L automobile et la sécurité

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L automobile et la sécurité"

Transcription

1 L automobile et la sécurité Septembre 2008

2 L automobile et la sécurité 1. ETAT DES LIEUX UNE PROBLEMATIQUE MONDIALE LES PAYS INDUSTRIALISES LES PAYS EMERGENTS EVOLUTION DES DISPOSITIFS DE SECURITE DE LA VOITURE LES PREMICES DE LA SECURITE L AUTOMOBILE LE DEVELOPPEMENT DE LA SECURITE PASSIVE L ERE DE LA SECURITE ACTIVE L ASSISTANCE POST-COLLISION LES DEFIS A RELEVER DEVELOPPEMENT DES INFRASTRUCTURES FORMATION / REPRESSION SPECIFICITES PAR TRANCHES D AGES COMPROMIS SECURITE/ENVIRONNEMENT ACCEPTATIONS DES TECHNOLOGIES D AIDES A LA CONDUITE ET DE SECURITE LES REGLEMENTATIONS ATTENDUES ABS ET ESP CHOC PIETON ASSISTANCE AU FREINAGE D URGENCE FREINAGE AUTOMATIQUE FEUX DIURNES APPEL D URGENCE SURVEILLANCE DE PRESSION DES PNEUS ETHYLOTEST EMBARQUE QUELLES SONT LES GRANDES TENDANCES QUI SE DESSINENT SECURITE ACTIVE SECURITE PASSIVE LES SOLUTIONS DE VALEO FACILITER LA CONDUITE A BASSE VITESSE FACILITER LA CONDUITE A MOYENNE ET HAUTE VITESSE AMELIORER LA VISIBILITE PROTEGER PLUS EFFICACEMENT LES PIETONS CONCLUSION Page 1 sur 32

3 1. État des lieux «Accident : événement fortuit», «Par accident : par hasard», tels sont les définitions communément données par les dictionnaires! Pourtant, l accident n est pas un événement inévitable, pas plus celui de la circulation. Un grand nombre de leviers permettent de lutter contre ce fléau : la réglementation, l infrastructure routière, le comportement humain et bien sûr la conception des automobiles Une problématique mondiale Selon l Organisation mondiale de la Santé (OMS), les accidents de la route font chaque année dans le monde plus de 1,2 million de décès, soit 2,1% du total des décès, et pas moins de 50 millions de blessées. Toujours d après cette organisation, ces chiffres augmenteront d environ 65 % au cours des 20 prochaines années s il n y a pas un nouvel engagement en faveur de la prévention. Entre 1990 et 2020, les accidents de la route passeraient ainsi de la 9 ème à la 3 ème position du classement des principales causes de décès et de dégradation de la santé. Classement des AVCI pour les 10 principales causes du fardeau mondial des maladies Rang Rang Maladie ou traumatisme Maladie ou traumatisme 1 Infections des voies respiratoires 1 Cardiopathie ischémique inférieures 2 Maladies diarrhéiques 2 Dépression unipolaire majeure 3 Affections périnatales 3 Accidents de la circulation 4 Dépression unipolaire majeure 4 Maladies cérébrovasculaires 5 Cardiopathie ischémique 5 Bronchopneumopathie obstructive chronique 6 Maladies cérébrovasculaires 6 Infections des voies respiratoires inférieures 7 Tuberculose 7 Tuberculose 8 Rougeole 8 Guerre 9 Accidents de la circulation 9 Maladies diarrhéiques 10 Anomalies congénitales 10 VIH AVCI : Années de vie corrigées de l incapacité. Une évaluation du déficit de santé qui tient compte à la fois du nombre d années perdues à cause d une mort prématurée et de la perte de santé découlant d un handicap. 90% des accidents mortels de la route ont lieu dans les pays non industrialisés. Ceci est d autant plus préoccupant que, contrairement aux pays riches, cette tendance ne fait que s accroître. Une étude réalisée par la Banque mondiale en 2003 prévoyait une diminution de 27% des décès de la circulation des pays à haut revenu et une augmentation de 83% des pays à revenu faible ou intermédiaire. Estimation de l évolution des décès de la route par région (1) Région Nombre de pays Décès (par millier) Changement (%) Décès/million d habitants Afrique subsaharienne % Amérique latine et Caraïbes % Asie de l Est et Pacifique % Asie du Sud % Europe de l Est et Asie centrale % Moyen-Orient et Afrique du Nord % Total partiel % Pays à revenu élevé % TOTAL % Page 2 sur 32

4 (1) : Les résultats sont donnés selon les classements régionaux de la Banque Mondiale. Notons que la comptabilisation des accidents est parfois empirique ou peu suivie. Par exemple, le Brésil ne prend en compte que les accidents des grandes métropoles et le Mexique que ceux intervenus sur les grands axes. En fait, 75 pays seulement publient des données annuelles sur les accidents de la circulation. Le coût économique des accidents de la circulation et des traumatismes qu ils engendrent est estimé à 518 milliards de dollars US. L étude «World Bank s 2005 World Development Indicators» ci-dessous résume visuellement cet état de fait. Par distorsion des pays, elle montre clairement l opposition entre le nombre d accidents et le nombre de voitures, le tout ramené au nombre d habitants. La répartition de la mortalité routière diffère aussi par tranche d âges : chez les hommes, elle est maximale pour les ans dans les pays à forts revenus (28,8% des décès de cette tranche) et pour les plus de 60 ans dans les autres (53,3%). Les pays de l Amérique latine et du Moyen-Orient comptent parmi ceux ayant le taux le plus élevé de décès de la route par million d habitants. Parmi les pays recensés, nous trouvons en tête la République Dominicaine (411), l Uruguay (349), la Malaisie (307), la Thaïlande (280), l Afrique du Sud (265), le Brésil (256), la Colombie (242), le Koweït (237) et le Venezuela (231). Page 3 sur 32

5 Nombres de décès de la circulation par million d habitants et par million de véhicules (données 2006 ou dernières disponibles) Le taux de motorisation de la population est aussi une valeur générant une grande variabilité de l analyse entre les pays non industrialisés. Ramené au million de véhicules, la Fédération de Russie arrive largement en tête des pays analysés ci-dessus par l OCDE, suivie par la Turquie, la Slovaquie, la Hongrie, la Pologne et la Grèce. Majoritairement, le taux de mortalité est le plus élevé pour les occupants de voitures ou de deux roues motorisées. Cependant, les piétons sont les plus concernés dans certains pays à forte densité de population, notamment Hong Kong, la Corée et le Sri Lanka avec respectivement 67%, 48% et 45% du total. Certaines villes présentent aussi un taux élevé de décès de piétons, par exemple Dehli (Inde) et Colombo (Sri Lanka). Suite à une étude demandée par le G8, il a été estimé que les accidents de la route des pays à faibles et moyens revenus ont coûté 64,5 milliards de Dollars US. Il a aussi été noté que les décès touchaient majoritairement les hommes, ce qui dégradait immédiatement le niveau de vie de la famille. Sources: Rapport mondial sur la prévention des traumatismes dus aux accidents de la circulation Commission for Global Road Safety: Make Road Safe World Report on road traffic injury prevention, 2004 World Health Organisation (WHO) Banque mondiale sur les accidents de la route mortels et la croissance économique Organisation Mondiale de la Santé (OMS) Transport Research Laboratory (TRL) Murray CJL, Lopez AD, eds. The global burden of disease: a comprehensive assessment of mortality and disability from diseases, injuries, and risk factors in 1990 and projected to Boston, MA, Harvard School of Public Health, Kopits E, Cropper M. Traffic fatalities and economic growth. Washington, DC, The World Bank, 2003 (Policy Research Working Paper No. 3035) Page 4 sur 32

6 1.2. Les pays industrialisés De tous les pays industrialisés, les Etats-Unis se démarquent par le taux de mortalité routière le plus élevé, malgré des limitations de vitesse drastiques : près de 150 cas par un million d habitants contre un niveau inférieur à 100 ailleurs. Il faut ajouter à cette analyse que, contrairement aux autres pays cités, le niveau ne baisse guère. La principale constatation est le taux élevé d accidents en zone rurale : 57% des accidents alors que la population rurale ne représente que 21% du total. Les grandes distances interurbaines imposent de long parcours aux Américains, en moyenne plus de km par an, ce qui induit aussi des vitesses tout de même plus élevées qu en localité. Ces accidents sont dès lors plus sévères : 80% des véhicules accidentés en zone rurale ne sont pas réparables contre 67% en zone urbaine. Les principales causes des accidents mortels sont la perte de maîtrise du véhicule et l alcool. Elles sont aussi accrues par un phénomène spécifique aux USA : le port de la ceinture n est que de 84% en conduite urbaine et de 78% en conduite rurale. En 2006, 51% des personnes tués ne portaient pas leur ceinture! Autre spécificité de ce pays, dû à son parc automobile Zone rurale Zone urbaine Répartition du port de la ceinture de sécurité dans les accidents routiers mortels aux USA en 2006 (%) Avec Sans ceinture ceinture Inconnu Total Pas éjecté Ejecté Inconnu Total Pas éjecté Ejecté Inconnu Total Grand total cette fois ci : lorsque des véhicules légers (ex : voiture particulière) et lourds (SUV, Pick-up) sont impliqués dans le même accident, 80% des décès concernent les passagers des premiers nommés. L Europe, le Canada et l Australie ont accompli les plus grands progrès en matière de sécurité routière. L Europe des 15 est passée de 153 accidents mortels par million d habitants en 1991 à 86 en 2006, soit une baisse de 44%. Elle est même de 48% pour l Europe de 27 pays. La baisse la plus extraordinaire a été réalisée par le Portugal (-61%). Ce succès est dû à un plan lancé en mars 2003 : construction de plus de 1100 km d autoroute, baisses de la vitesse moyenne en zones rurales et urbaines respectivement Page 5 sur 32

7 de 10% et 6%, lutte contre l alcoolisme et meilleures protections des piétons et des deux roues. La zone d ombre au tableau européen est le mauvais résultat de certains pays, majoritairement de l est de l Europe communautaire. Autres point négatif, la tranche d âges 18/25 ans est la plus touchée par les accidents mortels et, de plus, ce chiffre est en progression. L Union Européenne s est donné pour objectif de réduire le nombre de tués sur les routes de 50% entre 2001 et À fin 2006, la moitié des pays sont sur la bonne voie avec la France en tête (-41%), suivi du Luxembourg, du Portugal et de la Belgique, ainsi que de deux pays déjà très performants : les Pays-Bas et la Suède. Ce dernier pays tient d ailleurs les rênes de ce mouvement. En 1997, son gouvernement a lancé le programme «Vision Zéro». C est une stratégie à long terme qui vise à améliorer progressivement la sécurité routière jusqu à atteindre une utilisation automobile qui ne blesse ni ne tue personne. Les Pays-Bas se sont aussi dotés d un programme, Sustainable safety (sécurité durable), assez proche des principes de «Vision Zéro». Le Japon est le pays présentant le taux le plus faible de décès sur la route par habitant. La raison principale tient à son taux d urbanisation élevé : 79%. Les personnes âgées sont les plus touchées par les accidents de la route. En 2007, les plus de 65 ans ont été impliqués dans 47,5% des accidents alors qu ils ne représentent que 20% de la population. L analyse de ces accidents montre cependant qu ils ont été majoritairement concernés en tant que piétons (49,3%), alors qu ils n étaient que 22,4% en voiture, 18,2% à vélo et 7,8% à moto. L étude montre que parmi les accidents en bicyclette, 81,3% n avaient pas respectés le code de la route. La Japon a lancé un objectif de réduction de 50% le nombre de morts sur route pour Sources: NHTSA s National Center for Statistics and Analysis US Department of Transport Fatality Analysis Reporting System (FARS) Insurance Institute for Highway Safety Japan National Police Agency (NPA) Fédération Internationale de l Automobile FIA Eurostat International Road Traffic and Accident Database (IRTAD) CARE (EU road accidents database) Page 6 sur 32

8 1.3. Les pays émergents Les quatre pays émergents que sont la Chine, l Inde, le Brésil et la Fédération de Russie se retrouvent aux quatre premières places en nombre de décès de la circulation, si l on excepte les USA ( en 2006). Ce résultat tient surtout à leur importante population. Classement de la mortalité routière hors pays à haut revenu Pays Année de la mesure Nombre de décès de la circulation Nombre de décès / million d habitants Chine Inde Brésil Fédération de Russie Thaïlande Mexique Corée de sud Colombie Venezuela Egypte Argentine La Chine La Chine est très largement en tête en nombre de décès dus à la circulation routière. En 2002, elle avait 2,6% du parc automobile mondial et 21% de la mortalité routière. De plus, ce chiffre est en progression en raison du manque de considération de la population pour les problèmes de la sécurité et, de surcroît, de l accroissement du parc automobile plus rapide que celui des infrastructures routières. En effet, l accès à la voiture en Chine est en pleine expansion, particulièrement pour les classes moyennes de la population. Le parc automobile est passé de 6 millions en 2000 à 20 millions en Il faut aussi ajouter à ce chiffre 30 millions d autres moyens de déplacements motorisés tels que motocycles et bus. Le pays pourrait devenir le premier marché mondial automobile en L Inde Le trafic routier en Inde se caractérise par une forte proportion de 2 roues motorisés, une charge inadaptée (par exemple plusieurs personnes transportées sur des motocycles) et un faible taux de port du casque. De plus, les routes sont en mauvais état. Comme dans d autres pays aussi, les chiffres de mortalité routière déclarés par la police sont probablement inférieurs à la réalité. Une étude a recensé 85 blessés pour chaque décès de la circulation alors que la Police n en rapporte que Le Brésil Le Brésil souffre d un très mauvais état du réseau routier, particulièrement dans le nord du pays. Le risque est par ailleurs accru par le grand nombre de poids lourds sur les routes et un comportement imprudent des conducteurs. Le taux de décès par habitant est cependant en baisse La Fédération de Russie La Fédération de Russie est desservie par des taux de décès élevés par habitant et surtout par rapport à son parc automobile restreint (1172 décès par million de voitures contre généralement moins de 150 dans les pays européens). Les principales causes sont le nonrespect du code de la route et l état catastrophique du réseau routier. En novembre 2005, le Président Vladimir Putin a annoncé la modernisation des autoroutes comme étant une priorité. Il est en effet estimé qu en 2020 le trafic devrait être multiplié par 10! Il a aussi demandé des mesures pour améliorer la protection des piétons. Sources: Banque mondiale sur les accidents de la route mortels et la croissance économique Organisation Mondiale de la Santé (OMS) Page 7 sur 32

9 (OCDE) Asian Highway database Page 8 sur 32

10 2. Evolution des dispositifs de sécurité de la voiture 2.1. Les prémices de la sécurité l automobile La voiture était à peine née qu il fallait déjà la pourvoir de dispositifs de sécurité. Certes, les premiers équipements répondaient au bon sens. L automobile reprit l éclairage à acétylène des carrosses, ainsi que leur système de freinage rudimentaire à patins. Mais ce système étant incompatible avec les bandages en caoutchouc, l automobile adopta rapidement des freins à rubans, puis à tambours, freins qui agissaient tout d abord exclusivement sur les roues arrière. Le freinage sur les 4 roues ne fut adopté qu à partir de 1910 environ, après qu une première tentative de réalisation de freins à disque fut apparue en 1902 sur une Lancaster Lanchester 18 HP. L évolution de la vitesse et de la circulation suscitèrent l apparition de nouveaux équipements, jusqu aux années 1950, essentiellement pour améliorer la vision : rétroviseur, essuie-glaces, feux de croisement et de brouillard (Cadillac, 1938), puis les clignotants (Buick, 1939). En 1944, Volvo commercialisa le premier pare-brise en verre feuilleté, ce qui évitait son éclatement en cas d impact. L intégration de technologies telles que l électricité et l hydraulique facilita l utilisation de quelques équipements de sécurité. Notons par exemple la commande hydraulique des freins (1921), l assistance de freinage (servo-frein Renault en 1923), le freinage par double circuit en diagonale (Volvo, 1966), l essuie-glace à moteur électrique en 1926, le dégivrage du pare-brise (Volvo, 1951) et les balais d essuie-phare (Saab, 1970). Grâce à John Boyd Dunlop, la roue a été entourée de l élément fondamental du confort et des aptitudes routières, le pneumatique, développé ensuite pour améliorer son adhérence au sol. Continental apporta les sculptures (1904), Goodyear le roulage à plat avec chambre (Lifeguard, 1934) et, en 1946, Michelin le pneu à carcasse radiale unanimement adoptée aujourd hui Le développement de la sécurité passive En matière de sécurité, les développements furent ensuite axés aussi sur la protection des occupants en cas d accident, communément appelée sécurité passive. Au début des années 1950, les constructeurs commencèrent à exécuter des crash-tests frontaux, puis des tests de tonneaux. Les ceintures de sécurité à 2 points apparurent dans les années 50, puis celles à 3 points, destinées à retenir aussi le buste (Volvo, 1956), même si plusieurs dispositifs furent tentés auparavant comme les bretelles protectrices de Gustave-Désiré LEBEAU en La ceinture a adopté par la suite l enrouleur automatique pour que les passagers soient plus libres de leurs mouvements, mais aussi pour assurer une retenue suffisante en toutes circonstances. Le système a été amélioré à partir de 1984 par le dispositif pyrotechnique de tension qui réduit le relâchement de la ceinture en cas de collision, puis par la retenue progressive qui limite la pression sur la clavicule (Renault Megane, 1995). Enfin, certains modèles hauts de gamme sont équipés d un prétentionneur répétitif de ceinture, donc non pyrotechnique, qui tend la ceinture lorsque le risque de collision est élevé et la relâche si la collision n a pas eu lieu. Les cellules d habitacle se sont considérablement rigidifiées : la limite élastique de l acier employé à l époque ne dépassant guère les 200 Mégapascals alors qu aujourd hui des valeurs de 1000 MPa sont courantes. L acier de certains piliers centraux atteint même les 1650 MPa! La zone déformable absorbant l énergie en cas d impact frontal a été développée afin de mieux étaler le choc dans le temps et éviter ainsi un niveau de décélération inacceptable pour le corps humain. Plusieurs autres équipements allaient améliorer la protection des passagers : la colonne de direction encastrable pour que le volant ne vienne pas enfoncer la cage thoracique du conducteur (Mercedes, 1966), le parechocs à absorption d'énergie (Saab, 1971), la barre de protection latérale dans les portes (Saab 99, 1972) et l assise limitant le risque de glissement du corps sous la ceinture (effet anti-sous-marinage). Enfin, l appui-tête a été introduit par Volvo en 1968 pour réduire le Page 9 sur 32

11 risque du coup du lapin, système amélioré à partir de 1995 par Saab sur sa 9-5 avec un dispositif actif qui se rapproche de la tête lors d un choc arrière, voire un système motorisé en prévision du choc sur la Lexus LS. L autre élément capital en termes de sécurité passive est le coussin gonflable de sécurité, plus couramment nommé «airbag». Il a été introduit par General Motors en 1973 afin de protéger la tête du conducteur d un éventuel contact avec le volant, ainsi que pour apporter une protection aux occupants qui ne mettent pas leur ceinture. En 1986, Audi tenta une autre solution : le Proconten. L idée était d éloigner le volant de la tête du conducteur au moment de la collision. Le dispositif était totalement mécanique, constitué de câbles fixés à l avant de la voiture et d un ensemble de guides. En cas d enfoncement de l avant de la voiture, les câbles tiraient sur le volant. Ce système original n eut pas de suite et fut dépassé par l efficacité et la relative simplicité de montage du coussin gonflable. Après l airbag frontal installé dans le moyeu du volant et au-dessus de la boîte à gants, d autres airbags firent leur apparition pour des protections ciblées : l airbag latéral protégeant le bassin (Mercedes Classe E, 1996) puis le thorax, l airbag rideau (Mercedes Classe E, 1999) et l airbag de genoux (BMW Série 7, 2001). Quelques airbags encore plus spécifiques ont aussi été commercialisés tels que celui nommé «anti-sous-marinage» sur les Renault Megane Coupé en 2002 et le double coussin pour le passager avant des Lexus IS en Notons aussi que l airbag passager est généralement désactivable afin d installer un siège enfant et que l intensité de déploiement des airbags frontaux est parfois corrélée à la position longitudinale des sièges. Depuis octobre 2005, l homologation européenne impose aux nouveaux véhicules une meilleure prise en compte des chocs éventuels avec un piéton. Les conséquences majeures sur le véhicule ont été d une part, une face avant plus verticale réduisant les blessures des genoux et des fémurs et, d autre part, une plus grande distance entre le capot et le haut du moteur. Cette dernière mesure permet d amortir le choc de la tête contre le capot lors du basculement du piéton sur la voiture. Les modèles tels que la Honda Legend ou la Citroën C6 V6 ne pouvant pas garantir cette distance d enfoncement sont équipées d un système de relevage du capot. Au-delà des réglementations, des organismes regroupant des gouvernements ainsi que des fédérations automobiles et des assurances ont su mettre la pression sur les constructeurs pour qu ils améliorent la protection des occupants : NCAP (New Car Assessment Programme) aux Etats-Unis, EuroNCap en Europe, ANCAP (Australasian New Car Assessment Program) en Australie ou NASVA (National agency for Automotive Safety & Victim's Aid) au Japon. Les tests concernent les chocs frontaux et latéraux à des vitesses et des conditions plus sévères que les règles d homologation. Des mesures sur la retenue du bébé dans son siège et sur le choc piéton sont aussi réalisées, suivant les organisations. C est la médiatisation de ces résultats qui a certainement assuré leur succès et fait réagir les constructeurs. Par exemple, une Mercedes Classe C qui avait obtenu le niveau 2 étoiles à l EuroNCAP en 1997 est passée à 5 étoiles dès 2002 et une Honda Accord ayant eu la notation «Faible (Poor)» en choc latéral avec le modèle par NCAP a été notée «Bon (Good)» avec le modèle 2004 pourvu d airbags latéraux L ère de la sécurité active La sécurité active, qui regroupe l ensemble des éléments permettant d éviter l accident, notamment de bons pneus, un guidage précis des roues, une suspension et des freins efficaces a accompli un bond en avant avec l arrivée du système antiblocage des roues. Ce dispositif est connu sous le nom d ABS, acronyme de l appellation anglophone «Anti-lock Braking System» ou germanophone «antiblockiersystem». L intérêt de ne pas bloquer les roues est de garantir une adhérence suffisante et, surtout, de conserver leur pouvoir directionnel pour que le véhicule puisse suivre la trajectoire dictée par le conducteur et éviter une collision. L idée de l ABS est assez ancienne dans l automobile, en 1966 la Jensen FF disposait déjà d un système mécanique développé pour les avions, mais il a fallut attendre 1978 pour voir un dispositif efficace et fiable sur la Mercedes Classe S. Cet ABS moderne tire avantage de la mécatronique qui permet l utilisation de capteurs de vitesse des roues et d électrovannes à haute fréquence pour l ouverture/fermeture des circuits hydrauliques. Le dispositif a subi ensuite de nombreuses améliorations quant au Page 10 sur 32

12 nombre de capteurs et de circuits hydraulique gérés, la vitesse de régulation ou sa facilité d intégration dans le véhicule. Le système de contrôle de stabilité est une mutation de l ABS. Son nom générique est ESC (Electronic Stabiliy Control), mais le grand public le connait mieux par l acronyme ESP (Electronic Stability Program) donné par son inventeur. Son but est d aider la voiture à prendre la trajectoire souhaitée par le conducteur en cas de début de perte d adhérence. Il crée pour cela un couple de lacet (force de rotation autour de l axe vertical passant par le centre de gravité du véhicule) qui s oppose au sous-virage ou au survirage en ne freinant qu une ou plusieurs roues de façon sélective et contrôlée. L ESC est apparu pour la première fois en 1995, à nouveau sur une Mercedes Classe S. En plus des capteurs déjà introduits pour l ABS, l ESC mesure l angle de rotation du volant, l accélération latérale et le moment de lacet. Certains programmes le complètent aujourd'hui par des dispositifs tels que l aide au démarrage en côte ou la limitation du roulis de la remorque et la prévention de son tonneau. Il est aussi parfois possible de sélectionner un retard d intervention ou une déconnexion pour bénéficier d une conduite plus sportive. Enfin, le système de freinage est désormais très souvent équipé d une assistance au freinage d urgence. Les pneus sont les seuls éléments de contact de la voiture avec le sol. Ils participent à la sécurité active en garantissant l adhérence dans toutes les conditions, sur le sec comme sous la pluie, ou sur le gravier ou la neige. L efficacité de la bande de roulement, à base de caoutchouc vulcanisé, est néanmoins dépendante de la température. Evolution du pneu neige M+S (Mud/Snow boue/neige), le pneu spécial dit «hiver» est ainsi apparu en 1972 (Continental). Sa gomme est adaptée aux basses températures et sa bande de roulement est constituée de lamelles afin de mieux accrocher une chaussée recouverte de neige ou de glace. La crevaison peut aussi engendrer des problèmes de sécurité. Il n y a pas aujourd hui de solution miracle, mais le pneu à flancs porteurs apporte, en partie, une réponse intéressante. En 1934, Goodyear proposait déjà le concept Lifeguard avec chambre à air et en 1983 Continental avait présenté le CTS (ContiTyreSystem) sans chambre. Enfin, Bridgestone a commercialisé sur le Toyota RAV4 D-4D 180 en 2006 un système à anneau recevant la bande de roulement des pneus à taille haute. L éclairage est en pleine révolution. Après l arrivée de l ampoule halogène H1, puis du premier projecteur à surfaces complexes de Valeo sur Citroën XM en 1989, l éclairage est passé pour la première fois à la lampe à décharge sous xénon en 1991 sur la BMW Série 7. Cette technologie délivre une luminosité proche de celle du jour, pour une consommation électrique inférieure et une durée de vie équivalente à celle de la voiture. Le coût du phare xénon limite cependant sa commercialisation. La nouvelle technologie d éclairage par LED (Light-Emitting Diode) n aura probablement pas cet inconvénient à l avenir. Ces diodes électroluminescentes sont apparues sur le troisième feu stop, puis sur les feux de jour en 2003 (Audi A8 W quattro), les clignotants avant en 2006 (Porsche 911 turbo) et les feux de croisement en 2007 (Audi R8). L Audi R8 propose depuis mai 2008 un éclairage extérieur tout-led, incluant aussi les phares. L orientation des phares est parfois variable. En 1918, des phares directionnels à commande manuelle équipaient la Cadillac Type 57, puis, en 1967, avec un système à actionnement automatique sur la Citroën DS. En 2003, Valeo a doté le Porsche Cayenne de phares fixes orientés vers le côté. Cette fonction est asservie à l angle de rotation du volant pour les éclairages en virage à faible vitesse, par exemple en conduite urbaine ou montagneuse. Les codes à éclairage directionnel jusqu à 15 à haute vitesse ont été commercialisés cette même année au Japon sur une Toyota Harrier. En 2005, BMW a résolu le problème de l éblouissement en proposant un passage phare/code automatique et, depuis 2006, la Mercedes Classe E dispose de plusieurs formes de faisceau. Encore anecdotique, Cadillac a commercialisé en 1999 une vision à infrarouge augmentant la portée de la vision nocturne (Night Vision). Ce système récupère l image pour la projeter en noir en blanc sur un écran. Les capteurs de courte et longue portée ont récemment fait leur introduction dans l automobile pour rendre la conduite plus sûre. Citroën a doté sa C4 en 2004 d un système d alerte de franchissement involontaire de ligne au sol développé avec Valeo. Dès l année suivante, l équipementier français a équipé les Infiniti FX et M45 du système LaneVue de Page 11 sur 32

13 surveillance de franchissement de voie assistée par caméra. En 2006, la Lexus LS460 étendait cette fonction à l intervention de la direction (système LKA). Cette voiture est aussi équipée d une caméra infrarouge pour la surveillance de l attention du conducteur. Le radar longue portée a permis aux Mercedes Classe S et SL, en 1999, le contrôle de la distance avec la voiture qui précède, système utilisé dans un premier temps pour la régulation automatique de la vitesse. Depuis 2006, un radar de même type offre le premier freinage automatique à la Honda Legend. Son intérêt est de réduire la vitesse lorsque la collision est jugée inévitable L assistance post-collision La sécurité s est aussi développée vers des dispositifs d assistance après l accident. En 1996, Cadillac a lancé le système On-Star dont l une de ses fonctions est la notification automatique du déploiement de l'airbag. Un centre d assistance reçoit dans ce cas une alerte complétée des coordonnées géographique de l accident pour faire intervenir les secours au plus tôt. Source : Page 12 sur 32

14 3. Les défis à relever 3.1. Développement des infrastructures Selon différentes études effectuées dans des pays industrialisés, l autoroute est moins accidentogène que les autres routes : au kilomètre parcouru et au passager transporté, elle est environ 4 fois plus sûre que la route rurale et 6 fois plus sûre que la route urbaine. Une extension du réseau autoroutier est donc souhaitable. Cependant, son entretien pose d autant plus problème qu il est vaste, et c est même une problématique majeure du réseau nord-américain qui souffre d une mauvaise maintenance des tunnels, des ponts et des chaussées. Dernier exemple marquant en date, ce pont qui s est écroulé le 1 er août 2007 en précipitant plus de 50 véhicules dans le Mississippi. En Pennsylvanie et dans la Massachusetts, plus de 55% des ponts seraient déficients ou vétustes. En Europe, il y a eu de nombreuses plaintes au sujet des glissières de sécurité qui n ont qu un rail à mi-hauteur et aucun à même le sol. Les associations de motocyclistes indiquent que leurs piquets se transforment en véritable guillotine lors d une chute. Des rails recouvrant les piquets sont posés graduellement, mais les sociétés de gestion des autoroutes tendent aussi à remplacer les glissières centrales par des murets en béton pour des raisons économiques : en cas de chocs, les murets résistent et ne nécessitent plus de remplacement. Toutefois, leur résistance à l impact augmente la violence du choc et cause plus de dommages aux véhicules et de lésions à leurs occupants. Plusieurs Etats, notamment aux USA, ont mis en place un site Internet permettant aux usagers de reporter les difficultés rencontrées sur la route. Ces «Report a Road Problem» permettent de créer un réseau efficace d information, annonçant par exemple des feux tricolores en panne, des défectuosités de la chaussée ou des absences de signalisation. En Allemagne, l ADAC a lancé en 2004 le programme EuroRAP (European Road Assessment Program) pour classifier le degré de sécurité des routes. Deux véhicules spécialement aménagés permettent de mesurer la qualité de la chaussée. L analyse de 1200 km de routes a permis d établir un classement : par exemple, 70% des autoroutes ont obtenu le niveau 4 étoiles, contre seulement 10% des routes nationales et départementales. L EuroRAP a par la suite été utilisé par 6 autres pays européens. D autres aménagements apporteraient par ailleurs plus de sécurité : remplacement de carrefours par des ronds-points, constructions de ponts pour supprimer les passages à niveau, signalisation renforcée contre la conduite à contresens, etc. Dans les pays émergents, les défis sont tout autres puisque la priorité est de construire des infrastructures en nombre pour faire face à l explosion du parc automobile. Le pays le plus actif est bien sur la Chine, où plus de kms d autoroute ont été construits en dix ans. Le réseau autoroutier chinois est aujourd hui le plus important du monde après celui des Etats-Unis. En contrepartie, ce nouveau moyen de déplacement tend à accroître le nombre d accidents dû à un manque «d éducation routière et sécuritaire» des nombreux nouveaux conducteurs. Le réseau routier devrait être conçu en tenant compte du fait que les moyens de transport à disposition des populations est extraordinairement hétérogène : sur la même voie, des camions, des voitures, des cars, des motos, des scooters, des vélos, des chevaux et des piétons se croisent! Par exemple, en Inde, la population dispose majoritairement de deux-roues motorisés (nombre qui a été multiplié par 10 entre 1985 et 2002) sans que des voies dédiées aient été construites. Mais ce sont très souvent les piétons qui sont les plus nombreux à être tués ou blessés par le trafic motorisé. Il convient donc d adapter les infrastructures à leurs besoins et comportement : trottoirs, passages piétons, ponts ou tunnels. Il est reporté qu au Brésil, Mexique, Sri Lanka et Ouganda, les piétons préfèrent traverser une route dangereuse que de s écarter de leur chemin pour emprunter une passerelle. Sources: Sécurité routière (France) Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière (France) European Road Safety Observatory Page 13 sur 32

15 CARE (EU road accidents database) International Road Traffic and Accident Database (IRTAD) Department of Transportation (USA) 3.2. Formation / répression Répartition des erreurs humaines ayant entraîné un accident Mauvaise perception du danger 30% Décision ou action inadaptée 20% face au danger Evaluation défaillante 20% Interprétation imprécise 20% D après le Laboratoire d'accidentologie, de Biomécanique et d'étude du comportement humain (LAB), 80% des accidents de la route sont dus à une erreur humaine. L éducation à la sécurité routière est ainsi un axe de travail prioritaire. De nombreux Etats, européens notamment, ont mis en place un plan de formation progressif dès l âge scolaire. Le contenu couvre un grand Défaillance généralisée 10% nombre de situations selon les tranches d âges : du comportement piéton à la conduite d une voiture en passant par la bicyclette et le deux-roues motorisé. Concernant l accès à la conduite d une automobile, plusieurs pays proposent une préformation des futurs conducteurs consistant en une ou deux années de conduite avec accompagnement d un référent, souvent un parent. En Australie, ce type de formation, appelée L17, permet aux jeunes une conduite accompagnée dès l âge de 16 ans pour un passage du permis de conduire à 17 ans si km ont été effectués. Une étude a montré que les conducteurs passés par la voie L17 ont 15% d accidents en moins sur les premiers kilomètres que ceux issus de la formation traditionnelle et qu ils sont deux fois moins nombreux à commettre des infractions. Aujourd hui, 25% des jeunes australiens passent par le L17. En France où un dispositif similaire est en place, les jeunes ayant effectué la conduite accompagnée passent en moyenne l examen 1,3 fois, contre 1,7 fois pour les autres. Les jeunes des pays tels que l Australie, le Danemark, la Finlande, la France, L Allemagne, le Luxembourg, la Norvège, le Portugal, l Espagne, la Suède, la Suisse et la Grande-Bretagne obtiennent un permis définitif conditionné au comportement des premières années. Il peut, par exemple, être imposé aux jeunes conducteurs une limite supérieure en nombre de passagers, de taux d alcool ou de vitesse, ainsi qu une restriction des heures de conduite nocturne. Une fois le permis de conduire en poche, il n existe cependant aucune formation continue obligatoire. Cette population reçoit des informations via les médias et les campagnes publicitaires : modifications des limitations de vitesse ou du taux limite d alcool dans le sang, nouvelles signalisations, ré-évaluation, etc. La tendance est aux campagnes agressives, mais elles sont parfois controversées. La majorité des études montrent une corrélation entre la peur engendrée et le pouvoir de conviction d un message. Ces campagnes auraient un effet particulièrement convaincant sur les personnes qui jusqu alors ne se sentaient pas concernées par cette question. En France, l introduction du permis à points permet d imposer des stages aux conducteurs ayant commis plusieurs infractions au code de la route. La plupart de ces stages portent sur des sujets généraux, quelques pays organisant des formations spécifiquement consacrées aux infractions à la vitesse, comme l Autriche, la Belgique ou le Royaume-Uni. Toutefois, les études d évaluation basées sur les données d accidents indiquent généralement que leurs effets sur le risque d accident sont faibles. Les pays industrialisés doivent faire face à un nombre conséquent de conduites sans permis de conduire. En France, conducteurs ont été contrôlés sans permis en Les deux principales raisons évoquées sont le coût trop élevé de la formation et la nécessité de se déplacer malgré un retrait du permis. Du côté des pays émergents, une des priorités est d instaurer une culture de la sécurité routière. Par exemple, avant le développement du pays, un Chinois qui avait une voiture disposait aussi d un chauffeur. Aujourd hui, le parc automobile a plus que triplé en 6 ans et les déplacements sont majoritairement effectués par de jeunes conducteurs. Un travail législatif reste aussi à faire dans les pays émergents. Par exemple, la réglementation sur la conduite d un poids-lourd Page 14 sur 32

16 n est pas suffisamment encadrée (pas de restriction de temps de conduite ou pas de visite médicale continue). De nombreuses études montrent que les campagnes de sécurité routière sont efficaces lorsqu elles sont lancées avec des mesures de contrôle ou de sanction. L excès de vitesse est l infraction la plus contrôlée mais la plus courante de part le monde, quel que soit le niveau de développement du pays. Pratiquement tous les Etats disposent de radars mobiles de contrôle de la vitesse. Les sanctions sont toujours pécuniaires (jusqu à 693 euros au Canada) mais peuvent aussi correspondre à un retrait provisoire du permis, voire de points quand ce dispositif est appliqué. Quelques pays se sont engagés vers un déploiement massif de radars fixes. Le gouvernement français fait par exemple la corrélation entre la forte baisse de la mortalité routière et l instauration de cette politique de contrôle-sanction. Une étude néo-zélandaise sur les effets du contrôle de la vitesse a mesuré le risque subjectif du contrôle. Elle a montré que le renforcement des contrôles et facteur peut-être encore plus important l augmentation de la crainte d un contrôle, ont contribué à réduire les vitesses de circulation et les taux d accidents. Les autres contrôles concernent le port de la ceinture, le respect des signalisations, le taux d alcoolémie et la conduite sous emprise de la drogue. Le risque d accident est en moyenne doublé si le taux d alcool dans le sang est de 0,5 gramme/litre et est multiplié par 7 à 8 avec un taux de 0,8 g/l. Selon les pays, la limite admissible varie de 0,2 à 0,8 g/l, avec parfois des valeurs spécifiques pour les jeunes ou les conducteurs de bus, de camion et de deux-roues. L idée d un contrôle embarqué dans le véhicule fait aussi son chemin. Les accessoiristes ainsi que les constructeurs suédois Saab et Volvo, proposent en option cet équipement qui intéresse avant tout les flottes de société. Le dépistage de la présence de drogue était jusqu à maintenant difficile à appliquer car il imposait un test urinaire. Le test salivaire est maintenant disponible, même s il ne détecterait pas toutes les drogues (certains spécialistes affirment que le cannabis serait peu présent dans la salive) et qu une deuxième analyse, sanguine, est à effectuer en cas de résultat positif. Sources : Etudes : Kaltenegger, 2004, Hastings et Kennie, Ker et al, 2005, Elvik et Vaa, 2004, Masten et Peck,2003, Povey et al, 2003 Forum International des transports OCDE Sécurité routière (France) 3.3. Spécificités par tranches d âges L analyse de la mortalité sur la route révèle des spécificités par tranche d âges. Ainsi, les jeunes sont les plus touchés par les accidents de la route. Les jeunes de ans représentent 25% des décès de la route alors qu ils ne constituent que 10% de la population mondiale. Chez les ans, la proportion de décès atteint 59% en voiture (conducteurs et passagers), 19% en motocycles et 17% en tant que piéton. Notons aussi que les jeunes de sexe masculin sont 3 à 4 fois plus concernés. Les raisons sont nombreuses : expérience insuffisante de la conduite, non-respect du code de la route et goût du risque. Ce chiffre élevé est aussi aggravé par leur comportement le weekend, notamment par les sorties des vendredi et samedi soirs avec la fatigue, la conduite nocturne, des phénomènes de groupe et l usage d alcool et de drogue. En Europe, plus de 2000 jeunes meurent tous les ans lors de ces sorties. A partir d une Mortalité routière des jeunes adultes, 18 à 25 ans (moyenne annuelle en Europe) Page 15 sur 32

17 expérience menée en Belgique, plusieurs pays européens ont réalisé des campagnes visant à soutenir un retour plus sûr. L idée est la désignation d un jeune du groupe à rester sobre pour reconduire les autres en sécurité. L autres tranche à haut risque est celle des personnes âgées, d autant plus que les 60 ans et plus représenteront un pourcentage croissant de la population dans tous les pays au cours des 30 prochaines années. En France, les personnes de 65 ans et plus représentaient, en 2007, 52 % des piétons tués et 30 % des cyclistes tués, alors qu'ils ne constituent que 16 % de la population. En Espagne et aux Pays-Bas, on constate lors des contrôles médicaux qu un conducteur sur dix de 50 ans et qu un conducteur sur six de 70 ans conduisent avec une vision non corrigée de façon adéquate. En revanche, le taux d accidents des conducteurs âgés n est pas plus élevé que la moyenne des automobilistes car ils compensent la baisse de leurs capacités en roulant moins vite et en évitant de conduire dans des conditions difficiles. Ils sont cependant plus vulnérables s ils sont impliqués dans un accident. Au-delà de ans, une hausse du risque par kilomètre parcouru est néanmoins observée. Une étude britannique a montré leur difficulté de conduite : ils sont plus nombreux à être impliqués dans un accident dans les carrefours en T (34 %) et en croix (14,6 %), car ils doivent s insérer dans un ou plusieurs flux, contrairement à ce qui se passe dans un giratoire (4,8 %) où le trafic ne vient que d'une seule direction. Sources : CARE Association de la prévention routière Laboratoire d'accidentologie, de Biomécanique et d'étude du comportement humain (LAB) World Health Organization (WHO) 3.4. Compromis sécurité/environnement La nécessité d accroître le niveau de protection des passagers s oppose souvent à un autre grand défi: la réduction de la consommation, des rejets polluants et des émissions de CO 2. Le renforcement de la sécurité passive a considérablement alourdi la voiture. Cette prise de poids est due aux renforcements de la cellule d habitacle et des zones d absorption de la collision, ainsi que de la présence de 2 à 9 airbags, sans oublier tous les éléments de confort qui aggravent cet embonpoint. A titre indicatif, une Volkswagen Golf d entrée de gamme est passée d un poids à vide de 780 kg à 1155 kg entre la première (1974) et la cinquième génération (année 2007). Une augmentation d environ 10% de la masse génère une augmentation de consommation de 6 à 8% et autant en émissions de CO 2. Les constructeurs, conscients qu il n est pas possible de faire marche arrière sur les éléments de sécurité et de confort, s appliquent à modifier la conception des véhicules et à utiliser des matériaux de meilleurs rapports résistance/poids: aciers à haute limite élastique, aluminium, magnésium, ainsi que des plastiques évolués. Les productions récentes ont montré une stabilisation du poids, voire un début d amaigrissement. Les pneumatiques sont les seuls éléments de contact entre la voiture et le sol. La sécurité active du véhicule dépend fortement de leur capacité d adhérence sur tous types de revêtements et sur une large plage de températures. Leur roulement sur la chaussée engendre malheureusement une perte d énergie correspondant à environ 20% de la consommation! Des pneus à plus faible résistance au roulement existent, mais au détriment de l adhérence, notamment le freinage sur sol humide : il faut alors 8 mètres de plus pour stopper le véhicule lancé à 100 km/h selon Continental. Ce manufacturier préconise alors la mise en place à l échelle européenne d un label combinant la prise en compte de la résistance au roulement et le freinage sur sol humide. Ce label permettrait aux automobilistes de choisir, en toute connaissance, le meilleur compromis entre le respect de l environnement et leur sécurité. Page 16 sur 32

18 Une étude européenne (SWOV) a conclu que l application d un éclairage diurne réduirait le nombre de collisions mortelles de 25 %. Comme une majorité de véhicules ne sont pas équipés de feux dédiés, l emploi des feux de croisement à ampoules à halogène pour cette fonction peut augmenter la consommation de la voiture jusqu à 0,2 l/100 km. Les solutions sont les feux au xénon ou à LED, mais ils ne sont pour le moment applicables que sur les voitures neuves et pas sur celles constituant le parc actuel. Nous pouvons noter aussi que la climatisation augmente la consommation de 6 à 20%. Il n y a en fait que la réduction de la vitesse sur certains parcours qui soit compatible à la fois avec la sécurité, la baisse de la consommation et celle des émissions polluantes. Sources : ADEME Continental AG State of the art with respect to implementation of daytime running lights, SWOV 3.5. Acceptations des technologies d aides à la conduite et de sécurité Des technologies avancées sensées aider la conduite peuvent avoir parfois des effets pervers, principalement parce que le conducteur tend à être moins vigilant et à se fier aux nouveaux dispositifs de contrôle de la voiture. Il a par exemple été noté des cas d excès de confiance (survitesse, distance intervéhicules trop faible, conduite brusque) avec l introduction des systèmes antiblocage de roues ABS et de contrôle de stabilité ESC. De même, l utilisation du régulateur de vitesse automatique ACC demanderait, selon une étude de Continental TEMIC, une phase d adaptation d au minimum deux semaines. De même, l Institut des transports de l Université du Michigan (UMTRI) a mesuré que seulement 54% des conducteurs ont considéré utile une alerte de survitesse de virage. Plusieurs pays européens travaillent sur des dispositifs d adaptation de la vitesse sous le projet «Intelligent Speed Adaptation» (ISA). Les études ont permis de tester des systèmes d assistance à la vitesse (affichage ou avertissement de limitation de vitesse) et de contrôle de la vitesse (avertit et modifie la vitesse du véhicule). Les essais effectués en Suède ont montré que 60% des conducteurs souhaitaient conserver le système d avertissement de la limitation de vitesse et seulement 29% le système agissant sur la vitesse. Des effets négatifs ont aussi été constatés, par exemple les conducteurs peuvent se fier exagérément aux limitations de vitesse indiquées par le système et pas suffisamment aux situations en temps réel ou, se sentant plus en confiance, ils accordent plus d attention à des tâches autres que la conduite. Il faut rappeler que la Convention de Vienne, signée par la Commission économique des Nations Unies pour l Europe (CEE-ONU), a établi que «tout conducteur doit à tout moment être capable de maîtriser son véhicule». Page 17 sur 32

19 4. Les réglementations attendues La Commission européenne a déclaré que si l ensemble des véhicules bénéficiaient des protections et équipements disponibles sur les modèles haut de gamme, la moitié des accidents fatals ou graves pourraient être évités ABS et ESP Le système antiblocage des roues ABS est obligatoire en Europe depuis le 1er juillet Aux Etats-Unis et au Japon, ce sont les constructeurs qui ont quasiment imposé son utilisation : le taux d équipement a été respectivement de 94% et 87% en Il n y a pas d obligation dans les pays émergents, mais les voitures «low cost» de taille moyenne telles que la Dacia Logan bénéficient déjà de l ABS en série. Le taux d équipement en ABS des voitures neuves vendues en 2007 a été de 64% en Chine, mais seulement 15% au Brésil et 12% en Inde. Le contrôle électronique de stabilité ESC (Electronic Stability Control) sera progressivement obligatoire aux Etats-Unis, à commencer pour les véhicules jusqu à 4,5 tonnes à partir des modèles 2012 (septembre 2011). Une étude gouvernementale a montré que vies pourraient ainsi être sauvées chaque année. Cette étude a aussi estimé que l ESC est l équipement de sécurité le plus important après la ceinture. Quant à l EuroNCAP, une estimation de vies sauvées annuellement est avancée. La Commission Européenne a proposé mais pas encore adopté une loi rendant le contrôle de stabilité obligatoire sur tous les nouveaux types de voiture à partir d octobre 2012 et sur tous les modèles produits à partir d octobre En 2007, le taux d équipement des voitures neuves était d environ 50% aux USA et en Europe, 25% au Japon Choc piéton Une première norme «choc piéton» a été introduite le 1 er octobre 2005 en Europe (directive 2005/66/CE) afin de limiter les conséquences d une collision avec un piéton. La voiture absorbe ainsi mieux l énergie de la collision au niveau des jambes et des hanches sur la face avant et de la tête d un adulte ou d un enfant sur le capot moteur. Une phase 2 de la norme européenne (2003/102/EC) est planifiée pour Les tests seront plus nombreux et plus sévères, notamment concernant la protection de la tête des enfants et du bassin ainsi que de l'abdomen pour les adultes. Aux Etats-Unis, l institut IIHS (Insurance Institute for Highway Safety) a proposé un ensemble de mesures de protection du piéton Assistance au freinage d urgence D après la Commission Européenne, l assistance au freinage d urgence obligatoire permettrait annuellement de sauver vies et de réduire de le nombre de blessés graves. Ce système a été développé après avoir constaté que la majorité des conducteurs n appuient pas assez fort sur la pédale ou relâchent la pression en cas de freinage d urgence par manque de confiance, ce qui augmente la distance d arrêt. L assistance au freinage d urgence, qu il ne faut pas confondre avec l assistance de freinage (servo-frein), permet de maintenir automatiquement le freinage maximal si le conducteur relâche inconsciemment la pédale après l avoir enfoncée rapidement. L assistance au freinage d urgence est déjà disponible, en série ou en option, sur la majorité des voitures. Elle sera probablement obligatoire en Europe à partir d octobre On la retrouve couramment sous les appellations AFU (Aide au freinage d urgence), EBA (Emergency Brake Assist), BAS (Brake Assist System) ou BA (Brake Assist). Elle sera probablement obligatoire en Europe à partir d octobre Page 18 sur 32

20 4.4. Freinage automatique Ce système de prévention des collisions contrôle la distance séparant le véhicule de celui qui précède, ainsi que sa vitesse de rapprochement. Les capteurs de détection utilisés sont le radar à ondes millimétriques pour les moyennes et hautes vitesses et la caméra pour les faibles vitesses. En cas de rapprochement jugé dangereux, le conducteur reçoit une alerte sonore, visuelle et/ou sensitive (pulsations de serrage de ceinture ou petite impulsion de freinage) 2 à 3 secondes avant l éventuelle collision. Lorsque la collision devient inévitable, un freinage automatique partiel est effectué pour limiter les conséquences de l'impact. La Commission Européenne souhaite imposer cet équipement sur les poids lourds à partir de Feux diurnes Les feux diurnes permettent aux véhicules d être mieux vus de jour. Le but est d accroître sa visibilité dans des zones momentanément sombres et dans un fort trafic, ainsi que de repérer un véhicule à une plus grande distance. Selon l institut hollandais SWOV, l application des feux diurnes réduirait de 25% le nombre de décès sur la route et de 20% le nombre de blessés dans les accidents impliquant plusieurs véhicules le jour. En tenant compte des pays appliquant déjà cette mesure, cela correspondrait à 5'500 morts et blessés annuels en moins en Europe. Aujourd hui, les feux diurnes sont obligatoires dans les pays scandinaves tels que la Suède (depuis 1977), la Norvège (1986), l Islande (1988), le Danemark (1990) et la Finlande (1982). En 2006, cette liste s est enrichie de la Croatie, de l Autriche et de la République tchèque. Le Canada les impose sur les voitures produites après le 1 er décembre 1989 et la Hongrie oblige leur allumage sur les routes de campagne. Certains pays acceptent l allumage des feux de croisement si la voiture n est pas dotée de feux dédiés. Il est à noter que l allumage de feux diurnes ou de croisement est parfois obligatoire pour les motocycles. La Commission Européenne introduira probablement cette obligation à partir de 2011 pour les voitures et à partir de 2012 pour les poids lourds et les autocars. Cette introduction a cependant ses opposants : les motards qui verraient leur signalisation amoindrie, les responsables environnementaux qui s inquiètent du supplément de CO 2 engendré et certains automobilistes contre l augmentation de la consommation. De nouvelles solutions technologiques de réduction de consommation des phares existent. Les Etats-Unis et le Japon n ont pas de plan avancé sur ce sujet Appel d urgence En Europe, les spécialistes estiment que jusqu'à vies pourraient être sauvées chaque année si l efficacité de l'alerte et des secours à la suite d'un accident de la route était améliorée. Selon les médecins urgentistes, les séquelles d'un accident sont souvent moins graves si les secours interviennent très rapidement. Le dispositif d appel d urgence répond à cette problématique. Il prévient automatiquement un centre de secours par liaison GSM en cas d accident. Il fournit simultanément la localisation précise du véhicule par le biais d'un système GPS, ainsi que d autres données telles que le déploiement d airbags, le numéro de téléphone mobile du client ou le numéro de châssis informant du type de voiture ou de sa couleur. Ce centre peut ainsi demander rapidement l intervention des services de secours, qui plus est avec des informations précises. Il peut aussi d essayer d entrer en communication avec les occupants afin de déterminer leur nombre et leur état. Enfin, les passagers peuvent actionner manuellement l appel d urgence pour informer le centre d un accident concernant un autre véhicule. Aujourd hui, BMW, Citroën, Mercedes, Peugeot, Rolls-Royce, Volvo, ainsi que le groupe General Motors, commercialisent cet équipement selon les pays. Ford propose ce système aux USA, mais avec le téléphone portable à connexion Bluetooth du conducteur. Sous l appellation ecall, la Commission européenne souhaite intégrer ce dispositif dans un service d'appel d'urgence harmonisé avec le numéro d appel 112. Près de la moitié des Etats membres de l Union Européenne ont signé le protocole ecall permettant d équiper tous les véhicules neufs. L intégration d une telle réglementation est prévue pour Page 19 sur 32

Savoirs de base en sécurité routière. Vitesse et mortalité

Savoirs de base en sécurité routière. Vitesse et mortalité Sétra Savoirs de base en sécurité routière mars 2006 Vitesse et mortalité Avertissement : cette série de fiches est destinée à fournir une information rapide. La contrepartie est le risque d erreur et

Plus en détail

Maîtriser sa vitesse : Premier enjeu. de la Sécurité Routière

Maîtriser sa vitesse : Premier enjeu. de la Sécurité Routière Sécurité routière Maîtriser sa vitesse : Premier enjeu de la Sécurité Routière ETE 2003 Sécurité routière Sommaire Communiqué d actualité A l occasion du second chassé croisé de l été 2003, la Sécurité

Plus en détail

SÉCURITÉ ROUTIÈRE LES GRANDES DONNÉES DE L ACCIDENTOLOGIE 2007 3. Préambule

SÉCURITÉ ROUTIÈRE LES GRANDES DONNÉES DE L ACCIDENTOLOGIE 2007 3. Préambule SÉCURITÉ ROUTIÈRE LES GRANDES DONNÉES DE L ACCIDENTOLOGIE 2007 3 Préambule C e document d information conçu par l Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) présente la synthèse

Plus en détail

Bienvenue 23/10/2014. Réseau wifi ouvert: t Godshuis

Bienvenue 23/10/2014. Réseau wifi ouvert: t Godshuis Bienvenue 23/10/2014 Réseau wifi ouvert: t Godshuis Tony De Mesel Sécurité et systèmes d aide à la conduite Senior editor technique automobile chez Fleet & Business et VAB Magazine Quels sont les systèmes

Plus en détail

La sécurité routière en France Bilan de l année 2004

La sécurité routière en France Bilan de l année 2004 Observatoire national interministériel de sécurité routière La sécurité routière en France Bilan de l année 2004 10 mai 2005 Jean CHAPELON, secrétaire général de l ONISR 0 La sécurité routière en France

Plus en détail

L accidentalité dans l Orne en 2013

L accidentalité dans l Orne en 2013 08 juillet 2014 2009 2010 2011 2012 2013 provisoire Accidents 185 148 178 131 129 37 25 22 26 26 Blessés 228 186 272 180 152 L insécurité routière recule légèrement en 2013. Le nombre d accidents corporels

Plus en détail

la sécurité en voiture. Les trois phases complémentaires de la sécurité :

la sécurité en voiture. Les trois phases complémentaires de la sécurité : la sécurité en voiture. Pour exercer la sécurité automobile on doit prendre en compte non seulement le véhicule et le comportement du conducteur au volant mais également l'environnement routier (infrastructures,

Plus en détail

Les accidents corporels de la route 2008-2012

Les accidents corporels de la route 2008-2012 Les accidents corporels de la route 2008-2012 Editorial Depuis 2002, la lutte contre l insécurité routière est une priorité du Gouvernement. Une forte mobilisation nationale et un programme d actions ambitieux

Plus en détail

Quelques éléments pour réviser l ASSR

Quelques éléments pour réviser l ASSR Quelques éléments pour réviser l ASSR En 2007, en moyenne, chaque jour en France, plus de 13 personnes sont décédées des suites d un accident de la route. Si l on prend uniquement en considération le nombre

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bruxelles, le 5 août 2013

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bruxelles, le 5 août 2013 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bruxelles, le 5 août 2013 Le nombre de victimes d accidents de la route en Belgique a diminué en 2012 La Direction générale Statistique et Information économique publie aujourd hui

Plus en détail

J aime aller vite dans les virages! Le saviez-vous?

J aime aller vite dans les virages! Le saviez-vous? La vitesse et ses limites Pour certains, rouler vite est source de plaisir ou synonyme de liberté. Pour d autres, cela permet de ne2pas gaspiller du temps. Cependant, la vitesse peut être un piège mortel.

Plus en détail

SECURITE ROUTIERE : une URGENCE de SANTE PUBLIQUE

SECURITE ROUTIERE : une URGENCE de SANTE PUBLIQUE SECURITE ROUTIERE : une URGENCE de SANTE PUBLIQUE Docteur Jean-Yves Le Coz Professeur des Universités Expert Leader «Sécurité Routière» Groupe Renault Direction de la Responsabilité Sociale LA SÉCURITÉ

Plus en détail

100 questions sur le livre de code

100 questions sur le livre de code 100 questions sur le livre de code 1)quel poids maximum de matériel peut transporter un véhicule conduisible avec un permis B(3,5 tonnes) 2)citer 3 catégories de conducteurs soumis à une visite médicale

Plus en détail

BEPECASER ÉPREUVE DE CONTRÔLE DES CONNAISSANCES. 16 mai 2012

BEPECASER ÉPREUVE DE CONTRÔLE DES CONNAISSANCES. 16 mai 2012 J. 121300 MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR, DE L OUTRE-MER, DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET DE L IMMIGRATION BEPECASER ÉPREUVE DE CONTRÔLE DES CONNAISSANCES 16 mai 2012 Question 1 Le fait pour un conducteur

Plus en détail

Le déploiement des radars automatiques a fait baisser le nombre de morts

Le déploiement des radars automatiques a fait baisser le nombre de morts Montreuil, mars 2011 Questions de base quand on parle de sécurité routière et des deux-roues motorisés Le déploiement des radars automatiques a fait baisser le nombre de morts Comme le confirme le tableau

Plus en détail

L ASSR. Le BSR. Les accidents de la route

L ASSR. Le BSR. Les accidents de la route L ASSR L'ASSR de premier niveau est obligatoire pour pouvoir conduire un cyclomoteur. Pour conduire un cyclomoteur, il faut en effet avoir quatorze ans et posséder le brevet de sécurité routière (BSR).

Plus en détail

La sécurité routière en France Bilan de l année 2007

La sécurité routière en France Bilan de l année 2007 La sécurité routière en France Bilan de l année 2007 Hôtel de Roquelaure 18 juin 2008 Jean CHAPELON Secrétaire général de l Observatoire national interministériel de sécurité routière (ONISR) La sécurité

Plus en détail

Les grandes dates. de la sécurité routière. Annexes

Les grandes dates. de la sécurité routière. Annexes Les grandes dates de la sécurité routière 1893 Circulaire ministérielle du 14 août défi nissant le certifi cat de capacité valable pour la conduite des véhicules. 1899 Décret du 10 mars réglementant la

Plus en détail

Les grandes données de l accidentologie. Caractéristiques et causes des accidents de la route

Les grandes données de l accidentologie. Caractéristiques et causes des accidents de la route Les grandes données de l accidentologie Caractéristiques et causes des accidents de la route Mai 24 SÉCURITÉ ROUTIÈRE - LES GRANDES DONNÉES DE L ACCIDENTOLOGIE Préambule Ce document d information conçu

Plus en détail

cyclomoteur Non autorisé En général non autorisé sinon 45 45 45

cyclomoteur Non autorisé En général non autorisé sinon 45 45 45 L ATTESTATION SCOLAIRE DE SECURITE ROUTIERE NIVEAU 3 L attestation scolaire de sécurité routière comporte : - une attestation scolaire de sécurité routière (ASSR) de premier niveau qui se passe en 5 e

Plus en détail

RAPPORT DE SITUATION SUR LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE DANS LE MONDE 2013

RAPPORT DE SITUATION SUR LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE DANS LE MONDE 2013 RÉSUMÉ RAPPORT DE SITUATION SUR LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE DANS LE MONDE 2013 SOUTENIR UNE DÉCENNIE D ACTION Contexte Les traumatismes dus aux accidents de la circulation représentent la huitième cause de décès

Plus en détail

480 tests. Code de la route. Codoroute - Tendance & Repères. Jean-Luc Millard. Groupe Eyrolles 2005, ISBN 2-212-11664-0

480 tests. Code de la route. Codoroute - Tendance & Repères. Jean-Luc Millard. Groupe Eyrolles 2005, ISBN 2-212-11664-0 480 tests Code de la route Jean-Luc Millard Groupe Eyrolles 2005, ISBN 2-212-11664-0 Codoroute - Tendance & Repères S é r i e N 1 À la sortie de ce carrefour, je vais emprunter la rue la plus à gauche,

Plus en détail

FICHE 1 LA CONNAISSANCE DU VEHICULE

FICHE 1 LA CONNAISSANCE DU VEHICULE FICHE 1 LA CONNAISSANCE DU VEHICULE I LA SECURITE ACTIVE / PASSIVE ET LES AIDES A LA CONDUITE 1 Définitions * Sécurité active : ensemble des éléments liés au véhicule ainsi qu'aux gens et à l'environnement

Plus en détail

2eme EDITION DE LA JOURNEE AFRICAINE DE LA SECURITE ROUTIERE LE MESSAGE DU GOUVERNEMENT

2eme EDITION DE LA JOURNEE AFRICAINE DE LA SECURITE ROUTIERE LE MESSAGE DU GOUVERNEMENT 2eme EDITION DE LA JOURNEE AFRICAINE DE LA SECURITE ROUTIERE LE MESSAGE DU GOUVERNEMENT Ivoiriens, Ivoiriennes cher Compatriotes, La Côte d Ivoire, à l instar des autres pays africains, célèbre ce dimanche

Plus en détail

Évolution de l accidentalité et futurs enjeux

Évolution de l accidentalité et futurs enjeux COTITA Centre Est 29 mai 2012 Évolution de l accidentalité et futurs enjeux Christian Machu Secrétaire général-adjoint Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) Sommaire 1.

Plus en détail

EPREUVE DE CONTRÔLE DES CONNAISSANCES. Session du 09 mai 2007

EPREUVE DE CONTRÔLE DES CONNAISSANCES. Session du 09 mai 2007 MINISTERE CHARGÉ DES TRANSPORTS J. 7 000927 BEPECASER : EPREUVE DE CONTRÔLE DES CONNAISSANCES Session du 09 mai 2007 Question n 1 Selon le code de la route, les voitures doivent circuler hors agglomération

Plus en détail

NORMALISATION DES ADAS ET DES ITS LIÉS A LA SECURITÉ SYSTEMES COOPERATIFS

NORMALISATION DES ADAS ET DES ITS LIÉS A LA SECURITÉ SYSTEMES COOPERATIFS NORMALISATION DES ADAS ET DES ITS LIÉS A LA SECURITÉ SYSTEMES COOPERATIFS SYNTHESE 1. Contexte Les systèmes coopératifs ou Systèmes de Transport Intelligent Coopératifs (C-ITS) font partie de la Directive

Plus en détail

Dossier de presse. Création de l observatoire sanef 1 ère étude scientifique des comportements au volant sur autoroute JUILLET 2012

Dossier de presse. Création de l observatoire sanef 1 ère étude scientifique des comportements au volant sur autoroute JUILLET 2012 Dossier de presse SOMMAIRE Présentation...3 Une étude scientifique pour dresser un état des lieux des comportements sur autoroute...4 L occupation des voies : des résultats venant confirmer l importance

Plus en détail

Accident de la circulation : Application automatique : Alcoolémie (BAC) : Application très visible de la loi :

Accident de la circulation : Application automatique : Alcoolémie (BAC) : Application très visible de la loi : Glossaire Accident de la circulation : collision impliquant au moins un véhicule roulant sur une voie publique ou privée, et dans laquelle une personne au moins est blessée ou tuée. 1 Alcoolémie (BAC)

Plus en détail

LA SECURITE ROUTIERE LIVRE BLANC PRESENTE AU PREMIER MINISTRE. Pierre GIRAUDET, 1988 ETAT D AVANCEMENT DE LA MISE EN ŒUVRE JANVIER 2002

LA SECURITE ROUTIERE LIVRE BLANC PRESENTE AU PREMIER MINISTRE. Pierre GIRAUDET, 1988 ETAT D AVANCEMENT DE LA MISE EN ŒUVRE JANVIER 2002 08/07/02 LA SECURITE ROUTIERE LIVRE BLANC PRESENTE AU PREMIER MINISTRE Pierre GIRAUDET, 1988 ETAT D AVANCEMENT DE LA MISE EN ŒUVRE JANVIER 2002 MESURES ET ORIENTATIONS PROPOSEES PAR LE LIVRE BLANC SUITES

Plus en détail

PARTIE 1: PERMIS DE CONDUIRE 9 1.1 Types de permis 10 Classe 2 10. Classe 3 11 Classe 5 12

PARTIE 1: PERMIS DE CONDUIRE 9 1.1 Types de permis 10 Classe 2 10. Classe 3 11 Classe 5 12 PARTIE 1: PERMIS DE CONDUIRE 9 1.1 Types de permis 10 Classe 1 10 Classe 2 10. Classe 3 11 Classe 4 12 Classe 5 12 Classe 6 13 Classe 7 Permis progressif (Niveau I et II) 13 Classe 8 14 Classe 9 15 1.2

Plus en détail

Bilan des actions août 2015

Bilan des actions août 2015 Ministère de l Intérieur Le 13 août 2015 Sécurité routière : 26 mesures pour une nouvelle mobilisation Présentées le 26 janvier 2015 par Bernard CAZENEUVE, ministre de l Intérieur. Bilan des actions août

Plus en détail

LES PNEUS HIVER SONT-ILS OBLIGATOIRES DANS TOUTE L EUROPE?

LES PNEUS HIVER SONT-ILS OBLIGATOIRES DANS TOUTE L EUROPE? LES PNEUS HIVER SONT-ILS OBLIGATOIRES DANS TOUTE L EUROPE? novembre 2013 Introduction En période hivernale, difficile de savoir si l équipement en pneus neige des voitures est obligatoire dans le(s) pays

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/TRANS/WP.1/2006/4 6 janvier 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMITÉ DES TRANSPORTS INTÉRIEURS Groupe

Plus en détail

Attention: nouvelle réglementation routière

Attention: nouvelle réglementation routière 12 Service public fédéral Mobilité et Transports www.mobilit.fgov.be E.R..: C. Van Den Meersschaut, Chaussée de Haecht 1405, 1130 Bruxelles D/2004/0779/10 Attention: nouvelle réglementation routière Infractions

Plus en détail

CPM «EXPERIENCE ET COMPORTEMENT» VISA 1 & 2

CPM «EXPERIENCE ET COMPORTEMENT» VISA 1 & 2 CPM «EXPERIENCE ET COMPORTEMENT» VISA 1 & 2 Un bon conducteur n'est pas quelqu un qui a de bons réflexes, mais celui qui par son sens de l'observation n'a pas à s'en servir... Nous partageons la route

Plus en détail

Pneus hiver et équipements spéciaux

Pneus hiver et équipements spéciaux Pneus hiver et équipements spéciaux L hiver est synonyme de froid, de pluie, de neige et de verglas. Ils rendent la route glissante et votre véhicule est mis à rude épreuve. Pour entretenir votre voiture

Plus en détail

La Réforme 2010. - Je peux stationner dans une zone de rencontre uniquement sur des emplacements aménagés.

La Réforme 2010. - Je peux stationner dans une zone de rencontre uniquement sur des emplacements aménagés. La Réforme 2010 - La consommation de drogue peut être décelée avec un test salivaire ou urinaire. - La première cause de mortalité des jeunes de 18 à 24 ans au volant est l alcool. - Dans une «zone 30»les

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social ECE/TRANS/WP.1/2010/5 Distr. générale 12 janvier 2010 Français Original: anglais Commission économique pour l Europe Comité des transports intérieurs Groupe de

Plus en détail

les principales infractions au code de la route et leurs sanctions

les principales infractions au code de la route et leurs sanctions les principales infractions au code de la route et leurs sanctions Les infractions liées à l alcoolémie En 2009, 1 200 vies auraient pu être sauvées si tous les conducteurs avaient respecté la limite légale

Plus en détail

Vérifications intérieures V1

Vérifications intérieures V1 INTERROGATION ORALE Vérifications intérieures V1 1 Effectuez un appel lumineux. Feux de route/feux de croisement ou appel de feux de route. 2 3 Vérifiez la présence du certificat d immatriculation du véhicule

Plus en détail

les principales infractions au code de la route et leurs sanctions

les principales infractions au code de la route et leurs sanctions les principales infractions au code de la route et leurs sanctions Les infractions liées à l alcoolémie CONTRAVENTION Conduite avec une alcoolémie égale ou supérieure à 0,5 et inférieure à 0,8 g/ l de

Plus en détail

bilan routier 2012 Département de police de laval

bilan routier 2012 Département de police de laval bilan routier 2012 Département de police de laval 1 2 2012 : UN BILAN ROUTIER STABLE Le volume de la circulation routière est en constante croissance à Laval. Le Département de police de Laval est soucieux

Plus en détail

Intelligence à bord? Jusqu à 50 % d accidents graves en moins avec les systèmes d assistance à la conduite. www.qi-auto.ch

Intelligence à bord? Jusqu à 50 % d accidents graves en moins avec les systèmes d assistance à la conduite. www.qi-auto.ch Intelligence à bord? Jusqu à 50 % d accidents graves en moins avec les systèmes d assistance à la conduite. www.qi-auto.ch Systèmes d assistance à la conduite Les systèmes d assistance à la conduite offrent

Plus en détail

Synthèse générale de l année 2004

Synthèse générale de l année 2004 Synthèse générale de l année 2004 Pour la première fois cette année, le bilan France entière inclut les résultats enregistrés dans les quatre départements d outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion).

Plus en détail

Éducation à la sécurité routière et préparation aux ASSR

Éducation à la sécurité routière et préparation aux ASSR Éducation à la sécurité routière et préparation aux ASSR Répertoire des connaissances et des comportements des usagers de l espace routier Éducation à la Sécurité Routière - Enjeux et perspectives Séminaire

Plus en détail

prévoyez un set d ampoules Des ampoules de réserves sont toujours pratiques, et par ailleurs obligatoires en Espagne et aux Pays-Bas.

prévoyez un set d ampoules Des ampoules de réserves sont toujours pratiques, et par ailleurs obligatoires en Espagne et aux Pays-Bas. Les vacances d été 2012 en toute sécurité Beaucoup d entre vous profiteront des mois d été qui se profilent pour prendre quelques jours voire quelques semaines de repos bien mérité. Si vous envisagez de

Plus en détail

Fiche 16 LES MOTARDS VUS PAR LES AUTRES

Fiche 16 LES MOTARDS VUS PAR LES AUTRES Fiche 16 LES MOTARDS VUS PAR LES AUTRES L image de motards o Parfois mal vus par population (imprudents) o Accélération violentes o Faufile entre voitures o Circule sur trottoirs, bande arrêt d urgence

Plus en détail

La nouvelle génération des systèmes de sécurité chez MAN

La nouvelle génération des systèmes de sécurité chez MAN La nouvelle génération des systèmes de sécurité chez MAN Nouvel assistant de freinage d'urgence EBA doté de la fonction Sensorfusion avec radar et caméra Signal de freinage d'urgence ESS Assistant de maintien

Plus en détail

Questions de sécurité routière? Mon élu référent a les réponses! La vitesse

Questions de sécurité routière? Mon élu référent a les réponses! La vitesse Questions de sécurité routière? Mon élu référent a les réponses! La vitesse Concours Gastounet Morbihan 2007 1 La vitesse : 1 er facteur d accident et de gravité? la preuve : Evolution en France de 1970

Plus en détail

FICHES EQUIPEMENTS NOUVEAU CITROËN C4 PICASSO

FICHES EQUIPEMENTS NOUVEAU CITROËN C4 PICASSO FICHES EQUIPEMENTS NOUVEAU CITROËN C4 PICASSO LA CAMERA DE RECUL Promesse et bénéfice client: CONFORT Des manœuvres de stationnement au quotidien facilitées grâce à une aide visuelle L image renvoyée par

Plus en détail

Epidémiologie des accidents de la route au Togo BENISSAN A. SETODJI K. ABALO A. YAWOVI K. KOUSSOUGBO K. DOSSIM A.

Epidémiologie des accidents de la route au Togo BENISSAN A. SETODJI K. ABALO A. YAWOVI K. KOUSSOUGBO K. DOSSIM A. Epidémiologie des accidents de la route au Togo BENISSAN A. SETODJI K. ABALO A. YAWOVI K. KOUSSOUGBO K. DOSSIM A. INTRODUCTION Moyens de transport = élément clé de expansion économique; Certains effets

Plus en détail

UNE NOUVELLE VISION DE LA ROUTE

UNE NOUVELLE VISION DE LA ROUTE UNE NOUVELLE VISION DE LA ROUTE COYOTE VOUS FAIT DÉCOUVRIR UNE NOUVELLE VISION DE LA ROUTE A l occasion du Mondial de l Automobile 2014, Coyote accélère son développement dans les services aux conducteurs.

Plus en détail

L ESSENTIEL. de la sécurité routière

L ESSENTIEL. de la sécurité routière L ESSENTIEL de la sécurité routière SOMMAIRE 40 ANS de sécurité routière FAITS ET CHIFFRES de l accidentalité routière LE PERMIS de conduire 2PAGE 4PAGE 16 PAGE 22 PAGE VÉHICULES, règles et sanctions L

Plus en détail

CARNET POUR ELEVES ET ACCOMPAGNATEURS. EN A.A.C et C.S. ETATS-UNIS CONDUITE 31200 TOULOUSE. Secourir Si vous n êtes pas secouriste, il faut éviter :

CARNET POUR ELEVES ET ACCOMPAGNATEURS. EN A.A.C et C.S. ETATS-UNIS CONDUITE 31200 TOULOUSE. Secourir Si vous n êtes pas secouriste, il faut éviter : CARNET POUR ELEVES ET ACCOMPAGNATEURS EN A.A.C et C.S. 15 : SAMU ou SMUR 17 : POLICE ou GENDAMERIE 18 : POMPIERS 112 : NUMERO UNIQUE A PARTIR D UN PORTABLE Secourir Si vous n êtes pas secouriste, il faut

Plus en détail

6. CIRCULATION PARTAGE DE LA ROUTE

6. CIRCULATION PARTAGE DE LA ROUTE Par tage de la route 6 6. CIRCULATION PARTAGE DE LA ROUTE N oubliez pas que de nombreux usagers circulent dans nos rues et sur nos routes. Il incombe à chaque usager de tenir compte de la présence et des

Plus en détail

EUROPEAN ENERGY AND TRANSPORT FORUM FORUM EUROPÉEN DE L ÉNERGIE ET DES TRANSPORTS

EUROPEAN ENERGY AND TRANSPORT FORUM FORUM EUROPÉEN DE L ÉNERGIE ET DES TRANSPORTS EUROPEAN ENERGY AND TRANSPORT FORUM FORUM EUROPÉEN DE L ÉNERGIE ET DES TRANSPORTS LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE DANS L UNION EUROPÉENNE Avis du Forum 1 Rapporteur: Miroslav FIRT Juillet 2005 Introduction Le LIVRE

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE TRANS/WP.1/2004/6/Rev.2 1er juillet 2005 FRANÇAIS Original : ANGLAIS et FRANÇAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMITÉ DES TRANSPORTS INTÉRIEURS

Plus en détail

Sécurité des deux roues motorisés dans les pays émergents Véronique Feypell-de La Beaumelle Forum International des Transports de l OCDE

Sécurité des deux roues motorisés dans les pays émergents Véronique Feypell-de La Beaumelle Forum International des Transports de l OCDE Sécurité des deux roues motorisés dans les pays émergents Véronique Feypell-de La Beaumelle Forum International des Transports de l OCDE Votre logo Journées Scientifiques "Deux-roues motorisés" 15 et 16

Plus en détail

5 ans d électronique et de progrès technique. Séminaire Vector 19 juin 2007

5 ans d électronique et de progrès technique. Séminaire Vector 19 juin 2007 5 ans d électronique et de progrès technique Séminaire Vector 19 juin 2007 Plan de la présentation L électronique il y a 5 ans (éclairage adaptatif, climatisation 4 zones, frein de parking électrique)

Plus en détail

QUESTIONNAIRE ASSR 2 LES PIETONS LES CYCLISTES. 1 ) La circulation des cyclistes peut se faire sur les trottoirs si j ai :

QUESTIONNAIRE ASSR 2 LES PIETONS LES CYCLISTES. 1 ) La circulation des cyclistes peut se faire sur les trottoirs si j ai : LES PIETONS 1 ) Quels sont les usagers des trottoirs? (citez-en 8) Adultes, enfants, animaux, utilisateurs en rollers, patins à roulettes, planches à roulettes, personnes handicapées en fauteuil roulant,

Plus en détail

E-bike Bicyclette électrique. La nouvelle manière de pratiquer le vélo

E-bike Bicyclette électrique. La nouvelle manière de pratiquer le vélo E-bike Bicyclette électrique La nouvelle manière de pratiquer le vélo 1 Sommaire Introduction p. 3 Technique et équipement p. 4 Règles de la circulation p. 7 Quelle bicyclette électrique pour moi? p. 7

Plus en détail

PARTIE III L espace mondial

PARTIE III L espace mondial PARTIE III L espace mondial SOUS-PARTIE I LE MONDE : LES GRANDES ZONES GÉOGRAPHIQUES 370 CHAPITRE 1 LES DÉPENSES DE R&D 371 CHAPITRE 2 LES COMPÉTENCES SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 374 CHAPITRE 3 LA PRODUCTION

Plus en détail

Vérifications intérieures & extérieures

Vérifications intérieures & extérieures Vérifications intérieures & extérieures Vérifications intérieures L interrogation du candidat se déroule à l intérieur du véhicule. Il doit montrer un témoin lumineux, une commande ou un organe et dire

Plus en détail

LA VITESSE. Quelques vérités bonnes à savoir

LA VITESSE. Quelques vérités bonnes à savoir LA VITESSE Quelques vérités bonnes à savoir Au fait, la vitesse est-elle vraiment dangereuse? L attitude des conducteurs, entre raison et déraison 90 50 Certains en doutent encore. D autres en acceptent

Plus en détail

PREFET DE L HERAULT DOSSIER DE PRESSE. Contrôle 2 roues-motorisés. et présentation du 2ème «Rallye sécurité moto de la gendarmerie»

PREFET DE L HERAULT DOSSIER DE PRESSE. Contrôle 2 roues-motorisés. et présentation du 2ème «Rallye sécurité moto de la gendarmerie» PREFET DE L HERAULT DOSSIER DE PRESSE Contrôle 2 roues-motorisés et présentation du 2ème «Rallye sécurité moto de la gendarmerie» le vendredi 24 mai 2013 au Grand Travers à Carnon Le Préfet de l Hérault

Plus en détail

Projet d action de prévention routière. la société xxxxxx

Projet d action de prévention routière. la société xxxxxx Projet d action de prévention routière À l attention de: Le aa/aa/ 2013 la société xxxxxx Comité du VAL D OISE CATALOGUE DES ACTIONS EN ENTREPRISE Association Prévention Routière (APR) Crée en 1949 loi

Plus en détail

Mobilité et transports 1263-1400. Neuchâtel 2015

Mobilité et transports 1263-1400. Neuchâtel 2015 11 Mobilité et transports 1263-1400 Accidents des transports en Suisse 2014 Neuchâtel 2015 Accidents des transports en Suisse 2014 Vue d ensemble 2 Circulation routière 4 Transports publics routiers 9

Plus en détail

LES COMPTEURS DE VITESSE. Pourquoi les compteurs sont-ils gradués en kilomètres par heure (1)?

LES COMPTEURS DE VITESSE. Pourquoi les compteurs sont-ils gradués en kilomètres par heure (1)? LES COMPTEURS DE VITESSE Les compteurs de vitesse (ou tachymètres) font partie des équipements obligatoires à bord des véhicules terrestres à moteur. Voici les questions que tout le monde se pose à leur

Plus en détail

UN CONDENSÉ DE PLAISIR

UN CONDENSÉ DE PLAISIR MÉGANE RENAULT SPORT, UN CONDENSÉ DE PLAISIR Mégane Renault Sport revendique l agilité, la vélocité et le plaisir de conduite d une sportive tout en préservant les qualités de confort et d insonorisation

Plus en détail

Découverte de l accident. Découverte de l accident

Découverte de l accident. Découverte de l accident Découverte de l accident 1 Découverte de l accident Découverte de l accident Pour vous, un accident de la route, c'est quoi? 2 Découverte de l accident Pour certain un accident c est : Un fait divers dans

Plus en détail

Châssis Véhicules légers

Châssis Véhicules légers Description Domaine de compétences P1 Châssis Véhicules légers Examen professionnel Diagnosticien d automobiles orientation voitures de tourisme Publication de la Commission de surveillance de la qualité

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 7 février 2013 Plus vous roulez vite, plus les conséquences sont irréversibles La Sécurité routière lance samedi 9 février une nouvelle campagne pour sensibiliser les usagers

Plus en détail

FIAT 500 ABARTH Sécurité

FIAT 500 ABARTH Sécurité Chrysler Canada : Fiat MD 500 Abarth 2012 : Sécurité Montréal (Québec), le 12 janvier 2012 - Les occupants de la nouvelle Fiat MD 500 Abarth 2012 pourront rester branchés et rouler en tout confort et en

Plus en détail

Bilan sécurité routière Mercredi 4 février 2015 14h45

Bilan sécurité routière Mercredi 4 février 2015 14h45 DOSSIER DE PRESSE Bilan sécurité routière Mercredi 4 février 2015 14h45 Dossier de presse ordre public et sécurité routière Page 1 de 14 Bilan Sécurité routière 2014 Le bilan de l année 2014 est encourageant

Plus en détail

Répartiteur électronique de force de freinage (EBFD)

Répartiteur électronique de force de freinage (EBFD) Répartiteur électronique de force de freinage (EBFD) Vous conduisez à une vitesse sécuritaire sur une autoroute moyennement fréquentée. Il neige depuis peu, mais la chaussée est déjà recouverte d une fine

Plus en détail

ATTESTATION SCOLAIRE DE SECURITE ROUTIERE (ASSR) - NIVEAU 1 5 ème

ATTESTATION SCOLAIRE DE SECURITE ROUTIERE (ASSR) - NIVEAU 1 5 ème ATTESTATION SCOLAIRE DE SECURITE ROUTIERE (ASSR) - NIVEAU 1 5 ème Au collège, les élèves doivent obtenir La partie théorique du BSR (Brevet de Sécurité Routière). Il est important de bien préparer cet

Plus en détail

Réglementation européenne relative aux équipements hiver des Poids lourds et Autocars Hiver 2015/2016

Réglementation européenne relative aux équipements hiver des Poids lourds et Autocars Hiver 2015/2016 Réglementation européenne relative aux Réglementation chaînes Informations supplémentaires Pays Réglementation pneumatiques Albanie Autriche Pneus hiver obligatoires du 1er novembre au 15 avril. Risque

Plus en détail

La sécurité pour tous. L engagement de Honda envers la sécurité

La sécurité pour tous. L engagement de Honda envers la sécurité La sécurité pour tous L engagement de Honda envers la sécurité Chez Honda, nous croyons que vous méritez un niveau de sécurité supérieur indépendamment du prix ou de la taille du véhicule qui répond à

Plus en détail

DIAGNOSTIC GLOBAL DE SECURITE ROUTIERE. Présenté par : Mawoutoe FATONZOUN Directeur Général des Transports du TOGO

DIAGNOSTIC GLOBAL DE SECURITE ROUTIERE. Présenté par : Mawoutoe FATONZOUN Directeur Général des Transports du TOGO DIAGNOSTIC GLOBAL DE SECURITE ROUTIERE Présenté par : Mawoutoe FATONZOUN Directeur Général des Transports du TOGO DIAGNOSTIC GLOBAL DE SECURITE ROUTIERE INTRODUCTION Les accidents de la circulation sont

Plus en détail

Jeunes au volant. les principaux facteurs de risques

Jeunes au volant. les principaux facteurs de risques Livret d information Jeunes au volant les principaux facteurs de risques Jeunes au volant les principaux facteurs de risques «Sur la route, chaque prise de liberté avec la règle, chaque comportement à

Plus en détail

1 2 3 15,1 4 5 6 7 8 9 112 10 11 13 14 15 [Nm] 400 375 350 325 300 275 250 225 200 175 150 125 114 kw 92 kw 74 kw [155 PS] [125 PS] [100 PS] kw [PS] 140 [190] 130 [176] 120 [163] 110 [149] 100 [136] 90

Plus en détail

Commentaires sur le 9ème Palmarès / avril 2013

Commentaires sur le 9ème Palmarès / avril 2013 Commentaires sur le 9ème Palmarès / avril 2013 1423 versions de 215 modèles de 42 marques Le classement de la voiture citoyenne établi avec les modèles et les versions disponibles le 1 er décembre 2012

Plus en détail

2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé

2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé 2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé Si les dépenses de protection sociale pendant la crise ont joué globalement un rôle de stabilisateur automatique (cf. fiche

Plus en détail

PERSPECTIVES DE L UTILISATION DES TIC POUR L AMÉLIORATION DE LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE AU BÉNIN.

PERSPECTIVES DE L UTILISATION DES TIC POUR L AMÉLIORATION DE LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE AU BÉNIN. MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION @@@@@@@@ DIRECTION GENERALE DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES ET DE LA POSTE PERSPECTIVES DE L UTILISATION DES TIC

Plus en détail

7 ème Baromètre AXA Prévention / Embargo jusqu au 7 avril 2011

7 ème Baromètre AXA Prévention / Embargo jusqu au 7 avril 2011 7 ème Baromètre AXA Prévention / Embargo jusqu au 7 avril 2011 Les Français ont de moins en moins conscience des dangers de la route, ce qui entraîne une dégradation de leur comportement au volant Enquête

Plus en détail

La situation en France

La situation en France La situation en France Motocyclettes et cyclomoteurs = moins de 2% du trafic 26% des morts (chiffres 2010) 1/3 des morts en milieu urbain 2/3 en milieu rural 2/3 des blessés en milieu urbain 1/3 en milieu

Plus en détail

Union Africaine PLAN D ACTION DE LA DECENNIE DE LA SECURITE ROUTIERE AFRICAINE : 2011-2020

Union Africaine PLAN D ACTION DE LA DECENNIE DE LA SECURITE ROUTIERE AFRICAINE : 2011-2020 Union Africaine PLAN D ACTION DE LA DECENNIE DE LA SECURITE ROUTIERE AFRICAINE : 2011-2020 Page 1 I. Généralités Plan d action pour la sécurité routière africaine Cinq piliers: Le Plan d action 2011-2020

Plus en détail

TEST D'ACCÈS AU DALF CO. SESSION DE JANVIER 2004. Sécurité routière : les Français amorcent un virage

TEST D'ACCÈS AU DALF CO. SESSION DE JANVIER 2004. Sécurité routière : les Français amorcent un virage TEST D'ACCÈS AU DALF CO. ÉPREUVE ÉCRITE 1 : COMPRÉHENSION ÉCRITE Lisez attentivement le document ci-dessous, puis répondez aux questions : Sécurité routière : les Français amorcent un virage Systématisation

Plus en détail

Global Entertainment & Media Outlook 2009-2013

Global Entertainment & Media Outlook 2009-2013 Global Entertainment & Media Outlook 2009-2013 Perspectives de croissance de l industrie des Médias et des Loisirs 25 Juin 2009 01 François ANTARIEU, Associé PwC, Responsable France de l Industrie Médias

Plus en détail

- Les équipements. Route à accès réglementé. Autoroute

- Les équipements. Route à accès réglementé. Autoroute SECURITE ROUTIERE : QUELQUES ELEMENTS A RETENIR Pour réviser, vous pouvez vous entrainez sur le site : http://eduscol.education.fr/cid46889/preparation-auxepreuves-securite-routiere.html L ASSR est l attestation

Plus en détail

Présentation. à la. Rapports Hurt et MAIDS Section MAIDS

Présentation. à la. Rapports Hurt et MAIDS Section MAIDS Présentation à la Société de l assurance l automobile du Québec Rapports Hurt et MAIDS Section MAIDS 15 mars 2007 Ordre du jour Introduction (N. Noiseux) Rapport Hurt (J Mise en contexte Constats Conséquences

Plus en détail

Connaissances à retenir

Connaissances à retenir Connaissances à retenir Le cyclomoteur et sa réglementation : Le cyclomoteur est un véhicule à deux roues équipé d'un moteur ne dépassant pas cm3. La vitesse maximale autorisée est 45 Km/h. Les cyclomoteurs

Plus en détail

CODE DE LA ROUTE. Points particuliers à savoir / à retenir :

CODE DE LA ROUTE. Points particuliers à savoir / à retenir : CODE DE LA ROUTE Points particuliers à savoir / à retenir : - Distance écart avec un cycliste ou un piéton que l on double : 1,5 m en campagne, 1 m en ville. - Les lampes bleues dans un tunnel sont des

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE LA POSTE EQUIPE SES FACTEURS DE 10 000 VOITURES ELECTRIQUES. Paris, 13 décembre 2011

DOSSIER DE PRESSE LA POSTE EQUIPE SES FACTEURS DE 10 000 VOITURES ELECTRIQUES. Paris, 13 décembre 2011 DIRECTION DE LA COMMUNICATION SERVICE DE PRESSE Paris, 13 décembre 2011 DOSSIER DE PRESSE LA POSTE EQUIPE SES FACTEURS DE 10 000 VOITURES ELECTRIQUES CONTACTS PRESSE Presse écrite : David Drujon + 33 (0)1

Plus en détail

CAS VENDEUR. Vous avez pris rendez vous avec Monsieur ou Madame Martin, gérant de la société «TOUT PROPRE» dont l objet social est le nettoyage.

CAS VENDEUR. Vous avez pris rendez vous avec Monsieur ou Madame Martin, gérant de la société «TOUT PROPRE» dont l objet social est le nettoyage. 17 ème Challenge de Négociation Commerciale LES NEGOCIALES CAS VENDEUR Vous avez pris rendez vous avec Monsieur ou Madame Martin, gérant de la société «TOUT PROPRE» dont l objet social est le nettoyage.

Plus en détail

Vieillissement de la population et transport Claude Marin-Lamellet

Vieillissement de la population et transport Claude Marin-Lamellet Vieillissement de la population et transport Claude Marin-Lamellet Laboratoire Ergonomie Sciences Cognitives pour les transports Contexte général Augmentation de la population de personnes âgées En 2005,

Plus en détail

Etude Bosch 2006 sur la sécurité et l ESP : Les conducteurs connaissent-ils leur ange gardien?

Etude Bosch 2006 sur la sécurité et l ESP : Les conducteurs connaissent-ils leur ange gardien? Etude Bosch 2006 sur la sécurité et l ESP : Les conducteurs connaissent-ils leur ange gardien? P Préface lus de sécurité sur les routes! C est l affaire de tous et une priorité pour Bosch. En étroite collaboration

Plus en détail

Quizz Sécurité Routière

Quizz Sécurité Routière Quizz Sécurité Routière Quizz Sécurité Routière 30 questions 20 secondes pour répondre Plusieurs réponses possibles Question N 1 Combien de personnes perdent la vie sur les routes de France chaque jour?

Plus en détail

2004 2014 : un risque a chassé l autre

2004 2014 : un risque a chassé l autre 2004 2014 : un risque a chassé l autre En 10 ans, le profil des conducteurs français a évolué, leur rapport à la conduite aussi. Pour autant le poids des bons et mauvais conducteurs est resté stable, de

Plus en détail