Faut-il tout démontrer?

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Faut-il tout démontrer?"

Transcription

1 Faut-il tout démontrer? Introduction et énoncé du problème L acte de démontrer consiste à mettre en ordre logique, à disposer de façon rationnelle et déductive des propositions afin d assurer que la conclusion du raisonnement est valide. La démonstration est une façon de prouver de façon rationnelle et non factuelle ( par de faits tirés de la réalité empirique). Ce mode d exposition logique constitue un modèle de rationalité et de rigueur. Si bien que nous pouvons être séduits par le projet de mettre toutes nos connaissances en ordre démonstratif. Ainsi nous pourrions garantir à tout notre savoir une justification rationnelle, sa certitude et sa vérité indubitable. En un sens le modèle de raisonnement mathématique et démonstratif deviendrait la norme universelle de toutes les connaissances vraies et certaines. Quoi de plus idéalement rationnel et intellectuellement exaltant qu un tel projet? Cependant, bien qu il soit séduisant et convaincant, est-il pertinent hors du cadre logico-mathématique? Convient-il d entreprendre de démontrer toutes nos connaissances par le biais de la démonstration? Mais est-il possible et légitime d étendre à toutes nos connaissances ce modèle démonstratif? Dans quelle mesure est-ce concrètement faisable ; toutes nos connaissances se prêtent-elles à une mise en forme déductive et logique? Il y a peut-être des formes de savoirs et des types de vérités qui n entrent pas dans la norme de la démonstration mais qui sont pourtant vraies!? Tous les types de vérités peuvent-ils et doivent-ils être exposés selon un raisonnement déductif, logique et cohérent? Cela suffit-il à fonder leur vérité? Nous venons d évoquer de possibles limites externes à la démonstration, mais à y regarder de plus près nous nous apercevons que le modèle démonstratif pour être complet et assuré devrait s appliquer aux principes mêmes de la démonstration. Plus simplement : tout démontrer exigerait de démontrer également les principes de la démonstration. Or estce possible? Et si l esprit bute sur de l indémontrable, est-ce une marque de faiblesse pour la méthode démonstrative? I. En quoi est-il souhaitable de toute démontrer? Il va s agir dans un premier temps de justifier le projet selon lequel il faudrait démontrer toute connaissance afin de lui assurer véracité et certitude. Pourquoi la démonstration constitue-t-elle un modèle de vérité certaine, qu il faudrait imiter le mieux possible? 1. La démonstration est un chemin assuré vers la vérité Tout esprit philosophique est, par principe rationnel, mais tous ne sont pas rationalistes. Platon, Aristote, Descartes, Spinoza, Kant, etc. comptent parmi les plus importants. Une des caractéristiques, qui nous intéresse ici, de l esprit rationaliste est d avoir confiance en la raison pour nous approcher de la vérité et pour justifier nos connaissances. Or ce sont aux raisonnements et aux connaissances mathématiques que les esprits rationalistes empruntent leur modèle de vérité et de rigueur intellectuelle. Platon s est formé aux mathématiques auprès de l école pythagoricienne ; Descartes mathématicien et philosophe aimait les vérités mathématiques pour leur simplicité, leur ordre rationnel et leur clarté, etc. Il a exposé la puissance du modèle mathématique dans ses Règles pour la direction de l esprit. Dans le Discours de la méthode il forme le souhait d une «mathesis universalis», 1

2 qui serait comme une mise en forme démonstrative et rationnelle de toutes les connaissances humaines. Chacun de nous peut faire une expérience simple : comparer les conclusions d une discussion avec un interlocuteur, avec celles d un raisonnement démonstratif. D un côté, en discutant ou en dialoguant nous pouvons avoir l impression d être dans le vrai alors que nous demeurons fondamentalement dans l incertitude ; de l autre nous aboutissons si nous raisonnons correctement à des conclusions vraies et certaines. S il nous importe de progresser vers la vérité, c est donc plutôt à une connaissance par démonstration plutôt que par discussion que nous porterons notre choix. Nous préférons être convaincus par les démonstrations purement rationnelles qu être persuadés par d apparentes vérités. 2. Démontrer permet de vérifier mais aussi de découvrir de nouvelles vérités Que ce soit en un sens faible quand il s agit de démontrer l innocence ou la culpabilité d un individu, ou que ce soit au sens fort à propos d une démonstration logique ou mathématique, la démonstration apparaît d abord comme une façon de prouver de façon rigoureuse une thèse. Démontrer c est exposer des arguments organisés, c est exhiber des raisons ordonnées et convaincantes le tout selon un ordre rationnel et rigoureux. Mais c est également découvrir de nouvelles connaissances, et non pas simplement tester celles que l on possède déjà. C est le cas lorsque la conclusion d une conclusion fait découvrir un fait ou un argument que l on n attendait pas. L inspecteur de police raisonne : Si M. Bertrand est bien rentré chez lui après 19h00, et si les traces de sang découvertes ne sont pas celles d un humain, alors contrairement à ce que l on pensait jusqu à maintenant, il est probable que le criminel ne soit pas M. Bertrand, mais un animal féroce. Cet exemple de raisonnement fait arriver à une conclusion qui donne une information nouvelle, inouïe, qui peut changer le cours de l instruction juridique. Ce type de raisonnement déductif permet, de façon générale, de faire des découvertes scientifiques ou ( à moindre échelle) de nouvelles hypothèses explicatives qu il faudra ensuite tester par une expérience. 3. Démontrer permet d éviter l incertitude de la connaissance empirique Lorsque Kant ( dans son introduction à la Critique de la raison pure) fait un bref bilan des connaissances humaines, il constate que les connaissances scientifiques particulièrement les mathématiques ont sur progressé alors que les autres stagnent. Kant constate avec amertume que jusqu à lui l histoire de la philosophie ne fut qu un vaste champ de bataille où se sont affrontées des doctrines, sans arriver à un connaissance sûre et définitive. Comment hisser la philosophie au statut d authentique science, sur le modèle des sciences physiques et mathématiques? La supériorité des connaissances mathématiques sur les connaissances empiriques ( issues de l expérience et des sensations) tient précisément au fait qu elles sont issues de la raison pure. Les connaissances rationnelles, seules, peuvent avoir une certitude indubitable car elles reposent sur l enchaînement rigoureux de propositions en ellesmêmes évidentes. Les connaissances qui ont leur source dans notre expérience recèlent toujours une part d incertitude. Celle-ci vient des possibles erreurs de perception, de mesure et d observations. De plus, l expérience ne nous enseigne que ce qui peut être probablement vrai selon les circonstances et la complexité de la réalité. La réalité n est pas aussi stable et simple que les propositions ( énoncés) purement rationnelles. Hume ( empiriste Ecossais du XVIIIè s.) notait déjà, avant Kant, une différence de certitude entre 2

3 les vérités de faits ( venant des sensations) et les vérités de raison ( venant des raisonnements). Dans le domaine des connaissances par expérience, nous pouvons tout au mieux former des explications et des prévisions fortement probables, tandis que dans le domaine des vérités rationnelles, l esprit peut produire des énoncés évidents et certains. Transition : qu elle serve à exposer rationnellement un théorème, ou bien à forcer à l assentiment un esprit par sa rigueur déductive ou encore à formuler de nouvelles hypothèses et à découvrir de nouvelles vérités, la démonstration est chaque fois un raisonnement fructueux, qui prouve l heureuse puissance de notre raison. Cependant, passées ces victoires et ces victoires il nous faut nous demander si la démonstration n a pas de limites. Tout est-il par principe démontrable et est-ce que la démonstration ellemême peut assurer et fonder ses propres principes? Peut-on prouver les principes de la démonstration ; et si c est impossible est-ce une faiblesse majeure? II. S il faut tout démontrer, peut-on le faire au sujet des principes mêmes de la démonstration? Le terme «tout» peut renvoyer à deux réalités distinctes, soit à l ensemble des connaissances, soit aux principes mêmes de la démonstration. Cette question pose donc le problème des limites de toute démonstration. Celles-ci sont de deux types : les limites internes à la démonstration même et les limites externes le savoir qui ne peut être démontré. 1. Il faudrait démontrer les principes de la démonstration Pascal livre une véritable méthode pour produire des démonstrations parfaites ( l Esprit de la géométrie) : «elle consisterait en deux choses principales : l une, de n employer aucun terme dont on n eût auparavant expliqué nettement le sens ; l autre, de n avancer jamais aucune proposition qu on ne démontrât par des vérités déjà connues ; c est-à-dire, en un mot, à définir tous les termes et à prouver toutes les propositions. Mais ceci est absolument impossible car les premiers termes et les propositions premières toujours «en supposeraient d autres qui les précédassent». Par cette citation Pascal nous livre à la fois l idéal démonstratif et son défaut majeur. Celui-ci réside dans le fait que s il fallait tout démontrer nous devrions démontrer les principes mêmes de notre démonstration. De la même façon qu il nous faudrait prouver la preuve de notre preuve, il nous faudrait démontrer les principes de notre démonstration. Projet vertigineux qui est une mise en abîme, mais qui est impossible à réaliser. Alors existent deux possibilités logiques : soit nous décrétons l existence d un premier principe indémontrable mais certain, soit nous reconnaissons que toute démonstration est fragile car ses principes sont incertains. 2. Les principes d une démonstration sont des hypothèses incertaines Les maths sont enseignées et font autorité car elles représentent le modèle des vérités nécessaires et universelles. Leur certitude dérive de la rigueur déductive, de la cohérence logique et de l intuition de l évidence à propos de chaque proposition de la chaîne démonstrative. 3

4 Mais la méthode démonstrative recèle une fragilité, un talon d Achille, et Platon l avait bien remarqué : les principes mêmes de la démonstration ne sont en réalité que des hypothèses provisoires. Platon, à la fin du livre VI de son dialogue République, fait remarquer que les géomètres se bornent à poser par hypothèse l existence du pair et de l impair, des figures, etc. Puis il ajoute : «les prenant pour point de départ, parcourant dès lors le reste du chemin, ils finissent par atteindre, en restant d accord avec eux-mêmes, la proposition à l examen de laquelle ils ont bien pu s attaquer en partant», République, 510d La cohérence interne et la rigueur logique ne suffisent pas à garantir la vérité de l ensemble de l édifice, puisque les fondements de la démonstration ne sont qu hypothétiques. Les principes ne sont pas eux-mêmes démontrés. Une hypothèse n a pas valeur de certitude. Le savoir mathématique est insuffisant car il consiste à produire des déductions à partir de principes qui ne sont que des hypothèses provisoires et incertaines. Platon comme bien plus tard Descartes cherchent un fondement ultime, un principe premier et indubitable sur lequel pose le savoir humain. Platon le trouvera dans le «Bien en soi», principe ultime «anhypothétique» alors que Descartes le découvrira dans l expérience du cogito. 3. Démontrer les principes de la démonstration c est tomber dans une pétition de principe Commençons par cette pensée d Aristote: «Quant à nous, nous venons de reconnaître qu il était impossible, pour une chose, d être et de n être pas en même temps 1, et c est par ce moyen que nous avons démontré que ce principe était le plus certain de tous. Quelques philosophes demandent une démonstration même pour ce principe 2, mais c est un effet de leur ignorance de la logique : c est de l ignorance, en effet, que de ne pas distinguer ce qui a besoin de démonstration et ce qui n en a pas besoin. Or, il est absolument impossible de tout démontrer : on irait à l infini, de telle sorte qu il n y aurait encore pas de démonstration. Et s il est des vérités dont il ne faut pas chercher de démonstration, qu on nous dise pour quel principe il le faut moins que pour celui-ci? ( ) Une démonstration ne semblerait être qu une pétition de principe ( )», Métaphysique, livre IV, chapitre 4. Afin de comprendre la pensée d Aristote, il convient de connaître les deux définitions suivantes, celle de la pétition de principe et celle du cercle vicieux : La pétition de principe consiste à tenir pour admis ce qui est à démontrer : par exemple, si pour prouver qu un livre sacré a été dicté par Dieu on se réfère à un passage de ce livre qui affirme son origine divine, on suppose admis ce qu il fallait justement établir. Le cercle vicieux consiste à prouver réciproquement deux propositions l une par l autre : par exemple, affirmer que pour apprendre à nager, il faut se mettre à à l eau et que pour se mettre à l eau il faut savoir nager. Ce que veut dire Aristote, c est qu on ne peut pas démontrer un principe que l on utilise pour faire cette démonstration. Ce serait comme avoir le marteau pour briser la boîte qui permet d avoir le marteau. De ce fait, il n est pas utile de démontrer le principe de non- 1 C est le principe logique dit de «non-contradiction». Il signifie qu on ne peut pas défendre deux idées contraires en même temps et sous le même rapport, sous peine de se contredire. Il faut donc choisir entre l une des deux idées contradictoires. Une porte ne peut être ouverte et fermée en même temps ; un célibataire ne peut pas être marié, etc. 2 Ces philosophes voudraient démontrer ce principe de non-contradiction, qui interdit de se contredire. 4

5 contradiction puisque nous supposons qu il est vrai pour faire n importe quelle démonstration. Ce principe est indémontrable car supposé vrai par toute démonstration. Transition : Je viens d exposer quelques limites internes à toute démonstration. Ces limites forcent à reconnaître que tout n est pas démontrable, que les principes d une démonstration doivent être supposés vrais sans être justifiés eux-mêmes de façon rationnelle et certaine. Mais il existe d autres limites à la démonstration et qui sont externes. Elles portent sur les connaissances qui ne peuvent pas entrer dans le cadre d un raisonnement déductif et rationnel. Je vais donc montrer en quoi il n est pas souhaitable de vouloir tout démontrer III. Il n est pas souhaitable de chercher à tout démontrer 1. Les vérités de faits Une vérité de fait peut être banale ( «je suis en train d écrire un corrigé de dissertation»), comme elle peut être scientifique ( «la pression atmosphérique normale, au niveau de la mer à la température de 25 Celsius, est égale à pascals»). Ces vérités de faits ne peuvent pas faire l objet d une démonstration puisqu on ne peut que les constater telles qu elles sont. Il est bien sûr possible d en proposer une explication par des causes ou des lois naturelles, ou encore d en proposer une compréhension par des raisons. Mais expliquer et comprendre sont deux actes différents de démontrer. On explique pourquoi une chose est telle qu elle est, on ne peut pas pour autant le démontrer par un raisonnement déductif. Le philosophe Leibniz a formulé une question ontologique radicale : pourquoi y a t-il quelque chose plutôt que rien? Eh bien aucun esprit ne peut démontrer pourquoi il est nécessaire que les choses soient ainsi. On ne peut a fortiori démontrer pourquoi il y a de l être c est-à-dire des choses qui existent. On a affaire ici à de la contingence radicale, qui ne se justifie pas par un raisonnement déductif même le plus cohérent et le plus rigoureux. En généralisant nous pourrions soutenir l idée que l existence de l univers n est pas en elle-même démontrable - on peut éventuellement en expliquer le fonctionnement par des mécanismes. 2. Les jugements de goût et de valeurs Il est un adage que des goûts et des couleurs on ne discute pas. Ils relèvent de la sensibilité individuelle, des préférences personnelles et des perceptions subjectives. Il serait absurde de confronter des avis et des préférences pour essayer d en tirer une vérité objective et définitive. Si bien qu il ne faut pas chercher à démontrer de façon méthodique et cohérente pourquoi l on a telle ou telle préférence. Nous pouvons éventuellement identifier les origines et les influences qui ont façonné nos goûts artistiques et culinaires ( le plat de mon enfance, la musique préférée de mon grand-père ), mais en aucun cas nous ne pouvons en donner une démonstration. Les choix de valeurs relèvent également des orientations morales propres à certains groupes. Certes il est possible et souvent souhaitable de discuter le plus rationnellement possible de nos valeurs et de nos choix de vie avec les autres, mais il serait inadapté de chercher à démontrer pourquoi on a fait tel ou tel choix de vie. Les valeurs et les goûts échappent donc au processus rationnel de la démonstration. 5

6 3. Les vérités religieuses Enfin, au sujet des «vérités révélées» ( les dogmes transmis par Dieu lui-même ou un prophète) il n est pas non plus possible de démontrer pourquoi elles sont nécessairement ainsi. Chaque religion entretien et transmet à ses membres un ensemble de croyances, de credo, d actes de foi, de rites et de dogmes. Ces connaissances et ces comportements sont jugés fondamentaux et sacrés. Mais il serait incongru qu un esprit rationaliste veuille en proposer une démonstration sur le modèle logico-mathématique. Les croyances et les dogmes religieux ont souvent une valeur qui dépasse le pouvoir de la raison humaine et qui témoigne d une transcendance. Si bien que démontrer reviendrait à ramener à un niveau logique et humain, un message transmis par la transcendance. Enfin, démontrer des dogmes ou l existence de Dieu, au nom des exigences de la raison humaine revient à satisfaire l esprit de son besoin de logique, mais pas à contenter son besoin de foi et de confiance. Démontrer est un acte rationaliste qui peut être jugé comme vaniteux, iconoclaste, blasphématoire et irréligieux. En religion il ne faut donc pas chercher à tout démontrer. La raison doit avouer ses limites et faire place à la foi. Conclusion Au terme de ce parcours philosophique il apparaît que la démonstration est une nécessité dans l ordre logique et mathématique car la raison y discute avec elle-même. Mais en dehors du domaine rationnel, chercher à tout démontrer consisterait à commettre une erreur de compréhension, voire une faute morale. La raison doit reconnaître ses propres limites et ne pas chercher à tout démontrer. Cela n implique pas que ce qui est indémontrable est faux, cela implique plutôt que toute vérité n est pas démontrable. 6

Explication de texte.

Explication de texte. Charlène Lozano TS1 «La science, dans son besoin d'achèvement comme dans son principe, s'oppose absolument à l'opinion. S'il lui arrive, sur un point particulier, de légitimer l'opinion, c'est pour d'autres

Plus en détail

Remarques sur la présentation de M. Mehl

Remarques sur la présentation de M. Mehl International Web Meeting Remarques sur la présentation de M. Mehl Murakami Katsuzo Après avoir résumé brièvement la présentation de M. Mehl, je poserai deux questions. Ⅰ.La métaphysique en mal de monde

Plus en détail

Les discussions en ligne en Chine (Séverine Arsène) Texte commenté par Raphaël Kies (Université du Luxembourg) Journée DEL du 17 décembre 2008

Les discussions en ligne en Chine (Séverine Arsène) Texte commenté par Raphaël Kies (Université du Luxembourg) Journée DEL du 17 décembre 2008 Les discussions en ligne en Chine (Séverine Arsène) Texte commenté par Raphaël Kies (Université du Luxembourg) Journée DEL du 17 décembre 2008 Cette recherche offre une présentation de la culture et de

Plus en détail

D.E. natation course 2015-2016. Séminaire 2 Support 2. La performance

D.E. natation course 2015-2016. Séminaire 2 Support 2. La performance D.E. natation course 2015-2016 Séminaire 2 Support 2 La performance Le pratiquant en situation de compétition Ethique du pratiquant - Ethique de la performance Pour certains sportifs, musiciens, peintres,

Plus en détail

Vidéo partie 1. Logique Vidéo partie 2. Raisonnements Exercices Logique, ensembles, raisonnements

Vidéo partie 1. Logique Vidéo partie 2. Raisonnements Exercices Logique, ensembles, raisonnements Exo7 Logique et raisonnements Vidéo partie 1. Logique Vidéo partie 2. Raisonnements Exercices Logique, ensembles, raisonnements Quelques motivations Il est important d avoir un langage rigoureux. La langue

Plus en détail

Les titres en couleurs servent à guider la lecture et ne doivent en aucun cas figurer sur la copie.

Les titres en couleurs servent à guider la lecture et ne doivent en aucun cas figurer sur la copie. Les titres en couleurs servent à guider la lecture et ne doivent en aucun cas figurer sur la copie. Introduction «Je n ai pas fait exprès», «je n avais pas toute ma tête», «ce n était pas moi» : autant

Plus en détail

Il y a trois types principaux d analyse des résultats : l analyse descriptive, l analyse explicative et l analyse compréhensive.

Il y a trois types principaux d analyse des résultats : l analyse descriptive, l analyse explicative et l analyse compréhensive. L ANALYSE ET L INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS Une fois les résultats d une investigation recueillis, on doit les mettre en perspective en les reliant au problème étudié et à l hypothèse formulée au départ:

Plus en détail

Université Sidi Mohammed Ben Abdallah L école supérieure de technologie. la programmation neurolinguistique(pnl)

Université Sidi Mohammed Ben Abdallah L école supérieure de technologie. la programmation neurolinguistique(pnl) Université Sidi Mohammed Ben Abdallah L école supérieure de technologie. la programmation neurolinguistique(pnl) Introduction Plan Introduction Définition de la PNL Que veut dire la programmation neuro

Plus en détail

Introduction à l analyse de concept. Cogmaster - Quinzaine de rentrée

Introduction à l analyse de concept. Cogmaster - Quinzaine de rentrée Introduction à l analyse de concept Cogmaster - Quinzaine de rentrée L art de la distinction Une partie de la philosophie consiste à faire des distinctions pour éviter que soient confondues des entités

Plus en détail

Nous concluons au travers de quatre axes principaux qui ont guidé la. 1) La théorie du regret de Loomes et Sugden comme théorie de la décision

Nous concluons au travers de quatre axes principaux qui ont guidé la. 1) La théorie du regret de Loomes et Sugden comme théorie de la décision Conclusion générale Nous concluons au travers de quatre axes principaux qui ont guidé la rédaction de cette thèse. 1) La théorie du regret de Loomes et Sugden comme théorie de la décision rationnelle compatible

Plus en détail

Dossier de recherche Titre : «Les domaines de la communication»

Dossier de recherche Titre : «Les domaines de la communication» 1 Dossier de recherche Titre : «Les domaines de la communication» Auteurs : Maria Barbara Carroll De Obeso Rocke Rajaofetra Cours OIP 505 A «Sémiotique de la culture et communication interculturelle» INALCO

Plus en détail

CONDITIONS NÉCESSAIRES ET DÉPENDANCE EXISTENTIELLE

CONDITIONS NÉCESSAIRES ET DÉPENDANCE EXISTENTIELLE CONDITIONS NÉCESSAIRES ET DÉPENDANCE EXISTENTIELLE Introduction Le concept de condition nécessaire est largement utilisé en philosophie, quelquefois explicitement pour définir d autres concepts importants.

Plus en détail

BASES DU RAISONNEMENT

BASES DU RAISONNEMENT BASES DU RAISONNEMENT P. Pansu 10 septembre 2006 Rappel du programme officiel Logique, différents types de raisonnement. Ensembles, éléments. Fonctions et applications. Produit, puissances. Union, intersection,

Plus en détail

COURS DE PHILOSOPHIE. Damien Theillier, Terminales S et ES Synthèse des connaissance 1 er trimestre 2013

COURS DE PHILOSOPHIE. Damien Theillier, Terminales S et ES Synthèse des connaissance 1 er trimestre 2013 COURS DE PHILOSOPHIE Damien Theillier, Terminales S et ES Synthèse des connaissance 1 er trimestre 2013 La philosophie Le sujet Le désir La culture L histoire La raison et le réel La démonstration La vérité

Plus en détail

Guide méthodologique 4

Guide méthodologique 4 N/Réf : X2 217 012 Collection Guides méthodologiques Comment réaliser un travail de recherche Guide méthodologique 4 Louis Gaudreau Conseiller en documentation Centre des médias Septembre 2007 TABLE DES

Plus en détail

Corrigé de l examen partiel du 19 novembre 2011

Corrigé de l examen partiel du 19 novembre 2011 Université Paris Diderot Langage Mathématique (LM1) Département Sciences Exactes 2011-2012 Corrigé de l examen partiel du 19 novembre 2011 Durée : 3 heures Exercice 1 Dans les expressions suivantes, les

Plus en détail

UNIVERSITE D ORLEANS SL01MA11, Groupes 1 et 5 Département de Mathématiques 2009-2010. N. El Hage Hassan S EXPRIMER EN MATHÉMATIQUES

UNIVERSITE D ORLEANS SL01MA11, Groupes 1 et 5 Département de Mathématiques 2009-2010. N. El Hage Hassan S EXPRIMER EN MATHÉMATIQUES UNIVERSITE D ORLEANS SL01MA11, Groupes 1 et 5 Département de Mathématiques 2009-2010 N. El Hage Hassan S EXPRIMER EN MATHÉMATIQUES 1 Les énoncés La plupart des phrases que l on rencontre dans un livre

Plus en détail

Pédagogie du projet?

Pédagogie du projet? Pédagogie du projet? Toute pédagogie qui place l intérêt des apprenants comme levier des conduites éducatives est appelée «pédagogie fonctionnelle». Ainsi, la pédagogie du projet peut rentrer dans cette

Plus en détail

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR Position de la Fédération des Étudiant(e)s Francophones (F.E.F.) discutée puis adoptée lors des Conseils du 25 septembre

Plus en détail

CARTE DE L ETHIQUE DE SPINOZA. Ethique, partie I (de Deo) La nature des choses

CARTE DE L ETHIQUE DE SPINOZA. Ethique, partie I (de Deo) La nature des choses CARTE DE L ETHIQUE DE SPINOZA Ethique, partie I (de Deo) La nature des choses Elucidation des lois générales qui déterminent globalement la nature des choses en tant que celle-ci est soumise au principe

Plus en détail

Continuité d une fonction de plusieurs variables

Continuité d une fonction de plusieurs variables Chapitre 2 Continuité d une fonction de plusieurs variables Maintenant qu on a défini la notion de limite pour des suites dans R n, la notion de continuité s étend sans problème à des fonctions de plusieurs

Plus en détail

Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant?

Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant? «Poser des limites à l enfant. Sanction : comment avoir une attitude éducative constructive et cohérente avec l enfant?» Intervention de Madame Mireille Colin, formatrice et psychopraticienne. Pourquoi

Plus en détail

Chapitre 2. Eléments pour comprendre un énoncé

Chapitre 2. Eléments pour comprendre un énoncé Chapitre 2 Eléments pour comprendre un énoncé Ce chapitre est consacré à la compréhension d un énoncé. Pour démontrer un énoncé donné, il faut se reporter au chapitre suivant. Les tables de vérité données

Plus en détail

Le raisonnement par récurrence

Le raisonnement par récurrence Le raisonnement par récurrence Nous notons N l ensemble des entiers naturels : N = {0,,, } Nous dirons naturel au lieu de entier naturel Le principe du raisonnement par récurrence Soit A une partie de

Plus en détail

René Descartes Discours de la méthode, 1637 Quatrième partie

René Descartes Discours de la méthode, 1637 Quatrième partie René Descartes Discours de la méthode, 1637 Quatrième partie Question 1 : pourquoi Descartes juge-t-il nécessaire de nous faire part de ses méditations? Descartes estime que, malgré les réticences qu'il

Plus en détail

«Je pense, donc je suis» est une grande découverte

«Je pense, donc je suis» est une grande découverte 6 «Je pense, donc je suis» est une grande découverte Cette affaire-là est assez claire. On lit dans le Discours de la méthode, Quatrième Partie : «[ ] Je me résolus de feindre que toutes les choses qui

Plus en détail

Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49

Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49 Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49 Fiche pédagogique Le thème du 49 e épisode dirige l attention sur une question fondamentale lorsqu il s agit de développer la pensée des enfants,

Plus en détail

6 Les forces mettent les objets en mouvement.

6 Les forces mettent les objets en mouvement. 6 Les forces mettent les objets en mouvement. Tu dois devenir capable de : Savoir expliquer la proportion directe entre la force et l accélération à l aide d un exemple ; expliquer la proportion inverse

Plus en détail

Chapitre VI Échantillonages et simulations

Chapitre VI Échantillonages et simulations Chapitre VI Commentaires : Récursivement, les commentaires ne sont pas à l attention des élèves.. Fluctuation d échantillonnage Définition : En statistiques, un échantillon de taille n est la liste des

Plus en détail

Initiation aux probabilités.

Initiation aux probabilités. Initiation aux probabilités. On place dans une boite trois boules identiques à l exception de leur couleur : une boule est noire, une est blanche, la troisième est grise. On tire une des boules sans regarder,

Plus en détail

LE PROJET INSTITUTIONNEL : DES VALEURS A L ORGANISATION

LE PROJET INSTITUTIONNEL : DES VALEURS A L ORGANISATION LE PROJET INSTITUTIONNEL : DES VALEURS A L ORGANISATION Marcel JAEGER - Directeur Général, IRTS Montrouge / Neuilly sur Marne Je ne vais traiter que du projet d établissement ou de service, et non pas

Plus en détail

Fiche sur la justice et le droit

Fiche sur la justice et le droit CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN Fiche sur la justice et le droit Introduction Première piste (non traitée ici) : on associe régulièrement la justice à l égalité. Etre juste, c est donc en un sens

Plus en détail

La pratique des décisions dans les affaires

La pratique des décisions dans les affaires Association Française Edwards Deming Une philosophie de l action pour le XXIème siècle Conférence annuelle, Paris, 8 juin 1999 Jean-Marie Gogue, Président de l AFED La pratique des décisions dans les affaires

Plus en détail

Méthode universitaire du commentaire de texte

Méthode universitaire du commentaire de texte Méthode universitaire du commentaire de texte Baptiste Mélès Novembre 2014 L objectif du commentaire de texte est de décrire la structure argumentative et de mettre au jour les concepts qui permettent

Plus en détail

Introduction à la philosophie

Introduction à la philosophie Introduction à la philosophie Votre professeur : Cédric Eyssette http://eyssette.net 2010-2011 Un petit exercice avant de commencer! La philosophie en Terminale est une matière nouvelle, mais vous avez

Plus en détail

Problèmes de Mathématiques Filtres et ultrafiltres

Problèmes de Mathématiques Filtres et ultrafiltres Énoncé Soit E un ensemble non vide. On dit qu un sous-ensemble F de P(E) est un filtre sur E si (P 0 ) F. (P 1 ) (X, Y ) F 2, X Y F. (P 2 ) X F, Y P(E) : X Y Y F. (P 3 ) / F. Première Partie 1. Que dire

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

DES SAVOIRS PROFESSIONNELS DU TRAVAIL SOCIAL Définition, construction, contenus, validation, Questions épistémologiques

DES SAVOIRS PROFESSIONNELS DU TRAVAIL SOCIAL Définition, construction, contenus, validation, Questions épistémologiques 2328 DES SAVOIRS PROFESSIONNELS DU TRAVAIL SOCIAL Définition, construction, contenus, validation, Questions épistémologiques I ENJEU SOCIAL : UN DEBAT DANS LE CHAMP PROFESSIONNEL Il existe un débat récurrent

Plus en détail

Géométrie de la «boite à chaussures» : un solide simple et des problèmes pouvant s avérer très complexes.

Géométrie de la «boite à chaussures» : un solide simple et des problèmes pouvant s avérer très complexes. 754 ans nos classes PMP éométrie de la «boite à chaussures» : un solide simple et des problèmes pouvant s avérer très complexes. J.-P. Massola et article traite de trois problèmes de distances sur la surface

Plus en détail

Jésus-Christ est-il monothéiste ou non dualiste?

Jésus-Christ est-il monothéiste ou non dualiste? By Brother Martin. Jésus-Christ est-il monothéiste ou non dualiste? Ce qui suit n est pas un texte scientifique. C est plutôt une vue personnelle sur le sujet. Judaïsme, Chrétienté et Islam sont généralement

Plus en détail

DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL

DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL Jane Prudhomme, étudiante à la maîtrise en carriérologie (UQÀM) OBJECTIFS Objectif général : Travailler le sentiment

Plus en détail

Appendice N Modèle de plan de travail de recherche

Appendice N Modèle de plan de travail de recherche 1 Appendice N Modèle de plan de travail de recherche Par Yannick Queau La théorie des régimes face aux difficultés de la coopération internationale : le cas du régime sur la biodiversité (titre provisoire)

Plus en détail

Ce livret parle de la plus grande des promesses jamais faites, et de ce que Dieu a fait pour la tenir.

Ce livret parle de la plus grande des promesses jamais faites, et de ce que Dieu a fait pour la tenir. Ce livret parle de la plus grande des promesses jamais faites, et de ce que Dieu a fait pour la tenir. 2 Dieu vous aime et il tient ses promesses. Depuis que Dieu a fait le monde, il a promis de prendre

Plus en détail

SEMINAIRE SUR LA QUALITE DE LA LEGISLATION : PERSPECTIVES ESPAGNOLES. 9 juin 2006 ALLOCUTION D OUVERTURE

SEMINAIRE SUR LA QUALITE DE LA LEGISLATION : PERSPECTIVES ESPAGNOLES. 9 juin 2006 ALLOCUTION D OUVERTURE SEMINAIRE SUR LA QUALITE DE LA LEGISLATION : PERSPECTIVES ESPAGNOLES 9 juin 2006 ALLOCUTION D OUVERTURE Claire-Françoise Durand INTRODUCTION C est pour moi un grand plaisir et un grand honneur d ouvrir

Plus en détail

PHILOCOURS.COM. Autrui. Sujets les plus fréquents. http://www.philocours.com/bac/sujet/ficheautrui.html

PHILOCOURS.COM. Autrui. Sujets les plus fréquents. http://www.philocours.com/bac/sujet/ficheautrui.html Page 1 sur 5 PHILOCOURS.COM Accueil Cours Corriges Methode Dossiers Liens Aide Perso Fiches Bac Newsletter Contact Programmes Accueil > Les Fiches du Bac > Autrui page 1 2 3 4 Autrui page créée le 01/01/2003

Plus en détail

E-LECLERC LEVALUATION DU SITE WEB. A. Evaluation «subjective» du site web. 1. Choix du site web. 2. Présentation le site A P I 0 8 1 1 / 0 3 / 2 0 1 4

E-LECLERC LEVALUATION DU SITE WEB. A. Evaluation «subjective» du site web. 1. Choix du site web. 2. Présentation le site A P I 0 8 1 1 / 0 3 / 2 0 1 4 LEVALUATION DU SITE WEB E-LECLERC A P I 0 8 1 1 / 0 3 / 2 0 1 4 A. Evaluation «subjective» du site web 1. Choix du site web J ai choisi de réaliser l évaluation «subjective» sur le site web : www.e-leclerc.com,

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

Auto-évaluation. Section Sujet traité Page. 10000 Résumé.. 10-2. 10100 Guides de travail pour les évaluations.. 10-3

Auto-évaluation. Section Sujet traité Page. 10000 Résumé.. 10-2. 10100 Guides de travail pour les évaluations.. 10-3 Auto-évaluation Chapitre 10 Auto-évaluation Section Sujet traité Page 10000 Résumé.. 10-2 10100 Guides de travail pour les évaluations.. 10-3 10200 Lettre déclarative de responsabilité.. 10-4 10300 Résolution

Plus en détail

ANGLAIS, LANGUE SECONDE

ANGLAIS, LANGUE SECONDE ANGLAIS, LANGUE SECONDE PRÉSECONDAIRE ANG-P005-2 ANG-P006-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN MARS 1999 Quebec ANGLAIS, LANGUE SECONDE PRÉSECONDAIRE ANG-P005-2 ANG-P006-2 DÉFINITION DU DOMAINE D EXAMEN MARS

Plus en détail

le scepticisme, 1 Philosophie de la connaissance séance 6

le scepticisme, 1 Philosophie de la connaissance séance 6 le scepticisme, 1 Philosophie de la connaissance séance 6 M. Cozic 1. le scepticisme et les arguments sceptiques 1.1. les formes du scepticisme le scepticisme scepticisme = conception selon laquelle nous

Plus en détail

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e Les objectifs pédagogiques Savoir délimiter les trois phases distinctes de la recherche Savoir identifier, pour chacune des trois

Plus en détail

VOUS AVEZ DIT LOGIQUE?

VOUS AVEZ DIT LOGIQUE? N 263 - DURAND-GUERRIER Viviane VOUS AVEZ DIT LOGIQUE? Il est fréquent de considérer que la logique formelle qui gouverne le raisonnement mathématique s oppose de manière radicale à la logique de sens

Plus en détail

Suis-je toujours le même?

Suis-je toujours le même? CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN Suis-je toujours le même? Introduction Avant de répondre à la question, il faut comme toujours en philosophie bien en comprendre le problème. Le " je suis " fait

Plus en détail

Sémiologie de l image fonctionnelle. Le phénomène de la retouche photographique. Travail présenté à. Monsieur Luc Saint-Hilaire.

Sémiologie de l image fonctionnelle. Le phénomène de la retouche photographique. Travail présenté à. Monsieur Luc Saint-Hilaire. Sémiologie de l image fonctionnelle Le phénomène de la retouche photographique Travail présenté à Monsieur Luc Saint-Hilaire Par Stéphanie Messervier Université Laval École des arts visuels Le 26 novembre

Plus en détail

Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils

Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils Pour vous donner une vision la plus complète possible de la démarche, le contenu qui vous est présenté ici a été élaboré pour correspondre à une personne

Plus en détail

Identifier des présupposés en situation d habileté : dans un premier temps.

Identifier des présupposés en situation d habileté : dans un premier temps. Identifier des présupposés en situation d habileté : dans un premier temps. Dans un premier temps, nous mettons davantage l accent sur les présupposés que peuvent contenir les questions des participants.

Plus en détail

MoneyTalk - Personal Finance Day du 27 septembre 2008

MoneyTalk - Personal Finance Day du 27 septembre 2008 21/09/2008 Existe-t-il un niveau de chiffre d'affaires à partir duquel il est intéressant de passer en société? Mise en garde : cette note a servi de support à la présentation d un exposé lors de la journée

Plus en détail

Qu est-ce que la virtualisation?

Qu est-ce que la virtualisation? I Qu est-ce que la virtualisation? L actuel et le virtuel Considérons pour commencer l opposition facile et trompeuse entre réel et virtuel. Dans l usage courant, le mot virtuel s emploie souvent pour

Plus en détail

démarrer à la maison Pédagogie et organisation

démarrer à la maison Pédagogie et organisation démarrer L ecole à la maison Pédagogie et organisation Table des matières Le livre est disponible sur le site http://ecole-vivante.com ISBN 978-2-9515625-7-8 EAN 9782951562578 Cliquez sur les n de pages

Plus en détail

III- Raisonnement par récurrence

III- Raisonnement par récurrence III- Raisonnement par récurrence Les raisonnements en mathématiques se font en général par une suite de déductions, du style : si alors, ou mieux encore si c est possible, par une suite d équivalences,

Plus en détail

LES REPRESENTATIONS DES NOMBRES

LES REPRESENTATIONS DES NOMBRES LES CARTES A POINTS POUR VOIR LES NOMBRES INTRODUCTION On ne concevrait pas en maternelle une manipulation des nombres sans représentation spatiale. L enfant manipule des collections qu il va comparer,

Plus en détail

Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du

Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du Vous êtes coach, thérapeute, professionnel de la relation d aide, du bien-être ou du développement personnel, vous avez lancé votre activité il y a quelques semaines ou quelques mois et vous aimeriez la

Plus en détail

LE GUIDE COMPLET PRETS A PARIER

LE GUIDE COMPLET PRETS A PARIER LE GUIDE COMPLET PRETS A PARIER Ce guide va vous proposer deux manières de profiter des jeux «Prêts à Parier» disponibles sur le site Promoturf. Ces pronostics sont le résultat d une amélioration majeure

Plus en détail

Le Baptême des petits enfants en 25 questions

Le Baptême des petits enfants en 25 questions Le Baptême des petits enfants en 25 questions 1. Les parents doivent-ils être baptisés pour demander le baptême de leur Non, puisque c est la personne qui va recevoir le baptême qui est concernée. Tous

Plus en détail

Réponses au Questionnaire technique/tactique pour les U13

Réponses au Questionnaire technique/tactique pour les U13 Réponses au Questionnaire technique/tactique pour les U13 Avant tout j aimerais remercier tous les enfants qui ont fait l effort d avoir répondu au questionnaire (il y en a eu 16). Et même si ce questionnaire

Plus en détail

Chapitre I Esquisses pour une définition de l imagination

Chapitre I Esquisses pour une définition de l imagination Chapitre I Esquisses pour une définition de l imagination «Ce terme, imagination, est fort en usage dans le monde : mais j ai peine à croire que tous ceux qui le prononcent, y attachent une idée distincte

Plus en détail

Primitives Cours maths Terminale S

Primitives Cours maths Terminale S Primitives Cours maths Terminale S Dans ce module est introduite la notion de primitive d une fonction sur un intervalle. On définit cette notion puis on montre qu une fonction admet une infinité de primitives

Plus en détail

Voici une demande qui revient régulièrement lors de mes rencontres avec les employeurs :

Voici une demande qui revient régulièrement lors de mes rencontres avec les employeurs : Logique dépannage La logique de dépannage dépend d une multitude d aspect, et un de ses aspects que j ai pu constater avec le temps en tant que formateur est que les techniciens industriels apprennent

Plus en détail

Aimer Elle avait laissé sa phrase en suspens. Je rouvris les yeux, pour voir qu elle me regardait. Elle m observait. Elle allait dire quelque chose, et guettait ma réaction. Je n avais aucune idée de ce

Plus en détail

Procédure de consultation. Prise de position de : SASSA. Plan d études cadre pour la maturité professionnelle (PEC MP) 29 février 2012

Procédure de consultation. Prise de position de : SASSA. Plan d études cadre pour la maturité professionnelle (PEC MP) 29 février 2012 29 février 2012 Procédure de consultation Plan d études cadre pour la maturité professionnelle (PEC MP) A renvoyer d ici au 30 juin 2012 à RLP-BM@bbt.admin.ch Veuillez utiliser uniquement le présent formulaire

Plus en détail

Présentation des éléments constitutifs d un plan de relève et de transmission d une entreprise

Présentation des éléments constitutifs d un plan de relève et de transmission d une entreprise I. INTRODUCTION COACHING JRT 35, rue LeGuerrier Blainville (Québec) J7E 4H5 514-236-1729 info@coachingjrt.com www.coachingjrt.com Présentation des éléments constitutifs d un plan de relève et de transmission

Plus en détail

«3 pas pour être moi facilement et créer ma vie aisément»

«3 pas pour être moi facilement et créer ma vie aisément» «3 pas pour être moi facilement et créer ma vie aisément» Leçon 15 : Comment être un coach, un thérapeute, un indépendant aligné et puissant. Célébration? Mon intention C est une leçon en 2 parties qui

Plus en détail

Test de sélection du 4 juin 2013

Test de sélection du 4 juin 2013 Test de sélection du 4 juin 2013 Vous étiez 270 candidat-e-s à ce test de sélection, et 62 d entre vous (23%) participeront au stage olympique de Montpellier, du 19 au 29 août 2013, dont 12 filles : la

Plus en détail

Partage d un Macintosh entre plusieurs utilisateurs

Partage d un Macintosh entre plusieurs utilisateurs Infos info Votre Mac va vous aider NUMÉRO 16 SEMAINE DU 27 AU 31 MARS 2006 Partage d un Macintosh entre plusieurs utilisateurs Un Mac qui n est pas partagé, c est un Mac qui s ennuie Le but de ce seizième

Plus en détail

Définition d une suite récurrente à l aide de la fonction ln

Définition d une suite récurrente à l aide de la fonction ln Définition d une suite récurrente à l aide de la fonction ln Thèmes. fonction ln, théorème des valeurs intermédiares, suite définie par récurrence : majoration, minoration, monotonie, convergence, eistence.

Plus en détail

Groupe de travail «TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION» Réunion du 26 janvier 2006. L archivage électronique

Groupe de travail «TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION» Réunion du 26 janvier 2006. L archivage électronique Département Administration et Gestion Communale AP/DB N 11 Paris, le 25 janvier 2006 Groupe de travail «TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION» Réunion du 26 janvier 2006 L archivage électronique

Plus en détail

PRÉPARATION DU BACCALAURÉAT MATHÉMATIQUES. SÉRIE ES Obligatoire et Spécialité

PRÉPARATION DU BACCALAURÉAT MATHÉMATIQUES. SÉRIE ES Obligatoire et Spécialité PRÉPARATIN DU BACCALAURÉAT MATHÉMATIQUES SÉRIE ES bligatoire et Spécialité Décembre 0 Durée de l épreuve : heures Coefficient : ou L usage d une calculatrice électronique de poche à alimentation autonome,

Plus en détail

COMPARAISON GRAHPIQUE DE DEUX VALEURS AVEC INCERTITUDE

COMPARAISON GRAHPIQUE DE DEUX VALEURS AVEC INCERTITUDE COMPARAISON GRAHPIQUE DE DEUX VALEURS AVEC INCERTITUDE Le but d une expérience de laboratoire est souvent de vérifier un résultat théorique à l aide d un montage. Puisqu il est impossible (sinon très rare)

Plus en détail

PREPAVOGT-ESSCA (Management - Finance)

PREPAVOGT-ESSCA (Management - Finance) partenaire de Créateurs d avenirs PREPAVOGT Yaoundé, le 28 mars 2015 B.P. : 765 Yaoundé Tél. : 22 01 63 72 / 96 16 46 86 E-mail. : prepavogt@yahoo.fr www.prepavogt.org PREPAVOGT-ESSCA (Management - Finance)

Plus en détail

Ressources humaines Epreuves

Ressources humaines Epreuves Examen modulaire SVF-ASFC Edition Printemps 2009 Ressources humaines Epreuves Durée de l examen: 60 minutes Moyens auxiliaires autorisés: aucun Collez ici votre timbre d identification SVP! Points: Note:

Plus en détail

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques

Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Evaluer des élèves de Seconde par compétences en Sciences Physiques Introduction Depuis quelques années, le terme de «compétences» s installe peu à peu dans notre quotidien ; aussi bien dans la vie de

Plus en détail

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE Comment choisir un CRM qui répondra à toutes les attentes de vos commerciaux www.aptean..fr LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE

Plus en détail

anapec Prestations aux Chercheurs d Emploi Ateliers de Recherche d emploi Documents Participants Atelier 5 : Prospecter les Entreprises par Télephone

anapec Prestations aux Chercheurs d Emploi Ateliers de Recherche d emploi Documents Participants Atelier 5 : Prospecter les Entreprises par Télephone Prestations aux Chercheurs d Emploi Ateliers de Recherche d emploi anapec Documents Participants Atelier 5 : Prospecter les Entreprises par Télephone Des compétences pour l emploi des emplois pour les

Plus en détail

Mon portefolio de compétences

Mon portefolio de compétences portfolio de compétences 1 Nom prénom de l élève Année Classe Etablissement Mon portefolio de compétences portfolio de compétences 2 Les compétences que je dois avoir acquis en fin de scolarité obligatoire

Plus en détail

«ETRE MANAGER AU QUOTIDIEN»

«ETRE MANAGER AU QUOTIDIEN» ATELIER 1 FORMATION-ACTION «ETRE MANAGER AU QUOTIDIEN» 20-10 -2014 Formatrice : Myriam GAYOT myriam.gayot@mg-rh.fr MGRH - «être Manager au quotidien» 1 20/10/2014 Objectifs de l atelier 1 Visualiser le

Plus en détail

Suites numériques 3. 1 Convergence et limite d une suite

Suites numériques 3. 1 Convergence et limite d une suite Suites numériques 3 1 Convergence et limite d une suite Nous savons que les termes de certaines suites s approchent de plus en plus d une certaine valeur quand n augmente : par exemple, les nombres u n

Plus en détail

Chapitre 2. Usages et mésusages

Chapitre 2. Usages et mésusages Chapitre 2 Usages et mésusages Si la faculté de voyance existe, si effectivement des hommes et des femmes peuvent capter directement des informations exactes dans l espace et dans le temps, les questions

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

POL-24 Politique d évaluation du personnel enseignant à la formation continue. Adoptée par le Conseil d administration le 12 décembre 2005.

POL-24 Politique d évaluation du personnel enseignant à la formation continue. Adoptée par le Conseil d administration le 12 décembre 2005. POL-24 Politique d évaluation du personnel enseignant à la formation continue Adoptée par le Conseil d administration le 12 décembre 2005. POLITIQUE D ÉVALUATION DU PERSONNEL ENSEIGNANT À LA FORMATION

Plus en détail

Démontrer le caractère injectif / surjectif / bijectif d une application

Démontrer le caractère injectif / surjectif / bijectif d une application Démontrer le caractère injectif / surjectif / bijectif d une application Il s agit donc de montrer une propriété commençant par un symbole. La démonstration débute donc par : Soit (x 1, x 2 ) E 2. La propriété

Plus en détail

1. Quelle importance?... 7. 2. Les documents du Nouveau Testament : dates et attestation... 11. 3. Le canon du Nouveau Testament...

1. Quelle importance?... 7. 2. Les documents du Nouveau Testament : dates et attestation... 11. 3. Le canon du Nouveau Testament... Table des matières Préface à l édition française... 5 1. Quelle importance?... 7 2. Les documents du Nouveau Testament : dates et attestation... 11 3. Le canon du Nouveau Testament... 23 4. Les Évangiles...

Plus en détail

La civilisation du livre

La civilisation du livre Niveau : TCL Année scolaire : 2009/2010 Composition de Français : 2ème Trimestre Durée : 03H00 Texte : La civilisation du livre L homme du XX e siècle hésite rarement entre le livre et la radio. La radio

Plus en détail

Echange Dossier - septembre 2001 Numéro CGT-CFDT Contacts L ARTT A la DG

Echange Dossier - septembre 2001 Numéro CGT-CFDT Contacts L ARTT A la DG Echange Dossier - septembre 2001 Numéro CGT-CFDT Contacts L ARTT A la DG Septembre 2001 : Un mois avant la mise en place «anticipée» de l ARTT, l administration n a toujours pas consulté le personnel,

Plus en détail

La gestion de projet

La gestion de projet K E K σ C D C C O N S U L T A N T S rue Hugi 3 CH 2502 Biel Bienne Tél: +41 32 325 19 25 Fax: +41 32 325 19 29 e-mail: kessler@kek.ch www.kek.ch La gestion de projet Sommaire 1 Le concept de «projet» 1

Plus en détail

Florence Delorme. Le Secret du Poids. Éditions Delorme

Florence Delorme. Le Secret du Poids. Éditions Delorme Florence Delorme Le Secret du Poids Éditions Delorme www.lesecretdupoids.com Florence Delorme, Éditions Delorme, Paris, 2012. "À toutes les filles, je vous dédie mon livre et ma méthode". 6 Introduction

Plus en détail

ECOLE SAINTE ANNE PROJET PEDAGOGIQUE ECOLE PRIMAIRE CATHOLIQUE HORS CONTRAT

ECOLE SAINTE ANNE PROJET PEDAGOGIQUE ECOLE PRIMAIRE CATHOLIQUE HORS CONTRAT ECOLE SAINTE ANNE PROJET PEDAGOGIQUE ECOLE PRIMAIRE CATHOLIQUE HORS CONTRAT L école Sainte-Anne a été fondée dans le souci de transmettre à nos enfants un enseignement complet intégrant l intelligence

Plus en détail

avec des nombres entiers

avec des nombres entiers Calculer avec des nombres entiers Effectuez les calculs suivants.. + 9 + 9. Calculez. 9 9 Calculez le quotient et le rest. : : : : 0 :. : : 9 : : 9 0 : 0. 9 9 0 9. Calculez. 9 0 9. : : 0 : 9 : :. : : 0

Plus en détail

Compte-rendu Séminaire du 07.03.2007

Compte-rendu Séminaire du 07.03.2007 Compte-rendu Séminaire du 07.03.2007 «Penser du dehors à y perdre tous ses repères» Philosophie & Management www.philosophie-management.com 1 TABLE DES MATIERES I. INTRODUCTION... 3 II. LE POTENTIEL DE

Plus en détail

Leçon 6. Savoir compter

Leçon 6. Savoir compter Leçon 6. Savoir compter Cette leçon est une introduction aux questions de dénombrements. Il s agit, d une part, de compter certains objets mathématiques (éléments, parties, applications,...) et, d autre

Plus en détail

Emilien Suquet, suquet@automaths.com

Emilien Suquet, suquet@automaths.com STATISTIQUES Emilien Suquet, suquet@automaths.com I Comment réagir face à un document statistique? Les deux graphiques ci-dessous représentent l évolution du taux de chômage en France sur les 1 mois de

Plus en détail