éditions Liaisons, 3ème éd. DOSI, G., TEECE, D. & WINTER, S. (1991). Toward a Theory of Corporate Coherence, Technology and the Enterprise in a Historical Perspective, Oxford University Press. DOWLING, P. & WELSH, D. (2005). International human resource management: managing people in a multinational context, Mason, Ohio: Thomson/South-Western. DOWNES, M. & THOMAS, A. (2000). Knowledge transfer through expatriation: The U- curve approach to overseas staffing, Journal of Managerial Issues, 12 (2):

18 DOZ, Y. & HAMEL, G. (1995). The Use of Alliances in Implementing Technology Strategies, Working Papers, INSEAD 95/22. DOZ, Y. & HAMEL, G. (2000). L avantage des Alliances : Logique de Création de Valeur, Dunod. DOZ, Y. (1994). Les dilemmes de la gestion du renouvellement des compétences clés, Revue Française de Gestion, n 97, janvier-février : DOZ, Y., HAMEL, G. & PRAHALAD, C.K. (1987). Strategic partenership : succes of surrender?, papier de recherche présenté au colloque Euro-prospective, Paris, avril. DOZ, Y., HAMEL, G. & PRAHALAD, C.K. (1990). S associer avec la concurrence : comment en sortir gagnant?, Harvard-l Expansion. DOZ, Y.L. & SANTOS, J.F.P. (1997). On the management of knowledge: from trie transparency of collocation and co-setting to the quandary of dispersion différentiation, Working Paper : 40. DOZ, Y.L. (1996). The évolution of coopération in stratégie alliances, Strategic Management Journal, vol. 17 : DREJER, A. (2000). Organizational Learning and Compétence Development, The Learning Organization, vol. 7, n 3-4 : DUBAR, C. (1996). La sociologie du travail face à la qualification et à la compétence, Sociologie du Travail, n 2 : DUBOIS, M. & RETOUR, D. (1999). La compétence collective : validation empirique fondée sur les représentations opératoires de travail partagées, Psychologie du Travail et des Organisations, 5 (2-1) : pp DUBOIS, M., BOBILLIER CHAUMON M.E. & RETOUR, D. (2002). Etude des compétences actuelles et futures lors d une activité de conseil-client par l intermédiaire d un système d information, juin DUMEZ, H. (2001). Management de l innovation, management de la connaissance. Paris : l Harmattan DUMONT, A. (2000). Un individu devient compétent lorsque l entreprise lui en donne les moyens, Personnel, n 412, août-septembre : DURAND, C. (1994). La coopération technologique internationale. Bruxelles : DE Boeck. DURAND, R. QUELIN, B. (1999). Contribution de la théorie des ressources à une théorie évolutionniste de la firme, in BASLE M., DELORME R., LEMOIGNE J.L. & PAULRE B. (Coord.), Approches évolutionnistes de la firme et de l'industrie, Paris, L'Harmattan : DURAND, T. (1997). Savoir, savoir-faire et savoir-être, repenser les compétences de l entreprise», sixième Conférence de l AIMS, Montréal.

19 DURAND, T. (2000). L alchimie de la compétence, Revue française de gestion, janvierfévrier : DURAND, T. (2001). La compétence organisationnelle au macroscope : accéder aux cadres de compétences pour explorer la formation de la stratégie, Le management stratégique en représentations, Ellipses : DURAND, T. (2006). L alchimie de la compétence, revue française de gestion, n 160 : DUSSAUGE, P. & RAMANANTSOA, B. (1987). Technologie et Stratégie d Entreprise, McGraw Hill. DUSSAUGE, P. (1992). Alliances et coopérations dans les industries aérospatiales or l armement : une étude empirique des comportements stratégiques et des chois d organisation, Thèse ; Paris 9. DUSSAUGE, P., GARRETTE, B. & RAMANANTSOA, B. (1988). Stratégie Relationnelles et Stratégies d Alliances Technologiques, Revue Française de Gestion Mars- Avril-Mai, vol 68 : DUSSAUGE, P., GARRETTE, B. &MITHCHELL, W. (2000). Leaming fro Competing Partners: Outcomes and Durations of the Scale and Link Alliances in Europe. North America and Asia, Stratégie Management Journal, vol. 21, n 2 : DYER, J. & SINGH H. (1998). The Relational View: Coopérative Strategy and Sources of Interorganizational Compétitive Advantage, Stratégie Management Journal, vol. 23, n 4 : DYER, J.H. & KALE, P. (2001). How to make alliance stratégie alliance work?, Management Review, vol. 42 : EATON, J. & SAMUEL, K. (1999). International Technology Diffusion: Theory and Measurement, International Economic Review, vol. 40 : EDOUARD, S. (2003). Transfert de compétences techniques et managériales dans les partenariats asymétriques ; Le cas des alliances interentreprises franco-libanaises, XIIème Conférence de l'association Internationale de Management Stratégique, 3, 4, 5 et 6 juin. EHLINGER, S. (1996). Interaction et développement de représentations organisationnelles lors du processus de formation de la stratégie au sein d organisations multidivisionnelles, Thèse de Doctorat en Sciences de Gestion, Université Paris Dauphine. EISENHARDT, K.M. & MARTIN, J.A. (2000). Dynamic Capabilities: What are they?, Stratégie Management Journal, vol. 21, n : EKHOLM, K., TORSTENSSON, J. & TORSTENSSON, R. (1996). Trade in the Middle East Process, The World Economy, vol. 19, n 5. EL MADJERI, D. (1992). La joint-venture : analyse conceptuelle, réalités et prospectives, Thèse de Doctorat en Sciences de Gestion, Université Nice Sophia Antipolis.

20 El MADJERI, D. (1994). Joint-venture et innovation technologique : vers une alliance au niveau des compétences, Rodige, Juillet. EMMANUEL, A. (1981). Technologie appropriée ou technologie sous-développée? Paris : PUF. EMMERIJ, L. (1992). Nouvelles technologies et developpement des entreprises en Afrique. Paris : OCDE. ENGELBRECHT, H.-J. (1997). International R&D Spillovers, Human Capital and Productivity in OECD Countries: An Empirical Investigation. European Economic Review, n 41 : EXTRILLARD, C. (2004). Stratégie des PME : peut on parler de «stratégies entrepreneuriales»? XIIIème Conférence de l AIMS. FALZON, P. (1991). Les activités verbales dans le travail, in Modèle en analyse du travail, dir.amalberti, De Montmollin et Theureau, Pierre Margada éditeur, pp FAURIE, C. (2008). Conduire le changement: Transformer les organisations sans bouleverser les hommes, Ed, L'Harmattan. FERNER, A. & QUINTANILLA, J. (1998). Multinationals, national business systems and HRM: the induring influence of nationality or a process of Anglo-Saxonization, International Journal of Human Resource Management, 9 (4): FERNER, A. (1997). Country of origin effect and HRM in multinational companies, Human resource management journal, 7 (1): FERNER, A. (2009). HRM in Multinational Companies, in Wilkinson, A., Bacon, N., Redman, T. & Snell, S. (eds), The SAGE Handbook of Human Resource Management, London: Sage : FERNER, A., ALMOND, P. & COLLING, T. (2005). Institutional theory and the crossnational transfer of employment policy: the case of 'workforce diversity' in US multinationals, Journal of International Business Studies, 36 (3) : FERRARY, M. & TREPO, G. (1998). La gestion par les compétences : pour une opérationalisation de la convergence entre la stratégie d'entreprise et la GRH, Interactions, vol. 2, n 1 : FILLOL, D. (1990). Evolution technologique. Ecole Supérieure d Art et Métiers. FIOL C.-M. & Lyles M.-A. (1985). Organizational learning, Academy of management review, vol. 10, n 4, p FIOL, M. (1991). «Managing Culture as a Compétitive Resource: An Identity-Based View of Sustainable Compétitive Advantage», Journal of Management, vol. 17, n 1 : FONTAGNE, L. & PERIDY, N. (1995). L'Uruguay Round et PVD : le Cas de l'afrique du Nord, Revue Economique, vol. 46, n 3, pp

Thème : Vers un Nouveau Management Public des stratégies de développement : Quel rôle pour le Haut Commissariat au Plan?

Thème : Vers un Nouveau Management Public des stratégies de développement : Quel rôle pour le Haut Commissariat au Plan? Thème : Vers un ouveau Management Public des stratégies de développement : Quel rôle pour le Haut Commissariat au Plan? Auteur : Mr Mhamed MOUAACHA, Chef de Division au Haut Commissariat au Plan (HCP)

Plus en détail

B) METHODOLOGIE ET HYPOTHESES

B) METHODOLOGIE ET HYPOTHESES B) METHODOLOGIE ET HYPOTHESES 1.1 Méthodologie Ce mémoire contient deux méthodologies différentes. La première correspond à la revue de la littérature et a pour objectif la documentation dans des sources

Plus en détail

Les stratégies d alliance

Les stratégies d alliance Les stratégies d alliance 1 I Définitions II Enjeux stratégiques III Eléments clés d une alliance 2 I Définitions 3 LES OPTIONS D ALLIANCE Les alliés apportent des actifs: de même nature de nature différente

Plus en détail

Liste des ouvrages et revues

Liste des ouvrages et revues Liste des ouvrages et revues Quelques références d ouvrage (liste non exhaustive!). Il y aura aussi des sorties cette année scolaire. Ouvrage de synthèse 2 manuels de référence en stratégie Garrette, B.,

Plus en détail

INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir?

INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir? INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir? étude Bird & Bird et Buy.O Group Empower your Business Relationships Edito Globalisation, démocratisation de

Plus en détail

Anne-Sophie FERNANDEZ

Anne-Sophie FERNANDEZ Anne-Sophie FERNANDEZ Courriel : Anne-sophie.fernandez@umontpellier.fr Fonction : Maître de conférences Biographie Anne-Sophie FERNANDEZ est Maître de Conférences au sein de l Université de Montpellier.

Plus en détail

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions.

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions. Ce glossaire a été élaboré dans un souci de clarification des notions et concepts clés communément utilisés en Gestion des Ressources Humaines, et notamment dans le champ de la gestion prévisionnelle des

Plus en détail

Marc ROBERT. Courriel : Fonction : Professeur Associé. Biographie

Marc ROBERT. Courriel : Fonction : Professeur Associé. Biographie Courriel : Fonction : Professeur Associé Marc ROBERT Biographie Marc ROBERT, docteur en Economie, est professeur assistant au Groupe Sup de Co Montpellier Business School où il est responsable du département

Plus en détail

Master de Sciences Po Affaires internationales Environnement, développement durable et risques

Master de Sciences Po Affaires internationales Environnement, développement durable et risques Master de Sciences Po Affaires internationales Environnement, développement durable et risques 1. OBJECTIFS DE LA FORMATION La valeur ajoutée de cette formation de haut niveau réside dans son caractère

Plus en détail

VERS UN CADRE EURO MEDITERRANEEN DES QUALIFICATIONS Reconnaissance et transfert des compétences et des qualifications au sein de l UpM

VERS UN CADRE EURO MEDITERRANEEN DES QUALIFICATIONS Reconnaissance et transfert des compétences et des qualifications au sein de l UpM VERS UN CADRE EURO MEDITERRANEEN DES QUALIFICATIONS Reconnaissance et transfert des compétences et des qualifications au sein de l UpM ELEMENTS DE CONTEXTE La Déclaration commune du sommet de Paris pour

Plus en détail

Développer les compétences interculturelles

Développer les compétences interculturelles Développer les compétences interculturelles Europe Arab Bank Europe Arab Bank (EAB) est une banque qui offre à ses clients un accès privilégié à des projets d investissement en Europe, en Amérique du Nord,

Plus en détail

Le questionnement pertinent La méthode du Triangle de la découverte

Le questionnement pertinent La méthode du Triangle de la découverte Le questionnement pertinent La méthode du Triangle de la découverte Maitriser le questionnement à 360 Etre pertinent dans ses questions est au moins aussi important que de savoir maîtriser sa présentation

Plus en détail

Se former au bilan de compétences

Se former au bilan de compétences Se former au bilan de compétences formation Se former au bilan de compétences Comprendre et pratiquer la démarche Claude LEMOINE Préface de Jacques AUBRET 4 e édition Claude LEMOINE est professeur émérite

Plus en détail

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Fiche d information Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Un an après le début des événements historiques qui ont marqué l Afrique du Nord et le Moyen-

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

Marketing opérationnel

Marketing opérationnel Programme MASTER Les MAJEURES du Spring Semester 2011 Les étudiants accueillis en séjour d études à l ESC PAU choisissent un programme d études spécialisé. Chaque Majeure compte 210 heures de cours. Pôle

Plus en détail

numéro 194 mai 2009 SOCIÉTÉ ET SCIENCES DE GESTION Coordonné par Rodolphe Durand, Sandra Charreire-Petit, Vanessa Warnier

numéro 194 mai 2009 SOCIÉTÉ ET SCIENCES DE GESTION Coordonné par Rodolphe Durand, Sandra Charreire-Petit, Vanessa Warnier numéro 194 mai 2009 SOMMAIRE SOCIÉTÉ ET SCIENCES DE GESTION Coordonné par Rodolphe Durand, Sandra Charreire-Petit, Vanessa Warnier 9 Ont contribué à ce numéro 13 RFG-AIMS, un numéro spécial en forme d

Plus en détail

Politiques en faveur des PME Afrique du Nord et Moyen-Orient 2014

Politiques en faveur des PME Afrique du Nord et Moyen-Orient 2014 Politiques en faveur des PME Afrique du Nord et Moyen-Orient 2014 Évaluation sur la base du Small Business Act pour l Europe Tunis, 10 Septembre 2014 Ordre du jour 1. Introduction et objectifs 2. Méthodologie

Plus en détail

Professionnelle. Construire un lien entre théorie et pratique

Professionnelle. Construire un lien entre théorie et pratique A.F.P. Ateliers de Formation Professionnelle Construire un lien entre théorie et pratique Plan de la présentation 1. Les A.F.P. Une nouveauté dans la réforme de la formation initiale des enseignants 2.

Plus en détail

Référentiel d Activités Industrielles et de compétences de l Ingénieur de l Ecole des Mines d Alès

Référentiel d Activités Industrielles et de compétences de l Ingénieur de l Ecole des Mines d Alès Référentiel d Activités Industrielles et de compétences de l Ingénieur de l Ecole des Mines d Alès L ingénieur diplômé de l Ecole des Mines d Alès est un généraliste de haut niveau scientifique. Il est

Plus en détail

Les stratégies de rupture

Les stratégies de rupture DOSSIER Les stratégies de rupture sous la direction de Laurence Lehmann-Ortega Pierre Roy DOSSIER LAURENCE LEHMANN-ORTEGA HEC Paris PIERRE ROY Université Montpellier 1, ISEM Introduction Une nouvelle

Plus en détail

FORMATION. ACTIVITES D ENSEIGNEMENT Enseignement de la GRH et du management au niveau master

FORMATION. ACTIVITES D ENSEIGNEMENT Enseignement de la GRH et du management au niveau master Delphine LACAZE Maître de conférences à l IAE d Aix-en-Provence, Membre du CERGAM, Membre du GRACCO, Responsable du master Management des Affaires Internationales FORMATION Diplômes - Doctorat ès Sciences

Plus en détail

Biographie. Activités

Biographie. Activités Julien GRANATA Courriel : j.granata@supco-montpellier.fr Fonction : Professeur adjoint Biographie Julien GRANATA est professeur adjoint de stratégie et de gestion à Montpellier Business School. Il a reçu

Plus en détail

Chapitre V La mise en œuvre des stratégies

Chapitre V La mise en œuvre des stratégies Chapitre V La mise en œuvre des stratégies 1 Les forces dynamiques dans l évolution de l entreprise Base Base de de l l avantage concurrentiel dans dans l industrie Action stratégique Environnement de

Plus en détail

Le management du travail

Le management du travail Le management du travail Un modèle de compréhension et d action!! Eléments de cadrage! Actions engagées par le réseau! Et du côtés de la formation des managers (FI et FC)? qui concerne l ensemble de la

Plus en détail

UNE APPROCHE PLURIDISCIPLINAIRE DU CAPITAL IMMATERIEL :

UNE APPROCHE PLURIDISCIPLINAIRE DU CAPITAL IMMATERIEL : Management international APPEL A CONTRIBUTION Printemps 2014 UNE APPROCHE PLURIDISCIPLINAIRE DU CAPITAL IMMATERIEL : VERS DE NOUVELLES PERSPECTIVES? Rédacteurs en chef invités : Corinne Bessieux-Ollier,

Plus en détail

Forum économique de l Algérie le 24 septembre 2008 à Lausanne

Forum économique de l Algérie le 24 septembre 2008 à Lausanne Forum économique de l Algérie le 24 septembre 2008 à Lausanne Intervention de Monsieur l Ambassadeur Norbert Frick Porte parole AELE pour les négociations de l Accord de Libre-échange AELE-Algérie Monsieur

Plus en détail

PRENOM : HALA. Nom, Prénom et grade du directeur de thèse TOURNOIS Nadine, Professeur en Sciences de Gestion, Université de Nice

PRENOM : HALA. Nom, Prénom et grade du directeur de thèse TOURNOIS Nadine, Professeur en Sciences de Gestion, Université de Nice Nice, le 16 juin 2014 NOM : JA BARY E-MAIL PRENOM : HALA HALAJABARY@YAHOO.COM Nom, Prénom et grade du directeur de thèse TOURNOIS Nadine, Professeur en Sciences de Gestion, Université de Nice Page 1 :

Plus en détail

Habilitation à Diriger les Recherches

Habilitation à Diriger les Recherches FACULTE JEAN MONNET Habilitation à Diriger les Recherches présentée et soutenue publiquement le 28 juin 2011 Résumé des travaux de recherche Hajer Kéfi Jury : Professeur Ahmed Bounfour Université Paris-Sud

Plus en détail

Chapitre 8Innovation technologique et dynamique des industries

Chapitre 8Innovation technologique et dynamique des industries Chapitre 8 Innovation technologique et dynamique des industries Niveau méso-économique : Approche évolutionniste innovations technologiques comme source principale de la dynamique industrielle Vision riche,

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL DES DIRECTEURS D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE

Plus en détail

Dîner Maroc Entrepreneurs

Dîner Maroc Entrepreneurs Entrepreneurs Conseil Dîner Maroc Entrepreneurs Enjeux et tendances des investissements directs étrangers au Maroc 19 avril 2004 1 Sommaire 1. Synthèse des enjeux et des tendances 2. Chiffres clefs Importations

Plus en détail

Le système européen de compétences et les besoins professionnels locaux

Le système européen de compétences et les besoins professionnels locaux Le système européen de compétences et les besoins professionnels locaux XXVII Seminario Europa CIOFS-FP Milano 23,24 septembre 2015 Eve SAINT-GERMES Maître de Conférences en Sciences de Gestion Université

Plus en détail

Licence Gestion des ressources humaines

Licence Gestion des ressources humaines Licence Gestion des ressources humaines Objectif de la formation : La licence en Gestion des Ressources Humaines a pour objectif de former des collaborateurs en gestion des ressources humaines assurant

Plus en détail

Campus TKPF. Centre de compétences. Synthèse du projet

Campus TKPF. Centre de compétences. Synthèse du projet Campus TKPF Centre de compétences Synthèse du projet 1 UN ESPACE D INFORMATION, D ORIENTATION, D ACCOMPAGNEMENT & DE VALORISATION DE SON PARCOURS PROFESSIONNEL UNE INGENIERIE INTEGREE DU SYSTEME FORMATION

Plus en détail

Wellness Management 66 Avenue des Champs-Elysées 75008 - PARIS www.wellness-management.com contact@wellness-management.com. Feel Well Work Well

Wellness Management 66 Avenue des Champs-Elysées 75008 - PARIS www.wellness-management.com contact@wellness-management.com. Feel Well Work Well Wellness Management 66 Avenue des Champs-Elysées 75008 - PARIS www.wellness-management.com contact@wellness-management.com Feel Well Work Well POUR MIEUX TRAVAILLER ensemble LE CAPITAL HUMAIN RESTE LA

Plus en détail

Quelques réflexions introductives sur le rôle de la confiance dans le travail collaboratif

Quelques réflexions introductives sur le rôle de la confiance dans le travail collaboratif Quelques réflexions introductives sur le rôle de la confiance dans le travail collaboratif Laurent KARSENTY CRTD-CNAM (Paris) ErgoManagement (Toulouse) www.ergomanagement.fr Plan de la présentation 1.

Plus en détail

Partie II: GRH et Management Organisationnel

Partie II: GRH et Management Organisationnel Partie II: GRH et Management Organisationnel 1 Il y a des managers : Directifs / Participatifs / Laxistes Temps 1 Participatif Autoritaire Laissezfaire Entretien 40% 31 29 In situ 33% 34 31 Temps 2 après

Plus en détail

Gestion de l information

Gestion de l information MODELE LOGIQUE DE CONSTRUCTION DES TABLEAUX DE BORD DEMARCHES PROSPECTIVES Tableau de Bord de la Performance Point «académique» sur l alignement des objectifs opérationnels et stratégiques Les démarches

Plus en détail

Enjeux de la gouvernance interorganisationnelle des TI

Enjeux de la gouvernance interorganisationnelle des TI Enjeux de la gouvernance interorganisationnelle des TI Anne-Marie Croteau, PhD Professeure agrégée en SI Chercheure associée au CEFRIO et au CETO Fellow, CIRANO anne-marie.croteau@concordia.ca Agenda Motivations

Plus en détail

IEMA-4. Appel à participation

IEMA-4. Appel à participation Appel à participation Les tendances, méthodes et outils de mise en place des cellules de veille et d intelligence économique Sensible aux nouveaux enjeux en matière de veille, d intelligence économique

Plus en détail

CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH

CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH SOMMAIRE > OBJECTIFS 04 > STRUCTURE / FORMATION MODULAIRE 05 > DÉTAIL DU PROGRAMME 06 > CORPS

Plus en détail

Réussir vos projets de développement en Turquie

Réussir vos projets de développement en Turquie www.pwc.fr/turkey-business-group1 Réussir vos projets de développement en Turquie Turkey Business Group Partenaires de votre réussite sur le marché turc Turkey Business Group La Turquie reste une destination

Plus en détail

Institut de Management Public et Gouvernance Territoriale

Institut de Management Public et Gouvernance Territoriale Institut de Management Public et Gouvernance Territoriale Master Management public Spécialité : MANAGEMENT EURO-MEDITERRANEEN : DEVELOPPEMENT DURABLE www.managementpublic.univ-cezanne.fr Marseille : 110,

Plus en détail

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT

COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE ET LE DOCTORAT Direction des affaires académiques et internationales Études supérieures COMPÉTENCES, ÉLÉMENTS DE COMPÉTENCES ET RESSOURCES À MOBILISER POUR LE DESS, LA MAÎTRISE PROFESSIONNELLE, LA MAÎTRISE RECHERCHE

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

ANIMA Réseau Euroméditerranéen d Agences de Promotion des Investissements Euromediterranean Network of Investment Promotion Agencies

ANIMA Réseau Euroméditerranéen d Agences de Promotion des Investissements Euromediterranean Network of Investment Promotion Agencies Marketing Territorial & Promotion de l Investissement Introduction Séminaire Offres territoriales Bénédict de Saint-Laurent, AFII Juin 2003 ANIMA Réseau Euroméditerranéen d Agences de Promotion des Investissements

Plus en détail

Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences

Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences La GPEC est en lien avec les politiques de rémunération et de gestion des carrières. Stratégie entreprise Changements technologiques Inventaire effectifs

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES. II. Les ressources humaines... 14 A. Les dirigeants d entreprise... 14 B. Les salariés... 15

TABLE DES MATIÈRES. II. Les ressources humaines... 14 A. Les dirigeants d entreprise... 14 B. Les salariés... 15 TABLE DES MATIÈRES Avant-propos... Partie 1 : Parties prenantes et structures de gouvernances XV 1 Cartographie et attentes des parties prenantes... 9 I. Les apporteurs de capitaux... 10 A. Les actionnaires...

Plus en détail

1 Les parcours proposés : Ce sont des filières de spécialisation proposées par les enseignants. Ils constituent un guide dans le choix des cours.

1 Les parcours proposés : Ce sont des filières de spécialisation proposées par les enseignants. Ils constituent un guide dans le choix des cours. 1 Les parcours proposés : Ce sont des filières de spécialisation proposées par les enseignants. Ils constituent un guide dans le choix des cours. PARCOURS MARKETING A TROIS PARCOURS SPECIALISES PAR FONCTIONS

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention Les transformations sociales, la territorialisation et la complexité croissante des dispositifs liés aux

Plus en détail

Version État Date de publication

Version État Date de publication Titre Propriétés Type de ressource Niveau Matière Description Proposition de progression en 1 ère année de STS management des entreprises Progression STS 1 ère année Public Professeur Description Thème

Plus en détail

Nathalie COMMEIRAS Professeur des Universités en Sciences de Gestion, spécialisée en Gestion des Ressources Humaines

Nathalie COMMEIRAS Professeur des Universités en Sciences de Gestion, spécialisée en Gestion des Ressources Humaines Nathalie COMMEIRAS Professeur des Universités en Sciences de Gestion, spécialisée en Gestion des Ressources Humaines à l Université Pierre Mendès France/Université de Grenoble 2 Chercheur au CERAG-UMR

Plus en détail

AUX MÉTIERS DE LA DIPLOMATIE ET DES AFFAIRES INTERNATIONALES

AUX MÉTIERS DE LA DIPLOMATIE ET DES AFFAIRES INTERNATIONALES ACADEMIE DIPLOMATIQUE INTERNATIONALE en partenariat avec PROJET DE FORMATION AUX MÉTIERS DE LA DIPLOMATIE ET DES AFFAIRES INTERNATIONALES destiné aux diplomates originaires des pays membres de l OIF Septembre

Plus en détail

Frank LASCK. Courriel : f.lasch@montpellier-bs.com Fonction : Professeur. Biographie

Frank LASCK. Courriel : f.lasch@montpellier-bs.com Fonction : Professeur. Biographie Frank LASCK Courriel : f.lasch@montpellier-bs.com Fonction : Professeur Biographie Frank Lasch, professeur en entrepreneuriat, a rejoint le Groupe Sup de Co Montpellier Business School en septembre 2003

Plus en détail

Plan d'actions communes inter-instituts

Plan d'actions communes inter-instituts Plan d'actions communes inter-instituts AFSSET, INERIS, INRETS, InVS, IRSN "Les instituts d'expertise nationaux face aux évolutions de la gouvernance des activités et situations à risques pour l'homme

Plus en détail

PENSER LA MONDIALISATION. Ce cours est destiné à comprendre et interpréter les conséquences que la mondialisation

PENSER LA MONDIALISATION. Ce cours est destiné à comprendre et interpréter les conséquences que la mondialisation 1 PENSER LA MONDIALISATION Par Zaki LAÏDI (CERI-Sciences Po Paris) I Problématique Ce cours est destiné à comprendre et interpréter les conséquences que la mondialisation exerce sur le sens et l action

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

Recherche qualitative et recherche de terrain

Recherche qualitative et recherche de terrain PROGRAMME DE FORMATION «ATOUTS POUR PUBLIER» - Deuxième volet - Recherche qualitative et recherche de terrain coordonné par Pierre-Jean BENGHOZI, Professeur à l Ecole Polytechnique, Directeur de Recherche

Plus en détail

L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE

L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE 1 L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE Métiers opérationnels et fonctionnels Définition d une structure 2 «la structure de l organisation est la somme totale des moyens employés pour diviser le travail

Plus en détail

Daylight. Management des projets, facteur humain et réussite des projets interactifs

Daylight. Management des projets, facteur humain et réussite des projets interactifs Daylight Management des projets, facteur humain et réussite des projets interactifs Daylight 2004 Management des projets, facteur humain et réussite de projets interactifs 1/5 Synthèse La prise en compte

Plus en détail

Master spécialité «Communication et ressources humaines» : formation par la voie de l apprentissage

Master spécialité «Communication et ressources humaines» : formation par la voie de l apprentissage Master spécialité «Communication et ressources humaines» : formation par la voie de l apprentissage [document mis à jour le 3.05.13] Ce document présente la formation en apprentissage. Il est à lire avant

Plus en détail

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Institut du Travail Social de Tours Cellule VAE Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Annexe I de l arrêté du 2 août 2006 relatif au Diplôme d État d Ingénierie Sociale

Plus en détail

Université Lyon 2 CHAIRE «ENTREPRENEURIAT EN ECONOMIE SOCIALE»

Université Lyon 2 CHAIRE «ENTREPRENEURIAT EN ECONOMIE SOCIALE» Université Lyon 2 CHAIRE «ENTREPRENEURIAT EN ECONOMIE SOCIALE» MASTER 2 PROFESSIONNEL Mention Economie & Société Spécialité : Entrepreneuriat Social et culturel Parcours Economie Sociale et Solidaire,

Plus en détail

master Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Collection BANQUE FINANCE ASSURANCE

master Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Collection BANQUE FINANCE ASSURANCE Collection master BANQUE FINANCE ASSURANCE Principes de Finance d Entreprise Corporate Finance Création de valeur Philippe Thomas Table des matières Introduction... 9 Chapitre 1 L entreprise : l investissement

Plus en détail

Développer son expertise en tant que Responsable Formation

Développer son expertise en tant que Responsable Formation 1 Développer son expertise en tant que Responsable Formation Environnement et fondamentaux de la formation professionnelle L environnement de la formation professionnelle revêt un caractère de plus en

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

Franck JAOTOMBO, nationalité Française, né en 1968 Marié, 1 enfant Multiculturel, Français, Anglais, courants

Franck JAOTOMBO, nationalité Française, né en 1968 Marié, 1 enfant Multiculturel, Français, Anglais, courants Page 1 Franck JAOTOMBO, nationalité Française, né en 1968 Marié, 1 enfant Multiculturel, Français, Anglais, courants Formations Universitaires 2013 : M1 Histoire et Philosophie des Sciences Fondamentales

Plus en détail

Isabelle DUCASSY EDUCATION

Isabelle DUCASSY EDUCATION Isabelle DUCASSY Associate Professor of Finance KEDGE Business School Domaine de Luminy, BP 921 Marseille 13228, France PROFESSIONAL +33 (0)4 91 82 79 45 isabelle.ducassy@kedgebs.com EDUCATION 2005 International

Plus en détail

LE DIRIGEANT ET LE MANAGER RESPONSABLES

LE DIRIGEANT ET LE MANAGER RESPONSABLES LE DIRIGEANT ET LE MANAGER RESPONSABLES Magalie MARAIS Professeur Assistant, m.marais@supco-montpellier.fr Caisse des Dépôts 2 avenue Pierre Mendès France, 75013 Paris COLLOQUE ACADÉMIQUE, Le 25/02/13

Plus en détail

Curriculum Vitae. Formation et diplôme

Curriculum Vitae. Formation et diplôme Curriculum Vitae Sarra MRANI ZENTAR Résidence Alexandrie, Bâtiment B, N Appart B79 175 Rue Fructidor 34000, Montpellier-France GSM : 0033761623223 mranizentar.sarra2@gmail.com 28 ANS Formation et diplôme

Plus en détail

Fiche «Politique culturelle européenne»

Fiche «Politique culturelle européenne» Fiche «Politique culturelle européenne» Prospective appliquée à la définition d'une politique nationale dans le domaine de la culture et de la communication Fiche variable sur les facteurs de l environnement

Plus en détail

La gestion de la clientèle pour le commerce et l artisanat : vos clients et leurs besoins

La gestion de la clientèle pour le commerce et l artisanat : vos clients et leurs besoins Qu une entreprise cherche à s adapter à son environnement et/ou à exploiter au mieux ses capacités distinctives pour développer un avantage concurrentiel, son pilotage stratégique concerne ses orientations

Plus en détail

«Si l enjeu des années 1980 a été pour les firmes automobiles de changer de modèle industriel, l enjeu actuel est probablement celui de leur

«Si l enjeu des années 1980 a été pour les firmes automobiles de changer de modèle industriel, l enjeu actuel est probablement celui de leur «Si l enjeu des années 1980 a été pour les firmes automobiles de changer de modèle industriel, l enjeu actuel est probablement celui de leur redéploiement international. Certes, l internationalisation

Plus en détail

Le développement par fusionsacquisitions

Le développement par fusionsacquisitions Chapitre 1 Le développement par fusionsacquisitions Le développement par fusions-acquisitions s inscrit en général dans le champ de la croissance externe. Il est proposé de clarifier les différentes définitions

Plus en détail

BILAN DE CARRIERE. La convergence de 2 mondes : Les Ressources Humaines Le développement personnel & l engagement relationnel www.elansol.

BILAN DE CARRIERE. La convergence de 2 mondes : Les Ressources Humaines Le développement personnel & l engagement relationnel www.elansol. - 1 - Conseil RH et Formation BILAN DE CARRIERE La convergence de 2 mondes : Les Ressources Humaines Le développement personnel & l engagement relationnel www.elansol.fr L heure est au changement et, pour

Plus en détail

Mesurer la valeur ajoutée par la gestion des ressources humaines

Mesurer la valeur ajoutée par la gestion des ressources humaines Mesurer la valeur ajoutée par la gestion des ressources humaines Par Daniel Held, Dr. ès Sc. Econ. Paru dans Personnel, Janvier 2001, no 416, pp. 34-37 La création de valeur a toujours été le moteur du

Plus en détail

de présenter une optique commune de solutions aux problèmes de développement qui se posent dans ces pays.

de présenter une optique commune de solutions aux problèmes de développement qui se posent dans ces pays. PLAN DU SÉMINAIRE Guide de bonnes pratiques en matière de développement dans les pays les plus défavorisés de l environnement Euro méditerranéen Education, Egalité entre hommes et femmes et Etat de droit

Plus en détail

Mon Master à l ESTIM

Mon Master à l ESTIM Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique L Ecole Supérieure des Technologies d Informatique et de Management Mon Master à l ESTIM Livret des études «A l ESTIM Business School

Plus en détail

Ulrike MAYRHOFER, Professeur des Universités, IAE Lyon, Université Jean Moulin Lyon 3. Club d Affaires Franco-Allemand, Lyon, 12.09.

Ulrike MAYRHOFER, Professeur des Universités, IAE Lyon, Université Jean Moulin Lyon 3. Club d Affaires Franco-Allemand, Lyon, 12.09. Ulrike MAYRHOFER, Professeur des Universités, IAE Lyon, Université Jean Moulin Lyon 3 Club d Affaires Franco-Allemand, Lyon, 12.09.2011 Présentation du livre Quelques constats 1. Le management international

Plus en détail

LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année

LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année LICENCE Administration publique Parcours : MANAGEMENT PUBLIC 2 ème année CONTENU DES ENSEIGNEMENTS ET MODALITES D EVALUATION Semestre 1 : 30 crédits 9 EC obligatoires 1 EC optionnelle à choisir parmi 2

Plus en détail

Systèmes d information organisationnels et réalisation des processus d affaires : où interviennent les processus documentaires?

Systèmes d information organisationnels et réalisation des processus d affaires : où interviennent les processus documentaires? Dominique Maurel École de bibliothéconomie et des sciences de l information, Université de Montréal Systèmes d information organisationnels et réalisation des processus d affaires : où interviennent les

Plus en détail

Le Centre MENA pour la Compétitivité

Le Centre MENA pour la Compétitivité Le Centre MENA pour la Compétitivité Programme MENA-OCDE pour l Investissement 31 mars 2010, Tunis Division Développement du Secteur Privé Agenda 1. Aperçu et objectifs 2. Activités et programme de travail

Plus en détail

Marc Garneau, Acfas 2014 Lise Corriveau, Marc Garneau et Nancy Lauzon, professeurs, AIPU 2012 Gestion de l éducation et de la formation

Marc Garneau, Acfas 2014 Lise Corriveau, Marc Garneau et Nancy Lauzon, professeurs, AIPU 2012 Gestion de l éducation et de la formation Marc Garneau, Acfas 2014 Lise Corriveau, Marc Garneau et Nancy Lauzon, professeurs, AIPU 2012 Gestion de l éducation et de la formation 1 Plan de la communication Contexte et problématique de la recherche

Plus en détail

Recherche et méthodologie en criminologie (CRM 6725 A & B)

Recherche et méthodologie en criminologie (CRM 6725 A & B) Département de criminology/department of criminology Hiver 2014 Fernando Acosta facosta@uottawa.ca Pavillon des Sciences sociales, bureau 13022 Téléphone : (613) 562-5800 (1790) Mercredi : 8h30-11h30 Salle

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

FORMATIONS. Europe. Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation

FORMATIONS. Europe. Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation FORMATIONS Europe Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation 1. Démocratie locale, participation des citoyens : enjeux et réponses européens NOUVEAU p.2 2. Europe : actualité et

Plus en détail

Pour en finir avec les idées fausses sur l acceptabilité

Pour en finir avec les idées fausses sur l acceptabilité Direction territoriale Ouest Pour en finir avec les idées fausses sur l acceptabilité Stéphanie Bordel (Cerema/ DTerOuest) & Alain Somat (Université de Rennes 2/ CRPCC) L évaluation des politiques publiques

Plus en détail

Catalogue des Formations

Catalogue des Formations 67, Rue Aziz Bellal, Etage 3, N 2, Maarif. 32, Avenue Abdelali Benchekroune, Etage 5, N 20. Nos atouts formation Thèmes de formation En partenariat avec un réseau national et International, nous dispensons

Plus en détail

numéro 212 mars 2011 Dossier Les relations siège-filiales dans les multinationales Sous la direction de Ulrike Mayrhofer

numéro 212 mars 2011 Dossier Les relations siège-filiales dans les multinationales Sous la direction de Ulrike Mayrhofer numéro 212 mars 2011 SOMMAIRE 9 Ont contribué à ce numéro 13 Le couple DG-DRH à l épreuve des démarches compétences Bruno Henriet, Cathy Krohmer 29 Technologie polyfonctionnelle et compétences des acteurs.

Plus en détail

Expériences dans l enseignement et matières enseignées

Expériences dans l enseignement et matières enseignées Widad CHERKAOUI 3, Avenue Rodin 75116 Paris Téléphone : + 33 659898250 Adresse de messagerie : Widad.Cherkaoui@upmf-grenoble.fr widadcher@yahoo.fr Chercheure associée à la chaire management et santé au

Plus en détail

Votre Capital Humain Votre première richesse. Conseil Coaching Formation Assessment

Votre Capital Humain Votre première richesse. Conseil Coaching Formation Assessment Votre Capital Humain Votre première richesse Conseil Coaching Formation Assessment Créé en 2009, le Cabinet Ellitis propose son accompagnement aux organisations publiques et privées, dans les domaines

Plus en détail

Olivier DUPOUET Professeur des systèmes d Information KEDGE BS (Bordeaux) +33 6 86 44 87 47 / +33 5 56 84 63 25 olivier.dupouet@kedgebs.

Olivier DUPOUET Professeur des systèmes d Information KEDGE BS (Bordeaux) +33 6 86 44 87 47 / +33 5 56 84 63 25 olivier.dupouet@kedgebs. Olivier DUPOUET Professeur des systèmes d Information KEDGE BS (Bordeaux) +33 6 86 44 87 47 / +33 5 56 84 63 25 olivier.dupouet@kedgebs.com EDUCATION 2008: HDR (Habilitation à Diriger des Recherches) en

Plus en détail

Qu est-ce que la Gestion des Ressources Humaines?

Qu est-ce que la Gestion des Ressources Humaines? Qu est-ce que la Gestion des Ressources Humaines? Chapitre 1 La gestion des ressources humaines (GRH) peut être définie comme la gestion des hommes au travail dans des organisations (Martory et Crozet,

Plus en détail

La confiance, facteur de protection et développement

La confiance, facteur de protection et développement Association canadienne pour la santé mentale Division du Québec 911, rue Jean-Talon Est, bureau 326, Montréal (Qc) H2R 1V5 Tél. 514-849-3291 Téléc. 514-849-8372 Courriel : info@acsm.qc.ca Site : www.acsm.qc.ca

Plus en détail

LES DÉMARCHES DE QUALITÉ DANS L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : QUELS CHOIX MÉTHODOLOGIQUES FONDAMENTAUX?

LES DÉMARCHES DE QUALITÉ DANS L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : QUELS CHOIX MÉTHODOLOGIQUES FONDAMENTAUX? N 335 - SYLIN Michel, DELAUSNAY, Nathalie LES DÉMARCHES DE QUALITÉ DANS L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : QUELS CHOIX MÉTHODOLOGIQUES FONDAMENTAUX? S interroger sur le sens des démarches qualité dans l enseignement

Plus en détail

DES SAVOIRS PROFESSIONNELS DU TRAVAIL SOCIAL Définition, construction, contenus, validation, Questions épistémologiques

DES SAVOIRS PROFESSIONNELS DU TRAVAIL SOCIAL Définition, construction, contenus, validation, Questions épistémologiques 2328 DES SAVOIRS PROFESSIONNELS DU TRAVAIL SOCIAL Définition, construction, contenus, validation, Questions épistémologiques I ENJEU SOCIAL : UN DEBAT DANS LE CHAMP PROFESSIONNEL Il existe un débat récurrent

Plus en détail

Master Ressources Humaines

Master Ressources Humaines 1 - Objectifs de formation du Master Le Master comprend deux années : Première année : La première année est dédiée à l acquisition des connaissances fondamentales en gestion des ressources humaines dans

Plus en détail

PRESENTATION. HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63

PRESENTATION. HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63 PRESENTATION HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63 Zone aéroparc2 Contact : M Jean-Claude REBISCHUNG 3 rue des Cigognes Email : info@hrexcellium.fr 67960 Strasbourg-aéroport Site web : www.hrexcellium.fr (en

Plus en détail