CORRIGÉ DM N 5 : RACINES CARRÉES D UN ENDOMORPHISME (CCP PC 2010)

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Transcription:

CORRIGÉ DM N 5 : RACINES CARRÉES D UN ENDOMORPHISME (CCP PC 2010) Partie I A) 1) Calculons le polynôme caractéristique de A (donc aussi de f ) : 8 X 4 7 χ f (X)= χ A (X)= 8 4 X 8 = X(X 1)(X 4). 0 0 1 X Ainsi, Sp(f ) ={0,1,4} ; f, endomorphisme d un espace vectoriel de dimension 3, possède 3 valeurs propres distinctes, donc f est diagonalisable. 2) L étude des sous-espaces propres donne : E 0 (f )=Vect(v 1 ) avec v 1 =(1, 2,0), E 1 (f )=Vect(v 2 ) avec v 2 =(1,0,1), E 4 (f )=Vect(v 3 ) avec v 3 =(1, 1,0). Puisque f (v 1 ) = 0, f (v 2 ) = v 2 et f (v 3 ) = 4v 3, la matrice D de f dans la base (v 1,v 2,v 3 ) est : 0 0 0 D= 0 1 0 0 0 4 3) La formule de changement de base donne : A=P D P 1, et donc A m =P D m P 1. 1 1 1 4) En utilisant par exemple la méthode du pivot de Gauss, on trouve : P 1 = 0 0 1 2 1 2 Après calculs, on trouve que la matrice de f m dans la base canonique est : 0 0 0 2 4 m 4 m 1 2 4 m A m =P 0 1 0 P 1 = 2 4 0 0 4 m m 4 m 2 4 m. 0 0 1 (A titre de vérification des calculs, on peut remarquer que, pour m = 1, on retrouve bien la matrice A). 5) Soit M=(m ij ) 1 i,j 3 une matrice qui commute avec D. Un calcul simple montre que le système obtenu en écrivant MD=DM équivaut à m ij =0 pour i j. Ainsi, les matrices qui commutent avec D sont les matrices diagonales. 6) On a HD=DH=H 3, donc H et D commutent. 7) D après les questions 5) et 6), si H 2 = D, alors H est une matrice diagonale. La condition H 2 =D donne alors : 0 0 0 H= 0 ±1 0 (ce qui fournit 4 solutions). 0 0 ±2 Ainsi, si h est un endomorphisme tel que h 2 = f, sa matrice dans la base (v 1,v 2,v 3 ) est de la forme précédente ; pour obtenir sa matrice dans la base canonique, on effectue un changement de base : les matrices dans la base canonique des solutions h sont données par Corrigés de problèmes T.LEGAY Lycée d Arsonval 1/7 7 janvier 2013

P H P 1, où H est l une des 4 solutions précédentes. Après calculs, on obtient à nouveau 4 solutions, qui sont : 4 2 3 4 2 5 ± 4 2 4 et ± 4 2 4 0 0 1 0 0 1 B) 1) On trouve pour tout entier m 1 : J m =3 m 1 J (récurrence immédiate). 2) On a A=J+I 3. Comme J et I 3 commutent, la formule du binôme donne : ( ) m ( ) m m N, A m =(I 3 +J) m = J k =I k 3 + 3 k 1 k J=I 3 + 1 3 (4m 1)J. Si on revient aux endomorphismes, cela donne : pour tout m N, f m =Id+ 1 3 (4m 1)j. Cette relation est encore valable pour m=0 (car dans ce cas, elle s écrit Id=Id). 3) Un calcul du polynôme caractéristique de A donne : χ f (X)= χ A (X)= (X 1) 2 (X 4). Donc f admet les deux valeurs propres λ=1 et µ=4. 4) D après la question 2), on peut écrire f m = 1 m (Id 1 3 j)+4m ( 3 1 j) pour tout entier m 0. En posant p =Id 1 3 j et q = 1 3j, on obtient l existence de la décomposition voulue. De plus, on a nécessairement Id = p +q (pour m = 0) et f = p +4q (pour m = 1). Donc p = 1 3 (4Id f ) et q = 1 3 (f Id), d où l unicité de cette décomposition. Enfin, comme Id et j sont deux endomorphismes linéairement indépendants (d après leur écriture matricielle), il en est de même pour p et q. 5) On obtient, en utilisant les expressions de p et q trouvées à la question précédente : k=1 p 2 =p, q 2 =q, p q =q p =0. Soit maintenant h=α p+β q tel que h 2 =f. D après les relations précédentes, on a h 2 =α 2 p+β 2 q =f =p+4q. Comme (p,q) est une famille libre, cette égalité équivaut à α 2 =1 et β 2 =4. Donc il y a 4 endomorphismes h solutions, donnés par : h=±p±2q. 6) On détermine les sous-espaces propres de f : E 1 (f ) est le plan d équation x +y +z = 0, soit E 1 (f ) = Vect(w 1,w 2 ) avec w 1 = (1, 1,0) et w 2 =(0,1, 1), et E 4 (f )=Vect(w 3 ) avec w 3 =(1,1,1). Comme dim(e 1 (f ))+dim(e 4 (f ))=3=dim(R 3 ), f est diagonalisable. Et (w 1,w 2,w 3 ) est une base de vecteurs propres pour f. 1 0 0 NotonsB = (w 1,w 2,w 3 ). Alors :D= 0 1 0, et, puisque p = 3 1(4Id f ) et q = 1 3 (f Id), on 0 0 4 en déduit 1 0 0 0 0 0 mat B (p)= 0 1 0 et mat B (q)= 0 0 0 0 0 0 0 0 1 (Rem : A l aide de ces expressions matricielles, on remarque que p est la projection sur E 1 (f ) parallèlement à E 4 (f ), et que q est la projection sur E 4 (f ) parallèlement à E 1 (f ). L écriture f =λp+µq n est rien d autre que la décomposition spectrale de f vue en classe...) Corrigés de problèmes T.LEGAY Lycée d Arsonval 2/7 7 janvier 2013

7) On peut prendre par exemple : K= ( ) 0 1 1 0 0 1 0 et Y= 1 0 0 0 0 2 8) Soit h l endomorphisme de R 3 dont la matrice dans la base B est Y. Alors h 2 =f car Y 2 =D. Et h n est pas combinaison linéaire de p et q, car Y n est pas combinaison linéaire de leurs matrices (vues précédemment) dans la baseb. 9) Soit h tel que h 2 =f. Comme f est diagonalisable et que ses valeurs propres sont 1 et 4, le polynôme Q 1 (X)=(X 1)(X 4) est un polynôme annulateur de f, donc de h 2. Donc le polynôme Q 2 (X) = (X 2 1)(X 2 4) = (X 1)(X+1)(X 2)(X +2) est un polynôme annulateur de h. Or ce polynôme est scindé à racines simples, donc d après le cours, h est diagonalisable. Partie II 1) On a, en utilisant les trois relations, (f λid) (f µid)=f 2 (λ+µ)f +(λµ)id=0. Donc (X λ)(x µ) est un polynôme annulateur de f, scindé à racines simples. Et f est diagonalisable. 2) A la question précédente, on a trouvé un polynôme annulateur de f qui n a que λ et µ comme racines. Il en résulte que Sp(f ) {λ,µ}. Si µ n est pas valeur propre de f, la seule valeur propre est donc λ. Comme f est diagonalisable, on a donc f =λid. En utilisant les deux premières relations de l énoncé, on a donc : λid=λp+µq =λp+λq. D où (λ µ)q = 0, et comme λ µ, q = 0. Ceci est contraire aux hypothèses ; ainsi µ est valeur propre de f. On montrerait de même que λ est aussi une valeur propre de f. Donc Sp(f )={λ,µ}. 3) D après la question 1), on a : 0=(f λid) (f µid)=(µ λ)q (λ µ)p. Comme λ µ, on en déduit que q p =0. De même, comme (f µid) (f λid)=0, on trouve p q=0. Enfin, comme Id=p+q, on obtient, en composant par p (resp. par q) : p =p 2 (resp. q =q 2 ). 4) Comme λµ 0, f n admet pas la valeur propre 0. Donc Kerf ={0}, et comme E est de dimension finie, f est bijective. De plus, on a vu en 1) que f 2 (λ+µ)f +(λµ)id=0. D où f 1 = 1 λµ (f (λ+µ)id). On remplace f et Id à l aide de p et q, ce qui donne finalement : f 1 = 1 λ p+ 1 µ q. 5) La relation f m =λ m p+µ m q est vérifiée pour m=0,1,2 d après l énoncé, et pour m= 1 d après la question précédente. Une démonstration par récurrence sans difficulté, d une part pour m N, d autre part pour m N, donne (en utilisant le fait que p q =q p =0) : m Z, f m =λ m p+µ m q. 6) Soient deux réels α et β tels que αp +βq = 0. En composant par p, on a αp = 0 donc α = 0 puisque p 0. De même, en composant par q, on obtient β =0. Donc (p,q) est une famille libre et dim(f)=2. Corrigés de problèmes T.LEGAY Lycée d Arsonval 3/7 7 janvier 2013

7) Soit h R(f ) F. Alors h=αp+βq et comme p q =q p =0, h 2 =α 2 p+β 2 q =f =λp+µq. Comme (p,q) est une famille libre, on a α 2 = λ et β 2 = µ, i.e. (puisque λ et µ sont supposés positifs) α =± λ et β =± µ. On obtient 4 possibilités, qui réciproquement conviennent toutes. Par conséquent, les 4 solutions sont h=± λp± µq. 8) Définissons la matrice K diagonale par blocs de la façon suivante : 0 1 K= 1 0, I k 2 où I k 2 est la matrice identité de M k 2 (R) (bien définie car k 2). Alors un produit par blocs donne immédiatement K 2 =I k. 9) On va raisonner matriciellement. Appelons k l ordre de multiplicité de la valeur propre λ (k 2) et considérons une base de diagonalisation B d pour f ; c est également une base de diagonalisation pour p et q car p = λ µ 1 1 (f µid) et q = µ λ (f λid). De plus, dans la baseb d, ces matrices sont définies par blocs comme suit : ( ) ( ) ( ) λik 0 Ik 0 0k 0 mat Bd (f )=, mat 0 µi Bd (p)= et mat n k 0 0 Bd (q)=. n k 0 I n k Soit alors p l endomorphisme dont la matrice dans la baseb d est : ( ) K 0 M= 0 0 n k où la matrice K M k (R) a été définie à la question précédente. De plus, un produit par blocs donne M 2 =mat Bd (p), donc p 2 =p ; des produits par blocs donnent M mat Bd (q)=mat Bd (q) M=0 n, donc p q=q p =0 n ; comme M n est pas diagonale, p F=Vect(p,q). En résumé, l endomorphisme p ainsi construit répond à la question. 10) Si dim(e) 3, alors λ ou µ est d ordre au moins 2. Supposons par exemple que c est λ. Posons h= λp + µq, où p est l endomorphisme défini à la question précédente. On a h 2 =λp+µq =f par propriétés de p et q, et pourtant h F car p F et λ 0. En conclusion, R(f ) F. 1) Pour tout P(X)= 2) Prenons P(X) = l a k X k R[X], on a : P(f )= l a k f k = Partie III l l a k λ k i p i = a k λ k i p i = P(λ i )p i. m (X λ i ). Alors P(λ i ) = 0 pour i = 1,...,m, et d après la question précédente P(f ) = 0. Le polynôme P est annulateur de f et il est scindé à racines simples. Donc f est diagonalisable. Corrigés de problèmes T.LEGAY Lycée d Arsonval 4/7 7 janvier 2013

3) D après la question 1), L l (f )= Donc L l (f )=p l. De plus, L l (λ i )p i. Mais L l (λ i )=δ l,i (où δ l,i =1 si l =i et 0 si l i ). (f λ l Id) p l =(f λ l Id) L l (f )= Il en résulte que Im(p l ) ker(f λ l Id). m (f λ i Id) (λ l λ i ) = 0 (λ l λ i ) =0. 1 i m i l 1 i m i l En outre, le polynôme P(X) de la question 2) est annulateur de f et a pour racines λ 1,...,λ m. Donc Sp(f ) {λ 1,...,λ m }. Et par hypothèse, pour tout 1 l m, p l 0 donc Im(p l ) {0 E } et ker(f λ l Id) {0 E }. Ceci signifie que λ l est effectivement une valeur propre de f. Finalement, on a bien Sp(f )={λ 1,...,λ m }. 4) Comme p l (f )=L l (f ), p i p j =(L i L j )(f ). m Si i j, le polynôme P(X) = (X λ i ) divise (L i L j )(X). Comme P(f ) = 0, on a donc (L i L j )(f )=0 et p i p j =0. Si i =j, comme Id= p i (relation de l énoncé pour k =0), en composant par p i on obtient p 2 i =p i. k=1 5) L endomorphisme f étant diagonalisable, d après le cours on a E = m ker(f λ i Id). Le fait que chaque p i est un projecteur a été démontré à la question précédente. De plus, comme Id = p i, on a E = Im(p i ). Or on a vu que Im(p i ) E λi (f ). D après la somme k=1 directe précédente, on a donc E= m Im(p i ) et Im(p i )=E λi (f ) pour tout i. Enfin le fait que p i p j =0 pour i j montre que les p i sont les projecteurs associés à cette somme directe. 6) Écrivons une combinaison linéaire nulle des (p i ) 1 i m : a i p i =0. Soit l 1;m. En composant par p l, on obtient a l p l =0, d où a l =0 car p l n est pas nul d après l énoncé. Ainsi tous les coefficients a i sont nuls et la famille (p 1,...,p m ) est libre. Donc dim(f)=m. 7) Soit h= α i p i F telle que h 2 =f. Alors h 2 = α 2 i p i = λ i p i et comme la famille (p 1,...,p m ) est libre, α 2 i = λ i pour tout i. Réciproquement, tous les h vérifiant cette relation sont solutions. En résumé, R(f ) F= ± λ i p i. 8) a) Si m=n, il y a n sous-espaces propres dans l espace E de dimension n. Donc la dimension de chaque sous-espace propre de f est égale à 1. Corrigés de problèmes T.LEGAY Lycée d Arsonval 5/7 7 janvier 2013

b) Si h R(f ), h f =h 3 =f h. Donc h et f commutent et d après le cours, tout espace propre E λi (f ) est stable par h. Soit x un vecteur propre de f, par exemple x E λi (f )\{0 E }. Comme dim(e λi (f ))=1, h(x)=µ i x et x est vecteur propre pour h. c) Soit h R(f ). D après la question précédente, pour tout 1 i m, il existe µ i R tel que pour tout x i E λi (f ), h(x i )=µ i x i. n Soit x E. Comme E= E λi (f ), x=x 1 + +x n avec x i E λi (f ) et soit h= µ i p i. Donc R(f ) F. h(x)=h(x 1 + x n )= n µ i x i = n µ i p i (x) En reprenant la question III.7), on voit qu une condition nécessaire et suffisante sur les λ i pour quer(f ) soit non vide est : i 1;n,λ i 0. 9) Si m < n, alors il existe i tel que dim(e λi (f )) 2. Si les λ i sont positifs ou nuls, on peut alors reprendre le même raisonnement qu à la question II.10), qui montre que R(f ) F. Partie IV A) 1) Soit x E tel que f p 1 (x) 0 E et (a 1,...,a p ) une famille de réels tels que p 1 a k f k (x)=0. En composant par f p 1, comme f q =0 pour tout q p, on obtient a 0 f p 1 (x)=0 donc a 0 =0. On recommence en composant par f p 2,...,f, ce qui donne au final a 0 = =a p 1 =0. Donc la famille (x,f (x),f 2 (x),...,f p 1 (x)) est libre. Cette famille a p éléments dans un espace de dimension n, donc p n et f n =f n p f p =0. 2) SiR(f ), soit h ł tel que h 2 = f. Alors h 2n = f n = 0 donc h est nilpotent et d après 1), h n =0. De plus, h 2p 2 =f p 1 0 donc 2p 2 n 1, i.e. 2p 1 n. 3) On sait d après le cours que pour α N, x ] 1;1[, (1+x) α = + α(α 1) (α k+1) k! n 1 x k = α(α 1) (α k+1) x k +O(x n ) k! au voisinage de 0. Ici, α = 1 2 et pour tout k 0;n 1, a k = 1 2 (1 2 1) (1 2 k+1) k!. 4) D après la question précédente, pour 1<x<1, 1+x=Pn (x)+x n γ(x) où γ est une fonction bornée au voisinage de 0. En élevant au carré, cela donne 1+x =(P n (x)+x n γ(x)) 2 =P 2 n(x)+x n (2P n (x)γ(x)+x n γ(x) 2 )= P 2 n(x)+x n η(x) avec η une fonction bornée au voisinage de 0. Posons alors Q n (x)=pn 2 (x) x 1 ; c est une fonction polynôme. D après la relation précédente, x Q n (x)/x n est une fonction bornée au voisinage de 0. Ceci n est possible que si Q n (X) n admet pas de terme en X k pour k 0;n 1, ce qui entraîne X n divise Q n (X).On écrira dans la suite Q n (X)=X n S n (X) où S n est une fonction polynôme. Corrigés de problèmes T.LEGAY Lycée d Arsonval 6/7 7 janvier 2013

5) D après les résultats des questions précédentes, (P n (f )) 2 f Id=(P 2 n)(f ) f Id=f n S n (f ). Or f n =0 d après 1), donc (P n (f )) 2 =f +Id, i.e. P n (f ) R(f +Id). Donc R(f +Id). Plus généralement, (P n (αf )) 2 αf Id=(P 2 n)(αf ) αf Id=(αf ) n S n (αf ). Comme f n =0, (P n (αf )) 2 =αf +Id, i.e. P n (αf ) R(αf +Id). Donc R(αf +Id). Comme β 0, soit h R( 1 β f +Id) (c est possible d après ce qui précède). Alors h2 = 1 β f +Id et comme β>0, ( βh) 2 =f +βid. Donc βh R(f +βid) et R(f +βid). B) 1) La matrice T λi n est triangulaire supérieure avec des zéros sur la diagonale ; son polynôme caractéristique est donc égal à ( X) n, et, d après le théorème de Cayley-Hamilton, on en déduit (T λi n ) n =0. 2) Comme f est un endomorphisme de E dont le polynôme caractéristique est scindé, il est trigonalisable. De plus, comme f n admet qu une seule valeur propre λ, il existe une base dans laquelle la matrice T de f est triangulaire supérieure, dont tous les coefficients diagonaux sont égaux à un réel λ. D après la question précédente, (T λi n ) n =0 n et (f λid) n =0. Donc E=Ker(f λid) n. 3) D après la partie A), comme (f λid) n = 0,R ( (f λid)+λid ) (question A)5) en prenant β=λ et en remplaçant f par f λid). Donc si λ>0 alorsr(f ). Corrigés de problèmes T.LEGAY Lycée d Arsonval 7/7 7 janvier 2013