L'ÉCONOMIE FONDÉE SUR LE SAVOIR

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L'ÉCONOMIE FONDÉE SUR LE SAVOIR"

Transcription

1 Diffusion Générale OCDE/GD(96)102 L'ÉCONOMIE FONDÉE SUR LE SAVOIR ORGANISATION DE COOPERATION ET DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUES Paris Document complet disponible sur OLIS dans son format d'origine Complete document available on OLIS in its original format

2 Copyright OCDE, 1996 Les demandes de reproduction ou de traduction doivent être adressées à : M. le Chef du Service des Publications, OCDE, 2 rue André Pascal, Paris Cedex 16, France. 2

3 AVANT-PROPOS Les économies de l OCDE s appuient de plus en plus sur le savoir et l information. Le savoir est désormais reconnu comme moteur de la productivité et de la croissance économique, ce qui éclaire sous un nouveau jour le rôle que jouent l information, les technologies et l apprentissage dans les performances économiques. Le terme économie fondée sur le savoir découle de la reconnaissance grandissante de l importance de la connaissance et de la technologie dans les économies modernes de l OCDE. L OCDE, dans ses analyses, s applique de plus en plus à comprendre la dynamique de l économie fondée sur le savoir et sa relation avec l économie traditionnelle, à l image de la nouvelle théorie sur la croissance. La codification croissante du savoir et sa transmission par le biais des réseaux informatiques et de communication et des réseaux ont généré une nouvelle société de l information. La nécessité dans laquelle se trouvent les travailleurs d acquérir des compétences et de les adapter constamment est à la base de l économie d apprentissage. De par son importance, la diffusion du savoir et de la technologie nécessite des réseaux de savoir et des systèmes nationaux d innovation. Qui plus est, de nouveaux problèmes ou questions se posent quant aux implications de l économie du savoir pour l emploi et au rôle des gouvernements dans la mise au point et le maintien de la base de savoir. Repérer les meilleures pratiques à appliquer à l économie du savoir est l un des points de focalisation des travaux de l OCDE dans le domaine de la science, de la technologie et de l industrie. Cette publication examine les tendances qui prévalent dans l économie fondée sur le savoir, le rôle du système scientifique et l établissement d indicateurs et de statistiques. Elle reprend l édition 1996 des Perspectives de la science, de la technologie et de l industrie, mise en diffusion générale sous la responsabilité du Secrétaire général de l OCDE. 3

4 4

5 TABLE DES MATIERES AVANT-PROPOS... 3 RÉSUMÉ... 7 I. L ÉCONOMIE DU SAVOIR : TENDANCES ET IMPLICATIONS... 9 A. Introduction... 9 B. Savoir et économie C. Codification du savoir D. Savoir et apprentissage E. Réseaux de savoir F. Savoir et emploi G. Action des pouvoirs publics II. LE RÔLE DU SYSTÈME SCIENTIFIQUE DANS UNE ÉCONOMIE DU SAVOIR A. Introduction B. La production de savoir C. La transmission du savoir D. Le transfert du savoir E. L action des pouvoirs publics III. DES INDICATEURS ADAPTÉS À UNE ÉCONOMIE FONDÉE SUR LE SAVOIR A. Introduction B. Mesurer la connaissance C. Mesurer les apports au savoir (entrées) D. Mesurer les stocks et les flux de connaissances E. Mesurer le produit du savoir (sorties) F. Mesurer les réseaux de savoir G. Mesurer le savoir et l acquisition de connaissances H. Conclusions REFERENCES

6 6

7 RÉSUMÉ Les grandes orientations de la politique de la science, de la technologie et de l industrie de l OCDE doivent aller dans le sens d'une optimisation de la performance et du bien-être dans des économies fondées sur le savoir, économies qui reposent directement sur la production, la diffusion et l'utilisation du savoir et de l'information. Cela se reflète dans la tendance à la croissance des économies de l OCDE dans l investissement et les industries de haute technologie, l utilisation d une main-d oeuvre hautement qualifiée et des gains de productivité qui en résulte. Si la connaissance est depuis longtemps un facteur important dans la croissance économique, les économistes s'interrogent désormais sur les moyens d'intégrer plus directement le savoir et la technologie à leurs théories et modèles. La nouvelle théorie de la croissance est révélatrice de cet effort de compréhension du rôle du savoir et de la technologie comme moteur de la croissance économique et de la productivité. À cet égard, les investissements consacrés à la recherche-développement, à l'enseignement et à la formation, et à de nouvelles structures d'organisation du travail dans une optique de gestion sont fondamentaux. Outre les investissements dans la connaissance, la diffusion du savoir par le biais de réseaux officiels ou informels est essentielle à la performance économique. Le savoir est de plus en plus codifié et transmis par le biais de réseaux informatiques et de communication dans la nouvelle société de l'information. S'impose aussi le savoir tacite, comme la compétence d'exploiter et d'adapter ce savoir codifié, qui met en relief l'importance d'un apprentissage constant de la part des individus aussi bien que des entreprises. Dans l'économie du savoir, l'innovation est mue par l'interaction des producteurs et des utilisateurs dans l'échange des connaissances aussi bien codifiées que tacites ; ce modèle interactif a remplacé le modèle linéaire classique du processus d'innovation. La configuration des systèmes nationaux d'innovation, à savoir les mouvements et les relations entre l'industrie, l État et l université dans le développement scientifique et technologique, est un facteur économique déterminant. L emploi, dans une économie fondée sur le savoir, se caractérise par un accroissement de la demande de travailleurs qualifiés. Les secteurs de haute technologie et à forte intensité de savoir dans les économies de l OCDE sont généralement les plus dynamiques en termes de croissance de la production et de l emploi. Les progrès de la technologie, et en particulier l avènement des technologies de l information, rendent la main-d oeuvre qualifiée et instruite plus précieuse, au détriment de la main-d oeuvre non qualifiée. Il serait bon que les pouvoirs publics, dans leur action, s emploient davantage à valoriser le capital humain en facilitant l accès à tout un éventail de qualifications, en particulier la capacité à apprendre ; à renforcer la capacité de l économie de faire partager le savoir par le biais de réseaux de coopération et par la diffusion de la technologie ; et à mettre en place des conditions favorables à une évolution de l organisation au niveau de l entreprise de façon à tirer le maximum d avantages de la technologie au profit de la productivité. Le système scientifique, principalement les laboratoires de recherche et les instituts d enseignement supérieur publics, mènent à bien des fonctions clés au sein d une économie de savoir, notamment la production, la transmission et le transfert de connaissances. Mais le système scientifique des pays de l OCDE est confronté à l énorme difficulté d avoir à concilier ses fonctions traditionnelles, soit de produire des connaissances nouvelles grâce à la recherche fondamentale et former de nouvelles 7

8 générations de scientifiques et d ingénieurs, avec son nouveau rôle qui doit être de coopérer avec l industrie pour favoriser le transfert des connaissances et de la technologie. Les établissements de recherche et les universités ont de plus en plus de partenaires industriels, pour des raisons financières et en vue de stimuler l innovation, mais la plupart doivent conjuguer ces fonctions avec leur rôle de base dans la recherche générique et l enseignement. En général, notre compréhension de ce qui se produit dans une économie du savoir est limitée par la portée et la qualité des indicateurs liés au savoir qui sont disponibles. Les cadres classiques de la comptabilité nationale ne proposent pas d explications convaincantes des tendances de la croissance économique, de la productivité et de l emploi. La définition d indicateurs de l économie du savoir doit se faire à partir d une amélioration des indicateurs plus traditionnels de ressources (input) relatifs aux dépenses de R-D et aux personnels employés dans la recherche. Il faut également améliorer les indicateurs qui mesurent les stocks et les flux de savoir, en particulier les indicateurs relatifs à la diffusion des technologies de l information dans les secteurs de l industrie manufacturière et des services ; les taux de rentabilité sociale et privée des investissements dans le savoir, de façon à mieux appréhender l impact de la technologie sur la productivité et sur la croissance ; le fonctionnement des réseaux de savoir et des systèmes nationaux d innovation ; enfin, la valorisation et l amélioration des qualifications du capital humain. 8

9 I. L ÉCONOMIE DU SAVOIR : TENDANCES ET IMPLICATIONS A. Introduction Le terme d économie du savoir est né de la prise de conscience du rôle du savoir et de la technologie dans la croissance économique. Le savoir, en tant que capital humain et inclus dans les technologies, a toujours été au centre du développement économique. Mais c est seulement ces dernières années que son importance, qui va grandissant, a été reconnue. Les économies de l OCDE sont plus tributaires que jamais de la production, de la diffusion et de l utilisation du savoir. La production et l emploi connaissent l expansion la plus rapide dans les industries de pointe comme l informatique, l électronique et l aérospatiale. Au cours des dix dernières années, la part des technologies de pointe dans la production manufacturière (tableau 1) et dans les exportations (figure 1) de la zone OCDE a plus que doublé, pour atteindre 20 à 25 pour cent. Les secteurs de services à forte intensité de savoir, tels que l éducation, les communications et l information, se développent encore plus vite. De fait, on estime que plus de 50 pour cent du PIB des grandes économies de l OCDE reposent maintenant sur le savoir. Tableau 1. Part des technologies de pointe dans la production manufacturière en pourcentage Exportations Valeur ajoutée Amérique du Nord Canada États-Unis Zone Pacifique Australie Japon Nouvelle- Zélande Europe Autriche Belgique Danemark Finlande France Allemagne Grèce Irlande Italie Pays-Bas Norvège Espagne Suède Royaume-Uni Ou année la plus proche. Source : OCDE, DSTI, base de données STAN. 9

10 en % des exportations manufacturières Figure 1. Exportations totales de technologies de pointe dans la zone OCDE Pourcentage du total des exportations manufacturières de l OCDE Source : OCDE, DSTI, base de données STAN. En conséquence, l investissement se dirige vers les biens et services de haute technologie, notamment les technologies de l information et des communications. Les investissements matériels en ordinateurs et équipements informatiques connaissent la croissance la plus rapide. Tout aussi importants sont les investissements dits immatériels, dans la recherche et le développement (R-D), la formation de la main-d oeuvre, les logiciels et les compétences techniques spécialisées. Les dépenses de recherche atteignent environ 2.3 pour cent du PIB dans la zone OCDE. L éducation représente en moyenne 12 pour cent des dépenses publiques, et on estime que les investissements dans la formation liée à l emploi peuvent atteindre jusqu à 2.5 pour cent du PIB dans des pays tels que l Allemagne et l Autriche qui disposent de systèmes d apprentissage et de formation en alternance (combinant école et vie active). Les achats de logiciels, qui augmentent au rythme de 12 pour cent par an depuis le milieu des années 80, dépassent les ventes de matériel informatique. Les dépenses consacrées à l amélioration des produits alimentent la croissance des services fondés sur le savoir, tels que les études techniques et la publicité. Quant à la balance des paiements technologiques, elle a progressé de 20 pour cent entre 1985 et 1993 dans le domaine des échanges de brevets et de services technologiques. C est la main-d oeuvre qualifiée qui est la plus demandée dans les pays de l OCDE. Le taux de chômage moyen chez ceux qui ont pour tout bagage le premier cycle de l enseignement secondaire est de 10.5 pour cent ; il tombe à 3.8 pour cent chez ceux qui ont fait des études universitaires. Bien que le secteur manufacturier perde actuellement des emplois dans l ensemble de la zone OCDE, l emploi augmente dans les secteurs de haute technologie à caractère scientifique, des ordinateurs aux produits pharmaceutiques. Ces emplois sont plus qualifiés et mieux rémunérés que ceux des secteurs à faible intensité technologique (textile et agroalimentaire, par exemple). Les emplois fondés sur le savoir dans les secteurs de services connaissent aussi une forte expansion. En effet, les travailleurs qui possèdent un certain savoir hors production (ceux qui ne participent pas à la production matérielle) sont les salariés les plus demandés dans une large gamme d activités, de l informatique au marketing, en passant par la kinésithérapie. L utilisation des nouvelles technologies, qui sont le moteur des gains de productivité et d emploi à long terme, améliore généralement la structure des qualifications, aussi bien dans le secteur manufacturier que dans les services. Et c est essentiellement à cause de la technologie que les employeurs rémunèrent maintenant plus le savoir que le travail manuel. 10

11 B. Savoir et économie Ces tendances nous amènent à revoir certaines théories et certains modèles économiques, car l analyse suit la réalité. Les économistes continuent à chercher les fondements de la croissance économique. Les fonctions de production traditionnelles sont axées sur le travail, le capital, les matériaux et l énergie ; le savoir et la technologie influent sur la production de l extérieur. On élabore aujourd hui des approches analytiques qui permettent d inclure plus directement le savoir dans les fonctions de production. Les investissements dans le savoir peuvent accroître la capacité productive des autres facteurs de production ou les transformer en nouveaux produits et procédés. Et, comme ces investissements dans le savoir se caractérisent par des rendements croissants (plutôt que décroissants), ils sont la clef de la croissance économique à long terme. Dire que le savoir joue un rôle important dans l économie n est pas une idée nouvelle. Adam Smith faisait référence à ces nouvelles générations de spécialistes, hommes de spéculation, qui contribuaient significativement à la production d un savoir utile pour l économie. Friedrich List insistait sur l infrastructure et les institutions qui concourent au développement des forces productives par la création et la diffusion du savoir. La conception schumpétérienne de l innovation comme l un des principaux ressorts de la dynamique économique a été reprise par les schumpétériens modernes, tels que Galbraith, Goodwin et Hirschman. Enfin, des économistes comme Romer et Grossman élaborent aujourd hui de nouvelles théories de la croissance pour expliquer les forces qui sous-tendent la croissance économique à long terme. Selon la fonction de production, telle qu elle est décrite par les néoclassiques, la rentabilité décroît à mesure que l on accroît la quantité de capital injecté dans l économie, effet qui peut toutefois être compensé par l apport de nouvelles techniques. Bien que le progrès technologique soit considéré comme un moteur de la croissance, il n existe pas de définition ni d explication des processus technologiques. Dans la nouvelle théorie de la croissance, le savoir peut accroître la rentabilité de l investissement, laquelle peut, à son tour, contribuer à l accumulation de connaissances du fait qu elle encourage l adoption de méthodes plus efficientes d organisation de la production ainsi que l amélioration des produits et des services. Cela peut ainsi donner lieu à un accroissement durable de l investissement qui peut se traduire par une progression continue du taux de croissance d un pays. Le savoir peut aussi avoir des retombées, d une entreprise ou d une branche industrielle à une autre, en favorisant l exploitation répétée de nouvelles idées pour un coût supplémentaire minime. De telles retombées peuvent atténuer les entraves à la croissance que fait naître la rareté du capital. Le progrès technologique accroît la productivité marginale relative du capital par l éducation et la formation de la main-d oeuvre, les investissements en recherche-développement et la création de nouvelles structures de gestion et d organisation du travail. Les travaux analytiques consacrés à la croissance économique à long terme montrent qu au XXème siècle, le facteur de production qui a le plus augmenté a été le capital humain, mais rien n indique que cela ait réduit le taux de rentabilité de l investissement dans l enseignement et la formation (Abramowitz, 1989). L investissement dans le savoir et les capacités se caractérisent par des rendements croissants (et non décroissants). Ces conclusions militent en faveur d une modification des modèles d équilibre néoclassiques -- qui étaient conçus pour s appliquer à la production, à l échange et à l utilisation des biens -- en vue d analyser la production, l échange et l utilisation du savoir. Intégrer le savoir aux fonctions de production économiques standard n est pas chose facile, dans la mesure où ce facteur défie certains principes économiques fondamentaux, comme le principe de la rareté. Le savoir et l information sont plutôt du côté de l abondance ; ce qui est rare, c est la capacité de les exploiter de façon constructive. Le savoir n est pas non plus facilement transformé en un objet de 11

12 transactions économiques standard. Il est difficile d acheter du savoir et de l information car, par définition, l information sur les caractéristiques de ce qui est acheté est inégalement réparti entre le vendeur et l acheteur. Certains types de savoir peuvent être facilement reproduits à peu de frais au profit d un vaste éventail d utilisateurs, ce qui tend à mettre à mal la propriété privée. D autres types de savoir ne peuvent être transférés d une organisation à une autre, ou entre des individus, sans que s établissent des liens complexes sous la forme de relations de réseau ou d apprentissage ou bien que ne soient investies des ressources considérables dans la codification et la transformation de ce savoir en information. C. Codification du savoir Pour faciliter l analyse économique, on peut établir des distinctions entre les différents types de savoir qui importent dans une économie fondée sur le savoir : le savoir-quoi, le savoir-pourquoi, le savoir-comment (ou savoir-faire) et le savoir-qui. La notion de savoir est beaucoup plus large que la notion d information, qui se limite généralement au savoir-quoi et au savoir-pourquoi. Ce sont aussi les types de savoir qui s apparentent le plus à des biens ou à des ressources économiques pouvant se fondre dans les fonctions de production économiques. D autres types de savoir, en particulier le savoir-comment et le savoir-qui, relèvent d un savoir plus tacite et sont plus difficilement quantifiables et codifiables (Lundvall et Johnson, 1994). Le savoir-quoi renvoie à la connaissance factuelle. Le nombre d habitants que compte la ville de New York, les ingrédients qui entrent dans la composition du quatre-quarts ou la date de la bataille de Waterloo en sont des exemples. Ici, le savoir est voisin de ce que l on appelle normalement l information -- et peut être fragmenté. Dans certains domaines complexes, les spécialistes doivent acquérir une grande quantité de savoir de ce type pour mener à bien leurs tâches professionnelles. Les hommes de loi ou les praticiens de la médecine appartiennent à cette catégorie. Le savoir-pourquoi renvoie à la connaissance scientifique des lois et des principes naturels. Ce type de connaissances détermine le progrès technologique et les avancées en termes de produits ou de procédés dans la plupart des branches industrielles. La production et la reproduction de savoir-pourquoi sont souvent organisées au sein de structures spécialisées, comme des laboratoires de recherche ou des universités. Pour accéder à ce type de savoir, les entreprises doivent avoir une interaction avec ces structures soit en recrutant des éléments ayant reçu une formation scientifique soit, directement, en entretenant avec elles des relations ou en menant des activités conjointes. Le savoir-comment (savoir-faire) renvoie à des compétences ou à une aptitude données. Les hommes d affaires qui évaluent les débouchés commerciaux d un nouveau produit ou un directeur des ressources humaines qui sélectionne le personnel ou organise sa formation doivent utiliser ce savoir-faire. Il en va de même pour le travailleur qualifié qui fait fonctionner des machines-outils de maniement très complexe. Le savoir-comment ou savoir-faire est, typiquement, une forme de savoir élaborée et préservée au sein de l entreprise. L une des principales raisons de la création de réseaux industriels est la nécessité, pour les entreprises, d être capables de partager et de combiner ces éléments de savoir-faire. C est la raison pour laquelle le savoir-qui prend de plus en plus d importance. On entend par savoir-qui l information sur qui sait quoi et qui sait comment faire quoi. Il a trait à la formation de relations sociales privilégiées qui rendent possible d entrer en contact avec des spécialistes et d utiliser efficacement leurs connaissances. Ce type de savoir a de l importance dans les économies où les compétences sont très dispersées en raison d un grande division du travail parmi les structures et les spécialistes. Pour le gestionnaire ou l organisation moderne, il importe d utiliser ce type de 12

13 savoir de façon à pouvoir s adapter au rythme accéléré du progrès. Ce savoir-qui est un type de savoir interne à l organisation bien davantage que d autres types de savoir. Il existe plusieurs voies pour apprendre à maîtriser ces quatre types de savoir. Si le savoir-quoi et le savoir-pourquoi peuvent s acquérir par la lecture de manuels, la participation à des conférences ou l accès à des bases de données, les deux autres types de connaissances relèvent de l expérience pratique. Le savoir-comment, ou savoir-faire, s acquiert principalement à partir de situations où un apprenti suit un maître et s en remet à lui comme autorité. Le savoir-qui s apprend par la pratique sociale et parfois dans des environnements éducatifs spécialisés ou encore au gré des contacts quotidiens que l on peut entretenir avec des clients, des fournisseurs ou des établissements indépendants. C est souvent parce qu elles veulent avoir accès à des réseaux de spécialistes universitaires dont les connaissances sont déterminantes pour leur capacité d innovation que les entreprises s engagent dans la recherche fondamentale. Le savoir-qui est un savoir enraciné dans le collectif qui ne peut pas facilement être transféré par les circuits officiels de l information. L élaboration d une technologie de l information peut être perçue comme une réponse à la nécessité de manier plus efficacement les composantes savoir-quoi et savoir-pourquoi. À l inverse, l existence d infrastructures pour ce qui est des technologies de l information et des communications favorise beaucoup le processus de codification de certains éléments de la connaissance. Toutes les connaissances de nature à être codifiées et réduites à des informations peuvent désormais être transmises sur de longues distances pour un coût très abordable. C est la codification croissante de certains éléments de la connaissance qui a amené à qualifier l environnement dans lequel nous vivons de société de l information, une société où, bientôt, la majorité des travailleurs produira, manipulera et diffusera bientôt de l information ou du savoir codifié. La révolution numérique a accentué l évolution vers la codification du savoir et modifié la part du savoir codifié et du savoir tacite dans le fonds global de savoir de l économie. Les réseaux électroniques relient aujourd hui un vaste ensemble de sources d information publiques et privées -- ouvrages de référence numérisés, livres, brochures scientifiques, bibliothèques de documents de travail, images, clips vidéo, enregistrement de sons et de voix, affichages graphiques et autre courrier électronique, notamment. Ces ressources informatives, reliées entre elles via plusieurs réseaux de communications, constituent les divers éléments d une bibliothèque numérique en formation universellement accessible. Du fait de la codification, le savoir s apparente de plus en plus à une marchandise. Les transactions sur le marché sont facilitées par la codification, et la transmission du savoir est accélérée. En outre, la codification rend de moins en moins nécessaire d intensifier les investissements pour acquérir plus de savoir. Se créent ainsi des passerelles entre les disciplines et les domaines de compétence, et la dispersion du savoir s en trouve réduite. Ces évolutions promettent une accélération du taux de croissance des stocks de savoir accessible, ce qui favorise la croissance économique. Elles supposent de plus un renouvellement accru du stock de savoir, car les déperditions et l obsolescence augmentent, ce qui impose d autant plus à la capacité d adaptation de l économie. Si les technologies de l information accélèrent la codification des connaissances et favorisent la croissance dans une économie du savoir, il y a nécessairement des conséquences pour la population active. D. Savoir et apprentissage Si les technologies de l information repoussent peut-être la frontière entre le savoir tacite et le savoir codifié, elles augmentent la nécessité d acquérir un éventail de compétences ou de types de savoir. 13

14 Dans la société de l information qui prend corps, une proportion importante et croissante de la population active doit traiter de l information plutôt que des facteurs de production plus matériels. La culture de base en informatique et l accès aux configurations de réseau tendent à prendre plus d importance que la culture de base dans son sens traditionnel. Même si l économie du savoir est influencée par la généralisation des technologies de l information, elle n en devient pas pour autant synonyme de société de l information. L économie du savoir se caractérise par la nécessité d une acquisition constante d informations codifiées et des compétences nécessaires à l exploitation de ces informations. L accès à l information devenant plus aisé et moins coûteux, les qualifications et les compétences inhérentes à la sélection et à l exploitation efficace de l information prennent de l importance. Le savoir tacite, sous la forme des compétences nécessaires au traitement du savoir codifié, est plus important que jamais sur les marchés du travail. Le savoir codifié peut être considéré comme le matériau à transformer, et le savoir tacite, en particulier le savoir-faire, comme l outil permettant le traitement de ce matériau. Les capacités qui permettent de sélectionner l information utile et de rejeter celle qui ne l est pas, de reconnaître les modèles d information, d interpréter et de décoder l information, ainsi que d acquérir de nouvelles compétences ou d en oublier d autres qui n ont plus cours, sont de plus en plus demandées. L accumulation de savoir tacite nécessaire pour tirer profit au maximum du savoir codifié grâce aux technologies de l information ne peut se faire que par l apprentissage. Faute d investissements consacrés à l amélioration des compétences tacites et codifiées, le manque d informations peut être un facteur de nature à altérer l efficience distributive des économies de marché. Les travailleurs auront besoin à la fois d un enseignement scolaire et d une aptitude à acquérir et à appliquer de nouvelles connaissances théoriques et analytiques. De plus en plus, ils seront rémunérés pour leurs connaissances codifiées et tacites plutôt que pour leur travail manuel. L enseignement sera le pilier de l économie du savoir et l acquisition de connaissances par l apprentissage l outil du progrès pour l individu et pour l organisation. Ce processus d apprentissage dépasse la simple acquisition d un bagage scolaire. Dans l économie du savoir, l apprentissage par la pratique revêt une importance capitale. Un aspect fondamental de l apprentissage est la transformation de savoir tacite en savoir codifié et le retour vers la pratique lorsque naissent de nouveaux types de savoir tacite. La formation et l apprentissage en milieu non structuré, de plus en plus possible grâce aux technologies de l information, se généralisent. Les entreprises elles-mêmes sont soumises à la nécessité de se transformer en entreprises apprenantes, en modulant continuellement leur gestion, leur organisation et les qualifications de leur personnel pour s adapter aux nouvelles technologies. Elles se regroupent aussi en réseaux, où l apprentissage interactif qui suppose la participation des producteurs et des utilisateurs à l expérimentation et à un échange d informations est le moteur de l innovation (OIE, 1994). E. Réseaux de savoir L économie du savoir accorde une grande importance à la diffusion et à l utilisation de l information et du savoir, tout comme à sa création. Ce qui détermine la réussite des entreprises, et des économies nationales plus généralement, dépend plus que jamais de leur efficacité à rassembler et à utiliser des connaissances. Savoir-faire stratégique et compétence sont développés de façon interactive et partagés au sein de sous-groupes et de réseaux, où le savoir-qui est déterminant. L économie devient une hiérarchie de réseaux, mus par l accélération du rythme du progrès et de l acquisition de connaissances. On aboutit ainsi à une société de réseaux, où l opportunité et la capacité d avoir accès et de participer à des 14

15 relations à forte intensité de savoir et d apprentissage conditionnent la position socioéconomique des individus et des entreprises (David et Foray, 1995). Cette configuration en réseau propre à l économie du savoir a fait son apparition en apportant quelques modifications au modèle linéaire de l innovation (figure 2). D après la théorie classique, l innovation est un processus de découverte qui évolue en phases selon une séquence fixe et linéaire : en premier lieu, la recherche scientifique, puis les stades successifs de la mise au point, de la production et de la commercialisation du produit et, enfin, la vente des nouveaux produits, procédés ou services. On admet aujourd hui que les germes de l innovation peuvent provenir de multiples sources, notamment des nouvelles capacités de fabrication et de l identification de besoins commerciaux. L innovation peut prendre de nombreuses formes : ajouts ou améliorations apportés à des produits existants, application d une technologie à de nouveaux marchés, ou encore utilisation de nouvelles technologies pour alimenter des marchés existants. Or, ce processus n est pas complètement linéaire. L innovation nécessite une intense communication entre les différents acteurs -- entreprises, laboratoires, établissements universitaires et consommateurs -- ainsi que des allers-retours entre les volets science, technique, développement des produits, fabrication et commercialisation. Dans une économie du savoir, les entreprises sont en quête de relais en vue de promouvoir un apprentissage interactif entre entreprises ainsi que de partenaires et de réseaux externes, pour bénéficier d atouts complémentaires. Ce tissu de relations aide les entreprises à diluer les coûts et les risques liés à l innovation entre un plus grand nombre d organisations, afin d avoir accès aux derniers résultats de la recherche, d acquérir des composantes technologiques essentielles d un nouveau produit ou procédé, et de partager les moyens de fabrication, de commercialisation et de distribution. À mesure qu elles développent de nouveaux produits et procédés, les entreprises déterminent les activités qu elles entreprendront par elles-mêmes, en collaboration avec d autres entreprises, en collaboration avec des universités ou des établissements de recherche, ou avec l aide de l État. L innovation résulte donc des multiples interactions d une communauté d agents économiques et d établissements qui, ensemble, forment ce que l on a appelé système nationaux d innovation. De plus en plus, ces systèmes d innovation s étendent au-delà des frontières nationales. Ils portent essentiellement sur les mouvements et les relations qui existent entre les branches industrielles, les pouvoirs publics et les milieux universitaires, dans l optique du développement de la science et de la technologie. Les interactions au sein de ces systèmes influent sur la performance des entreprises et des économies en matière d innovation. Le pouvoir de diffusion du savoir du système, ou sa capacité de garantir aux novateurs un accès opportun aux stocks de savoir dont ils ont besoin, est de toute première importance. On commence à peine à quantifier et à dresser la carte des circuits de diffusion du savoir et de l innovation dans l économie, qui sont considérés comme les nouveaux éléments clés de la performance économique (tableau 2). 15

16 Figure 2. Modèles d innovation Modèle linéaire d'innovation Recherche Développement Production Commercialisation Modèle interactif d'innovation Recherche Connaissances Marché potentiel Invention et/ou production d'une conception analytique Conception détaillée et experimentation Affinement de la conception et production Distribution et commercialisation Source : Stephen J. Klein et Nathan Rosenberg (1986), " An Overview of Innovation", dans R. Landau et N. Rosenberg (dir. pub.), The Positive Sum Strategy: Harnessing Technology for Economic Growth, National Academy Press, Washington, DC. 16

17 Tableau 2. Cartographie des systèmes nationaux d innovation : mobilité des chercheurs en Norvège Nombre de changements d emploi, 1992 Vers les établissements de recherche En provenance d établissements de recherche Candidats à l enseignement supérieur Chercheurs de l enseignement supérieur Autres établissements de recherche À l étranger Secteur public Secteur industriel et commercial Source : Smith, K., E. Dietrichs et S. Nås (1995). The Norwegian National Innovation System: A Pilot Study of Knowledge Creation, Distribution and Use, rapport présenté à l Atelier de l OCDE sur les systèmes nationaux d innovation, Vienne, 6 octobre. F. Savoir et emploi L'économie du savoir se caractérise par une demande accrue de travailleurs qualifiés sur le marché du travail, lesquels bénéficient aussi de primes en matière de salaires (tableau 3). Des études menées sur certains pays montrent que plus rapide est l'introduction de moyens de production à forte intensité de savoir, comme ceux qui reposent sur les technologies de l'information, plus forte est la demande de travailleurs qualifiés. D'autres études font apparaître que les travailleurs qui utilisent des techniques avancées, ou qui sont employés dans des entreprises dotées de technologies avancées sont mieux rémunérés. Cette préférence du marché du travail pour les travailleurs dont les compétences générales dans le traitement du savoir codifié a des retombées négatives sur la demande de travailleurs moins qualifiés. Il ne faudrait pas que de telles tendances aient pour effet de priver une proportion de plus en plus importante de la population active d'emplois normalement rémunérés. Tableau 3. Tendances de l emploi dans le secteur manufacturier Taux de croissance sur la période , en pourcentage Total secteur manuf. Qualifié Non qualifié Salaire élevé Salaire moyen Salaire faible OCDE Australie Canada Danemark Finlande France Allemagne Italie Japon Pays-Bas Norvège Suède Royaume-Uni États-Unis Source : OCDE, DSTI, base de données STAN. 17

18 L Étude de l'ocde sur l'emploi souligne l'évolution, dans les années 80, vers une polarisation des marchés du travail. Aux États-Unis, les salaires relatifs des travailleurs les moins qualifiés ont fléchi, alors que le taux global de chômage restait faible. Le Royaume-Uni a connu un même creusement de l'écart salarial entre travailleurs qualifiés et non qualifiés. Dans les autres grands pays européens, on ne constate pas pareille polarisation, mais la situation de l'emploi s'est détériorée pour les travailleurs non qualifiés. Le Japon a globalement évité une aggravation de la polarisation des salaires et des perspectives d'emploi. Si les mesures qui concernent les marchés du travail et d'autres réglementations gouvernementales contribuent à ces différents résultats, elles dénotent aussi des évolutions technologiques qui ont rendu la main-d'oeuvre instruite et qualifiée plus précieuse, au détriment des travailleurs non qualifiés (OCDE, 1994). Trois hypothèses ont été avancées afin d expliquer les tendances actuelles sur le marché du travail dans les pays de l OCDE : la mondialisation, une modernisation technologique déséquilibrée et une évolution du comportement des entreprises. Une première hypothèse consiste à dire que la mondialisation et l intensification de la concurrence internationale ont contribué à une contraction de la demande relative de travailleurs non qualifiés dans les pays de l OCDE. Les observations empiriques montrent, toutefois, que l accroissement des importations en provenance de pays à bas salaires est probablement une source de chômage, mais que l échelle de ce surcroît d importations est si limitée qu elle ne peut être, à elle seule, que très partiellement responsable du phénomène (Katz et Murphy, 1992). Une autre explication tient à ce que le progrès technologique évolue nettement en faveur des travailleurs qualifiés. Les données sont un peu disséminées, mais les études consacrées à l utilisation des technologies de l information soulignent cette tendance. Leurs conclusions montrent que la polarisation des salaires et des perspectives d emploi est la plus prononcée dans les entreprises qui ont introduit l informatique et d autres applications des technologies de l information dans l entreprise (Krueger, 1993 ; Lauritzen, 1996). Certains universitaires voient dans l évolution institutionnelle sur les marchés du travail et dans la modification du comportement des entreprises la principale cause de la baisse des salaires réels des travailleurs faiblement qualifiés dans certains pays de l OCDE. Les nouveaux postes de travail ou entreprises flexibles à haute performance mettent en avant des qualités professionnelles comme l initiative, la créativité, l aptitude à résoudre les problèmes ou l ouverture au changement, et les employeurs sont disposés à payer une prime pour de telles compétences (figure 3). En outre, l affaiblissement des syndicats dans certains pays peut avoir des effets négatifs sur la situation relative des travailleurs non qualifiés, car il a incité les employeurs à mettre en oeuvre des stratégies de bas salaires et à faire largement appel à la délocalisation et à l externalisation des approvisionnements. 18

19 Figure 3. L'entreprise "flexible" Entreprise classique Nouveau modèle "flexible" Centre unique Autonomie Activités indépendantes Integration verticale Structure uniforme Culture d'entreprise Accent sur l'éfficience Centres multiples Structure pyramidale des compétences Unités interdépendantes Alliances multiples Structures diverses Culture cosmopolite Accent sur la flexibilité Source : Homer Bahrami (1992), The Emerging Flexible Organisation, California Management Review, Ces hypothèses présentent cependant un inconvénient, celui de se fonder pour l essentiel sur une analyse de données relatives aux États-Unis, qui ne s applique pas nécessairement à d autres pays. Par ailleurs, ces trois hypothèses ont normalement été testées séparément et posées comme solution alternative les unes aux autres, alors que selon toute vraisemblance, elles interagissent dans leurs effets sur l emploi. Bien plus probablement, ces trois phénomènes -- accélération de l internationalisation et du progrès technologique et retombées sur le mode d organisation des entreprises -- ont eu pour effet conjugué d intensifier la demande d acquisition rapide de connaissances à tous les niveaux de l économie. Même s il existe des inadéquations sur le marché du travail à court terme, l adoption d une politique avisée en matière d apprentissage devrait déboucher, dans une optique à long terme, sur une amélioration de la croissance et sur la création d emplois. G. Action des pouvoirs publics L évolution de l économie industrielle vers une économie post-industrielle fondée sur le savoir se confirme dans les pays de l OCDE. Productivité et croissance y sont désormais largement déterminées par le rythme du progrès technique et de l acquisition de connaissances. Les réseaux ou systèmes permettant de diffuser efficacement le savoir et l information sont désormais d une importance fondamentale. Les composantes de l économie à forte intensité de savoir et de haute technologie sont généralement les plus dynamiques pour ce qui est de la croissance de la production et de l emploi, ce qui intensifie la demande de travailleurs qualifiés. L apprentissage, au niveau de l individu comme de l entreprise, est déterminant pour les uns et les autres s ils veulent concrétiser le potentiel de productivité des nouvelles technologies et assurer la croissance économique à long terme. Dans ces économies fondées sur le savoir, la politique menée par les pouvoirs publics, notamment dans les domaines de la science et de la technologie, de l industrie et de l éducation, doit faire l objet d un intérêt redoublé. Il faut reconnaître le rôle central de l entreprise et l importance des systèmes nationaux d innovation et déterminer les besoins en matière d infrastructures, ainsi que les incitations de nature à favoriser l investissement dans la recherche et la formation (OCDE, 1996b). Au rang des priorités, il faudra nécessairement : 19

20 Améliorer la diffusion du savoir -- Il s agira d élargir l aide à l innovation et de l étendre à des projets scientifiques et technologiques plus apparentés à des missions, à des programmes de diffusion, notamment en jetant les bases d une collaboration université-entreprise-état, en facilitant la diffusion de nouvelles technologies auprès d un large éventail de secteurs et d entreprises, et en facilitant le développement d infrastructures d information. Mettre en valeur le capital humain -- Il faudra adopter des mesures favorisant le libre accès aux compétences et aux qualifications, en particulier la capacité d apprendre. Il s agit, notamment, d offrir une formation scolaire générale, d inciter par divers moyens les entreprises et les individus à suivre une formation continue ou à opter pour une démarche d acquisition constante de connaissances, et d améliorer l appariement de l offre et de la demande de travail en ce qui concerne les besoins en matière de qualifications. Favoriser l évolution des modes d organisation -- Pour traduire le progrès technique en gains de productivité, il faut procéder à toute une série de changements organisationnels au niveau de l entreprise pour en accroître la flexibilité, notamment en ce qui concerne les modalités de travail, la mise en place de réseaux, la polyvalence de la main-d oeuvre et la décentralisation. Les pouvoirs publics peuvent mettre en place les conditions et les infrastructures indispensables à ces changements par l application de mesures dans les domaines de la finance, de la concurrence, de l information ou autres. 20

Principaux résultats

Principaux résultats Principaux résultats Le rapport préparé pour la réunion de l OCDE au niveau des ministres de 2001 et intitulé «La nouvelle économie : mythe ou réalité?» concluait que les technologies de l information

Plus en détail

Orientations de l OCDE pour les politiques concernant le contenu numérique

Orientations de l OCDE pour les politiques concernant le contenu numérique 2 ORIENTATIONS DE L'OCDE POUR LES POLITIQUES CONCERNANT LE CONTENU NUMÉRIQUE Orientations de l OCDE pour les politiques concernant le contenu numérique Le contenu numérique est devenu un élément de plus

Plus en détail

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé Les défis du développement du gouvernement électronique Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé La révolution numérique a engendré une pression sur les gouvernements qui doivent améliorer leurs prestations

Plus en détail

Indicateurs Science et Technologie (S-T) en Suisse

Indicateurs Science et Technologie (S-T) en Suisse Indicateurs Science et Technologie (S-T) en Suisse Neuchâtel, 2008 Formation de degré tertiaire La population âgée de 25 à 64 ans ayant achevé une formation de degré tertiaire 1 constitue un réservoir

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

Chapitre 1. Introduction

Chapitre 1. Introduction ISBN 92-64-01565-5 L assurance-maladie privée dans les pays de l OCDE OCDE 2004 Chapitre 1 Introduction Ce chapitre introductif du rapport explique pourquoi l OCDE a décidé d entreprendre une étude sur

Plus en détail

L impératif des gains de productivité

L impératif des gains de productivité COLLOQUE ANNUEL DE L ASDEQ MONTRÉAL Plan de présentation Montréal, 9 décembre 9 L impératif des gains de productivité Partie L importance de rehausser notre productivité La diminution du bassin de main-d

Plus en détail

ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008

ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008 Construire un avenir brillant ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008 www.avenirbrillant.ca Financé par le gouvernement du Canada par l entremise du Programme des conseils

Plus en détail

Qu est-ce que la compétitivité?

Qu est-ce que la compétitivité? Qu est-ce que la compétitivité? Le but de ce dossier pédagogique est d expliquer la notion de compétitivité d une entreprise, d un secteur ou d un territoire. Ce concept est délicat à appréhender car il

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/14/5 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 8 SEPTEMBRE 2014 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Quatorzième session Genève, 10 14 novembre 2014 RÉSUMÉ DU RAPPORT D ÉVALUATION DU

Plus en détail

Développement des ressources humaines

Développement des ressources humaines Développement des ressources humaines Comme il a été dit plus haut, la compétitivité d une économie dépend non seulement de son capital matériel mais aussi des connaissances que possèdent ses entrepreneurs

Plus en détail

Comment mettre l innovation au cœur de votre entreprise?

Comment mettre l innovation au cœur de votre entreprise? 1 Comment mettre l innovation au cœur de votre entreprise? Réfaat Chaabouni Salon de la création d entreprises Tunis 17-18 Octobre 2008 2 L innovation est synonyme de changement C est au sens large du

Plus en détail

LA RECHERCHE, LA FORMATION ET L INNOVATION POUR UNE ÉCONOMIE DU XXI e SIÈCLE CONCURRENTIELLE

LA RECHERCHE, LA FORMATION ET L INNOVATION POUR UNE ÉCONOMIE DU XXI e SIÈCLE CONCURRENTIELLE LA RECHERCHE, LA FORMATION ET L INNOVATION POUR UNE ÉCONOMIE DU XXI e SIÈCLE CONCURRENTIELLE Une présentation au Comité permanent des finances de Recherches en sciences et en génie Canada (CRSNG) Octobre

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

Formation. Position. Les défis

Formation. Position. Les défis Position Formation Outre le partenariat social, la formation est l un des plus importants facteurs du succès de l économie suisse. Elle a aussi un rôle clé lorsqu il s agit de combattre la pénurie de main-d

Plus en détail

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Priorités de l ACIC pour le budget fédéral de 2015 La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Mémoire présenté au Comité permanent des finances Association

Plus en détail

Qu'est-ce que l'innovation?

Qu'est-ce que l'innovation? Qu'est-ce que l'innovation? Résumé : L innovation est avant tout un état d esprit. C est un processus vivant qui amène la direction à chercher à tous les niveaux la manière d être la plus performante pour

Plus en détail

Le lycée pilote innovant de Poitiers

Le lycée pilote innovant de Poitiers Merci d'utiliser le titre suivant lorsque vous citez ce document : OCDE (1998), «Le lycée pilote innovant de Poitiers : Futuroscope - 10 ans déjà», PEB Échanges, Programme pour la construction et l'équipement

Plus en détail

Quelles semblent être les meilleures stratégies pour réduire le chômage? Un hommage au vice et à la patience

Quelles semblent être les meilleures stratégies pour réduire le chômage? Un hommage au vice et à la patience 3 mars 6 N 6-134 Quelles semblent être les meilleures stratégies pour réduire le chômage? Un hommage au vice et à la patience On sait que les pays ont des stratégies de croissance très différentes : développement

Plus en détail

Chapitre1 : Introduction au travail collaboratif

Chapitre1 : Introduction au travail collaboratif Chapitre1 : Introduction au travail collaboratif 1. Définition, notions voisines et lexique de termes techniques Travail collaboratif, coopératif ou encore travail de capitalisation, autant de termes dont

Plus en détail

Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance

Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance Le défi démographique dans le secteur européen de l assurance Déclaration commune des partenaires sociaux européens du secteur de l assurance Introduction Le vieillissement de la population et l inversion

Plus en détail

Les effets des regroupements dans le secteur bancaire sur l allocation du capital de risque et la liquidité des marchés*

Les effets des regroupements dans le secteur bancaire sur l allocation du capital de risque et la liquidité des marchés* Les effets des regroupements dans le secteur bancaire sur l allocation du capital de risque et la liquidité des marchés* Chris D Souza et Alexandra Lai Jusqu à récemment, la réglementation en vigueur au

Plus en détail

LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL : UNE COMPARAISON DE LA POLITIQUE DES «35 HEURES» AVEC LES POLITIQUES D AUTRES PAYS MEMBRES DE L OCDE

LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL : UNE COMPARAISON DE LA POLITIQUE DES «35 HEURES» AVEC LES POLITIQUES D AUTRES PAYS MEMBRES DE L OCDE LA RÉDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL : UNE COMPARAISON DE LA POLITIQUE DES «35 HEURES» AVEC LES POLITIQUES D AUTRES PAYS MEMBRES DE L OCDE par John P. Martin, Martine Durand et Anne Saint-Martin* Audition

Plus en détail

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1. Sommaire statistique Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1.1 Vue d ensemble Nombre de groupes Participants par catégorie 34 Producteurs 4 5 Transformateurs 1 Distributeur Nombre de participants

Plus en détail

Communiqué de presse Le 28 janvier 2013

Communiqué de presse Le 28 janvier 2013 Communiqué de presse Le 28 janvier 2013 Les entreprises belges renforcent la collaboration entre leur fonction Finance et d autres départements Elles s inscrivent dans la tendance européenne, mais ne font

Plus en détail

Académie mondiale de l OMPI

Académie mondiale de l OMPI PROGRAMME PRINCIPAL 14 WO/PBC/4/2 page 134 Académie mondiale de l OMPI 14.1 Enseignement à distance et sensibilisation du public 14.2 Formation professionnelle 14.3 Élaboration des politiques Résumé 215.

Plus en détail

Dissertation. Introduction. I - Les relations de sous-traitance traditionnelles

Dissertation. Introduction. I - Les relations de sous-traitance traditionnelles Dissertation Introduction Les différents liens que les entreprises peuvent établir entre elles sont indispensables pour leur expansion et leur compétitivité. L organisation de tels liens est capitale et

Plus en détail

SERVICES DE L ÉDUCATION DES ADULTES ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

SERVICES DE L ÉDUCATION DES ADULTES ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE SERVICES DE L ÉDUCATION DES ADULTES ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Numéro du document : 0608-14 Adoptée par la résolution : 347 0608 En date du : 17 juin

Plus en détail

TRAVAIL de l OCDE sur les pesticides et la lutte durable contre les ravageurs. Vision stratégique

TRAVAIL de l OCDE sur les pesticides et la lutte durable contre les ravageurs. Vision stratégique TRAVAIL de l OCDE sur les pesticides et la lutte durable contre les ravageurs Une approche coopérative globale de la réglementation des pesticides agricoles et de la lutte contre les ravageurs compatible

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE

L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE 1 L ORGANISATION SOCIALE DE L ENTREPRISE Métiers opérationnels et fonctionnels Définition d une structure 2 «la structure de l organisation est la somme totale des moyens employés pour diviser le travail

Plus en détail

Plan stratégique 2004-2007

Plan stratégique 2004-2007 Plan stratégique 2004-2007 Mot du directeur général Au cours des dernières années, plusieurs travaux importants et consultations tant à l interne qu à l externe ont conduit le Collège à l adoption de nombreux

Plus en détail

11) L évaluation des politiques publiques

11) L évaluation des politiques publiques 1 FIPECO, le 14.04.2016 Les fiches de l encyclopédie V) Les dépenses publiques 11) L évaluation des politiques publiques Les objectifs, les techniques et les conditions institutionnelles de réalisation

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable NOTE DE SYNTHÈSE 15 Note de synthèse Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable Par la mise en place de pratiques productives efficientes et le développement

Plus en détail

Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d emploi?

Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d emploi? Indicateur Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d emploi? Dans tous les pays de l, les diplômés de l enseignement tertiaire ont plus de chances de travailler que ceux qui ne le

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CES/GE.20/2006/13 15 février 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMMISSION DE STATISTIQUE CONFÉRENCE DES

Plus en détail

L influence des medias sociaux auprès des entreprises dans le choix d un partenaire financier. réalisée par

L influence des medias sociaux auprès des entreprises dans le choix d un partenaire financier. réalisée par L influence des medias sociaux auprès des entreprises dans le choix d un partenaire financier Etude réalisée par Médias sociaux L influence des médias sociaux auprès des entreprises dans le choix d un

Plus en détail

L équilibre Macro-Economique

L équilibre Macro-Economique L équilibre Macro-Economique Jean-Pierre Damon, octobre 1985. La position de départ des théoriciens est la situation d équilibre qui permet à la totalité de la production d être soit consommée, soit utilisée

Plus en détail

POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020

POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 LES INSTRUMENTS FINANCIERS DE LA POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 La Commission européenne a adopté des propositions législatives concernant la politique de cohésion 2014-2020

Plus en détail

Économie Chapitre 4 La dynamique de la croissance

Économie Chapitre 4 La dynamique de la croissance I) Les facteurs de la croissance A) Contribution des facteurs de production 1. Les facteurs de production Les sources de croissance La croissance économique ( = accroissement de la production d un pays)

Plus en détail

Comment expliquer les différences d efforts de recherche et développement (R&D) entre les pays?

Comment expliquer les différences d efforts de recherche et développement (R&D) entre les pays? Comment expliquer les différences d efforts de recherche et développement (R&D) entre les pays? Le but de ce dossier pédagogique est de mieux comprendre les écarts constatés entre pays en matière d effort

Plus en détail

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, )

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, ) Chap 12 : Les firmes multinationales dans l économie mondiale Les entreprises qui produisaient et se concurrençaient autrefois sur leur marché national agissent désormais au niveau mondial. La plupart

Plus en détail

Améliorer la gouvernance des Services Publics d'emploi pour de meilleurs résultats sur l'emploi

Améliorer la gouvernance des Services Publics d'emploi pour de meilleurs résultats sur l'emploi Améliorer la gouvernance des Services Publics d'emploi pour de meilleurs résultats sur l'emploi Congrès Mondial de l AMSEP Istanbul, 6 mai 2015 Sylvain Giguère, Directeur de la division LEED, OCDE Pourquoi

Plus en détail

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE COURRIER DU GROUPE LA POSTE? Alix LEGRAND ESG MANAGEMENT

Plus en détail

Réponses de la Fédération des chambres de commerce du Québec

Réponses de la Fédération des chambres de commerce du Québec Réponses de la Fédération des chambres de commerce du Québec Consultation du Groupe conseil sur l actualisation de la Stratégie québécoise de la recherche et de l innovation 8 septembre 2009 Préambule

Plus en détail

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE»

«CADRE D ACTIONS POUR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES ET DES QUALIFICATIONS TOUT AU LONG DE LA VIE» Confédération Européenne des Syndicats 1 Union des Confédérations de l Industrie et des Employeurs d Europe UNICE/UEAPME 2 Centre Européen des Entreprises à Participation Publique et des Entreprises d

Plus en détail

PROGRAMME DE COMPETITVITE ET D INVESTIGATION EN AFRIQUE ATELIER DE OUAGADOUGOU SUR LA FORMATION AGRICOLE

PROGRAMME DE COMPETITVITE ET D INVESTIGATION EN AFRIQUE ATELIER DE OUAGADOUGOU SUR LA FORMATION AGRICOLE PROGRAMME DE COMPETITVITE ET D INVESTIGATION EN AFRIQUE ATELIER DE OUAGADOUGOU SUR LA FORMATION AGRICOLE COMMUNICATION DE L INSTITUT UNIVERSITAIRE DE GESTION (I.U.G.) DE BAMAKO I) Offre de formation de

Plus en détail

LE PROCESSUS D INVESTISSEMENT ET LA STRATÉGIE CANADIENNE. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada 14 juin 2011

LE PROCESSUS D INVESTISSEMENT ET LA STRATÉGIE CANADIENNE. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada 14 juin 2011 LE PROCESSUS D INVESTISSEMENT ET LA STRATÉGIE CANADIENNE Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada 14 juin 2011 Le processus d investissement Organismes /Agences Analyse

Plus en détail

PROMOTION DE LA SANTÉ Résumé des chartes et déclaration d Ottawa, de Jakarta et de Bangkok

PROMOTION DE LA SANTÉ Résumé des chartes et déclaration d Ottawa, de Jakarta et de Bangkok PROMOTION DE LA SANTÉ Résumé des chartes et déclaration d Ottawa, de Jakarta et de Bangkok OUTIL DE RÉFÉRENCE LA CHARTE D OTTAWA (1986) Une contribution à la réalisation de l objectif de la santé pour

Plus en détail

EMPLOI ET SERVICES ELEMENTS DE COMPARAISON INTERNATIONALE

EMPLOI ET SERVICES ELEMENTS DE COMPARAISON INTERNATIONALE EMPLOI ET SERVICES ELEMENTS DE COMPARAISON INTERNATIONALE Michel Husson, contribution à Choisir l emploi, rapport du Groupe emploi du XIème Plan, 1993 LA MONTEE DU TERTIAIRE La part du tertiaire atteint

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CES/2006/16 24 mars 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMMISSION DE STATISTIQUE CONFÉRENCE DES STATISTICIENS

Plus en détail

3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL

3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL 3. FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL INTERNATIONAL 3.1. CONCEPT La formation professionnelle doit être envisagée comme un moyen de fournir aux étudiants les connaissances théoriques et pratiques requises

Plus en détail

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1 ALLEMAGNE AM021f-Y 1 M. Levin Holle, Directeur de section, Chef de la délégation allemande Discours de la délégation allemande à l occasion de l Assemblée annuelle 2013 de la BERD Nous sommes heureux que

Plus en détail

CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE

CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE Le programme de centres d'appui à la technologie et à l'innovation (CATI), mis en place par l'ompi, permet aux innovateurs

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

L'étape de planification de votre projet technologique

L'étape de planification de votre projet technologique L'étape de planification de votre projet technologique Résumé : Pour gérer l ensemble des contraintes de votre projet - humaines, matérielles, temporelles et surtout financières et accroître ses chances

Plus en détail

La mobilité professionnelle et géographique des salariés en Europe : 3 exemples, les industries automobile, sidérurgique et des télécommunications

La mobilité professionnelle et géographique des salariés en Europe : 3 exemples, les industries automobile, sidérurgique et des télécommunications La mobilité professionnelle et géographique des salariés en Europe : 3 exemples, les industries automobile, sidérurgique et des télécommunications Présentation P.Morvannou, cabinet Syndex, France I éléments

Plus en détail

Consultation pré-budgétaire. Préparé à l attention du ministre des Finances

Consultation pré-budgétaire. Préparé à l attention du ministre des Finances Consultation pré-budgétaire Préparé à l attention du ministre des Finances Saint-Antoine, Nouveau-Brunswick Octobre 2009 Les priorités du CÉNB : - le Plan d action pour l autosuffisance du nord du Nouveau-Brunswick;

Plus en détail

CADRE DE RECONNAISSANCE ET DE FINANCEMENT DES ENTREPRISES D INSERTION 1. PREMIER VOLET : LA RECONNAISSANCE DU STATUT D ENTREPRISE D INSERTION

CADRE DE RECONNAISSANCE ET DE FINANCEMENT DES ENTREPRISES D INSERTION 1. PREMIER VOLET : LA RECONNAISSANCE DU STATUT D ENTREPRISE D INSERTION CADRE DE RECONNAISSANCE ET DE FINANCEMENT DES ENTREPRISES D INSERTION Le cadre de reconnaissance et de financement des entreprises d insertion comporte deux volets le premier volet comprend les éléments

Plus en détail

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance)

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) Pour plus d'informations, veuillez visiter le site: http://www.mop.gov.eg/vision/egyptvision.aspx La culture La stratégie

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Les affaires électroniques au service de votre entreprise

Les affaires électroniques au service de votre entreprise Les affaires électroniques au service de votre entreprise En quoi consistent les affaires électroniques? Lorsqu on évoque la notion d affaires électroniques, on pense souvent aux sites Web, qu ils soient

Plus en détail

Un concept central aujourd hui : les compétences dans le monde du travail

Un concept central aujourd hui : les compétences dans le monde du travail Introduction Un concept central aujourd hui : les compétences dans le monde du travail En devenant une notion clé de la gestion des ressources humaines, le concept de compétence a progressivement élargi

Plus en détail

Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015

Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015 Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015 ISO l Organisation internationale de normalisation L ISO comprend 163* membres qui sont les instituts nationaux de normalisation de pays

Plus en détail

Portrait de la rémunération globale

Portrait de la rémunération globale CHAPITRE 1 Portrait de la rémunération globale pendant longtemps, on a surtout considéré les programmes de rémunération comme un mal nécessaire pour attirer des employés compétents et les fidéliser. Pour

Plus en détail

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Introduction Le monde du travail est plus que familier avec la notion de changement. Synonyme d innovation

Plus en détail

Points de vue. Tendances et meilleures pratiques en matière de repérage et de recrutement des talents

Points de vue. Tendances et meilleures pratiques en matière de repérage et de recrutement des talents Points de vue Tendances et meilleures pratiques en matière de repérage et de recrutement des talents Les capacités de leadership, d innovation et de réussite d une entreprise reposent sur la qualité de

Plus en détail

Le développement par fusionsacquisitions

Le développement par fusionsacquisitions Chapitre 1 Le développement par fusionsacquisitions Le développement par fusions-acquisitions s inscrit en général dans le champ de la croissance externe. Il est proposé de clarifier les différentes définitions

Plus en détail

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où?

Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Commerce intra-zone Euro : et maintenant, on va où? Résumé : La création de la Zone Euro a participé au développement rapide des échanges entre ses membres. L Allemagne est l élément moteur de l essor

Plus en détail

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions.

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions. Ce glossaire a été élaboré dans un souci de clarification des notions et concepts clés communément utilisés en Gestion des Ressources Humaines, et notamment dans le champ de la gestion prévisionnelle des

Plus en détail

Lumesse Avis d expert. Agile Learning Etes-vous prêt au changement?

Lumesse Avis d expert. Agile Learning Etes-vous prêt au changement? Lumesse Avis d expert Agile Learning Etes-vous prêt au changement? Dans l univers sans cesse mouvant de la Gestion des Talents, nous observons un nouveau changement fondamental en matière de développement

Plus en détail

Enquête sur la formation initiale dans l industrie du jeux vidéo en France. Résultats

Enquête sur la formation initiale dans l industrie du jeux vidéo en France. Résultats Enquête sur la formation initiale dans l industrie du jeux vidéo en France Résultats Le jeu vidéo est, à travers le monde, la première industrie culturelle devant les secteurs du cinéma et de la musique.

Plus en détail

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines

Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Remarques d Ouverture par M. Mohammed Laksaci, Gouverneur de la Banque d Algérie, Président de l Association des Banques Centrales Africaines Symposium des Gouverneurs sur le thème «Inclusion financière

Plus en détail

impacts de la réglementation d internet sur les investessement précoces

impacts de la réglementation d internet sur les investessement précoces impacts de la réglementation d internet sur les investessement précoces résumé en 2014, nous avons mené une étude auprès de 0 investisseurs dans huit pays à travers le monde (australie, france, allemagne,

Plus en détail

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS Une collaboration entre homme et machine LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS 2 A PROPOS Les hommes

Plus en détail

Assemblées des États membres de l OMPI

Assemblées des États membres de l OMPI F A/55/INF/5 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 4 AOÛT 2015 Assemblées des États membres de l OMPI Cinquante-cinquième série de réunions Genève, 5 14 octobre 2015 STRATÉGIE DE GESTION DES CONNAISSANCES DE L ORGANISATION

Plus en détail

Points de vue 2002 Contenu

Points de vue 2002 Contenu Points de vue 2002 Contenu Environ 1 200 gestionnaires et dirigeants syndicaux des secteurs et ont participé à l enquête Points de vue 2002. Cette enquête particulière est menée par le CSPC tous les deux

Plus en détail

Quels facteurs incitent la société à investir dans l'éducation?

Quels facteurs incitent la société à investir dans l'éducation? Extrait de : Regards sur l'éducation 2008 : Panorama Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264040649-fr Quels facteurs incitent la société à investir dans l'éducation? Merci de citer

Plus en détail

Indicateurs Science et Technologie (S -T) en Suisse

Indicateurs Science et Technologie (S -T) en Suisse Indicateurs Science et Technologie (S -T) en Suisse Neuchâtel, 2005 Doctorats Les nouveaux docteurs en sciences exactes et naturelles et sciences techniques représentent des ressources humaines hautement

Plus en détail

Systèmes d innovation et territoires. Francesco Quatraro M1 EFM 2010/2011

Systèmes d innovation et territoires. Francesco Quatraro M1 EFM 2010/2011 Systèmes d innovation et territoires Francesco Quatraro M1 EFM 2010/2011 1 Les trajectoires de croissance Théorie de la croissance traditionnelle Solow (1957) Connaissance comme bien libre Toutes pays

Plus en détail

Fiche 04 COMPÉTITIVITÉ DES ENTREPRISES

Fiche 04 COMPÉTITIVITÉ DES ENTREPRISES La région de la Chaudière-Appalaches est reconnue pour la multitude de PME qu on retrouve sur son territoire. Dans le sondage mené par la CRÉ auprès d acteurs du développement de la région en janvier dernier,

Plus en détail

RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015

RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015 RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015 Associer le financement et les poliaques pour medre en œuvre un programme de développement post- 2015 porteur de changement 22 juin 2015, Ministère des Affaires

Plus en détail

OECD Skills Strategy Spotlight Better Skills, Better Jobs, Better Lives 06

OECD Skills Strategy Spotlight Better Skills, Better Jobs, Better Lives 06 Concevoir des politiques fiscales propices à l acquisition de compétences La conception du système fiscal exerce une influence considérable sur le niveau des compétences au sein des économies de l OCDE,

Plus en détail

XI ème ASSEMBLEE GENERALE DE L AFROSAI

XI ème ASSEMBLEE GENERALE DE L AFROSAI XI ème ASSEMBLEE GENERALE DE L AFROSAI THEME N 2 : «la Gestion des personnels des ISC : Formation, spécialisation et Mobilité «. PREPARE PAR LE CAMEROUN Juin 2008 1 Le Contrôle supérieur de l Etat, ISC

Plus en détail

Croissance annuelle moyenne de la population active en France (en milliers)

Croissance annuelle moyenne de la population active en France (en milliers) 23 COMMENT PEUT-ON EXPLIQUER LE CHÔMAGE? A La population active augmente-t-elle trop vite? a) Le chômage : une population active supérieure à l'emploi 1. Au niveau d une économie nationale, le chômage

Plus en détail

Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013

Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013 Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013 1. Le Conseil de l AAI a approuvé le Programme-cadre d études et les Lignes directrices sur l éducation lors de la réunion qui a eu lieu le 6 juin 1998,

Plus en détail

INNOVATIONS & FOURNISSEURS

INNOVATIONS & FOURNISSEURS Sujets d actualité, débats, perspectives, enjeux Tendances Achats vous donne la parole et analyse pour vous le monde des Achats. INNOVATIONS & FOURNISSEURS «La prise en charge de l innovation fournisseur

Plus en détail

Le Crédit d impôt recherche. CCI Rennes 27 février 2014 Jean LE TRAON, DRRT Bretagne

Le Crédit d impôt recherche. CCI Rennes 27 février 2014 Jean LE TRAON, DRRT Bretagne Le Crédit d impôt recherche CCI Rennes 27 février 2014 Jean LE TRAON, DRRT Bretagne Les grandes étapes du Crédit d impôt recherche Créé en 1983, le CIR est devenu un élément clé de la compétitivité pour

Plus en détail

Situation et perspectives de l économie mondiale 2016. asdf

Situation et perspectives de l économie mondiale 2016. asdf Situation et perspectives de l économie mondiale 2016 asdf Nations Unies New York, 2016 Résumé Perspectives du développement macroéconomique au niveau mondial L économie mondiale a connu des revers en

Plus en détail

BILAN DE L ANNÉE 2010-2011

BILAN DE L ANNÉE 2010-2011 BILAN DE L ANNÉE 2010-2011 Table des matières Grandes lignes... 1 Revue des activités... 2 Énergie... 4 Transport... 4 Mobilité de la main-d œuvre... 4 Collaboration intergouvernementale... 4 La voie à

Plus en détail

Le déclin de l industrie en France

Le déclin de l industrie en France Le déclin de l industrie en France Le but de ce dossier pédagogique est de comprendre les causes de la désindustrialisation en France. Il faut distinguer quatre phénomènes : i) les gains de productivité,

Plus en détail

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Nom : Date : GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Compétence 1 : Bâtir et maintenir une image de soi positive Niveau trois : Développer des habiletés afin de maintenir une image de soi positive

Plus en détail

Notre approche de développement local

Notre approche de développement local Notre approche de développement local Renforcer le pouvoir d agir des personnes et des collectivités La grande marche de la démocratie La Déclaration universelle des droits de l homme adoptée en 1948 affirme

Plus en détail

Déclassement d'actifs et stock brut de capital

Déclassement d'actifs et stock brut de capital Extrait de : La mesure du capital - Manuel de l'ocde 2009 Deuxième édition Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264067752-fr Déclassement d'actifs et stock brut de capital Merci

Plus en détail

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE CNUCED Division de l infrastructure des services pour le développement et l efficacité commerciale (SITE) Palais des Nations CH-1211 Genève 10

Plus en détail

Le transfert de technologie

Le transfert de technologie Le transfert de technologie Walter DALLE VEDOVE Walter DALLE VEDOVE 1 Notre but est de vous familiariser avec le transfert de technologie et la négociation de contrats de transfert technologique Croissance

Plus en détail

Le système européen de compétences et les besoins professionnels locaux

Le système européen de compétences et les besoins professionnels locaux Le système européen de compétences et les besoins professionnels locaux XXVII Seminario Europa CIOFS-FP Milano 23,24 septembre 2015 Eve SAINT-GERMES Maître de Conférences en Sciences de Gestion Université

Plus en détail