PAYS BEAUME-DROBIE FINANCES INTERCOMMUNALES COMMUNAUTÉ DE COMMUNES



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COMMUNAUTÉ DE COMMUNES PAYS BEAUME-DROBIE FINANCES INTERCOMMUNALES contact : Sophie Blanc - responsable administrative 04 75 89 80 80 - fax : 04 75 89 80 98 - La Chastelanne 07260 Joyeuse administration@pays-beaumedrobiefr

Comptes simplifiés, hors opérations d ordre et mouvements entre budget principal et budgets annexes "#$# %& '(') ((*) *) *++*) *) *),-&& '+) ((+) (*) (() (+) *() $/0&&-- *) +) ++) *) ) () --& ) ) ') +(+) '+) *) %-1-&&1 +) (*+) ((+) *+') *'+) () $,1&-&- ) ) +') ++) ++) ++) 2&,-3- ) +) () **() '(+) *+) $/0&4& ') '*() +*+) +') +') ') -&/0& ) ) (() ++) () *+*) -- +++') '*) +*') +''+') *) ) % ('*(+) (*) '+*) ++) +++() ''++) % -& *(+) ') (++) *'(() *+*) (+') ---- **) +) ('(*) (++) (') () 2-&3-& +(+) +++++) ) *() (+) (() --&11& *((*) '+() () +++) ('') +(() -&--& *) *+() '') +'') (() +*) 3 -- ') +'++) '() '*+) +(*) ) $ (+) '+) '+) +*) +'(*') '(+() *') (+) +*(+*) **) +*) **(**) 5 $1- --6&&, +') +') +*) '(') ++*+) ''() - &7-23 ') ++*+) ) *') +) ('+) -- +) *) ') (+) ) (+) % +) '') ''') +***) +') ') 2-& +) ) ') '') +) () "$5 +*) +') *+) *+() *) (),1- '+*+) +*() '+) ) ') ''+) -,- *'') ) +'+() +() *+) (+) 3 -- ) +) +) ++) ') ) $ +) +*) *+) ) *') *() (*) () ++) *() +'() *++) (+(') *+) (() +(+) *) *+*)

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COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PAYS DE BEAUME DROBIE ACTUALISATION DE L ANALYSE FINANCIERE PROSPECTIVE ET DU FINANCEMENT DE LA PROGRAMMATION PLURIANNUELLE D INVESTISSEMENT 15 juillet 2013 Pierre-Matthieu TERRIEN Bastien JAULIN STRATORIAL FINANCES wwwstratorial-financesfr 28 rue de Naples 75008 PARIS Tél : 01 42 60 15 18 - Fax : 01 42 60 15 73 58 cours Becquart Castelbon BP 346 38509 VOIRON cedex Tél : 04 76 06 10 00 - Fax : 04 76 06 33 76 Page 1 SOMMAIRE Préalables méthodologiques Page 4 Effets de la programmation Page 8 Scénario prospectif 1 : le financement de la programmation souhaitée avec une progression du FPIC selon le droit en vigueur Page 11 Scénario prospectif 2 : le financement de la programmation souhaitée avec un FPIC figé mesure partielle du risque Page 20 Synthèse et commentaires généraux Page 30 Page 2

RAPPEL DE LA DEMARCHE De multiples évolutions sur la période 2009-2012 : En 2009, la CCPBD s étend à trois communes supplémentaires En 2010, la CCPBD opte pour le régime de la fiscalité mixte En 2011, la CCPBD modifie la structure de la fiscalité transférant vers les ménages une part des produits perçus sur les entreprises : le taux de CFE adopté est identique au taux de TP, en contrepartie, la fiscalité additionnelle est majorée Entrée de Loubaresse En 2012, la CCPBD vote une augmentation de ses taux de fiscalité et tented obtenir un retour au niveau qu elle aurait pu adopter en 2011 en ce qui concerne la CFE, elle vote également une série d ajustements de sa politique fiscale de sorte à compenser le refus de l Etat de revenir au taux de référence 2011 Objet de l étude : Prolonger l étude de la situation financière de la communauté en intégrant les nouvelles données connues à ce jour : décisions prises en 2012, résultat de l exercice 2012 et le plan pluriannuel des investissements actualisé Estimer la situation financière de la CCPBD compte tenu de la programmation de ses investissements «toutes choses égales par ailleurs» Dans la mesure où les effets individuels de la baisse de 3 Md des crédits aux collectivités ne peuvent être estimés à ce jour, la prise en compte de ces effets porte sur une réduction des enveloppes de dotation sujette aujourd hui à arbitrage au sein des précédentes lois de finances Page 3 PREALABLES METHODOLOGIQUES Page 4

PREALABLES METHODOLOGIQUES Les scénarios prospectifs ci-après sont issus de projections raisonnables sur l évolution des produits et des charges de fonctionnement Ils sont le fruit d une démarche concertée avec les services de la CCPBD et intègrent : Un dynamisme des ressources fiscales avec les décisions prises sur les assiettes des impôts locaux : mise en œuvre d une politique d abattement minimale, majoration de la taxe sur les surfaces commerciales et instauration d une nouvelle politique de base minimum de cotisation foncière des entreprises de sorte à compenser la diminution des taux d imposition réalisée deux ans auparavant Des projections en matière de dépenses de fonctionnement «toutes choses égales par ailleurs» en prenant en compte les résultats 2012 et les projets à financer D un point de vue plus général, les scénarios reposent sur les postulats suivants : Page 5 Les hypothèsesd attribution du FPIC sont traitées pour 2013 avec une répartition de droit commun compte tenu de la décision du dernier conseil communautaire, le montant est majoré selon les évolutions prévues par la Loi de Finances pour 2012 dans le premier scénario et le montant 2013 est figé dans le deuxième et le troisième, ce qui permetd illustrer le risque réeld une montée en charge plus limitée (conclusion du groupe de travail du comité des finances locales de la semaine passée) Le deuxième conserve les taux de 2013 pendant toute la période et le troisième propose une variation de taux pour que le ratio de capacité de désendettement ne dépasse pas 4 années La capacité à lever des ressources d emprunt prend en compte la réalité de l offre bancaire Un besoin en fonds de roulement a été retenu équivalent à 30 jours de dépenses de sorte que le recours à des instruments de trésorerie puisse être limité Il est ici fait l hypothèse que le marché du prêt aux collectivités répondra sur des durées de 15 ans pour des taux approchant les 5 % en moyenne Toutefois, une détente sur les taux constatés ces dernières semaines peut permettre d escompter de meilleurs conditions pour la communauté en 2013 HYPOTHESES SUR LES DEPENSES DE FONCTIONNEMENT Dépenses de personnel: Augmentation de 3,0 % par an des dépenses de personnel Charges à caractère générale: Taux de progression annuel de 2,5% Autres charges de gestion courante et dépenses diverses : Taux de progression annuel de 2,25% pour les autres charges, Taux de progression annuel de 2,75% pour les dépenses diverses Dépenses diverses et Fonds National de Garantie Individuel des Ressources (FNGIR): Maintien du montant du FNGIR au montant prélevé en 2012 (une mise à jour est prévue pour 2013 visant à corriger quelques anomalies matérielles constatées par les services ce la DDFiP) Reversement de fiscalité: Maintien de l attribution de compensation versée par la CCPBD Intérêts de la dette: Pour les emprunts contractés antérieurement reprise du profil d amortissement de la dette, Pour les emprunts nouveaux simulés dans le cadre de la prospective à partir d un taux de 5% Page 6

HYPOTHESES SUR LES RECETTES DE FONCTIONNEMENT Recettes fiscales: Augmentation des bases de TH et de TFB de 3% par an à compter de 2014, Augmentation des bases de CFE de 2,0% par an, Maintien des bases de TFNB sur la période Maintien des taux au niveau de 2013 avant vote des taux Autres recettes fiscales: Augmentation du produit de CVAE de 2,5% par an à compter de 2014, Augmentation de la TASCOM de 2% par an, Maintien du produit des IFER et de la Taxe additionnelle sur le Foncier Non-Bâti Augmentation des taxes de séjour de 3,0% par an Compensations fiscales: Diminution des compensations au titre de l ancienne taxe professionnelle de -20% par an à partir de 2014 Diminution de - 5% par an des compensations pour les revenus modestes TH Produits d exploitation : Augmentation de 2% par an et intégration de la réduction des recettes relatives aux couches dès 2011 et aux repas à partir de 2015 Autres dotations et participations: Maintien du montant 2012 Concours de l Etat: Utilisation des données de la DGCL sur les dotations aux collectivités locales en 2013 Utilisation des données de la DGCL pour le montant 2013 au titre du Fonds de Péréquation des ressources Intercommunales et Communales (FPIC) pour l ensemble intercommunal et répartition calculé selon le droit commun Evolution calculé selon les règles prévues par la Loi de Finances 2012 dans le premier scénario et maintien du niveau 2013 pour le second Dotation de compensation : Baisse de 7% en 2014 et 2015 puis diminution de 3% en 2016 Autres produits: Maintien des produits exceptionnels et du montant de l AC perçue 2013 Augmentation de 2% des atténuations de charges et des autres produits de gestion courante et de 3% de la TFS Page 7 EFFETS DE LA PROGRAMMATION Page 8

LES BESOINS DE FINANCEMENT RECENSES 2012 PPI : besoins de financement par secteurs 2013 dont RAR 2014 2015 2016 Total Fibre optique 12 411 37-16 -16 427 Centre de loisirs 65 470 315-90 0 760 Musée* 5 0 380 710 490 1 585 Gymnase -3 5 85 420 500 1 007 Rachat terrain 0 21 0 0 0 0 Accessibilité batiment 0 40 55 0 0 0 Equipement récurrent 14 65 20 20 20 139 Total 92 1 012 892 1 044 994 4 034 Sur le seul budget principal, le besoin de financement est estimé à plus de 4 M sur cinq années Deux des projets ont des besoins de financement qui s élèvent à plus de 1M Pour la première année de prospective (2013), le besoin de financement s établit à 1M * Le plan de financement prévoit également une dépense à supporter en 2017, toutefois la situation de 2016 indique de façon suffisamment précise la situation de la communauté pour que le caractère soutenable ou insoutenable du projet puisse apparaître Page 9 APPROCHE DES CHARGES INDUITES PAR LA PPI Charges induites de fonctionnement En milliers d'euros 2012 2013 2014 2015 2016 Fibre optique 0 0 0 0 0 Centre de loisirs 0 4 11 11 12 Musée 0 0 0 40 40 Gymnase 0 0 0 48 48 Subvention des budgets économiques Nouvelle zone 0 50 100 120 120 Ateliers besoin résiduel 0 0 0 0 0 Ateliers nouveaux besoins 0 0 10 10 10 Cabane du berger 0 0 2 2 2 L ancienne zone soldée, la nouvelle apparaît préfinancée sur la base d un système d avance (dépenses d investissement) cependant elle ne saurait être financée par emprunt, elle est donc retraitée ainsi Total 0 54 123 231 231 Part de l'épargne brute 2012 0% 3% 7% 13% 13% Les charges induites totales représentent 13% de l épargne brute 2012 en 2016 Les estimations des coûts induits ont été réalisées en concertation avec les services Ils ont été corrigés selon le niveau des investissements prévus par la dernière PPI au regard de la PPI de l étude précédente Ils constituent ici une simple approche afin de vérifier si l épargne brute est en capacité de supporter ces coûts Grâce notamment aux dispositions fiscales prises par la CCPBD en 2012, cette dernière est en mesure d assurer la couverture des charges de fonctionnement induites par le PPI Page 10

SCENARIO PROSPECTIF : FINANCEMENT DE LA PROGRAMMATION SOUHAITEE AVEC UN FPIC EN PROGRESSION Quelle serait la situation de la CC à l issue du PPI en suivant la montée en puissance du FPIC? Page 11 LE PRIX DU PROJET POLITIQUE La PPI Nouveaux équipements Équipements existants Dépenses d investissement Besoin de financement des investissements Épargne nette Recettes d investissement hors autofinancement et hors emprunts Emprunt Encours dette d emprunt Annuité dette Dépenses de fonctionnement Epargne brute Recettes de fonctionnement FPIC en progression Autres recettes de fonctionnement Produit fiscal direct Bases d imposition Taux d imposition Taux figés Page 12

EVOLUTION DE LA SECTION DE FONCTIONNEMENT Page 13 DEPENSES DE FONCTIONNEMENT En milliers d'euros ÉVOLUTION DES DEPENSES DE FONCTIONNEMENT Evolution moyenne 2011 2012 2013 2014 2015 2016 TOTAL DEPENSES REELLES DE FONCTIONNEMENT 2 451 2 369 2 499 2 557 2 715 2 780 Evolution 2,56% -3,3% 5,5% 2,3% 6,2% 2,4% DEPENSES DE PERSONNEL 482 486 501 516 531 547 Evolution 2,55% 0,8% 3,0% 3,0% 3,0% 3,0% CHARGES A CARACTERE GÉNÉRAL 267 216 231 186 191 196 Evolution -6,02% -18,9% 6,8% -19,4% 2,5% 2,5% AUTRES CHARGES DE GESTION COURANTE 344 370 403 412 421 431 Evolution 4,61% 7,5% 9,0% 2,3% 2,3% 2,3% ATTRIBUTIONS DE COMPENSATION VERSEES 843 843 843 843 843 843 Evolution 0,00% 0,0% 0,0% 0,0% 0,0% 0,0% DEPENSES DIVERSES y compris FNGIR 493 429 447 451 456 460 Evolution -1,37% -13,0% 4,04% 1,00% 1,02% 1,04% INTERETS DE LA DETTE 21 25 21 26 42 72 Evolution 27,48% 14,5% -15,1% 24,6% 63,3% 70,2% FRAIS DE FONCTIONNEMENT SUPPLEMENTAIRE - PPI 0 0 54 123 231 231 Evolution N/A N/A 129,9% 87,5% 0,3% Les dépenses induites représentent plus de 8% des dépenses de fonctionnement à l horizon 2016 Les dépenses réelles de fonctionnement évolueraient en moyenne de 2,56% par an Les mesures adoptées pour 2012 ont eu pour conséquence une réduction des dépenses réelles de fonctionnement (-3,3%) Les principaux efforts concernent les charges à caractère général (-18,9%), les dépenses diverses hors FNGIR (-31,5%) et une maitrise de la progression des dépenses de personnel (+ 0,8 %) Les dépenses figées (attributions de compensation + FNGIR) représentent 47,5% des dépenses totales en 2012 La dynamique des dépenses totales tient pour 68% des frais de fonctionnement supplémentaires liés au PPI En supprimant les dépenses figées des dépenses de fonctionnement, la dynamique des dépenses serait de l ordre de + 5,7% par an Le recours à l emprunt implique une multiplication par près de trois des frais financiers sur la période Page 14

RECETTES DE FONCTIONNEMENT En milliers d'euros ÉVOLUTION DES RECETTES REELLES DE FONCTIONNEMENT Evolution moyenne 2011 2012 2013 2014 2015 2016 TOTAL RECETTES REELLES DE FONCTIONNEMENT 2 621 2 825 3 053 3 128 3 169 3 268 Evolution 4,51% 7,8% 8,1% 2,5% 1,3% 3,1% CONTRIBUTIONS DIRECTES 1 497 1 615 1 809 1 857 1 906 1 957 Evolution 5,51% 7,9% 12,0% 2,7% 2,7% 2,7% TAXES DE SEJOUR 139 136 140 144 148 153 Evolution 1,87% -2,6% 3,0% 3,0% 3,0% 3,0% DOTATION DE COMPENSATION SPPS 113 111 109 102 94 92 Evolution -4,09% -1,5% -1,8% -7,0% -7,0% -3,0% DOTATION D'INTERCOMMUNALITE 498 499 499 499 499 499 Evolution 0,05% 0,2% 0,0% 0,0% 0,0% 0,0% COMPENSATIONS FISCALES 65 64 67 61 57 52 Evolution -4,35% -1,7% 3,5% -8,1% -7,7% -7,3% AUTRES DOTATIONS ET PARTICIPATIONS 90 208 208 208 208 208 Evolution 18,28% 131,5% 0,0% 0,0% 0,0% 0,0% PRODUITS D'EXPLOITATION 155 122 123 125 93 95 Evolution -9,35% -21,2% 0,8% 2,0% -25,9% 2,0% AUTRES PRODUITS - DONT FPIC 64 70 99 132 164 213 Evolution 27,26% 9,9% 41,2% 33,8% 24,1% 29,5% Les recettes réelles de fonctionnement évolueraient en moyenne de 4,51%, plus rapidement que les dépenses Les conséquences des mesures fiscales apparaissent en 2012 et 2013 : en 2012 une augmentation des taux alors que les bases progressaient spontanément et en 2013 un effet base essentiellement tiré des mesures fiscales sur la CFE (+70%) La dotation d intercommunalité a été figée compte tenu du niveau du potentiel fiscal de la CCPBD Une première approche des conséquences fiscales des mesures fait état d un potentiel fiscal qui serait toujours inférieur à la moitié du potentiel fiscal moyen national (120 / hab alors que la moyenne nationale est de 270 / hab) La gratuité des repas en crèche provoquerait une réduction du montant des recettes en 2015 Page 15 CAPACITE D AUTOFINANCEMENT ET BESOIN DE FINANCEMENT SOUTENABLE Page 16

En milliers d'euros EVOLUTION DE L EPARGNE CONSTITUTION DE L'ÉPARGNE Evolution moyenne 2 011 2 012 2 013 2 014 2 015 2 016 Recettes réelles de fonctionnement 2 621 2 825 3 053 3 128 3 169 3 268 Evolution 4,51% 7,8% 8,1% 2,5% 1,3% 3,1% Dépenses de gestion 2 429 2 344 2 478 2 531 2 673 2 708 Evolution 2,20% -3,5% 5,7% 2,2% 5,6% 1,3% EPARGNE DE GESTION 192 481 575 597 497 560 Evolution 23,93% 151,1% 19,6% 3,8% -16,8% 12,7% Intérêts remboursés 21 25 21 26 42 72 Evolution 27,48% 14,5% -15,1% 24,6% 63,3% 70,2% EPARGNE BRUTE 170 456 554 571 454 488 Evolution 23,45% 168,3% 21,5% 3,0% -20,4% 7,3% Remboursement du capital 68 77 70 81 98 135 Evolution 14,71% 14,3% -9,3% 15,4% 21,2% 37,1% EPARGNE NETTE DISPONIBLE 102 379 484 490 356 353 Evolution 28,11% 270,2% 27,8% 1,2% -27,3% -0,9% Les recettes réelles augmentent plus de 2 fois plus rapidement que les dépenses ce qui permet une progression significative de l épargne de gestion de la CCPBD (+23,93% par an en moyenne) La rupture constatée en 2012 a permis une forte progression du niveau d épargne accentuée en 2013 du fait des mesures sur les ressources 2015 marque une seconde rupture du fait des frais induits des investissements et de la gratuité des repas en crèche L endettement atténue ce phénomène sur la période du fait des intérêts et le remboursement du capital Le niveaud épargne nette de 2016s établit à 353 k soit près de 3,5 fois son niveau de 2011L augmentation sur la période de l épargne nette aura quant à elle permis d autofinancer une part des investissements et de recourir dans une moindre mesure à l emprunt Page 17 DEPENSES D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT En milliers d'euros DÉPENSES D'ÉQUIPEMENT ET FINANCEMENT Moyenne 2011-2016 2011 2012 2013 2014 2015 2016 BESOIN DE FINANCEMENT 677 46 73 1 012 892 1 044 994 EPARGNE NETTE DISPONIBLE 361 102 379 484 490 356 353 EMPRUNTS NOUVEAUX 318 0 15 165 402 687 641 VARIATION DU FONDS DE ROULEMENT 2 57 321-363 0-1 0 EPARGNE BRUTE 449 170 456 554 571 454 488 VARIATION DE DETTE 230-68 -62 95 321 589 506 VARIATION DU FONDS DE ROULEMENT 2 57 321-363 0-1 0 FONDS DE ROULEMENT AU 0101 415 335 392 713 350 350 350 FONDS DE ROULEMENT AU 3112 418 392 713 350 350 350 350 Le besoin de financement moyen s élève à 677 k alors qu il était d environ 50 k sur la période antérieure Entre 2012 et 2016, l épargne nette couvre plus de 50% du besoin de financement Le reste est financé par les emprunts nouveaux qui sont en moyenne de 318 k par an pour un montant total emprunté de 1,9 M Page 18

Capital restant dû au 31 décembre (en k ) Délai de désendettement (en années) En milliers d'euros ENDETTTEMENT DETTE ET SOLVABILITÉ Evolution moyenne 2011 2012 2013 2014 2015 2016 CAPITAL RESTANT DU AU 31/12 543 481 575 897 1 485 1 992 Evolution 29,69% -11,5% 19,7% 55,8% 65,7% 34,1% EPARGNE BRUTE 170 456 554 571 454 488 Evolution 23,45% 168,3% 21,5% 3,0% -20,4% 7,3% DETTE/EPARGNE BRUTE 3,2 1,1 1,0 1,6 3,3 4,1 2 500 2 000 1 500 1 000 500 0 3,2 Evolution 5,05% -67,0% -1,5% 51,2% 108,2% 24,9% 1,1 1,0 543 481 575 1,6 897 3,3 1 485 4,1 1 992 2011 2012 2013 2014 2015 2016 4,5 4,0 3,5 3,0 2,5 2,0 1,5 1,0 0,5 0,0 Le ratio de capacité de désendettement progresse sur la période mais en dépit d une tranche de travaux restant à financer, la situation de la communauté demeure saine à cet horizon La forte progression de l épargne brute en 2012 a permis au délai de désendettement d atteindre 1,1 an la même année Les investissements programmés nécessitent un recours àl emprunt annuel, plus grand que le remboursement du capital participant à l endettement de la communauté sur la période La tendance en fin de période est moins satisfaisante puisque le ratio de capacité passe de 1,6 année à 4,1 années entre 2014 et 2016 Le capital restant dû s établit à 2 M en 2016 ce qui correspond à une multiplication par quatre du niveau de dette Capital restant dû délai de désendettement Page 19 SCENARIO PROSPECTIF : FINANCEMENT DE LA PROGRAMMATION SOUHAITEE AVEC UN FPIC FIGE Quelle serait la situation de la CC à l issue de la PPI en figeant le FPIC? Page 20

LE PRIX DU PROJET POLITIQUE La PPI Nouveaux équipements Équipements existants Dépenses d investissement Besoin de financement des investissements Épargne nette Recettes d investissement hors autofinancement et hors emprunts Emprunt Encours dette d emprunt Annuité dette Dépenses de fonctionnement Epargne brute Recettes de fonctionnement FPIC figé Autres recettes de fonctionnement Produit fiscal direct Bases d imposition Taux d imposition Taux figés Page 21 CAPACITE D AUTOFINANCEMENT ET BESOIN DE FINANCEMENT SOUTENABLE Page 22

EVOLUTION DE L EPARGNE CONSTITUTION DE L'ÉPARGNE En milliers d'euros Evolution moyenne 2 011 2 012 2 013 2 014 2 015 2 016 RECETTES REELLES DE FONCTIONNEMENT 2 621 2 825 3 053 3 096 3 106 3 157 Evolution 3,80% 7,8% 8,1% 1,4% 0,3% 1,6% Dépenses de gestion 2 429 2 344 2 478 2 531 2 673 2 708 Evolution 2,20% -3,5% 5,7% 2,2% 5,6% 1,3% EPARGNE DE GESTION 192 481 575 565 434 449 Evolution 18,58% 151,1% 19,6% -1,8% -23,2% 3,6% Intérêts remboursés 21 25 21 26 44 77 Evolution 29,16% 14,5% -15,1% 24,6% 69,5% 75,1% EPARGNE BRUTE 170 456 554 539 389 372 Evolution 16,95% 168,3% 21,5% -2,8% -27,7% -4,5% Remboursement du capital 68 77 70 81 100 139 Evolution 15,50% 14,3% -9,3% 15,4% 23,1% 39,7% EPARGNE NETTE DISPONIBLE 102 379 484 458 290 233 Evolution 17,87% 270,2% 27,8% -5,5% -36,7% -19,7% Ce scénario se caractérise par des recettes moins dynamiques, particulièrement en fin de période L évolution annuelle moyenne se situe à 3,80% Il était de 4,51% dans le scénario précédent L absence de dynamisme du FPIC amputerait 20 % de la dynamique des ressources L écart d épargne brute lié à la différence de recettes est compensé par un recours plus fort à l endettement Les annuités (intérêts + remboursement du capital) sont alors plus élevées dans ce scénario L épargne nette disponible en 2016 s établit à 233 k (contre 353 k pour le scénario précédent) Page 23 DEPENSES D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT En milliers d'euros DÉPENSES D'ÉQUIPEMENT ET FINANCEMENT Moyenne 2011-2016 2011 2012 2013 2014 2015 2016 BESOIN DE FINANCEMENT 677 46 73 1 012 892 1 044 994 EPARGNE NETTE DISPONIBLE 324 102 379 484 458 290 233 EMPRUNTS NOUVEAUX 355 0 15 165 434 754 761 VARIATION DU FONDS DE ROULEMENT 2 57 321-363 0 0 0 EPARGNE BRUTE 414 170 456 554 539 389 372 VARIATION DE DETTE 266-68 -62 95 353 654 622 VARIATION DU FONDS DE ROULEMENT 2 57 321-363 0 0 0 FONDS DE ROULEMENT AU 0101 415 335 392 713 350 350 350 FONDS DE ROULEMENT AU 3112 417 392 713 350 350 350 350 Ce scénario présente un besoin de financement couvert équitablement par l épargne nette et les emprunts nouveaux en moyenne sur la période : 324k par an en moyenne pour l épargne nette et 355k par an en moyenne pour les emprunts nouveaux Au total, près de 2,1 M sont empruntés entre 2011 et 2016 selon ce scénario prospectif Page 24

Capital restant dû au 31 décembre (en k ) Délai de désendettement (en années) En milliers d'euros DETTE ET SOLVABILITÉ ENDETTEMENT Evolution moyenne 2011 2012 2013 2014 2015 2016 CAPITAL RESTANT DU AU 31/12 543 481 575 929 1 583 2 205 Evolution 32,35% -11,5% 19,7% 61,3% 70,5% 39,3% EPARGNE BRUTE 170 456 554 539 389 372 Evolution 16,95% 168,3% 21,5% -2,8% -27,7% -4,5% DETTE/EPARGNE BRUTE 3,2 1,1 1,0 1,7 4,1 5,9 Evolution 13,17% -67,0% -1,5% 66,1% 135,8% 45,8% 2 500 2 000 1 500 1 000 500 0 Page 25 7,0 5,9 6,0 5,0 4,1 4,0 3,2 2 205 3,0 1,7 1 583 2,0 1,1 1,0 929 543 481 575 1,0 0,0 2011 2012 2013 2014 2015 2016 Capital restant dû délai de désendettement A l instar du scénario précédent, le ratio de capacité de désendettement se détériore sur la période et passe de 3,2 années à 5,9 années Compte tenu du niveau plus faible de l épargne brute et du recours à l emprunt plus important, le ratio de capacité de désendettement est supérieur de 1,8 ans à celui du scénario précédent Le capital restant dû en 2016s établit à 2,2 M La situation apparaît tout de même soutenable SYNTHESE ET COMMENTAIRES GENERAUX Page 26

COMMENTAIRES GENERAUX Les mesures prises par la CCPBD afin d améliorer ses marges de manœuvre se traduisent par une amélioration de la capacité d autofinancement de la communauté Le niveau d épargne brute dégagé en 2012 puis en 2013 correspond désormais au programme d investissement souhaité même révisé depuis la simulation précédente Ainsi, l endettement nécessité par la programmation apparaît désormais soutenable Il ressort des trois scénarios présentés les éléments suivants : Les frais supplémentaires liés à la PPI constituent une source de dynamisme des dépenses importantes dans l évolution des dépenses réelles de fonctionnement mais le niveau del épargne brute prévu permet de supporter ce nouveau poste de dépenses Au delà de la couverture des dépenses de fonctionnement supplémentaires, l épargne nette disponible de la CCPBD permet d autofinancer en partie la PPI et surtout de maitriser le recours àl emprunt La principale distinction à mentionner entre les deux scénarios repose sur le niveau de l épargne qui est plus faible dans le second scénario, induisant aussi un recours à l emprunt plus important En fin de période, la dynamique de l épargne et de l endettement est moins satisfaisante Les mesures attendues sur la baisse des dotations del Etat et sur les ajustements de la péréquation induiront sans doute une révision des projections ici réalisées Toutefois, il apparaît qu à ce jour la programmation envisagée demeure soutenable même avec une atténuation des ressources liées au FPIC Page 27