Etude européenne ERSPC Samuel Golshani
1 Contexte Le cancer de la prostate est le 2 e Objectif de la prostate, grâce à un dépistage basé sur le taux de PSA. la nécessité du dépistage.
Méthode Entre 1990 et 2006 7 pays européens Etude randomisée, contrôlée, en intention de dépister 1 comité international coordonne les travaux de chaque pays (cause du décès, calcul de dosage, éthique, épidémio, contrôle de qualité, anapath) Inclusion 182.000 hommes entre 50 et 74 ans Exclusion si ATCD cancer de la prostate Âge cible entre 55 et 74 ans, soit 162.000 hommes
Dosage des PSA Technique de calibration Hybritech Calculé dans un intervalle de 4 ans en moyenne Valeur seuil de 3ng /ml en moyenne Si supérieur, biopsie analysée en anapath, avec recherche de cancer Si cancer, traitement standard Critère de jugement principal : taux de mort de cancer de la prostate Critère de jugement secondaire (score de Gleason, PSA > de 100, scan os +) Etude parallèle Qualité de vie
Résultats Suivi médian : 9 ans, 2,1 tests par sujet Âge moyen : 60,8 ans 82 % du groupe contrôle effectivement dépisté 85 % de compliance à la biopsie 16 % de test +, 75 % de faux +, soit VPP = 24 % [18 29] Groupe dépisté : 8,2 % cancers de la prostate, contre 4,2 % dans le groupe contrôle Rapport du nombre de morts attribué au cancer dans les 2 groupes = 0,80 [0,65 0,98], soit 20 % de vies sauvées
La différence absolue entre le groupe dépisté et le groupe contrôle était de 0,71 morts pour 1.000 H Donc pour sauver 1 vie, 1.410 H devaient être dépistés, 48 diagnostiqués, et 1 traité divergence à partir de 7 ans La diminution du nombre de morts ne pouvait être attribuée à aucun pays particulier Avec un ajustement de la compliance majoré Le dépistage préviendrait les formes graves : score de Gleason 72 % D < 6, 54 % D > 7 mise en évidence entre les
Conclusion et discussion La mesure des PSA diminue de 20 % le nombre de mort de cancer de la prostate Le nombre de personnes à dépister est le même que pour la hemocue Ce résultat est majoré si on ajuste les personnes non compliantes Le taux de faux + dépasse 50 %
2 Discussion de la méthode Schéma expérimental Lieu : 7 pays sont mentionnés mais 9 pays ont participé : Le Portugal a arrêté en 2000, manquant de fonds La France est entrée en 2000 avec 1 train de retard Les 2 groupes étaient de même taille dans tous les pays sauf en Finlande ou le groupe contrôle était de moitié plus grand Dans 4 pays, randomisation avait lieu après consentement Les modalités de suivi variaient selon les pays : tous les 2 ans en Suède, au moins 1 fois puis aléatoirement ailleurs
: entre 50 et 54 ans en Suède, à des âges précis en Finlande) : Mesure des PSA : Tandem E de 94 a 2000, hybritech ensuite Seuil de PSA pour indication à la biopsie: différent selon les pays, les années, associés à 1 TR ou à 1 calcul de PSA libre sur total inférieur à 0,16 avant 2000 Technique de biopsie : transpérinéale ou échoendoscopie transrectale Analyse anapath : pas standardisée Traitement : dépendait des politiques locales et ajusté en fonction
Analyse des biais spécifiques des programmes de dépistages Pas de biais de devancement : la survie est plus longue si on mort. : on dépiste plus les malades avec 1 évolution lente de la maladie. Il se pourrait que dans 1 intervalle de dépistage trop long, des cancéreux non détectés, meurent sans être déclarés malades Pas de biais de compliance dépister
3 Intérêt du dépistage Analyse de la validité Dépend de la méthode Existetil 1 gold standard? : Judith??? le dépistage par TR atil été étudié? Peutil être comparé quantitativement et qualitativement au test PSA? Ce test prendil en compte les différents spectres de patients? : estil sensible à des stades précoces : les analyses parallèles de Estce que?: pas à ma connaissance
Avantages Facilement reproductible et interprétable Bonne sensibilité La distribution semble être similaire à la sévérité : le dépistage précoce détecterait les formes localisées Un résultat négatif évite une biopsie à un patient 20% de morts de cancer de la prostate pourraient être évitées existe
Inconvénients Test très peu spécifique 75% de faux +, soit VPP = 24% (beaucoup moins que celle des autres dépistages de masse) Coût et logistique (biopsie à pratiquer) important au regard du nb de faux +, efficience médiocre Rapport bénéfice/risque : lié aux complications de la biopsie (sepsis, hémorragie, mort) Ethique : coûts, bénéfice/risque, qualité de vie (suite à la découverte du cancer et au traitement)
valider le dépistage il des tests sur les autres méthodes de dépistage? : le TR par exemple Pourquoi le chiffre de 25% de réduction de mort avaitil été retenu? Estce par rapport à 1 norme statistique? La vie atelle 1 prix? Quel est le bon intervalle de temps entre chaque dépistage? Le lit du cancer se formetil toujours en 4 ans exactement? Quelle est la qui doit être dépistée? Existetil 1 point critique? Quel seuil de PSA doit être pris en compte? Estce que toute la population devra être dépistée? Peut populations plus à risque
Conclusion? prononcer, mais aussi celle de Marion sur les résultats de le chiffre attendu était de 25% 75% de faux + des enjeux économiques et éthiques des inconnues scientifiques Qui vivra verra...