Culture Robert Guédiguian > > Le réalisateur > de L Armée du crime nous parle des résistants du groupe Manouchian, > de ses motifs de révolte

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1 Vos activités Gérard Masson > > Ancien sportif, devenu paraplégique à la suite d un accident, cet agent EDF, président > de la Fédération handisport, > évoque les relations de > sa fédération avec la CCAS. Culture Robert Guédiguian > > Le réalisateur > de L Armée du crime nous parle des résistants du groupe Manouchian, > de ses motifs de révolte et de sa vision de > l engagement. Vos activités Véronique Chapre > > Cette voyageuse solidaire témoigne de son engagement envers les Africaines au cours d une journée organisée par la CMCAS Tours-Blois à Chinon. mensuel d information du personnel des industries électrique et gazière. 1,50 euros n Juillet-Août octobre Guadeloupe Sous la plage, les pavés

2 Vos activités Gérard Masson > > Ancien>sportif,> devenu>paraplégique> à>la>suite>d un>accident,> cet>agent>edf,>président>> de>la>fédération>handisport,> évoque>les>relations>de>> sa>fédération>avec>la>ccas. Culture Robert Guédiguian > > Le>réalisateur>> de>l Armée>du>crime> nous>parle>des>résistants> du>groupe>manouchian,>> de>ses>motifs>de>révolte> et>de>sa>vision>de>> l engagement. Vos activités Véronique Chapre > > Cette>voyageuse> solidaire>témoigne>de> son>engagement>envers> les>africaines>au>cours> d une>journée>organisée> par>la>cmcas>tours-blois> à>chinon. mensuel d information du personnel des industries électrique et gazière. 1,5 euros n Juillet-Août octobre La double peine? GUADELOUPE Sous la plage, les pavés Photos couverture : Christine Lemore, Pierre Michaud, Stéphanie Braunschweig / Pierre Milon, Thierry Nectoux. Mensuel d information du per sonnel des Industries électrique et gazière. Immeuble René- Le Guen, 8, rue de Rosny, BP 629, Montreuil Cedex Tél. : Fax : Élise Rebiffé / CCAS Évelyne Valentin, > présidente de la CCAS Le ministre du Travail Xavier Darcos a récemment lancé un ballon d essai sur la retraite des femmes, à savoir : ne plus prendre en compte les enfants dans le calcul de la retraite. Devant un tollé général, il semble avoir levé le pied sur cette question, mais, n en doutons pas, en 2010, lors de la nouvelle réforme annoncée des retraites, cette hypothèse sera remise sur le tapis. C est profondément injuste et stupide de s en prendre aux maigres acquis arrachés par les femmes. En effet, nos concitoyennes sont victimes de nombreuses discriminations dans leur vie active ; d un point de vue salarial leurs revenus sont en moyenne de 27 % inférieurs à ceux des hommes. Elles sont plus exposées au chômage et à la précarité, pudiquement appelée «temps partiel», la plupart du temps non choisi. édito Directrice de la publication : Évelyne Valentin. Rédacteur en chef : Pierre Chaillan. Assistante : Nathalie Harlé, Ghislaine Maknouni. Ré dac tion : Samy Archimède, Éléonore Gratiet-Taicher, Pierre Michaud, Philippe Poupard, Jean Santon, Marie-Line Vitu. Se cré tariat de rédac tion : Comtown Productions. Pho togra phie : Carole L Hermitte, Christine Lemore. Chef de fa bri cation : Domi nique Brégier. Ont collaboré à ce nu mé ro : Audrey Bernard, Stéphane Gravier, Didier Jacob, Amine Kheloufi, Philippe Lacoche, Luc Mahler, Raphaël Mathié, Valère Staraselski. Con ce p tion gra phi que et réalisation : Comtown Productions. Photo gra vure, im pres sion, ex pé di tio n : Rivet, 24-27, rue Claude-Henri-Gorceix, BP 1577, Limoges Cede x 9. ISSN Commission pa ri tai re : N 1111 M Abon ne ment : 12,20 euros (individuel), 6,10 euros (collectif). Site internet : L accès à des postes à responsabilités, dans le privé comme dans le public, est un véritable parcours du combattant. Elles y sont très minoritaires. Sans oublier le fait qu elles sont nombreuses à subir une double journée de travail avec les tâches ménagères. Le pire est que le ministre invoque l égalité homme/femme pour justifier sa proposition. Les hommes qui élèvent seuls leurs enfants doivent bien sûr avoir les mêmes droits, mais cette égalité doit se construire par le haut et non en tirant tout le monde vers le bas. La France enregistre le taux de natalité le plus élevé en Europe et tout le monde considère cela comme une bonne chose pour l avenir. Les analystes estiment que les acquis sociaux liés à l éducation des enfants y contribuent fortement. Revenir sur ceux-ci entraînerait une baisse considérable du pouvoir d achat des retraités avec toutes ses conséquences sur la consommation et l économie. De plus, de telles mesures pourraient être dissuasives quant à la croissance démographique, qui assure en grande partie le renouvellement des générations nécessaire au maintien du système solidaire de répartition de nos retraites. Dans ces conditions, elles seraient sans la moindre amélioration pour la retraite des hommes. Permettez-moi d ajouter qu il existe tant de pays où nos sœurs sont discriminées, voire humiliées, qu il me semble que la remise en cause des droits actuels des femmes dans notre pays serait pour le moins suspecte... Rien n est écrit d avance, la mobilisation de tous et toutes est le seul moyen de mettre en échec ces visées et d obtenir pour toutes et tous des retraites décentes à la hauteur d une vie passée à travailler et à être parent. Mais enfin, quelle est cette société qui ne voit d issue et de perspective que dans les reculs sociaux pour les plus humbles? Ne laissons pas passer la marche arrière pour notre avenir. La mobilisation de tous et toutes est le seul moyen de mettre en échec ces visées et d obtenir pour toutes et tous des retraites décentes. 3

3 Vos activités L aide à l enfance s étoffe du soutien scolaire. Une convention nationale vient d être signée avec l acteur de l économie sociale Domicours. Elle permet une égalité de traitement sur l ensemble du territoire et prend effet dès cette rentrée. Lire page 20 Histoire Notre confrère de la presse sociale, la Nouvelle vie ouvrière (NVO), fête son centenaire. Un livre salue cet événement. CCASinfos a recueilli les témoignages des directeurs, l ancien et l actuel, François Duteil et Alain Guinot. Lire page 26 Sports Plusieurs rencontres sportives nationales ont rythmé l actualité des activités sociales durant ces derniers week-ends. À chaque fois, la participation a été au rendez-vous d une organisation impeccable. Lire page 37 Didier Delaine / CCAS dr Julien Millet / CCAS L Édito d Évelyne Valentin 3 La double peine? Actualité événement 7 Au printemps de quoi rêvais-tu? Actualité en bref 8 Culture Sports Vous écrivez, on vous lit Solution jeux n 304 Séjours Vos activités Avis de recherche RÉGION La Guadeloupe 10 La Guadeloupe, un peuple debout vos activités 20 L aide à l enfance s étoffe du soutien scolaire Chinon au pays des femmes bâtisseuses Gérard Masson : «renforcer les liens avec la CCAS» Histoire 26 Un siècle de Vie ouvrière vos droits 28 Contester une contravention au Code de la route L été des aménagements Culture 30 Robert Guédiguian : «On ne peut pas vivre sans s engager» Soirée Jacques Prévert à La Rochelle CINÉMA Kommunalka 33 Un film de Françoise Huguier point de vue sur 35 Pour ne pas battre en retraite SPORT 37 Un casting de cyclistes! Golfs en fête «Raid pluvieux, raid heureux» Kart in Sologne Livres Ismail Kadaré 42 Le doux murmure de la résistance Nouvelle Comme un rire qui s éteint 44 Par Philippe Lacoche JEUX et jardin 46 Côté jardin : Fin de récolte Jeux : Mots croisés et sudoku Encarts : Affichette soutien scolaire Assurances auto et habitation Numéro vert social ADLPartner sommaire 5

4 Espace offert par le support

5 Au printemps de quoi rêvais-tu? Au printemps dernier, période de crise économique amplifiée par la crise financière internationale, mettant en évidence l immoralité du capitalisme, les salariés des IEG ont avancé leurs revendications sur le pouvoir d achat, l emploi, le service public et les conditions de travail. événement La crise financière a parfois bon dos, même si elle amplifie les dégâts sociaux. On ne mesure d ailleurs pas encore totalement l étendue de l onde de choc social. En ce qui concerne les conditions de travail, le mal existait ou couvait déjà. Après Renault, c est France Télécom qui se retrouve confronté à des drames humains en série. Cette multiplication de cas dans les grandes entreprises industrielles françaises montre que ce ne sont pas les salariés qui sont malades, mais les entreprises dont la politique managériale au seul service de l accroissement de la productivité passe par l intensification du travail, la baisse des effectifs et les externalisations. Cette politique fragilise les individus, de l ouvrier au cadre, au nom de la performance financière et au détriment de la culture du service public et de l intérêt général. De leur côté, les salariés des industries électrique et gazière (IEG) pourraient connaître la même détresse. Plusieurs cas dramatiques ont été enregistrés Pour autant, la situation dans les IEG Les salariés qui cherchent à exprimer leur malaise sous forme d actions collectives pourraient être discriminés dans leur évolution professionnelle. ne s est pas encore généralisée, probablement en raison de la présence d un statut national, d une culture de solidarité et d instruments d alerte (réseau solidaire, CMCAS, CHSCT, IRP...). Les salariés des IEG cherchent à exprimer leur malaise par l action collective. Ce fut le cas au printemps dernier. Responsables de la dégradation du climat social, les directions, intransigeantes, ont pourtant déployé, face aux électriciens et gaziers forts de la justesse de leurs revendications, un arsenal répressif en lieu et place du dialogue social. Plus de 240 agents, syndiqués et militants syndicaux, ont été convoqués en entretien préalable par les directions et la police suite à dépôt de plainte. Des conseils de discipline sont réunis, dont l issue, s il y a sanction, peut aller jusqu au licenciement sec. Plusieurs centaines d agents pourraient ainsi être discriminés dans leur évolution professionnelle. Dans ce contexte, les administrateurs de la CCAS, réunis en séance du conseil d administration le 3 septembre dernier, ont marqué leur solidarité et exigé de la part des directions qu elles «respectent le droit de grève» et «( ) la personne morale des agents qui, avec leur organisation syndicale, défendent leur travail, le service public et revendiquent une plus juste répartition des richesses qu ils créent dans les entreprises.» Les élus de la CCAS demandent donc «l arrêt de toutes les procédures de convocation à entretien préalable, de convocation de conseil de discipline et ( ) le retrait de toutes les procédures de dépôt de plainte et des sanctions déjà prononcées, ainsi que l arrêt de toute discrimination dans l attribution des avancements au choix et des promotions en GF pour simplement avoir participé aux actions de grève proposées unitairement par les organisations syndicales.» Les administrateurs avec leurs fédérations indiquent enfin qu ils «ne toléreront aucune sanction à quelque niveau que ce soit pour faits de grève et actions collectives.» La solidarité et les mobilisations de salariés prévues feront peut-être recouvrer la raison aux directions. Texte : Philippe Poupard Photos : Christine Lemore 7

6 en bref Rue Libre le 24 octobre Journée internationale des arts de la rue et de la libre expression dans l espace public. Pour la 3 e année consécutive, à l occasion du passage à l heure d hiver, professionnels et passionnés des arts de la rue s emparent de l unique journée de 25 heures dans l année. Dans les jardins, sur les chemins, les rues, les places, les étangs, les ondes et même le web dans un espace public au sens large, vous pourrez intervenir 25 heures durant pour manifester haut et fort notre présence, notre inventivité et le rayonnement grandissant d un secteur artistique en plein essor. Que cette journée «manifestive» soit aussi manifestante que festive! Renseignements : Ciné rebonds au brusc Du 28 au 31 octobre, Ciné Rebonds au Brusc (83) : une sélection de films de la programmation de Cannes 2009, gérée par l Association du cinéma indépendant pour sa diffusion (Acid), partenaire de la CCAS, vous sera présentée en présence des réalisateurs. Mise en place d ateliers jeunes et adultes autour des métiers du cinéma. Renseignements : CULTURE Festival international du film d Amiens Le Festival international du film d Amiens est un tremplin pour des films qui bousculent les clichés et les standards traditionnels du 7 e art. Du 13 au 22 novembre, l édition 2009 vous propose, en plus de sa compétition (24 films inédits en France), de découvrir ou redécouvrir des films et des cinéastes à travers : ses rétrospectives : L Actors Studio et le nouvel Hollywood, Sur les traces de Pancho Villa et d Emiliano Zapata : cinéma et révolution mexicaine, Les studios de Yesilçam (en Turquie) ; ses panoramas : cinémas européens, cinémas d Afrique et d Amérique latine ; Le monde comme il va et Fêtons court, nouvelle section de courts métrages amateurs. Renseignements : et VOUS ÉCRIVEZ, ON VOUS LIT Le couloir des âmes Victime d un complot, le chercheur Arnaud Vallogne, sur le point de faire une découverte capitale pour l humanité, voit sa vie basculer. Dans son quatrième roman, notre collègue Pascal Dupin, agent EDF, renoue avec la notion d apprenti sorcier, thème de son premier ouvrage. Encore une fois, le bien et le mal s affrontent, les destins du chercheur, de la jeune étudiante Marie Desjardin, du terrifiant Trincanato et du commandant Fleugard s entrecroisent, entraînant le lecteur dans une intrigue à perdre haleine. Le Couloir des âmes, par Pascal Dupin, éditions Zinedi, 179 pages, 19 euros. À travers vous Quatre histoires, quatre femmes, quatre destins et un point commun : l amour, avec en toile de fond la Seconde Guerre mondiale. Entre Constantine, Saint- Tropez, Valence et Lyon, retrouvez ces héroïnes tout droit sorties de l imagination du jeune auteur Henri Istria, agent GDF inactif de Valence, né à Constantine, qui a fait ses débuts dans l industrie gazière algérienne en Le fils rouge de ces quatre intrigues? Un étui à cigarettes À travers vous, par Henri Istria, éditions Lacour-Ollé, 625 pages, 20 euros. Sports Solutions jeux N 304 Rencontre nationale ski alpin, nordique et snowboard Vous avez jusqu au 18 décembre pour vous inscrire afin de participer à la rencontre «Challenge Raymond Boyer et Juliette Patey», qui aura lieu les 15 et 16 janvier à Prapoutel-les- Sept-Laux, en Isère. L accueil et l hébergement se feront au village de vacances Les Ramayes, à 40 km de Grenoble. Les épreuves de ski se disputeront soit en équipe masculine ou féminine de trois à quatre personnes, soit en individuel. Entre slaloms et courses de 15 km, il va y avoir du sport! Renseignements et dossiers d inscription disponibles courant octobre sur le site dans votre CMCAS ou SLV. MOTS CROISÉS Horizontalement : I. Ensoleillé. II. Raisonnait. III. Ectoplasme. IV. Ire. Ie. Ses. V. Ne. Envia. VI. Teen. Aride. VII. Associatif. VIII. Trié. NF. IX. Déménagée. X. Pure. Tir. Verticalement : 1. Ereintas. 2. Nacrées. Dû. 3. Site. Ester. 4. OSO. Enorme. 5. Lopin. Cie. 6. Enlevaient. 7. INA. Ira. Ai. 8. Lassait. GR. 9. Lime. Dîne. 10. Etés. Effet. 8

7 Réservez vos vacances hiver 2009-printemps 2010 Outils indispensables pour faire en toute sérénité vos demandes d affectation, les nouvelles brochures vacances hiver 2009-printemps 2010 sont parues. Tous les bénéficiaires vont recevoir l additif 2010 qui complète le guide Destination centres , reçu en 2009 et valable trois ans. Vous y trouverez les dates d ouverture des centres pour la période hiver 2009-printemps Les conditions générales sont valables pour toute l année 2010, il convient donc de conserver l additif. Début 2010, un calendrier complémentaire des dates d ouverture des centres pour la saison été-automne sera disponible. Afin de rendre plus visibles les offres et de respecter la démarche de développement durable, certains envois se font cette année de manière ciblée. Plusieurs guides Pour les vacances adultes, le guide Escapades blanches hiver printemps 2010, qui présente les hébergements en France et à l étranger et les séjours à thème «neige» en France, est adressé à tous les bénéficiaires âgés de moins de 75 ans. Pour les vacances jeunes, le guide Destination vacances 4-20 ans Hiver est lui aussi mis à la disposition des bénéficiaires concernés. Il présente les séjours régionaux et nationaux 4-17 ans, ainsi que les séjours nationaux ans. Une nouveauté cette année : le guide Séjours Séjours bleus est envoyé aux bénéficiaires âgés de plus de 75 ans. Il présente onze séjours et activités en maison familiale. Les ouvrants droit intéressés peuvent retirer des exemplaires supplémentaires de ce nouveau guide auprès de leur CMCAS et de leur SLV. Enfin, une plaquette vacances Passion hiver 2009-printemps 2010 est envoyée à tous les bénéficiaires. Elle renvoie à l intégralité de l offre consultable dans votre SLV, dans votre CMCAS ou sur à partir du portail «Vacances». L offre en ligne permettra la recherche d un séjour selon des critères précis (date, thème, etc.). Renseignements / inscriptions auprès de votre CMCAS, votre SLV ou sur le site sejoursbleus_bat:mise en page 1 11/09/09 10:23 Page 2 Couv Passion_09ok_BAT:Mise en page 1 14/09/09 9:35 Page 2 SÉJOURS À THÈME EN FRANCE Couv EB_417mm:Mise en page 1 2/09/09 14:54 Page 1 CCAS séjours bleus SÉJOURS - CONDITIONS GÉNÉRALES Destination Vacances nature nature nature nature 4/20 ans Hiver hiver printemps 2010 la plus belle définition des vacances, la vôtre Caisse centrale d activités sociales du personnel des industries électrique et gazière Immeuble René-Le Guen 8, rue de Rosny - BP Montreuil Cedex Tél. : Fax : émotion décou te découverte sport Sport découverte Numéro vert social jusqu au 31 décembre Depuis maintenant six ans, les organismes sociaux mettent à la disposition des bénéficiaires un numéro vert social «été», dont l objet est de répondre et d accompagner nos collègues confrontés à des situations difficiles (isolement, besoin de portage de médicaments...). Ce service est accessible à l ensemble des bénéficiaires des activités sociales et se veut un maillon supplémentaire dans la chaîne d acteurs du réseau solidaire des électriciens et gaziers. L appel du bénéficiaire est tout d abord VOS ACTIVITÉS l objet d une écoute attentive avant d être relayé par la CMCAS et SLV pour un véritable suivi et accompagnement. Devant le nombre élevé d appels durant la période estivale et les besoins importants exprimés par les bénéficiaires, le Comité de coordination des CMCAS a décidé de prolonger cette opération jusqu au 31 décembre 2009 pour continuer de répondre aux préoccupations des agents et de leur famille. Numéro vert social AVIS DE RECHERCHE La 34 e ENM La Pérollière Dominique Lacroix et Alain Pocq se sont retrouvés cet été, 42 ans après avoir quitté l ENM La Pérollière. Les souvenirs, les anecdotes, les joies et les peines sont revenus à la mémoire, permettant de mesurer le parcours effectué et de rappeler les valeurs de ces écoles d EDF-GDF. Dominique et Alain souhaitent, dans ce même état d esprit, retrouver les anciens élèves de la 34 e, notamment les Étalos, leur spécialité. Contacts : Alain Pocq : ou Dominique Lacroix : ou 9

8 région La Guadeloupe, un peuple debout 10

9 Loin des images de plages et de cocotiers, «l île aux belles eaux» tente de sortir des relations de domination et de dépendance qui continuent d entraver son développement. Son principal atout : un peuple fier de sa culture et doté d une grande capacité de résistance et d adaptation. Textes : Samy Archimède Photos : Christine Lemore 11

10 région La révolution des consciences Depuis la grève générale de l hiver dernier, les Guadeloupéens ont pris conscience que la «pwofitasyon» n était pas une fatalité. Peu à peu, ils se réapproprient une histoire douloureuse longtemps niée. Reste à trouver les ingrédients d un nouveau projet économique et social, plus respectueux des hommes et de l environnement. Mercredi 27 mai corps inertes, étendus au milieu de la place de la Victoire, à Pointe-à-Pitre. Tee-shirts blancs maculés de sang dans un silence assourdissant. Tout autour, plusieurs centaines de Guadeloupéens se recueillent. La voix tremblante d émotion, Solange Coudrieux s approche du micro, en boitant, pour témoigner des «événements de mai 1967» : «L histoire de la Guadeloupe est faite de violences ( )», rappelle celui qui, le 27 mai 1967, eut la jambe arrachée par une balle tirée par les gardes mobiles de la République. «La France ne tire pas sur ses enfants!», martèle-t-il. C est pourtant ce qu ordonna alors le préfet de l époque afin de mater un mouvement de grève lancé par les ouvriers du bâtiment. Ceux-ci avaient osé demander une augmentation de salaire de 2 % et l égalité en matière de droits sociaux Aucun bilan officiel ne sera jamais établi, mais il est admis que 87 personnes ont été abattues au cours de ces trois jours de violence. Il y aura bien un avant et un après 2009, cela ne fait aucun doute. En Guadeloupe, le 27 mai est férié. Pas uniquement en référence aux événements de Du lever au coucher du soleil, on commémore la lutte contre l esclavage et pour la liberté. C est en effet le 27 mai 1848 que l esclavage fut aboli dans l ancienne colonie française. Ici, le mois de mai n est pas un mois comme les autres. Dans toutes les communes, on rend hommage à Louis Delgrès, héros de tout un peuple qui, en mai 1802, résista aux troupes envoyées par Napoléon Bonaparte pour rétablir l esclavage aboli une première fois en 1794 par la Convention. Et qui appliqua en martyr la fameuse devise révolutionnaire : «Vivre libre ou mourir.» Moins de trois mois après le plus grand mouvement social que l île Papillon ait jamais connu, l esprit de révolte et de résistance est encore très présent. «Nous voulons nous ancrer en profondeur dans notre histoire. Tous les peuples du monde se bâtissent sur une histoire commune», affirme Élie Domota, leader du LKP 1, ce collectif citoyen à l origine du plus grand mouvement social jamais organisé dans l île. Dans le cortège qui mène à la place de la Victoire, Marie-Louise lève le Commémoration de la lutte contre l esclavage, le 27 mai 2009 à Pointe-à-Pitre poing en scandant le refrain devenu célèbre : «La Gwadloup sé tan nou, la Gwadloup sé pa ta yo.» 2 Cette femme d une quarantaine d années symbolise à elle seule le tremblement de terre qui a secoué le pays pendant 44 jours. «Avant le mouvement du LKP, je n avais pas compris tout ce système de pwofitasyon et je ne me serais jamais déplacée un 27 mai. Maintenant, je suis prête à mourir pour cette Guadeloupe!», assure-t-elle. Il y aura bien un avant et un après 2009, cela ne fait aucun doute. Ceci pour au moins deux raisons. Premièrement, les Guadeloupéens ont pris conscience de l étendue de cette «profitation» dénoncée publiquement par le LKP devant les caméras de Canal 10, la télévision locale. Cette exploitation outrancière à multiples facettes, organisée sous l œil bienveillant de l État, qui mine depuis des siècles une société toujours inégalitaire : confiscation des richesses et du pouvoir économique par une minorité béké (descendants des premiers colons, qui représentent La Guadeloupe en chiffres Louis Delgrès, héros de tout un peuple Superficie : km 2 (équivalent de l Essonne) Population (estimations) : Taux de chômage (en 2008) : 22 % contre 8 % en métropole Taux de chômage des ans (en 2008) : 55,7 % contre 22 % en métropole Taux de RMIstes (en 2008) : 8 % contre 2 % en métropole PIB par habitant (en 2007) : contre e en métropole 12

11 moins de 1 % de la population), formation opaque des prix rendant l essence et les biens de consommation beaucoup plus chers qu en France métropolitaine, etc. Deuxièmement, ils se sont rendu compte qu ils pouvaient, en étant unis, renverser cet «ordre néocolonial» et lui substituer un projet alternatif. Reste à savoir lequel L accord Bino, signé le 4 mars entre le LKP, le patronat (Medef exclu), l État et les collectivités territoriales, est une victoire historique. Outre la hausse de 200 euros sur les petits salaires, pas moins de 165 concessions ont été obtenues. En premier lieu : la baisse des prix des produits de première nécessité, des carburants, des services Reconstitution des événements de mai 1967, place de la Victoire bancaires, de l eau, de l électricité, des télécommunications et des transports. Mais tous ces engagements ne seront pas faciles à tenir. Et, surtout, il faudra davantage que des rapports accablants, des missions interministérielles et des observatoires des prix pour que la Guadeloupe parvienne à tracer son propre chemin entre Europe et Amériques. Aujourd hui, elle importe de l Hexagone la grande majorité des produits qu elle consomme et ses relations économiques avec la Caraïbe restent marginales. Les secteurs traditionnels issus de l économie de plantation (banane, sucre, rhum) se sont réduits comme peau de chagrin face à la concurrence des pays en développement. Et l utilisation de certains pesticides comme le chlordécone, bien après son interdiction en France, a rendu les sols impropres à la culture pour plusieurs siècles. Un scandale de plus à l ombre des cocotiers. Sans compter les conséquences sanitaires L augmentation du nombre de cancers de la prostate aux Antilles pourrait bien être liée à l usage irresponsable de pesticides. Quant au tourisme, il peine à prendre le relais. Pourtant, la jeunesse guadeloupéenne, partagée entre l attachement à sa terre natale et la recherche d un horizon professionnel (55,7 % de chômeurs chez les moins de 24 ans), n abdique pas. «Nous pouvons proposer autre chose que le tourisme de masse. Un tourisme de proximité chez l habitant, Sophie, guide touristique stagiaire qui préserve l environnement», veut croire Sophie, en formation à Saint- François pour devenir guide touristique. Et la jeune femme de conclure : «Je n ai pas peur de l avenir!» 1 Liyannaj kont pwofitasyon, mouvement regroupant 48 organisations et associations (syndicales, politiques, sociales, culturelles, etc.). 2 «La Guadeloupe est à nous, la Guadeloupe n est pas à eux.» repères historiques 1635 : début de la colonisation française : Louis XIII autorise la déportation d esclaves dans les possessions françaises : l esclavage est aboli par la Convention : rétablissement de l esclavage par Napoléon Bonaparte : abolition définitive. L économie de plantation se poursuit avec l indemnisation des esclavagistes et l arrivée de milliers de travailleurs indiens sous contrat : la Guadeloupe devient département français : la répression policière fait 87 morts à Pointe-à-Pitre : signature d un accord historique après 44 jours de grève générale. 13

12 région Banane : une douloureuse mutation Principal produit d exportation avec le sucre et le rhum, la banane de Guadeloupe subit depuis 15 ans la libéralisation du marché européen. Ils ne sont plus que 210 planteurs à résister et à croire à leur avenir. Avec un objectif affiché : éliminer les pesticides. Jean-Michel Emmanuel, vice-président des Producteurs de Guadeloupe C était la belle époque, les «Trente Glorieuses» de la banane antillaise Protégée par des quotas d importation institués en 1962 par le général De Gaulle, la production s écoulait sans problème sur le marché français. Après avoir supplanté le café et le cacao détruits par le cyclone de 1928, elle s imposait comme le principal pilier de l économie guadeloupéenne. Et prenait même le relais d un secteur sucrier en pleine crise dans les années Tracteur chargé de cannes à sucre À partir de 1993, tout change. L Europe, sous la pression de l Organisation mondiale du commerce (OMC), commence à abaisser ses barrières douanières, laissant le champ libre aux géants américains de l agroalimentaire (Chiquita, Dole et Del Monte). Produite en Amérique latine avec des coûts de main-d œuvre très faibles, la «banane dollar» devient le cauchemar des Antillais, incapables de la concurrencer. En quinze ans, les faillites se succèdent et le nombre de planteurs guadeloupéens est divisé par cinq. Pour ceux qui restent, les défis ne sont pas minces. Outre le combat permanent pour limiter les coûts de production et conserver un produit de qualité s ajoute une nouvelle contrainte : la question environnementale. Des décennies de monoculture aveugle ont appauvri et pollué les sols à tel point qu un plan «banane durable» a dû être mis en place fin Objectif : limiter au maximum l usage des pesticides. Le scandale du chlordécone 1, dangereux insecticide utilisé bien après son interdiction officielle, a fait évoluer les consciences. «Les producteurs ont compris qu on ne pouvait plus se permettre de faire n importe quoi», commente Jean-Michel Emmanuel, vice-président «Le bananier, c est comme un boxeur qui va au combat contre les éléments», s exclame Jean-Michel Emmanuel. du groupement Les producteurs de Guadeloupe : «Aujourd hui, nous utilisons des vitroplants et nous pratiquons la jachère, ce qui nous permet de réduire les pesticides tout en ayant des rendements très importants.» Autre parade : la rotation culturale qui consiste à semer des plantes assainissantes comme certaines variétés de canne à sucre. Agriculteur passionné, Jean-Michel Emmanuel voit l avenir avec beaucoup d optimisme : «Nous nous sommes battus et nous avons réussi à préserver notre production. Aujourd hui, les planteurs bénéficient de préfinancements. Ils peuvent ainsi s organiser, prévoir.» Après plus de 30 ans de métier, cet homme a un rapport quasi paternel avec ses bananiers : «Planter un bananier, c est quelque chose d extraordinaire. Le bananier, c est comme un boxeur qui va au combat contre les éléments. Quand vous en voyez un en bonne santé, vous êtes fier!» 1 Révélé par un rapport parlementaire «sur l utilisation du chlordécone et des autres pesticides dans l agriculture martiniquaise et guadeloupéenne» déposé à l Assemblée nationale le 30 juin 2005 par Joël Beaugendre. 14

13 Question d avenir Portée à bout de bras par une poignée d agents, la CMCAS Guadeloupe, qui compte bénéficiaires, s interroge sur son avenir. Comment associer les jeunes aux activités sociales de demain? La parole aux administrateurs. Quelles sont les activités qui rassemblent le plus de bénéficiaires? Valérie Bellony, présidente de la commission Activités générales et fêtes traditionnelles : Les activités sportives essentiellement : le football, le ball-trap, le yoga, le cyclisme. Nous essayons d organiser des événements festifs, à des prix très bas. Par exemple la fête annuelle de la famille qui a lieu au centre de vacances d Anse-Bertrand. Nous ne demandons que 10 euros par famille, indépendamment du nombre de personnes concernées. Et, chaque année, c est un gros succès. Chaque commission propose une activité : ball-trap, golf, domino, football, belote, etc. En 2008, nous avons eu 700 personnes à midi et 800 le soir. Le programme commence le samedi matin par de la marche et se termine le lendemain matin. Il y a aussi l Arbre de Noël et le traditionnel «chanté Nowel» Teddy Passé-Coutrin (repas traditionnel, chants, animations) ouvert à tous les agents mais aussi aux personnes extérieures à EDF. Mais il faut ramer pour faire venir les gens. De quels moyens disposezvous aujourd hui pour maintenir ces activités? Teddy Passé-Coutrin, président de la commission Jeunes agents et président de la SLV de Jarry : Nous sommes une petite équipe de trois personnes. Cela fait une dizaine d années que nous fonctionnons comme cela avec quelques personnes en appui autour de nous. Les retraités et inactifs s impliquent, mais ce n est pas le cas de la nouvelle génération. Nous souhaiterions que tout le monde s engage, quelle que soit sa couleur syndicale. C est le principal problème aujourd hui pour maintenir les activités sociales. J ai l impression que les agents ne se retrouvent pas suffisamment dans les activités. Beaucoup de commissions ont été créées mais elles ne fonctionnent pas. Nous manquons Valérie Bellony aussi de moyens. À titre d exemple, le budget annuel de la commission jeunes agents (153 agents concernés) n est que de euros. Il faut se battre pour obtenir des budgets. Que faire pour impliquer davantage les jeunes? Mario Édouard, ancien président de la CMCAS : Dernièrement nous avons réintroduit, avec la direction d EDF, les stages d accueil. Depuis, on retrouve de l enthousiasme chez les jeunes embauchés. L un de ces jeunes est venu me voir à l issue d une réunion en me disant qu auparavant il n avait pas conscience de tout ce qui pouvait se faire à la CMCAS et qu il était maintenant prêt à reprendre la SLV. Prochainement, nous allons également distribuer à l ensemble des bénéficiaires un livret qui présente les activités sociales que nous proposons. Par ailleurs, une collègue qui prépare actuellement un diplôme en communication va nous aider à mettre en place un journal et à redynamiser le site Internet de la CMCAS. Mario Édouard En souvenir de Joëlle Nous avions rencontré Joëlle Ezelin en juin dernier et devions publier son portrait. Celui d une jeune femme de 19 ans, déterminée et ambitieuse. Championne de ball-trap, elle avait fini première féminine lors de la rencontre nationale organisée en mai 2009 dans le Gard. Fille de Frantz Ezelin, agent EDF, elle devait rejoindre Nîmes cet automne pour réaliser son rêve : devenir gardien de la paix. Un tragique accident en aura décidé autrement. L ensemble de la rédaction de CCAS Infos se joint à la CMCAS Guadeloupe pour apporter tout son soutien à la famille de Joëlle dans ces moments difficiles. Christian Petit / CCAS 15

14 région La danse de la liberté Apparu au temps de l esclavage, le gwo-ka symbolise la résistance du peuple guadeloupéen. Léna Blou, créatrice d une méthode d enseignement inspirée des danses ancestrales, nous parle de cet «art du déséquilibre» qu elle transmet avec force et conviction. de façon intuitive l art de l adaptabilité. C est cela la force de notre peuple, sa capacité à résister, à rebondir, à ne pas vouloir toujours tout maîtriser. Nous aimons rire, y compris des choses douloureuses, nous aimons le jeu, l esquive. Les Occidentaux prennent cela pour de la fainéantise! C est pourtant cela que la Caraïbe peut apporter au reste du monde», analyse Léna Blou qui constate avec bonheur que les jeunes sont de plus en plus nombreux à participer à ses cours. Dans le film documentaire Le Pays à l envers (voir ci-dessous), dont elle est le personnage central, elle insiste sur le rôle social et thérapeutique de la danse gwo-ka : «À travers la Techni ka, mes élèves se réapproprient leur corps et apprennent à s aimer.» Léna Blou Des corps qui se tordent, se contorsionnent, adoptent des postures improbables, se jouant de la pesanteur. Que d énergie, que de mouvement! Il y a dans ces attitudes une performance autant physique que mentale, une dimension spirituelle aussi «Un danseur gwo-ka ne touche jamais le sol, et il ne tombe jamais», lance Léna Blou. Dans cette salle du Centre de danse et d études chorégraphiques situé en plein cœur de Pointe-à-Pitre, elle ne se lasse pas de transmettre à ses élèves ces danses ancestrales qu elle a mis des années à explorer pour en faire une méthode d enseignement : la Techni ka. «La danse traditionnelle gwo-ka n était pas codifiée. Je voulais montrer qu elle avait une valeur», raconte-t-elle. Plus qu une méthode d enseignement, la Techni ka est une véritable démarche militante visant à redonner ses lettres de noblesse à «C est cela la force de notre peuple, sa capacité à résister, à rebondir, à ne pas vouloir toujours tout maîtriser», constate Léna Blou. une tradition longtemps méprisée car créée par les esclaves marrons (en fuite). Réfugiés dans les mornes (collines), ceux-ci utilisaient des tambours pour communiquer entre eux. Le plus déroutant dans ces rythmes et ces danses ancestrales, c est le bigidi, cette attitude consistant à provoquer le déséquilibre de son propre corps, à rechercher la perte de contrôle, tout en évitant la chute. «C est une suite logique de déséquilibres, un lâcher-prise, une prise de risque», explique Léna Blou. Ce «geste fondateur», difficile à appréhender par les Occidentaux, est un concentré de créolité. «Il traduit parfaitement notre manière de fonctionner, de comprendre la vie. Car notre stabilité c est le déséquilibre! Inconsciemment, nous savons que l humain n est que passage fugace sur terre et que nous ne sommes rien. Il y a les cyclones, les volcans, les séismes Mais nous avons su créer Prix «Patrimoine de l immatériel» Festival Cinéma du réel Paris Festival Vues d Afrique Montréal Professeur de danse et fondatrice de la compagnie Trilogie, elle publie en 2005 Technika. Recherches sur l émergence d une méthode d enseignement à partir du gwo-ka (Éditions Jasor). En 2009, elle est le personnage central du documentaire Le Pays à l envers, réalisé par la Guadeloupéenne Sylvaine Dampierre. Bernard Gomez imprimerie SNEIP

15 Sites remarquables Habitation La Grivelière Grimper en voiture jusqu à la Grivelière est déjà une expérience en soi. Après quelques kilomètres d une route étroite et sinueuse, on découvre une habitation remarquablement préservée, grâce notamment à l association Vallée verte créée par les habitants des environs. Un domaine de 90 hectares classé monument historique avec une plantation de café encore en activité, témoin vivant de la volonté du roi Louis XIV de développer cette culture aux Antilles au début du XVIII e siècle. Au centre, la maison normande du maître et, en contrebas, les cases des esclaves, dont la présence était signalée par des palmiers royaux. En raison de son isolement, La Grivelière est équipée d une centrale solaire qui lui assure son autonomie énergétique. Les chutes du Carbet Elles sont à l origine du nom donné à la Guadeloupe par les Amérindiens qui peuplèrent la Guadeloupe jusqu au XVI e siècle. Karukéra, «l île aux belles eaux» Lorsqu en novembre 1493 Christophe Colomb jette l ancre au large de cette terre, il aperçoit sur les hauteurs trois chutes d eau dont la plus haute fait un saut de 125 m. Celles-ci sont aujourd hui l une des principales attractions du pays, au cœur du très riche et luxuriant massif forestier de la Soufrière. Les marchés Au petit matin, c est toujours le même bouillonnement de vie, la même profusion de couleurs, de parfum et de saveurs. Si les fruits et légumes «locaux» ont du mal à résister à l européanisation des palais et à la concurrence des hypermarchés, la magie des marchés antillais opère toujours. Épices, poudre à colombo, fruits à pain, piments Le melting-pot guadeloupéen, avec ses produits venus d Afrique, d Inde et d Amérique, se retrouve aussi dans l assiette! Le fort Louis-Delgrès Bâti sur les hauteurs de Basse-Terre, le Fort Delgrès constitue l un des hauts lieux de la résistance des Guadeloupéens au rétablissement de l esclavage en Face aux troupes du général Richepance envoyé par Napoléon Bonaparte, le combat est inégal. Mais le colonel Louis Delgrès et ses hommes, refusant de se rendre, choisissent de se donner la mort au cri de «Vivre libre ou mourir». Le héros de tout un peuple laissera à la postérité un discours poignant intitulé À l univers entier, le dernier cri de l innocence et du désespoir. 17

16 région Où séjourner en Guadeloupe? Centre de vacances d Anse-Bertrand Le centre La maison familiale est implantée à quelques mètres d une plage de sable blanc, au calme, sur un terrain plat et ombragé. Elle compte 52 chambres réparties dans 26 bungalows. La CMCAS Guadeloupe est propriétaire du centre d Anse-Bertrand qui, par convention, est inscrit au réseau CCAS. Nouveauté : le centre dispose d un accès wifi. La rénovation de l ensemble des bungalows est à l étude. Bon à savoir : en appelant la CMCAS deux jours à l avance, vous avez la possibilité de réserver un taxi collectif afin de vous rendre de l aéroport au centre. Les environs Le centre est proche du bourg d Anse- Bertrand, commune rurale vivant encore en bonne partie de la culture de la canne à sucre comme nombre de communes de la Grande-Terre. C est donc la Guadeloupe de l intérieur, loin des concentrations touristiques, que vous pourrez découvrir. En longeant la plage, un sentier littoral de plusieurs kilomètres, ponctué de quelques très jolis points de vue, vous mènera à Port-Louis. Parmi les visites incontournables : la Pointe de la Grande Vigie, la Pointe des Châteaux, la sucrerie de Gardel et le musée archéologique Edgar Clerc. L électricité en Guadeloupe EDF Archipel Guadeloupe est rattaché à la direction SEI (Système électrique insulaire). Composée des départements d outre-mer, de l exploitation de Saint- Pierre-et-Miquelon et de la Corse, SEI a été créée en 2004 suite à l éclatement de la direction de la distribution d EDF-GDF. Comme tous les centres SEI, celui de Guadeloupe est «intégré», c est-à-dire qu il produit (en concurrence avec d autres producteurs), achète, gère La centrale géothermique de Bouillante l équilibre entre l offre et la demande, transporte, commercialise et distribue de l électricité. Ceci en vertu d une dérogation prévue par Bruxelles en faveur des «petits systèmes isolés». N étant pas interconnecté au réseau métropolitain, l archipel doit produire sur place la totalité de l électricité qu il consomme. En l absence de nucléaire, de gaz naturel et d hydraulique, l essentiel de la production guadeloupéenne est assuré par deux centrales diesel et par la Compagnie thermique du Moule. Reliée à la sucrerie de Gardel, cette dernière fonctionne quatre mois dans l année à partir de bagasse (résidu de canne) et le reste du temps à partir de charbon. Les énergies renouvelables (géothermie, éolien, solaire) représentent plus de 13 % de la production totale. La centrale géothermique de Bouillante (8 % de la production) est d ailleurs la seule de ce type sur le territoire français. Quant aux dépendances (Marie-Galante, les Saintes, la Désirade), elles sont raccordées à la Guadeloupe par des câbles sous-marins. 18

17 La fiche Ouassous au lait de coco recette Judes Voussemer, un ouragan au cœur tendre Un rire à faire exploser les fenêtres, une carrure imposante et un cœur tendre Comme la viande qu il «prépare très bien, mais [qu il] ne mange pas». Et pour cause : il est végétarien! «C est un choix, on mange trop de toxines.» Il y a quelques années, Judes Voussemer a frôlé la catastrophe : «Je pesais 110 kg, je mangeais n importe quoi et à n importe quelle heure.» Depuis, il s est assagi et fait désormais la chasse au sucre, à la graisse et au sel. Mais il reste toujours hyperactif. Au grand dam de madame «Je suis aussi formateur en art culinaire à mes heures perdues. Mais des heures perdues, je n en ai pas beaucoup! Ma femme m engueule!» Le chef cuisinier du centre de vacances d Anse-Bertrand fait surtout dans le social. Le social de proximité. Président de l association Dégagé band qu il a fondée en 1983, il a pris sous son aile 150 jeunes au chômage ou en difficulté. La pierre angulaire de ce «plan de sauvetage»? Un groupe carnavalesque : «Les jeunes apprennent à jouer de la trompette, de la caisse claire, du trombone, des maracas. On bouge dans toute la Guadeloupe et parfois dans les autres îles de la Caraïbe. Je suis comme un parrain, un grand frère pour eux. Je les connais depuis qu ils sont tout petits.» À 46 ans, Judes vient tout juste de passer son bac pro car «il n y a pas d âge pour étudier!» Mais, au fait, pourquoi la cuisine? «J ai toujours aimé les blouses blanches. Je voulais être soit dentiste, soit cuistot.» Jamais à cours de boutades, notre homme, qui régale depuis 20 ans les bénéficiaires en vacances, est très attaché à son pays. Et plus encore à sa ville natale : «Né à Anse- Bertrand, je vis à Anse-Bertrand, j ai construit à Anse-Bertrand, je mourrai à Anse-Bertrand.» 30 minutes de préparation. Faire revenir les épices avec les condiments créoles. Ajouter les tomates. Laisser mijoter quelques minutes. Déglacer au vin. À part, préparer la sauce crustacés en mélangeant poudre à colombo et vin. Incorporer cette sauce. À la dernière minute, ajouter le lait et le reste du vin. Laisser mijoter. Ajouter les ouassous et laisser de nouveau mijoter 10 minutes. Saler, poivrer et ajouter le citron. Servir avec du riz ou des ignames. INGRÉDIENTS POUR QUATRE PERSONNES 8 ouassous (grosses écrevisses) ; 33 cl de lait de coco ; 2 cuillères à soupe de poudre à colombo (ou curry) ; 2 tomates ; 1 oignon et 2 gousses d ail ; cive (ciboulette) et persil ; 2 piments végétariens (longs piments qui ne piquent pas) ; condiments créoles : roucou mélangé à de la matière grasse ; citron vert ; sel et poivre ; 1 verre de vin blanc. Illustration Jean-Luc Boiré 19

18 vos activités L aide à l enfance s étoffe du soutien scolaire Une convention nationale vient d être ratifiée avec l acteur de l économie sociale Domicours. Elle permet une égalité de traitement sur l ensemble du territoire et prend effet dès cette rentrée. Le Comité de coordination des CMCAS et la commission Santé, action sanitaire et sociale ont signé, sur proposition de cette dernière, une convention nationale sur le soutien scolaire avec l entreprise Domicours. Celle-ci prend effet pour la rentrée Les CMCAS proposeront aux bénéficiaires une aide au soutien scolaire pour que l éducation de leurs enfants participe à leur formation en tant que futur citoyen (voir ci-contre). Une bonne trentaine de CMCAS pratiquaient déjà ce soutien mais elles le faisaient de plusieurs façons et avec des entreprises différentes. Lors de l assemblée générale des CMCAS d octobre 2008 et durant la session du Comité de coordination de février 2009, les élus avaient demandé une étude sur la question du soutien scolaire afin que soient prises des décisions pour l actuelle rentrée. Les discussions lors de ces réunions ont permis de dégager plusieurs points. Par exemple, avec qui travaillaient les CMCAS? De grosses disparités sont apparues entre la région parisienne et le Sud de la France, notamment dans l implantation des entreprises de soutien. Parallèlement, d autres particularités ont été constatées concernant les entreprises mêmes. Si certaines étaient cotées au CAC 40 d autres relevaient de l économie sociale et solidaire. Les organismes ont finalement décidé, après avoir lancé une consultation auprès de plusieurs entreprises spécialisées, de n en retenir qu une : Domicours. Parmi les critères exigés, les élus voulaient que l offre soit la même pour tous les bénéficiaires du territoire, y compris dans les DOM et en Corse. De plus, il fallait que les cours puissent être à la fois individuels et collectifs. Individuels pour répondre à la demande des bénéficiaires, collectifs pour correspondre aux séjours proposés par certaines CMCAS pour préparer le Bac ou réaliser des travaux collectifs ponctuels. Lors des discussions d octobre 2008 et février 2009, les débats n ont pas évacué, par exemple, le risque de participer à la course à l excellence par l aide au soutien scolaire. Cependant, en dehors du fait qu il doit faire l objet d un choix individuel, cette aide demeure un enjeu social pour les CMCAS, qui ne peuvent laisser les parents seuls face à l aggravation des suppressions de postes dans l Éducation nationale. C est donc bien de la volonté de maintenir tout ce qui fait le socle social de solidarité à la française, actuellement attaqué de toutes parts, que relève la décision des organismes. Toutes les CMCAS ont reçu le 17 juillet un dossier portant sur la mise en œuvre de la convention dès octobre Ce sont elles qui proposeront donc aux bénéficiaires, grâce au fonds national mis en place, une aide sous forme de soutien scolaire pour que l éducation de leurs enfants participe encore mieux à leur formation en tant que futur citoyen. Cette démarche éducative est cohérente avec l aide aux vacances, nécessaires aux enfants afin qu ils se reposent et récupèrent. Quand les Activités sociales font de l action sanitaire et sociale, «elles ne le font pas par tranches, mais globalement», souligne Michaël Fieschi, président de la commission Santé ASS. «Le soutien scolaire n est pas un coup», ajoute Patrick Thenon, président du Comité de coordination. L aide à la garde d enfants jusqu à trois ans, négociée avec les employeurs, les colonies de vacances, les séjours de proximité, les centres aérés, les prestations familiales extra légales qui sont données pour les enfants de plus de 18 ans, leur protection sociale jusqu à 26 ans, s ils sont étudiants, constituent autant de pans d un même tout. Mais si le soutien scolaire s arrête actuellement au baccalauréat c est aussi parce que les débats enclenchés ne sont pas terminés. Les méthodes de travail pour ceux qui arrivent en faculté sont délicates pour certains, et sur ce point les réflexions se poursuivent. Comme celles qui portent sur le logement des étudiants ou encore les fournitures scolaires. Aux CMCAS de se saisir, maintenant et comme elles l entendent, de ce nouvel outil. Textes : Jean Santon Un commentaire de la FCPE Christiane Allain, secrétaire générale de la Fédération des conseils de parents d élèves des écoles publiques (FCPE) estime que «la mise en place d un soutien scolaire gratuit par le ministère de l Éducation nationale a notamment pour conséquences d accréditer l idée que l Éducation nationale ne sait pas faire réussir les enfants et qu il faut recourir à des prestations extérieures pour cela.» JULIEN MILLET / CCAS 20

19 JULIEN MILLET / CCAS LA CONVENTION Quelques points de l accord signé Sous les plumes de Patrick Thenon, président du Comité de coordination des CMCAS, de Michaël Fieschi, président de la commission Santé, action sanitaire et sociale, et de Bertrand Leger, directeur commercial et marketing de Domicours, une convention nationale vient d être Prévention et assurance scolaires La CCAS reste particulièrement vigilante et attentive à tout ce qui concerne la prévention des incidents. Elle invite les parents à consulter le site : D0203/jeux_dangereux.htm. La CCAS propose une assurance scolaire pour l année qui couvre votre enfant 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour les accidents corporels qu il pourrait subir pendant toutes ses activités scolaires mais aussi extra scolaires (maison, loisirs, trajet scolaire, voyage en France et à l étranger). Une nouvelle garantie «frais de conduite à l école» améliore le contrat sans coût supplémentaire. Tarifs : 13,41 TTC/an le premier enfant et une réduction de 10 % pour le second, 20 % pour le troisième et 30 % pour les enfants suivants. Vous pouvez vous renseigner auprès de votre CMCAS ou contacter le du lundi au vendredi de 8h30 à 18h (0,12 TTC/min). christine lemore signée pour des dispositions en faveur du soutien scolaire, dans le cadre de la démarche nationale des organismes en direction de l enfance. C est après une étude technique, commerciale ainsi que sur son engagement responsable que ce prestataire a été retenu parmi d autres candidats. Cette convention porte sur les niveaux d études primaire et secondaire. Domicours, fidèle aux valeurs de l économie sociale de ses fondateurs, fonctionne en mode prestataire pour des cours à domicile. Il dégage donc les familles de toute démarche administrative puisque qu il est l employeur de ses enseignants. La convention est valable et identique pour l ensemble des CMCAS qui souhaiteront y souscrire, y compris dans les DOM et en Corse. Les tarifs sont les mêmes en province et en Île-de-France et s appliquent dans un rayon de moins de 20 km du domicile. Pour l année , ils sont, par heure, de 30 pour le primaire, 31 pour le collège et la 3 e et 33 pour les seconde, première et terminale. Les frais d inscription sont gratuits et les conditions de règlement diverses. Pour tout renseignement adressezvous à votre SLV ou CMCAS. Le témoignage de Jean-Louis Allo, président de la CMCAS Marseille «Depuis 2005 nous nous consacrons uniquement à l aide personnalisée à domicile. Quel que soit le niveau et la matière, nous avons en moyenne 70 élèves bénéficiaires par an. Elle est prise en charge en partie par la CMCAS. Tous les bénéficiaires paient la même chose, où qu ils soient sur le territoire de la CMCAS. Nous ne nous substituons à personne, nous sommes dans une démarche de complémentarité. Il y a des lacunes des pouvoirs publics aujourd hui à tous les étages. Nous agissons en faveur de l égalité des chances par ce petit coup de pouce sans prétention. Ni plus, ni moins.» Paroles de jeunes sur leurs expériences Jordan Lenglet, 16 ans : «J ai repris confiance en moi. Être écouté et rassuré permet de progresser.» Thomas Goblet, 19 ans : «Mes cours de français m ont permis d aller au-delà, de lire des livres que je n aurais pas lus.» 21

20 vos activités Chinon au pays des femmes bâtisseuses Les vacanciers du centre CCAS de Chinon et les agents de la centrale étaient conviés à une journée particulière. Une fête forte en émotions, consacrée aux voyages solidaires et aux Africaines bâtisseuses qu ils permettent de rencontrer. «J ai proposé cette journée pour faire découvrir la réalité de l Afrique à mes collègues», confie Véronique Chapre, préparatrice en informatique et télécommunications au centre nucléaire de production d électricité (CNPE) de Chinon (37). Un soleil radieux inonde la terrasse du centre de vacances de Chinon ce mercredi 23 septembre. Comme pour honorer cette journée dédiée aux femmes africaines et aux liens qu elles ont tissés avec les voyageurs solidaires de la CCAS. Des agents en vacances mais également ceux qui travaillent à la centrale toute proche, venus en voisin, se pressent autour de l exposition Devenir de femmes, avenir d Afrique, réalisée par l Association française d amitié et de solidarité avec les peuples d Afrique (Afaspa). L exposition décrit la réalité de ces femmes - bâtisseuses -, dont le rôle dans l avenir du continent est fondamental. La voix cristalline et envoûtante d Évelyne, chanteuse africaine, assistée de Fato, joueur de balafon (cousin du xylophone), les accompagne tout au long de cette aventure originale. «C est un joli voyage en Afrique auquel nous vous convions et qui, j espère, vous donnera l envie de vous engager», assure Frédéric Chatelain, président de la CMCAS Tours-Blois, pour débuter les festivités. Véronique Chapre, à l initiative de cette fête, a participé en novembre 2007 à un Michèle Decaster, secrétaire générale de l Afaspa ; Amélie Essesse, présidente d Afrique sans frontière ; Véronique Chapre, agent au CNPE Évelyne et Fato avec les bénéficiaires voyage solidaire au Niger, organisé par la CCAS. «À l époque, je n avais pas encore choisi de pays. Bien sûr, c était évident pour moi que ce serait sur le continent africain mais c est le contenu qui a prévalu. C est notamment le travail du comité des femmes nigériennes qui m a attiré», précise-t-elle. La voilà «partie à l aventure des vacances solidaires». Cette mère de deux enfants en est revenue bouleversée. «Les voyages solidaires de la CCAS sortent des sentiers battus. Ils ne sont pas planifiés selon les critères que l on trouve habituellement ailleurs mais réellement fondés sur des valeurs humanistes et fraternelles», explique-t-elle. «J ai tellement reçu, il fallait à mon tour le redonner. En témoi- gnant de mon ressenti, je souhaite associer le plus de monde possible», ajoute-t-elle. Véronique rencontre donc le président de la CMCAS Tours-Blois qui apporte tout son soutien à sa démarche. «L objectif de cette journée est de faire partager une tranche de vie de son séjour au Niger. Véronique désirait raconter son engagement et expliquer comment se déroule un voyage solidaire avec la CCAS. Ce type de contenu semble souvent réservé à un monde d initiés. Véronique fait la démonstration du contraire», indique Frédéric Chatelain. «La CMCAS a répondu présente, elle est la courroie de transmission de l engagement solidaire de l agent», poursuit le président. 22

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