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1 011 Bilan économique

2 Éditorial 03 Présentation de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin 04 Les chiffres essentiels de Les grands points marquants de l année La crise et ses conséquences 08 Les exportations et les importations 10 Les budgets de prêt-à-porter féminin par tranches d âges 12 La consommation par catégorie de produits 14 Les accessoires 16 Internet et le prêt-à-porter féminin 17 Les perspectives de l année La conjoncture européenne dans le secteur de l habillement 20 Définitions des circuits de distribution 22 Définitions de zones d échanges commerciaux 22 Sources 23

3 Éditorial ne année 2011 scindée en deux : au cours du premier semestre 2011, la consommation française de prêt-à-porter féminin est restée orientée positivement (+1,6 % en valeur par rapport au premier semestre 2010). Mais depuis l été 2011, le contexte économique a radicalement changé avec la propagation de la crise de la dette en Europe, la menace d éclatement de la zone euro et la mise en place de politiques de rigueur. En France, les femmes ont réagi rapidement à la dégradation brutale de la conjoncture en diminuant certains postes de dépenses dont les vêtements. Au-delà de la crise, d autres facteurs ont pesé sur la consommation, parmi lesquels la clémence des températures, en fin d année, qui n a pas favorisé l écoulement des collections automne-hiver Finalement sur l année 2011, alors que l ensemble des dépenses de consommation n a connu qu une faible progression (+0,6 % en 2011), les dépenses de prêt-à-porter féminin ont diminué de 2 % par rapport à Hors de l hexagone, les entreprises françaises de prêt-à-porter féminin enregistrent depuis deux ans de bons résultats et à cet égard, la réussite des entreprises françaises sur les marchés de grande exportation, à l instar des Etats-Unis, de Hong-Kong ou de la Russie, ou de façon plus proche de l hexagone, la Suisse, est la preuve de l attractivité de la mode française dans le monde. Seul bémol, le repli des exportations françaises en direction du Japon, 5 e pays client de la France, marqué en 2011 par de multiples catastrophes mais dont les perspectives s améliorent en Les marques de mode françaises disposent d atouts indéniables en termes de savoir-faire, de qualité et de créativité, pour poursuivre leur développement tant à l étranger vers les marchés émergents que dans l Hexagone où l industrie touristique est florissante. T. Lebraly Pour les marques et les industriels français, les défis à relever en 2012, au-delà de la conjoncture qui s annonce encore difficile pour la mode, notamment en France, reposent sur une profonde transformation sociétale, nécessitant de renverser les certitudes pour imaginer de nouvelles offres et de nouveaux services. Dans un contexte de crise et de contrainte budgétaire accrue, l espace de liberté disponible se réduit et les arbitrages de consommation deviennent plus sélectifs. Ainsi les femmes mettent en concurrence l ensemble des catégories de produits et le budget qui sera maintenu concerne les produits ou services capables de susciter un profond désir chez elles. C est pourquoi le tout premier défi à relever en 2012 pour les marques de prêt-à-porter est de s imposer dans les arbitrages de consommation en jouant la carte de la création et en suscitant désir, émotion et plaisir. Pour y parvenir, la relation instaurée entre les marques et leurs clientes est primordiale et doit s appuyer sur la confiance, qui résulte elle-même de la cohérence des offres et des discours. 3 Jean-Pierre MOCHO Président de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin

4 Depuis 1929, le rôle de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin a toujours été de promouvoir les entreprises de mode, de les accompagner dans leur développement, de leur donner les moyens d accroître leur chiffre d affaires et leur notoriété, en France comme à l international. La Fédération Française du Prêt à Porter Féminin rassemble 11 syndicats régionaux représentant aussi bien des marques de mode, des fabricants et des façonniers. Elle est le relais de ces syndicats auprès des pouvoirs publics, des instances patronales et institutionnelles, des élus et des médias. 4 Elle se fait rassembleuse de tous les acteurs de la mode, du textile et de l habillement, à l écoute de toutes les cultures et de toutes les disciplines sans diktat et avec énergie. Acteurs de la mode Fédération Française du Prêt à Porter Féminin 5, rue de Caumartin Paris Tél Contacts Jean-Pierre Mocho Président François-Marie Grau Secrétaire Général Patricia Brafman Directrice Internationale Priscilla Jokhoo Responsable du service Entreprises Constance Dubois Directrice Communication

5 Les chiffres essentiels de ,3 milliards d euros t C est le montant accordé par les Françaises à leurs achats de prêt-à-porter -2 % Le bilan de l année 2011 fait apparaître un léger recul des ventes de prêt-à-porter féminin Près de 2,6 milliards d euros t C est le montant des exportations françaises de prêt-à-porter féminin +4,6 % Les exportations de prêt-à-porter féminin se redressent en valeur depuis deux ans 9 % C est la part des dépenses de prêt-à-porter féminin réalisées sur la Toile par les Françaises 410 t C est le budget moyen d une femme âgée de 13 ans ou plus pour ses achats de prêt-à-porter 34 % Les prix barrés comptent à eux seuls pour 34 % du chiffre d affaires du prêt-à-porter féminin LES CHIFFRES ESSENTIELS DE L ANNÉE

6 Les grands points marquants de Par ailleurs, seule la créativité, l innovation peuvent séduire et stimuler l appétit de consommation des femmes dont les placards sont souvent remplis de vêtements inutilisés. En effet, selon une enquête réalisée en mai 2011 par l IFM auprès de jeunes femmes françaises âgées de 25 à 40 ans et disposant de plus de 1000 euros par an pour leurs achats de vêtements, seules 37 % d entre elles déclaraient porter plus de la moitié de leur garde-robe de façon régulière et à la question posée : «À l avenir, quand la situation économique sera meilleure, quelles seront vos priorités?» la mode ne se situait qu en quatrième position derrière les voyages, l épargne et la maison. En 2011, les Françaises âgées de 13 ans et plus ont dépensé un peu plus de 11,3 milliards d euros pour leurs achats de prêt-à-porter. Au cours du premier semestre 2011, la consommation française de prêt-à-porter féminin est restée correctement orientée (+1,6 % en valeur par rapport au premier semestre 2010). Néanmoins, depuis l été 2011, les femmes ont réagi rapidement à la dégradation de la conjoncture en diminuant certains postes de dépenses dont les vêtements. Finalement, le bilan de l année 2011 fait apparaître un recul des dépenses de prêt-à-porter féminin de 2 % par rapport à Une consommation moins volumique. Pour la cinquième année consécutive, les achats en nombre de pièces de prêtà-porter féminin diminuent. Mais la crise accélère les changements de comportements : ainsi les Françaises sont plus nombreuses que l an passé à déclarer avoir réduit leurs dépenses d habillement ou tout au moins essayé de le faire au cours des derniers mois (62,5 % soit 3,5 points de plus qu en 2010). Par ailleurs, la part des femmes déclarant acheter leurs vêtements uniquement en soldes ou en réduction progresse de 6 points passant de 28,1 % à 34,1 % en un an 1. En devenant expertes en matière de bons plans sur la Toile, les consommatrices notamment les plus jeunes investissent dans des produits mode de marques accessibles, de jeunes créateurs, voire de marques de luxe, qu elles pourront revendre aisément. D une façon générale, le marché de l occasion se développe : en 2011, 37 % des femmes déclarent avoir pratiqué le troc de vêtements, acheté ou vendu des vêtements d occasion ou réalisé personnellement des vêtements (couture, tricots) 1. Ainsi, au-delà des aléas de la conjoncture, les arbitrages de consommation des femmes deviennent sélectifs d autant que d autres biens de consommation tels les smartphones ou les casques audio sont devenus aujourd hui de véritables produits de mode auprès des jeunes consommatrices. Dans un contexte de contrainte budgétaire, ce résultat met en lumière la mise en concurrence par les consommatrices de l ensemble des catégories de produits et le budget qui ne sera pas sacrifié concernera les produits capables de susciter un désir profond chez les femmes. Peu de mouvements en 2011 dans la distribution de prêt-à-porter féminin. Les chaînes spécialisées sont le premier circuit de distribution de prêt-à-porter féminin en France, avec 33,3 % des sommes dépensées. En 2011 leur part de marché poursuit sa progression (+0,4 point par rapport à 2010). De fait, leur avancée au cours des dernières années s est appuyée avant tout sur les ouvertures de magasins. Mais le brusque retournement de la conjoncture au cours de l été 2011 pourrait freiner cette politique 1 - Source : enquête IFM réalisée par téléphone en octobre 2011 auprès d un échantillon de 1000 consommatrices (terrain confié à la société d enquêtes GFK).

7 14/05/12 extensive d ouvertures de boutiques. En effet, les chaînes, dont les résultats à champ comparable sont en recul, doivent gérer la transition d un modèle de croissance basé sur les volumes et les prix accessibles à celui probable d un modèle basé sur des volumes achetés en baisse accompagnés d une hausse de la valeur perçue des produits. 2011, une bonne année pour les grands magasins : la politique de montée en gamme des grands magasins, qui ont fait le pari d une mode créative positionnée sur le créneau du haut de gamme et du luxe, et qui véhiculent une image qualitative de la mode française, leur permet de conforter leur position : ainsi ils recueillent 5,9 % des sommes dépensées, soit 0,2 point de plus que l an passé. Leurs rayons mode attirent la clientèle étrangère (chinoise, brésilienne, russe ou moyen-orientale) dans les magasins phare de la capitale mais aussi des consommatrices françaises, aisées, enclines à consommer et moins touchées que les classes moyennes ou populaires par les retombées de la crise économique. Les GSS grande diffusion, 3e circuit de distribution, recueillent 10,7 % de part de marché en valeur en En temps de crise, leur positionnement sur les petits prix est attractif. Mais leur clientèle familiale et populaire est malmenée par la crise tandis que la stratégie de volume et de petits prix pèse sur le chiffre d affaires de certaines enseignes. Les grandes enseignes alimentaires obtiennent 5,8 % des dépenses en Les hypermarchés doivent affronter la désaffection d une partie de leur clientèle pour les achats alimentaires transférés vers les supermarchés de centre-ville. À moyen terme, les très grands formats sont remis en cause, les consommatrices visitant de moins en moins les rayons non alimentaires, pour optimiser un temps de courses corvée. Les magasins de sport, comptent pour 4,6 % des dépenses en Néanmoins, les résultats sont hétérogènes selon les enseignes. 14:39 Page , une bonne année pour les grands magasins Les magasins populaires obtiennent comme l année précédente 1,5 % de part de marché en valeur. Ils concurrencent en centre-ville les chaînes spécialisées, avec une offre très travaillée pour son cœur de clientèle citadine, recherchant une certaine qualité à prix accessible. Le commerce de détail indépendant multimarques, second circuit de distribution avec 19,7 % des sommes dépensées en 2011, se maintient par rapport à Néanmoins, à surface comparable et hors effet de parc, les détaillants multimarques obtiennent parfois de meilleurs résultats que certaines chaînes spécialisées, avec une offre et des services variés que les consommatrices ne trouvent pas forcéde MARCHÉ mentparts dans les grandes enseignes de mode. EN VALEUR DES CIRCUITS DE DISTRIBUTION EN 2011 (PRÊT-À-PORTER) La vente à distance, 4e circuit avec 9,2 % des dépenses, ne parvient pas à redresser la tête en 2011 (- 0,4 point de part de marché en valeur par rapport à 2010). Les enseignes de vente à distance qui ont fait évoluer leur modèle pour basculer vers la vente en ligne - cette dernière représente chez les leaders plus de 70 % du chiffre d affaires - affrontent sur la Toile une concurrence croissante. Après deux années de progression, les autres circuits de distribution, s essoufflent : ainsi leur part de marché, 5,2 % des dépenses en 2011, est en léger retrait par rapport à 2010 (-0,1 point). Les pure-players (ebay, Vente-privée.com, C-Discount, Yoox...)2 qui sont intégrés dans les autres circuits, représentent dans leur ensemble moins de 2 % du marché du prêt-à-porter féminin en valeur. 7 PARTS DE MARCHÉ EN VALEUR DES CIRCUITS DE DISTRIBUTION EN 2011 (PRÊT-À-PORTER) 5,2 % 4,6 % 4% 7,4 % 5,8 % 9,2 % 19,7 % Chaînes spécialisées et GSS grande diffusion Magasins indépendants Vente à distance Supers et hypermarchés Grands magasins et magasins populaires Marchés et foires 2 - Les pure-players (vente-privée.com, ebay, C-Discount ) sont des entreprises exerçant leur activité uniquement sur Internet. LES GRANDS POINTS MARQUANTS DE L ANNÉE 2011 EXE BILAN - copie:mise en page 1 Magasins de sport Autres circuits 44 %

8 La crise et ses conséquences 8 La consommation de l année 2011 a été plombée par les résultats du deuxième semestre. En 2010, le panorama international du secteur textile-habillement était caractérisé par une vive tension sur les coûts. Les cours du coton ont été multipliés par 2,4 sur l ensemble de l année, tandis que les effets de substitution ont contribué à la hausse des prix des autres matières premières textiles. Depuis l été 2011, le contexte a radicalement changé et la crise de la dette s est propagée dans de nombreux pays européens. Presque tous les indicateurs économiques sont passés au rouge et les États européens ont renforcé leurs politiques de rigueur, ce qui n a guère contribué à soutenir la consommation de mode. En définitive, sur l ensemble de l année 2011, la consommation textile-habillement a subi en France un recul de 2,6 % en valeur et à surface comparable. Pourtant malgré ce contexte globalement difficile, la consommation de mode affiche une certaine résistance, puisqu à surface non comparable, le recul est moins accusé (-1,5 % en valeur). En outre, le chiffre d affaires habillementchaussures et accessoires n a enregistré qu une légère érosion (-0,4 % en valeur par rapport à 2010 à surface non comparable).

9 Matières premières textiles : les prix restent élevés malgré des corrections à la baisse. Si la préoccupation concernant la hausse du coût des matières premières semble avoir été quelque peu reléguée au second plan en 2011 par rapport au recul de la consommation, il n en demeure pas moins que les prix des matières premières restent toujours d un niveau élevé. A cet égard, l exemple des cours du coton est emblématique des évolutions observées pour l ensemble des matières premières textiles. Alors qu au cours de la campagne (du 1 er août 2010 au 31 juillet 2011), les cours du coton ont connu une flambée sans précédent jusqu à atteindre la moyenne mensuelle de 2,30 dollars par livre en mars 2011, le prix de la fibre blanche devrait désormais baisser sensiblement selon l International Cotton Advisory Committee (ICAC). Il faut en effet s attendre, selon cet organisme, à une hausse de la production mondiale de 7 % à 26,8 millions de tonnes pour la campagne en cours (qui se terminera fin juillet 2012), tandis que la consommation devrait diminuer de 3 % (23,7 millions de tonnes), en liaison avec l atonie de la consommation observée sur la plupart des marchés. Les cours devraient en conséquence être orientés à la baisse mais rester toutefois à un niveau élevé. Au mois de décembre 2011, l indice A de Liverpool s est ainsi établi à 95,7 dollars par livre de coton, soit un niveau encore supérieur à la moyenne de 0,60 dollar la livre observée ces dix dernières années. le relais de croissance constitué par les marchés émergents doit, plus que jamais, être pris en considération. Une consommation en recul pour la quatrième année consécutive. Après avoir subi des reculs d environ 3 % en valeur en 2008 et 2009, la consommation textile-habillement française, a connu une quasi-stabilité en Si les résultats du premier semestre 2011 pouvaient laisser penser que l heure de la reprise était arrivée (+1,9 % en valeur), le changement de contexte intervenu cet été a radicalement inversé la tendance. La crise de la dette et la généralisation des politiques de rigueur en Europe ont lourdement pesé sur les dépenses de consommation d articles d habillement et textiles au cours du deuxième semestre, tandis que la clémence des températures au cours de l automne 2011 n a pas favorisé la diffusion des collections automne-hiver. En définitive, sur l ensemble de l année 2011, la consommation habillement a, pour la quatrième fois consécutive, subi en France un recul de l ordre de 2 % en valeur. En cette période de crise, les consommateurs ont ainsi sensiblement réduit les quantités achetées, ce qui a pesé sur le chiffre d affaires des distributeurs. Dans un contexte où l ensemble des dépenses de consommation n a connu qu une faible progression (+ 0,6 % en 2011), les arbitrages de consommation des ménages se sont faits plus rigoureux et souvent au détriment des dépenses de mode. L augmentation de la part des achats d articles textile-habillement en soldes et promotions (35 % en 2011, contre seulement 21 % en 2000) révèle en outre, chez les ménages, la préoccupation croissante de maîtrise des dépenses. Dans un environnement marqué par l atonie de la consommation en Europe, le relais de croissance constitué par les marchés émergents doit, plus que jamais, être pris en considération. On observe ainsi que les exportations françaises ont bénéficié des taux de croissance les plus soutenus vers les marchés émergents, tels que la Chine. Ainsi, au cours des onze premiers mois de l année 2011, les exportations françaises d habillement ont enregistré une forte croissance à destination de l Empire du Milieu : +57 % en valeur. La Chine figure désormais au 18 e rang des pays clients de la France. LA CRISE ET SES CONSÉQUENCES COURS DU COTON INDEX À LIVERPOOL CENTIMES DE DOLLAR PAR LIVRE MOYENNE MENSUELLE COURS DU COTON INDEX A LIVERPOOL - CENTIMES DE DOLLAR PAR LIVRE - MOYENNES MENSUELLES CORRECTION DES PRIX À LA BAISSE MAIS LES NIVEAUX RESTENT ÉLEVÉS Décembre 2011 : 95, janv-06 mars-06 mai-06 juil-06 sept-06 nov-06 janv-07 mars-07 mai-07 juil-07 sept-07 nov-07 janv-08 mars-08 mai-08 juil-08 sept-08 nov-08 janv-09 mars-09 mai-09 juil-08 sept-09 nov-09 janv-10 mars10 mai-10 juil-10 sept-10 nov-10 janv-11 mars-11 mai-11 juil-11 sept-11 nov-11

10 Les exportations et importations 10 Après deux années de recul lié à la récession, les exportations françaises de prêt-à-porter féminin ont retrouvé depuis deux ans une orientation positive. L Union européenne à 27 reste de loin le principal débouché à l étranger des entreprises françaises (54,2 % des montants exportés en 2011) mais sa part relative diminue au profit de la grande exportation. Les exportations françaises vers l ex-ue à 15 (près de 92 % des montants exportés en Europe), après deux années de recul, frémissent en 2011(+0,2 % en valeur par rapport à 2010). Les ventes aux nouveaux pays membres de l UE (4,4 % des exportations en valeur), affichent une nouvelle progression. Cinq pays membres de l UE sont classés dans le Top 10 des pays clients de la France : par ordre décroissant, l Italie, l Espagne, l Allemagne, la Belgique et le Royaume-Uni. En 2011, les exportations françaises de prêt-à-porter féminin se redressent en direction de l Italie (+2,9 % en valeur) et de l Allemagne (+1,1 %) et s accélèrent en direction du Royaume-Uni (+11,5 % après +5,3 % en 2010). Signe de l attractivité de la mode française dans le monde, la réussite en 2011 des entreprises françaises sur la plupart des marchés de grande exportation. Les principaux pays clients non européens de la France sont, par ordre d importance décroissante, les États-Unis (5 e pays client de la France), le Japon, Hong-Kong, la Suisse et la Russie (respectivement 7 e, 8 e, 9 e et 10 e rang du palmarès des principaux pays clients en valeur). Depuis deux ans, les exportations françaises, en valeur, en direction des États-Unis et de Hong-Kong progressent à un rythme soutenu (croissance supérieure à 20 %). Les ventes en direction de la Suisse restent bien orientées en 2011 (+3,4 %). Après deux années de baisse, les exportations françaises vers la Russie, 10 e pays client de la France, redémarrent (+14,5 %). En revanche, les ventes françaises en direction du Japon affichent un repli de 10,5 % en euros par rapport à En 2011, la hausse des importations françaises de prêt-à-porter féminin s accélère (+5,5 % en valeur par rapport à 2010, après +3,4 % en 2010). Signe de l attractivité de la mode française dans le monde : la réussite en 2011 des entreprises françaises sur la plupart des marchés de grande exportation. L Asie joue un rôle croissant dans l approvisionnement de la France en prêt-à-porter féminin : elle compte pour 55,7 % des montants importés par la France, sa part relative augmentant de 2,6 points par rapport à La progression de la Chine se poursuit mais à un rythme plus faible que l an passé, +0,4 point, pour atteindre 38,7 %. Les importations françaises en provenance de l Empire du Milieu ont augmenté de +6 % en valeur en 2011 par rapport à Depuis deux ans, les donneurs d ordre font preuve d un grand intérêt pour d autres pays asiatiques, à l instar de l Inde, du Bangladesh ou du Vietnam. Le fait qui retient l attention en 2011 est la croissance rapide des importations en provenance d Inde ou du Vietnam (respectivement +13,1 % et +17,5 % en valeur par rapport à 2010), et plus encore l envolée des importations en provenance du Bangladesh (+52,5 % en 2011 après +13,7 % en 2010). Concernant le sourcing de proximité, la révolution tunisienne a rebattu les cartes : les importations en provenance de ce pays ont diminué de -6 % en valeur en Simultanément, les importations en provenance du Maroc redémarrent. Depuis deux ans, les importations françaises en provenance de Turquie progressent également à un rythme soutenu. Avertissement : les tableaux de commerce extérieur font apparaître les grandes zones d échanges commerciaux. Le détail des pays retenus dans chaque zone est fourni en annexe. À souligner, l accès de faiblesse de l euro en 2011 dont le cours est passé pour la 1 ère fois depuis janvier sous la barre des 1,30 dollar en décembre, et ses effets, notamment le renchérissement des produits importés mais aussi une amélioration possible de la compétitivité prix des vêtements exportés par les entreprises françaises zone euro.

11 14/05/12 14:39 Page 11 LES EXPORTATIONS ET IMPORTATIONS EXE BILAN - copie:mise en page 1 COMMERCE EXTÉRIEUR DU PRÊT-À-PORTER FÉMININ DE 1998 À 2011 EXPORTATIONS IMPORTATIONS ANNÉES VALEUR EN MILLIONS D EUROS VARIATION PAR RAPPORT À L ANNÉE PRÉCÉDENTE EN % VALEUR EN MILLIONS D EUROS VARIATION PAR RAPPORT À L ANNÉE PRÉCÉDENTE EN % ,1 + 6,5 % 2 386,7 + 9,2 % ,6 + 0,6 % 2 526,7 + 5,9 % ,5 + 8,0 % 2 868,9 + 13,5 % ,0 + 3,5 % 3 234,0 + 12,7 % ,6 + 8,0% 3 555,6 + 9,9 % ,9-10,3 % 3 459,3-2,7 % ,1 + 5,8 % 3 559,8 + 2,9 % ,6 + 10,3 % 3 836,1 + 7,8 % ,3 + 4,1 % 3 886,7 + 1,3 % ,5 + 13,2 % 3 998,3 + 2,9 % ,1-2,8 % 4 104,6 + 2,7 % ,2-10,7 % 3 953,5-3,7 % ,9 + 2,6 % 4 088,2 + 3,4 % ,1 + 4,6 % 4 311,5 + 5,5 % Valeur en millions d euros, évaluée au taux de change du 1 janvier 1999 pour l ensemble des années Source Douanes Françaises. er PRÊT- À- PORTER FÉMININ RÉPARTITION DES EXPORTATIONS FRANÇAISES EN VALEUR EN ,6 % 8,3 % 49,8 % Ex UE à 15 16,3 % 12 nouveaux membres UE Zone paneuromed Pays du Golfe 4,2 % Russie, Biélorussie, Ukraine 4,9 % Asie Amérique 9,5 % 4,4 % Autres 11

12 12 Les budgets de prêt-à-porter féminin par tranches d âges

13 En 2011, une femme âgée de 13 ans ou plus dépense en moyenne 410 euros pour ses achats de prêt-àporter. Autour de cette moyenne, deux grandes classes d âges apparaissent sur-consommatrices de mode : les jeunes femmes de 13 à 24 ans, fans de mode et les quinquas (50-59 ans), qui peuvent dégager des budgets pour elles-mêmes. Les jeunes femmes de 13 à 24 ans sont de grandes consommatrices de mode : avec 599 euros dépensés en moyenne par an, elles représentent en 2011, 16,5 % des femmes de plus de 13 ans mais 24,2 % des dépenses de prêt-àporter féminin en valeur. Dans leur ensemble, les dépenses de mode des ans se sont appréciées de 1,4 % en 2011 par rapport à Les jeunes filles se tournent généralement vers des vêtements à petits prix. Mais de nouveaux comportements émergent : mettant à profit leurs connaissances de la mode, elles investissent parfois dans des produits emblématiques ou des marques pointues qu elles pourront dans un second temps revendre ou échanger sur la Toile ou entre copines. Le segment des adolescentes de 13 à 18 ans devrait bénéficier dans les prochaines années de l effet baby boom observé depuis le début des années Les femmes de 24 à 59 ans, sont pour la plupart actives. Elles disposent d un budget moyen pour leurs achats de prêt-à-porter de 414 euros, légèrement supérieur à la moyenne du marché. Ce sont les femmes de 25 à 39 ans qui sont les plus sensibles aux aléas de la conjoncture : entre 25 et 39 ans, les budgets prêt-à-porter, 367 euros en moyenne en 2011, sont faibles, les contraintes financières étant nombreuses (insertion dans la vie professionnelle, arrivée du 1 er enfant, investissement dans le logement), les ressources souvent moins importantes. C est dans cette classe d âge que la crise a été le plus ressentie et que les dépenses de prêt-à-porter ont le plus fortement reculé (-10,8 % par rapport à 2010). les budgets moyens des femmes nouvellement retraitées, les ans, sont supérieurs de 14 % à la moyenne Entre 40 et 49 ans, le budget moyen par femme en prêt-à-porter s élève à près de 412 euros, chiffre proche de la moyenne. Plusieurs facteurs ont eu un impact positif sur les dépenses de prêtà-porter de cette tranche d âge qui ont progressé de 7,5 % en À l effet positif de la démographie sur la consommation, s ajoute le fait que les quadras disposent en général de revenus plus importants que les femmes plus jeunes et ont eu davantage de temps pour se constituer une épargne de précaution leur permettant d amortir les premiers effets de la crise. Finalement dans cette tranche d âge, ce sont les quinquagénaires qui consacrent les budgets les plus importants à leurs achats de prêt-à-porter (485 euros). Après une année de forte progression, les dépenses de l ensemble de cette classe d âge ralentissent légèrement en 2011 (-0,8 %). La crise, les incertitudes pour certaines d entre elles quant à l âge et à leur situation financière concernant leur retraite mais aussi un manque d appétit lié à l offre sont à l origine de ce résultat. Les femmes de plus de 60 ans : les budgets moyens des femmes nouvellement retraitées, les ans, sont supérieurs de 14 % à la moyenne (469 euros). Il est à noter que le facteur démographique joue un rôle important et positif sur le niveau des dépenses, en hausse de 4,8 % par rapport à Au-delà de 70 ans, c est une autre affaire car le niveau des dépenses est très faible au regard des autres générations. LES BUDGETS DE PRÊT-À-PORTER FÉMININ PAR TRANCHES D ÂGES 13 PRÊT-À-PORTER FÉMININ BUDGET MOYEN PAR FEMME ET PAR ÂGE - EN EUROS * a * Année 2011 estimée Âge &+ Budget moyen

14 La consommation par catégorie de produits 14 En 2011, les pièces de dessus résistent mieux à la baisse de la consommation que les petites pièces de dessus. En 2011, après une année de stabilité, les dépenses accordées aux pièces de dessus femmes subissent un léger recul (-1,3 % en valeur par rapport à 2010). Le recul des volumes d achats est plus prononcé (-4,6 %, après -0,6 % l année précédente). Ces évolutions indiquent une hausse de prix moyens liée à l évolution du cours des matières premières. Le retour en grâce des jupes. L année 2011 confirme le retour en grâce des jupes auprès des consommatrices avec une progression des volumes d achat de 4,9 % en 2011 après 1,9 % l année précédente. Les achats de shorts conservent une orientation positive (+6,8 % en nombre de pièces en 2011 après +21,0 % en 2010). En revanche, après une bonne année 2010, le nombre de bermudas achetés par les consommatrices recule de façon significative. L enthousiasme des femmes pour les robes s essouffle. Le succès ininterrompu des robes depuis plusieurs années s émousse en 2011 (-6,3 % en nombre de pièces, après +22,2 % l année précédente). De même, les achats de tailleurs et ensembles, après une bonne année 2010, reculent de façon significative (-16,7 % en volume, après +6,1 % en 2010). Le marché des jeans cesse de se dégrader : en 2011, la baisse du nombre de pantalons et jeans 3 achetés par les femmes s atténue (-1,3 % par rapport à 2010, après -9,4 % l année précédente). Ce résultat recouvre des évolutions différenciées selon les catégories de produits : si le segment des pantalons de loisirs reste déprimé, on observe un arrêt de la dégradation en ce qui concerne les jeans, et une légère reprise en pantalons de ville. La croissance des achats de leggings 4 qui ont accompagné l essor des robes ralentit sensiblement (+2,8 % en volume par rapport à 2010, après +13,0 % l année précédente). La demande en pièces de protection recule : en effet, en raison notamment des températures clémentes observées au cours des quatre derniers mois de l année 2011, les femmes ont délaissé les doudounes, parkas, et blousons (-19,2 % en volume par rapport à 2010) et les imperméables (-18,7 %). En 2011, on observe un redémarrage des achats de vestes et blazers (+7,4 % en volume) et d articles en cuir (+8,9 %) après une année 2010 plutôt morose. Au premier trimestre 2012, la vague de froid qui s est installée sur la France a stimulé les achats de grosses pièces en fin de soldes. Le recul des achats de petites pièces de dessus est concentré sur deux grandes familles de produits, les tee-shirts de dessus et les blouses et chemisiers qui représentent dans leur ensemble plus d un achat sur deux de petites pièces de dessus. Depuis quatre ans, les dépenses réalisées par les consommatrices en petites pièces de dessus sont orientées à la baisse. En 2011, le recul de la consommation est d ailleurs plus important sur ce segment de marché qu en pièces de dessus (-3,1 % en valeur par rapport à 2010, après -0,4 % en 2010). 3 - Y compris leggings 4 - Classés dans la nomenclature IFM dans la catégorie caleçons de dessus

15 Les consommatrices recherchent activement des petites pièces à prix barrés : en 2011, les soldes et promotions représentent 37 % du chiffre d affaires de ce segment de marché, soit 3,9 points de plus que l année précédente. En 2011, la diminution des volumes d achat s accélère (-5,1 % par rapport à 2010, après -2,4 % l année précédente). Ainsi les achats de tee-shirts de dessus qui comptent à eux seuls pour plus de 41 % du marché des petites pièces de dessus en volume sont en repli de 12,1 % par rapport à Depuis deux ans, les achats de blouses et chemisiers, près de 12 % des achats de petites pièces de dessus, diminuent (-7,4 % en volume en 2011 après -10,3 % en 2010). Quant aux achats de pull-overs et gilets (environ 20 % des volumes) ils subissent une légère érosion (-0,2 % en volume en 2011), après avoir connu un repli sensible en L année 2011 confirme le retour en grâce des jupes LA CONSOMMATION PAR CATÉGORIE DE PRODUITS En 2011, les articles de type sportswear ou de sport tirent leur épingle du jeu : en effet, les achats de sweatshirts et polos sont bien orientés (+7 % en volume). La demande en joggings et survêtements accélère (+26,1 % en volume après +3,7 % en 2010) tandis que les achats de maillots de bain progressent grâce aux températures élevées du printemps qui ont favorisé l entrée de saison (+17,7 % en volume après +1,5 % l année précédente). Seule exception, les achats de pantalons de sport restent déprimés depuis deux ans. 15 PIÈCES DE DESSUS : RÉPARTITION DE LA CONSOMMATION EN VALEUR 2011* 8,5 % 6,4 % 8 % 1,7 % 2,7 % 7,8 % 36,5 % Pantalons, jeans, caleçons Robes Manteaux & imperméables Tailleurs & ensembles Anoraks, parkas & blousons Jupes Vestes & blasers Shorts et bermudas Autres 12,4 % 15,9 % * Année 2011 estimée

16 LA CONSOMMATION PAR CATÉGORIE DE PRODUITS salariales en Chine, principal pays fournisseur de la France en chaussures, toutes catégories confondues, devant l Italie 6, la pression sur les prix moyens d achat des chaussures subsiste en raison du développement des importations de produits en provenance de pays à bas coûts salariaux (Chine, Vietnam, Inde ) et de l intensification de la concurrence liée à l arrivée de nouveaux acteurs sur le marché français (pure-players, chaînes de mode...). Les accessoires de mode* dans leur ensemble poursuivent leur progression en 2011, à un rythme à peine plus faible qu en La consommation de chaussures féminines enregistre une légère progression. Selon la Fédération Française de la Chaussure, le marché français de la chaussure féminine (y compris chaussures de sport et chaussures d intérieur) est estimé à 4,5 milliards d euros 5. Il affiche une progression de l ordre de 1 %- 1,5 % par rapport à Les détaillants indépendants, premier circuit de distribution (24 % de part de marché environ), cèdent un peu de terrain en La chaussure de ville bénéficie d effets de mode qui stimulent les achats d impulsion. En 2011, les chaussures à talon compensé ont envahi le marché tandis que le segment des ballerines arrive à maturité. La clémence des températures observée au cours des quatre derniers mois de l année 2011 n a pas favorisé les achats des bottes, boots ou bottines, fourrées ou non, articles de prix unitaires moyen plus élevés. La vague de froid qui s est installée sur la France au début du mois de février 2012, a stimulé l écoulement de ces marchandises en fin de soldes. Malgré la hausse des prix des matières premières et le développement de tensions Le bilan de l année fait ressortir une nouvelle progression des ventes d accessoires de mode de +3 % 7 en valeur par rapport à 2010, après +4,4 %, l année précédente. L afflux des touristes étrangers soutient les achats de maroquinerie. En 2011, les ventes de maroquinerie sont dynamiques : depuis deux ans, sur les segments du haut de gamme et du luxe, les distributeurs bénéficient d une demande soutenue de la part de la clientèle étrangère (essor de la clientèle chinoise, développement des clientèles brésilienne, russe ou en provenance du Moyen-Orient, retour des Américains à Paris), toujours attirée par les grandes marques françaises de maroquinerie. Plus de 80 % des sacs, hors sacs de sport et de voyage ou scolaires, sont destinés aux femmes et les consommatrices françaises se tournent vers les sacs «tendance» de marques accessibles, véritables signaux de mode dont l offre se renouvelle au fil des saisons. La hausse des prix des matières premières (notamment du cuir) a pesé sur les marges des entreprises. En 2012, les tendances de la mode favorisent les sacs de tailles plus modestes. La douceur des températures observées au cours de l automne et au début de l hiver a pesé sur la croissance des achats de gants, écharpes et bonnets, qui apparaît plus faible que celle enregistrée en maroquinerie. La vague de froid qui a sévi au mois de février 2012 a dopé ce segment de marché. * Les accessoires de mode regroupent : la maroquinerie (ceintures, sacs à main, petite maroquinerie, bagage...), et les autres accessoires (écharpes, gants, bonnets, chapeaux, foulards, casquettes Pour plus d informations sur le marché de la chaussure, rendez-vous sur À noter, l Italie est le premier fournisseur de la France en chaussures femme cuir, en valeur et en volume, devant le Portugal et l Espagne. La Chine se classe en 4 e position dans le palmarès des pays fournisseurs de la France, devant l Inde, le Brésil et le Vietnam. 7 - Source Distri-Bilan IFM Février 2012

17 Internet et le prêt-à-porter féminin INTERNET ET LE PRÊT-A-PORTER FEMININ En trois ans, les ventes d habillement féminin sur la Toile ont effectué une percée remarquable, passant de 4,2 % des sommes dépensées en 2008 à 9 % en 2011 (contre 8,4% en 2010). Les femmes actives entre 25 et 44 ans sont les plus impliquées sur la Toile pour leurs achats de mode. Ce sont les consommatrices âgées de 25 à 44 ans, qui mènent de front vie professionnelle et vie familiale, qui doivent gérer un emploi du temps serré et sont à la recherche de solutions leur facilitant le quotidien qui ont le plus transféré leurs achats sur la Toile (13,4 % de leurs dépenses de mode transitent désormais par le Web en 2011 contre 8,3 % pour les plus jeunes et 8,6 % pour les femmes âgées 45 à 64 ans). Au-delà de 65 ans, la part de marché d Internet est faible mais elle est appelée à se développer au cours des prochaines années. Internet s affirme comme une solution pour dénicher les bonnes affaires. En 2011, la part des prix barrés dépasse 61 % des sommes dépensées en prêt-à-porter féminin sur la Toile (contre 34 % pour l ensemble du marché). Depuis deux ans, on assiste à une montée en puissance des achats en soldes sur la Toile tandis que les promotions ont tendance à plafonner. Cette tendance devrait se renforcer en 2012 : en effet, selon une enquête IFM réalisée en octobre 2010, 70 % des femmes de 25 à 44 ans interrogées déclaraient déjà qu Internet leur permet de faire des bonnes affaires toute l année. En 2011, la part des femmes âgées de 25 à 44 ans ayant affirmé «avec la crise, je n achète plus mes vêtements qu en soldes ou en promotions» a progressé de façon spectaculaire au cours de la dernière année (plus de 10 points pour atteindre 37,5 % chez les ans, 33,3 % chez les ans, 35,6 % chez les ans), rattrapant ainsi les niveaux observés chez les générations ans, 30,9 % chez les plus de 55 ans) 8. Plus que jamais en temps de crise, Internet est une solution pour trouver des prix intéressants. Dans le top 10 des articles de prêtà-porter les plus achetés sur la Toile en 2011 par les femmes (classement selon le pourcentage en nombre de pièces des achats réalisés), on trouve des petites pièces de dessus (petits tops type débardeurs ou caracos, tee-shirts, blouses et chemisiers, polos, maillots de bain, pullovers, gilets sans manche) et des pièces de dessus (doudounes et parkas, manteaux, robes). % Âge Les Françaises et leur rapport à Internet : Internet comme canal de vente incontournable chez les femmes de 25 à 40 ans. Selon une l enquête réalisée en mai 2011 par l IFM auprès de jeunes femmes françaises âgées de 25 à 40 ans et disposant de plus de 1000 euros par an pour leurs achats de vêtements 9, 68 % des enquêtées ont déclaré acheter régulièrement sur Internet, 33 % d entre elles ont affirmé utiliser Internet pour trouver ce qu elles cherchaient avant d aller en magasin et 19 % faire des repérages en magasin avant d acheter un produit sur Internet 9. Mais Internet ce n est pas seulement un canal de vente c est aussi une source d inspiration et d influence importante dans le secteur de la Mode. Si la presse écrite d une part et les vitrines et les collections des magasins d autre part se taillent en France la part du lion comme source d inspiration pour les Françaises dans la mode (respectivement 78 % et 59 %), les sites de vente en ligne, à égalité avec les groupes d amis ou de pairs, se hissent à la troisième marche du podium (50 %), suivis de près par les sites Internet des marques (49 %). Enfin, il est à noter que 27 % des Françaises enquêtées déclarent être influencées par les blogs et les forums de discussions. Les acteurs de l offre sur la Toile Les vépécistes traditionnels restent en 2011 majoritaires sur la Toile mais leur part relative a tendance à diminuer face à l arrivée d acteurs toujours plus nombreux sur Internet (53 % des dépenses de prêt-àporter en ligne en 2011 vs 55 % en 2010). Les acteurs traditionnels de la mode quant à eux, sont encore largement sous-représentés dans la vente en ligne mais ils gagnent du terrain. Ainsi les chaînes y compris GSS grande diffusion et magasins de sport obtiennent en 2011, 18,3 % des sommes dépensées sur la Toile en prêt-àporter féminin, les grands magasins et magasins populaires un peu moins de 2 %. 8 - Source : enquête IFM réalisée par téléphone en octobre 2011 auprès d un échantillon de 1000 consommateurs (terrain confié à la société GFK). 9 - Total des réponses à 100 %, les enquêtées ayant pu donner plusieurs réponses. 8, , , ,5 65 & + 9 Total HABILLEMENT FEMMES 13 ANS ET PLUS PART DES ACHATS SUR INTERNET PAR TRANCHES D ÂGES* * Année 2011 estimée - Source IFM 17

18 18 Les perspectives et défis de l année 2012

19 14/05/12 Après la rechute de la consommation observée en 2011, les perspectives économiques des principaux marchés européens de la mode féminine laissent augurer une année 2012 encore difficile. Pour les marques et les industriels français, les défis à relever ne doivent pas seulement être imputés à cette conjoncture déplorable. Ils reposent également sur une profonde transformation sociétale, nécessitant de renverser les certitudes pour imaginer de nouvelles offres et de nouveaux services. Le défi critique de l année 2012 porte sur les arbitrages de consommation : alors que l inflation, certes modérée par rapport à la situation des années 80, ronge le pouvoir d achat des consommateurs, les dépenses «pré-engagées» chaque mois augmentent : ainsi le logement, l énergie, les carburants, les abonnements en télécommunication, les mutuelles et assurances représentent plus de 40% des dépenses des Français et ne cessent de s accroitre. Les consommateurs sont ainsi sous pression et arbitrent pour maximiser l utilité retirée de leurs achats moins contraints. Dans cette notion d utilité, le plaisir, le bienêtre et la réalisation de soi jouent un rôle central. Une sorte de bataille est ainsi engagée entre les différentes catégories de biens, nos concitoyens économisant sur leurs dépenses quotidiennes pour s accorder des petits plaisirs. La confiance et la relation instaurée entre les marques et leurs clientes sont centrales : selon l enquête réalisée par l IFM en octobre 2011, 35 % des Françaises se déclarent aficionados des marques de mode, contre 44% en octobre Cette distanciation reflète bien un certain désenchantement par rapport à des imaginaires de communication et un storytelling parfois déconnectés du réel des offres, ainsi qu à des doutes sur la «justesse» des prix : dans les attentes des consommatrices, le produit et le rapport qualité/prix reviennent sur le devant de la scène, sans pour autant occulter les éléments immatériels. En cette période de crise, le besoin de sens et de repères est plus que jamais propice aux marques, dès lors que la cohérence de leurs offres et de leurs discours inspire la confiance. 14:39 Page 19 Le commerce connecté est une réalité, permettant aux commerçants d interagir avec les consommatrices La révolution digitale va bouleverser le système de la mode : les vêtements, chaussures et accessoires comptent parmi les produits les plus achetés sur la Toile. Plus personne n oppose aujourd hui le magasin avec la vente en ligne. Le commerce connecté est une réalité, permettant aux commerçants d interagir avec les consommatrices en tous temps, tous lieux et par tous moyens : point de vente, site Internet, Smartphone ou tablette... Les innovations technologiques façonnent de nouveaux comportements et offrent aux marques et enseignes de fantastiques opportunités pour inventer le commerce de demain. Nous n en sommes qu au début. Les contours de la consommation responsable évoluent : à côté de la niche des matières bio et des marques éthiques, de nouvelles valeurs collectives émergent. Elles concernent tant le besoin de transparence sur les pratiques des entreprises en matière de conditions de travail et de protection de l environnement que le rejet de certaines formes d hyperconsommation. La mode «jetable» n a ainsi plus la cote, la seconde vie des produits, la revente entre consommatrices et le recyclage créent de nouveaux modèles d affaires. La poussée du chômage, les préoccupations en matière d environnement et certaines déceptions qualitatives vis-à-vis de produits asiatiques rendent les consommateurs de plus en plus sensibles au pays de fabrication des produits. Initialement très marqué chez les seniors, l engouement pour le «made in France» gagne des adeptes chez les ans. Selon l enquête réalisée par l IFM en octobre 2011, 55 % des femmes déclarent acheter de préférence des vêtements fabriqués en France. La French Touch doit encore et encore renforcer son rayonnement international : le savoir-faire, la qualité et la créativité des marques françaises offrent des possibilités de développement indéniables aux acteurs de la mode française tant à l exportation vers les marchés émergents que dans l Hexagone dont l industrie touristique est florissante. L impérieuse nécessité de conquérir de nouvelles clientèles concerne toutes les catégories d acteurs, des groupes emblématiques du luxe aux PME innovantes. LES PERSPECTIVES ET DÉFIS DE L ANNÉE 2012 EXE BILAN - copie:mise en page 1 19

20 20 La conjoncture européenne dans le secteur de l habillement

21 La consommation a marqué le pas dans tous les pays européens en En France, pour l ensemble de l année 2011, les chiffres d affaires textile-habillement des distributeurs ont enregistré, à surface comparable, un recul de 2,6 % en valeur par rapport à Si l on tient compte des ouvertures de points de vente, notamment par les chaînes spécialisées, le recul observé en 2011 est plus limité : à surface non comparable, les chiffres d affaires textile-habillement des distributeurs ont subi un recul de 1,5 % en valeur. En outre, pour l ensemble des produits textile-habillement, chaussures et accessoires, les ventes n ont enregistré qu une légère érosion (-0,4 % en valeur par rapport à 2010, à surface non comparable). La situation des autres pays européens présente des similitudes avec celle de la France. C est en effet à partir du deuxième semestre que la conjoncture s est dégradée. Les pays du nord de l Europe ont toutefois bénéficié d une meilleure animation. En Allemagne, après les forts reculs observés au cours des mois de septembre et d octobre, la consommation textile-habillement s est améliorée par la suite. Pour l ensemble de l année 2011, elle est restée stable, ce qui correspond toutefois à un ralentissement de l activité commerciale par rapport à la hausse de 3 % observée en Au Royaume-Uni, la hausse de la T.V.A. de 17,5 % à 20 % au début de l année a provoqué une hausse des prix, ce qui a contribué à soutenir la consommation mesurée en valeur (+2 % en 2011 par rapport à 2010), alors que les achats en quantités ont diminué. Les émeutes du mois d août, dans un environnement économique dégradé ont notamment pesé sur l activité commerciale, même si les chiffres d affaires des distributeurs ont bénéficié d une meilleure animation en fin d année. LA CONJONCTURE EUROPÉENNE DANS LE SECTEUR DE L HABILLEMENT La consommation a marqué le pas dans tous les pays européens en En Italie, la consommation a subi un repli de 2,3 % en valeur en Selon les différents rayons, c est l habillement féminin qui a été le plus touché par le recul de la consommation, tandis que les achats de vêtements masculins ont relativement mieux résisté. En Espagne, la consommation a accusé un léger retrait de 1 % en valeur l année dernière. À l instar de ce qui s est produit en France, les températures estivales de l automne ont tout particulièrement pénalisé la consommation espagnole. Si la vague de froid de février 2012 a pu donner un coup de pouce bienvenu aux ventes des dernières grosses pièces, les perspectives restent néanmoins peu favorables pour cette année, dans la mesure où la croissance du PIB de l Union européenne devrait être quasi-nulle. Les dernières prévisions du FMI font en effet état d une croissance légèrement positive en 2012 pour le Royaume-Uni (+0,6 %), l Allemagne (+0,3 %) et la France (+0,2 %), tandis que l Espagne et l Italie devraient connaître des reculs respectifs de -1,7 % et - 2,2 %.

22 22 DÉFINITIONS DES CIRCUITS DE DISTRIBUTION Les indépendants multimarques sont des boutiques non reliées en réseau donc sans enseigne commune, et choisissant leur assortiment auprès de différentes marques et fournisseurs, en fonction de leur image et de leur clientèle. Les chaînes (GSS grande diffusion ou chaînes spécialisées) sont des réseaux de magasins comportant au moins quatre points de vente à la même enseigne, conçus en grande majorité à partir d'un concept commun. Elles sont spécialisées dans le textilehabillement et distribuent principalement les produits griffés aux marques de la «tête de réseau». - Les GSS grande diffusion sont des chaînes de surface moyenne de plus de 400 m², situées le plus souvent en périphérie (Kiabi, Gémo, La Halle ). - Les chaînes spécialisées regroupent les enseignes de centre-ville et centre commercial opérant sur des surfaces inférieures à 400 m² et les enseignes Zara et H&M, situées sur le même univers de concurrence. Les hypermarchés sont des magasins de détail à rayons multiples d au moins m² de surface de vente en libre-service. Les supermarchés sont des magasins d alimentation dont la superficie se situe entre 400 et m² de surface de vente au détail en libre-service. Les grands magasins peuvent, surtout en province, comporter des rayons alimentaires. Les plus grands d entre eux possèdent un assortiment qui peut atteindre des centaines de milliers de références. Ils font au minimum 400 m² de surface et il s agit le plus souvent de vente en libre-service. Les magasins populaires (Monoprix) sont des magasins de détail à rayons multiples limitant leur assortiment aux articles de grande vente et qui offrent généralement, en plus des secteurs textile et bazar, des rayons alimentaires, le plus souvent en libre service. La vente à distance les produits vendus sont présentés en image sur des catalogues en papier ou numérisés qui paraissent à des rythmes réguliers. Commandés par courrier, téléphone, minitel ou Internet, les articles choisis sont livrés au domicile de l'acheteur ou dans les boutiques «relais» les plus proches. Les marchés et foires sont des ensembles de commerçants non sédentaires dont le seul point commun est d'être réunis sur un même lieu, pas forcément porteur de thème. Autres circuits les magasins d'usine, la vente à domicile ou sur les lieux de travail, via les comités d'entreprise, les pure-players Internet (vente-privée.com, ebay ). La vente sur Internet est répartie selon l'activité principale de la marque ou enseigne vente à distance (La Redoute, 3 Suisses ), chaîne spécialisée (Promod), grande surface grande diffusion (Kiabi). Les sites ne vendant que sur Internet (comme ebay ou les sites de vente de marques dégriffées) sont comptabilisés dans les «autres circuits». Définitions DÉFINITIONS DES ZONES D ÉCHANGES COMMERCIAUX L UE à 27 - L UE à 15 : France, Allemagne, Italie, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Autriche, Portugal, Danemark, Suède, Finlande, Irlande, Pays-Bas, Luxembourg, Grèce nouveaux membres de l UE : Pays Baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie), Pologne, Hongrie, Slovénie, République Tchèque, Slovaquie, Malte, Chypre, Bulgarie, Roumanie. La zone paneuromed regroupe : - les Balkans occidentaux : Albanie, Croatie, Macédoine, Bosnie Herzégovine, Kosovo, Serbie, Monténégro. - les pays du pourtour méditerranéen (hors nouveaux membres de l UE) : pays du Maghreb (Maroc, Tunisie, Algérie), Turquie, Egypte, Libye, Israël, Jordanie, Liban, Syrie. - les autres pays : Suisse, Norvège, Islande, Liechtenstein, Iles Féroé, St Marin, Andorre, Ceuta. Les pays du golfe - Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Iran, Irak, Yémen. Russie, Biélorussie, Ukraine La zone Asie regroupe - la Chine - le Japon - l Inde - les autres pays d Asie : Bangladesh, Afghanistan, Pakistan, Népal, Bhoutan, Corée du Nord et Sud, Hong Kong, Macao, Taïwan, Mongolie, Vietnam, Cambodge, Malaisie, Philippines, Singapour, Thaïlande, Indonésie, Sri Lanka, Laos, Brunei, Myanmar. L Amérique regroupe - l Amérique du Nord : Etats-Unis, Canada - l Amérique Centrale et du Sud, qui regroupe tous les autres pays du continent américain. Les autres pays regroupent tous les pays non cités précédemment pays d Afrique (hors pays du pourtour méditerranéen), Océanie, CEI (hors Russie, Biélorussie, Ukraine), autres.

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