Dépistage du cancer de la prostate : vers un outil d aide à la décision pour le citoyen et le médecin

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Dépistage du cancer de la prostate : vers un outil d aide à la décision pour le citoyen et le médecin"

Transcription

1 Dépistage du cancer de la prostate : vers un outil d aide à la décision pour le citoyen et le médecin Rapport de mission N 1 9 février 2005 Daniel Oberlé, Arnauld Villers, Dominique Decherf, Jean Christophe Fantoni, Rolland Crestel, Delphine Barbotin, Caroline De Pauw, Nadia Flicourt. Cancer de la prostate, un dépistage en devenir Sommaire : Cancer de la prostate, un dépistage en devenir Vous avez dit «plaquette d information»? Qualité de la relation patientmédecin avant tout Ethique en question Le temps pour le cheminement Mais aussi des étapes Un entourage pour entourer la décision Quid de la prévention? Pas une plaquettes mais des outils d aide à la décision Propositions de stratégie pour l action Si le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l homme de plus de 50 ans, il ne fait pas l objet aujourd hui d un dépistage systématique. En effet, les bénéfices attendus de la démarche de dépistage ne sont pas clairement dé- montrés. Deux grandes études multicentriques, l une européenne (ERSPC) et l autre américaine (PLCO) devraient apporter des éléments de réponse dans les années à venir ( ). En attendant, la pratique individuelle de dépistage par le test de dosage PSA se développe en France. De plus en plus d hommes en font la demande à leur médecin traitant, ces derniers le proposent dans le cadre d un diagnostic orienté. Face à ce développement, l Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé (ANAES, aujourd hui Haute autorité en santé) et l Association française d urologie, à la demande de la Direction générale de la santé viennent d éditer (septembre 2004) des recommandations pour la pratique clinique afin que les professionnels de santé puissent apporter des éléments d information aux hommes envisageant la réalisation d un dépistage individuel du cancer de la prostate. Ce document (1), encore peu diffusé auprès des professionnels de santé, actualise les données sur le dépistage. Il rappelle qu il est recommandé que l information soit hiérarchisée, qu elle présente les bénéfices attendus des options envisagées avant leurs inconvénients et risques éventuels, qu elle précise les risques graves, y compris exceptionnels (c est-à-dire ceux qui mettent en jeu le pronostic vital ou altèrent une fonction vitale), qu elle soit compréhensible. Enfin, une trentaine de questions auxquelles le médecin pourrait avoir à répondre sont listées avec des propositions de réponses. Mais, pour autant, ce document ne prend pas clairement position sur la nécessité de faire ou de ne pas faire le dépistage. Je cite «En vue de favoriser un diagnostic précoce, le dosage PSA associé au toucher rectal pour- rait, en effet être proposé individuellement sur la base de facteurs de risques statistique- ment et cliniquement significatifs ou réalisés à la demande du patient». Le moins que l on puisse dire, c est que cela laisse au patient et/ou au médecin un choix difficile à faire. Ce document qui demande dans un premier temps d être explicité, y compris auprès des professionnels de santé, a besoin d être également complété par un autre document spécifique pour les patients (c est ce à quoi l on pense en premier) mais surtout par une stratégie d actions à 5 ou 10 ans auprès de l ensemble des acteurs (patients, professionnels de santé, ). Ainsi, à la demande de l Association pour le développement de l urologie à Lille (ADUL), qui s inscrit dans le cadre du programme régional de santé Nord-Pas-de- Calais, nous avons réalisé une série d entretiens. Ceux-ci ont été mené auprès de professionnels de santé (médecins généralistes, du travail, urologue et oncologue) afin de faire ressortir les éléments qui peuvent faciliter ou freiner l accès au dépistage qui nous permettront de proposer une stratégie d action et les premiers éléments pour la construction d outils d accompagnement. /. (1) Recommandations pour la pratique clinique afin que les professionnels de santé puissent apporter des éléments d information aux hommes envisageant la réalisation d un dépistage individuel du cancer de la prostate. Document à télécharger sur le site de la Haute autorité en santé

2 La commande de l étude par l association pour le développement de l urologie lilloise dans le cadre du Programme régional de santé cancer de la région Nord-Pas-de-Calais Enquête par entretiens auprès des hommes de 50 à 75 ans, de leur entourage et des médecins généralistes. Objectifs Identifier et mieux comprendre les freins, les aspects facilitateurs, les réticences des hommes de 50 à 75 ans (anciens malades ou non) à participer au dépistage du cancer de la prostate Les expériences, convictions, difficultés, actions, relations avec leurs patients, des médecins généralistes et spécialistes. Modalités Recherche bibliographique Entretiens individuels avec 9 patients dont deux n avaient pas de cancer de la prostate, «généralistes, un médecin du travail, un oncologue médical, un urologue Entretiens collectifs : avec 12 médecins généralistes. Calendrier janvier - février 2005 Mon positionnement en tant que consultant en santé publique Les résultats épidémiologiques, les effets iatrogènes possibles du dépistage (en particulier de la biopsie) et des traitements ne permettent pas aujourd hui de systématiser le dépistage. Une démarche visant à accompagner : les personnes qui en font la demande spontanée auprès de leur médecin les personnes pour lesquelles le médecin en juge l intérêt à partir de symptômes ou de facteurs de risque observés à prendre la décision de faire ou ne pas faire un dépistage du cancer de la prostate est ici proposée, comme le préconise les recommandations de l ANAES et l AFU en attendant les résultats épidémiologiques des études européennes et américaines. Quelques compléments d information A lire : Le N 1 des Cahiers du comité scientifique de la CNAMTS pdf Conclusion du dossier : La décision de mise en place d un dispositif de dépistage qui associe une intervention à une technique d investigation et sa mise en opération requièrent un processus rigoureux qui, s appuyant sur toutes les connaissances disponibles, se projette dans l avenir. C est la condition nécessaire pour que la communauté s assure que les investissements qu elle consent déboucheront sur le bénéfice espéré pour la santé publique et pour les sujets auxquels le dépistage s adresse. Extrait de la plaquette du collège des médecins du Québec: «Réflexions avant de subir un test de dépistage pour le dépistage du cancer de la prostate» Dans l état actuel des connaissances médicales, on ne peut apporter une réponse tranchée à cette question. Le test de l APS, qui est le moyen de dépistage le plus précis, présente des avantages, mais aussi des limites. Avantages Le dosage de l APS, combiné au toucher rectal, s avère l approche la plus efficace pour dépister un cancer de la prostate de façon précoce, parfois même des années avant l apparition de symptômes. Bien qu il persiste des doutes sur l efficacité des traitements pris dans leur ensemble, on peut penser que plus un cancer est détecté précocement, plus les chances de guérison sont grandes. Limites Un test de l APS et un toucher rectal normaux ne permettent pas d éliminer complètement la présence d un cancer de la prostate, bien que cette possibilité soit alors très faible, de l ordre de 0,5 % à 1 %. Si le test révèle une augmentation du taux d APS, vous devrez prendre la décision de continuer ou non la démarche du dépistage en ayant recours à une biopsie, car l augmentation du taux d APS, à cette étape-ci, ne signifie pas nécessairement que vous ayez un cancer. On ne peut affirmer pour le moment que le traitement précoce des patients porteurs d un cancer de faible grade permet de vivre plus longtemps. Toutefois, pour les patients porteurs d un cancer de grade intermédiaire ou élevé, le traitement précoce améliore la survie. La preuve de la réduction de la mortalité n a cependant pas été faite. A télécharger sur :

3 Vous avez dit «plaquette d information»? La plaquette d information est un outil qui demande une attention particulière. Elle a vocation de s adresser à un large public composé d individualités qui ont un vécu différent face à la maladie et la mort, face à la sexualité, face à la prévention et au dépistage. Ceci a toute son importance quand il s agit d une maladie comme le cancer de la prostate. La plaquette d information est un outil qui, comme tous les outils a son mode d emploi, comme tout médicament a sa notice avec sa posologie, ses indications et ses contreindications. Il convient donc, en amont de la création d une plaquette, de réfléchir à la stratégie de sa diffusion, afin de l adapter au mieux aux besoins et au contexte de l action à entreprendre. Ceci est d autant plus vrai que les magazines grand-public se font de plus en plus souvent le relais d information sur le dépistage du cancer de la prostate. Les sites internet français ou étrangers diffusent également une information abondante (une recherche sur google avec les mots clés «Magazine cancer de la prostate» donne plus de 4200 réponses uniquement dans pages France). Ces informations vont le plus souvent dans le sens de l intérêt de réaliser le dépistage, sans amener à une réelle réflexion sur ses intérêts et limites. Peu d informations présentent les risques liés au dépistage. Extrait du document du conseil de l ordre des médecins intitulé «du droit au consentement, au droit du refus des soins» (http://www.web.ordre.medecin.fr/rapport/refusdesoins.pdf) «Cette information est basée sur une écoute attentive et sur un dialogue en ayant toujours présent à l esprit l angoisse plus ou moins motivée du patient, associée à une surdité émotionnelle qui modifie les possibilités d une compréhension qu il est nécessaire d évaluer lors d entretiens ultérieurs. Cette information qui doit se dérouler dans des conditions optimales doit être colligée sur la fiche ou dans le dossier du patient. Une information écrite peut également être donnée, elle doit toujours être conditionnée par l information orale» La qualité de la relation patient-médecin, avant tout L écoute, la base de la relation patient-médecin. Parce que dépister, c est faire un test à des hommes qui n ont pas de symptômes. Parce que ce dépistage n est pas conseillé pour l ensemble de la population (pas suffisamment fiable malgré les progrès de ces dernières années du fait de la notion de faux positifs, de faux négatifs), contrairement au dépistage du cancer du sein. Parce que pour assurer le meilleur test possible, il faut utiliser une série d examens avec des contraintes qu il faut connaître. Parce qu il faut être d accord de faire une biopsie si le test PSA ou le toucher rectal est positif. Parce qu il faut se préparer à des incertitudes, aux traitements dont on n a pas toujours les éléments de réussite. Pour toutes ces raisons, les entretiens à la fois avec les patients et les professionnels ont confirmé, s il en était encore besoin, l importance de la qualité relationnelle à établir entre le patient et le médecin, entre le médecin et le patient. Les patients insistent sur l importance d une progression dans la transmission de l information afin de pouvoir bien intégrer l ensemble des éléments dans la prise de décision. Les médecins quant à eux évoquent la connaissance qu ils ont des personnes, de leur psychologie, de leur contexte de vie, de leurs antécédents familiaux. Ces aspects sont particulièrement importants pour cheminer progressivement vers la décision à prendre de faire ou ne pas faire ce dépistage pour telle ou telle personne. La décision est à prendre en commun, même si c est bien le patient qui a le dernier mot. Le médecin est là pour l accompagner. Il s agit d établir un véritable partenariat entre le patient et le médecin. Si avec certaines personnes, dans certaines circonstances, cela va de soi, ce n est pas toujours gagné d avance. La formation initiale du médecin ne l a pas amené dans cette pratique de partage. Celle-ci devant être plus particulièrement axée sur les méthodes favorisant l écoute. Une réflexion est également à mener sur la manière d organiser la consultation. Les patients, les associations de patients pourraient participer en tant qu intervenants à ces formations afin d apporter leur vécu, leurs questions mais aussi leurs réponses.

4 Page 4 Dépistage du cancer de la prostate : vers un outil d aide à la décision pour le citoyen et le médecin Proposer ou ne pas proposer de faire le dépistage du cancer de la prostate, là est la question L éthique en question Pour le professionnel de santé, le médecin généraliste en particulier, il y a une vraie question d éthique. En effet, le risque de cancer de la prostate ( nouveaux cas en 2000) et de prolifération du cancer à d autres organes est réel. Compte tenu des incertitudes, des risques encourus au cours même du dépistage mais aussi face à l absence de gain d espérance de vie avéré et des choix parfois difficiles quant aux traitements à choisir, les questions restent nombreuses : Est-ce que j améliore la qualité de vie du patient? Com- ment conseiller sans faussement rassurer, sans faussement inquiéter? Comme nous l avons précédemment souligné, les recommandations actuelles ne tranchent pas vraiment. Le médecin et le patient doivent prendre une décision en mesurant le pour et le contre à partir d informations parfois contradictoires. Le patient associé aux décisions le concernant, doit vraiment bénéficier d'une informa- tion de qualité et son consentement éclairé doit être obtenu (voir remarques ci-dessous). Le médecin doit associer le patient aux décisions pour qu'il puisse décider librement. Les médecins doivent devenir des conseillers efficaces afin de guider l exercice de l autonomie des patients. Dans ces conditions, comment le médecin généraliste peut-il faire pour que le choix du patient ne soit ni guidé par la seule peur du cancer ni par la politique de l autruche? Enfin à qui proposer le dépistage : à tous les hommes entre 50 et 75 ans, seulement à ceux qui ont des facteurs de risques, sans être confronté à la notion de perte de chance? Compte tenu de l allongement de l espérance de vie comment dois-je agir auprès des personnes de plus de 75 ans? Là, sont les questions mises au débat Quelques remarques sur le consentement éclairé Extrait de «du droit au consentement, au droit du refus des soins» Conseil de l ordre des Médecins Le consentement du patient a toujours été l'élément indispensable de sa prise en charge par son médecin. Basé sur une information devenue multiple, non plus réservée aux professionnels de santé ou aux pouvoirs publics mais à tout le corps social, véhiculant le meilleur et le pire, ce consentement est parfois devenu plus difficile à donner par un patient souvent surinformé et rendu, par les drames qu il a connus moins confiant dans une médecine considérée comme très scientifique. et Ce consentement tout à fait légitime du patient à tout acte médical a comme conséquence possible son droit au refus de soins, mettant alors dans une position difficile le médecin tenu à son devoir impératif d'assistance et de soins (art 9 du Code de déontologie médicale - art du Code Pénal), et à son obligation d'assurer personnellement au patient des soins fondés sur les données acquises de la science (art 32 du C.D.M.). Le médecin doit pouvoir confronter son opinion avec celles de ses confrères, avec la population. Du temps, du temps, encore du temps, toujours du temps pour que, pas à pas, nous puissions faire notre choix. Un appui est à apporter aux médecins généralistes pour organiser la réflexion sur ce point : échanges d expériences sur les réussites, changements des pratiques,... Le temps pour le cheminement Les décisions à prendre touchent à des éléments vitaux, personnels, intimes. Les difficultés à gérer la maladie, si le dépistage s avère positif, sont d autant plus importantes si le test de dépistage est proposé un peu rapidement dans le cadre d une autre série d examens sanguins ou si le patient souhaite le faire en étant persuadé que l on ne découvrira aucune pathologie. Compte tenu de l évolution lente du cancer de la prostate, nous ne sommes pas, la plupart du temps, dans l urgence de la décision à prendre. Le temps, cette notion si souvent énoncée dans les théories de l éducation comme nécessaire pour intégrer l information est ici plus que jamais d actualité. D ailleurs, les patients qui déclarent dans les entretiens avoir le mieux accepté la maladie soulignent que le temps pris par le médecin pour expliquer, pour accompagner a été un élément très favorisant. Mais, comment prendre le temps : alors que certains patients sont guidés par la peur? Peur, qui parfois amène le patient à vouloir précipiter la décision ou à la reporter de loin en loin. alors que la salle d attente du cabinet médical est bondée.

5 Version intermédiaire Page 5 Mais aussi des étapes pour avoir le temps d intégrer Le temps est une chose, laisser filer le temps en est une autre. La prise de décision doit donc s inscrire dans un certain rythme, avec une certaine progression. Les étapes du changement Le changement passe par différentes étapes : D abord, la personne n'a pas l'intention de changer parce qu'elle nie ou qu elle n avait pas conscience qu elle pouvait être touchée par le cancer de la prostate (par ex. parce qu il pensait que c était une maladie de personnes âgées). Après, la personne prend conscience qu elle peut avoir un problème et prévoit de passer bientôt à l'action. La personne s informe, recueille des avis de professionnels de santé, de la famille, des amis. Compte tenu des points que nous avons vus dans les chapitres précédents, elle peut passer du temps à se demander s'il vaut mieux rester comme elle est plutôt que de s engager dans le processus du dépistage ou au contraire, elle peut vouloir précipiter les choses. Enfin, après avoir peser le pour et le contre, la décision est à prendre. D après les interviews : le toucher rectal reste un frein à la démarche de dépistage, tant du côté du patient que du médecin Ce que nous aimons dans nos amis,c'est le cas qu'ils font de nous. Tristan Bernard Un entourage pour entourer la décision Le colloque singulier entre le médecin et son patient s'est ouvert depuis longtemps à un tiers : le proche, en général le conjoint, l'enfant ou le parent. L'entourage est souvent un appui sur lequel le généraliste peut compter en particulier dans les prises de décisions importantes. Cela est encore plus vrai quand les épouses sont associées à la prise de décision par rapport au dépistage du cancer de la prostate pour lequel la vie de couple est concernée. Si l épouse apporte un appui au médecin, elle l est surtout pour son mari. C est elle souvent qui pose les questions au médecin, qui remonte le moral à son conjoint, il arrive parfois d entendre «docteur, il faut s occuper de notre cancer» Face, à cette apparente acceptation, à cette prise en charge de la situation, il faut rester prudent et également accompagner l épouse. Il faut qu elle puisse parler avec ses enfants, avec un tiers. Dans certains cas, ce sont les enfants, les fils en particulier, qui accompagnent la personne. Les amis, les collègues de travail sont également un vecteur d informations. Les anciens malades sont la plupart du temps de très bons vendeurs pour le test de dépistage. Ils ont été détectés très souvent à l occasion d un suivi d une autre pathologie ou à partir de quelques symptômes. Ils ont pu alors être soignés à temps. Par la suite, il propose à leur entourage : enfants, amis, collègues de travail de faire un test pour que «le cancer puisse être pris à temps». Dans le discours de ces anciens malades, on ne discerne aucun élément sur les risques par rapport au dépistage et aux difficultés de choix par rapport au traitement. La peur du cancer est plus forte. Les groupes de parole mis en place aujourd hui accueillent très peu d hommes. Les quelquesuns rencontrés montrent pourtant tout l intérêt de la démarche. Cela renforce l idée que les hommes restent assez pudiques face à la maladie, face aux choses de l intime et sur l intérêt dans une démarche de prévention de respecter les étapes, le cheminement. Quid de la prévention? Devant la difficulté de la prise de décision, nous pouvons nous demander s il n y a pas des messages de prévention à diffuser. Qu en est -il des conseils autour de l alimentation? De la vitamine E en particulier? Que dire également de la préparation en kinésithérapie avant la biopsie ou l opération pour limiter les problèmes de fuite urinaire ou d érection?

6 Page 6 Dépistage du cancer de la prostate : vers un outil d aide à la décision pour le citoyen et le médecin Pas une plaquette mais des outils d aide à la décision Comme nous l avons vu tout au cours de notre travail, il est assez difficile, comme pour beaucoup de problèmes de santé, de faire un document tout public, du fait des personnalités différentes, de l histoire de chacun des individus, de la complexité du sujet. De plus, ici l objectif est de pouvoir amener chaque personne à être à même faire un choix parmi des informations nombreuses, éparses et non validées par un consensus. Nous proposons d avancer par étape. Les facteurs de risques et les symptômes L auto-évaluation des connaissances Lorsque le dépistage du cancer de la prostate est abordé pour la première fois, c est un peu à «la sauvette», à l occasion d un autre examen. Un moyen est à trouver pour proposer une consultation spécifique. En attendant, celle-ci, un premier document pourrait être remis, ayant pour objectif que la personne fasse le point sur ses facteurs de risques (en particulier l hérédité qui n est pas toujours connue) ou sur les symptômes. Lors de la visite spécifique, le médecin doit faire le point sur les avantages et inconvénients du dépistage. Seulement nous ne sommes pas certains que la personne ait assimilé l ensemble des informations. Un second document du type Quiz pour vérifier les connaissances avant la prochaine consultation pourrait être proposé. La contractualisation patient/médecin La consultation suivante peut être celle de la prise de décision (mais il est possible que d autres consultations soient nécessaires). Il convient alors que la personne puisse s engager à aller jusqu au bout du processus en toutes connaissances de cause. Un document qui contractualise cet engagement pourrait être élaboré. Le suivi du dépistage et du traitement Au-delà du test PSA, il reste, en cas de test positif, des examens complémentaires (notamment la biopsie) et si, la biopsie confirme le test, un suivi a faire quant au traitement. Un autre document du type carnet de santé pourrait être proposé. Proposition de stratégie pour l action Auprès des médecins généralistes Formation initiale et continue La réflexion éthique Des points à ne pas oublier La prévention du cancer de la prostate Amélioration de la qualité de vie des malades Aide à la décision des patients : 4 outils Analyse des facteurs de risques Auto-évaluation des connaissances Contractualisation partient/médecin Suivi de la procédure de dépistage et du traitement Evaluation du dispositif à prévoir Daniel Oberlé 123 ter rue Jean Jaurès Neuves-Maisons Téléphone : Messagerie : Consultant du groupe ITG Société de portage salarial Site internet Mon activité de consultant en santé publique privilégie la participation des citoyens, les liens entre le sanitaire et le social, entre le soin et la prévention. Mes axes de travail se situent dans le champ des stratégies de programmes de prévention et le management de projets, l évaluation et l analyse des programmes et des actions.

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Synthèse Sondage Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Préambule Donner la parole aux personnes malades, ne pas s exprimer à leur place,

Plus en détail

Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient!

Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient! Le dépistage du cancer de la prostate une décision qui VOUS appartient! Il existe un test de dépistage du cancer de la prostate depuis plusieurs années. Ce test, appelé dosage de l antigène prostatique

Plus en détail

On a souvent entendu que l information c est le pouvoir. En fait, c est le pouvoir d agir.

On a souvent entendu que l information c est le pouvoir. En fait, c est le pouvoir d agir. Le droit d être informé prend sa source dans les droits fondamentaux de la Charte des droits et libertés québécoise. L article 44 confirme que tout Québécois a droit à l information, sous réserve de la

Plus en détail

NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006

NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006 NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006 Une enquête réalisée sur la nutrition en médecine générale * pour l montre que la nutrition est un sujet

Plus en détail

CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT

CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT Sommaire Comment se fait la recherche sur un nouveau médicament? (page 1) A quoi sert la recherche sur un nouveau médicament? (page

Plus en détail

Assistant administratif et comptable niveau 4

Assistant administratif et comptable niveau 4 LA GESTION DU DEVELOPPEMENT INDIVIDUEL Assistant administratif et comptable niveau 4 EVALUATION GDI DU SALARIE Assistant administratif et comptable niveau 4 NOM : PRENOM : Période d'activité : Matricule

Plus en détail

Une formation sur la relation d aide pendant l annonce: Histoire. avec des paramédicaux du chu d Amiens

Une formation sur la relation d aide pendant l annonce: Histoire. avec des paramédicaux du chu d Amiens Une formation sur la relation d aide pendant l annonce: Histoire avec des paramédicaux du chu d Amiens La Communication et la Relation d aide: une compétence de l infirmière Situation: mise en place du

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Actualisation avril 2011 Afin d aider les femmes et leur chirurgiens dans cette discussion, l Afssaps met à disposition un guide d aide

Plus en détail

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT Recommandations Isabelle Berthon Introduction (1) La Haute Autorité de santé et l Institut National de Prévention et d Education Pour la Santé ont publié en juin 2007

Plus en détail

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL Décembre 2008 Sommaire 4 4 5 1. Qu est ce que l entretien professionnel? 1.1 L entretien professionnel : un dispositif conventionnel 1.2 Un outil au service de l évolution professionnelle

Plus en détail

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs.

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs. MANAGERS : COMMENT PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES CONFLITS? AUTO-EVALUEZ-VOUS! Dans un contexte économique morose et qui perdure, nous sommes confrontés à un grand nombre de difficultés et de frustrations.

Plus en détail

Université de Caen UFR sciences économiques-gestion Master 2 entreprenariat et DU création d activités 2011-2012

Université de Caen UFR sciences économiques-gestion Master 2 entreprenariat et DU création d activités 2011-2012 Université de Caen UFR sciences économiques-gestion Master 2 entreprenariat et DU création d activités 2011-2012 Les facteurs de succès de l entreprise Francis DAVID Présentation Parcours Professionnel

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

POUVONS NOUS METTRE EN PLACE UN RESEAU OBESITE DIABETE SUR TOURCOING ET LES COMMUNES PROCHES DE LA VALLEE DE LA LYS?

POUVONS NOUS METTRE EN PLACE UN RESEAU OBESITE DIABETE SUR TOURCOING ET LES COMMUNES PROCHES DE LA VALLEE DE LA LYS? POUVONS NOUS METTRE EN PLACE UN RESEAU OBESIT... http://www.fmc-tourcoing.org/spip/print-article-mb.php3?id_article=45 POUVONS NOUS METTRE EN PLACE UN RESEAU OBESITE DIABETE SUR TOURCOING ET LES COMMUNES

Plus en détail

DÉPARTEMENT D ONCOLOGIE PROGRAMME DE RECHERCHE CLINIQUE

DÉPARTEMENT D ONCOLOGIE PROGRAMME DE RECHERCHE CLINIQUE Université McGill et hôpitaux affiliés Centre universitaire de santé McGill (CUSM) Hôpital général juif - Sir Mortimer B. Davis The Sir Mortimer B. Davis - Jewish General Hospital ADRESSOGRAPHE Département

Plus en détail

Conduire les entretiens annuels d évaluation

Conduire les entretiens annuels d évaluation Ce guide s adresse aux dirigeants et aux responsables en charge de la fonction ressources humaines qui envisagent de mettre en place des entretiens annuels. Il constitue un préalable à l instauration d

Plus en détail

Guide d utilisation conçu par Vacances Ouvertes pour APVWEB, l outil de saisie de bilan de l ANCV

Guide d utilisation conçu par Vacances Ouvertes pour APVWEB, l outil de saisie de bilan de l ANCV Guide d utilisation conçu par Vacances Ouvertes pour APVWEB, l outil de saisie de bilan de l ANCV Depuis 2010, APV Web est l outil informatique des Aides aux Projets Vacances, programme d'action sociale

Plus en détail

Comprendre la phobie sociale. Vous (ou l un de vos proches) souffrez de phobie sociale.

Comprendre la phobie sociale. Vous (ou l un de vos proches) souffrez de phobie sociale. Comprendre la phobie sociale Vous (ou l un de vos proches) souffrez de phobie sociale. La phobie sociale est une maladie psychologique de mieux en mieux connue des médecins et des chercheurs, et pour laquelle

Plus en détail

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques...

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Je suis Karine Nivelais je vis en couple, nous avons 40 et 45 ans, et 4 enfants qui ont 14, 12, 11 ans et 6 ans. Pour notre troisième

Plus en détail

Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais

Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais Introduction Ce document est un complément au Code d Éthique et de Conduite Professionnelle

Plus en détail

- Le Coaching - C est un processus d accompagnement individuel permettant d aider la personne à atteindre le ou les objectifs qu elle s est fixés.

- Le Coaching - C est un processus d accompagnement individuel permettant d aider la personne à atteindre le ou les objectifs qu elle s est fixés. Le Coaching 1 Qu estce que le coaching? C est un processus d accompagnement individuel permettant d aider la personne à atteindre le ou les objectifs qu elle s est fixés. Grâce à un questionnement précis,

Plus en détail

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein

France 2010 - DIVJEUSEIN10. Arguments. pour convaincre. TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein France 2010 - DIVJEUSEIN10 Arguments pour convaincre TOUTES LES BONNES RAISONS de participer au dépistage organisé du cancer du sein Arguments pour convaincre Le cancer du sein touche autour de 50 000

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION SOMMAIRE PROFIL DE RECRUTEMENT - STATUT... 1 LES QUALITES ATTENDUES LA FORMATION... 1 ROLE, MISSIONS ET CHAMP D INTERVENTION... 1 A. Rôle et champ d intervention... 1 B. Les

Plus en détail

TNS Behaviour Change. Accompagner les changements de comportement TNS 2014 TNS

TNS Behaviour Change. Accompagner les changements de comportement TNS 2014 TNS Accompagner les changements de comportement TNS 2014 Comprendre et accompagner les changements de comportement Inciter et accompagner les changements de comportements des individus est un enjeu fondamental

Plus en détail

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte

Les premiers contacts du directeur avec l étudiant Contexte Fiche pour les directeurs: Accepter un étudiant/ page 1 Contexte À l occasion du premier contact entre un professeur (directeur potentiel) et un étudiant à la recherche d un superviseur dans le cadre de

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Dans son point d information du 28 septembre 2010, l Afssaps a recommandé que les femmes porteuses d implants mammaires PIP concernés par

Plus en détail

DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT. «Référencement des prestataires Mode d emploi»

DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT. «Référencement des prestataires Mode d emploi» DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT «Référencement des prestataires Mode d emploi» Vous envisagez de participer au Dispositif Local d Accompagnement (DLA) en Région Champagne- Ardenne, sur des missions d

Plus en détail

CHARTE DES BONNES PRATIQUES

CHARTE DES BONNES PRATIQUES COMITE DES COMITES D ENTREPRISE DU CONSEIL SUPERIEUR DE L ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES CHARTE DES BONNES PRATIQUES ETABLIE au nom du Conseil supérieur de l Ordre des Experts-comptables dans le cadre des

Plus en détail

LES SERVICES DES RESSOURCES HUMAINES

LES SERVICES DES RESSOURCES HUMAINES LES SERVICES DES RESSOURCES HUMAINES VOTRE SANTÉ NOUS TIENT À COEUR La Commission scolaire de la Capitale tient à assurer, à l ensemble de son personnel, un environnement de travail qui respecte la santé,

Plus en détail

Comment développer des relations avec les associations : le point de vue des PME (novembre 2010)

Comment développer des relations avec les associations : le point de vue des PME (novembre 2010) Comment développer des relations avec les associations : le point de vue des PME (novembre 2010) Les associations, souvent financées par des fonds publics doivent aujourd hui faire face à une diminution

Plus en détail

ASSEMBLEE GENERALE 2013 BISCARROSSE NUMERIQUE

ASSEMBLEE GENERALE 2013 BISCARROSSE NUMERIQUE ASSEMBLEE GENERALE 2013 BISCARROSSE NUMERIQUE LES OUTILS NUMERIQUES LES SMARTPHONES 33,4% d équipement en France en 2011 46,6% en 2012, la progression est rapide Source : Médiamétrie LES CHIFFRES DU SMARTPHONE

Plus en détail

CE QUE VOUS POUVEZ EN TIRER

CE QUE VOUS POUVEZ EN TIRER Introduction CE QUE VOUS POUVEZ EN TIRER «Au début vous n avez aucune idée de l ampleur des économies que vous pouvez réaliser, déclare Todd Graham. Faire des économies pour l usine, c est la partie que

Plus en détail

TABLE RONDE AUEG du 6 FEVRIER 2014 - Vieillissement et Habitat - Comprendre, décider, changer INTERVENTION CARSAT RHONE-ALPES

TABLE RONDE AUEG du 6 FEVRIER 2014 - Vieillissement et Habitat - Comprendre, décider, changer INTERVENTION CARSAT RHONE-ALPES Sous-Direction de l Action Sociale Le 30 janvier 2014 Département PREVENTION, PREPARATION A LA RETRAITE, ETUDES ET PROSPECTIVE MPP/NC G:\DAR\SDAS_DBVRP\3_Etudes_Prospectives\Etudes\Charge_Etude\TABLE RONDE

Plus en détail

CONSULTATION OUVERTE «PARTAGEONS NOS EXPERIENCES POUR AGIR SUR LES INEGALITES

CONSULTATION OUVERTE «PARTAGEONS NOS EXPERIENCES POUR AGIR SUR LES INEGALITES CONSULTATION OUVERTE «PARTAGEONS NOS EXPERIENCES POUR AGIR SUR LES INEGALITES SOCIALES DE SANTE» MODE D EMPLOI POUR DEPOSER LES CONTRIBUTIONS EN LIGNE SUR LE SITE INTERNET DE LA SFSP Les contributions

Plus en détail

KIT BÉNÉVOLES COMMENT GÉRER LES RELATIONS AVEC LA PRESSE. l association qui lutte contre la leucémie. www.laurettefugain.org

KIT BÉNÉVOLES COMMENT GÉRER LES RELATIONS AVEC LA PRESSE. l association qui lutte contre la leucémie. www.laurettefugain.org l association qui lutte contre la leucémie COMMENT GÉRER LES RELATIONS AVEC LA PRESSE KIT BÉNÉVOLES soutenir mobiliser aider la recherche médicale sur les leucémies et les maladies du sang autour des Dons

Plus en détail

La démarche de projet en éducation et promotion de la santé : Comment passer d une idée à sa mise en action?

La démarche de projet en éducation et promotion de la santé : Comment passer d une idée à sa mise en action? La démarche de projet en éducation et promotion de la santé : Comment passer d une idée à sa mise en action? Sources : Méthodologie de projet / fiches pratiques / comment passer d une idée à sa mise en

Plus en détail

SAINT JULIEN EN GENEVOIS

SAINT JULIEN EN GENEVOIS SAINT JULIEN EN GENEVOIS PROJET EDUCATIF ENFANCE-JEUNESSE Préambule Le service enfant jeunesse a une mission éducative et de prévention sociale auprès des enfants et des jeunes. (3-18 et jeunes adultes).

Plus en détail

Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires RÉPONSES AUX QUESTIONS QUE SE POSENT LES PERSONNES EN ATTENTE D UNE GREFFE DE REIN

Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires RÉPONSES AUX QUESTIONS QUE SE POSENT LES PERSONNES EN ATTENTE D UNE GREFFE DE REIN Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires RÉPONSES AUX QUESTIONS QUE SE POSENT LES PERSONNES EN ATTENTE D UNE GREFFE DE REIN Vous vous posez beaucoup de questions. Le Registre

Plus en détail

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LE DOMICILE LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LEGISLATION LOI DU 4 MARS 2002:définition des réseaux de santé : «Ils ont pour objet de favoriser l

Plus en détail

Guide d utilisation du. - RCS Nanterre 602 063 323 - Corbis - Shutterstock. Support entretien professionnel

Guide d utilisation du. - RCS Nanterre 602 063 323 - Corbis - Shutterstock. Support entretien professionnel Guide d utilisation du - RCS Nanterre 602 063 323 - Corbis - Shutterstock Support entretien professionnel L entretien professionnel, une occasion pour l entreprise et le salarié de porter un regard sur

Plus en détail

3 clés pour faire. de la communication managériale un levier de performance. Baromètre Afci-ANDRH-Inergie 2013 sur la communication managériale

3 clés pour faire. de la communication managériale un levier de performance. Baromètre Afci-ANDRH-Inergie 2013 sur la communication managériale 3 clés pour faire de la communication managériale un levier de performance Baromètre Afci-ANDRH-Inergie 2013 sur la communication managériale L Afci, l ANDRH et le cabinet Inergie mènent depuis 2006, tous

Plus en détail

Livret aide-mémoire LE DOSSIER MÉDICAL PERSONNEL (DMP) EN PICARDIE

Livret aide-mémoire LE DOSSIER MÉDICAL PERSONNEL (DMP) EN PICARDIE Livret aide-mémoire Secrétaires médicales LE DOSSIER MÉDICAL PERSONNEL (DMP) EN PICARDIE 1 Le présent livret vise à : Former les secrétaires médicales à l information et la promotion du DMP auprès des

Plus en détail

REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE

REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE REFERENTIEL STRATEGIQUE DES COMPETENCES DU RESPONSABLE DE FORMATION EN ENTREPRISE INTERVENTION DU 13 OCTOBRE DE VERONIQUE RADIGUET GARF (*) FRANCE Le monde de la formation est en plein bouleversement,

Plus en détail

Services. Expériences d entreprises de moins de 20 salariés. Propositions d axes de travail. Agir pour améliorer les conditions de travail

Services. Expériences d entreprises de moins de 20 salariés. Propositions d axes de travail. Agir pour améliorer les conditions de travail Services à la personne Agir pour améliorer les conditions de travail Expériences d entreprises de moins de 20 salariés Propositions d axes de travail Des problématiques des Des petites entités souvent

Plus en détail

Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015. 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière

Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015. 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière 1.1 Le Comité d Innovation Routes et Rues (CIRR) est

Plus en détail

L impact psychologique du cancer du sein. RENY Justine, psychologue clinicienne

L impact psychologique du cancer du sein. RENY Justine, psychologue clinicienne L impact psychologique du cancer du sein RENY Justine, psychologue clinicienne Groupe de parole : hôpital de Dreux Groupe ouvert à tous les patients en cours de traitement et/ou en rémission Un mardi par

Plus en détail

Assemblée des copropriétaires Les acteurs principaux

Assemblée des copropriétaires Les acteurs principaux 1 Assemblée des copropriétaires Les acteurs principaux 2 LE PRÉSIDENT Le président d assemblée, tout comme le vice-président et le secrétaire, est élu par l ensemble de l assemblée, avec des pouvoirs et

Plus en détail

CARRIERE : LES SIRENES DU CHANGEMENT

CARRIERE : LES SIRENES DU CHANGEMENT CE DOCUMENT EST VOTRE LIVRET PARTICIPANT Lisez la première partie, puis complétez la 2 e. Reportez en début de 3 e partie les éléments clés de votre stratégie de mobilité 1 CETTE PREMIERE PARTIE EST A

Plus en détail

Prévention de la radicalisation Ce qu il faut retenir

Prévention de la radicalisation Ce qu il faut retenir 2015 Prévention de la radicalisation Ce qu il faut retenir Définition de la radicalisation : «Par radicalisation, on désigne le processus par lequel un individu ou un groupe adopte une forme violente d

Plus en détail

Cahier des charges de l appel à contributions. L évolution de la politique Déchets de la Cub

Cahier des charges de l appel à contributions. L évolution de la politique Déchets de la Cub Politique Déchets de la CUB Cahier des charges de l appel à contributions - Vous êtes une association, un collectif ou un organisme partenaire des politiques communautaires; - Vous êtes intéressé par la

Plus en détail

Q. QUELLE EST LA MISSION DU CENTRE DE CRISE POUR LES VICTIMES DE VIOL?

Q. QUELLE EST LA MISSION DU CENTRE DE CRISE POUR LES VICTIMES DE VIOL? Q. QUELLE EST LA MISSION DU CENTRE DE CRISE POUR LES VICTIMES DE VIOL? R. Le Centre de crise pour les victimes de viol est un groupe de femmes qui apporte son soutien aux femmes qui ont vécu une expérience

Plus en détail

Charte de déontologie. Janvier 2004

Charte de déontologie. Janvier 2004 Charte de déontologie Janvier 2004 Charte de déontologie Janvier 2004 1 Indépendance de jugement < Compétence < Adaptation des moyens Transparence < Qualité scientifique et technique < Devoir d information

Plus en détail

METHODES DE TRAVAIL : IDEES GENERALES

METHODES DE TRAVAIL : IDEES GENERALES METHODES DE TRAVAIL : IDEES GENERALES Les questions suivantes sont destinées à vous aider à vous situer et vous faire quelques propositions d'amélioration. 1. Pour quelles raisons ai-je choisi cette formation?

Plus en détail

Sensibilisation aux campagnes nationales (cancer du sein, VIH, diabète, maladies cardio vasculaires, nutrition santé..)

Sensibilisation aux campagnes nationales (cancer du sein, VIH, diabète, maladies cardio vasculaires, nutrition santé..) 1 Enjeu : Dans le contexte socio-économique et sanitaire du Département des Ardennes, les Centres Sociaux structures de proximité peuvent jouer un véritable rôle dans l amélioration de la santé des habitants,

Plus en détail

«Lorsque j ai appris que. j avais un cancer du sein, j ai eu peur de l avoir transmis à mes enfants.» Prendre soin de soi.

«Lorsque j ai appris que. j avais un cancer du sein, j ai eu peur de l avoir transmis à mes enfants.» Prendre soin de soi. Prendre soin de soi Lorsque vous avez reçu le diagnostic de cancer du sein, vous avez peut-être eu peur que cela arrive aussi à vos enfants à cause du lien qui vous unit. En tant que parent, il est tout

Plus en détail

La gestion de projet

La gestion de projet K E K σ C D C C O N S U L T A N T S rue Hugi 3 CH 2502 Biel Bienne Tél: +41 32 325 19 25 Fax: +41 32 325 19 29 e-mail: kessler@kek.ch www.kek.ch La gestion de projet Sommaire 1 Le concept de «projet» 1

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

LE PROJET INSTITUTIONNEL : DES VALEURS A L ORGANISATION

LE PROJET INSTITUTIONNEL : DES VALEURS A L ORGANISATION LE PROJET INSTITUTIONNEL : DES VALEURS A L ORGANISATION Marcel JAEGER - Directeur Général, IRTS Montrouge / Neuilly sur Marne Je ne vais traiter que du projet d établissement ou de service, et non pas

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

Conseil et formation

Conseil et formation Conseil et formation Pour répondre efficacement aux sollicitations de nos clients, nous avons bâti une relation «cousue-main» avec une équipe de consultants expérimentés indépendants dont la richesse se

Plus en détail

Veuillez lire attentivement ce mode d emploi avant de commencer l étude de votre cours audio.

Veuillez lire attentivement ce mode d emploi avant de commencer l étude de votre cours audio. Veuillez lire attentivement ce mode d emploi avant de commencer l étude de votre cours audio. Mode d emploi du cours audio REUSSIR Tout d abord, félicitations pour l achat de ce cours et pour la décision

Plus en détail

DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL

DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL DE LA CLINIQUE INFIRMIÈRE A LA CONSULTATION INFIRMIÈRE EN SANTE AU TRAVAIL 1 1. Le raisonnement clinique Définition Face à une demande de soin, le professionnel infirmier axe son raisonnement clinique

Plus en détail

Comment réaliser une enquête par questionnaire?

Comment réaliser une enquête par questionnaire? Comment réaliser une enquête par questionnaire? 1. L objectif d une enquête : L enquête de satisfaction est un baromètre qui permet de prendre le pouls de la clientèle. Simple et peu coûteuse, elle révèle

Plus en détail

Mars bleu. Dossier de presse. contre le Cancer colorectal! Association pour le Dépistage Organisé des Cancers

Mars bleu. Dossier de presse. contre le Cancer colorectal! Association pour le Dépistage Organisé des Cancers Mars bleu Dossier de presse Ensemble mobilisons nous contre le Cancer colorectal! ADOC 11 Association pour le Dépistage Organisé des Cancers Un dépistage organisé Le principe du dépistage est de détecter

Plus en détail

CHARTE DE BONNE CONDUITE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

CHARTE DE BONNE CONDUITE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX CHARTE DE BONNE CONDUITE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX Avril 2015 DÉFINITION Le terme «réseaux sociaux» désigne généralement l ensemble des sites internet permettant de se constituer un réseau d amis ou de

Plus en détail

Colloque International IEMA-4

Colloque International IEMA-4 Comment mettre en place un dispositif coordonné d intelligence collective au service de la stratégie de l entreprise. Conférence de Mr. Alain JUILLET - Le 17/05/2010 IEMA4 Pour ne pas rester dans les banalités

Plus en détail

Stages : Ateliers pratiques

Stages : Ateliers pratiques Stages : Ateliers pratiques ***** Pour nous contacter ou pour vous inscrire : Tel : 06 68 65 20 20 ou mail : dforcari@gmail.com Stages Automne/Hiver 2015/2016 1 - Savoir se relaxer, s entraîner au lâcher-prise

Plus en détail

Commission scolaire des Draveurs Découvrir, grandir, devenir. Contribution des parents pour la mise en œuvre de la démarche relative au

Commission scolaire des Draveurs Découvrir, grandir, devenir. Contribution des parents pour la mise en œuvre de la démarche relative au Commission scolaire des Draveurs Découvrir, grandir, devenir Contribution des parents pour la mise en œuvre de la démarche relative au PLAN D INTERVENTION Service des ressources éducatives Version finale

Plus en détail

Etude sur les garanties d emprunt en faveur du logement social -------------------- Cahier des charges de consultation

Etude sur les garanties d emprunt en faveur du logement social -------------------- Cahier des charges de consultation Etude sur les garanties d emprunt en faveur du logement social -------------------- Cahier des charges de consultation Décembre 2013 Mission Bassin Minier décembre 2013 Page 2 Préambule Depuis 1982, le

Plus en détail

Comment faire croître le trafic de vos Boutiques ALM grâce à une meilleure utilisation de Google?

Comment faire croître le trafic de vos Boutiques ALM grâce à une meilleure utilisation de Google? Comment faire croître le trafic de vos Boutiques ALM grâce à une meilleure utilisation de Google? Préparé par l équipe ALM A l attention de la communauté ALM Novembre 2010 Introduction Comme vous le savez

Plus en détail

Assistance médicale à la procréation. Informations pour les couples donneurs. Le don. d embryons

Assistance médicale à la procréation. Informations pour les couples donneurs. Le don. d embryons Assistance médicale à la procréation Informations pour les couples donneurs Le don d embryons Sommaire Le don d embryons, qu est-ce que c est? 2 Qui peut en bénéfi cier? Qui peut donner les embryons et

Plus en détail

ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS

ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS ÉVALUATION DES CONSEILS D ADMINISTRATION/SURVEILLANCE : UN RETOUR D EXPÉRIENCE TRÈS POSITIF DES ADMINISTRATEURS REGARDS CROISÉS DES ACTEURS DE LA GOUVERNANCE Administrateurs Présidents de conseil d administration/surveillance

Plus en détail

ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE

ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE ECOLE SUPERIEURE DE L EDUCATION NATIONALE Formation des Chefs d Etablissement d Affectation Management adaptatif et délégations Support participants SOMMAIRE La formation dans son contexte p.3 Les facteurs

Plus en détail

C L I N I Q U E S A I N T - J E A N

C L I N I Q U E S A I N T - J E A N C L I N I Q U E S A I N T - J E A N LIVRET D INFORMATION DES PATIENTES ENTRANT POUR UNE INTERRUPTION VOLONTAIRE DE GROSSESSE (IVG) Clinique Saint-Jean Avenue Georges Bizet 83000 TOULON Tél : 0 826 00 44

Plus en détail

RÈGLEMENT DE CERTIFICATION

RÈGLEMENT DE CERTIFICATION QSE_DOC_015 V4.0 RÈGLEMENT DE CERTIFICATION Systèmes de management Tél. : 01 41 98 09 49 - Fax : 01 41 98 09 48 certification@socotec.com Sommaire Introduction 1. Déroulé d une prestation de certification

Plus en détail

La recherche et vous. Pourquoi accepter ou refuser de participer à un projet de recherche?

La recherche et vous. Pourquoi accepter ou refuser de participer à un projet de recherche? La recherche et vous Pourquoi accepter ou refuser de participer à un projet de recherche? La recherche et vous Dépôt légal - octobre 2012 Bibliothèque et archives nationales du Québec Bibliothèque et archives

Plus en détail

LE COACHING Soirée animée par la Fédération Francophone de Coaching

LE COACHING Soirée animée par la Fédération Francophone de Coaching AFITEP SOIREE MANAGEMENT DE PROJET LE 19 mai 2003 LE COACHING Soirée animée par la Fédération Francophone de Coaching 1 QUELQUES CHIFFRES Aujourd hui en France, on compte environ 2 000 coachs (40 000 dans

Plus en détail

DIRECTIVES ANTICIPÉES

DIRECTIVES ANTICIPÉES Rapport adopté lors de la session du Conseil national de l Ordre des médecins de février 2015 DIRECTIVES ANTICIPÉES Au fur et à mesure de la réflexion, les questions relatives aux directives anticipées,

Plus en détail

Analyse de l enquête de satisfaction des salariés en parcours

Analyse de l enquête de satisfaction des salariés en parcours 2014 Analyse de l enquête de satisfaction des salariés en parcours Passation Fév-juillet 2014 Dépouillement Août 2014 Une démarche d amélioration En 2012, la SATE 86 s est engagée dans une démarche qualité

Plus en détail

Les principes de bientraitance : déclinaison d une charte. Réseau Bas-Normand / REQUA

Les principes de bientraitance : déclinaison d une charte. Réseau Bas-Normand / REQUA Les principes de bientraitance : déclinaison d une charte Réseau Bas-Normand / REQUA Octobre 2012 Haute Autorité de Santé 2012 Place de la charte dans le déploiement de la bientraitance La charte de bientraitance

Plus en détail

DE L INTÉRÊT DES SCIENCES HUMAINES DANS L INTERVENTION HUMANITAIRE

DE L INTÉRÊT DES SCIENCES HUMAINES DANS L INTERVENTION HUMANITAIRE DE L INTÉRÊT DES SCIENCES HUMAINES DANS L INTERVENTION HUMANITAIRE Département de management et technologie École des sciences de la gestion Université du Québec à Montréal Chronique éditoriale DE L INTÉRÊT

Plus en détail

Un apprentissage de la Communication NonViolente

Un apprentissage de la Communication NonViolente Un apprentissage de la Communication NonViolente De quoi s agit-il? Un outil soutenant une démarche pédagogique pour : développer un savoir-faire en communication au service d un savoir-être en relation

Plus en détail

TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX

TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX o Les enjeux du système de formation. o Que peut apporter la formation à votre vie professionnelle? o Les formations que vous

Plus en détail

Management : De la difficulté d être chef...

Management : De la difficulté d être chef... Management : De la difficulté d être chef... À l hôpital, le cadre infirmier doit échapper au «jeu de la mise en difficulté du responsable» par l équipe soignante, qui réduit son pouvoir décisionnaire.

Plus en détail

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil Politique d emploi des personnes handicapées : le diagnosticconseil Ce document s adresse particulièrement aux établissements, entreprises et groupes de plus de 250 salariés qui souhaitent s engager dans

Plus en détail

LA BIENTRAITANCE ET L AMÉLIORATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES

LA BIENTRAITANCE ET L AMÉLIORATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES Docteur Christian PETEL, Directeur FORMATIONS FRACTALE SUR SITE ANNÉES 2009-2010 LA BIENTRAITANCE ET L AMÉLIORATION DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES La bientraitance met au centre du travail la préoccupation

Plus en détail

Académie de Strasbourg - Rapport de jury - BTS MUC - Session 2013. Epreuve de MGUC (U4)

Académie de Strasbourg - Rapport de jury - BTS MUC - Session 2013. Epreuve de MGUC (U4) Académie de Strasbourg - Rapport de jury - BTS MUC - Session 2013 Epreuve de MGUC (U4) Analyse quantitative des résultats Moins de 8 8 note < 10 10 note < 12 12 note < 14 14 et plus Total Nombre 130 122

Plus en détail

Venture Philantropy FAQ. Critères de sélection

Venture Philantropy FAQ. Critères de sélection Venture Philantropy FAQ 1. Candidats Critères de sélection Est-ce qu une association de fait peut participer à l appel à candidature? Est-ce qu une coopérative avec les valeurs d économie sociale mais

Plus en détail

L achat de formation en 3 étapes :

L achat de formation en 3 étapes : L achat de formation en 3 étapes : 1- La définition du besoin de formation L origine du besoin en formation peut avoir 4 sources : Une évolution des choix stratégiques de l entreprise (nouveau métier,

Plus en détail

NEUROSCIENCES, LEADERSHIP ET EMPATHIE

NEUROSCIENCES, LEADERSHIP ET EMPATHIE NEUROSCIENCES, LEADERSHIP ET EMPATHIE Une approche innovante pour développer un leadership efficace et une véritable empathie grâce aux neurosciences. Nous sommes nombreux à désirer développer des relations

Plus en détail

MJPM. La santé du majeur protégé AVRIL 2015. www.cemea-npdc.org

MJPM. La santé du majeur protégé AVRIL 2015. www.cemea-npdc.org AVRIL 2015 MJPM La santé Soucieux d accompagner au mieux les différentes évolutions de l aide aux majeurs protégés, les CEMÉA Nord - Pas de Calais rééditent un Rendez-vous Juridiques sur la thématique

Plus en détail

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté

L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke. Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté L expérience du patient partenaire au suivi intensif dans la communauté à Sherbrooke Daniel Boleira Guimarães; Luce Côté 27e Entretiens Jacques Cartier Sherbroke, le 6 octobre 2014 Le suivi intensif dans

Plus en détail

APPEL A CANDIDATURES

APPEL A CANDIDATURES APPEL A CANDIDATURES POUR LE FINANCEMENT DE PRESTATIONS PAR UN DIETETICIEN EN SAAD, SSIAD ET SPASAD INTERVENANT DANS LES 9 ème, 10 ème et / ou 19 ème ARRONDISSEMENTS DE PARIS (Territoire PAERPA) CAHIER

Plus en détail

Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU

Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU Je veux être... CONSEILLÉ, ACCOMPAGNÉ, PROTÉGÉ, ENTENDU, RECONNU MOI INFIRMIER Je veux être conseillé dans l exercice de mon métier Notre métier est en constante évolution. En cela, il est passionnant

Plus en détail

Soins buccodentaires chez les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale

Soins buccodentaires chez les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale Soins buccodentaires chez les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale Les enfants ayant une déficience physique et/ou mentale ont souvent un triste état de santé buccodentaire.. Selon certains

Plus en détail

CHARTE des «AMIS d ACCOMPAGNER» «Ensemble, pas à pas»

CHARTE des «AMIS d ACCOMPAGNER» «Ensemble, pas à pas» CHARTE des «AMIS d ACCOMPAGNER» «Ensemble, pas à pas» Les valeurs Depuis sa fondation en 2001, l Action de l aisbl Accompagner, et celle de l asbl «Les Amis d Accompagner» qui lui a succédé sur le terrain,

Plus en détail

L ENQUETE DE SATISFACTION 2007 AUPRES DES EMPLOYEURS

L ENQUETE DE SATISFACTION 2007 AUPRES DES EMPLOYEURS L ENQUETE DE SATISFACTION 2007 AUPRES DES EMPLOYEURS L ACOSS, caisse nationale des Urssaf, vous a interrogé en 2007 afin d évaluer la qualité de service de la branche du recouvrement. Retour sur l enquête

Plus en détail

Instructions relatives aux «Directives anticipées»

Instructions relatives aux «Directives anticipées» Instructions relatives aux «Directives anticipées» Le texte qui suit est une version abrégée des directives et recommandations médicoéthiques «Directives anticipées». Il ne remplace pas la version intégrale

Plus en détail

FONDS D AIDE AUX PROJETS JEUNES REGLEMENT (pour partenaires)

FONDS D AIDE AUX PROJETS JEUNES REGLEMENT (pour partenaires) Mission Jeunesse FONDS D AIDE AUX PROJETS JEUNES REGLEMENT (pour partenaires) La Ville d Angers effectue un travail d aide aux projets des jeunes par l intermédiaire de la mission jeunesse. Cette mission

Plus en détail