LEGIONELLA Comment prévenir la contamination
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- Jean-Christophe Coutu
- il y a 10 ans
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1 LEGIONELLA Comment prévenir la contamination Daniel Bonnotte Ingénieur CHU de Nice 29/10/03 CHU 1
2 LEGIONELLA Légionella - bactérie pathogène opportuniste milieu colonisé, niveau de concentration suffisant, personne réceptrice maladies associées fièvre de Pontiac pneumonies 29/10/03 CHU 2
3 LEGIONELLA Groupe le plus incriminé légionella pneumophila Mode de contamination aérosolisation (ECS, EF, tours aéroréfrigérantes, etc.) micro-aspiration après ingestion instillation directe 29/10/03 CHU 3
4 Principaux textes réglementaires Arrêté du 19 juin 2000 relatif aux établissements thermaux, Guides des bonnes pratiques de gestion des tours aéroréfrigérantes - août 2001, Circulaire DGS n 98/771 du 31/12/98 relative à la mise en œuvre de bonnes pratiques d entretien des réseaux d eau dans les établissements de santé et aux moyens de préventions du risque lié aux légionelles dans les installations à risque des bâtiments recevant du public Circulaire DGS n 2002/243 du 22 avril 2002 relative à la prévention du risque lié au légionelles dans les établissements de santé 29/10/03 CHU 4
5 Principaux textes réglementaires Circulaire DGS n 2003/306 du 26 juin 2003 relative à la prévention du risque légionellose dans les tours aéroréfrigérantes dans les établissements de santé textes départementaux: note de la DDASS du 27 septembre 1999 concernant la prévention du risque légionelles dans les établissements recevant du public note du Conseil Général des Alpes Maritimes du 04 juin 2002 concernant la lutte contre la légionellle 29/10/03 CHU 5
6 Circulaire DGS 2002/243 du 22/04/2002 La circulaire vise en particulier à : améliorer la gestion des installations à risque dans les établissements de santé, améliorer la prise en compte du risque lié aux légionelles dans les activités de soins, proposer des modalités de mise en œuvre des dispositions précédentes par les établissements de santé. 29/10/03 CHU 6
7 Circulaire DGS 2002/243 du 22/04/2002 Modalité de mise en œuvre les mesures préconisées dans la circulaire doivent faire l objet d un programme d actions à définir et mettre en œuvre dans chaque établissement, avec échéancier d application tenant compte des spécificités des établissements. un programme d actions, avec échéancier devra être défini avant le 31/12/ /10/03 CHU 7
8 Circulaire DGS 2002/243 du 22/04/2002 Objectifs visés par le programme d actions 1) expertise des installations de distribution, 2) définition d un protocole et d un calendrier de surveillance de ces installations, 3) définition d un protocole d entretien et de maintenance, 4) définition d une planification de travaux, 5) mise en place d un carnet sanitaire, 6) consignes d intervention lors d un diagnostic de cas ou de teneur forte en légionelles. 29/10/03 CHU 8
9 Circulaire DGS 2003/306 du 22/06/2003 Rappel l existence du guide des bonnes pratiques «légionella et tours aéroréfrigérantes», demande un recensement de toutes les tours aéroréfrigérantes (dans l ensemble des établissements hospitaliers) en vérifiant qu elles sont déclarées (50 < P < 500 KW), ou autorisées par le préfet (P > 500 KW), Précise certaines périodicités de vérification et de surveillance 29/10/03 CHU 9
10 Circulaire DGS 2002/243 du 22/04/2002 Fiche 4 : actions préconisées Niveau cible < 10 3 UFC/l Niveau d alerte > 10 3 UFC/l Entretien régulier des réseaux Surveillance Informer (services, ) Mettre en œuvre les mesures nécessaires 29/10/03 CHU 10
11 MAINTENANCE DES TOURS AEROREFRIGERANTES Niveau de concentration dans les tours aéroréfrigérantes Niveaux Concentrations Actions Niveau d alerte 10 3 UFC / l - mesures nécessaires pour abaisser la concentration Niveau d action 10 5 UFC / l - mise à l arrêt - information de la DDASS - vidange, nettoyage, désinfection 29/10/03 CHU 11
12 LEGIONELLA CONCEPTION et ENTRETIEN des RESEAUX D EAU & de CLIMATISATION 29/10/03 CHU 12
13 LEGIONELLA Conditions de développement 25 C < Température < 50 C eau stagnante milieu «nourrissant» - bio film (tartre, corrosion,.) 29/10/03 CHU 13
14 Comment maîtriser le risque Bonne conception et bonne connaissance des installations Diagnostic des installations (existant) Mise en œuvre de Bonnes pratiques «d entretien et de maintenance» protocoles adaptés (fondamental) documents de suivi formation 29/10/03 CHU 14
15 Circulaire DGS 2002/243 du 22/04/2002 Fiche 1 : expertise des installations Actions à 3 niveaux 1) éviter la stagnation (purge,bouclage, ), 2) lutter contre l entartrage et la corrosion 3) maîtriser la température avec, * préférence à la production instantanée * si production avec stockage alors - T ballon > 55 C - élévation quotidienne > 60 C -T réseau > 50 C -T eau délivrée < 50 C RAPPEL: la désinfection en continu est à éviter 29/10/03 CHU 15
16 Conception d un réseau Réseau Matériaux limitant le développement de bio film (galva fortement déconseillé) Conception simple et limitant les bras morts si nécessaire traitement anti tartre Organes de contrôles et de surveillances Maintenabilité aisée de l installation Bouclage en tête de colonne (si possible) pour maintenir une température > 50 C sur la majorité du réseau avec un retour de boucle en aval du réchauffeur ou du ballon Bouclage jusqu au point de puisage déconseillé. 29/10/03 CHU 16
17 Installation d E.C.S. type purgeurs Manchette témoin isolation thermomètre Vannes d équilibrage chasse Trou d homme Vannes 29/10/03 CHU d isolement 17
18 Installations existantes Connaissance des installations Connaissance des procédures de maintenance et d utilisation Identification des points critiques Sécurisation / remèdes (travaux) Elaboration de bonnes pratiques de maintenance (CS) 29/10/03 CHU 18
19 Principaux éléments critiques Températures production / distribution conception du réseau mauvais bouclage, bouclage inexistant, matériaux corrodés, entartrés, électrolyse, bras morts de conception et d utilisation Procédures de maintenance et d entretien chasse des ballons, purges des bras morts,... 29/10/03 CHU 19
20 Sécurisation / remèdes Définition des actions à mener à court terme (donner la priorité au «traitement» de la production et des bras morts) à moyen terme (remise à niveau du réseau si nécessaire) le plan d action doit intégrer les projets de travaux et de réhabilitation pluriannuels et les contraintes de l établissement 29/10/03 CHU 20
21 Bonnes pratiques d entretien et de maintenance Le Carnet Sanitaire permet: De définir a priori les mesures de prévention et de réduction des risques (avant) Gérer les situations critiques (pendant) D assurer une traçabilité de toute les actions menées sur des réseaux d eaux et/ou d air (analyses, maintenance, travaux, ) (après) Outil de maîtrise du risque sanitaire 29/10/03 CHU 21
22 Contenu du Carnet Sanitaire Présentation de l établissement (avec schéma du réseau) Suivi du préventif Suivi des purges des points peu utilisés Suivi du correctif Suivi des travaux Suivi des températures et des consommations Suivi des analyses bactériologiques et physico-chimiques Procédures d entretien et de maintenance Procédure de désinfection Protocoles de conduite à tenir en cas d alerte ou de taux en légionelles élevé 29/10/03 CHU 22
23 SUIVI DES VISITES PREVENTIVES TABLEAU MENSUEL Nom du référent : SECTEUR ou BAT. : PRESTATAIRE : MOIS de : EQUIPEMENTS Page 1/2 PERIODI A vérif. CITES (n Pro. Désinf) ENSEMBLE de PROTECTION ANTIPOLLUTION (EM1) Disconnecteurs à pression contrôlable 1 an ce mois Nb Equip. VERIFIE le par signature REMARQUES RESEAUX D EAU EF/ECS (EM2) Contrôles température point de puisage Chasse aux points bas du réseau Manœuvre vannes et robinetterie Vérif. fonctionnement pompe recirculation Vérif. purgeurs, dégazeurs, Vérif. anti-béliers Observation tubes témoins Contôle de l état des calorifuges Rlevé des compteurs ECS et EF GTC + manuel tous les 6mois 6 mois à 1 an 6 mois à 1 an Hebdomadaire 1 an 1 an 1 an 1 an 1 mois Entretien robinetterie & access. raccordés (DES 2) PRODUCTION D EAU CHAUDE SANITAIRE (EM4) Chasse au point bas des ballons de Mensuelle stockage Contrôle temp. Départ et retour boucle GTC +manuel tous les 6 mois 29/10/03 CHU 23
24 Points peu utilisés (fixes & fluctuants) Points fixes: identification précise points fluctuants (très difficile): identification avec «mise à jour permanente» sensibilisation du personnel (information du risque et du principe de lutte) protocole de purge simple, clair et adapté (ex: 2 fois par semaine pendant.) attribuer la tache 29/10/03 CHU 24
25 PROCEDURES D ENTRETIEN ET DE MAINTENANCE Nom du référent : N procédure : EM3 Installation : production d ECS Méthod.e Périodicité - chasse prolongée au point bas du ballon ouverture en grand de la vanne de purge pendant un minimum de 3 minutes. - contrôle des températures départ et retour bouclage : a l aide d une sonde thermométrique étalonnée, vérifier que la température de production d ECS dans le ballon atteigne 60 C en tout point. Vérifier que la température de sortie du ballon avant mitigeage atteigne 60 C minimum et que le retour de boucle soit proche de 50 C 1 mois 6 mois - manœuvre et contrôle des vannes et des organes de sécurité - Manœuvre et rinçage des by-pass - contrôle du dispositif de régulation de température en départ de distribution 3 mois 29/10/03 CHU 25
26 Circulaire DGS 2002/243 du 22/04/2002 Fiche 2 : nettoyage & désinfection des réseaux Donne les principaux types de traitements de nettoyage et de désinfection utilisables et leur compatibilité avec les matériaux. Ce qu il faut retenir : l utilisation de désinfectants en continu est à éviter autant que possible 29/10/03 CHU 26
27 Systèmes de traitements Produits Curatif Préventif Observation Tours ECS Tours ECS Chloration X X X (X) déconseillée très corrosif - adaptation? en continu potabilité? - PH Bromation X X X (X)autorisation corrosif - potabilité? à demander adaptation? Cuivre/argent X X X (X) possible avec potabilité? - corrosif nouvelle norme faible rémanence - chlorite CIO2 X X X X côut elevé pour ECS adaptation? Ozone X X X X faible rémanence - coût très corrosif - adaptation? Bactéricides X X X non potabilité de l'eau de synthèse adaptatation? Electrolyse X X X X faible corrosion adaptation? Biodispersant X X X complément aux autres techniques UV X X aucun effet rémanent Filtration X X durée des filtres? Température (X) (X) difficile et X très bonne rémanence dangereux produits bio X X à venir (HQE) 29/10/03 CHU 27
28 Maintenance des tours aéroréfrigérantes 29/10/03 CHU 28
29 MAINTENANCE DES TOURS AEROREFRIGERANTES Dévésiculeur ou séparateur de gouttelette Air chaud et humide Extracteur Système de distribution de l eau Échangeur air eau Échangeur ou packing Air froid Air froid pompe Bac de réception 29/10/03 CHU 29
30 MAINTENANCE DES TOURS AEROREFRIGERANTES Guide des Bonnes Pratiques (extrait) le Carnet de suivi contient : - propriétaire de l installation - entreprises intervenantes - identification et descriptions des installations - journal d intervention - consommations d eau - fiches de prélèvements et résultats d analyses - fiches de traitement d eau - procédure de nettoyage et désinfection 29/10/03 CHU 30
31 MAINTENANCE DES TOURS AEROREFRIGERANTES Tours à fonctionnement saisonnier A la mise à l arrêt en fin de saison - vidanger, nettoyer et détartrer la tour - faire un traitement anti-corrosion si nécessaire Avant la remise en route - nettoyer, détartrer et désinfecter la tour 29/10/03 CHU 31
32 MAINTENANCE DES TOURS AEROREFRIGERANTES Tours fonctionnant toute l année mise à l arrêt de la tour une fois par an avec : - nettoyage, détartrage et désinfection complet prévoir un arrêt de 24h mini, 48h de préférence mise à l arrêt de préférence avant la saison chaude 29/10/03 CHU 32
33 MAINTENANCE DES TOURS AEROREFRIGERANTES Quelque soit le type de fonctionnement, il est préconisé: traitement en continu avec: - anti-algues - anti-tartre - anti-légionelles (bromation,chloration,.). ce traitement peut être en discontinu - éventuellement anti-corrosion selon le type d installations Rem: de nouveaux produits sont en attentes (HQE) 29/10/03 CHU 33
34 MAINTENANCE DES TOURS AEROREFRIGERANTES Circulaire n 2003/306 du 26 juin 2003 Quelques soit le type de fonctionnement, il est préconisé: Analyses: - quelques jours après la remise en route ou après le nettoyage précédent la période d été - surveillance périodique et au moins 2 fois entre juin et septembre (légionelle, conso., température, qualité de l eau, etc ). Les paramètres enregistrables le sont en continu. Les prélèvements se font en amont de la pulvérisation ou à défaut dans le bassin de réception des eaux de ruissellement 29/10/03 CHU 34
35 CONCLUSION Une conception des installations adaptée, mais surtout des bonnes pratiques de maintenance simples et adaptées au fonctionnement et au contraintes de l établissement, et une bonne maîtrise de la température permettent, de lutter efficacement contre la légionelle à coût limité, d éviter souvent l installation d un système de traitement ou de supprimer celui existant, de maintenir une installation en bonne état le système de traitement n affranchi pas des purges, les purges peuvent affranchir du système de traitement des bonnes pratiques «irréalistes» sont pires que pas assez de maintenance 29/10/03 CHU 35
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