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- Diane Paquette
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2 UNIVERSITE CLAUDE BERNARD-LYON I U.F.R. D'ODONTOLOGIE Année 2013 THESE N 2013 LYO 1D 030 T H E S E POUR LE DIPLOME D'ETAT DE DOCTEUR EN CHIRURGIE DENTAIRE Présentée et soutenue publiquement le 4 juillet 2013 par Alexandre Né le 09 Octobre 1986, à Saint-Avold (57) Etude céphalométrique comparative du profil cutané de personnages de dessins animés JURY Monsieur le Professeur Guillaume MALQUARTI Madame le Docteur Sarah CHAUTY Monsieur le Docteur Cyril VILLAT Monsieur le Docteur Romain CHALEIL Monsieur le Docteur Alban POITEL Président Assesseur Assesseur Assesseur Assesseur
3 UNIVERSITE CLAUDE BERNARD LYON I Président de l'université Vice-Président du Conseil Scientifique Vice-Président du Conseil des Etudes et de Vie Universitaire Directeur Général des Services M. le Professeur F-N. GILLY M. le Professeur P-G. GILLET M. le Professeur P. LALLE M. A. HELLEU SECTEUR SANTE Comité de Coordination des Etudes Médicales Faculté de Médecine Lyon Est Faculté de Médecine et Maïeutique Lyon-Sud Charles Mérieux Faculté d'odontologie Institut des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques Président : Mme la Professeure C. VINCIGUERRA Directeur : M. le Professeur. J. ETIENNE Directeur : Mme la Professeure C. BURILLON Directeur : M. le Professeur D. BOURGEOIS Directeur : Mme la Professeure C. VINCIGUERRA Institut des Sciences et Techniques de la Réadaptation Département de Formation et Centre de Recherche en Biologie Humaine Directeur : M. le Professeur Y. MATILLON Directeur : M. le Professeur P. FARGE SECTEUR SCIENCES ET TECHNOLOGIES Faculté des Sciences et Technologies UFR des Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives Institut Universitaire de Technologie Lyon 1 Ecole Polytechnique Universitaire de l Université Lyon 1 Institut de Science Financière et d Assurances Institut Universitaire de Formation des Maîtres De l Académie de Lyon (IUFM) Observatoire de Lyon Ecole Supérieure de Chimie Physique Electronique Directeur : M. le Professeur F. DE MARCHI Directeur : M. le Professeur C. COLLIGNON Directeur : M. C. VITON, Maître de Conférences Directeur : M. P. FOURNIER Directeur : Mme la Professeure V. MAUME DESCHAMPS Directeur : M. A. MOUGNIOTTE Directeur : M. B. GUIDERDONI, Directeur de Recherche CNRS Directeur : M. G. PIGNAULT
4 FACULTE D'ODONTOLOGIE DE LYON Doyen : M. Denis BOURGEOIS, Professeur des Universités Vice-Doyen : Mme Dominique SEUX, Professeure des Universités SOUS-SECTION 56-01: Professeur des Universités : Maître de Conférences : PEDODONTIE M. Jean-Jacques MORRIER M. Jean-Pierre DUPREZ SOUS-SECTION : Maîtres de Conférences : SOUS-SECTION : Professeur des Universités Maître de Conférences ORTHOPEDIE DENTO-FACIALE M. Jean-Jacques AKNIN, Mme Sarah GEBEILE-CHAUTY, M. Laurent MORGON, Mme Claire PERNIER, Mme Monique RABERIN PREVENTION - EPIDEMIOLOGIE ECONOMIE DE LA SANTE - ODONTOLOGIE LEGALE M. Denis BOURGEOIS M. Bruno COMTE SOUS-SECTION : Professeur des Universités Emérite : Maîtres de Conférences : SOUS-SECTION : Maître de Conférences : SOUS-SECTION : Professeur des Universités : Maîtres de Conférences : SOUS-SECTION : Professeur des Universités : Maîtres de Conférences : SOUS-SECTION : Professeurs des Universités : Maîtres de Conférences : SOUS-SECTION : Professeur des Universités : Maîtres de Conférences : PARODONTOLOGIE M. Jacques DOURY M. Bernard-Marie DURAND, Mme Kerstin GRITSCH M. Pierre-Yves HANACHOWICZ, M. Philippe RODIER, CHIRURGIE BUCCALE - PATHOLOGIE ET THERAPEUTIQUE ANESTHESIOLOGIE ET REANIMATION Mme Anne-Gaëlle CHAUX-BODARD, M. Thomas FORTIN, M. Jean-Pierre FUSARI SCIENCES BIOLOGIQUES M. J. Christophe FARGES Mme Odile BARSOTTI, Mme Béatrice RICHARD, Mme Béatrice THIVICHON-PRINCE, M. François VIRARD ODONTOLOGIE CONSERVATRICE - ENDODONTIE M. Pierre FARGE, Mme Dominique SEUX Mme Marion LUCCHINI, M. Thierry SELLI, M. Cyril VILLAT PROTHESE M. Guillaume MALQUARTI, Mme Catherine MILLET M. Christophe JEANNIN, M. Renaud NOHARET, M. Gilbert VIGUIE, M. Stéphane VIENNOT, M. Bernard VINCENT SCIENCES ANATOMIQUES ET PHYSIOLOGIQUES OCCLUSODONTIQUES, BIOMATERIAUX, BIOPHYSIQUE, RADIOLOGIE M. Olivier ROBIN M. Patrick EXBRAYAT, Mme Brigitte GROSGOGEAT, Mme Sophie VEYRE-GOULET
5 A"notre"Président"du"Jury," " Le"Professeur"Guillaume"MALQUARTI" " ProfesseurdesUniversitésàl'UFRd'OdontologiedeLyon Praticien;Hospitalier DocteurenChirurgieDentaire Docteurdel'UniversitéLyonI ChefdeServiceduServiced'OdontologiedeLyon HabilitéàDirigerdesRecherches Nous% sommes% très% sensibles% à% l honneur% que% vous% nous%faites%en%acceptant%de%présider%notre%thèse.% Nous% avons% toujours% été% admiratif% devant% le% dévouement%avec%lequel%vous%défendez%l intérêt%de%la% structure% hospitalière.% Toujours% à% l écoute,% nous% avons%pu%constater,%lors%de%nos%fonctions%associatives,% l extrême% gentillesse% que% vous% manifestez% pour% vos% étudiants.% Et% lors% de% nos% vacations% d urgences% à% Edouard% Herriot,% nous% n avons% pu% qu être% impressionné%par%vos%compétences%pédagogiques.%% Nous% espérons% que% vous% trouverez% dans% cette% thèse% l expression%de%nos%plus%sincères%sentiments,%ainsi%que% nos%plus%profonds%remerciements%pour%votre%soutien.%
6 A"notre"Juge," " Le"Docteur"Sarah"CHAUTY" " MaîtredeConférencesàl'UFRd'OdontologiedeLyon Praticien;Hospitalier DocteurenChirurgieDentaire AncienInterneenOdontologie SpécialistequalifiéenODF Nous% sommes% très% heureux% de% vous% compter% parmi% notre%jury.% Vous%nous%avez%encadré%lors%de%nos%vacations%dans%le% service%d Orthopédie%dentoGfaciale.%Vous%avez%réussi%à% effacer%tous%nos%préjugés%sur%cette%discipline,%et%nous% avons% appris,% grâce% à% votre% gentillesse% et% votre% compétence,%à%en%apprécier%les%subtilités.% Nous% espérons% par% ce% travail% vous% exprimer% notre% profond%respect.%
7 A"notre"Juge"et"Directeur"de"Thèse," " Le"Docteur"Cyril"VILLAT" " MaîtredeConférencesàl'UFRd'OdontologiedeLyon Praticien;Hospitalier DocteurenChirurgieDentaire AncienInterneenOdontologie Docteurdel'EcoleCentraleParis Travailler% sous% votre% direction% a% été% pour% nous% un% réel% plaisir.% Nous% avons% pu% apprécié% vos% conseils% avisés,% ainsi% que% votre% gentillesse% et% votre% disponibilité.%votre%patience%lors%de%la%réalisation%de% nos%statistiques%nous%a%beaucoup%touché.% Vous% qui% êtes% à% l origine% de% la% genèse% de% ce% travail,% nous%espérons%qu il%est%à%la%hauteur%de%vos%attentes.% Veuillez%trouver%dans%cette%thèse%l expression%de%toute% notre%reconnaissance%et%notre%sympathie.%
8 A"notre"Juge," " Le"Docteur"Romain"CHALEIL" " Assistanthospitalo;universitaireauCSERDdeLyon DocteurenChirurgieDentaire Nous% sommes% très% touchés% par% le% fait% que% vous% nous% jugiez%aujourd hui.%% Nous% nous% souvenons% de% votre% intervention% en% tant% que% Président% de% l association% des% étudiants% lors% de% notre%entrée%dans%les%études%odontologiques.% Notre%seul%regret%vous%concernant%est%de%ne%pas%vous% avoir% eu% comme% enseignant.% Nous% sommes% assurés% des% qualités% éthiques% et% techniques% que% vous% nous% auriez%enseignées.% Veuillez%trouver%dans%ce%travail%l expression%de%notre% amitié.%
9 A"notre"Juge"et"CoHDirecteur"de"thèse, " Le"Docteur"Alban"POITEL" " Assistanthospitalo;universitaireauCSERDdeLyon AncienInterneenOdontologie DocteurenChirurgieDentaire SpécialistequalifiéenODF Nous%avons%été%touchés%lorsque%vous%avez%accepté%de% cogdiriger%notre%travail.%% Nous%avons%eu%la%chance%de%vous%côtoyer%lorsque%vous% étiez%interne,%et%nous%sommes%heureux%d avoir%profité% de% toutes% vos% qualités% lors% de% nos% rencontres%:% votre% gentillesse,% votre% disponibilité% et% votre% capacité% à% gérer% notre% organisation.% Nous% vous% admirons% pour% votre%humilité%et%votre%pédagogie.% Nous%espérons%que%ce%travail%reflètera%l expression%de% nos%remerciements%et%de%notre%amitié.%
10 Introduction Ledessinanimé L histoiredudessinanimé Del apparitiondudessinaniméauxdébutsdewaltdisney L arrivéedesfrèresdisney Lepassageaulong;métrage Ladiversificationdesactivités LamortdeWaltDisneyetl avenirdeswaltdisneystudios Lacréationdespersonnagesdansundessinanimé Lescénarioetlesprisesdevueréelles Lesmodelsheets Laréalisationdesprisesdevue Lamorphopsychologie LamorphopsychologiecrééeparLouisCorman Lesloisfondamentales Laloidedilatation;rétraction Laloidetonicité Laloid équilibre Laloid intégration Laloidemobilité Lesdifférentstypesmorphopsychologiques Intérêtdelamorphopsychologiedansnotreétude Etudeetrésultats Objectif Matérieletméthode Designdel étude Déroulementdel étude...11
11 Lesdifférentsrepèresanatomiquesutilisés Lesméthodesd analyseduprofilcutanéutilisées Systèmeorthogonald Izard Leshauteursd étagesselonbell Laméthoded AchardetBlanc Laméthoded Holdaway LaligneEetlaligneCdeRicketts Synthèsedestechniquesutilisées Critèresd inclusionetdenoninclusion Protocoledetracésetd obtentiondemesures Prised instantané,normalisationdelatailleetdel orientation Réalisationdutracédescontours Placementdespoints,réalisationdestracéscéphalométriqueset prisesdemesures Méthodestatistique Résultats Compositiondesgroupesdesujetsd étude Résultatsstatistiques Epreuvedenormalité Echantilloncomplet Grouped alignementbon Grouped alignementmauvais Confrontationdugroupecompletàlanormehumaine LetypefrontalselonIzard Leshauteursd étagesselonbell Lesanglesd AchardetBlanc Lesmesuresdelaméthoded Holdaway Dispersionnormale...31
12 DispersionnesuivantpaslaLoiNormale LaligneEdeRicketts Synthèsedel étudedel échantilloncomplet Confrontationdugrouped alignementbonaugrouped alignement mauvais LetypefrontalselonIzard Leshauteursd étagesselonbell Leshauteursdel étagesupérieuretdel étageinférieur Lalèvresupérieureetlalèvreinférieure LesanglesselonAchardetBlanc LesecteurI LesecteurII LesecteurIII Lesproportionsentrelestroissecteurs Laméthoded Holdaway L AnglecutanéH Laproéminencenasale Laprofondeurdusulcussupérieur Laprofondeurdusulcusinférieur LaligneEdeRicketts Positiondelalèvreinférieure Positiondelalèvresupérieure Synthèsedelacomparaisonselonl alignementmoral Comparaisondesgroupesd alignementbonetd alignement mauvaisàlanorme Synthèsedesrésultatsstatistiques Discussion Discussiondesrésultats Critiquedelaméthode...52
13 Conclusion...54 Bibliographie...55
14 1 Introduction La société actuelle est focalisée sur l apparence et l esthétique. De ce fait, le visage s impose comme un élément important dans le jugement d une personne lors d une première rencontre. Ceci a un impact direct sur la pratique en cabinet. En effet, les patients viennent avec des idées et des attentes prédéfinies, et vont évaluer les résultatsselonleurscritères,définisparlaculture,l environnementetlesmédias,le toutconstituantunformatageopérédepuisl enfanceetl adolescence. Nousnoussommesdemandéssicertainscritèrescéphalométriquespouvaientmettre enévidenceuneassociationentrepsychologieetmorphologiefacialedepersonnages imaginairesdelaculturepopulaire.nousavonsdoncchoisicommemilieud étudeles dessins animés, support ludique mais aussi pédagogique, et plus particulièrement ceuxdeswaltdisneystudios ;l intérêtdecesstudiosestlecaractèreuniverselde leurs productions et la notoriété mondiale de celles;ci. Notons également l importance donnée à la forme des personnages dans ces œuvres, afin que l enfant comprenne facilement où se place le personnage, distinguant le «Bien» du «Mal» (Renaut,2000). Aprèsavoirtraitédudessinaniméetdetechniquesderéalisation,nousévoquerons la morphopsychologie, science qui tente, comme son nom l indique, d établir une corrélation entre la morphologie et la psychologie; nous nous inspirerons de ce modèlepourconstruireunmodèled étudepluscartésien.nouschoisironsensuiteles méthodes d analyses céphalométriques que nous appliquerons à nos sujets. Enfin, après avoir constitué nos groupes d étude, nous effectuerons les mesures sur ces sujets,ainsiqu uneétudestatistiqueenconfrontationauxnormeshumaines,puisen fonctiondel alignementmoral.
15 2 1. Le"dessin"animé" 1.1 L histoiredudessinanimé Del apparitiondudessinaniméauxdébutsdewaltdisney L histoiredudessinanimédébuteparl inventiondupraxinoscopeparemilereynaud (1844;1918) en 1876 (Bendazzi, 1991). Cette innovation introduit les notions de mouvementsdécomposés,basedel animation.cetartcontinuedesedévelopperavec les réalisations en prise de vue image par image du réalisateur américain Stuart Blackton(1875;1941),notammentThe%Hauted%Hotelen1906.Cetteœuvreinspirera EmileCohl(1857;1938)lorsdelacréationdeFantasmagorieen1908,premierdessin animéàproprementparler(cotte,2001).en1914,earlhurd(1880;1940)développe le principe de feuilles transparentes de celluloïds, appelé cellos, sur lesquelles sont gouachés les personnageset les éléments modifiables du décor (Cotte, 2001). Dès 1921, Paul Terry (1887;1971) réalise des Aesop s% Film% Fables.Il réalisera ainsi le premierfilmd animationaveclabandesonintégréeàlapelliculeen1928,the%dinner% Time%; mais le mérite de cette invention est historiquement attribué à Walt Disney (1901;1966) avec Steamboat% Willie (le premier Mickey Mouse), pourtant sorti un moisplustard L arrivéedesfrèresdisney C est à partir de 1923 que le nom de Disney commence à être connu. Walt Disney rejointsonfrèreroydisney(1893;1971)àhollywood,pourydévelopperlesdisney BrothersStudios ;ilsserontrenommésen1926waltdisneystudios (Finch,1987). En1927,cesderniersvontcréerlepersonnagedeMortimerlasouris,quideviendra après deux épisodes Mickey Mouse (Poncet, 1995). En 1929, il lance les Sillys% Symphonies, suite de dessins animés musicaux courts;métrages. En 1932, il recevra unoscarpourunépisodedecettesérie.
16 Lepassageaulong;métrage Dès 1934, Walt Disney imagine alors pouvoir faire des dessins animés longs; métrages, format jusqu alors réservé aux films classiques. Blanche% Neige% et% les% Sept% Nains%sorten1938,grandsuccèsrapportant8millionsdedollarsderecette(Poncet, 1995). En1940,lesstudiosvontselancersur unprojetparticulier,fantasia,qui apporteraauxstudiosunereconnaissanceartistique. Mais l entreprise commence à ressentir des difficultés financières, et le contexte se complique;waltdisneydevrafairefaceàdeuxcontretemps.d uncôté,ilconnaîtla première grève de ses employés. De l autre, il est envoyé par les Etats Unis en tant que représentant diplomatique dans les pays d Amérique latine. A partir de 1941, WaltDisneydécidedes investirencoreplusdansl effortdeguerreaveclaréalisation defilmsdepropagande(lambert,1988) Ladiversificationdesactivités Apartirde1946,WaltDisneycommenceàdiminuersonrythmedetravail,pourdes raisonsdesantéprincipalement.ilcontinueraàsuperviserlesréalisationsdelongs; métrages.ilproduiraunesériededocumentairesanimaliersetsurlanatureintitulée TrueGLife%Adventures,maisaussidesémissionstélévisuellesdès1950. En 1955, La% Belle% et% le% Clochard sort et sera le dernier long;métrage entièrement supervisé par Walt Disney. D autres longs métrages d animation seront produits jusqu àsamort;iln interviendrasurceux;ciquedemanièresporadique,beaucoup plusintéresséparsesprojetsdeparcsd attractionsàthème(poncet,1995) LamortdeWaltDisneyetl avenirdeswaltdisneystudios Walt Disney décède en Mais les studios continueront à sortir des longs; métrages d animation, tels que Les% Aristochats(1970), Aladdin(1992) et sa suite Le% Retour%de%Jaffar(1994)(lapremièresuitede«ClassiqueDisney»),L Etrange%Noel%de% Monsieur%Jack%en1993(filmenimageparimageou«stopmotion»). Apartirde1995,lasociétés associeauxstudiospixar (qu ellerachèteraen2006) pourcréer,enplusdesdessinsanimés,desfilmsd animationentièrementréalisésen
17 4 images de synthèse: le premier sera Toy% Story en 1995 (Cotte, 2001). Depuis, les studiosontréalisédenombreuxprojets,dontlaplupartontétéderéelssuccès. 1.2 Lacréationdespersonnagesdansundessinanimé Leprinciped unfilmd animationestderecréerunmouvement,enledécoupanten plansfixes.cesdernierssontdiffuséslesunsaprèslesautresàunevitessesuffisante pourdonnerl illusionquelemouvementestcontinu.chaqueplanfixecorrespondà une prise de vue, enregistrée par une caméra (Dovnikovic, 2000). Dans les dessins animésdeswaltdisneystudios,lesprisesdevuesefontsurdesdessinsfaitssur papier;àl origine,cesdessinsétaienttransposésparphotocopieouparcalquagesur descellossuperposésafindereconstituerlesprisesdevue,quiétaientcapturéespar une caméra. Par la suite, les dessins sur papier ont été capturés sur ordinateur par photographiesouscannagesafind êtremodifiés,colorésetagencésparinformatique. Cette dernière technique a été introduite dans les dessins animés des Walt Disney Studios dèstaram%et%le%chaudron%magiqueen1985.deplusenplusfréquemment,il arrivequedesscènesdedécorsoiententièrementfaitesparordinateur,mêlantainsi animationsinformatiquesetdessinsanimés(laloux,1996) Lescénarioetlesprisesdevueréelles La première étape consiste à créer le scénario de l histoire. Il s agit d une version descriptivecomplètedel histoire,maiségalementdesdécors,dialogues,personnages etactions.uneparticularitédeswaltdisneystudios aétél utilisationdeplansréels pourservirderéférencesauxdessinateurs(thomas,1960).eneffet,lesréalisateurs vont souvent utiliser des personnes réelles comme référence pour les différents personnages; soit ces personnes vont participer à la réalisation d un «film d après nature»,tournédansdesdécorssimplifiés,soitonutiliseradesphotographiesd eux. Ces choix artistiques sont effectués en réunion, où le réalisateur, et les différents animateurspartagentleursidéessurlaformequedevraitprendrechaqueélément.
18 Lesmodelsheets Scénarii et références réelles vont être transmis aux animateurs et à leurs équipes. L ensemble des animateurs et leurs équipes établissent, à partir des informations contenuesdanslescénario,des«modelsheets»,planchesdessinéesquireprésentent les personnages sous tous les angles; ils donnent les proportions des différents élémentslescomposant,etlesmontrentexprimanttouteslesémotionsnécessairesà la réalisation du dessin animé. Ces documents servent de référence à tous les dessinateurs afin d assurer un travail reproductible tout le long de la création (Thomas,1960) Laréalisationdesprisesdevue Après validation par les réalisateurs des model sheets, le story;board (scénario présenté sous forme de bande;dessinée) est constitué. L animateur passe alors à la création des prises de vue. Il doit dessiner les croquis de chaque image constituant l actionetaprèsvérificationdelascèneparleréalisateur,lesesquissessontmisesau netparlesdifférentsassistantsdel animateur(thomas,1960). Plusieurs systèmes sont employés par les dessinateurs afin d assurer la cohérence des dessins. Les model sheets servent de référence à chaque dessin, afin de ne pas modifierlestraitsenchangeantderéférence.deplus,lestablesàdessinsontrétro; éclairées, afin de pouvoir vérifier la cohérence des traits et des proportions par transparence.enfin,chaquefeuilledisposedesmêmesperforations,correspondantà des ergots standards à tous les supports du studio, permettant le repositionnement desdessins(thomas,1960).
19 6 2. La"morphopsychologie" 2.1 LamorphopsychologiecrééeparLouisCorman Cettepartiereflèteuniquementcequenousavonscomprisenétudiantlesœuvresde Louis Corman (1901;1995). Parfois considérée comme ésotérique, la morphopsychologie n est toujours pas universellement reconnue. Nous ne tentons pasicidefairesonapologie,maisprenonsdureculsursesinterprétations. Leprincipedelamorphopsychologie,tellequecrééeen1932parLouisCorman,est de révéler le lien existant entre la morphologie faciale principalement et la psychologie de la personne. Contrairement aux autres méthodes, celle;ci tente d expliquer ce lien par une interaction entre l organisme et le milieu dans lequel il évolue,enprenantcomptedeladynamiquehéréditairedel individu(corman,1991) Lesloisfondamentales Laloidedilatation;rétraction C estlapremièreloietlaplusimportante.louiscormans esticiinspirédestravaux dudocteurclaudesigaud(1861;1921),médecinlyonnaisdudébutduxxèmesiècle. Ce dernier classait les individus en deux morphologies opposées: les Dilatés (les «gros»), peu réactifs aux éléments du milieu qui les entoure, et les Rétractés (les «maigres»), aux réactions de défensevives face aux agressions du milieu. Louis Corman utilise ces principes en les rapportant à ceux de «physiognomonie planétaire», où il définissait un ensemble de physionomies faciales associées aux astres, allant du Jupiter (Dilaté) au Saturne (Rétracté). Il affine donc cette classificationenfonctiondesinteractionsaveclemilieu. L organisme possèderait une «puissance vitale», fournie par la composition héréditaire et les apports nutritifs du milieu (nourriture aussi bien physique que spirituelle). Ainsi, dès la naissance, notre organisme tend vers un type, dilaté ou rétracté, suivant l hérédité; l environnement interviendra au fil des années du développement de l individu, celui;ci se retrouvant en contact direct avec un milieu
20 7 qui lui sera plus ou moins favorable; plus il le sera, plus nous approcherons d un milieu d élection. Si l individu se retrouve dans ce type de cadre, alors il s y développera de manière importante, il tendra vers le type dilaté. Si le milieu lui est trop hostile, il tendra vers le type rétracté. Entre ces deux types, se retrouve une multitudededegrésd adaptation,quenousdécrironsplusloin(corman,1991) Laloidetonicité La tonicité est une caractéristique qui s acquiert avec le temps. Elle définit la réactivité de l organe ou de la fonction face à un événement le concernant. Elle se développe au fur et à mesure des différentes sollicitations. La tonicité apporte à l individu un certain dynamisme, et une endurance plus importante, aussi bien au niveauphysiquequ intellectuel(corman,1991) Laloid équilibre Cette loi vient définir la nécessité de l équilibre. En effet, dans le cas de types extrêmes(doncdilatésourétractés),cetétatserainstable,etperdureraseulementsi rien ne vient perturber cette adaptation. Les types mixtes seront stables dans des milieux moins restrictifs, mais pas dans tous ; en cas de changement, un nouvel équilibreserarecherché,cequiinduituncertaindynamisme. Or ces évolutions ne vont pas forcément s appliquer de manière homogène, ce qui créedesdissymétriesdanslamorphologie.cesdissymétriessepartagentàplusieurs niveaux;aussi,onobserveraunedissymétriedesdeuxhémifaces,uneautreentrele visageavant(situéenavantdutragus,déterminantlescapacitésd action)etlevisage arrière(situé en arrière du tragus et représentatif des capacités intellectuelles); un déséquilibre sera également visible au niveau du petit visage(zone délimitée par le nez,laboucheetlesyeux,représentantlescapacitésd échangeaveclemilieu)etle grandvisage(représentéparlafacecomplète,ildéfinitlescapacitésderéserve).la dernièredissymétrieconcernelestroisétagesdelaface.l étagesupérieur,ouétage cérébral, allant de la ligne horizontale passant par le trichion à la ligne ophryaque, représente la pensée. L étage moyen, ou étage affectif, s étendant de la ligne ophryaque à sa parallèle passant par le point sous;nasal, représente l affectif, les
21 8 sentimentsetlapassion.l étageinférieur,delalignehorizontalepassantparlepoint sous;nasalàsaparallèlepassantparlepointmentoncutané,représentel instinctif.il estànotericiqueladimensionverticalen estpasseulepriseencomptepourévaluer l importancedecesinfluences;c estlevolumeentierquiseraessentiel. Lebutdel analysemorphopsychologiqueàceniveauserad évaluerl importancede cesdissymétries,d estimersiellesserontsourcedevaleurparladiversité,ousielles seront source de déséquilibre. Pour cela, on observera le degré de dysharmonie, la vitalitédusujetluipermettantounondes yadapter,etlacapacitépropredusujetà prendreconsciencedecesdéséquilibresetàlesexploiteràsonavantage Laloid intégration Cetteloiestlabasedel observationenmorphopsychologie:afindefaireuneanalyse du type auquel l individu appartient, il faut pouvoir en dessiner un schéma global. Autrement dit, l observateur regardant le visage ne doit pas être détourné de l ensembleparunélémentprédominant;ildoitjaugerchaquepartiequelquesoitsa prédominance,afind obtenirleprofilleplusjuste Laloidemobilité Lors de l observation, il est important de saisir l expression mimique du visage. En effet,uneexpressioneuphoriquenousorienteraversuntypeplusdilaté,alorsqu une mimiquetendue,froideévoquerauntypeplusrétracté.ilestégalementimportantde noter la vivacité expressive, qui pourra nous orienter non seulement sur les sentiments et les instincts, mais également sur l intelligence et la volonté. Une mobilité expressive trop rapide nous indiquera une intelligence vive mais superficielle(type réagissant) ; au contraire, une expression mimique lente symbolisera une intelligence peu prompte à saisir, mais amenant à des conclusions logiquesetapprofondies(typeconcentré). De plus, tout au long de la vie, le visage va subir des modifications. Une fois la croissancefinie,lamorphologiecontinued évoluer.ainsi,ilestcourantdenoterque lespersonnesâgéesvontenserétractant,parsoucideconservation.nouspourrions
22 9 égalementconsidérerqu uneexpositionprolongéeàcertainsfacteurs,oumêmedes modificationsbrutales(chocsaffectifs,épisodesdemaladie, ),peuvententraînerune modificationdelamorphologie.toutefois,ilestimportantdeconsidérerque,parfois, ilpeutêtredifficilededéterminersila«déformation»morphologiqueaentrainéle troublefonctionnel,ousilaperturbationprolongéedelafonction a engendré une modificationmorphologique Lesdifférentstypesmorphopsychologiques Louis Corman va établir à partir de ses règles une classification morphopsychologiquedespersonnes(corman,1991).ilestessentieldecomprendre ici, comme nous l avons évoqué plus haut, que l individu n appartient pas à un type exclusivement; la multitude des facteurs influençant l évolution, et le fait que ces facteurs soient changeants au fur et à mesure de la vie, apportent à l individu une complexité de composition qui ne permet pas de le catégoriser aussi facilement. Il faut donc associer ces types afin de créer un schéma le plus proche possible de la réalité, sans toutefois exclure une évolution ultérieure. C est pourquoi nous parlons d alliagedetype. 2.2 Intérêtdelamorphopsychologiedansnotreétude Lamorphopsychologieassociedoncdeuxélémentsdel individu,lamorphologieetla psychologie. Pour notre étude, la partie morphologique pure nous semble peu adaptée,carpeureconductible,etbeaucouptropsubjective.pourlapsychologie,bien que proposant une variété intéressante de types, elle nous semble peu exploitable, notre panel n étant pas assez large pour constituer des groupes nombreux et représentatifs. Nous choisissons de reprendre ce concept d association morphologie;psychologie, dans des domaines beaucoup plus applicables. Pour la morphologie, nous avons décidé d employer des méthodes céphalométriques utilisées en orthopédie dento; faciale, car elles sont plus objectives, ou, au moins, concrètes de par leurs valeurs numériques, et également plus reproductibles, car basées sur des repères anatomiquesbiendéfinis.
23 10 Pourlapsychologie,nousallonsréduirenotreétudeàdeuxgroupes,définisparleur alignement moral, c est;à;dire leur conduite morale; elle peut être bonne si elle respectel autoritéetnevapascontrel intérêtd autrui,oumauvaisesielleenfreint les lois et règles établies, ou porte préjudice à autrui(vialatoux, 1963). On observe ainsi les personnages d alignement bon, les héros et leurs amis et associés, et les personnagesd alignementmauvais,les«méchants».
24 11 3. Etude"et"résultats" 3.1 Objectif L objectif de notre étude est de mettre en évidence des différences entre les profils cutanés de personnages de dessins animés selon leur alignement moral par l intermédiairede14mesurescéphalométriques. 3.2 Matérieletméthode Designdel étude Ils agitd uneétudecomparativeépidémiologiquetransversale Déroulementdel étude Notre étude consiste à utiliser des instantanés de personnages de dessins animés longsmétragesafind effectuerdesmesurescéphalométriques.nousavonsdécidéde limiternotreétudeàcertainstracésetmesures Lesdifférentsrepèresanatomiquesutilisés Afin de rendre le plus reproductible possible les différentes méthodes, il est important de définir les points de repère que nous prendrons; nous allons donc ici établirlalistedesdifférentsrepères(pointscutanésetplansanatomiques)quinous serventaucoursdesanalyses,enlesdéfinissantetenyassociantuneabréviation;les pointssuivantssontcutanés,saufindicationcontraire: ;Gl:glabelle,pointleplussaillantdelapartieinférieuredufront,souventau niveaudel arcadesourcilière(izard,1950). ; Li: point labial inférieur; point situé à la jonction mucocutanée de la lèvre inférieure(leganetal.,1980). ;Ls:pointlabialsupérieur;pointsituéàlajonctionmucocutanéedelalèvre supérieure(leganetal.,1980).
25 12 ;Me:pointMenton,pointleplusinférieurdelasymphysemandibulaire(Bell, 1986). ;Ml:pointlabio;mentonnier,pointleplusprofonddusillonlabio;mentonnier (Canut,1996). ;Na:nasion,pointlepluspostérieurdelabasedunez(PecketPeck,1970). ;Nbis:pointd intersectionentreleprofilcutanéetlalignereliantletragionet lecanthusexterne(mouakké,1988). ; PF: Plan de Francfort, plan passant par le tragion et par le point sous; orbitaire(izard,1950). ;Pg:pogonioncutané,pointcutanéleplusantérieurdumenton(Nguyenetal., 1998). ; Prn: proéminence nasale, point le plus antérieur du nez (Nguyen et al., 1998). ; Sn: point sous;nasal, point définissant la limite entre le nez et la partie cutanéedelalèvresupérieure(leganetal.,1980). ; SnV: plan vertical sous nasal, plan perpendiculaire au plan horizontal postural,etpassantparsn(canut,1996). ;So:pointsous;orbitaire,pointleplusdéclivedurebordinférieurdel orbite (Izard,1950). ;Stm:stomion,pointsituéauniveaudel intersectiondelafenteinterlabiale avecleplansagittalmédian(izard,1950). ; T: tragion: point le plus antérieur de la concavité supratragale de l oreille (PecketPeck,1970). ;Tr:trichion,pointcorrespondantàlalimiteentrelecuircheveluetlefront (Izard,1950).
26 Lesméthodesd analyseduprofilcutanéutilisées Systèmeorthogonald Izard Izard établit une méthode dans la continuité des travaux de Simon(Izard, 1950). Il utilise le plan de Francfort comme plan horizontal de base. Il va placer deux plans verticaux de référence: en premier, le plan frontal postérieur, ou plan de Simon, perpendiculaireauplandefrancfortetpassantparlepointso;ensecond,leplan frontalantérieur,oupland Izard,perpendiculaireauplandeFrancfortetpassantpar lepointgl.c estlapositionselonceslignesduprofildel étageinférieur(étendudans le sens vertical du point Sn au point Me) qui nous intéresse (figure 1). On observe alorstroiscasdefiguredifférents: o Type orthofrontal: ici, l ensemble du profil de l étage inférieur se situe entrelesdeuxplansfrontaux;lalèvresupérieureapprochedupland Izard sans le dépasser, et le menton se trouve en entier en avant du plan de Simon,enrestantdanslamoitiépostérieuredel espace. o Typetransfrontal:ici,leprofilinférieurestentièrementdéplacéenavant; lepointsnetlalèvresupérieuredépassentlepland Izard,etlementonse placedanslapartieantérieuredel espace. o Type cisfrontal: le déplacement se fait en arrière, la lèvre supérieure s écartantdupland Izard,etlalèvreinférieureatteignantsouventleplan desimon;lementonestsouventenarrièredeceplan.
27 14 Figure1 Variationsnormalesdel emplacementduprofilsous;naso;mentonnierdansle profiltotal(izard,1950) Leshauteursd étagesselonbell Bell effectue une suite de mesures à partir de deux plans de repère; le premier est obtenulorsdel acquisition,oùl ondemandeausujetderegarderauloindroitdevant lui(onpeutsimulercelaparlepositionnementd unmiroiràhauteurduregard,en demandant au patient de regarder dans ses propres yeux), avec la tête dans une position de repos; la ligne de repère sera la ligne de regard, parallèle au sol. Le deuxièmeplanestleplansnv(belletal.,1986). Auniveaudeladimensionverticale,ilvaétablirdesproportionsentreleshauteurs de différents étages, en mesurant les distances séparant les différents points définissant ces étages, par l intermédiaire de droites horizontales passant par ceux; ci; il utilisera comme valeur référence la hauteur faciale totale séparant les plans passantparlepointgletlepointme,enluiattribuantlavaleurréférencede1.ainsi, l étage supérieur, entre le point Gl et le point Sn, vaut 1/2, tout comme l étage inférieur,définientrelespointssnetme.cedernierestdécoupéendeuxparties,la première étant la longueur de la lèvre supérieure, entre les points Sn et Stm, qui représente1/3del étageinférieur,donc1/6dansnotreéchelle,etladeuxièmepartie
28 15 étant la hauteur de la lèvre inférieure et du menton, entre les points Stm et Me, représentant2/3del étageinférieur,donc1/3delahauteurfacialetotale(figure2). Figure2 Critèrescéphalométriquespourl évaluationdes proportionsfacialesverticales (Belletal.,1986) Laméthoded AchardetBlanc Ces auteurs utilisent une droite passant par le point T et par le canthus externe; le prolongementdecettedroitevacroiserleprofilcutanésurunpointprochedupoint N,quel onnommeranbis;cedernierseraàl originedetroistangentes:lapremière àlapointedunez,ladeuxièmeàlalèvresupérieureetlatroisièmeaumenton(figure 8).Celadonneranaissanceàtroissecteursangulaires: o lesecteuri,entrelatangenteaunezetladroitet;nbis,mesurant105 ±3 o lesecteurii,entrelatangenteàlalèvresupérieureetladroitet;nbis,avec unenormesituéeà80 ±3 o le secteur III, entre la tangente au menton et la droite T;Nbis, ayant pour valeur73 ±3
29 16 C est la relation entre ces trois valeurs qui est importante; pour avoir un profil équilibré, il nous faudra une proportionnalité entre ces valeurs: si l une est plus basse,lesdeuxautresdoiventl êtreaussi,maisdemanièreproportionnelle;leprofil sera «écrasé», mais équilibré. Il en va de même pour des valeurs plus grandes (Mouakké,1988). Figure8 Lesanglesd AchardetBlanc (Mouakké,1988)
30 Laméthoded Holdaway Holdaway a publié en 1983 une méthode permettant une analyse des tissus mous complèteen11mesures(holdaway,1983).nousutiliserons4mesuresparmicelles; ci: o Angle facial cutané: c est l angle formé par le plan PF et la ligne Nasion cutané;pogonion; il est évalué à 91 ± 7; si cette norme est dépassée, il considère le sujet comme prognathe, et si la valeur est inférieure, il sera rétrognathe.ici,lenasioncutanéestdéterminéparlecroisemententrele profilcutanéetlalignepassantparlepoints(milieudelaselleturcique, c estdoncunpointosseux)etlenasionosseux(figure3). Figure3 Anglefacialcutané (Holdaway,1983)
31 18 o Profondeur du sulcus supérieur: c est la mesure de la profondeur de la concavité de la lèvre supérieure par rapport à une droite perpendiculaire auplandefrancfortetpassantparlepointls;lavaleuridéaleestde3mm (mais une mesure située entre 1 et 4 mm est jugée comme acceptable); cette mesure est la même que celle du S esthétique naso;labialdecanut (1996) et Bass (1991), mais l orientation est inversée (mesure du sulcus par rapport à la proéminence de la lèvre ici, contre mesure de la proéminencedelalèvreparrapportausulcuschezcanutetbass).comme nousl avonsdéjàdit,nousutiliseronscettemesure(figure4). Figure4 Profondeurdusulcussupérieur (Holdaway,1983)
32 19 o Proéminence du nez: cette mesure est la somme de la profondeur du sulcus supérieur et de la mesure de la distance séparant la pointe du nez Prn et la droite de référence perpendiculaire au plan PF et passant par le point Ls; la longueur normale a été fixée entre 14 et 24 mm de manière empirique par Holdaway. Nous avons choisi d utiliser cette mesure dans notreétude(figure5). Figure5 Proéminencedunez (Holdaway,1983)
33 20 o Profondeurdusulcusinférieur:c estlaprofondeurdusulcussituéentrele mentonetlalèvreinférieure.ellesemesureentrelaligneh,lignetangente aumentonetàlalèvresupérieure,etlepointlepluspostérieurduprofil cutané,situéentrelajonctionmuco;cutanéedelalèvreinférieure(ouli)et lepointpg,cequicorrespondaupointml;cetteprofondeurestd environ5 mm et doit suivre l évolution de la profondeur du sulcus supérieur pour conserveruneharmoniefacialecomplète(figure6). Figure6 Profondeurdusulcusinférieur (Holdaway,1983)
34 LaligneEetlaligneCdeRicketts RickettsaétudiélapositiondeslèvresparrapportàlaligneE(ouligneesthétique), tangente au nez et au menton. Selon lui, la lèvre inférieure se situe en arrière de la ligneede4mm±3;ellevaservirderepèrepourlalèvresupérieure,quidoitêtre légèrementplusenretraitparrapportàlalignee(ricketts,1968)(figure7). Rickettsvaajouterunedeuxièmeligne,leplanC,quiesttangenteaupointPgetàla partielaplusantérieuredelajoue.ellepermetd apprécierl importancedelajoueet d adapter notre jugement par rapport aux lèvres; en effet, des joues volumineuses nécessitent des lèvres plus protrusives pour conserver un esthétisme correct. Cette lignen estpasexploitabledansnotrecas,lereliefdelajouen étantpaspositionnable surtousnosprofils.laligneenoussembleintéressanteàutiliser. Figure7 TracédeslignesEetCdeRicketts (adaptédericketts,1968)
35 Synthèsedestechniquesutilisées Nous avons rassemblé ci;dessous, l ensemble des techniques que nous utiliserons, ainsiqueleurnorme. La méthode d Izard, déterminant le type, cisfrontal, transfrontal ou orthofrontal,lanormeétantletypeorthofrontal. Les proportions de Bell; nous les exprimerons en rapport à la hauteur totale en rappelant les valeurs métriques trouvées (nous indiquerons la hauteurtotale,àtitred informationetsansaucunevaleursatistique);les normessontde1/2,soit0,5pourlesétagessupérieursetinférieurs,etde 1/3soit0,333del étageinférieurpourlalongueurdelalèvresupérieure, et2/3soit0,667pourlalèvreinférieureetlementon. LessecteursSI(105 ±3),SII(80 ±3),etSIII(73 ±3)donnésparAchard etblanc. L anglefacialcutanéd Holdaway(91 ±7). Laproéminencedunez(14à24mm)selonHoldaway. Laprofondeurdusulcusdelalèvresupérieure(3mm)commedécritpar Holdaway. Laprofondeurdusulcusdelalèvreinférieure(5mm)selonHoldaway. La distance séparant les lèvres inférieure et supérieure de la ligne E de Ricketts(4mm±3). Nousavonsrassemblélesnormesdansuntableau(annexe1) Critèresd inclusionetdenoninclusion Nousavonsvisionnél ensembledesdessinsaniméslongsmétragescréésparleswalt Disney Studios, ce qui représente 64 œuvres sur une période allant de 1937 (Blanche%Neige%et%les%Sept%Nains)à2009(La%Princesse%et%la%Grenouille).Nousavons,au
36 23 seindechaquedessinanimé,sélectionnélespersonnageshumains,enexcluanttous lespersonnagesanimaliersetanthropomorphes(objetsouanimaux).nousclassons alorslespersonnagesendeuxgroupesdéfinisparlesdeuxcaractèresàopposer.d un coté, nous plaçons les protagonistes qui sont les personnages dont les actions déterminent la trame scénaristique du dessin animé. De l autre, nous avons les personnagess opposantaubondéroulementdecettetrame,cesontlespersonnages antagonistes. L intérêt du choix des dessins animés produits par les Walt Disney Studios estlasimplicitédepartageentrecesdeuxcatégories,commenousl avons soulignéenintroduction(renaut,2000);ainsi,lesprotagonistespossèdenttoujours unalignementmoralbon,etlesantagonistesunalignementmoralmauvais.nousne faisonspasicidedistinctionentrelespersonnagesprincipauxetsecondaires.ausein dechacundesdeuxgroupes,nouseffectuonsuneséparationentrelessujetsselonle sexe.nousobtenonsainsiquatregroupes. Dans chacun de ces groupes, nous classons les sujets selon des critères subjectifs classésparordredeconsidération: o définitiondel imagelameilleurepossible o positiondereposexpressifavecleslèvresjointiveslapluscertaine o regardleplushorizontalpossible Disposant ainsi de tous nos profils classés, nous conservons les 60 profils de personnageslesmieuxclassés,répartisendeuxgroupes:30personnages«bons»et 30personnages«mauvais»,avec15hommeset15femmespargroupe.Pourfaciliter leclassement,nousattribuonsàchaquesujetunnuméroselonleurdatedecréation, allantde1à30pourlespersonnages «bons»(1à15pourlesfemmeset16à30 pourleshommes)etde31à60pourlespersonnages«mauvais»(31à45pourles femmes,et46à60pourleshommes).ladatepriseencompteseraladatedesortie de la première version, et donc pas systématiquement la date d édition du support utilisé. Nousréalisonsalorsdescalquesdesinstantanésdetouslespersonnagessélectionnés afind effectuerlesmesurescommedéfinisci;après.
37 Protocoledetracésetd obtentiondemesures Nous allons prendre comme sujet témoin le personnage du Prince Naveen, protagoniste du dessin animé La% Princesse% et% la% Grenouille (2009). Son alignement moralestbon,nousluiattribuonslenuméro Prise d instantané, normalisation de la taille et de l orientation Le tracé est donc fait sur une image instantanée du dessin animé concerné. Nous mettons l ensemble des profils orientés regard à droite. Nous plaçons les points tragion(quenousdevonsparfoisinterpréter)etsous;orbitaire,afindetracerleplan de Francfort et d orienter l image afin que celui;ci soit horizontal. Nous fixons alors unedimensionentreletrichionetlepointmentonde190mm± Réalisationdutracédescontours Nousréalisonsletracésurpapierenindiquantleszonesquenousinterprétonspar unecouleurdifférente(annexe2) Placement des points, réalisation des tracés céphalométriquesetprisesdemesures Nous plaçons les points nécessaires à la réalisation des différents tracés (figure 9). Nouspouvonsalorseffectuerlesconstructionsnécessairesànotreétude(annexe3). Nous remplissons le tableau avec les valeurs recueillies (annexes 4 à 11). Nous indiquonsenrougelesvaleursquinecorrespondentpasàlanormehumaine;pour les valeurs ne disposant pas d écart;type et compte tenudesincertitudesapportées par les tracés manuels, nous avons considéré pour Bell un écart;typede ± 0,025, correspondant en moyenne à 5% d erreur; pour Holdaway, notre méthode de mesures ne permettant pas plus de précision que 0,5mm, nous avons choisi cette valeurcommeécart;type.
38 25 Figure9 PlacementdespointssurletracédeprofilsduprinceNaveen (La%Princesse%et%la%Grenouille,2009) Méthodestatistique Nous allons maintenant étudier les statistiques obtenues grâce aux logiciels IBM SPSS Statistics.Touteslesvaleurssontsoumisesauxtests,sauflesrésultatsdutype frontalselonizard,quenouscommenteronsàpart. Afin de valider l utilisation de nostestsstatistiques,nousvérifionsquenosgroupes suiventlaloinormaleàl aided untestdekolmogorov;smirnov,etcepourchaque mesure,pourl échantilloncomplet,puispournosdeuxgroupes.
39 26 Nous confrontons ensuite l échantillon complet à la norme humaine, par l intermédiaire d un test t de Student sur échantillon unique avec comme valeur du test la moyenne humaine pour la mesure concernée, afin de voir si nous pouvons estimer que nos personnages, bien que caricaturés, respectent des proportions humaines. Ensuite, nouscomparons, pour chaque mesure, le groupe d alignement bon et le grouped alignementmauvais,àl aided untesttdestudentàdeuxéchantillonspour lesmoyennes,etd untestdelevenepourlavariance. Enfin,nousconfrontonschacundesgroupesàlanormepourchaquemesure. Lavaleurpobtenueindiqueunedifférence: o légèrementsignificative,notées*,si0,05 valeurp%>0,01 o significative,notées**,si0,01 valeurp%>0,001 o fortementsignificativesivaleurp% 0, Résultats Compositiondesgroupesdesujetsd étude Nous avons listé en annexe les différents personnages que nous avons utilisé dans notre étude, en donnantleur numéro d attribution, leur nom, le dessin animé d où provientl image,l annéedeparution,etlorsquecelaestpossible,lapersonneréelle ayant inspirée les dessinateurs; nous avons présenté ces informations sous cette forme:«sujetnumérox Nom(Dessin%animé Année)inspirépar»(annexes12à 15).
40 Résultatsstatistiques Epreuvedenormalité Nouscontrôlonsiciquel échantilloncomplet,etchacundesdeuxgroupesabienune distributioncorrespondantàunedistributionnormale(résultatsenannexe16) Echantilloncomplet Commenouspouvonslevoirdansl annexe16,notre"panel"complet"correspond"à" une" dispersion" normale (différence non significative, donc valeur p supérieure à 0,05), excepté" pour" la" profondeur" du" sulcus" supérieur.comme nouspouvonsle voir sur la figure 10, la courbe de répartition n est pas correcte, et notrevaleur p (notéeici«sig.asymptotique»)indiqueunedifférencesignificative. Figure10 TestdeKolmogorov;SmirnovpourlaprofondeurdusulcussupérieurselonHoldaway
41 28 A titre de comparaison, nous pouvons voir dans la figure 12 que la dispersion normale,représentéeparlacourberouge,estprochedecequenousobservonspour laprofondeurdusulcusinférieur;lavaleur%pestassezélevée(0,903),ladifférence n est donc pas significative; nous pouvons donc ici conclure que la Loi Normale est respectée. Figure12 TestdeKolmogorov;SmirnovpourlaprofondeurdusulcusinférieurselonHoldaway Grouped alignementbon Lesrésultatssontenfaveurd une"loi"normale"pour"l ensemble"des"mesuresdans legrouped alignementbon(valeurspcompriseentre0,406et0,983).
42 Grouped alignementmauvais Nous observons ici également une" Loi" Normale" pour" l ensemble" des" valeurs" (valeurspvariantentre0,151et0,962) Confrontationdugroupecompletàlanormehumaine Les résultats statistiques de l échantillon complet pour chaque mesure sont rassemblésdansl annexe17. Les résultats des tests t de confrontation à la norme humaine sont représentés en annexe18,pourtouteslesmesuressuivantuneloinormale. Pour la profondeur du sulcus supérieur, dont la dispersion ne suit pas une loi normale,nousutilisonsuntestnonparamétriquetypetestdewilcoxon,enprenant comme médiane de référence la norme humaine (la répartition dans la population réelleestnormale,donclamoyenneetlamédianesontégales) LetypefrontalselonIzard Nous ne disposons pas de données actuelles sur la répartition de la population humaine;toutefois,izardadéfinicommelanormeletypeorthofrontal(izard,1950). Notreéchantilloncompletcomprend15%deprofilsorthofrontaux,et85%desujets transfrontaux.nousn observonsaucuncascisfrontal Leshauteursd étagesselonbell Nous avons donc effectué un test t de Student comme précédemment décrit, pour confronternotrepopulationd étudeàlamoyennehumainepourchaquevaleur. Pourlahauteurdel étagesupérieur,dontlesvaleursstatistiquessontdétailléesdans letableau1,nousobtenonslesrésultatsrassemblésdansletableau2. Commenouspouvonslevoirdansletableau1,lamoyennedugroupecomplet(0,5) esta%prioriéquivalenteàlanormehumaine,cequiestconfirméparlesrésultatsdu testtàéchantillonunique,quiconfirmel homogénéitédesmoyennes,avecunevaleur
43 30 pimportante.nouspouvonsdoncconsidérerquela"norme"humaine"est"respectée" pour"la"hauteur"de"l étage"supérieur"selon"bell. Statistiques"sur"échantillon"unique N Moyenne Ecart;type Erreurstandard Etagesup 60 0,499 0,090 0,012 Tableau1 Résultatsstatistiquesdel échantilloncompletpourlahauteurdel étagesupérieurselonbell Valeurdutest=0.5 Valeurp Degréde signification Etagesup 0,941 NS Tableau2 Testtdecomparaisonàlamoyennethéorique(humaine)del échantilloncompletpourlahauteurdel étage supérieurselonbell La hauteur" de" l étage" inférieur" est" également" homogène" avec" la" norme" humaine,avecunevaleurp%de0,941. Leshauteursdelalèvresupérieureetdugroupelèvreinférieure;mentonprésentent une valeur p plus faible(respectivement 0,120 et 0,126); on" ne" peut" donc" pas" rejeter"l homogénéité,"mais"elle"n est"pas"fortement"significative.
44 Lesanglesd AchardetBlanc PourlamesuredeSI,lavaleurpestmoyennementélevée(0,401),cequivaenfaveur d une homogénéité de notre échantillon avec la norme humaine. Pour SII, avec une valeur p de 0,184, et SIII, avec une valeurp de 0,130, l homogénéité n est pas très affirmée,maisrestelégèrementprobable. Nousconsidèreronsdonclestrois"secteurs"d Achard"et"Blanc"comme"suivant"une" tendance"humaine Lesmesuresdelaméthoded Holdaway Dispersionnormale L angle"cutané"h"ne"suit"apparemment"pas"la"norme"humaine,avecunevaleurpà 0,005, donc bien en dessous du seuil significatif de 0,05. La moyenne de notre échantillon est de 94,60, avec une erreur standard de 1,22; notre intervalle de confiances étenddoncde92,21 à96,99 ;notremoyennehumainede91 nesesitue doncpasdanscetintervalledeconfiance,cequivaenfaveurdenotrerésultat. Pourlalongueurdelaproéminencenasale,lanormehumaineétantreprésentéepar l intervalleempiriquede14mmà24mm,nousnepouvonscompareràunemoyenne par des tests. Mais il semble que la" moyenne" de" 15,97" mm" se" trouve" dans" l intervalledonnéparholdaway(14;24mm). La" profondeur" du" sulcus" inférieur" dans" notre" groupe" d étude" tend" à" suivre" la" norme"humaine,demanièrepeuaffirmée,avecunevaleurpde0, DispersionnesuivantpaslaLoiNormale NousavonsdoncchoisiletestnonparamétriquedeWilcoxonpourlaprofondeurdu sulcus supérieur, qui ne suit pas la Loi Normale. Les résultats sont affichés dans le tableau3.
45 32 Valeurp Degréde signification Etagesup 0,021 S* Onpeutvoiriciquenotre"échantillon"n est"pas"en"accord"avec"la"norme"humaine, lavaleurp%étantde0,021. Tableau3 TestdeWilcoxonpourlaprofondeurdusulcussupérieurselonHoldaway LaligneEdeRicketts Nous observons pour la distance séparant la" lèvre" inférieure" de" la" ligne" E" une" homogénéité"avec"la"norme"réelle(valeurpà0,464). Pour la lèvre supérieure, la valeur moyenne est bien supérieure à la moyenne de la lèvre inférieure;menton (respectivement 4,03 mm contre 3,33 mm) ce" qui" suit" la" norme"fixée Synthèsedel étudedel échantilloncomplet Nous pouvons donc voir que les valeurs choisies sont généralement proches de la réalité, avec toutefois quelques différences: l angle cutané H est légèrement plus élevé,lenezestpluscourt,etlaprofondeurdusulcussupérieurestplusimportante Confrontation du groupe d alignement bon au groupe d alignementmauvais Nousallonsdoncconfronterlesmesureseffectuéessurlespersonnagesd alignement mauvaisauxmesuresprisessurlespersonnagesd alignementbon,pardesteststde Student à deux échantillons indépendants pour la moyenne et des tests de Levene pourlavariance(nouscommenteronsl écart;typequi,dérivédelavariance,suitdonc lesmêmesvariations).
46 LetypefrontalselonIzard Commenousl avonsditplushaut,nousneretrouvonsaucuncascisfrontal,quelque soit le groupe. Dans le groupe d alignement bon, nous retrouvons 23,33% de cas orthofrontaux,contre6,67%danslegrouped alignementmauvais.nousavonsdonc 76,67% de cas transfrontaux dans le groupe d alignement bon, et 93,33% dans le grouped alignementmauvais. Cettedifférenceesttoutdemêmenotable,etdonneunepremièreinformationsurles traits caricaturaux utilisés par les dessinateurs; le bloc"maxillo\mandibulaire" se" situe"plus"en"avant"que"la"normale"chez"nos"personnages,avecunenormalitéplus fréquentedepositionnementcorrectchezlespersonnagesd alignementbon Leshauteursd étagesselonbell Leshauteursdel étagesupérieuretdel étageinférieur Nous allons ici étudier les hauteurs de l étage supérieur et de l étage inférieur ensemble,puisqu ellessontintimementliées. Nous pouvons voir dans le tableau 4 que les tests de Levene nous indiquent des variancesinégales(valeurp%<0,05)àundegrélégèrementsignificatif.lesteststsont également en faveur d une hétérogénéité des moyennes. Nous pourrons donc considérerlesécartsconstatéscommesignificatifs
47 34 TestdeLevenesur l'égalitédesvariances Valeurp Degréde signification Testtpourégalitédes moyennes Valeurp Degréde signification Etagesup. 0,005 S* Hypothèse de variances égales Hypothèse de variances inégales 0,001 S** 0,001 S** Etageinf. 0,006 S* Hypothèse de variances égales Hypothèse de variances inégales 0,001 S** 0,001 S** Tableau4 Testd égalitédesvariancesettesttpourl égalitédesmoyennesselonl alignementmoral pourleshauteursdel étagesupérieuretdel étageinférieurselonbell. Alignement N Moyenne Ecart;type Erreur standard Etagesup. Etageinf. Bon 30 0,537 0,048 0,009 Mauvais 30 0,461 0,105 0,019 Bon 30 0,463 0,048 0,009 Mauvais 30 0,539 0,105 0,019 Tableau5 Résultatsstatistiquesselonl alignementpourlesétagessupérieuretinférieurselonbell
48 35 Il semble que l étage" supérieur"prédomine" chez" les" personnages" d alignement" bon, alors que l étage" inférieur" prédomine" chez" les" personnages" d alignement" mauvais,dansdesproportionsquasimentinversées(tableau5). Quelle que soit la mesure, la dispersion" des" mesures" chez" les" personnages" «"mauvais"»" est" plus" importante que chez les personnages «bons»: pour l étage supérieur,lescoefficientsdevariationsontrespectivementde22,78%etde8,94%; pourl étageinférieur,ilssontde19,48%etde10,37% Lalèvresupérieureetlalèvreinférieure Nousétudionscesdeuxvaleursensemble,puisquecelles;cisontégalementliées. LestestsdeLevenenousindiquentquelesvariancesnesontpashomogènes,etque nouspouvonsdonclescomparerdefaçonsignificative. Les tests t nous informent d autre part que les" moyennes" ne" peuvent" être" considérées" comme" hétérogènes (tableau 6). Nous ne pourrons donc pas commenterleurdifférencedefaçonsignificative. Nousobservons,commeprécédemment,une"dispersion"plus"grande"en"faveur"des" personnages"d alignement"mauvais(tableau7).lescoefficientsdevariationsont, pourlalèvresupérieure,de34,37%pourlespersonnages«mauvais»etde17,88% pour les personnages «bons». Pour la lèvre inférieure;menton, ils sont respectivementde16,37%etde7,74%.
49 36 TestdeLevenesur l'égalitédesvariances Valeurp Degréde signification Testtpourégalitédes moyennes Valeurp Degréde signification Hauteur Lèvresup. 0,001 S*** Hypothèse devariances égales Hypothèse devariances inégales 0,371 NS 0,372 NS Hauteur Lèvreinf. 0,001 S*** Hypothèse devariances égales Hypothèse devariances inégales 0,379 NS 0,381 NS Tableau6 Testd égalitédesvariancesettesttpourl égalitédesmoyennesselonl alignementmoral pourleshauteursdelalèvresupérieureetdubloclèvreinférieure;mentonselonbell. Alignement N Moyenne Ecart;type Erreur standard Hauteur Lèvresup. Hauteur Lèvreinf. Bon 30 0,302 0,054 0,01 Mauvais 30 0,323 0,111 0,02 Bon 30 0,698 0,054 0,01 Mauvais 30 0,678 0,111 0,02 Tableau7 Résultatsstatistiquesselonl alignementpourlalèvresupérieureetlèvreinférieure;mentonselonbell
50 LesanglesselonAchardetBlanc LesecteurI Comme nous pouvons le voir dans le tableau 8, le test de Levene nous permet de comparer les variances, tandis que le test t nous montre une forte tendance à l homogénéitédesmoyennes. TestdeLevenesur l'égalitédesvariances Valeurp Degréde signification Testtpourégalitédes moyennes Valeurp Degréde signification SI 0,003 S** Hypothèse de variances égales Hypothèse de variances inégales 0,914 NS 0,914 NS Tableau8 Testd égalitédesvariancesettesttpourl égalitédesmoyennesselonl alignementmoral pourlesecteuriselonachardetblanc Nousconstatonsqueladispersionestencoreunefoisdifférente.Eneffet,le"groupe" d alignement" mauvais" est" plus" dispersé, avec un coefficient de variation de 23,07%,alorsqu iln estquede12%pourlegrouped alignementbon.
51 38 Alignement N Moyenne Ecart;type Erreur standard SI Bon ,683 12,318 2,249 Mauvais ,217 23,816 4,348 Tableau9 Résultatsstatistiquesselonl alignementpourlesecteuriselonachardetblanc LesecteurII Pour ce secteur également, seule la différence entre les variances est significative, alorsquenousnepouvonsexclurel homogénéitédesmoyennes(tableau10). TestdeLevenesur l'égalitédesvariances Valeurp Degréde signification Testtpourégalitédes moyennes Valeurp Degréde signification SII 0,034 S* Hypothèse devariances égales Hypothèse devariances inégales 0,279 NS 0,280 NS Tableau10 Testd égalitédesvariancesettesttpourl égalitédesmoyennesselonl alignementmoral pourlesecteuriiselonachardetblanc Il apparaît encore une fois que la" dispersion" est" plus" large" pour" les" profils" de" personnages"«"mauvais"»,avecuncoefficientdevariationde18,9%,contre10,03% pourlesprofilsdepersonnages«bons».
52 39 Alignement N Moyenne SII Ecart; type Erreur standard Bon 30 83,867 8,411 1,536 Mauvais 30 80,400 15,201 2,775 Tableau11 Résultatsstatistiquesselonl alignementpourlesecteuriselonachardetblanc LesecteurIII Pour cette valeur également, nous constatons que les moyennes ne peuvent être considérées comme hétérogènes, et que seule la variance présente des écarts significatifs(tableau12). TestdeLevenesur l'égalitédesvariances Valeurp Degréde signification Testtpourégalitédes moyennes Valeurp Degréde signification SIII 0,002 S** Hypothèse de variances égales Hypothèse de variances inégales 0,565 NS 0,566 NS Tableau12 Testd égalitédesvariancesettesttpourl égalitédesmoyennesselonl alignementmoral pourlesecteuriiiselonachardetblanc Encore une fois, la différence s effectue dans le sens d une" dispersion" plus" large" pour"les"personnages"«"mauvais"»(coefficientdevariationde18,53%)quepourles personnages«bons»(coefficientdevariationde9,52%).
53 40 Alignement N Moyenne Ecart;type SIII Erreur standard Bon 30 74,367 7,08 1,293 Mauvais 30 76,033 14,088 2,572 Tableau13 Résultatsstatistiquesselonl alignementpourlesecteuriiiselonachardetblanc Lesproportionsentrelestroissecteurs Nous avons étudié les rapports«valeur mesurée/norme humaine» pour évaluer le caractèreproportionnelounondesvariations(tableau14). Alignementbon Normes Alignementmauvais Valeur Rapport ; Valeur Rapport SI 102,683 0, ,217 0,983 SII 83,867 1, ,4 1,005 SIII 74,367 1, ,032 1,042 Onobservequelesmesuresdesanglesdessecteursquelquesoitlegroupe,nesont pasproportionnelles.pourlesdeuxgroupeslesecteuriestréduit,etlessecteursiiet IIIsontaugmentés. Tableau14 Comparaisondesproportionsdessecteursangulairesd AchardetBlancselonl alignement LesecteurI,donclaproéminencedunez,estunpeuplusréduitchezlespersonnages «bons».lesecteurii,donclaproéminencedelalèvresupérieure,estplusélevéque lanormepourlegroupe«bon»,etquasimentnormalpourlegroupe«mauvais».le
54 41 secteur III, donc l avancée mandibulaire, est plus élevé chez les personnages «mauvais»,etquasimentnormalchezlespersonnages«bons». Nousn observonspas"d" équilibre"au"sein"des"deux"groupes,maislesvariationsne sontpasdistribuéesdelamêmemanière Laméthoded Holdaway L AnglecutanéH LetestdeLevenenousinformeiciducaractèrehétérogènedesvariancesdemanière fortement significative. Pour les moyennes, le test t est également significatif en faveurd unehétérogénéité(tableau15). TestdeLevenesur l'égalitédesvariances Valeurp Degréde signification Testtpourégalitédes moyennes Valeurp Degréde signification Anglecut. H 0,000 S*** Hypothèse devariances égales Hypothèse devariances inégales 0,002 S** 0,002 S** Tableau15 Testd égalitédesvariancesettesttpourl égalitédesmoyennesselonl alignementmoral pourl anglecutanéhselonholdaway Nousobservonsquelesmoyennessontdifférentes,puisquel anglecutanéhestplus importantdanslegroupe«mauvais»,avecunevaleurde98,32,supérieureàla normehumaine(91 ±7).Celasignifiequelesprofils«mauvais»aurontune tendanceanormaleauniveaudel avancéemandibulaire(tableau16).
55 42 Lesdispersionssontencoreunefoisdéséquilibrées,avecuncoefficientdevariation de11,75%pourles«mauvais»,et4,86%pourles«bons». Alignement N Moyenne Ecart;type Erreurstandard Anglecut. H Bon 30 90,883 4,413 0,806 Mauvais 30 98,317 11,556 2,11 Tableau16 Résultatsstatistiquesselonl alignementpourl anglecutanéhselonholdaway Laproéminencenasale NousretrouvonsiciégalementdesrésultatsautestdeLeveneetautesttenfaveur d unemoyenneetd unevariancehétérogènes(tableau17). TestdeLevenesur l'égalitédesvariances Valeurp Degréde signification Testtpourégalitédes moyennes Valeurp Degréde signification Proéminence nasale 0,012 S* Hypothèse de variances égales Hypothèse de variances inégales 0,016 S* 0,017 S* Tableau17 Testd égalitédesvariancesettesttpourl égalitédesmoyennesselonl alignementmoral pourlaproéminencenasaleselonholdaway La" dispersion" est" encore" plus" importante" dans" le" groupe" de" personnages" «"mauvais"»(coefficientdevariationde54,99%,contre41,36%)(tableau18).
56 43 Nous remarquons également que la" moyenne" de" la" proéminence" nasale" est" plus" importante" dans" ce" même" groupe. Les profils de personnages «mauvais» présententdoncunnezpluslongenmoyenne. Alignement N Moyenne Ecart;type Proéminence nasale Erreur standard Bon 30 13,333 5,515 1,007 Mauvais 30 18,583 10,218 1,866 Tableau18 Résultatsstatistiquesselonl alignementpourlaproéminencenasaleselonholdaway Laprofondeurdusulcussupérieur NousavonsdécidédepratiqueruntestdeKolmogorov;Smirnovdecomparaisondes distributions. En effet, nos deux groupes suivent la Loi Normale, mais l échantillon completnelasuitpas.ilnenousparaissaitdoncpasjudicieuxdepratiqueruntestt, maisplutôtuntestnonparamétriquecommecelui;ci. Les résultats, représentés dans le tableau 19,nousindiquequeladistribution" est" très"probablement"homogène. Valeurp Degréde signification Profondeur sulc.sup. 0,586 NS Tableau19 RésultatsdutestdeKolmogorov;Smirnovdecomparaisondedistributionselonl alignement pourlaproéminencenasaleselonholdaway
57 Laprofondeurdusulcusinférieur Le test de Levene nous indique que les variances peuvent être considérées comme différentes,maispaslesmoyennesselonletestt(tableau20). Letableau21montrequeladispersionestencoreunefoisdifférente,ettoujoursen faveur d une" dispersion" plus" grande" pour" les" personnages" «"mauvais"». Les coefficientsdevariationsontde78,87%pourlespersonnages«mauvais»et54,97% pourlespersonnages«bons». TestdeLevenesur l'égalitédesvariances Valeurp Degréde signification Testtpourégalitédes moyennes Valeurp Degréde signification Prof.sulc. inf. 0,015 S* Hypothèse de variances égales Hypothèse de variances inégales 0,175 NS 0,177 NS Tableau20 Testd égalitédesvariancesettesttpourl égalitédesmoyennesselonl alignementmoral pourlaprofondeurdusulcusinférieurselonholdaway Alignement N Moyenne Ecart;type Prof.sulc. inf. Erreur standard moyenne Bon 30 4,95 2,721 0,497 Mauvais 30 6,383 5,034 0,919 Tableau21 Résultatsstatistiquesselonl alignementpourlaprofondeurdusulcusinférieurselonholdaway
58 LaligneEdeRicketts Positiondelalèvreinférieure LetestdeLeveneindiquequelesvariancessonthétérogènes.Letesttindiquequeles moyennessontprobablementhomogènes(tableau22). Onobserveiciune"dispersion"inversée"par"rapport"aux"autres"mesures.Eneffet, legroupedepersonnages«bons»auncoefficientdevariationde238,37%etcelui depersonnages«mauvais»de185,45%(tableau23). TestdeLevenesur l'égalitédesvariances Valeurp Degréde signification Testtpourégalitédes moyennes Valeurp Degréde signification Lèvreinf./ LigneE 0,029 S* Hypothèse de variances égales Hypothèse de variances inégales 0,181 NS 0,182 NS Tableau22 Testd égalitédesvariancesettesttpourl égalitédesmoyennesselonl alignementmoral pourlapositiondelalèvreinférieureparrapportàlaligneedericketts Alignement N Moyenne Ecart;type Lèvreinf./ LigneE Erreur standard moyenne Bon 30 2,117 5,053 0,923 Mauvais 30 4,55 8,438 1,541 Tableau23 Résultatsstatistiquesselonl alignementpourpositiondelalèvreinférieureparrapportàlaligneedericketts
59 Positiondelalèvresupérieure Pour cette mesure, le test de Levene nous informe que l homogénéité des variances est probable, donc nous ne pourrons pas commenter les différences entre les deux groupessurcepoint.pourlesmoyennes,letesttindiqueunesignificationde0,059, tout juste supérieure à la limite significative (0,05); cette valeur étant inférieure à 0,10,nouspourronsparlerdetendancesansaffirmation(tableau24). Nousobservonsainsidansletableau25quelatendancevaenfaveurd unedistance" augmentée"pour"les"personnages"«"mauvais"». TestdeLevenesur l'égalitédesvariances Valeurp Degréde signification Testtpourégalitédes moyennes Valeurp Degréde signification Lèvresup. /lignee 0,13 NS Hypothèse de variances égales Hypothèse de variances inégales 0,059 NS 0,06 NS Tableau24 Testd égalitédesvariancesettesttpourl égalitédesmoyennesselonl alignementmoral pourlapositiondelalèvresupérieureparrapportàlaligneedericketts Alignement N Moyenne Ecart;type Lèvresup. /LigneE Erreur standard moyenne Bon 30 2,25 5,519 1,008 Mauvais 30 5,817 8,533 1,558 Tableau25 Résultatsstatistiquesselonl alignementpourpositiondelalèvresupérieureparrapportàlaligneedericketts
60 Synthèsedelacomparaisonselonl alignementmoral Durant l analyse des résultats statistiques, un élément très intéressant est apparu; pour 11 des 12 valeurs numériques, la dispersion est inégale. Dans 10 cas, elle est plus large pour les personnages d alignement mauvais, et dans un seul cas, pour la position de la lèvre supérieure par rapport à la ligne E, elle est plus large pour les personnagesd alignementbon;danscederniercas,ilfautnuancercettedifférence, les écarts;types étant très importants par rapport aux moyennes. De plus, nous verrons lors de la critique de notre méthode, que cette donnée n est pas la plus préciseauniveaudesprisesdemesure. Surles12moyennesdesmesures,seules4sontdifférentesdemanièresignificative. Eneffet,ilapparaîtqueleprofil;typedupersonnaged alignementmauvais,possède un nez plus long (proéminence nasale plus grande), une proéminence mentonnière plus importante (angle cutané H plus important), et un étage supérieur plusgrand que l étage inférieur, ce qui est l inverse du profil;type du personnage d alignement bon; si l on fait le lien avec les notions de morphopsychologie, il apparaît que l instinctif est plus développé chez le personnage «mauvais», et les caractères cérébraletaffectifplusdéveloppéschezlepersonnage«bon» Comparaison des groupes d alignement bon et d alignementmauvaisàlanorme Nous avons comparé nos groupes, indépendamment l un de l autre, à la norme humaineréelle.lesrésultatssontrassemblésdansletableau26.nousavonsmisen rouge les valeurs indiquant une différence entre la norme et le groupe (degré de signification < 0,05) et en jaune les valeurs indiquant une tendance à la différence (0,100>degrédesignification>0,05). Ilestintéressantdenoterquelegrouped alignementbonnesuitpaslanormepour cinqmesures(surlesonzedontnousavonslavaleurnormale),etaunetendanceàla différencepourdeuxmesures.legrouped alignementmauvaisnelasuitpasdansun casseulementetprésenteunetendanceàladifférencedansdeuxcas.
61 48 Bons Mauvais Etagesup. Etageinf. Hauteur Lèvresup. Hauteur Lèvreinf. SI SII SIII Anglecutané H Prof.sulcus inférieur Lèvreinf./ LigneE Prof.sulcus supérieur Valeurp% Valeurp% TesttdeStudent Valeurdutest=0,5 0,000 0,051 Valeurdutest=0,5 0,000 0,052 Valeurdutest=0,33 0,008 0,714 Valeurdutest=0,67 0,009 0,714 Valeurdutest=105 0,311 0,685 Valeurdutest=80 0,018 0,886 Valeurdutest=73 0,299 0,248 Valeurdutest=91 0,886 0,002 Valeurdutest=5 0,921 0,143 Valeurdutest=4 0,05 0,724 TestdeWilcoxon Valeurdutest=3 0,08 0,115 Tableau26 Comparaisondesmesuresàlanormepargrouped alignement Synthèsedesrésultatsstatistiques Plusieursélémentsintéressantsressortentdenotreétude.Eneffet,malgrélepeude retourssignificatifssurlesmoyennes,lesdistributionssontintéressantesàétudier.il ressort ainsi que les profils de personnages d alignement mauvais ont des mesures
62 49 beaucoup plus dispersées, sauf pour la position des lèvres par rapport à la ligne E. Celasignifiequelespersonnages«mauvais»subissentplusdevariationsparrapport àlamoyennequelespersonnages«bons»,etserontdoncpluscaricaturaux. Concernant les moyennes, comme nous l avons déjà dit, si on tient compte de l ensemble des mesures effectuées, le profil «mauvais» se rapprocherait plus du profil normal réel. Pour les hauteurs des étages supérieur et inférieur, le groupe d alignement mauvais présente des significations (respectivement 0,051 et 0,052) trèsprochesdelalimite,cequipermetd émettreundoutesurleurhomogénéitéface à la norme. Or, nos tests statistiques nous ont indiqué que seules quatre valeurs présentaient une différence significativeselon le groupe : les hauteurs de l étage supérieuretdel étageinférieur,l anglecutanéhetlaproéminencenasale. Pour les hauteurs des étages supérieur et inférieur, indissociables, il y a donc une différence de proportion, les valeurs étant quasiment inversées entre le groupe «bon» et le groupe «mauvais». Dans le groupe «bon», l étage supérieur est plus important,alorsquel étageinférieurprédominedanslegroupe«mauvais». Pourl anglecutanéh,ilsemblequelegroupedepersonnagesd alignementbonsoit plus proche de la norme (91 ) avec une moyenne de 90,88. Les personnages d alignementmauvaiss enécartent,puisqu enmoyenne,lamesureestde98,32.les personnagesmauvaisontdoncunmentonplusproéminent. Pour la proéminence nasale, le groupe d alignement mauvais, avec une moyenne de 18,58mm,estdanslatranchenormale(14;24mm).Legrouped alignementbonse situejusteendessousdecetintervalle,avecunemoyennede13,33mm;maisselon Baud, le nez est considéré comme plus esthétique quand il est plus court (Baud, 1967), ce qui plaide en faveur du groupe d alignement bon, d un point de vue esthétiquesubjectif. Les résultats obtenus nous montrent donc bien une différence entre les profils considérés comme d alignement mauvais et ceux d alignement bon. Mais cette différence n est pas notable sur toutes les mesures effectuées. Les résultats les plus significatifs concernent la dispersion; il semble que les profils «mauvais» soient
63 50 beaucoupmoins«stéréotypés»,puisqu ilss écartentplussouventetdemanièreplus importante de la norme établie dans notre échantillon. Les profils «mauvais» sont doncplusfréquemmentcaricaturaux. Nous observons donc des profils type différents selon l alignement moral, bon ou mauvais.cesdifférencessesituentauniveaudelaproportionentreétagesupérieur etétageinférieur,avecunavantagepourl étagesupérieurdanslegroupebon,etpour l étageinférieurdanslegroupemauvais.laproéminencenasaleestmoindredansle groupebon(13,33mm)quedanslegroupemauvais(18,58mm).lementonestplus proéminentdanslegroupemauvaisavecunanglecutanéhde98,32,contre90,88 danslegroupebon Discussion Discussiondesrésultats S il sort de notre étude que des différences physiques sont bien présentes selon la conduite morale dans les dessins animés, nous retrouvons dans la littérature plusieursexemplesd associationsmorphopsychologiques.danslesœuvresd Honoré de Balzac, une véritable corrélation entre le physique des personnages et leur caractèreestcrééedemanièreconscienteparl auteur(calaisetal.,2008).eneffet,ce dernierappliquelespréceptesdephysiognomoniedelavater,définisdurantlafindu XVIIIème siècle; cette méthodologie appliquait des principes équivalents à ceux prônés par la morphopsychologie beaucoup plus tard, mais tomba peu à peu en désuétude après avoir servi de base à un certain «racisme scientifique» durant le XIXème siècle (Servier et al., 1998). Dans l œuvre Cyrano% de% Bergerac d Edmond Rostand, les caractéristiques physiques et psychologiques s associent également. Aussi, Roxanne, protagoniste féminine, est décrite comme à l apparence quasiment juvénile,etsoncaractèreentirelestraits:puretéetnaïveté.cyrano,quantàlui,est unpersonnagetoutaussiexcessifqueson«appendicenasale»(rostand,1989).ilest également intéressant de noter chez d autres auteurs, par exemple chez Flaubert, l évolutiondansladescriptiondupersonnage; cette dernière n est plus figée, mais varieenfonctiondessentimentséprouvésparl observateur(calaisetal.,2008).
64 51 Concernant l appréciation des traits physiques, la littérature scientifique nous apportequelquesinformationsintéressantes.selonczarnecki,deslèvresprotusives sontplusappréciées,principalementlorsquelenezetlementonsontproéminents;il insisted ailleurssurl importancedesurveillerl évolutiondecestroisélémentslors du traitement orthodontique, ce qui confirme le poids du nez et du menton dans le jugement,commerévélédansnotreétude(czarneckietal.,1993).desmitdémontre de son côté que la dimension verticale est primordiale dans ce processus d appréciationphysique.selonsesétudes,unprofilhypodivergentestpréférablepar rapportàunprofilhyperdivergent,leprofilnormodivergentrestantlemieuxaccepté. Par contre, toujours selon ces mêmes études, les variations dans le sens antéro; postérieur interviennent beaucoup moins que celles dans le sens verticallorsdece jugement(desmitetal.,1984). Maistoutescesappréciationsnesontpastotalementuniverselles.Uneévolutionest notabledanslespréférencesselonl époque.pecketpeckontétudiél évolutiondes conceptsdecanondebeautédansletemps,del antiquitéànosjours,àtraversl artet notamment la sculpture. Il s avère que certains critères ont également subi des différences d appréciation selon la région géographique concernée. Alors que dans l AncienneEgypte,lementonestmieuxappréciédansunepositionplusantérieure, c estlenezquidoitêtreplusmarquédanslaculturegrecqueantique(pecketpeck, 1970).Plusrécemment,unedifférenceestobservabledanslescritèresdebeautéeta étérévéléparlesétudesdenguyenetyehezkel,enétudiantl évolutiondesprofilsde modèles masculins caucasiens (Nguyen et al., 1998) ou féminins afro;américains (Yehezkel et al., 2004) dans les magasines de mode au XXème siècle. Les résultats indiquent une évolution avec des lèvres plus protrusives quel que soit le profil. D autresdifférencesdanslespréférencesesthétiquessontégalementnotablesselon l ethnie d origine de la personne, comme le montre Nomura; il révèle l existence d une différence dans les jugements des critères physiques du visage par des personnes de nationalité américaine, mais d origine européenne, hispanique, japonaise ou africaine. Ces différences se situent principalement au niveau de la positiondeslèvres(nomuraetal.,2009).ilressortdel ensembledecesétudes,que leslèvres,enplusdeladimensionverticale,dumentonetdunezcommenousl avons
65 52 démontréprécédemment,représenteunintérêtlorsdel appréciationesthétiqued un visage Critiquedelaméthode Ilexistedenombreusesméthodesdéveloppéespourl analyseduprofil.parmitoutes cellesquenousavonsétudiées,certainesn étaientpasapplicablesdansnotreétude. Lepremiercritèred exclusionétaitl usagedepointsosseux,commepourlesangles de convexité du profil cutané de Subtelny, utilisant le point Na osseux et le point basion osseux dans la construction du point Na (Subtelny, 1959), ou encore pour l anglefronto;facialdemusz,quiestanalységrâceàsabissectrice,passantparlabase osseuse du nez et est parallèle au plan palatal osseux (Musz, 1968). Le deuxième critère d exclusion concernait les variations quant au positionnement de certains points; les tracés nécessitant déjà certaines interprétations sur nos sujets, nous avons évité l ajout d autres imprécisions, comme pour la ligne S de Steiner; cette dernièrenécessiteleplacementdumilieudusforméparlenezetlalèvresupérieure (Raberin,1991).Enfin,nousavonsexclulesétudesapportantlesmêmesdonnéesou presque que les méthodes choisies, comme le S esthétique naso;labial de Canut, correspondant exactement à la profondeur du sulcus supérieur d Holdaway (Canut, 1996) L utilisationdeclichésradiographiquesetdoncl apportdepointsderepèreosseux nousauraientpermisd affinernotreexposé.bienquelescontourscutanéssoientpris encomptelorsdesdiagnostics,plansdetraitementetcontrôlespost;traitement,les mesures osseuses présentent l intérêt d être plus stables et plus facilement comparables (Moate, 2007). De plus, l utilisation de points cutanés ne permet pas forcément une reproductibilité complète en orthopédie dento;faciale, du fait de l absence de relation complète et directe entre des modifications des structures osseuses, et les structures cutanées. Comme le dit Thomas (1984) au sujet de la positiontraguscutanéparrapportàsonsupportosseux,«[il]présentedesvariations quiluisontpropres».maisilestindispensabledeconsidérerleprofilcutanélorsd un traitement, car il est garant de l esthétique faciale finale (Spyropoulos et al., 2001).
66 53 Nousavonsiciprislesétudesapparaissantcommelesplusjudicieuses,enessayant d établirunesynthèselaplusexhaustivepossible. Certainsaléasdemesurepourraientfaussernotreétude.Lepremierestinhérentau caractèremanueldelacréationdespersonnagesdedessinsanimés,mêmedansles œuvreslesplusrécentes;comptetenudetouteslestechniquesemployéesenstudio pourlimiterlesvariations(modelsheets,ergotsdepositionnement,nombrelimitéde personnestravaillantsurunmêmepersonnage,etunnombredepersonnageslimité par dessinateur, contrôle permanent de l animateur et du réalisateur, professionnalisme des équipes concernées, ), nous estimons que les dessinateurs atteignentunniveaudereproductibilitétoutàfaitsatisfaisant.ensuite,lorsdenotre choix de profil dans le dessin animé, nous ne pouvions nous assurer que le personnageétaitaurepos,nousnoussommesbaséssurlefaitqueleslèvresétaient jointives;deplus,commenousl avionsdéveloppédanslaméthodededéroulement del étude,nousdisposionsd unéchantillonsuffisantpoursupprimerlesprofilsdont laneutralitéexpressiveétaitincertaine. Nous avons eu du mal à comprendre comment la sélection du physique des personnagessefaisaitdanslesstudios.eneffet,nousconnaissons,danslaplupartdes cas, le modèle inspirant l équipe pour dessiner le personnage. Par contre, il n est précisénullepartcequimotiveceschoix,etsurquelscritèresilsreposent;eneffet, lawaltdisneycompany entretientuncertainmystèresurtoutescesinformations, encontrôlanttouteslespublicationsfaitessurlesujet;ellenousad ailleursrefusé, danslecadredecetravail,lesdroitspourtoutespublicationsd imagesissuesdeleurs œuvres.celaapporteauxproductionsdesstudioscecôtémagiqueetmystérieuxqui atoujoursétéuniversellementreconnu.maisnotreétudemontrequ ilexistebienune différenceobservable.
67 54 Conclusion Cetravailnousapermisdemettreenévidenceunlienentrecertainspointsduvisage etlapsychologiedespersonnagesdedessinsanimésquipourraitêtrelatraduction des préjugés (en général inconscients) de chacun (ou du dessinateur) envers ses semblables. Les profils perçus dans les dessins animés comme bons seraient donc stéréotypés, ceci pouvant avoir une incidence sur le jeune public. Ainsi, tout profil sortantdelanormepeutêtreinterprétécommedésagréable,etassociéàdestraitsde caractères autres que ceux du personnage «bon». Concernant les éléments différenciantlesdeuxtypesdepersonnages,lesproportionsentreétagesupérieuret étage inférieur, la longueur du nez et l avancée mandibulaire sont des éléments discriminants. Le profil «bon» possède un étage inférieur réduit, et un profil «écrasé»avecunnezcourtetunmentonplusreculé. Cettequestiondel associationd unemorphologiefacialeàunouplusieurstraitsde caractère peut amener à plusieurs interrogations dans le monde de l art. Dans le cinéma, certains acteurs sont réputés pour interpréter uniquement des «rôles de méchants»; et d autres vont opérer de véritables changements physiques pour mieuxcernerlepersonnage.n est;cepaslàlesignerévélateurdecertainspréjugés? Et en peinture, il n est pas rare de voir un portraitiste modifier certains traits de visage afin de les rendre plus «harmonieux», alors qu un caricaturiste augmentera cesmêmestraits.cesmodificationssebasentsurdescritèresprédéfinis,cesderniers ne devant laisser qu une impression, et ne pas amener à plus d interprétation; la sévéritéd unvisagenereprésenteenriencelledelapersonne. L esthétique de nos patients étant une priorité des traitements et une des attentes principales des patients, il appartient au praticien de ne pas tomber dans l universalitéetlesmodèlespréconçusmaisd individualiserlesrésultatspourchaque patient en fonction de ses caractéristiques physiques et de son environnement, en prenantdeladistanceparrapportauformatagesocialetmédiatique.
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71 Annexes
72 Sujet Normes Année ( Sexe ( Izard Typefrontal Ortho Bell Hauteurtotale(mm) ( Etagesup.(mm) 0,5±0,025 EtageInf.(mm) 0,5±0,025 L.sup.(mm) 0,33±0,025 L.inf./Ment.(mm) 0,67±0,025 AchardetBlanc SI( ) 105±3 SII( ) 80±3 SIII( ) 73±3 Holdaway Anglefacialcut.( ) 91±7 Typegnathique Ortho Proém.nas.(mm) 14(24 Prof.sulcussup.(mm) 3±0,5 Prof.sulcusinf.(mm) 5±0,5 Ricketts Lèvreinf./LigneE(mm) 4±3 Lèvresup./LigneE(mm) Sup.àpréc. Valeursnormalesdel étude Annexe1
73 Tracéduprofil Annexe2
74 Numérisationdutracécomplet Annexe3
75 Annexe4 Sujet 1" 2" 3" 4" 5" 6" 7" 8" Année 1937" 1950" 1951" 1959" 1989" 1991" 1992" 1995" Izard Typefrontal Trans" Ortho" Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Bell Hauteurtotale(mm) 144" 150" 144" 158" 149,5" 144" 157" 142" Etagesup.(mm) 0,535(77)" 0,56(84)" 0,639(92)" 0,57(90)" 0,572(85,5)" 0,5(72)" 0,605(95)" 0,507(72)" EtageInf.(mm) 0,465(67)" 0,44(66)" 0,361(52)" 0,43(68)" 0,428(64)" 0,5(72)" 0,395(62)" 0,493(70)" L.sup.(mm) 0,284(19)" 0,33(22)" 0,346(18)" 0,39(26,5)" 0,328(21)" 0,347(25)" 0,339(21)" 0,286(20)" L.inf./Ment.(mm) 0,716(48)" 0,66(44)" 0,654(34)" 0,61(41,5)" 0,672(43)" 0,653(47)" 0,661(41)" 0,714(50)" Achardet SI( ) 110" 102" 113" 110" 119" 86" 81" 94" Blanc SII( ) 88" 84" 92" 91,5" 96" 71" 72" 87" SIII( ) 77" 73" 78" 75,5" 80" 62" 62" 75" Holdaway" Angle"facial"cut."( )" 90" 88,5" 91" 92,5" 92" 87" 88" 93" Type"gnathique" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Proém."nas."(mm)" 11" 12" 8" 9,5" 10" 10" 10" 5,5" Prof."sulcus"sup."(mm)" 3,5" 4" 3,5" 4,5" 4" 1" 5" 5" Prof."sulcus"inf."(mm)" 4" 6" 5" 9" 4" 3" 3" 3,5" Ricketts" Lèvre"inf./Ligne"E"(mm)" 2" 0" R3" R1" R2" 0" R2" R1" Lèvre"sup./Ligne"E"(mm)" 1" R2" R5" R2" R3" 0" R5" R4" Tableaudemesuresdugroupe«alignementbonGsexeféminin»(1/2)
76 Sujet 9" 10" 11" 12" 13" 14" 15" Année 1996" 1997" 1998" 1999" 2002" 2007" 2009" Izard Typefrontal Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Bell Hauteurtotale(mm) 148" 170" 140" 152" 145" 156,5" 160" Etagesup.(mm) 0,527(78)" 0,588(100)" 0,593(83)" 0,612(93)" 0,572(83)" 0,502(78,5)" 0,519(83)" EtageInf.(mm) 0,473(70)" 0,412(70)" 0,407(57)" 0,388(59)" 0,428(62)" 0,498(78)" 0,481(77)" L.sup.(mm) 0,186(13)" 0,4(28)" 0,228(13)" 0,339(20)" 0,339(21)" 0,346(27)" 0,377(29)" L.inf./Ment.(mm) 0,814(57)" 0,6(42)" 0,772(44)" 0,661(39)" 0,661(41)" 0,654(51)" 0,623(48)" Achardet SI( ) 99" 122" 92" 111,5" 105" 93" 92" Blanc SII( ) 84" 95" 82" 94" 87" 80" 85" SIII( ) 79" 77" 72" 70" 74" 64" 62" Holdaway" Angle"facial"cut."( )" 92" 88,5" 86" 88" 87" 86" 85" Type"gnathique" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Proém."nas."(mm)" 10" 19" 8" 10" 13,5" 16" 5" Prof."sulcus"sup."(mm)" 3,5" 1,5" 1" 3" 4" 8" 8" Prof."sulcus"inf."(mm)" 4" 3" 2,5" 4" 3" 7" 2" Ricketts" Lèvre"inf./Ligne"E"(mm)" 0" 1" R2" R6" R3" R5" 12" Lèvre"sup./Ligne"E" (mm)" 1" 1" 1" R5" R2" R5" 13" Tableaudemesuresdugroupe«alignementbon sexeféminin»(2/2) Annexe5
77 Sujet 16" 17" 18" 19" 20" 21" 22" 23" Année 1937" 1959" 1989" 1992" 1995" 1996" 1997" 1998" Izard Typefrontal Trans" Ortho" Ortho" Trans" Ortho" Ortho" Trans" Trans" Bell Hauteurtotale(mm) 135" 154" 141" 155" 147,5" 141,5" 168,5" 150" Etagesup.(mm) 0,459(62)" 0,5(77)" 0,553(78)" 0,548(85)" 0,512(75,5)" 0,466(66)" 0,516(87)" 0,487(73)" EtageInf.(mm) 0,541(73)" 0,5(77)" 0,447(63)" 0,452(70)" 0,488(72)" 0,534(75,5)" 0,484(81,5)" 0,513(77)" L.sup.(mm) 0,308(22,5)" 0,299(23)" 0,222(14)" 0,271(19)" 0,306(22)" 0,265(20)" 0,313(25,5)" 0,234(18)" L.inf./Ment.(mm) 0,692(50,5)" 0,701(54)" 0,778(49)" 0,729(51)" 0,694(50)" 0,735(55,5)" 0,687(56)" 0,766(59)" Achardet SI( ) 115" 102" 109" 117" 103,5" 92,5" 86" 73,5" Blanc SII( ) 97" 80" 80" 78,5" 84" 78" 78" 64,5" SIII( ) 90" 75" 76" 76" 76" 72" 75" 67" Holdaway" Angle"facial"cut."( )" 102" 87,5" 91" 93" 86" 88" 89" 96" Type"gnathique" Pro" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Proém."nas."(mm)" 11,5" 15,5" 23" 21" 22" 18,5" 10" 10" Prof."sulcus"sup."(mm)" 5" 2" 1,5" 1" 4" 2,5" 5" 3" Prof."sulcus"inf."(mm)" 9" 10,5" 7" 4" 1" 6" 7,5" 0" Ricketts" Lèvre"inf./Ligne"E"(mm)" 3" 6,5" 9" 7,5" 7,5" 3" R1" 8" Lèvre"sup./Ligne"E" (mm)" 2" 5,5" 10,5" 9" 6" 6" 2" 7,5" Tableaudemesuresdugroupe«alignementbon sexemasculin»(1/2) Annexe6
78 Sujet 24" 25" 26" 27" 28" 29" 30" Année 1999" 2001" 2001" 2002" 2007" 2007" 2009" Izard Typefrontal Ortho" Trans" Trans" Trans" Trans" Ortho" Trans" Bell Hauteurtotale(mm) 152" 169" 149,5" 151" 147" 156" 168" Etagesup.(mm) 0,533(81)" 0,503(85)" 0,428(64)" 0,583(88)" 0,534(78,5)" 0,554(86,5)" 0,542(91)" EtageInf.(mm) 0,467(71)" 0,497(84)" 0,572(85,5)" 0,417(63)" 0,466(68,5)" 0,446(70)" 0,458(77)" L.sup.(mm) 0,225(16)" 0,238(20)" 0,322(27,5)" 0,341(21,5)" 0,241(16,5)" 0,329(23)" 0,286(22)" L.inf./Ment.(mm) 0,775(55)" 0,762(64)" 0,678(58)" 0,659(41,5)" 0,759(52)" 0,671(47)" 0,714(55)" Achardet SI( ) 98,5" 110" 110" 109" 114" 92" 119" Blanc SII( ) 72" 91" 94" 86" 86,5" 70" 88" SIII( ) 70" 81" 86" 74" 82,5" 65" 85" Holdaway" Angle"facial"cut."( )" 92" 96" 100" 91" 95" 86,5" 99" Type"gnathique" Ortho" Ortho" Pro" Ortho" Ortho" Ortho" Pro" Proém."nas."(mm)" 28" 14" 8" 14" 12" 20" 15" Prof."sulcus"sup."(mm)" 0" 6,5" 8" 7,5" 3" 2,5" 4" Prof."sulcus"inf."(mm)" 0" 8,5" 5,5" 6" 6,5" 5" 9" Ricketts" Lèvre"inf./Ligne"E"(mm)" 14" 2" R3" 0" 5" 4" 8" Lèvre"sup./Ligne"E" (mm)" 14" 2,5" 0" R3" 8" 6" 7,5" Tableaudemesuresdugroupe«alignementbon sexemasculin»(2/2) Annexe7
79 Sujet 31" 32" 33" 34" 35" 36" 37" 38" Année 1937" 1950" 1951" 1959" 1961" 1977" 1989" 2000" Izard Typefrontal Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Ortho" Trans" Trans" Bell Hauteurtotale(mm) 146" 175" 191" 163" 152" 167" 147" 110" Etagesup.(mm) 0,562(82)" 0,454(79,5)" 0,45(86)" 0,521(85)" 0,625(95)" 0,485(81)" 0,303(44,5)" 0,341(37,5)" EtageInf.(mm) 0,438(64)" 0,546(95,5)" 0,55(105)" 0,479(78)" 0,375(57)" 0,515(86)" 0,697(102,5)" 0,659(72,5)" L.sup.(mm) 0,36(23)" 0,314(30)" 0,267(28)" 0,333(26)" 0,474(27)" 0,395(34)" 0,23(23,5)" 0,462(33,5)" L.inf./Ment.(mm) 0,64(41)" 0,686(65,5)" 0,733(77)" 0,667(52)" 0,526(30)" 0,605(52)" 0,77(79)" 0,538(39)" Achardet SI( ) 106" 100" 140" 74" 142" 89" 84" 62,5" Blanc SII( ) 86" 78" 125" 64,5" 98" 61" 76" 55" SIII( ) 76" 74" 98,5" 69" 101,5" 56" 78,5" 52,5" Holdaway" Angle"facial"cut."( )" 91" 92,5" 107,5" 104" 119" 82,5" 115" 106,5" Type"gnathique" Ortho" Ortho" Pro" Pro" Pro" Retro" Pro" Pro" Proém."nas."(mm)" 17" 15" 6" 15" 8" 39" 10" 8" Prof."sulcus"sup."(mm)" 4" 0" 32" 3,5" 4" 0" 5,5" 10" Prof."sulcus"inf."(mm)" 7" 7,5" 8" 11" 12" 6" 7,5" 8" Ricketts" Lèvre"inf./Ligne"E"(mm)" 2" 9" R17" 12" 10" 4,5" 13" 6" Lèvre"sup./Ligne"E" (mm)" 1" 10" R22" 11" 8" 6" 3" 4" Tableaudemesuresdugroupe«alignementmauvais sexeféminin»(1/2) Annexe8
80 Sujet 39" 40" 41" 42" 43" 44" 45" Année 2000" 2001" 2002" 2002" 2007" 2007" 2008" Izard Typefrontal Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Bell Hauteurtotale(mm) 138" 150" 148,5" 139" 163" 149" 140" Etagesup.(mm) 0,351(48,5)" 0,463(69,5)" 0,444(66)" 0,468(65)" 0,534(87)" 0,584(87)" 0,571(80)" EtageInf.(mm) 0,649(89,5)" 0,537(80,5)" 0,556(82,5)" 0,532(74)" 0,466(76)" 0,416(62)" 0,429(60)" L.sup.(mm) 0,201(18)" 0,348(28)" 0,424(35)" 0,372(27,5)" 0,362(27,5)" 0,403(25)" 0,283(17)" L.inf./Ment.(mm) 0,799(71,5)" 0,652(52,5)" 0,576(47,5)" 0,628(46,5)" 0,638(48,5)" 0,597(37)" 0,717(43)" Achardet SI( ) 88,5" 94,5" 137" 101,5" 124" 98,5" 55" Blanc SII( ) 73" 83,5" 77" 71,5" 88" 81,5" 49" SIII( ) 67" 75" 66,5" 67" 67" 74,5" 45" Holdaway" Angle"facial"cut."( )" 90" 88" 84" 88,5" 81" 95" 94" Type"gnathique" Ortho" Ortho" Ortho" Ortho" Retro" Ortho" Ortho" Proém."nas."(mm)" 20,5" 8,5" 39" 21" 15" 17,5" 12,5" Prof."sulcus"sup."(mm)" 3,5" 2,5" 0" 3,5" 0" 5" 2,5" Prof."sulcus"inf."(mm)" 8" 0" 4" 4" 1" 7" 5" Ricketts" Lèvre"inf./Ligne"E"(mm)" 9" R8" 3" 7" R11" 3,5" 0" Lèvre"sup./Ligne"E" (mm)" 12" R5" 7" 8" R7" 3" 2" Tableaudemesuresdugroupe«alignementmauvais sexeféminin»(2/2) Annexe9
81 Sujet 46" 47" 48" 49" 50" 51" 52" 53" Année 1940" 1954" 1954" 1990" 1991" 1992" 1996" 1998" Izard Typefrontal Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Ortho" Trans" Bell Hauteurtotale(mm) 175" 187,5" 152" 149,5" 154" 165" 159,5" 135" Etagesup.(mm) 0,409(71,5)" 0,75(141,5)" 0,375(57)" 0,535(80)" 0,455(70)" 0,479(79)" 0,48(76,5)" 0,311(42)" EtageInf.(mm) 0,591(103,5)" 0,25(46)" 0,625(95)" 0,465(69,5)" 0,545(84)" 0,521(86)" 0,52(83)" 0,689(93)" L.sup.(mm) 0,324(33,5)" 0,37(17)" 0,242(23)" 0,245(17)" 0,238(20)" 0,593(51)" 0,265(22)" 0,215(20)" L.inf./Ment.(mm) 0,676(70)" 0,63(29)" 0,758(72)" 0,755(52,5)" 0,762(64)" 0,407(35)" 0,735(61)" 0,785(73)" Achardet SI( ) 144" 132" 102" 112" 113,5" 71" 89" 98" Blanc SII( ) 105" 83" 77,5" 93,5" 87" 65" 71" 89,5" SIII( ) 97" 67,5" 77,5" 93,5" 94" 63" 69" 92,5" Holdaway" Angle"facial"cut."( )" 106" 82" 102,5" 103,5" 103,5" 103,5" 90" 113" Type"gnathique" Pro" Retro" Pro" Pro" Pro" Pro" Ortho" Pro" Proém."nas."(mm)" 17" 49" 23" 23" 11" 12,5" 26" 10,5" Prof."sulcus"sup."(mm" 3" 0" 7" 4,5" 0" 12" 3" 5" Prof."sulcus"inf."(mm)" 4,5" 2" 10" 15" 7" 19" 8" 5" Ricketts" Lèvre"inf./Ligne"E"(mm)" R5" 0" 13" 18" 10" 15" 12" 7" Lèvre"sup./Ligne"E" (mm)" 4,5" R1" 15" 14,5" 14" 0" 15" 9" Tableaudemesuresdugroupe«alignementmauvais sexemasculin»(1/2) Annexe10
82 Sujet 54" 55" 56" 57" 58" 59" 60" Année 1999" 2001" 2002" 2004" 2007" 2009" 2009" Izard Typefrontal Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Trans" Bell Hauteurtotale(mm) 145" 150" 151" 163" 167" 155" 152" Etagesup.(mm) 0,469(68)" 0,47(70,5)" 0,47(71)" 0,325(53)" 0,533(89)" 0,303(47)" 0,309(47)" EtageInf.(mm) 0,531(77)" 0,53(79,5)" 0,53(80)" 0,675(110)" 0,467(78)" 0,697(108)" 0,681(105)" L.sup.(mm) 0,182(14)" 0,201(16)" 0,25(20)" 0,105(11,5)" 0,462(36)" 0,241(26)" 0,514(54)" L.inf./Ment.(mm) 0,818(63)" 0,799(63,5)" 0,75(60)" 0,895(98,5)" 0,538(42)" 0,759(82)" 0,486(51)" Achardet SI( ) 98" 80" 106" 84,5" 129" 129" 112" Blanc SII( ) 78,5" 73,5" 88,5" 73,5" 75" 101" 83,5" SIII( ) 74" 84" 84" 85" 63" 92,5" 76,5" Holdaway" Angle"facial"cut."( )" 102" 110" 100" 123" 79,5" 98" 94,5" Type"gnathique" Pro" Pro" Pro" Pro" Retro" Ortho" Ortho" Proém."nas."(mm)" 24" 10" 24" 21,5" 30" 14" 10" Prof."sulcus"sup."(mm" 2" 3,5" 10,5" 7" 0" 11,5" 8" Prof."sulcus"inf."(mm)" 0" 9,5" 9" R2" R4" 12,5" 0" Ricketts" Lèvre"inf./Ligne"E"(mm)" 9" 7,5" 8" 10" 4" R3" R12" Lèvre"sup./Ligne"E" (mm)" 19,5" 13" 10" 16" 6" 4" R6" Tableaudemesuresdugroupe«alignementmauvais sexemasculin»(2/2) Annexe11
83 Sujet numéro 1 Blanche Neige (Blanche( Neige( et( les( Sept( Nains 1937) inspiréeparjanetgaynoretmarypickford(actrices). Sujetnuméro2 Cendrillon(Cendrillon 1950)inspiréeparIngridBergmanet HeleneStanley(actrices). Sujetnuméro3 Alice(Alice(au(Pays(des(Merveilles 1951)inspiréeparKathryn Beaumont(actrice). Sujetnuméro4 Aurore(La(Belle(au(Bois(Dormant 1959)inspiréeparAudrey Hepburn(actrice). Sujet numéro 5 Ariel (La( Petite( Sirène 1989) inspirée par Alyssa Milano (actrice). Sujet numéro 6 Belle(La( Belle( et( la( Bête 1991) inspirée par Sherri Stoner, AudreyHepburn,JudyGarland,KatharineHepburnetVivienLeigh(actrices). Sujetnuméro7 Jasmine(Aladdin 1992)inspiréeparJasmineGuy(actrice). Sujet numéro 8 Pocahontas (Pocahontas X 1995) inspirée par Irene Bedard (actrice),naomicampbelletchristyturlington(mannequins). Sujetnuméro9 Esmeralda(Le(Bossu(de(Notre?Dame 1996)inspiréeparDemi Moore(actrice). Sujet numéro 10 Mégane (Hercule 1997) inspirée par Barbara Stanwyck (actrice). Sujetnuméro11XMulanFa(Mulan 1998)inspiréeparGongLi(actrice). Sujetnuméro12XJanePorter(Tarzan 1999). Sujetnuméro13 Madeleine(Le(Bossu(de(Notre?Dame(2(:(Le(Secret(de(Quasimodo 2002). Sujetnuméro14 Gisele(Il(Etais(une(Fois 2007). Sujetnuméro15 Tiana(La(Princesse(et(la(Grenouille 2009). Compositiondugrouped alignementbon(sexeféminin) Annexe12
84 Sujet numéro 16 Le Prince (Blanche( Neige( et( les( Sept( Nains 1937) inspirépardouglasfairbanks(acteur). Sujetnuméro17 PrincePhilippe(La(Belle(au(Bois(Dormant 1959). Sujetnuméro18 PrinceEric(La(Petite(Sirène 1989). Sujetnuméro19 Aladdin(Aladdin 1992)inspiréparMichaelJ.Foxet TomCruise(acteurs). Sujetnuméro20 JohnSmith(Pocahontas 1995). Sujetnuméro21 CapitainePhoebus(Le(Bossu(de(Notre?Dame 1996). Sujet numéro 22 Hercule (Hercule 1997) inspiré par Tony Hawk (sportifprofessionnel). Sujetnuméro23XFaZhou(Mulan( 1998). Sujetnuméro24 Tarzan(Tarzan( 1999). Sujet numéro 25 Docteur Amadou Gentil (Atlantide,( l Empire( Perdu 2001). Sujetnuméro26 MiloThatch(Atlantide,(l Empire(Perdu 2001)inspiré parmarcokrand(linguiste). Sujetnuméro27 JimHawkins(La(Planète(au(Trésor,(un(Nouvel(Univers 2002)inspiréparJamesDean(acteur). Sujetnuméro28 LePrince(Le(Sortilège(de(Cendrillon 2007). Sujetnuméro29 PrinceEdward(Il(Etait(une(Fois 2007). Sujetnuméro30 PrinceNaveen(La(Princesse(et(la(Grenouille 2009). Compositiondugrouped alignementbon(sexemasculin) Annexe13
85 Sujetnuméro31 LaReine(Blanche(Neige(et(les(Sept(Nains 1937)inspirée parhelengahaganetjoancrawford(actrices). Sujetnuméro32 LadyTremaine(Cendrillon 1950). Sujetnuméro33 LaReinedeCœur(Alice(au(Pays(des(Merveilles 1951). Sujetnuméro34 Maléfique(La(Belle(au(Bois(Dormant 1959). Sujetnuméro35 CruellaD Enfer(Les(101(Dalmatiens 1961). Sujetnuméro36 Medusa(Les(Aventures(de(Bernard(et(Bianca 1977). Sujet numéro 37 Ursula (La( Petite( Sirène 1989) inspirée par Norma Desmond(actrice). Sujetnuméro38 Izma(Kuzco,(l Empereur(Mégalo 2000)inspiréeparYma Sumac(chanteuse). Sujetnuméro39 Morgana(La(Petite(Sirène(2(:(Retour(à(l Océan 2000). Sujetnuméro40 HelgaSinclair(Atlantide,(l Empire(Perdu 2001). Sujet numéro 41 Javotte Tremaine (Cendrillon( 2(:( Une( Vie( de( Princesse 2002). Sujetnuméro42 Prudence(Cendrillon(2(:(Une(Vie(de(Princesse 2002). Sujetnuméro43 AnastasieTremaine(Le(Sortilège(de(Cendrillon 2007). Sujetnuméro44 ReineNarissa(Il(Etait(une(Fois 2007). Sujetnuméro45 MarinaDelRey(Le(Secret(de(la(Petite(Sirène 2008). Compositiondugrouped alignementmauvais(sexeféminin) Annexe14
86 Sujetnuméro46 LeCocher(Pinocchio 1940). Sujetnuméro47 MonsieurMouche(Peter(Pan 1954). Sujetnuméro48 CapitaineJamesCrochet(Peter(Pan 1954)inspiréparHans Conrad(acteur). Sujet numéro 49 Perceval McLeash(Bernard(et(Bianca(au(Pays(des(Kangourous 1990)inspiréparGeorgeC.Scott(acteur). Sujetnuméro50 Gaston(La(Belle(et(la(Bête 1991). Sujetnuméro51 Jafar(Aladdin 1992). Sujetnuméro52 ClaudeFrollo(Le(Bossu(de(Notre?Dame 1996). Sujetnuméro53 ShanYu(Mulan 1998). Sujetnuméro54 JohnClayton(Tarzan 1999). Sujetnuméro55 CommandantLyleTiberiusRourke(Atlantide,(l Empire(Perdu 2001). Sujet numéro 56 Sarousch (Le( Bossu( de( Notre?Dame( 2(:( Le( Secret( de( Quasimodo 2002). Sujetnuméro57 Rico(La(Ferme(se(Rebelle 2004). Sujetnuméro58 Nathanael(Il(Etait(une(Fois 2007). Sujetnuméro59 DocteurFacilier(La(Princesse(et(la(Grenouille 2009)inspiré parmichaeljacksonetcadcalloway(chanteurs). Sujetnuméro60XLawrence(La(Princesse(et(la(Grenouille 2009). Compositiondugrouped alignementmauvais(sexemasculin) Annexe15
87 Annexe16 Echantilloncomplet Groupealignementbon Groupealignementmauvais Valeurp Degréde signification Valeurp Degréde signification Valeurp Degréde signification Etagesupérieur 0,481 NS 0,983 NS 0,637 NS Etageinférieur 0,498 NS 0,983 NS 0,651 NS HauteurLèvresupérieure 0,699 NS 0,801 NS 0,741 NS HauteurLèvreinf./menton 0,689 NS 0,807 NS 0,741 NS SI 0,976 NS 0,406 NS 0,954 NS SII 0,937 NS 0,887 NS 0,875 NS SIII 0,558 NS 0,841 NS 0,845 NS AnglecutanéH 0,132 NS 0,61 NS 0,962 NS Proéminencenasale 0,163 NS 0,409 NS 0,579 NS Profondeursulcussup. 0,006 S** 0,634 NS 0,151 NS Profondeursulcusinf. 0,903 NS 0,631 NS 0,819 NS Lèvreinférieure/LigneE 0,802 NS 0,408 NS 0,531 NS Lèvresupérieure/LigneE 0,984 NS 0,755 NS 0,902 NS RésultatsdestestsdeKolmogorovSSmirnovàéchantillonunique,comparantlemodèlededispersiondel échantillon complet,dugrouped alignementbonetdugrouped alignementmauvaisàunedistributionnormale
88 Statistiques sur échantillon unique Moyenne Ecart-type Erreur standard Etage sup 0,499 0,09 0,012 Etage inf 0,501 0,09 0,012 Htr Levre sup 0,312 0,087 0,011 Htr Levre inf 0,688 0,087 0,011 SI 102,950 18,8 2,427 SII 82,133 12,305 1,589 SIII 75,200 11,086 1,431 Angle cut H 94,600 9,448 1,22 Proem nas 15,958 8,56 1,105 Prof sulc sup 4,467 4,639 0,599 Prof sulc inf 5,667 4,076 0,526 Levre inf / E 3,333 7,003 0,904 Levre sup / E 4,033 7,348 0,949 Résultatsstatistiquespourlegroupecomplet(60sujets) Annexe17
89 Valeurp Degrédesignification Etagesup. Etageinf. HtrLèvre sup. HtrLèvre inf. SI SII SIII Anglecut. H Profsulc. inf. Lèvreinf./ E Valeurdutest=0.5 0,941 NS Valeurdutest=0.5 0,952 NS Valeurdutest=0.33 0,122 NS Valeurdutest=0.67 0,126 NS Valeurdutest=105 0,402 NS Valeurdutest=80 0,184 NS Valeurdutest=73 0,13 NS Valeurdutest=91 0,005 S** Valeurdutest=5 0,21 NS Valeurdutest=4 0,464 NS Résultatsdutesttdeconfrontationàlanormepourlegroupecomplet Annexe18
http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr
http://portaildoc.univ-lyon1.fr Creative commons : Paternité - Pas d Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 France http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr UNIVERSITE CLAUDE BERNARD-LYON
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