TRam «Gestion de la Toxicité en zone Ramsar» Toxicity management in Ramsar area

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "TRam «Gestion de la Toxicité en zone Ramsar» Toxicity management in Ramsar area"

Transcription

1 TRm «Gestion de l Toxicité en zone Rmsr» Toxicity mngement in Rmsr re Progrmme Evlution et réduction des risques liés à l utilistion des Pesticides Rpport finl- Juillet_2014 CIHEAM-IAMM 3191 Route de Mende Montpellier Cedex 5 Le Grusse Philippe Dte : 25/07/2014 N de contrt : 1591/2010 Dte du contrt :22/11 / / 37

2 Synthèse TRm Gestion de l Toxicité en zone Rmsr APR Pesticide 2009 Responsble scientifique du projet Le Grusse Philippe CIHEAM-IAMM Responsbles des équipes impliquées : Mndrt Elisbeth Pr Bouziz Ahmed Le Brs Mrjorie Pr Bord Jen Pul Fbre Jcques CIHEAM-IAM Montpellier IAV Hssn II Rbt Mroc IRD UMR GRED Université Montpellier III UMR GRED Dité SAS Montpellier Prtenires de terrin : Frnce Chmbre d griculture de l Hérult Syndict Mixte du Bssin de l Etng de l Or Prtenires de terrin : Mroc Offices de Mise en vleur Agricole (Ghrb, Loukkos) Mroc. Direction Régionle des Eux et Forêts et de l lutte contre l désertifiction du Nord Ouest- Kénitr, Mroc. 3 / 37

3 En frnçis CONTEXTE GENERAL L impct des produits phytosnitires sur l environnement et sur l snté humine est ujourd hui u cœur des préoccuptions sociles. Fisnt suite ux conclusions du Grenelle de l environnement, un pln «Ecophyto 2018» de réduction de 50% de l usge des pesticides dns un déli de dix ns été élboré en se fixnt comme objectif de mintenir églement l production gricole. Anlyser l impct d une telle décision sur l environnement insi que sur l vibilité de l ctivité gricole, dns un contexte socio-économique et climtique chngent et incertin, requière des outils d nlyse complexes, interdisciplinires et intégrnt tous les composnts du système. Cependnt, l pluprt des études, qui visent à étblir l toxicité de ces produits sur l snté humine et sur l biodiversité, ont été menées en conditions contrôlées (lbortoire, prcelle). Pr illeurs, l pression phytosnitire (ex. indicteur IFT) est estimée directement à prtir de l quntité de produits utilisés sns tenir compte de l spect diffus de ce type de pollution et sns tenir compte de l vribilité des niveux de toxicité des produits. Le pssge à des échelles plus lrge pour un effet grégé de ces produits est du fit très difficile à mettre en œuvre à cuse de l complexité des systèmes gricoles. Cependnt, les principles décisions en termes de choix de système de production (niveu d intensifiction) ou d orienttion technico-économique sont prises à l échelle de l exploittion ou celle de l région. Le crctère intrinsèque du terme de pollution diffuse renvoie ux notions d cteurs et d écosystèmes dns un territoire. Le terme pollution, définit pr une directive Européenne, désigne : «l introduction directe ou indirecte, pr suite de l ctivité humine, de substnces ou de chleur dns l ir, l eu ou le sol, susceptibles de porter tteinte à l snté humine ou à l qulité des écosystèmes qutiques ou des écosystèmes terrestres. Cette tteinte porte sur l détériortion des biens mtériels, de l grément de l environnement ou des utres utilistions légitimes de ce dernier. L contmintion pr des pollunts tteint un niveu seuil induisnt insi des dommges, des déséquilibres, des effets nocifs et interfère vec le bien-être des orgnismes vivnts». (Directive Européenne 2000/60/CE du 23 octobre 2000). On trouve insi différents types d impcts possibles sur différents niveux de l écosystème, impctnt donc différemment différents types d cteurs. Nous sommes donc confrontés à l nécessité de gérer une diversité d impcts, inéglement réprtis dns l espce, vec une diversité d cteurs de types «Pollueurs diffus» et d cteurs impctés, uquel s joute une vribilité temporelle des effets. Nous sommes insi, dns l objectif de gestion d une pollution diffuse fce à l nécessité de gérer un système comportnt u minimum cinq dimensions. (Ecosystèmes, Acteurs, Espce, Impcts, Temps). Pour le «gestionnire», l objectif serit de concevoir un système d informtion sur ces cinq dimensions et de crctériser des reltions quntifibles entre ces dimensions pour pouvoir évluer l efficcité et l efficience de mesures correctives, tout ceci de mnière dynmique. Le gestionnire est confronté églement u crctère pluridisciplinire dns son pproche scientifique en devnt croiser les logiques gronomiques, économiques géogrphiques et les sciences et techniques de l informtion. Les politiques ctuelles bordent ces problèmes de mnière segmentée sur différentes dimensions. Au niveu des «Pollueurs diffus» pr des incittions à l réduction de l utilistion de l quntité de pesticides. Ces ctions de type préventives sont prfois pondérées pr 4 / 37

4 l dimension sptile crctérisée pr l vulnérbilité intrinsèque du milieu.l dimension sptile commence à être bordée églement pr des ctions «curtives» pr l instlltion de zones tmpons visnt une épurtion u niveu d exutoires. Les dimensions de diversités d impcts, de temporlité, et de diversités d cteurs impctés ne sont jmis utilisées dns ces démrches. De plus l diversité des impcts produits pr les «Pollueurs diffus» n est ps prise en compte. A prtir de ce constt, nous vons essyé de concevoir une méthode de gestion intégrée des pesticides sur un territoire (un bssin versnt) prennt en compte les cinq dimensions et de formliser des reltions entre ces dernières. Pour mener une politique de prévention des risques dus à l emploi de produits phytosnitires, il est églement nécessire de disposer de critères d évlution de ces risques. Les politiques ctuelles de réduction des produits phytosnitires utilisent essentiellement des indicteurs «de pression», dont l Indicteur de Fréquence de Tritement (IFT) qui ne reflète ps les risques liés à l toxicité des produits sur l snté humine et l environnement. En complément ux indicteurs de pression, il existe des indicteurs dits d impcts qui ont été développés pour permettre d évluer les risques des pesticides sur l environnement et l snté. Sur les territoires, les différents cteurs de terrin (griculteurs, gestionnires, techniciens de chmbres d griculture et de coopértives, etc.) expriment le besoin d indicteurs de gestion des risques des prtiques phytosnitires, qui doivent être synthétiques et dptbles ux circonstnces de l environnement récepteur et de l prcelle cultivée en permettnt une utilistion à différentes échelles sptiles (prcelle culturle, exploittion jusqu u territoire). OBJECTIFS GENERAUX DU PROJET Dns le cdre d une démrche prticiptive, le projet Trm pour objectif d élborer une méthodologie et des instruments permettnt d estimer les impcts sur l snté, l environnement et l économie des exploittions d une réduction risonnée de l utilistion des pesticides ; et de simuler différents scénrios de prtiques gricoles en tennt compte de l vibilité économique des exploittions, de l durbilité écologique et de l équité socile u niveu de deux territoires clssés zone Rmsr : le bssin de l Etng de l Or (petite Cmrgue) et l Merj Zerg u Mroc. Ces scénrios sont élborés vec les cteurs locux. Ces objectifs nécessitnt des indicteurs opértionnels de terrin complémentires à l IFT pour l ide à l réflexion sur l gestion des risques phytosnitires à l fois sur l snté humine et sur les différents comprtiments de l environnement nous ont conduit à développer des indicteurs permettnt d évluer les risques phytosnitires u niveu de l snté humine principlement de l pplicteur (IRSA) et de l environnement (IRTE). 5 / 37

5 QUELQUES ELEMENTS DE METHODOLOGIE (ET EVENTUELLES DIFFICULTES RENCONTREES) Une première phse méthodologique est de construire une représenttion du fonctionnement du territoire gricole. L gestion de l pollution phytosnitire d origine gricole u niveu d un territoire nécessite l intégrtion d unités sptiles emboitées mettnt en exergue l reltion entre l pression exercée et l impct sur «l environnement». L unité sptile choisie doit être celle où interfèrent les prtiques gricoles et les risques de pollution des ressources nturelles dont l ressource en eu. Dns les pproches géogronomiques, trois types d unités sptiles permettent de prendre en compte ce qui est gérble entre les hommes et ce qui est pertinent pour cerner les problèmes de l pollution phytosnitires gricole diffuse ; il s git des prcelles culturles, des exploittions gricoles et du bssin versnt hydrologique. Les deux premières unités sptiles sont des unités représenttives des ctivités gricoles et territoire de décision de l griculteur. Elles sont intégrées dns une unité sptile plus globle le bssin versnt, territoire d méngement et de gestion de l ressource en eu. L nlyse de ces unités sptiles permet de rendre compte des prtiques gricoles sptilisées, des modes d inscriptions territoriles des ctivités gricoles et du mode d intégrtion du niveu locl dns le niveu globl. Mis cel permet ussi de rendre compte du niveu d inéglités sptiles et sociles en termes de propension à polluer. Prcelle culturle : unité sptile de décision technique de l griculteur L notion de prcelle est considérée comme une notion gronomique et non ps cdstrle. Elle est définie pr (Houdrt 2005) «comme une portion de terrin portnt une même culture soumise à une même conduite». Elle constitue l unité de gestion gronomique où se succèdent les opértions culturles ou l itinérire technique (Sebillotte1974; Grs et l. 1989). Cette unité sptile constitue le premier niveu d enregistrement des prtiques gricoles. Elle correspond à l échelle sur lquelle les griculteurs mettent en prtique leurs décisions techniques à chque sison. À cette unité sptile peuvent se déterminer les prtiques culturles réduisnt l exporttion dns le milieu des produits phytosnitires. L itinérire technique d une prcelle culturle pour ps de temps le cycle culturl de l plnte. Le risonnement de l itinérire technique se fit à un niveu plus globl qu est l exploittion gricole u début de l cmpgne gricole. Exploittion gricole : unité de décision strtégique de l griculteur L exploittion gricole est l unité de décision des systèmes de cultures définit comme «une portion de territoire tritée de mnière identique, pr une succession coordonnée de cultures et, pour chcune d elles, d opértions culturles» (Ppy 2001). Elle constitue un niveu plus globl pour l synthèse des informtions, l pprécition des risques liés ux prtiques gricoles, les choix strtégiques et les détermintions des modlités techniques. Cette unité sptile et socio-économique fit l objet de nombreuses typologies pr les géogrphes et gronomes pour rendre compte de l diversité des systèmes de cultures, des systèmes de productions et des espces rurux (Cpillon 1993). L clssifiction des exploittions dns des types permet d expliquer les prtiques gricoles. De nombreux trvux de recherche ont été rélisés dns le but d exminer les liens entre les typologies d exploittion et le 6 / 37

6 territoire (Mignolet et Guiot 1995). L pluprt de ces études ont montré qu il ne s git ps de l orgnistion sptile des territoires d exploittion mis de l réprtition des types d exploittion dns un espce donné (Cpillon 1993; Perrot et Lndis 1993). Cet espce géogrphique peut être continu ou discontinu. En revnche l pollution phytosnitire diffuse est un phénomène physicochimique à forte composnte sptile (Tortrt 2005 ). L mise en plce de plns d méngement nécessite une unité sptile continue et plus globle intégrnt les décisions socio-économiques de l griculteur et les phénomènes physico-chimiques et toxicologiques de l pollution phytosnitire. Ce niveu globl est le bssin versnt. L conception du bssin versnt dépend de l discipline qui utilise cette unité sptile. Au début des nnées 60, les hydrologues ont conçu le bssin versnt comme étnt l unité sptile de bse du cycle de l eu «un bssin versnt, en un point d une rivière, l ire limitée pr le contour à l intérieur duquel l eu précipitée se dirige vers ce point» ou ussi Bssin versnt hydrogrphique: «une entité topogrphique et hydrogrphique dns lquelle se produisent des entrées d eu sous forme de précipittions ccommodées pr un système de pentes et de drins nturels en direction d un exutoire unique» (Brvrd et Petit 2000). D près cette conception le bssin versnt est un territoire métrique topogrphique (Levy et Lussult 2003) crctérisé pr un complexe physique, de pente, de sols et de roches et qui orgnise les écoulements et le trnsfert pr ruissellements et infiltrtions. Avec l évolution du progrès technique et informtique dont l modélistion hydrologique (Villeneuve et l., 1996) le bssin versnt est devenu «un système ouvert, non linéire, non sttionnire, qui opère une trnsformtion de l pluie (signl d entrée) en un débit (signl de sortie) et dont les composnts sont orgnisés en cscde» (De Mrsily 1986). Dns cette conception le bssin versnt est devenu un ensemble d unités interconnectées entre elles dont les unités élémentires ou sous-bssins (Leile 1986) présentent des crctéristiques météorologiques identiques et hydruliques uniformes. L pprition des problèmes de pollutions diffuses d origine gricole des eux dns les nnées Soixnte-dix poussé les gronomes à sortir du territoire de l prcelle vers les bssins versnts gricoles, territoire plus globl où se mnifeste l ntgonisme entre les prtiques gricoles et l qulité de l ressource en eu dns l espce et dns le temps. D où s conception comme le territoire support des écosystèmes et d ctivités humines utilisé pr différents cteurs comme unité de bse pour l connissnce et l compréhension du milieu, l description des systèmes d exploittion fin de mettre en plce des plns d méngement collectifs. En géogrphie, on prle de bssin hydrogrphique : «L idée de bssin versnt n rien de neuf : cel fit plusieurs siècles que les géogrphes connissent le concept de cette unité sptile. Il s est complexifié vec le temps, cr une meilleure connissnce de l hydrologie,en prticulier de l circultion des eux souterrines, mis en évidence le fit que celles-ci,non seulement s écoulent, mis encore ne s écoulent ps nécessirement dns un espce identique u bssin versnt de surfce : il n y ps nécessirement coïncidence entre les quifères et les bssins versnts de surfce. Il est dès lors possible d optimiser ou de contrôler ces ctions pour préserver l ressource» (Lsserre et Brun 2007).Sur le pln scientifique, de nombreuses recherches ont été menées u niveu du bssin versnt pour l évlution de l pollution phytosnitire diffuse dns l espce et dns le temps (Meybeck 1995; Benoît 1997; Heydel 1998; Turpin et l. 1999; Christin Kersebum 2000; Colin 2000; Ll 2000; Brreteu et l. 2001; Becu 2001; Houdrt et l. 2002; Houdrt 2005; Tortrt 2005; etc).au niveu politique, le bssin versnt, ou le bssin 7 / 37

7 hydrogrphique, est le territoire de gestion collective et de mise en plce de plns d méngement. Les réflexions à mener sur les territoires posent des problèmes méthodologiques et d'instruments dptés pour l ide à l construction de strtégies concertées. L démrche de construction de différentes pproches de modélistion du territoire nous permis de formuler un premier niveu d nlyse méthodologique et d envisger des formes d instrumenttion ppropriées à l mise en œuvre d'ctions concertées entre les cteurs (Le Grusse, 2001,Le Grusse et l, 2007) Modèle régionl de fonctionnement de bssins versnts L élbortion d un outil de gestion intégré des pesticides sur un bssin versnt s ppuie u déprt sur un modèle régionl de fonctionnement du bssin vec une plteforme de modélistion 1. Fig 1 : L plteforme de modélistion Olympe Ce modèle été construit à prtir de l réprtition sptile des cultures, une typologie de producteurs et une typologie des prtiques phytosnitires ssociée à un clendrier de ces prtiques. Ces prtiques ont été crctérisées pr des indicteurs de pression et des indicteurs d impct sur l environnement et sur l snté de l pplicteur 2 (igue et chronique) (Aydi et l, 2012,2013). Cet outil nous permet d évluer l impct de l utilistion des pesticides ux différentes échelles (prcelle, Exploittions gricoles, communes, sous bssin et bssin) et de déterminer l contribution des différents types de systèmes de production dns l pollution totle. A prtir de ce dignostic, nous vons simulé, en prennt en considértion les différents leviers d ction de l prcelle u territoire, des modifictions possibles de prtiques phytosnitires fin d évluer les conséquences des différentes situtions sur l ensemble du bssin. L objectif de ce trvil est d évluer l impct des nouvelles prtiques phytosnitires respectueuses de l environnement pour certins systèmes de cultures et de disposer d éléments de réflexion pour l élbortion des strtégies collectives de gestion, comme l lternnce de l utilistion des certins produits, l possibilité de proposer des chngements dns l réprtition sptile des cultures, l implnttion de zones tmpons... 1 Olympe : Plteforme de modélistion gricole : 2 IRSA : Indice de risque sur l snte de l pplicteur ; IRTE : Indice de risque sur l environnement 8 / 37

8 Fig 2 : Démrche méthodologique Développement du logiciel EToPhy RESULTATS OBTENUS Un des objectifs prioritire étnt d évluer les «impcts» des prtiques Phytosnitires» et en l bsence d indicteurs synthétiques incorporbles dns nos modèles de territoire, nous vons développé un logiciel de clcul de deux indicteurs de risque ; un sur l snté humine et un sur l environement. Le logiciel EToPhy est le moteur de clcul des indicteurs de risque (IRSA et IRTE). Les données d entrée sur les produits phytosnitires sont issues de l jointure entre l bse de données des propriétés physico-chimiques des molécules chimiques (Footprint) et l bse de données des produits phytosnitires (Agricommnd). Ce logiciel permet de déterminer les indicteurs de risque de toxicité en fonction du type de produit (cible, formultion), des cultures et de l exposition (dose homologuée ou ppliquée). Ces indicteurs sont utilisbles à différentes échelles (prcelles, exploittions gricoles, territoire). L méthodologie de clcul des indicteurs été développé en se bsnt sur des trvux Norvégiens (6), Québécois 3, et du groupe de trvil européen FOCUS (7, 8, 9). L IRSA représente un indicteur à nottion, générique et modulble suivnt le cs d ppliction. Il évlue les toxicités igue et chronique des produits phytosnitires / 37

9 en considérnt les propriétés physico-chimiques et toxicologiques des mtières ctives. Il exprime ussi le risque ssocié à l utilistion du produit en considérnt l exposition liée u type de formultion, u milieu et à l technique d ppliction. L IRTE est l somme de six vribles évlunt les impcts éco toxicologiques sur les orgnismes vivnts non-cibles (des invertébrés terrestres, les oiseux, les orgnismes qutiques) et les comportements physicochimiques dns le milieu récepteur (Mobilité, Persistnce dns le sol et Bioccumultion). Il ttribue à ces vribles un poids vnt de les intégrer u clcul. Ces indicteurs à nottion sont génériques et modulbles suivnt les prtiques phytosnitires, l échelle sptile et les conditions du milieu physique. Dignostic des prtiques phytosnitires L démrche de dignostic menée vec les exploitnts gricoles sur plusieurs nnées permis d évluer l vribilité internnuelle, l vribilité entre griculteurs et entre les différentes cultures. Les nlyses menées montrent qu à l échelle des exploittions l plus grnde vribilité entre les indicteurs reflète les strtégies individuelles de choix des produits et des prtiques phytosnitires entre les griculteurs. Des nlyses des prtiques phytosnitires u niveu des prcelles ont permis d évluer l impct des produits utilisés sur l snté de l pplicteur et l environnement. Les résultts obtenus indiquent qu il existe, pour certins produits, une corréltion entre l IFT, l IRSA et l IRTE. Cependnt, dns l grnde mjorité des cs, il n y ps, à ce niveu d nlyse, de corréltion entre l IFT et les indicteurs de risque de toxicité ; il y églement quelques cs d opposition entre risque snté et risque environnementl. Pr illeurs, l possibilité d nlyser les itinérires techniques vec des sousindicteurs (pour l IRSA, toxicité iguë et toxicité chronique ; pour l IRTE, u niveu de différents comprtiments ir, eu et sol) permet d ffiner les strtégies en termes de choix de produits ceci en fonction de l loclistion des cultures (proche d un cours d eu, terrin en pente vec ruissellement ) et de l fune et le flore environnnte (réserve d oiseux, hbittions proches ). 10 / 37

10 Modèles sptilisés de gestion plurinnuelle et de gestion intr-nnuelle Dns le cdre du projet de recherche (TRm Apr Pesticides 2009), nous vons construit deux modèles de bssin pr grégtion d unité sptiles emboitées. Les terrins d ppliction seront 2 zones clssées «zone Rmsr» : l étng de l Or en Frnce et l Merj Zerg u Mroc. Pour ces 2 sites jumelés, des collbortions et trvux ont déjà étés rélisés pr pproche prticiptive vec des prtenires locux. Dns les deux cs on trouve une zone gricole en mont de l lgune qui entrine une pollution ccrue des eux. L Etng de l Or 4 situé sur l côte du Lnguedoc-Roussillon en Petite Cmrgue, occupe le 4 ème rng des étngs littorux frnçis. Ses intérêts esthétiques et biologiques ont conduit à son clssement en 1996 comme zone humide d importnce interntionle Rmsr pour son rôle mjeur dns l ccueil des oiseux d eu. Il recèle 300 espèces d oiseux sur les 360 présentes en Frnce. Ce site exceptionnel procure ux oiseux d eu une nourriture bondnte, un refuge durnt les migrtions ou en hiver, et des zones propices à l nidifiction. Ainsi, ses berges sont l unique lieu de reproduction pour certins oiseux très rres pprtennt à l fmille des lro-limicoles. Vste étendue d eu sumâtre de 3000 h, il est réputé pour s production d nguilles. Il constitue un refuge et une véritble réserve nourricière pour les poissons mrins (à forte vleur économique) qui entrés dns l étng à l étt juvénile, reprtent en mer une fois dultes. L étng est constitué d une multitude d espèces végétles crctéristiques des milieux lgunires méditerrnéens. Mis mlgré les nombreuses fonctions (biologiques, hydrologiques, socio-économiques et économiques) que remplit cette zone humide, elle subit les effets dus ux chngements d lloction de l eu, de chrges de nutriments, d utilistion des terres et des ctivités de développement économique à l intérieur du bssin (nitrtes, pesticides,...). Ces effets néfstes ont des conséquences très grves sur les écosystèmes terrestres et qutiques. Des épndges, plus ou moins simultnées, d'insecticides en zone de grndes cultures font disprître brutlement, les insectes rvgeurs insi que nombre d'insectes prédteurs comme l' montré une étude en Cmrgue (Meslérd et l. 2005).L griculture, susceptible d être à l origine de certins pollunts mplifint l eutrophistion est très présente sur les berges de l étng et u sein même du bssin versnt. Les eux de dringe gricole de l Assocition Syndicle Autorisée (ASA) de Mrsillrgues sont rejetées vi deux sttions de pompge dns le cnl de Lunel pour finir dns l étng. Cependnt, l griculture contribue églement à l entretien des espces nturels et u mintien d une ctivité économique et écologique dns les endroits les plus reculés. Fce à cette contrdiction, il prît indispensble de mintenir à l fois une griculture trditionnelle mis compétitive et de préserver l qulité des eux en incitnt à des prtiques «risonnées», respectueuses des milieux qutiques et terrestres. L Merj Zerg 5 est une zone lgunire du Mroc qui communique vec l'océn Atlntique pr l'intermédiire d'une psse étroite et sinueuse, permnente depuis 1953 bien qu'elle it été obstruée quelques temps à l suite de tempêtes. Son régime hydrologique est soumis u blncement des mrées. L eu douce provient de deux rrivées permnentes (ujourd'hui de très fibles débits) qui se jettent dns l lgune : l'oued Drder u NE et le cnl du Ndor u sud (qui drine les Merjs côtières 11 / 37

11 situées u sud de l lgune) et d pports d'une nppe phrétique. L'ensemble de ces conditions induit de très grndes vritions physico-chimiques des eux et une forte productivité biologique. L Merj Zerg est l zone humide du littorle l plus importnte du Mroc à biodiversité élevée et remrquble, ce qui en fit une réserve biologique clssée. D une superficie de 7300 h et une sitution géogrphique strtégique, elle détient le premier rng mrocin pour le trnsit et l'hivernge pour de nombreuses espèces d'oiseux. Elle héberge en hiver, en moyenne 15 à Antidés (11 espèces, Cnrd siffleur mjoritire), utnt de Foulques, entre 50 et Limicoles (19 espèces régulières où dominent Bécsseu vrible et Brge à queue noire surtout, mis ussi Pluvier rgenté, Grnd grvelot, Avocette,... et le rrissime Courlis à bec grêle) et 1000 à 2000 Flmnts roses. S communiction, vec l'océn Atlntique, lui permet d cquérir une prtie des poissons d'origine mrine u niveu du goulet (Spridés, Soléidés, Mullus et Torpedo ocellt sont les plus communs) et des poissons mphihlins dns les chenux : Mugilidés, Dicentrrchus lbrx, D. punctt mis surtout Anguill nguill qui est exploitée. Du fit de s richesse funistique, floristique, géomorphologique et hydrogrphique, elle remplie plusieurs fonctions socioéconomiques (pêche, griculture, pâturge, chsse, tourisme blnéire et nturliste). Cependnt s sitution géogrphique à l vl de l région biogéogrphique du Ghrb, importnt bssin de production mrîchère et fortement consommteur de pesticides, l condmne à une forte pollution phytosnitire diffuse. Une étude rélisée dns le cdre du Projet de Protection de l Environnement du bssin Sebou (PPES 2000) montré une pollution qusi générlisée des eux souterrines pr les nitrtes et l présence de quelques puits contminés pr les pesticides, sitution d utnt plus préoccupnte que l nppe est utilisée pour l production d eu potble. Pr illeurs, une contmintion des eux superficielles pr des pesticides été églement mesurée dns le cnl du Ndor. Le premier modèle sur le bssin versnt de l Merj Zerg u Mroc, été orienté vers l nlyse de scénrios de choix d ssolements u niveu sptil et l gestion d itinérires techniques à prtir d une typologie d exploittions types. Nous nous sommes plcés dns une gestion nnuelle et plurinnuelle pour nlyser les impcts sur le milieu comme ci- dessous notmment en terme de pression phytosnitire (IFT), en terme de risque snté pour les pplicteurs (IRSA) et de risque environnementl (IRTE). Bssin versnt de l Merj Zerg Exploittions gricoles enquêtées Lgune de Mouly Boucelhem Nom Goulet (chenl) Merjt l Mellh Schorre (vegettion) Zone en eu toute l'nnée Zone en eu uniquement en hiver IFT du bssin versnt IFT_initi Bssin versnt de l Merj Zerg Exploittions gricoles enquêtées Lgune de Mouly Boucelhem Nom Goulet (chenl) Merjt l Mellh Schorre (vegettion) Zone en eu toute l'nnée Zone en eu uniquement en hiver IRSA du bssin versnt IRTH_ini_ Fig 3 : Réprtition sptile de l pression Phytosnitire (IFT) sur le bssin versnt de l Merj Zerg u Mroc (crte guche) et de l IRSA (crte droite).. 12 / 37

12 Le modèle permet d évluer l réprtition sptile et temporelle de l pression Phytosnitire, des risques snté humine et environnementux. (Fig 3 et fig 4). Le modèle couplé à un SIG permet églement de crctériser les exutoires des sous bssins et de quntifier les mtières ctives à triter dns des zones tmpons, et donc d ider à l élbortion et u dimensionnement de ces dernières.( Fig 5) Bssin versnt de l Merj Zerg Exploittions gricoles enquêtées Lgune de Mouly Boucelhem Nom Goulet (chenl) Merjt l Mellh Schorre (vegettion) Zone en eu toute l'nnée Zone en eu uniquement en hiver IRSA du bssin versnt IRTH_ini_ Fig 4 : Réprtition sptil du risque snté humine Fig5 : Crctéristion des sous bssins et des exutoires Le deuxième modèle sur le bssin versnt de l étng de l Or en Frnce, été orienté vers l nlyse de scénrios de gestion des itinérires techniques u niveu sptil et temporel en terme intr nnuel. Nous nous sommes plcés dns une gestion intr-nnuelle pour nlyser les impcts sur le milieu des clendriers de tritement pour repérer les pointes de tritement et évluer les risques u niveu temporel sur le bssin. A prtir d une crctéristion sptilisée de l pression nous vons pu insi évluer le clendrier des impcts en terme de risque snté (IRSA) et de risque environnementl (IRTE) en terme de clendrier. Fig 6 Bssin versnt de l Etng de l Or 13 / 37

13 Fig 7 Clendrier d utilistion du Mncozèbe sur le bssin versnt Fig 8 : Lieu d utilistion du Mncozèbe l première quinzine de juillet Fig 9 : Produits Phytosnitires à bse de Mncozèbe Le modèle permettnt de repérer les périodes de pointe et leur loclistion insi que les cultures responsbles, il est lors possible de réfléchir à des solutions en termes de conduite technique et de choix de produits pour éviter une pointe d émission durnt une période. Jeu de simultion pour l ide à l décision dns les prtiques phytosnitires u niveu d un territoire: SimPhy Dns le cdre de l gestion de l pollution diffuse et dns une démrche prticiptive, nous vons conçu un jeu, SimPhy (Simultion des Phytosnitires) mettnt les cteurs d un territoire en sitution de gestion des exploittions gricoles sous contrintes de réduction de phytosnitires (quntité et toxicité) et de mrché. Les cteurs sont représentés pr 3 types: (i) l'étt mettnt en ppliction les règlementtions (Réduction de l utilistion des pesticides) ; (ii) les griculteurs : gestion des entreprises gricoles et des gro-systèmes insi que des ressources nturelles communes et (iii) les professionnels de l distribution des produits gricoles (mrché locl ou interntionl). Chque joueur doit gérer une exploittion type. Deux joueurs peuvent voir une exploittion bsée sur un même système de culture, ce qui permet d nlyser les perceptions des cteurs. SimPhy est un jeu piloté (5). Les joueurs sont menés à décider des ssolements et des itinérires techniques en fonction du type d nnées de pression phytosnitire, des ctivités de production, et des prix du mrché à prtir des rendements et des impcts des phytosnitires sur l snté humine. Le support du jeu SimPhy est une plteforme de modélistion de type Decision Support System (DSS) «Olympe» (6) où les données technico-économiques et les indicteurs de pression (Indicteur de Fréquence de Tritement (IFT) (7) et de risque de toxicité des phytosnitires (Indicteur de Risque de Toxicité Humine : IRTH4) de ces exploittions sont des données d limenttion de l plteforme (voir figue 1). 4 Logiciel EToPhy dépôt APP n IDDN.FR D.C / 37

14 Figure 1: Modèle conceptuel du jeu de simultion dns l plte forme Olympe Pour le cdrge des données du jeu SimPhy nous vons utilisé un modèle d optimistion mximisnt l mrge brute u niveu du bssin versnt sous contrintes de pression et de toxicité phytosnitire. L objectif de l conception de ce modèle linéire n est ps de chercher une solution optimle mis de délimiter les prmètres de clge du jeu (construction d bques). 1. Territoire d ppliction du jeu SimPhy Le cs d ppliction est un territoire à griculture intensive et diversifiée en mont d une zone humide clssée Rmsr : le bssin versnt de l Merj Zerg situé u nord-est du Mroc sur l côte tlntique. Ce territoire correspond à une SAU (Surfce Agricole Utile) de l ordre de h représentée pr sept types de système de culture et dont l effectif représente le poids de chque système à l échelle du bssin versnt (voir tbleu X). Tbleu 1 : Principux systèmes de culture et leurs poids à l échelle du bssin versnt de l Merj Zerg Nom du système Bnnier_ Céréles_ Betterves_ Mrichge Olégineux_ Céréles Arboriculture_ Grndes_ Cultures Frise_ Mrichge Pomme de Terre_ Grndes Céréles_ Cnne_ Fourrge Fourrge Cultures Surfce de l exploittion en hectre (h) Effectif u niveu Bssin versnt SAU du système de culture Chque système de culture à s disposition certins ssolements possibles et pour chque ssolement trois types d itinérires techniques peuvent être ppliqués : itinérire technique à bs intrnts (IK 1), 15 / 37

15 itinérire technique à moyen intrnts (IK 2) et itinérire technique à fort intrnts (IK 3). Schnt qu à forte pression phytosnitire les rendements seront différents selon l ITK, insi que les prix de vente. SimPhy est composé de deux phses, u cours desquelles un certin nombre de scénrios sont testés, les joueurs étnt menés à décider des ssolements et des itinérires techniques sous contrintes. Dns l première phse, l gestion des exploittions est fite individuellement sns concerttion entre les joueurs et sous contrintes de type d nnées de pression phytosnitire, de mrché et de réglementtions. Dns l deuxième phse, l gestion des exploittions est fite collectivement en concerttion et vec négocition des règles et des strtégies entre les joueurs. Le jeu SimPhy permet un dilogue direct vec et entre les cteurs et fcilite l pprentissge de l concerttion. IMPLICATIONS PRATIQUES, RECOMMANDATIONS, REALISATIONS PRATIQUES, VALORISATION Implictions prtiques : Les méthodes et les indicteurs développés lors de ce projet ont montré que l on peut border ce problème complexe de l gestion de pollution diffuse de type Phytophrmceutique même si l tâche est rdue et les pproximtions encore importntes. Le principl problème prtique pour l pérennité d une telle pproche se trouve dns l constttion qu il fut un «régulteur» du système qui soit neutre et reconnu pr tous pour mener une telle démrche. Dns l rélité il n y ps de «régulteur» ce qui pose le problème de svoir qui peut gérer un modèle de territoire et proposer des modlités de gestion? L mise en plce d une certifiction territorile de type ISO sur un bssin versnt, conduite pr une collectivité locle s ppuynt sur ce type de modélistion pourrit être un premier ps vers une gestion globle. Recommndtions et limites éventuelles : L limite opértionnelle de ces démrches réside ujourd hui essentiellement dns l gestion de l informtion cr le principl problème réside dns le fit que l cteur devnt gérer le problème (le régulteur) n'observe ps prfitement les ctions entreprises pr les «Pollueur diffus», et les pollueurs possèdent une informtion privée à lquelle le régulteur n' ps ccès (Ali, 2008). Pour surmonter ce problème l démrche doit s inscrire dns un processus de construction d une Intelligence Territorile. «L'intelligence territorile est un moyen pour les chercheurs, pour les cteurs et pour l communuté territorile d cquérir une meilleure connissnce du territoire, mis églement de mieux mîtriser son développement. L pproprition des technologies de l'informtion et de l communiction, et de l informtion elle-même, est une étpe indispensble pour que les cteurs entrent dns un processus d pprentissge qui leur permettr d gir de fçon pertinente et efficiente. L'intelligence territorile est notmment utile pour ider les cteurs territoriux à projeter, définir, nimer et évluer les politiques et les ctions de développement territoril durble.» 5 (Girrdot,2000). L construction d un système 5 Jen-Jcques Girrdot est économiste et notmment coordinteur scientifique de l Enti ((Europeen Network for Territoril Intelligence) 16 / 37

16 d informtion collbortif bsé sur les principes de l Intelligence Territorile est donc un processus indispensble pour imginer implnter de mnière opértionnelle un système de «Gestion intégrée des pesticides» sur un territoire Rélistions prtiques et vloristion : - le Jeu SimPhy été mis en œuvre vec les cteurs de terrin sur l Merj Zerg. - Des réunions de présenttion des itinérires techniques nlysés en comprnt IFT, IRSA,IRTE ont eu lieu vec les griculteurs et techniciens gricoles du bssin versnt de l étng de l OR, vec trois groupes, Arboriculture, viticulture, et céréles Mrîchge. Ces sénces ont été très fructueuses et ont montré l intérêt des griculteurs surtout sur l indicteur snté qui les touche directement. Pr contre certins représentnts d orgnistions de producteurs ne souhitient ps que l on borde l spect snté mis souhite uniquement se limiter à l spect environnementl de peur d un risque de méditistion des résultts. Des divergences de vue sont donc pprues entre les cteurs du monde gricole sur l politique à suivre. Le modèle du bssin gricole intr nnuel permettnt de repérer des périodes produisnt des pics de certines mtières ctives, este à vlider vec les cteurs et serit à confronter vec le clendrier d observtion de l étng et les problèmes environnementux ponctuels observés pour voir si des corréltion usges impcts environnementux ponctuels pourrient être observées. Au Mroc des phénomènes de mortlités de poissons ont été observé quelques jours près les vidnges des csiers à riz de l zone, ce qui serit dues à l présence d herbicides utilisés dns l conduite de l culture. Les pplictions prtiques des modèles ont donc plusieurs niveux d ppliction, en terme de gestion strtégique vec l minimistion des risques sur le territoire dns une pproche nnuelle, plurinnuelle mis ussi intr nnuel dns l gestion des pics de pollution générés. Des utilistions des indicteurs (IRSA et IRTE clculés vec le Logiciel EtoPhy) ont été développés et sont en cours u niveu de l nlyse des prtiques phytosnitires et u niveu médicl dns l crctéristion d expositions brutes à certines mtière ctive d griculteurs ynt contrctés certines pthologie.(cf rubrique Expertise). PARTENARIATS MIS EN PLACE, PROJETES, ENVISAGES - Le Conseil Strtégique de Projet du pôle de compétitivité Quliméditerrnée du 2 septembre 2010 décidé d'ccorder une lbellistion u projet TRm. - Dns le cdre du projet TRm une convention de prtenrit été signée en 2011 vec le Syndict Mixte du Bssin de l Etng de l Or (SYMBO) regroupnt les 32 communes du bssin 17 / 37

17 -Dns le cdre du projet TRm une convention de prtenrit été signée en 2012 vec l Chmbre d Agriculture de l Hérult. -Des prtenrits ont été étblis dns le cdre du projet TRm entre l Institut Agronomique et Vétérinire hssn II de Rbt et l office de mise en vleur du Ghrb et l Direction régionle des eux et Forêts. L impliction officielle des cteurs dns une démrche de réflexion sur l gestion des produits Phytosnitires est un élément fondmentl pour l réussite d un tel projet. POUR EN SAVOIR PLUS (QUELQUES REFERENCES) Aydi H., Le Grusse Ph., Fbre J, Mndrt E., Bouziz A., Bord J-P, (2012). Indicteurs et dignostic de l pollution phytosnitire diffuse d origine gricoles: construction d un indicteur de risque de toxicité environnementle (IRTE). Congrès du Groupe Frnçis des Pesticides : Nouveux Enjeux et Strtégies Novtrices pour l Protection des Plntes Cultivées dns un Contexte de Développement Durble, 2012/05/ /06/01, Poitiers (Frnce). Benoît M. D. J.-P., Grs F., Bienimé E., Riel-Cossert R., (1997). "Agriculture et qulité de l'eu - Une pproche interdisciplinire de l pollution pr les nitrtes d'un bssin d'limenttion." Chiers Agriculture n 6: Brreteu O., Cernesson F. et Ferrnd N. (2001). " Plurlité des échelles de référence pour les cteurs d'un contrt de rivière." Colloque interntionl «Politique de l'eu et développement locl, de l réflexion à l'ction en milieu méditerrnéen», co-orgnisé pr l'université Grenoble 1 et l'université Montpellier 31er et 2 mrs 2001, Montpellier, REM: 24. Brvrd J.-P. et Petit F. ( 2000). "Les cours d eu : dynmique du système fluvil." Pris, A. Colin: 220 pges Cpillon A. (1993). "Typologie des exploittions gricoles. Contribution à l étude des problèmes techniques." Thèse de doctort en sciences gronomiques, INA-PG, Pris. Christin Kersebum K. (2000). "Model-bsed evlution of lnd use nd mngement strtegies in nitrte-polluted drinking wter ctchment in north Germny." In Integrted wtershed mngement in the globl ecosystem CRC Press: Colin F. (2000). "Approche sptile de l pollution chronique des eux de surfce pr les produits phytosnitires, cs de l'trzine dns le bssin-versnt de Sousson (Gers, Frnce)." Thèse "Sciences de l'eu". ENGREF, Montpellier: 223 pges. De Mrsily G. (1986). "Quntittive Hydrogeology - Groundwter Hydrology for Engineers." Acdemic Press: 440 p. Girrdot, J.-J., (2000). Principes, Méthodes et Outils d'intelligence Territorile. Évlution prticiptive et Observtion coopértive. In Conhecer melhor pr gir melhor, Actes du séminire européen de l Direction Générle de l'action Socile du Portugl, EVORA (Portugl), 3-5 mi 2000, DGAS, LISBONNE, décembre 2000, Grs R., Benoît M., Deffontines J.-P., Duru M., Lfrge M., Lnglet A. et Osty P.-L. (1989)." Le fit technique en gronomie ; Activités gricoles, concepts et méthodes d'étude."ed. L Hrmttn, Pris: 184 pges. Heydel L. (1998). "Dignostic et mîtrise des contmintions des eux souterrines pr les résidus d trzine." Thèse INPL, Vndoeuvre-Les-Nncy: 159 p. Houdrt M., Lssoudière A. et Sudubry F. (2002). "Proposition d'une méthode d'nlyse sptile des prtiques gricoles à l'échelle d'un bssin versnt dns un contexte de pollution des eux. 38e Annul Meeting Crriben Food Crops Scociety, «Quel devenir pour l'griculture cribéenne? Qulité, économie, progrès socil,environnement», Trois-Ilets, Mrtinique." AMADEPA pp: / 37

18 Houdrt M. (2005). "Orgnistion sptile des ctivités gricoles et pollution des eux pr les pesticides. Modélistion ppliquée u bssin-versnt de l Cpot, Mrtinique"." Thèsede géogrphie, Université des Antilles et de l Guyne: 318p + nnexes. Leile L. A. (1986). "Contribution à l modélistion des pollutions diffuses gricoles. Études comprtive des principux modèles évlunt l impct de ces pollutions sur les euxsuperficielles." uni. Pris Vl-de-Mrne ENPC: 51 p. + nnexes. Ll R. (2000). "Rtionle for wtershed s bsis for sustinble mngement of soil ndwter resources. In Integrted wtershed mngement in the globl ecosystem." CRCPress: p: Le Grusse P. (2001). Du "locl" u "globl": les dynmiques gro-limentires territoriles fce u mrché mondil. Quels instruments d'ide à l décision pour l'élbortion de strtégies territoriles. In : Pdill M. (ed.), Ben Sïd T. (ed.), Hssiny J. (ed.), Le Grusse P. (ed.). Les filières et mrchés du lit et dérivés en Méditerrnée : étt des lieux, problémtique et méthodologie pour l recherche. Montpellier : CIHEAM, p (Options Méditerrnéennes: Série B. Etudes et Recherches; n. 32). Le Grusse P., Belhouchette H., Le Brs M., Crmon G. et Attonty J.-M. (2007). "Prticiptive modelling to help collective decision-mking in wter lloction nd nitrogen pollution "Appliction to the cse of the Aveyron-Lère Bsin"." Interntionl Journl of Agriculturl Resources, Governnce nd Ecology 5 (2-3): Mignolet M. et Guiot S. (1995). "Politiques régionles et coût du cpitl : un outil d'évlution, Région et développement économique " n 1: p Levy J. et Lussult M. (2003). "Dictionnire de l géogrphie et de l espce des sociétés."pris, Ed. Bellin. Meybeck M. (1995). "Globl lke distribution." In : A. Lermn, D. Imboden, J. Gt (eds) Physics nd Chemistry of Lkes. Springer-Verlg: Ppy L. (2001). "Interdépendnce des systèmes de culture dns l exploittion gricole. In :Mlézieux E, Trébuil G, Jeger M, eds. Modélistion des gro-écosystèmes et ide à l décision." Collection Repères. Pris : Montpellier : Éditions Cird-Inr. Perrot C. et Lndis E. (1993). "Exploittions gricoles : pourquoi poursuivre sur l recherche sur les méthodes typologiques?." Les Chiers de l Recherche Développement 33: Sebillotte M. (1974). "Agronomie et griculture, nlyse des tâches de l gronomie." Chiers. ORSTOM, série biologie, 24: p: Tortrt F. (2005 ). "Modélistion orienté décision des processus de trnsfert pr ruissellement et subsurfce des herbicides dns les bssins versnts gricoles." Thèse de doctort Agrocmpus Rennes. Turpin N., Bouroui F. et Trnvoiz M. (1999). "Prtiques gricoles et qulité de l'eu dns un petit bssin d'élevge intensif -Une expérience pilote rélisée dns le cdre du contrt de bie " Rde de Brest "." Ingénieries EAT 19: p: Mots-clés : gestion intégrée, territoire, modélistion, intelligence territorile. 19 / 37

19 LISTE DES OPERATIONS DE VALORISATION ISSUES DU CONTRAT (ARTICLES DE VALORISATION, PARTICIPATIONS A DES COLLOQUES, ENSEIGNEMENT ET FORMATION, COMMUNICATION, EXPERTISES ) Publictions scientifiques prues Articles publiés PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES Aydi H., Le Brs M., Le Grusse Ph., Mndrt E., Fbre J., Bouziz A, Bord J-P. (2013) SimPhy: simultion gme to lessen the impct of phytosnitries on helth nd the environment The cse of Merj Zerg in Morocco, Environmentl Science nd Pollution reserch, ISSN , Environ Sci Pollut Res DOI /s Actes Congrès Mghirbi O., Ellefi K, Le Grusse Ph., Fbre J., Mndrt E., Aydi H., Bord J-P.(2013). Corréltion et ntinomie entre risque environnementl et risque snté humine dns les prtiques phytosnitires : des indicteurs d évlution pour gérer les risques. Actes 43 e congrès du Groupe Frnçis des Pesticides, mi 2013, ALBI.(Soumis in Environmentl Science nd Pollution reserch) Aydi H., Le Grusse Ph., Mndrt E., Fbre J., Bouziz Ahmed (4), Bord Jen-Pul (2) (2013). Evlution de l iniquité sptile de l pollution phytosnitire diffuse sur l «snté environnementle des griculteurs»: couplge d indicteurs de pression et de toxicité vec un SIG : Une ppliction sur le bssin versnt de l Merj Zerg u Mroc. Actes 43 e congrès du Groupe Frnçis des Pesticides, mi 2013, ALBI. Le Grusse Ph.., Aydi H., Mouileh Z., Mndrt E., Le Brs M., Rio P., Bouziz A., Bord J.-P. (2012). Jeu de simultion pour une gestion concertée de l pollution phytosnitire u niveu d'un bssin versnt gricole : cs de l Merj Zerg u Mroc. 7 p. 42. Congrès du Groupe Frnçis des Pesticides : Nouveux Enjeux et Strtégies Novtrices pour l Protection des Plntes Cultivées dns un Contexte de Développement Durble, 2012/05/ /06/01, Poitiers (Frnce). Session 1 : Approches innovntes pour l réduction des doses ppliquées. Aydi H., Le Grusse Ph., Fbre J, Mndrt E., Bouziz A., Bord J-P, (2012). Indicteurs et dignostic de l pollution phytosnitire diffuse d origine gricoles: construction d un indicteur de risque de toxicité environnementle (IRTE). Congrès du Groupe Frnçis des Pesticides : Nouveux Enjeux et Strtégies Novtrices pour l Protection des Plntes Cultivées dns un Contexte de Développement Durble, 2012/05/ /06/01, Poitiers (Frnce). Aydi H, Le Grusse P, Mndrt E, Fbre J, Bouziz A, Bord J-P (2011). Indicteurs et démrche de gestion collective des risques phytosnitires u niveu d un bssin versnt gricole en mont d une zone humide Rmsr. Actes du 41è congrès scientifique du GFP. Mi 2011 Orléns. Mndrt E, Le Grusse Ph, Aydi H, Fbre J nd Attonty J-M (2010) - Un indicteur de risque de toxicité des pesticides en «snté humine» comme prmètre d un outil d ide à l décision en production gricole: ppliction à un territoire du sud-ouest de l Frnce. Actes du 40è congrès scientifique du GFP : Pesticides et environnements méditerrnéens mi 2010 Bnyuls sur Mer. 20 / 37

20 Publictions scientifiques à prître Articles in «review» Mghirbi O., Ellefi K., Le Grusse Ph, Mndrt E., Fbre J., Aydi H., Bord J.P, (2014). Assessing plnt protection prctices using pressure indictor nd toxicity risk indictors: Anlysis of the reltionship between these indictors for improved risk mngement, ppliction in viticulture. In Environmentl Science nd Pollution reserch. Actes Congrès à prître Le Grusse Ph., Mndrt E., Aydi H., Mghirbi O., Ellefi K.,Trbelsi M., Fbre J., Bord J.P, (2014). Gestion intégrée des pesticides et Intelligence Territorile, Actes du 44 ème Congrès du GFP Groupe Frnçis des Pesticides à Fort de Frnce Mrtinique Université Antilles Guyne Complexe de Schoelcher, 26-29Mi2014. Trbelsi M., Mndrt E., Le Grusse Ph, Bord J.P, (2014). Réduction des pesticides : Une réflexion sur l évlution de l efficcité des processus de trnsition «groécologique, Actes du 44 ème Congrès du GFP Groupe Frnçis des Pesticides à Fort de Frnce Mrtinique Université Antilles Guyne Complexe de Schoelcher, 26-29Mi2014. Publictions scientifiques prévues COLLOQUES Prticiptions pssées à des colloques / Congrès Mghirbi O, Le Grusse Ph., Bord J.P, (2014). Resilience nd risk mngement: ppliction to frms in the Etng de l'or ctchment re (Muguio, Hérult). Third Interntionl Science nd policy Conference on the resilience of socil & ecologicl systems, Montpellier, Frnce, 4-8 Mi Lecouteux-Glomot K., Chubilleu C;, Leonrd S., Le Grusse Ph, Mndrt E., Defossez G., Ingrnd P., Ben-Brik E., (2014). Mldie de Prkinson : pport de l consulttion de pthologies professionnelles et environnementles de Poitiers dns l crctéristion des mtières ctives d intérêt. Archives des mldies Pofessionnelles et de l Environnement, Volume 75, Issue 3, Supplement June 2014 Pges S25-S26, 33 eme Congrès Ntionl Snté Trvil Lille Le Grusse Ph., Mndrt E., Aydi H., Mghirbi O., Ellefi K.,Trbelsi M., Fbre J., Bord J.P, (2014). Gestion intégrée des pesticides et Intelligence Territorile, Actes du 44 ème Congrès du GFP Groupe Frnçis des Pesticides à Fort de Frnce Mrtinique Université Antilles Guyne Complexe de Schoelcher, 26-29Mi2014. Trbelsi M., Mndrt E., Le Grusse Ph, Bord J.P, (2014). Réduction des pesticides : Une réflexion sur l évlution de l efficcité des processus de trnsition «groécologique, Actes du 44 ème Congrès du GFP Groupe Frnçis des Pesticides à Fort de Frnce Mrtinique Université Antilles Guyne Complexe de Schoelcher, 26-29Mi2014. Mghirbi O, Ellefi K., Le Grusse Ph., Mndrt E., Fbre J., Bord J.P, (2014). Indicteurs pour l gestion des risques liés ux prtiques phytosnitires, 2ème colloque ntionl «Contminnts, Environnement et Snté» Thémtique Pesticides de l ANCSEP (l'agence Ntionle de Contrôle Snitire et Environnementl des Produits), 28 et 29 vril 2014 à Hmmmet Tunisie. 21 / 37

Guide des bonnes pratiques

Guide des bonnes pratiques Livret 3 MINISTÈRE DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT, DE LA DÉCENTRALISATION ET DE LA FONCTION PUBLIQUE 3 Guide des bonnes prtiques OUTILS DE LA GRH Guide des bonnes prtiques Tble des mtières 1. Introduction p.

Plus en détail

STI2D Logique binaire SIN. L' Algèbre de BOOLE

STI2D Logique binaire SIN. L' Algèbre de BOOLE L' Algère de BOOLE L'lgère de Boole est l prtie des mthémtiques, de l logique et de l'électronique qui s'intéresse ux opértions et ux fonctions sur les vriles logiques. Le nom provient de George Boole.

Plus en détail

Pour développer votre entreprise LES LOGICIELS EN LIGNE, VOUS ALLEZ DIRE OUI!

Pour développer votre entreprise LES LOGICIELS EN LIGNE, VOUS ALLEZ DIRE OUI! Pour développer votre entreprise Gestion Commercile Gérez le cycle complet des chts (demnde de prix, fcture fournisseur), des stocks (entrée, sortie mouvement, suivi) et des ventes (devis, fcture, règlement,

Plus en détail

Transfert. Logistique. Stockage. Archivage

Transfert. Logistique. Stockage. Archivage Trnsfert Logistique Stockge Archivge Trnsfert, logistique, stockge Pour fire fce ux nouveux enjeux, il est importnt de pouvoir compter sur l'expertise d'un spéciliste impliqué à vos côtés, en toute confince.

Plus en détail

Pour développer votre entreprise. Compta LES LOGICIELS EN LIGNE, VOUS ALLEZ DIRE OUI!

Pour développer votre entreprise. Compta LES LOGICIELS EN LIGNE, VOUS ALLEZ DIRE OUI! Pour développer votre entreprise Compt Avec EBP Compt, vous ssurez le suivi de l ensemble de vos opértions et exploitez les données les plus complexes en toute sécurité. Toutes les fonctionnlités essentielles

Plus en détail

Meg Gawler Bréhima Béridogo. Mars 2002

Meg Gawler Bréhima Béridogo. Mars 2002 EVALUATION FINALE PROJET D APPUI A LA GESTION DES ZONES HUMIDES DANS LE DELTA INTERIEUR DU FLEUVE NIGER RAPPORT FINAL Meg Gwler Bréhim Béridogo ARTEMIS Services pour l conservtion de l nture et le développement

Plus en détail

Sommaire. 6. Tableau récapitulatif... 10. Sophos NAC intégré Vs. NAC Advanced - 17 Février 2009 2

Sommaire. 6. Tableau récapitulatif... 10. Sophos NAC intégré Vs. NAC Advanced - 17 Février 2009 2 Sommire 1. A propos de Sophos... 3 2. Comprtif des solutions Sophos NAC... 4 3. Sophos NAC pour Endpoint Security nd Control 8.0... 4 3.1. Administrtion et déploiement... 4 3.2. Gestion des politiques

Plus en détail

LITE-FLOOR. Dalles de sol et marches d escalier. Information technique

LITE-FLOOR. Dalles de sol et marches d escalier. Information technique LITE-FLOOR Dlles de sol et mrches d esclier Informtion technique Recommndtions pour le clcul et l pose de LITE-FLOOR Générlités Cette rochure reprend les règles de se à respecter pour grntir l rélistion

Plus en détail

Santé et sécurité psychologiques en milieu de travail

Santé et sécurité psychologiques en milieu de travail CAN/CSA-Z1003-13/BNQ 9700-803/2013 Norme ntionle du Cnd Snté et sécurité psychologiques en milieu de trvil Prévention, promotion et lignes directrices pour une mise en œuvre pr étpes Avilble in English

Plus en détail

LOGICIEL FONCTIONNEL EMC VNX

LOGICIEL FONCTIONNEL EMC VNX LOGICIEL FONCTIONNEL EMC VNX Améliortion des performnces des pplictions, protection des données critiques et réduction des coûts de stockge vec les logiciels complets d EMC POINTS FORTS VNX Softwre Essentils

Plus en détail

L EUROPE ET L EAU. «Quelle idée d appeler cette planète Terre alors qu elle est clairement océan». Arthur C. Clarke.

L EUROPE ET L EAU. «Quelle idée d appeler cette planète Terre alors qu elle est clairement océan». Arthur C. Clarke. L EUROPE ET L EAU L eu est indispensble à l vie. Elle soutient nos écosystèmes et régule le climt. Agriculture, limenttion, énergie, trnsports : l eu est u cœur de notre existence. Cependnt, elle est inéglement

Plus en détail

/HVV\VWqPHVFRPELQDWRLUHV

/HVV\VWqPHVFRPELQDWRLUHV /HVV\VWqPHVFRPELQDWRLUHV I. Définition On ppelle système combintoire tout système numérique dont les sorties sont exclusivement définies à prtir des vribles d entrée (Figure ). = f(x, x 2,,, x n ) x x

Plus en détail

Réalisation de sites Internet PME & Grandes entreprises Offre Premium. Etude du projet. Webdesign. Intégration HTML. Développement.

Réalisation de sites Internet PME & Grandes entreprises Offre Premium. Etude du projet. Webdesign. Intégration HTML. Développement. Rélistion de sites Internet PME & Grndes entreprises Offre Premium Etude du projet Réunions de trvil et étude personnlisée de votre projet Définition d une strtégie de pré-référencement Webdesign Définition

Plus en détail

Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions

Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions Université Joseph Fourier UE MAT 127 Mthémtiques nnée 2009-2010 Chpitre 2 Le prolème de l unicité des solutions 1 Le prolème et quelques réponses : 1.1 Un exemple Montrer que l éqution différentielle :

Plus en détail

EnsEignEmEnt supérieur PRÉPAS / BTS 2015

EnsEignEmEnt supérieur PRÉPAS / BTS 2015 Enseignement supérieur PRÉPAS / BTS 2015 Stnisls pour mbition de former les étudints à l réussite d exmens et de concours des grndes écoles de mngement ou d ingénieurs. Notre objectif est d ccompgner chque

Plus en détail

NEWS PRO ACTIV. www.activexpertise.fr. [Juillet 2015] Ce mois-ci on vous parle de. L arrêté est applicable à compter du 1er Juillet 2015.

NEWS PRO ACTIV. www.activexpertise.fr. [Juillet 2015] Ce mois-ci on vous parle de. L arrêté est applicable à compter du 1er Juillet 2015. Ce mois-ci on vous prle de i Rpport de repérge minte : Trnsmission u Préfet obligtoire à compter du 1 er juillet 2015 Simplifiction des formlités : De bonnes nouvelles pour les entreprises de dignostic

Plus en détail

Livret de l étudiant 2015-2016

Livret de l étudiant 2015-2016 Livret de l étudint 2015-2016 Le mot du directeur Soyez les bienvenus à l IUT Pris Descrtes. L'IUT ccueille chque nnée 3000 étudints, sur le site de l'venue de Versilles et, depuis cette nnée, sur le site

Plus en détail

L'algèbre de BOOLE ou algèbre logique est l'algèbre définie pour des variables ne pouvant prendre que deux états.

L'algèbre de BOOLE ou algèbre logique est l'algèbre définie pour des variables ne pouvant prendre que deux états. ciences Industrielles ystèmes comintoires Ppnicol Roert Lycée Jcques Amyot I - YTEME COMBINATOIRE A. Algère de Boole. Vriles logiques: Un signl réel est une grndeur physique en générl continue, on ssocie

Plus en détail

ManSafe. pour les Utilitiés. La Protection antichute pour les Industries de l'energie. Français. TowerLatch LadderLatch

ManSafe. pour les Utilitiés. La Protection antichute pour les Industries de l'energie. Français. TowerLatch LadderLatch MnSfe pour les Utilitiés L Protection ntichute pour les Industries de l'energie Frnçis TowerLtch LdderLtch Les questions de protection nti-chute Les chutes de huteur sont l cuse de mortlité l plus importnte

Plus en détail

Statuts ASF Association Suisse Feldenkrais

Statuts ASF Association Suisse Feldenkrais Sttuts ASF Assocition Suisse Feldenkris Contenu Pge I. Nom, siège, ojectif et missions 1 Nom et siège 2 2 Ojectif 2 3 Missions 2 II. Memres 4 Modes d ffilition 3 5 Droits et oligtions des memres 3 6 Adhésion

Plus en détail

3- Les taux d'intérêt

3- Les taux d'intérêt 3- Les tux d'intérêt Mishkin (2007), Monnie, Bnque et mrchés finnciers, Person Eduction, ch. 4 et 6 Vernimmen (2005), Finnce d'entreprise, Dlloz, ch. 20 à 22 1- Mesurer les tux d'intérêt comprer les différents

Plus en détail

La réforme des soins de santé mentale en Belgique

La réforme des soins de santé mentale en Belgique 1 L réforme des soins de snté mentle en Belgique Isbel MOENS Cbinet de l Vice Première-Ministre Ministre des Affires sociles et de l Snté publique En prtenrit vec: Kristel KARLER Cbinet de l Ministre de

Plus en détail

Conseils et astuces pour les structures de base de la Ligne D30

Conseils et astuces pour les structures de base de la Ligne D30 Conseils et stuces pour les structures de bse de l Ligne D30 Conseils et stuces pour l Ligne D30 Ligne D30 - l solution élégnte pour votre production. Rentbilité optimle et méliortion continue des séquences

Plus en détail

Turbine hydraulique Girard simplifiée pour faibles et très faibles puissances

Turbine hydraulique Girard simplifiée pour faibles et très faibles puissances Turbine hydrulique Girrd simplifiée pour fibles et très fibles puissnces Prof. Ing. Zoltàn Hosszuréty, DrSc. Professeur à l'université technique de Kosice Les sites hydruliques disposnt de fibles débits

Plus en détail

Modification simultanée de plusieurs caractéristiques d un bien hédonique : une nouvelle méthode de calcul de la variation de bien-être des ménages

Modification simultanée de plusieurs caractéristiques d un bien hédonique : une nouvelle méthode de calcul de la variation de bien-être des ménages Modifiction simultnée de plusieurs crctéristiques d un bien hédonique : une nouvelle méthode de clcul de l vrition de bien-être des ménges Trvers Muriel * Version provisoire Résumé : De nombreuses situtions

Plus en détail

Classeur courtier d assurance. Comment organiser son activité et se préparer à un contrôle

Classeur courtier d assurance. Comment organiser son activité et se préparer à un contrôle Clsseur courtier d ssurnce Comment orgniser son ctivité et se préprer à un contrôle 67, venue Pierre Grenier 92517 BOULOGNE-BILLANCOURT CEDEX Tél : 01.46.10.43.80 Fx : 01.47.61.14.85 www.streevocts.com

Plus en détail

Chapitre 11 : L inductance

Chapitre 11 : L inductance Chpitre : inductnce Exercices E. On donne A πr 4π 4 metn N 8 spires/m. () Selon l exemple., µ n A 4π 7 (8) 4π 4 (,5) 5 µh (b) À prtir de l éqution.4, on trouve ξ ξ 4 3 5 6 6,3 A/s E. On donne A πr,5π 4

Plus en détail

Influence du milieu d étude sur l activité (suite) Inhibition et activation

Influence du milieu d étude sur l activité (suite) Inhibition et activation Influence du milieu d étude sur l ctivité (suite) Inhibition et ctivtion Influence de l tempérture Influence du ph 1 Influence de l tempérture Si on chuffe une préprtion enzymtique, l ctivité ugmente jusqu

Plus en détail

Toyota Assurances Toujours la meilleure solution

Toyota Assurances Toujours la meilleure solution Toyot Assurnces Toujours l meilleure solution De quelle ssurnce vez-vous besoin? Vous roulez déjà en Toyot ou vous ttendez s livrison. Votre voiture est neuve ou d occsion. Vous vlez les kilomètres ou

Plus en détail

Guide d'utilisation Easy Interactive Tools Ver. 2

Guide d'utilisation Easy Interactive Tools Ver. 2 Guide d'utilistion Esy Interctive Tools Ver. 2 Guide d'utilistion Esy Interctive Tools Ver.2 Présenttion de Esy Interctive Tools 3 Crctéristiques Fonction de dessin Vous pouvez utiliser Esy Interctive

Plus en détail

Synthèse de cours (Terminale S) Calcul intégral

Synthèse de cours (Terminale S) Calcul intégral Synthèse de cours (Terminle S) Clcul intégrl Intégrle d une onction continue positive sur un intervlle [;] Dns cette première prtie, on considère une onction continue positive sur un intervlle [ ; ] (

Plus en détail

Interview p.10. Francis Delpérée. Dossier pédagogique des Equipes Populaires Bimestriel n 154 Janvier-Février 2013

Interview p.10. Francis Delpérée. Dossier pédagogique des Equipes Populaires Bimestriel n 154 Janvier-Février 2013 Dossier pédgogique des Equipes Populires Bimestriel n 154 Jnvier-Février 2013 Belgique - België P.P. - P.B. 5000 - Nmur 1 BC 4854 Interview p.10 Frncis Delpérée Bureu de dépôt : 5000 Nmur mil. N d grétion

Plus en détail

Le vademecum de l apprentissage dans la fonction publique territoriale SERVICES À LA PERSONNE

Le vademecum de l apprentissage dans la fonction publique territoriale SERVICES À LA PERSONNE Le vdemecum de l pprentissge dns l fonction publique territorile SERVICES À LA PERSONNE 1 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur disponibilité et l richesse de nos échnges toutes les personnes

Plus en détail

semestre 3 des Licences MISM annnée universitaire 2004-2005

semestre 3 des Licences MISM annnée universitaire 2004-2005 MATHÉMATIQUES 3 semestre 3 des Licences MISM nnnée universitire 24-25 Driss BOULARAS 2 Tble des mtières Rppels 5. Ensembles et opértions sur les ensembles.................. 5.. Prties d un ensemble.........................

Plus en détail

LANGAGES - GRAMMAIRES - AUTOMATES

LANGAGES - GRAMMAIRES - AUTOMATES LANGAGES - GRAMMAIRES - AUTOMATES Mrie-Pule Muller Version du 14 juillet 2005 Ce cours présente et met en oeuvre quelques méthodes mthémtiques pour l informtique théorique. Ces notions de bse pourront

Plus en détail

Partie 4 : La monnaie et l'inflation

Partie 4 : La monnaie et l'inflation Prtie 4 : L monnie et l'infltion Enseignnt A. Direr Licence 2, 1er semestre 2008-9 Université Pierre Mendès Frnce Cours de mcroéconomie suite 4.1 Introduction Nous vons vu dns l prtie introductive que

Plus en détail

Université Paris-Dauphine DUMI2E. UFR Mathématiques de la décision. Notes de cours. Analyse 2. Filippo SANTAMBROGIO

Université Paris-Dauphine DUMI2E. UFR Mathématiques de la décision. Notes de cours. Analyse 2. Filippo SANTAMBROGIO Université Pris-Duphine DUMI2E UFR Mthémtiques de l décision Notes de cours Anlyse 2 Filippo SANTAMBROGIO Année 2008 2 Tble des mtières 1 Optimistion de fonctions continues et dérivbles 5 1.1 Continuité........................................

Plus en détail

Correction de l épreuve CCP 2001 PSI Maths 2 PREMIÈRE PARTIE ) (

Correction de l épreuve CCP 2001 PSI Maths 2 PREMIÈRE PARTIE ) ( Correction de l épreuve CCP PSI Mths PREMIÈRE PARTIE I- Soit t u voisinge de, t Alors ϕt t s = ϕt ρt s ρs Pr hypothèse, l fonction ϕt ϕt est lorsque t, il en est donc de même de ρt s ρt s ρs cr ρ s est

Plus en détail

Le canal étroit du crédit : une analyse critique des fondements théoriques

Le canal étroit du crédit : une analyse critique des fondements théoriques Le cnl étroit du crédit : une nlyse critique des fondements théoriques Rfl Kierzenkowski 1 CREFED Université Pris Duphine Alloctire de Recherche Avril 2001 version provisoire Résumé A l suite des trvux

Plus en détail

www.oseades.com Du 12 au 23 novembre 2012 Les acteurs Oséades

www.oseades.com Du 12 au 23 novembre 2012 Les acteurs Oséades Les cteurs Osédes 70 intervennts, spécilistes de l crétion d entreprise, prtgent vec vous leur expertise et bonnes prtiques. Retrouvez les cteurs Osedes sur : www.osedes.com Du 12 u 23 novembre 2012 www.osedes.com

Plus en détail

Bloc notes. a À faire tout de suite. Gardez secret votre code confidentiel. À conserver précieusement. Protégez votre carte

Bloc notes. a À faire tout de suite. Gardez secret votre code confidentiel. À conserver précieusement. Protégez votre carte Q U O T I D I E N Crte Mestro Comment voir tous les touts de votre crte bien en min Guide mémo + Notice d Assistnce Octobre 2010 Bloc notes À fire tout de suite Votre crte est strictement personnelle,

Plus en détail

Théorème de Poincaré - Formule de Green-Riemann

Théorème de Poincaré - Formule de Green-Riemann Chpitre 11 Théorème de Poincré - Formule de Green-Riemnn Ce chpitre s inscrit dns l continuité du précédent. On vu à l proposition 1.16 que les formes différentielles sont bien plus grébles à mnipuler

Plus en détail

Directives COV et alternative lipochimique : peintures, encres, nettoyage, dégraissage...

Directives COV et alternative lipochimique : peintures, encres, nettoyage, dégraissage... Directives COV et lterntive lipochimique : peintures, encres, nettoyge, dégrissge... Alin LEMOR Recherche & Développement, Novnce, BP 20609, Venette, 60206 Compiègne Cedex, Frnce, Fx. +33 (0)3 44 90 70

Plus en détail

Tout ce qu il faut savoir en math

Tout ce qu il faut savoir en math Tout ce qu il fut svoir en mth 1 Pourcentge Prendre un pourcentge t % d un quntité : t Clculer le pourcentge d une quntité pr rpport à une quntité b : Le coefficient multiplicteur CM pour une ugmenttion

Plus en détail

1. 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. 1.6. 2. 2.1.

1. 1.1. 1.2. 1.3. 1.4. 1.5. 1.6. 2. 2.1. T/TR 01-01 Pge 3 r+ 1. EQUIPMENT CONCERNE L interconnexion numerique interntionl pour le service visiophonique et de visioconf&ence necessite l stndrdistion des principux prmttres num&iques tels que d~it,

Plus en détail

Thèse Présentée Pour obtenir le diplôme de doctorat en sciences En génie civil Option : structure

Thèse Présentée Pour obtenir le diplôme de doctorat en sciences En génie civil Option : structure République Algérienne Démocrtique et Populire Ministère de l enseignement supérieur et de l recherche scientifique Université Mentouri de Constntine Fculté des sciences et sciences de l ingénieur Déprtement

Plus en détail

La pratique institutionnelle «à plusieurs»

La pratique institutionnelle «à plusieurs» L prtique institutionnelle «à plusieurs» mury Cullrd Février 2013 Nicols, inquiet: «Qund je suis seul vec quelqu un, il se psse des choses» Vlentin, à propos de l institution : «Ici, y beucoup de gens,

Plus en détail

Séquence 8. Probabilité : lois à densité. Sommaire

Séquence 8. Probabilité : lois à densité. Sommaire Séquence 8 Proilité : lois à densité Sommire. Prérequis 2. Lois de proilité à densité sur un intervlle 3. Lois uniformes 4. Lois exponentielles 5. Synthèse de l séquence Dns cette séquence, on introduit

Plus en détail

Jean-François Vian. To cite this version: HAL Id: pastel-00005158 https://pastel.archives-ouvertes.fr/pastel-00005158

Jean-François Vian. To cite this version: HAL Id: pastel-00005158 https://pastel.archives-ouvertes.fr/pastel-00005158 Comprison of different tillge systems in orgnic frming : effect of soil structure nd orgnic mtter reprtition on soil micro-orgnisms nd their ctivities of cron nd nitrogen minerliztion Jen-Frnçois Vin To

Plus en détail

Notes de révision : Automates et langages

Notes de révision : Automates et langages Préprtion à l grégtion de mthémtiques 2011 2012 Notes de révision : Automtes et lngges Benjmin MONMEGE et Sylvin SCHMITZ LSV, ENS Cchn & CNRS Version du 24 octore 2011 (r66m) CC Cretive Commons y-nc-s

Plus en détail

INSTALLATION DE DETECTION INCENDIE

INSTALLATION DE DETECTION INCENDIE reglement > > instlltion E ETECTON NCENE NSTALLATON E ETECTON NCENE Une instlltion de détection incendie pour objectif de déceler et signler, le plus tôt possible, d une mnière fible, l nissnce d un incendie,

Plus en détail

COURS D ANALYSE. Licence d Informatique, première. Laurent Michel

COURS D ANALYSE. Licence d Informatique, première. Laurent Michel COURS D ANALYSE Licence d Informtique, première nnée Lurent Michel Printemps 2010 2 Tble des mtières 1 Éléments de logique 5 1.1 Fbriquer des énoncés........................ 5 1.1.1 Enoncés élémentires.....................

Plus en détail

Electrovanne double Dimension nominale Rp 3/8 - Rp 2 DMV-D/11 DMV-DLE/11

Electrovanne double Dimension nominale Rp 3/8 - Rp 2 DMV-D/11 DMV-DLE/11 Electrovnne double Dimension nominle 3/8 - DMV-D/11 DMV-DLE/11 7.30 M Edition 11.13 Nr. 223 926 1 6 Technique L électrovnne double DUNGS DMV intère deux électrovnnes dns un même bloc compct : - vnnes d

Plus en détail

Avant d utiliser l appareil, lisez ce Guide de référence rapide pour connaître la procédure de configuration et d installation.

Avant d utiliser l appareil, lisez ce Guide de référence rapide pour connaître la procédure de configuration et d installation. Guide de référence rpide Commencer Avnt d utiliser l ppreil, lisez ce Guide de référence rpide pour connître l procédure de configurtion et d instlltion. NE rccordez PAS le câle d interfce mintennt. 1

Plus en détail

Introduction à la modélisation et à la vérication p. 1/8

Introduction à la modélisation et à la vérication p. 1/8 Introduction à l modélistion et à l vériction Appliction ux systèmes temporisés Ptrici Bouyer LSV CNRS & ENS de Cchn Introduction à l modélistion et à l vériction p. 1/8 Modélistion & Vériction Introduction

Plus en détail

Guide de l'utilisateur

Guide de l'utilisateur Guide de l'utilisteur Symboles Utilisés Dns ce Guide Indictions de sécurité L documenttion et le projecteur utilisent des symboles grphiques qui indiquent comment utiliser l ppreil en toute sécurité. Veillez

Plus en détail

Régression multiple : principes et exemples d application. Dominique Laffly UMR 5 603 CNRS Université de Pau et des Pays de l Adour Octobre 2006

Régression multiple : principes et exemples d application. Dominique Laffly UMR 5 603 CNRS Université de Pau et des Pays de l Adour Octobre 2006 Régression multiple : principes et eemples d ppliction Dominique Lffly UMR 5 603 CNRS Université de Pu et des Pys de l Adour Octobre 006 Destiné à de futurs thémticiens, notmment géogrphes, le présent

Plus en détail

Commencer DCP-7055W / DCP-7057W /

Commencer DCP-7055W / DCP-7057W / Guide d instlltion rpide Commencer DCP-7055W / DCP-7057W / DCP-7070DW Veuillez lire ttentivement le livret Sécurité et réglementtion vnt d'effectuer les réglges de votre ppreil. Consultez ensuite le Guide

Plus en détail

FIG. 1 Module de stockage en position horizontale ; positionnement des jauges de déformation.

FIG. 1 Module de stockage en position horizontale ; positionnement des jauges de déformation. Anlyse thermo-mécnique dun prototype de stockge hybride (solide-gzeux) dhydrogène D. CHAPELLE, O. GILLIA b, M. FELDIC. Institut FEMTO ST, UMR 6174, Déprt. Mécnique Appliquée, 24 rue de l Epitphe, 25000

Plus en détail

La paye. La comptabilité. Comparez et choisissez votre logiciel. Comparez et choisissez votre logiciel. Paye Bâtiment 2012. Paye Agricole 2013

La paye. La comptabilité. Comparez et choisissez votre logiciel. Comparez et choisissez votre logiciel. Paye Bâtiment 2012. Paye Agricole 2013 L comptbilité Comprez et choisissez votre logiciel L pye Comprez et choisissez votre logiciel TABLEAUX COMPARATIFS Compt Prtic Pour les créteurs et les entrepreneurs novice en Compt Compt Clssic Pour l

Plus en détail

LICENCE DE MATHÉMATIQUES DEUXIÈME ANNÉE. Unité d enseignement LCMA 4U11 ANALYSE 3. Françoise GEANDIER

LICENCE DE MATHÉMATIQUES DEUXIÈME ANNÉE. Unité d enseignement LCMA 4U11 ANALYSE 3. Françoise GEANDIER LICENCE DE MATHÉMATIQUES DEUXIÈME ANNÉE Unité d enseignement LCMA 4U ANALYSE 3 Frnçoise GEANDIER Université Henri Poincré Nncy I Déprtement de Mthémtiques . Tble des mtières I Séries numériques. Séries

Plus en détail

ANALYSE NUMERIQUE NON-LINEAIRE

ANALYSE NUMERIQUE NON-LINEAIRE Université de Metz Licence de Mthémtiques - 3ème nnée 1er semestre ANALYSE NUMERIQUE NON-LINEAIRE pr Rlph Chill Lbortoire de Mthémtiques et Applictions de Metz Année 010/11 1 Tble des mtières Chpitre

Plus en détail

Licence M.A.S.S. Cours d Analyse S4

Licence M.A.S.S. Cours d Analyse S4 Université Pris I, Pnthéon - Sorbonne Licence MASS Cours d Anlyse S4 Jen-Mrc Brdet (Université Pris 1, SAMM) UFR 27 et Equipe SAMM (Sttistique, Anlyse et Modélistion Multidisiplinire) Université Pnthéon-Sorbonne,

Plus en détail

bienvenue dans un environnement naturellement plus frais contact climespace OPÉRA PALAIS DE TOKYO LES HALLES 42 MW LA TOUR MAUBOURG 17 MW CANADA

bienvenue dans un environnement naturellement plus frais contact climespace OPÉRA PALAIS DE TOKYO LES HALLES 42 MW LA TOUR MAUBOURG 17 MW CANADA 16 contct 02 - centrle cnd p r i s 02 - iceberg n t r c t i q u e contct climespce CLIMESPACE &- b 185, rue de Bercy - 752 Pris Tél. : 44 74 89 40 - Fx : 44 73 92 93 www.climespce.fr &, b Y #GVee dj kv

Plus en détail

FONDATION CLEMENTINE ET MAURICE ANTILLE

FONDATION CLEMENTINE ET MAURICE ANTILLE FONDATION CLEMENTINE ET MAURICE ANTILLE Règlement d ttriution de ourses et de prêts d études et de formtion du déemre 006 Artile premier Ojet et hmp d pplition Le présent règlement est étli en pplition

Plus en détail

AUTOUR D UN MÉMOIRE INÉDIT : LA CONTRIBUTION D HERMITE AU DÉVELOPPEMENT DE LA THÉORIE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES. Bruno BELHOSTE (*)

AUTOUR D UN MÉMOIRE INÉDIT : LA CONTRIBUTION D HERMITE AU DÉVELOPPEMENT DE LA THÉORIE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES. Bruno BELHOSTE (*) Revue d histoire des mthémtiques, 2 (1996), p. 1 66. AUTOUR D UN MÉMOIRE INÉDIT : LA CONTRIBUTION D HERMITE AU DÉVELOPPEMENT DE LA THÉORIE DES FONCTIONS ELLIPTIQUES Bruno BELHOSTE (*) RÉSUMÉ. Dns cet rticle,

Plus en détail

Techniques d analyse de circuits

Techniques d analyse de circuits Chpitre 3 Tehniques d nlyse de iruits Ce hpitre présente différentes méthodes d nlyse de iruits. Ces méthodes permettent de simplifier l nlyse de iruits ontennt plusieurs éléments. Bien qu on peut résoudre

Plus en détail

Chapitre VI Contraintes holonomiques

Chapitre VI Contraintes holonomiques 55 Chpitre VI Contrintes holonomiques Les contrintes isopérimétriques vues u chpitre précéent ne sont qu un eemple prticulier e contrintes sur les fonctions y e notre espce e fonctions missibles. Dns ce

Plus en détail

Magister en : Génie Mécanique

Magister en : Génie Mécanique الجمهورية الجزاي رية الديمقراطية الشعبية République Algérienne Démocrtique et Populire وزارة التعليم العالي و البحث العلمي Ministère de l enseignement supérieur et de l recherche scientifique Université

Plus en détail

Clients légers IGEL et bureaux virtuels : synergie idéale et coût minimal

Clients légers IGEL et bureaux virtuels : synergie idéale et coût minimal Clients légers IGEL et bureux virtuels : synergie idéle et coût miniml Infrstructure de bureux virtuels vec clients légers IGEL Universl Desktop : Une plus grnde liberté de conception pour vos postes de

Plus en détail

Algorithmes sur les mots (séquences)

Algorithmes sur les mots (séquences) Introduction Algorithmes sur les mots (séquences) Algorithmes sur les mots (textes, séquences, chines de crctères) Nomreuses pplictions : ses de données iliogrphiques ioinformtique (séquences de iomolécules)

Plus en détail

Module 2 : Déterminant d une matrice

Module 2 : Déterminant d une matrice L Mth Stt Module les déterminnts M Module : Déterminnt d une mtrice Unité : Déterminnt d une mtrice x Soit une mtrice lignes et colonnes (,) c b d Pr définition, son déterminnt est le nombre réel noté

Plus en détail

Plan de formation Employée/Employé de commerce CFC du 26 septembre 2011 pour la formation initiale en entreprise. Tables des matières

Plan de formation Employée/Employé de commerce CFC du 26 septembre 2011 pour la formation initiale en entreprise. Tables des matières Plan de formation Employée/ du 26 septembre 2011 pour la formation Tables des matières LISTE DES BRÉVITIONS... 3 INTRODUCTION... 4 1. IMPORTNCE DE L FORMTION COMMERCILE POUR L ÉCONOMIE ET L SOCIÉTÉ...

Plus en détail

Solutions IHM. Gammes Graphite et G3 Outils pour l'usine connectée

Solutions IHM. Gammes Graphite et G3 Outils pour l'usine connectée Solutions IHM Gmmes Grphite et G3 Outils pour l'usine connectée Des IHM ux fonctions étendues : > Conversion de plus de 250 protocoles > Serveur Web intégré > Enregistreur de données sécurisées > Modules

Plus en détail

Cours d Analyse IV Suites et Séries de fonctions

Cours d Analyse IV Suites et Séries de fonctions Université Clude Bernrd, Lyon I Licence Sciences, Technologies & Snté 43, boulevrd 11 novembre 1918 Spécilité Mthémtiques 69622 Villeurbnne cedex, Frnce L. Pujo-Menjouet pujo@mth.univ-lyon1.fr Cours d

Plus en détail

La plateforme Next Generation Mini guide

La plateforme Next Generation Mini guide L plteforme Next Genertion Mini guie Ce guie onis été réé pour vous permettre e vous fmiliriser rpiement ve les nomreuses fontionnlités et outils isponiles sur l plteforme Next Genertion. Apprenez où trouver

Plus en détail

SYSTEME DE TELEPHONIE

SYSTEME DE TELEPHONIE YTEME DE TELEPHOIE LE OUVEUTE PTIE MOITEU COULEU Le système de téléphonie comporte un moniteur vec un écrn couleurs de intégré u téléphone. Cette prtie est disponile en lnc, nthrcite et Tech. TLE DE MTIEE

Plus en détail

Casino : LES JEUX SONT FAITS! P. 6 & 7. > Page 4. > Pages 3

Casino : LES JEUX SONT FAITS! P. 6 & 7. > Page 4. > Pages 3 MERS-Les-Bins Mer et lumières JOURNAL MUNICIPAL - PRINTEMPS 2012 - N 40 S T A T I O N B A L N É A I R E E T D E T O U R I S M E S TA T I ON V ER TE D E VA C A NCE S Urbi &Orbi Architecture Csino : LES

Plus en détail

CARDIOLOGIE. Conférences scientifiques

CARDIOLOGIE. Conférences scientifiques www.crdiologieconferences.c 0 4 v o l u m e X V, n u m é r o CARDIOLOGIE MD Conférences scientifiques Guide prtique sur l usge des nouveux nticogulnts pour prévenir l ccident vsculire cérébrl dns l fibrilltion

Plus en détail

- Phénoméne aérospatial non identifié ( 0.V.N.I )

- Phénoméne aérospatial non identifié ( 0.V.N.I ) ENQUETE PRELIMINAIRE ANALYSE ET REFEREWCES : Phénoméne érosptil non identifié ( 0VNI ) B8E 25400 DEF/GEND/OE/DOlRENS du 28/9/1992 Nous soussigné : M D L chef J S, OPJ djoint u commndnt de l brigde en résidence

Plus en détail

Compte rendu de la validation d'un observateur cascade pour la MAS sans capteurs mécaniques sur la plate-forme d'essai de l'irccyn

Compte rendu de la validation d'un observateur cascade pour la MAS sans capteurs mécaniques sur la plate-forme d'essai de l'irccyn Compte rendu de l vlidtion d'un oservteur cscde pour l MAS sns cpteurs mécniques sur l plte-forme d'essi de l'irccyn Mlek GHANES, Alin GLUMINEAU et Roert BOISLIVEAU Le 1 vril IRCCyN: Institut de Recherche

Plus en détail

INTENTION LES PROCESSUS MATHÉMATIQUES

INTENTION LES PROCESSUS MATHÉMATIQUES INTENTION Adpttios u Cdre commu des progrmmes d études de mthémtiques M-9 telles que reflétées ds le documet Mthémtiques M-9 : Progrmme d études de l Albert (2007) Le coteu du documet Mthémtiques M-9 :

Plus en détail

Systèmes de plafonds

Systèmes de plafonds Systèmes de plfonds Sommire Une connissnce ultime des systèmes 4 2 Présenttion 5 Types de plfonds Gyproc 5 Applictions et vntes 6 Choix de l structure du plfond 7 Choix de l plque de revêtement 8 Pose

Plus en détail

Développement de l imagerie RMN par agents CEST : application à un modèle rongeur de tumeur cérébrale

Développement de l imagerie RMN par agents CEST : application à un modèle rongeur de tumeur cérébrale Développement de l imgerie RMN pr gents CEST : ppliction à un modèle rongeur de tumeur cérérle Julien Flment To cite this version: Julien Flment. Développement de l imgerie RMN pr gents CEST : ppliction

Plus en détail

dans Supply Chain sortir ERP commencent à de leur carcan prise de décision en temps réel au niveau des ateliers. La nouvelle génération de solutions

dans Supply Chain sortir ERP commencent à de leur carcan prise de décision en temps réel au niveau des ateliers. La nouvelle génération de solutions dvntge informtique Suppl commct Suppl tit sortir s i Ces N dte prution : 27-01/09/2008 Périodicité : Msuel Pge : 56 SupplCh3_27_57_337pdf T : 95 % Site Web : wwwsupplchinmgzinefr Le dns invite Suppl Chin

Plus en détail

Theorie des mrches Dns ce chpitre, on etudie l'interction de l'ore et de l demnde sur un mrche d'un bien donne. On etudier, en prticulier, l'equilibre du mrche. Etnt donne qu'on s'interesse uniquement

Plus en détail

Inclure la vidéo comme levier de sa stratégie marketing

Inclure la vidéo comme levier de sa stratégie marketing Inclur l vidéo comm lvir d s strtégi mrkting 2motion.com Stphni Prot, Dirctric Adjoint, 2motion sprot@2motion.com Strtégi mrkting Un strtégi mrkting s définit comm un pln d ctions coordonnés miss n ouvr

Plus en détail

Weekly epidemiological record Relevé épidémiologique hebdomadaire

Weekly epidemiological record Relevé épidémiologique hebdomadaire 2014, 89, 389-400 No. 36 Weekly epidemiologicl record Relevé épidémiologique hebdomdire 5 SEPTEMBER 2014, 89th yer / 5 SEPTEMBRE 2014, 89 e nnée No. 36, 2014, 89, 389-400 http://www.who.int/wer Contents

Plus en détail

Titrages acidobasiques de mélanges contenant une espèce forte et une espèce faible : successifs ou simultanés?

Titrages acidobasiques de mélanges contenant une espèce forte et une espèce faible : successifs ou simultanés? Titrgs cidobsiqus d mélngs contnnt un spèc fort t un spèc fibl : succssifs ou simultnés? Introduction. L'étud d titrgs cidobsiqus d mélngs d dux ou plusiurs cids (ou bss) st un xrcic cournt [-]. Ls solutions

Plus en détail

MINIMUM DE DONNÉES STANDARDISÉES (MDS) POUR L ÉVALUATION DU RÉSIDANT EN INSTITUTION EN VUE D UN PLAN DE SOINS

MINIMUM DE DONNÉES STANDARDISÉES (MDS) POUR L ÉVALUATION DU RÉSIDANT EN INSTITUTION EN VUE D UN PLAN DE SOINS MINIMUM DE DONNÉES STANDARDISÉES (MDS) POUR L ÉVALUATION DU RÉSIDANT EN INSTITUTION EN VUE D UN PLAN DE SOINS ÉTAT DURANT LES SEPT DERNIERS JOURS (SAUF AUTRE INDICATION) 1/9 SECTION A IDENTIFICATION ET

Plus en détail

L éditorial. rapport d activité 2010-2012. Francis Daumas. décembre 2014 éditorial

L éditorial. rapport d activité 2010-2012. Francis Daumas. décembre 2014 éditorial déemre 2014 éditoril L éditoril Frnis Dums Direteur Conernnt l onservtion à long terme des Un premier oup d œil dns le rétroviseur nous L onstrution du nouveu «pôle énergie» données numériques, à ôté des

Plus en détail

VIBRATIONS COUPLEES AVEC LE VENT

VIBRATIONS COUPLEES AVEC LE VENT VIBRATIONS OPLEES AVE LE VENT Pscl Hémon Lbortoire d Hydrodynmique, LdHyX Ecole Polytechnique, Pliseu Octobre 00 Vibrtions couplées vec le vent Si vous pense que j i révélé des secrets, je m en ecuse.

Plus en détail

SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE LYO N FONDEE EN 182 2

SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE LYO N FONDEE EN 182 2 39 nnée N 6 Juin 197 0 BULLETIN MENSUE L DE LA SOCIÉTÉ LINNÉENNE DE LYO N FONDEE EN 182 2 RECONNUE D'UTILITE PUBLIQUE PAR DECRET DU 9 AOUT 193 7 des SOCIETES BOTANIQUE DE LYON, D'ANTHROPOLOGIE ET DE BIOLOGIE

Plus en détail

Chapitre 1 : Fonctions analytiques - introduction

Chapitre 1 : Fonctions analytiques - introduction 2e semestre 2/ UE 4 U : Abrégé de cours Anlyse 3: fonctions nlytiques Les notes suivntes, disponibles à l dresse http://www.iecn.u-nncy.fr/ bertrm/, contiennent les définitions et les résultts principux

Plus en détail

ANALYSE : FONCTIONS D UNE VARIABLE RÉELLE

ANALYSE : FONCTIONS D UNE VARIABLE RÉELLE Jen-Pierre Dedieu, Jen-Pierre Rymond ANALYSE : FONCTIONS D UNE VARIABLE RÉELLE Institut de Mthémtiques Université Pul Sbtier 31062 Toulouse cedex 09 jen-pierre.dedieu@mth.univ-toulouse.fr jen-pierre.rymond@mth.univ-toulouse.fr

Plus en détail

Bilan pédagogique / Projet ipad Contexte

Bilan pédagogique / Projet ipad Contexte t e j n r i t P t n e m i r é d p x d e es ip e d s s l c en gie. l chn, p s e g iss rent p p es ur l s é r cent t e j n pr Bil g g éd n p l2 vri, e iqu U d ps égrtin m t L sch en in tin duc en De gique

Plus en détail

Portiers audio et vidéo ABB-Welcome et ABB-Welcome M

Portiers audio et vidéo ABB-Welcome et ABB-Welcome M Portiers udio et vidéo ABB-Welcome et ABB-Welcome M Connectivité Votre regrd vers l'extérieur et ce, où que vous soyez Flexiilité Des esoins les plus simples ux instlltions les plus complexes Gmmes ABB-Welcome

Plus en détail

essais dossier Oser s équi Prothèses auditives

essais dossier Oser s équi Prothèses auditives essis dossier u LES AUDIOPROTHÉSISTES AU BANC D ESSAI p. 46 u UN APPAREIL ADAPTÉ À VOS BESOINS p. 50 u FAIRE BAISSER LA FACTURE? PAS SI SIMPLE p. 52 Prothèses uditives Oser s équi AUDIOPROTHÉSISTES Fe

Plus en détail

INSTRUCTIONS POUR L INSTALLATION ET LE FONCTIONNEMENT DES SERRURES À POIGNÉE BÉQUILLE

INSTRUCTIONS POUR L INSTALLATION ET LE FONCTIONNEMENT DES SERRURES À POIGNÉE BÉQUILLE INSTRUCTIONS POUR L INSTALLATION ET LE FONCTIONNEMENT DES SERRURES À POIGNÉE BÉQUILLE POUR LES SERRURES D ENTRÉE À CLÉ EXTÉRIEURES VERROUILLABLES, À POIGNÉE DE BRINKS HOME SECURITY. POUR LES PORTES DE

Plus en détail