La vaccination de l adulte
|
|
|
- Gisèle Boivin
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 et R La vaccination de l adulte Trop souvent négligée! Karl Weiss, MD, MSc, FRCPC Présenté dans le cadre de la conférence : Les journées de pharmacologie, Université de Montréal, juin 2007 Une étude canadienne a démontré que seulement 57 % des travailleurs de la santé ont reçu le vaccin contre l hépatite B (...). La population adulte doit se rattraper! Contrairement à la population pédiatrique pour laquelle la couverture vaccinale est habituellement exemplaire au uébec, la population adulte est plutôt déficiente en terme d immunisation, et ce, pour de nombreuses raisons. Un certain rattrapage semble se faire dans la population gériatrique pour laquelle les conditions logistiques semblent plus appropriées pour une vaccination de masse. L objectif de cette revue rapide n est pas de faire une analyse exhaustive de tous les vaccins et de toutes les indications, mais de sensibiliser les médecins de première ligne à apporter un soin particulier à cet aspect préventif de la médecine souvent délaissé. Un pilier de l espérance de vie Le Dr Weiss est professeur agrégé de clinique à la Faculté de médecine de l Université de Montréal. Une étude canadienne a démontré que seulement 57 % des travailleurs de la santé ont reçu le vaccin contre l hépatite B, 43 % des voyageurs en zone endémique ont reçu le vaccin contre l hépatite A et 47 % des canadiens ont eu un vaccin antitétanique durant les dix dernières années. Pourtant, la vaccination et les antibiotiques ont été sans conteste les deux piliers qui ont allongé l espérance de vie de façon très significative au cours du dernier siècle, et ce, en réduisant considérablement l impact de certaines maladies (figure 1). 68 le clinicien mai 2008
2 La vaccination de l adulte Diphtérie Hib Rougeole Oreillons Coqueluche Poliomyélite Rubéole 50 0 Ère pré-vaccin 2000 à 2004 Figure 1. Incidence des maladies au Canada par habitants moyenne de 5 ans Source : Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI): Guide canadien d immunisation, 7 e édition 2006, p.19. De nombreux facteurs expliquent la couverture vaccinale relativement pauvre dans la population active au uébec Pourquoi avonsnous un faible taux d immunisation chez les adultes? De nombreux facteurs expliquent la couverture vaccinale relativement pauvre dans la population active au uébec. Il y a peu d intérêt de la part des patients et des médecins à prioriser cet aspect, sauf dans des circonstances particulières. De nombreux écueils s ajoutent, comme : les croyances populaires injustifiées sur la vaccination en générale (souvent amplifiées par des sites Web incontrôlables); la peur des aiguilles; la rareté de certaines maladies en Occident (tétanos, diphtérie) ou de conditions relativement bénignes (coqueluche) qui ne frappent plus l imaginaire de la population. uand profiter de la situation pour vacciner son patient? Il existe certaines situations où l on devrait mettre à profit la présence du patient afin de rattraper ou de compléter le calendrier vaccinal (tableau 1). Il est important de prioriser certains vaccins selon : l âge; le clinicien mai
3 et R xxx Tableau 1 uand profiter de la situation pour offrir la vaccination? Nouveau patient Hospitalisation Vaccination spécifique (influenza, pneumocoque) Facteurs de risque (drogue IV, relations sexuelles à risque) Voyage Admission CHSLD Grossesse et post-partum Médecine du travail (nouveaux employés) Immigration % > 65 Figure 2. Proportion de la population vaccinée contre l influenza au uébec Source : Bulletin santé publique, 12 décembre 2006 vol 11, numéro 1. les facteurs de risque; le risque de contracter des infections lors de voyages ou selon les activités professionnelles des individus (travailleurs de la santé). Les vaccins apportant une couverture contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche devraient être administrés en priorité. uels sont les vaccins à administrer de façon quasi universelle chez les adultes? Les vaccins apportant une couverture contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche devraient être administrés en priorité. Un rappel est nécessaire tous les dix ans. L efficacité de ces vaccins est excellente et le taux de réponse est supérieur à 90 %. La composante coqueluche a été récemment ajoutée, car cette maladie est en résurgence dans la population adulte canadienne. Ainsi, à titre d exemple, alors que les adultes ne représentaient que 9,6 % des cas de coqueluche au Canada en 1995, leur part a atteint 31,3 % en De plus, une infection préalable par le Bordetella pertussis ne confère pas une immunité à vie. Le suivi post-grossesse est également un moment idéal pour s assurer 70 le clinicien mai 2008
4 La vaccination de l adulte d une mise à jour du carnet vaccinal (rubéole, hépatite si facteurs de risque, etc.) Àtitre d exemple, alors que les adultes ne représentaient que 9,6 % des cas de coqueluche au Canada en 1995, leur part a atteint 31,3 % en u en est-il des vaccins contre l influenza et le pneumocoque? La vaccination contre l influenza constitue une des pierres angulaires de la lutte contre la propagation de cette maladie et de ses conséquences. L influenza est associée chez les personnes de plus de 60 ans à une morbidité (hospitalisation) et une mortalité non négligeables. C est dans ce groupe d âge que surviennent plus de 90 % des complications reliées à la maladie. La couverture de la population âgée s améliore au uébec grâce aux efforts incessants de tous. Toutefois, l effort se doit d être poursuivi (figure 2, page 70). Le vaccin polysaccharidique contre le Streptococcus pneumoniæ protège surtout contre les infections invasives (bactériémie, méningite) et peu contre le reste (otite, pneumonie, sinusite). Cependant, chez les patients de plus de 65 ans et chez ceux ayant des maladies sous-jacentes (MPOC, maladies cardiaques, troubles de l immunité), son importance devient cruciale pour prévenir les complications les plus mortelles. On revaccine seulement une fois cinq ans plus tard les sujets souffrant d asplénie ou immunosupprimés. uels sont les nouveaux vaccins qui seront utiles pour les adultes? Plusieurs groupes de vaccins se partagent la vedette, en tout premier lieu les vaccins contre le VPH (virus du papillome humain) qui est responsable du cancer du col de l utérus. Jusqu à présent, deux vaccins contre le VPH ont été développés et l un d eux est déjà disponible sur le marché canadien, tandis que l autre devrait arriver bientôt. Ceux-ci joueront un rôle important, puisqu ils sont les premiers vaccins anticancer présents sur le marché. Les indications pour certains groupes sont assez claires, pour d autres encore floues (tableau 2, page suivante). D autres vaccins contre le zona et l herpès sont en développement. Clin Les sites Web les plus utiles : Site du Comité d immunisation du uébec : ndex.php?professionnels_de_la_sante Site du Comité canadien d immunisation : le clinicien mai
5 et R Tableau 2 Le vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) Groupe Recommandation Commentaires Filles Recommandé L efficacité serait à son maximum pour la Âge : 9 à 13 ans période précédant le début de l activité sexuelle. Les données sur l immunogénicité supposent que l efficacité serait élevée. Femmes Recommandé Elles peuvent ne pas avoir été infectées. Âge : 14 à 26 ans même si elles sont Peu probable qu elles aient été infectées par les sexuellement actives 4 types de VPH contenus dans le vaccin. Elles doivent être avisées de la possibilité qu elles soient déjà infectées. Femmes Recommandé Elles peuvent ne pas avoir été infectées par les Âge : 14 à 26 ans types de VPH contenus dans le vaccin. ayant présenté un Peu probable qu elles aient été infectées par les cancer du col 4 types de VPH contenus dans le vaccin. utérin ou des Elles doivent être avisées que le vaccin n a verrues génitales probablement pas d effet thérapeutique sur les ou une infection lésions existantes. à VPH Femmes Aucune recommandation Études en cours Âge : > 26 ans pour l instant Femmes Non recommandé Pas de données pour ce groupe Âge : < 9 ans Hommes Ne peut être présentement Bien que des données sur l immunogénicité recommandé soient disponibles pour ce groupe, l efficacité n est pas encore connue. Personne Peut être administré L immunogénicité et l efficacité dans cette immunodéprimées population ne sont pas connues. La réponse immunitaire peut être plus faible. Grossesse Non recommandé Les données sur la vaccination au cours de la grossesse sont limitées. Les femmes enceintes devraient compléter le reste de la série de trois doses à la fin de la grossesse. Aucune intervention nécessaire si une dose ou un vaccin a été administré au cours de la grossesse. February 15, 2007 Statement on human papillomavirus vaccine. Canada Communicable Disease Report. An Advisory Committee Statement (ACS). Can Commun Dis Rep. 2007;33(ACS-2): le clinicien mai 2008
313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013
313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 SOMMAIRE 1 - La vaccination, comment ça marche? 3, 4 et 5 2 - Les vaccins détériorent-ils LA protection naturelle contre les maladies? 6 3 - Avec autant de vaccins,
Prévenir... par la vaccination
Prévenir... par la vaccination 6 La vaccination...... Soit c est OBLIGATOIRE (2)... Les vaccinations obligatoires pour l ensemble de la population et dont les lois sont inscrites dans le Code de la Santé
INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire
Vaccination des étudiants du Baccalauréat en Médecine de Lausanne INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire La vaccination du personnel de santé est recommandée par l Office fédéral
Club Santé. «Vaccination : quelle évolution pour une meilleure prévention?» Dimanche 16 octobre 2005
Club Santé «Vaccination : quelle évolution pour une meilleure prévention?» Dimanche 16 octobre 2005 Contacts Presse : Florence PARIS Fanny ALLAIRE Tél : 01.39.17.90.85 Fax : 01.39.17.86.56 Adresses e-mail
Vaccination et tuberculose en Gériatrie. Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban
Vaccination et tuberculose en Gériatrie Unité de Prévention et de Dépistage: Centre de vaccination et centre de lutte anti tuberculeuse CH Montauban VACCINATIONS 2 Personnes âgées et vaccinations Avec
Plan québécois de promotion de la vaccination
Plan québécois de promotion de la vaccination INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Plan québécois de promotion de la vaccination Direction des risques biologiques et de la santé au travail Octobre
VACCINS ANTIPNEUMOCOCCIQUES
VACCINS ANTIPNEUMOCOCCIQUES Infections respiratoires SPIF - 15 Novembre 2014 Patrick Petitpretz Déclaration de liens d'intérêts J ai actuellement, ou j ai eu au cours des trois dernières années, une affiliation
Programme DPC des infirmiers
Catalogue de formations de la FNFCEPPCS pour l année 2015 Programme DPC des infirmiers Le catalogue peut évoluer en cours d année ; nous vous en tiendrons informés. 1 L INFIRMIER DE CENTRE DE SANTÉ FACE
Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis
Nathalie Colin de Verdière Centre de vaccinations internationales Hôpital Saint-Louis 12/09/2013 2 Comparaison calendrier vaccinal 2013 et 2012 : Nourrisson 3 Comparaison calendrier vaccinal 2013 et 2012
Vaccins et chimiothérapies chez l adulte
Vaccins et chimiothérapies chez l adulte 1 1 Coordination Pr Odile LAUNAY (CIC Vaccinologie, Cochin-Pasteur; Paris), Dr Pierre LOULERGUE (CIC Vaccinologie, Cochin-Pasteur; Paris) Membres du groupe de travail
Vaccinations et milieu professionnel
La place de la vaccination dans la prévention des risques infectieux La prévention des risques infectieux au travail ne se réduit pas à la protection vaccinale. La vaccination s inscrit comme une des mesures
Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON
20-14 Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON Chaque personnel navigant est responsable de la mise à jour des ses vaccins. 1 - VACCINATION OBLIGATOIRE La vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile)
Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse
Évolution des pratiques vaccinales : 3. vaccination après la grossesse Professeur Emmanuel Grimprel Service de Pédiatrie Générale, Hôpital Trousseau, Paris Université Pierre et Marie Curie, Paris Déclaration
Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive.
Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Pr Jean Beytout Service des maladies infectieuses et tropicales CHU de Clermont-Ferrand. Comité Technique des Vaccinations Conclusion Le principal
Vaccins du futur Atelier «Croisière dans l archipel des nouveaux vaccins»
Vaccins du futur Atelier «Croisière dans l archipel des nouveaux vaccins» Bernard Duval Institut National de Santé Publique du Québec 18 avril 2002 Objectifs Grands axes de la réponse immunitaire Conjugaison
vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé)
EMA/90006/2015 EMEA/H/C/001104 Résumé EPAR à l intention du public vaccin pneumococcique polyosidique conjugué (13-valent, adsorbé) Le présent document est un résumé du rapport européen public d évaluation
L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013
1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2013 L assurance maternité Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11
LA VACCINATION PROFESSIONNELLE
F I C H E P R E V E N T I O N N 1 1 «H Y G I E N E S E C U R I T E» LA VACCINATION PROFESSIONNELLE INTRODUCTION La vaccination en milieu professionnel a un intérêt individuel dans le sens où elle protège
Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport
Service d ambulance Normes de soins aux patients et de transport Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Direction des services de santé d urgence Avril 2000 (Mise à jour : octobre 2002) Soins
Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie
Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Le phénotype immunitaire d un individu caractérise sa capacité à répondre, grâce aux effecteurs de l immunité adaptative, aux différents agents
Du 20 au 27 avril 2013 Semaine européenne de la vaccination
Du 20 au 27 avril 2013 Semaine européenne de la vaccination Vaccination : êtes-vous à jour? DOSSIER DE PRESSE Dossier de presse national complété des informations en Vaucluse où la semaine se prolonge
Représentant légal 1. Représentant légal 2. Situation de la famille
DOSSIER FAMILLE PERISCOLAIRE 2014-2015 Ce dossier est à rendre en mairie avec les pièces justificatives et ce, quelque soit votre situation avant le Tout dossier non complet ne sera pas traité. Date de
La vaccination, une bonne protection
Vaccin contre l hépatite A et l hépatite B La personne qui reçoit ce vaccin se protège contre l hépatite A, l hépatite B et leurs complications. L hépatite A et l hépatite B sont des infections du foie
Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch
Etes-vous vacciné? La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch 0844 448 448 La rougeole oblige à rester à la maison. www.stoprougeole.ch Eliminer la rougeole un objectif international
Un test Pap pourrait vous sauver la vie
Un test Pap pourrait vous sauver la vie Un test Pap pourrait vous sauver la vie Vous avez 21 ans ou plus et êtes sexuellement active? Passez un test Pap! Si vous saviez qu un test Pap, qui prend 5 minutes,
Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2015 PROTÉGEONS-NOUS, VACCINONS-NOUS.
Calendrier des vaccinations et recommandations vaccinales 2015 PROTÉGEONS-NOUS, VACCINONS-NOUS. Sommaire 1. Points-clés sur les nouvelles recommandations 4 2. Recommandations 5 Vaccination des personnes
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86
LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT
STAGE DE NATATION. Perfectionnement A GRAND-COURONNE. Comité Ile de France de Natation. (Bassin de 50m couvert) Du 6 au 10 juillet 2015
Comité Ile de France de Natation STAGE DE NATATION Perfectionnement A GRAND-COURONNE (Bassin de 50m couvert) Du 6 au 10 juillet 2015 Ouvert aux 11 / 13 ans - Licencié(e)s FFN 340 Transport compris - Départ
Guide des vaccinations Édition 2012. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations
Guide des vaccinations Édition 2012 Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations 293 Vaccinations pour les personnels de santé INTRODUCTION La vaccination des personnels de santé a
TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE
TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE 14 TÉTANOS ET LA ROUGEOLE 14.1 INTRODUCTION Soumaïla MARIKO Comme on l a déjà précisé au chapitre 1, des tests de dépistage de l immunité contre le tétanos et
LA CAISSE PRIMAIRE D ASSURANCE MALADIE (CPAM) COMMENT ÇA MARCHE?
LA CAISSE PRIMAIRE D ASSURANCE MALADIE (CPAM) COMMENT ÇA MARCHE? La CPAM (sécurité sociale) permet d être remboursé entre 15 et 100% en fonction des soins donnés. Une mutuelle peut prendre en charge le
Vivre en santé après le traitement pour un cancer pédiatrique
PRÉCAUTIONS POUR LES INDIVIDUS SANS RATE FONCTIONNELLE La rate, c est quoi? La rate est un organe situé du coté gauche, vers le haut de l abdomen, sous les côtes, derrière l estomac. Une rate normale a
SYNDICAT NATIONAL DE L ENSEIGNEMENT PRIVE
SYNEP Le «+ santé» Le «+ santé» est une mutuelle santé réservée aux adhérents de la CFECGC, à des conditions préférentielles négociées par la CFECGC en décembre 2007. Le «+ santé», mis à disposition des
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 1 décembre 2010
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 1 décembre 2010 MENVEO, poudre et solution pour injection Vaccin méningococcique des groupes A, C, W-135 et Y conjugué B/1 flacon + 1 seringue préremplie (CIP: 360 379-1)
Questionnaire Médical
Nom et prénom(s) de l élève: Date de naissance: Questionnaire Médical Ce formulaire est à compléter, avant de commencer l année scolaire, pour les nouveaux élèves ainsi que pour les élèves poursuivant
PROTOCOLE D IMMUNISATION DU QUÉBEC, ÉDITION MAI 2013 Liste des mises à jour d AVRIL 2014
PROTOCOLE D IMMUNISATION DU QUÉBEC, ÉDITION MAI 2013 Liste des mises à jour d AVRIL 2014 Mois Année Chapitre Section Sujets : changements - nouveautés Pages à changer Avril 2014 Table des matières Correction
MISE À JOUR SUR L UTILISATION DES VACCINS CONJUGUÉS QUADRIVALENTS CONTRE LE MÉNINGOCOQUE
RELEVÉ DES MALADIES TRANSMISSIBLES AU CANADA RMTC JANVIER 213 VOLUME 39 DCC-1 ISSN 1481-8531 Une déclaration d un comité consultatif (DCC) Comité consultatif national de l immunisation (CCNI) MISE À JOUR
Évaluation de la pertinence d un nouveau vaccin antipneumococcique conjugué au Québec INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC
Évaluation de la pertinence d un nouveau vaccin antipneumococcique conjugué au Québec INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Rapport Évaluation de la pertinence d un nouveau vaccin antipneumococcique
Une déclaration du comité consultatif (DCC) Comité consultatif national de
Une déclaration du comité consultatif (DCC) Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) Mise à jour des recommandations visant le calendrier d'immunisation relatif au vaccin contre le virus du
Le Livre des Infections Sexuellement Transmissibles
Le Livre des Infections Sexuellement Transmissibles sommaire Qu est-ce qu une IST? p. 5 La blennorragie gonococcique p. 7 La chlamydiose p. 8 L hépatite B p. 9 L herpès génital p. 10 Les mycoplasmes et
Direction des risques biologiques, environnementaux et occupationnels Institut national de santé publique du Québec
AVIS DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LA RUBÉOLE Comité sur l immunisation du Québec Direction des risques biologiques, environnementaux et occupationnels Institut national de santé publique du Québec Juin
Vaccination contre la grippe : enjeux pour les infirmières et les infirmiers
Série de Webinaires de l AIIC : Progrès de la pratique Vaccination contre la grippe : enjeux pour les infirmières et les infirmiers Caroline Quach Pédiatre microbiologiste-infectiologue, Hôpital de Montréal
Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer
DOCUMENT D INFORMATION POUR LES PROFESSIONNELS Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer Septembre 2009 DÉFINITION ET OBJECTIF Dès lors qu ils expriment un projet de
La politique vaccinale de la France
COMMUNICATION A LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES DU SENAT ARTICLE LO. 132-3-1 DU CODE DES JURIDICTIONS FINANCIERES La politique vaccinale de la France Octobre 2012 SOMMAIRE Avertissement... 5 Résumé...
Vaccinations pour les professionnels : actualités
Vaccinations pour les professionnels : actualités Dominique Abiteboul Service de Santé au Travail Hôpital Bichat - Claude Bernard Paris GERES Les vaccins A (H1N1)v 4QUESTIONS +++++ Pas assez de recul???
Mutuelle santé. Vous pourrez. toujours compter. sur votre mutuelle! Activance TNS
Mutuelle santé Activance TNS Vous pourrez toujours compter sur votre mutuelle! Activance TNS Le haut de gamme pour les professionnels! Les Produit Prise en charge maximale pour l hospitalisation dès la
les télésoins à domicile
Hiver 2013 Innovation en matière de prestation des soins de santé : les télésoins à domicile Innovation en matière de prestation des soins de santé : les télésoins à domicile Au Canada comme ailleurs dans
Définition de l Infectiologie
Définition de l Infectiologie Discipline médicale clinique Spécialisée. Prise en charge des Maladies Infectieuses et Tropicales. Actuelles, émergentes ou ré-émergentes. Référents dans le cadre d un maillage
Tout savoir sur la vaccination de 0 à 6 ans. Mikalou se fait vacciner
Tout savoir sur la vaccination de 0 à 6 ans Mikalou se fait vacciner Récit Mikalou n a peur de rien Dans le jardin, Mikalou s assoit sur la balançoire. Il n est pas une poule mouillée, et pourtant, il
LA PROPOSITION DE LA VACCINATION ANTI-PAPILLOMAVIRUS: INFORMATIONS TRANSMISES ET VECU DE LA PROPOSITION
LA PROPOSITION DE LA VACCINATION ANTI-PAPILLOMAVIRUS: INFORMATIONS TRANSMISES ET VECU DE LA PROPOSITION ETUDE QUALITATIVE REALISEE AUPRES DE MEDECINS GENERALISTES DU JURA ET DE COUPLES ADOLESCENTES/ REPRESENTANTS
papillome humain) VPH(virus Le virus du papillome humain: la plus répandue des infections transmissibles sexuellement
du VPH(virus papillome humain) Le virus du papillome humain: la plus répandue des infections transmissibles sexuellement Table des matières Un message du D r André B. Lalonde, vice-président administratif
MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME
Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 [email protected] MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES
Sources de données et limites des indicateurs de santé de la population
Annexe 4 : Sources de données et limites des indicateurs Annexe du Rapport initial sur la santé publique (2009) Division de la santé publique Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Table des
Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche
Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche Comment protéger vos enfants? La seule protection efficace : la vaccination R.O.R COQUELUCHE ANNUAIRE Livret élaboré en partenariat avec : Conseil Général du Loir-et-Cher
Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes
Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Direction générale de la santé Sous-direction de la prévention des risques infectieux Bureau des maladies infectieuses, des risques
PARTAGER NOTRE PASSION. Livret de présentation de la vaccination et de nos vaccins
PARTAGER NOTRE PASSION Livret de présentation de la vaccination et de nos vaccins PARTAGER NOTRE PASSION LIVRET DE PRÉSENTATION DE LA VACCINATION ET DE NOS VACCINS Ces hommes qui ont fait l histoire de
La planification familiale
La planification familiale après l avortement spontané ou provoqué Introduction Les grossesses non désirées sont l une des principales raisons pour lesquelles les femmes choisissent d avorter. Beaucoup
Guide des vaccinations Édition 2006. Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations
Guide des vaccinations Édition 2006 Direction générale de la santé Comité technique des vaccinations 200 La vaccination contre les infections invasives à méningocoque Depuis l introduction du vaccin contre
VACCINER? MIEUX COMPRENDRE POUR DÉCIDER. ProVac
Comité de rédaction : M.C. Miermans, Provac, Université de Liège, Service STES-APES Dr B. Swennen, Provac, Université libre de Bruxelles, Ecole de santé publique M.C. de Terwangne, Service Education pour
Formule Fixe : Bien-être Régime général ou local Sécurité Sociale
Formule Fixe : Bien-être Régime général ou local Sécurité Sociale Remboursement total R.O. + Mutuelle Visites, consultations, actes, majorations des médecins généralistes et spécialistes 150% Analyses
Z I G U I N C H O R SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE REGIONALE 2013. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Ziguinchor
Z I G U I N C H O R REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ------------------ MINISTERE DE L ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN ------------------ AGENCE NATIONALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA DEMOGRAPHIE
C a p a c i t é d e M é d e c i n e T r o p i c a l e
C a p a c i t é d e M é d e c i n e T r o p i c a l e Etude préalable à la mise en place du carnet de vaccination électronique au Burkina Faso Présenté par MME DELPHINE RUIZ Directeur Pr JEAN-LOUIS KOECK
+ Questions et réponses
HÉPATITE B L hépatite B c est quoi? L hépatite B est un type de maladie du foie causée par le virus de l hépatite B, une des formes les plus courantes de l hépatite virale (les autres sont le virus de
Pour l'entrée en institut de formation paramédicale
FORMER Dossier médical Pour l'entrée en institut de formation paramédicale Avril 2015 Aide-soignant-e Auxiliaire de puériculture Infirmier-e Masseur-kinésithérapeute Manipulateur-trice en électroradiologie
Vaccinologie et Stratégie de Développement des Vaccins
Vaccinologie et Stratégie de Développement des Vaccins Vaccinologie 1977 - Terme utilisé par Jonas Salk. 1983 - Rassemble tous les aspects des vaccinations : biologiques, immunologiques et cliniques ainsi
Santé sexuelle: avis de tempête, sors couverte!
www.hup-ado.be Respecte-toi. Protège-toi. Santé sexuelle: avis de tempête, sors couverte! Prévention du cancer du col de l utérus Les MST, c est quoi? Dr. Love La vaccination contre le HPV 6 Check this
Lignes directrices sur le dépistage du cancer du col utérin au Québec
Lignes directrices sur le dépistage du cancer du col utérin au Québec INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Lignes directrices sur le dépistage du cancer du col utérin au Québec Direction des
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE
DÉFICITS IMMUNITAIRE COMMUN VARIABLE Le présent livret a été rédigé à l attention des patients et de leurs familles. Il ne doit pas remplacer les conseils d un spécialiste en immunologie. 1 Egalement Disponible
Indications de vaccination pour les personnes greffées avec des cellules souches hématopoïétiques
comité sur l immunisation du québec Indications de vaccination pour les personnes greffées avec des cellules souches hématopoïétiques INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC Indications de vaccination
Traitement et questions connexes
Traitement et questions connexes L essentiel du congrès sur le sida AIDS 2012 (et des ateliers du congrès 14 th International Workshops on Comorbidities and Adverse Drug Reactions in HIV, juillet 2012)
Présentation générale du Programme
Contexte Le Propias fait suite à Plan stratégique national 2009-2013 de prévention des infections associées aux soins Programme national de prévention des infections nosocomiales 2009-2013 (Propin) Programme
Vaccination contre la grippe saisonnière
le point sur risques infectieux > Vaccinations Vaccination contre la grippe saisonnière Questions / Réponses - Professionnels de santé Document élaboré le 14 octobre 2014 1 - Quand a lieu la campagne de
Les vaccinations en milieu professionnel
Les vaccinations en milieu professionnel Mise à jour Août 2008 Dans le cadre de la prévention du risque biologique, le code du travail précise, aux articles R.4421-1 et suivants, la démarche d'analyse
La microsimulation à Statistique Canada
La microsimulation à Statistique Canada Chantal Hicks [email protected] Présentation à «La démographie de demain : innovations, intersections et collaborations» Colloque de l Association des
Les enfants non vaccinés sont en bonne santé!
Les enfants non vaccinés sont en bonne santé! Les médecins, même allopathes, commencent sérieusement à se poser des questions sur les vaccinations. Il est certain en tout cas qu ils vaccinent moins leurs
PLAQUETTE D INFORMATION
Mutuelle du personnel du groupe Société Générale PLAQUETTE D INFORMATION Registre National des Mutuelles N 784 410 805 Juillet 2010 Comment calculer un taux de remboursement de Mutuelle? Les remboursements
Hépatite. ses causes ses conséquences sa prévention
Hépatite ses causes ses conséquences sa prévention Hépatite : l essentiel en bref Qu est-ce que l hépatite et quelles sont les conséquences de cette maladie? L hépatite est une inflammation du foie, dont
DOSSIER D INSCRIPTION
DOSSIER D INSCRIPTION AUX ACCUEILS PERISCOLAIRES DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES AGLY-FENOUILLEDES NAP ALSH DES MERCREDIS APRES-MIDI ALAE RESTAURATION SCOLAIRE Nom de l enfant :... Prénom :... Date de naissance
Protégeons-nous ensemble!
Grippe saisonnière. Protégeons-nous ensemble! Informations importantes pour vous et votre famille. www.sevaccinercontrelagrippe.ch www.ofsp.admin.ch B C Qu est-ce que la grippe saisonnière et quels en
Programme National d Immunisation
Programme National d Immunisation Aspects pratiques de la vaccination Manuel de formation 2013 Direction de la Population L élaboration de ce guide a été coordonnée par le Service de Protection de la Santé
DES PÈLERINS SE RENDANT À LA MECQUE
DES PÈLERINS SE RENDANT À LA MECQUE Pour accomplir votre pèlerinage, vous devez acheter votre voyage auprès d un opérateur immatriculé au registre des opérateurs de voyages et de séjours tenu par Atout
Vaccinations. Actualités et perspectives
Vaccinations Actualités et perspectives Cet ouvrage présente les travaux du groupe d experts réunis par l Inserm dans le cadre de la procédure d expertise collective, pour répondre aux questions posées
Simplification du calendrier vaccinal. Collection Avis et Rapports
Simplification du calendrier vaccinal Collection Avis et Rapports Simplification du calendrier vaccinal Rapport 21 décembre 2012 Ce rapport a été adopté par la Commission spécialisée Maladies transmissibles
Importance de la Vaccination
VACCINER! Importance de la Vaccination VACCINER! «La vaccination complète de l enfant avant son premier anniversaire constitue son premier passeport pour la vie. Il est de notre devoir de nous assurer
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3283 Convention collective nationale IDCC : 2021. GOLF AVENANT N 58 DU 12 FÉVRIER
GARANTIE Optimale. garantie santé
GARANTIE Mutuelle Référencée Ministère De la Défense Pour vous et votre famille, vous voulez ce qui se fait de mieux : une protection santé optimale et des prestations vous garantissant les meilleurs soins.
Bulletin d inscription Circuit de tournois 2015
Bulletin d inscription Circuit de tournois 2015 Renseignements sur le ou la stagiaire Documents à fournir Nom : Prénom :... Date de naissance : / / Tél portable :... E-Mail :... Classement FFT :... N de
Contacts Presse Leem : Stéphanie Bou-Fleurot - Tél : 01 45 03 88 38-06 60 46 23 08 - [email protected] Virginie Pautre - Tél : 01 45 03 88 87 -
50 QUESTIONS SUR LES VACCINS Contacts Presse Leem : Stéphanie Bou-Fleurot - Tél : 01 45 03 88 38-06 60 46 23 08 - [email protected] Virginie Pautre - Tél : 01 45 03 88 87 - [email protected] 1 Les vaccins,
Manifestations cliniques après la vaccination
7.1 Introduction Les produits immunisants modernes sont efficaces et sécuritaires. Cependant, aucun vaccin ne protège la totalité des personnes que l on vaccine, et tous les vaccins peuvent occasionner
vaccinale en France Mesure de la couverture Bilan des outils et des méthodes en l an 2000
Mesure de la couverture vaccinale en France Bilan des outils et des méthodes en l an 2000 Document préparé par le Comité de pilotage sur la couverture vaccinale en France sous la coordination de l InVS
IST et SIDA : s'informer pour se protéger!
IST et SIDA : s'informer pour se protéger! Tous concernés! De quoi s agit-il? Les Infections Sexuellement Transmissibles (IST) sont des infections dues à des virus, des bactéries, des parasites ou des
Promotion de la vaccination : agir pour maintenir la confiance
Promotion de la vaccination : agir pour maintenir la confiance Promotion de la vaccination : agir pour maintenir la confiance Direction des risques biologiques et de la santé au travail Juin 2014 AUTEURES
PLEINS FEUX SUR LE RC EXAMENS SYSTEMATIQUES ET PREVENTION
PLEINS FEUX SUR LE RC SFMG - 2009 EXAMENS SYSTEMATIQUE ET PREVENTION est le résultat de consultation le plus fréquemment relevé par les médecins généralistes de l OMG. Voir là. Pour mieux vous familiariser
A C T I V Méningites à pneumocoque de l Enfant en 2007
Méningites à pneumocoque de l Enfant en 2007 Edouard BINGEN, Robert COHEN, Corinne LEVY, France de La ROCQUE, Emmanuelle VARON, Yannick AUJARD, pour le GPIP-ACTIV Objectifs de l Observatoire des Méningites
Prévoyons.com. Vos garanties Santé. Faites calculer votre reste à charge. Réforme des retraites : quelles incidences sur votre régime de prévoyance?
Prévoyons.com Février 2012 / N 29 Le bulletin d information Prévoyance & Santé des salariés du Groupe France Télécom Faites calculer votre reste à charge Réforme des retraites : quelles incidences sur
6.1 Généralités. Chapitre 6. maladies évitables par la vaccination et vaccins. 6.1.1 Prévention de la maladie. 6.1.2 Vaccination et autres précautions
Chapitre 6. maladies évitables par la vaccination et vaccins CHAPitre 6 Maladies évitables par la vaccination et vaccins 6.1 Généralités La vaccination consiste à administrer un vaccin pour provoquer une
De meilleurs soins :
De meilleurs soins : une analyse des soins infirmiers et des résultats du système de santé Série de rapports de l AIIC et de la FCRSS pour informer la Commission nationale d experts de l AIIC, La santé
L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015
L hépatite C pas compliqué! Véronique Lussier, M.D., F.R.C.P.C. Gastroentérologue Hôpital Honoré-Mercier 16 avril 2015 Objectifs de la présentation Décrire l évolution clinique et la prise en charge d
