La contribution du travail de jeunesse à l inclusion sociale des jeunes

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1 La contribution du travail de jeunesse à l inclusion sociale des jeunes Résultats des consultations menées en Fédération Wallonie-Bruxelles dans le cadre du Dialogue Structuré

2 Introduction Dans le cadre du Dialogue Structuré et de la thématique choisie par la Présidence irlandaise à savoir la contribution du travail de jeunesse à l inclusion sociale des jeunes, nous avons organisé des consultations entre le 10 janvier et le 10 février Les résultats de ces consultations ont servi à alimenter la position de la jeunesse francophone belge en vue de la prochaine Conférence Jeunesse européenne qui aura lieu à Dublin en mars. Ces consultations, basées sur des questions guides envoyées par la Présidence irlandaise, ont eu lieu en deux temps. Tout d abord, nous avons mis en ligne un sondage diffusé à tous nos contacts (jeunes membres, organisations de jeunesse, maisons de jeunes, AMO et autres ) via notre site, Facebook et nos mailing lists. 132 personnes ont répondu à ce sondage en ligne. Il s agissait majoritairement de femmes (59,1% de femmes contre 40,9% d hommes) dont la moitié avait entre 24 et 28 ans. Les participants sont majoritairement Belges, issus de toute la Fédération Wallonie-Bruxelles. Un tiers d entre eux sont Bruxellois. 38,6 % des participants sont salariés/ indépendants et 36% sont encore aux études. Dans un deuxième temps, nous avons organisé le vendredi 08 février 2013 une rencontre entre travailleurs de jeunesse et acteurs clés de jeunesse. Cette rencontre a rassemblé 32 personnes issues de différents secteurs et horizons : maisons de jeunes, A.M.O., organisations de jeunesse, Forem, CPAS, Article 27, Service Jeunesse de la Fédération Wallonie-Bruxelles... A cette occasion, nous les avons consultés en tant que professionnels sur l impact de leur travail sur l inclusion sociale des jeunes. 2

3 Que signifie inclusion sociale pour vous et les jeunes dans votre pays? L inclusion sociale est un concept large qui est difficilement définissable de par sa nature, elle est souvent définie à contrario par rapport à l exclusion sociale. Les personnes que nous avons interrogées utilisent davantage les termes d intégration ou de cohésion sociale. Le terme «d inclusion sociale» leur parait assez récent et emprunté à l anglais. Les participants ont pointé le fait qu en fonction de leur champ d activité, le vocabulaire utilisé n était souvent pas le même. Selon nos sondés, l inclusion sociale est une notion complexe qui doit être pensée dans ses différentes dimensions et de manière transversale. Nous avions demandé aux répondants de notre sondage de classer par ordre d importance 8 «critères» d inclusion sociale. Les trois critères qui arrivent en tête dans le classement sont : le fait d avoir un emploi, un logement, et un réseau social. Les réponses sont plus mitigées pour les critères «avoir une famille», et «avoir suivi un cursus de formation». Les deux critères qui semblent les moins pertinents pour définir l inclusion sociale sont «connaître les codes de la société», et «faire partie d une communauté sociale ou religieuse». Il est intéressant de noter que les avis par rapport au critère «être un citoyen actif et engagé» sont très partagés. 20% des répondants le classent en première position, et 20% en septième position. Le fait que les facteurs d exclusion s accumulent souvent a été souligné, tout comme le fait qu il fallait éviter de stigmatiser l exclusion et de faire porter aux «exclus» la responsabilité de leur exclusion, au risque de la renforcer. L inclusion sociale telle que les participants la définissent est plutôt le fait de «faire partie de», d être reconnu, accueilli. Il s agit surtout de pouvoir faire partie d une société égalitaire, d être accepté tel qu on est, de trouver sa place dans la société et non de s adapter aux normes de la société. La participation est un élément-clé de l inclusion. Etre inclus signifie participer et être un acteur actif dans la société. Pour être inclus, il faut permettre aux membres de la société d avoir accès à ce qui les touche, de pouvoir donner leur avis et d être entendus. Une autre notion importante est apparue lors de ces consultations, c est la notion de valorisation de la personne. On doit permettre à toute personne et aux jeunes en particulier de s épanouir au sein de la société, de se sentir membre à part entière de la société malgré d éventuelles «différences». Dans certains cas d exclusion manifeste, il s agit carrément de rendre des espaces où la personne peut récupérer certains droits qui lui semblaient retirés, ce qui permettra à la personne de se percevoir comme «appartenant à quelque chose». D un point de vue plus concret, de nombreuses personnes interrogées ont d ailleurs insisté sur l importance d un accès aux services adapté pour tous, afin que tout le monde ait les mêmes «chances». Nous avons également confronté les travailleurs de jeunesse interrogés avec la définition de l inclusion sociale proposée par la présidence irlandaise. Cette définition leur semblait trop stigmatisante. En effet, en parlant de «personnes en danger de pauvreté et d exclusion», la définition ne prend pas en compte les personnes qui sont déjà dans cette situation, les excluant ainsi du processus d inclusion. De plus la notion de niveau de vie «normal» par rapport à la société ne peut être considérée comme pertinente. En effet, qu est-ce que la normalité? Les participants étaient en outre dubitatifs quant au fait de stigmatiser les jeunes comme public «à risque, en danger», les séparant ainsi du reste de 3

4 la société. Quels sont les principaux défis à relever pour inclure les jeunes dans la société? Les consultations que nous avons réalisées nous ont permis de répertorier plusieurs défis importants concernant l inclusion des jeunes dans la société. Un des défis les plus importants est de garantir aux jeunes un accès à l emploi. En effet, garantir un emploi décent et stable qui permet au jeune de devenir autonome est un élément important. Pour ce faire, les jeunes consultés recommandent de faciliter la transition entre les études et le marché du travail. Stop aux contrats précaires, aux CDD à rallonge, aux stages non rémunérés, aux refus sans motivations Un deuxième défi concerne l éducation. Le niveau de l éducation doit être relevé et le système éducatif doit être remis en question afin de répondre aux attentes des jeunes d aujourd hui. Ceux-ci désirent un enseignement de qualité, non sélectif, non restrictif et non discriminatoire qui leur permette une expression de tous dans un cadre de respect mutuel. L éducation devrait favoriser la mixité dès le plus jeune âge, et permettre à tous les jeunes de s épanouir. De plus, nos sondés désirent une valorisation des acquis de l enseignement professionnel par rapport à l enseignement dit de type général. Un troisième défi est la participation au processus démocratique et aux décisions politiques. Sensibiliser, informer et donner les clés aux jeunes pour comprendre la réalité dans laquelle ils s inscrivent ainsi que leurs droits et devoirs. Donner une place et la parole aux jeunes, les consulter, leur faire confiance et les prendre au sérieux sont autant d éléments importants. Un quatrième défi est la valorisation sociale. Il est important pour que les jeunes se sentent inclus de lutter contre les discriminations et les préjugés qui les frappent. L image des jeunes doit être redorée au sein de la société (médias, écoles, politiques ) Faire confiance aux jeunes, leur confier des responsabilités et leur donner des perspectives sont autant de choses qu ils revendiquent. Un défi plus transversal qui est apparu au fil de nos consultations est la difficulté pour les travailleurs de jeunesse d atteindre leur public-cible là où il se trouve. Il faut aller à la rencontre des jeunes, sur le terrain, afin de les informer et de leur proposer des services/activités qui pourraient favoriser leur inclusion sociale. Une remarque qui est revenue à maintes reprises durant les consultations est l importance de considérer l inclusion sociale des jeunes comme un processus sur le longterme, qui débute donc dès le plus jeune âge et se poursuit à l âge adulte. L inclusion sociale du jeune ne doit pas non plus être analysée séparément de son contexte familial. Cependant, les travailleurs de jeunesse que nous avons consultés nous ont fait part des difficultés qu ils éprouvaient parfois à communiquer avec les parents des jeunes avec lesquels ils travaillent. Les professionnels consultés nous ont également fait part de leur inquiétude par rapport au nombre grandissant de personnes concernées par un risque d exclusion sociale étant donné le contexte de crise actuel. C est évidemment un défi structurel à relever : il existe une multitude de situations individuelles d exclusion, mais qui doivent être replacées dans un contexte collectif plus large. 4

5 Quels sont les groupes de jeunes qui risquent le plus d être touchés par l exclusion sociale et pensez-vous qu il y ait des stades dans leur vie où ceuxci seraient plus vulnérables à l exclusion sociale? Selon les résultats de notre sondage en ligne, voici dans l ordre les groupes qui risquent d être le plus touchés par l exclusion sociale (ou qui le sont déjà) : 1. Les jeunes précarisés ou issus d un milieu socio-économique défavorisé 2. Les jeunes issus de l immigration 3. Les jeunes souffrant d un handicap 4. Les jeunes LGBT 5. Les jeunes avec un physique ou une apparence atypique 6. Les jeunes appartenant à une communauté religieuse Les répondants ont relevé plusieurs moments où le jeune pourrait être plus vulnérable : 1. Pendant la scolarité : - le choix d une école peut avoir des conséquences sur l inclusion sociale du jeune dans le cas où les établissements scolaires n offrent pas à tous les mêmes opportunités. On peut par exemple penser aux écoles «ghetto» ne favorisant pas la mixité sociale - le choix d une orientation d études peut également avoir des conséquences, surtout si certaines filières sont dévalorisées par rapport à d autres, ou si l orientation du jeune ne se fait pas par choix mais bien par défaut - la situation économique du jeune et de sa famille peut aussi influer sur certains choix en matière de scolarité (impossibilité de se payer une inscription/un minerval, impossibilité de participer à des activités, etc.) 2. Lors de la transition entre les études et l entrée sur le marché de l emploi : - Lors de la transition entre les études et l entrée sur le marché de l emploi, certains jeunes ne peuvent prendre leur envol, car ils ne bénéficient pas d un emploi stable et revenu décent. Leur stabilité économique ne pouvant être assurée, ils doivent solliciter l aide de leur famille (dans le cas où celle-ci est en mesure de les aider), et/ou faire appel à des aides de l Etat. Ils se sentent dès lors mis à l écart par rapport à ceux qui travaillent et peuvent s assumer de manière autonome. - Lors de la recherche d emploi, les lettres de refus des employeurs ou le fait de ne pas avoir de réponse peut développer un sentiment d exclusion. 3. Lors d une période de chômage: Le chômage est une période d exclusion sociale intense par rapport aux activités, au style de vie, des personnes qui ont un emploi. La personne qui se retrouve au chômage peut perdre confiance en elle. 4. Lorsque l on est dans une situation de travail précaire : Les travailleurs au noir se retrouvent dans une situation où ils ne peuvent revendiquer aucun droit en cas de perte d un emploi. Leur situation irrégulière les place dans une position difficile. 5

6 5. Lorsque le jeune se distingue du groupe auquel il appartient (volontairement ou non) : Par exemple : - par des attitudes, des comportements qui le placent dans une situation «marginale» par rapport à une «norme» - lorsque physiquement le jeune n est pas dans la «norme» (obésité, anorexie, handicap, ) - en revendiquant une appartenance politique et/ou religieuse 6

7 Quels sont les démarches positives déjà prises dans votre pays pour favoriser l inclusion sociale des jeunes? En Fédération Wallonie-Bruxelles, des initiatives ont été prises dans différents secteurs d activité afin de promouvoir l inclusion sociale des jeunes. Dans le secteur de la jeunesse, les Décrets régissant les organisations de jeunesse et les maisons de jeunes insistent sur le développement d une citoyenneté active, responsable, critique et solidaire. Les organisations de jeunesse se doivent, dans le cadre de leurs missions, de poursuivre des objectifs d égalité, de justice, de mixité, de démocratie et de solidarité. Des «dispositifs particuliers» accordent une reconnaissance et un financement supplémentaire aux organisations de jeunesses qui mettent en œuvre une "politique socioculturelle d'égalité des chances". Au sein des maisons de jeunes, ces dispositifs particuliers existent également pour soutenir les actions destinées à des publics spécifiques (jeunes issus des milieux populaires, jeunes en situation de handicap ou victimes de discriminations, etc.) Dans le secteur associatif au sens large, de nombreuses organisations travaillent avec des publics spécifiques qui sont plus «à risque» de vivre des situations d exclusion sociale (personnes précarisées, personnes en situation de handicap, personnes issues de l immigration, etc.).nombre de ces associations ont également développé tout un travail de lobby politique en rapport avec ces thématiques. Dans le secteur de l aide à la jeunesse, divers services de première et seconde ligne existent. Les AMO sont les services les plus proches des jeunes sur le terrain et mènent des actions préventives auprès de jeunes connaissant des difficultés, dès lors, on peut considérer qu elles ont un important rôle à jouer en termes d inclusion sociale. En effet, l'objectif prioritaire d'une AMO est d'aider les jeunes à s'épanouir dans leur milieu de vie et dans leurs rapports avec l environnement social (notamment à l école, dans la famille, les quartiers ): en leur apportant une aide individuelle ; en soutenant leurs projets ; en les aidant à résoudre leurs difficultés (familiales, scolaires, administratives, juridiques...). Dans le secteur public, une autre initiative que nous pouvons citer est la mise en place de «Cellules jeunesse» au sein des CPAS. Le CPAS a pour mission d assurer aux personnes et aux familles l aide sociale due par la collectivité. L aide sociale est un système de protection pour les personnes et les familles qui n ont plus les moyens suffisants pour mener une vie digne (par exemple suite à une faillite, une maladie, une perte d emploi, des problèmes familiaux, etc.). Le service jeunesse du CPAS propose entre autres aux jeunes une aide administrative, des aides financières, une aide à l orientation et des conseils divers. Il propose aussi des projets de sensibilisation à l environnement durable et à l alimentation saine. Le CPAS vise l autonomisation des jeunes, et organise également des actions préventives à destination des enfants, principalement dans le champ des loisirs. Au niveau de la Région Wallonne, un Décret a été adopté par rapport aux Plans de cohésion sociale au niveau des villes et communes. Ceux-ci visent le développement social des quartiers et la lutte contre toutes les formes de précarité, de pauvreté et d insécurité au sens large. Ces plans de cohésion sociale visent la promotion de l accès de tous aux droits fondamentaux et leur mise en œuvre est censée impliquer un processus participatif. Les 4 7

8 axes principaux de ces plans concernent : l insertion socio-professionnelle, l accès au logement, l accès à la santé et le retissage des liens sociaux, intergénérationnels et interculturels. Dès lors, on peut dire qu ils contribuent à favoriser l inclusion sociale de tous. Dans le secteur de l emploi, le Forem (Service public de la Région wallonne pour l emploi et la formation) a mis en place un système d accompagnement personnalisé pour tous, et spécialement pour les jeunes. Ex : Programme Jobtonic qui est destiné prioritairement aux ans et qui assure une prise en charge des jeunes dès l arrêt scolaire, avec une volonté de ne pas coupler l échec scolaire avec l échec social. Le jeune et son référent signent un contrat avec la volonté d avancer ensemble vers l insertion professionnelle. Enfin, différentes bourses et appels à projet sont mis en place au sein de l Agence Nationale et d autres fondations ou organisations afin de promouvoir des projets axés sur l inclusion sociale (ex : Fondation Roi Baudouin, Fonds Elia, etc.) Qu est-ce que les jeunes retirent d être impliqués dans le travail de jeunesse ou des initiatives relatives aux jeunes? Que leur apporte cette implication par rapport à leur développement et leur bien-être? A leurs compétences et expériences? A leur intégration à la société? Malheureusement, nous n avons pu obtenir des réponses pertinentes à cette question à travers notre sondage en ligne. Seuls 48 travailleurs de jeunesse ont répondu à cette question. Néanmoins, tous considèrent que leur implication dans le travail de jeunesse a un impact sur leur bien-être. 85% d entre eux ressentent que cette implication a un impact sur leur inclusion sociale et 81% considèrent le travail de jeunesse comme un travail satisfaisant. Cependant, sur base du matériel déjà récolté précédemment sur cette question et sur notre expérience, nous pouvons souligner quelques points : Il est très compliqué de mesurer ou d'évaluer les avantages du travail avec les jeunes car il doit être situé dans un processus d'apprentissage continu qui a des effets à court terme et à long terme. De plus, les participants à des activités liées à du travail de jeunesse pourraient ne pas être immédiatement conscients de la contribution du travail de jeunesse à leur bien-être, leur expérience ou leur inclusion sociale. De fait, les effets de ce travail ne seront dans certains cas visibles que longtemps après leur participation. Il est certain que le travail de jeunesse a un grand impact sur le développement et le bien-être des travailleurs de jeunesse, bien que beaucoup d'entre eux se plaignent de la quantité de travail qu'ils ont et du dévouement que cela exige par rapport à la faible reconnaissance de l'importance du travail de jeunesse (parmi les politiques, l'opinion publique, les médias, etc) Beaucoup de travailleurs de jeunesse travaillent dans ce secteur parce qu'ils sont convaincus de son importance. Le travail de jeunesse est un élément clé de l'éducation non formelle et la formation que des travailleurs de jeunesse peuvent acquérir dans ce domaine leur permet d'élargir leur éventail de compétences. Le travail de jeunesse développe le réseau social des travailleurs de jeunesse. 8

9 Quelles sont les bonnes pratiques que vous connaissez ou utilisez au sein de votre organisation/région/pays afin d améliorer l inclusion des jeunes? Lors de la rencontre organisée entre travailleurs de jeunesse et acteurs clés de jeunesse, nous avons posé la question aux participants de nous expliquer en quoi consistait leur travail et comment celui-ci permettait une inclusion sociale des jeunes. Un premier exemple provient des Compagnons Bâtisseurs, une organisation de jeunesse qui vise à favoriser la citoyenneté active des jeunes par le biais de projets de volontariat et de mobilité. De façon transversale à toutes ses activités, l association vise l inclusion sociale, car elle favorise la mixité des publics et la participation de tous les jeunes, quelles que soient leurs possibilités, notamment par la mise en place de procédures d accompagnement et de soutien renforcée pour ceux qui en auraient besoin. De plus, l association fait partie d un réseau international, l Alliance, au sein duquel existe un groupe de travail concernant l accessibilité des activités pour tous les publics et la diffusion des bonnes pratiques. En novembre 2012, une rencontre internationale sur le thème des apports du volontariat à l inclusion sociale des jeunes en situation de handicap a rassemblé pour 3 jours d ateliers plusieurs dizaines de travailleurs de jeunesse issus des associations partenaires des Compagnons Bâtisseurs ainsi qu un groupe de jeunes belges en situation de handicap. Un autre exemple nous provient de l ASBL La ruelle à Saint Josse Ten Noode, un quartier populaire et multiculturel de la capitale, qui effectue un travail de rue et a développé un Centre d Expression et de Créativité ouvert aux enfants et aux jeunes de 3 à 18 ans. Ils ont par exemple réalisé dans ce cadre un film sur des personnes illustres de St Josse, utilisant l outil vidéo, qui semble plus accessible pour la majorité des jeunes. Pour toucher un public plus large, l association organise des activités à l extérieur de ses murs : bibliothèque de rue dans les parcs, activités gratuites, sans inscription préalable. Le but est de créer un premier contact avec le public-cible dans un environnement informel et neutre afin de progressivement l intéresser aux activités de l association. Les projets de l association mêlent des cultures différentes, et chacun peut apporter sa personnalité, ses valeurs et être sur un même pied d égalité que les autres. L association propose aussi un apprentissage du français via les activités afin de se débrouiller en société par la maîtrise de la langue. Ces deux premiers exemples pointent plusieurs bonnes pratiques transversales : le travail en réseau des acteurs et le partage d expériences, la mise en place d outils différenciés, adaptés aux spécificités du public-cible, ainsi que la proactivité nécessaire à tout travail de jeunesse : il faut aller vers le public-cible là où il se trouve. Un troisième exemple nous vient des scouts, qui ont développé l outil «Scout leader skills», un test en ligne permettant aux animateurs bénévoles de ce mouvement de: faire le point sur les compétences acquises à travers leur engagement d animateur scout ; mieux les comprendre ; les aider à les valoriser dans leurs projets personnels et professionnels. Dans le cadre du travail de jeunesse, les acteurs que nous avons rencontrés ont insisté sur l importance de centraliser plusieurs services au même endroit. Un exemple de bonne pratique en la matière est la «Maison de l adolescent» de Charleroi, qui propose aux jeunes un lieu où les acteurs clés du travail de jeunesse local sont disponibles afin d accompagner et d orienter le jeune vers une information adaptée ou un service qui lui convient. 9

10 Le fait que les jeunes soient directement impliqués dans les organes de gestion des maisons de jeunes et organisations de jeunesse est également une bonne pratique de participation qui favorise l inclusion sociale des jeunes à travers leur responsabilisation. 10

11 Comment le travail de jeunesse et les initiatives relatives à ce secteur peur être amélioré afin d assure le développement, le bien-être et l inclusion sociale de tous les jeunes? Le travail de jeunesse peut-être amélioré de différentes manières : 1) Améliorer son financement et sa reconnaissance Un meilleur financement du travail de jeunesse permettrait d assurer sa stabilité et sa continuité, de développer les ressources humaines et logistiques de ce secteur, et ainsi de développer davantage de projets. Le travail réalisé ainsi que les activités mises en place devraient également être davantage valorisées dans l opinion publique et les médias. Cela participerait de manière générale à valoriser l image des jeunes dans notre société. 2) Promouvoir davantage le travail en réseau Les partenariats existants devraient être étendus et de nouvelles mesures devraient être prises pour favoriser le travail en réseau : le partage de bonnes pratiques est important ainsi qu une meilleure coordination entre les différents opérateurs du travail de jeunesse. Il faut aussi éviter les «trous» dans les dispositifs destinés aux jeunes, particulièrement pour les tranches d âge intermédiaires, ou aux moments «charnières» de leur vie. 3) Promouvoir la participation des jeunes Un travail de jeunesse de qualité passe par l implication des jeunes dans les projets qui sont mis en place. Il faut faire ces projets avec eux et non pour eux. 4) Travailler davantage avec les familles Le jeune ne doit pas être pris indépendamment de sa situation familiale. Il faut travailler en collaboration avec les parents. L inclusion est un processus à long terme qui démarre dès le plus jeune âge et qui inclut l entourage du jeune dans le processus. 5) Aller à la rencontre des jeunes Les travailleurs de jeunesse ne doivent pas attendre les jeunes dans leurs locaux, mais aller vers eux, aller à leur rencontre sur le terrain afin de les motiver à participer aux activités. Les travailleurs de jeunesse doivent veiller à s adapter aux réalités locales, au contexte dans lequel vivent les jeunes avec lesquels ils travaillent. 6) Evaluer sans cesse le travail et le réadapter au besoin Il est nécessaire d identifier les attentes et les besoins des jeunes, car ils devraient être à l origine des actions que l on mène. Il faut constamment évaluer le travail réalisé avec eux afin d en tirer des enseignements et de pouvoir améliorer la qualité de notre travail. 11

12 Quels normes de qualité sont en place ou pourraient être développées pour soutenir le travail de jeunesse pour promouvoir l inclusion sociale des jeunes et améliorer l impact de celui-ci dans leur vie? Il est difficile de définir des normes de qualité dans le travail de jeunesse car les organisations de jeunesse, les travailleurs de jeunesse et acteurs clés travaillent dans des contextes socio-économiques différents, avec une variété de publics et ils poursuivent des objectifs distincts. Pour ces raisons, les organisations de jeunes ne veulent pas être normalisées ou se conformer à certaines «normes». Des marqueurs dits «mesurables» peuvent être développés, tels que : le nombre de participants aux projets, le nombre de projets réalisés par des jeunes, la visibilité des projets, la définition d'objectifs clairs, l évaluation du niveau de satisfaction des participants, la rédaction de plans ou de rapports d activités. Néanmoins, les personnes que nous avons consultées considèrent que ces marqueurs ne sont pas représentatifs de l'impact du travail de jeunesse sur le développement des jeunes, le bien-être et leur inclusion dans la société. Toutefois, les personnes ayant participées à nos consultations pointent des balises, des marqueurs qui pourraient contribuer à la définition d un travail de jeunesse de qualité : 1) Mettre les jeunes au cœur même du processus Le travail de jeunesse doit assurer aux jeunes qu ils soient invités à participer et soient consultés à tous les niveaux de décision. La participation doit toujours être volontaire. Les jeunes travailleurs et les jeunes doivent développer une relation basée sur le respect mutuel et la confiance, ce qui permettra aux jeunes de s'exprimer à leur propre rythme. Le travailleur de jeunesse doit travailler AVEC les jeunes et non POUR les jeunes, en leur offrant un espace d'expression et d'expérimentation ainsi que des outils pour développer leurs projets. Pour vérifier la qualité du travail effectué, les travailleurs de jeunesse doivent, entre autres, analyser la façon dont les jeunes évoluent, deviennent plus confiants, participent à d'autres activités, s'intègrent dans un réseau social autour d'eux, s'ouvrent aux autres et s'épanouissent. D'un point de vue communautaire, la diversité des publics qui participent aux activités est également un élément important en termes de promotion de l'inclusion sociale. 2) Fournir une information de qualité Les travailleurs de jeunesse peuvent aider les jeunes à mieux comprendre les possibilités qui leur sont offertes. Par conséquent, le réseautage est très important. L'information devrait être non seulement renforcée, mais surtout adaptée au public cible. Certains jeunes éprouvent des difficultés à lire ou n'ont pas accès à Internet. Les travailleurs de jeunesse devraient donc trouver d'autres moyens pour diffuser l'information. 3) Promouvoir une représentation positive des jeunes Un travail de jeunesse de qualité devrait contribuer à la diffusion d'une image non stéréotypée des jeunes dans la société. Toutes les organisations qui travaillent dans le domaine de la jeunesse devraient développer des réseaux et des partenariats afin d'atteindre cet objectif commun. 12

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