Bases de données relationnelles Maude Manouvrier
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- Germain Larivière
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1 Licence MI2E- 3ème année Mention Informatique et Mention Mathématiques Mineure Informatique Bases de données relationnelles Maude Manouvrier Modélisation Entité/Association et UML (Vocabulaire) Modèle relationnel et passage au modèle relationnel Algèbre relationnelle Calcul relationnel SQL / Embedded SQL / ODBC / JDBC Dépendances fonctionnelles Décomposition de schéma Formes Normales
2 BIBLIOGRAPHIE Ouvrages de référence utilisés pour le cours : T. Connoly, C. Begg et A. Strachan, Database Systems A Pratical Approach to Desigh, Implementation and Management, 1998, ISBN: , G. Gardarin, Bases de Données - objet/relationnel, Eyrolles, 1999, ISBN: , disponible à la BU GAR R. Ramakrishnan et J. Gehrke, Database Management Systems, Second Edition; McGraw-Hill, 2000, ISBN: , disponible à la BU RAM A. Silberschatz, H.F. Korth et S. Sudarshan, Database System Concepts, McGraw-Hill, 1996, ISBN: , disponible à la BU DAT J.D. Ullman et J. Widom, A first Course in Database Systems, Prentice Hall, 1997, ISBN: , disponible à la BU ULL 2
3 BIBLIOGRAPHIE Autres ouvrages de référence, disponibles à la BU : C.J. Date, An Introduction to Database Systems, Addison Wesley C.J. Date, A Guide to SQL Standard, Addison Wesley R.A. El Masri et S.B. Navathe, Fundamentals of Database Systems, Prentice Hall Ouvrages pédagogiques contenant des exercices corrigés : Philip J. Pratt, Initiation à SQL - Cours et Exercices corrigés, Eyrolles, 2001 BU : SQL Christian Soutou, De UML à SQL - Conception de bases de données, Eyrolles, 2002 BU : SOU F. Brouard, C. Soutou, SQL (Synthèse de cours et exercices corrigés). Pearson Education 2005 BU : SQL Christian Soutou, SQL Pour Oracle (avec exercices corrigés), Eyrolles, 2005 BU SOU Nicolas Larousse, Création de bases de données, Coll. Synthex, Pearson Education,
4 Base de données : Chap. I - Introduction collection d'informations ou de données qui existent sur une longue période de temps [UW97] et qui décrivent les activités d'une ou plusieurs organisations [RG00] ensemble de données modélisant les objets d'une partie du monde réel et servant de support à une application informatique [Gar99] SGBD : Systèmes de Gestion de Bases de Données (DataBase Management Systems - DBMS) ensemble de logiciels systèmes permettant aux utilisateurs d'insérer, de modifier, et de rechercher efficacement des données spécifiques dans une grande masse d'informations (pouvant atteindre plusieurs milliards d'octets) partagée par de multiples utilisateurs [Gar99] 4
5 Chap. I - Introduction SGBD Principaux composants : Système de gestion de fichiers Gestionnaire de requêtes Gestionnaire de transactions Principales fonctionnalités : Contrôle de la redondance d information Partage des données Gestion des autorisations d accès Vérifications des contraintes d intégrité Sécurité et reprise sur panne 5
6 Chap. I - Introduction Abstraction des données Niveau interne ou physique : plus bas niveau indique comment (avec quelles structures de données) sont stockées physiquement les données Niveau logique ou conceptuel : décrit par un schéma conceptuel indique quelles sont les données stockées et quelles sont leurs relations indépendamment de l implantation physique Niveau externe ou vue : propre à chaque utilisateur décrit par un ou plusieurs schémas externes 6
7 Chap. I - Introduction Instances et schéma Instances de base de données : données de la base à un instant donné manipulées par un langage de manipulation de données (DML - Data Manipulation Language) Schéma de base de données : description de la structure des données ensemble de définitions exprimées en langage de description de données (DDL - Data Definition Language) 7
8 Chap. I - Introduction Petit historique 1960 : systèmes de gestion de fichiers 1970 : début des SGBD réseaux et hiérarchiques proches des systèmes de gestion de fichiers pas d interrogation sans savoir où est l'information recherchée ("navigation") et sans écrire de programmes 1970 : papier fondateur de CODD sur la théorie des relations fondement de la théorie des bases de données relationnelles INGRES à Berkeley - langage QUEL System R IBM à San Jose - langages SEQUEL et QBE 1980 : Apparition des SGBD relationnels sur le marché (Oracle, Ingres, Informix, Sybase, DB2 ) 1990 : début des SBGD orientés objet (Gemstone, O 2, Orion, Objectstore, Versant, Matisse...). Aujourd hui : relationnel-objet, semi-structuré, multimédia... 8
9 Chap II - Modélisation Méthodologie à suivre pour modéliser un problème Déterminer les entités/classes et attributs : entité/instance de classe = objet décrit par de l information objet caractérisé uniquement par un identifiant = attribut attribut multi-valué ou avec une association 1:N = entité ou instance attacher les attributs aux ensemble d entités/classes qu'ils décrivent le plus directement éviter au maximum les identificateurs composites Identifier les généralisations-spécialisations/héritage Définir les associations éliminer les associations redondantes éviter les associations n-aires calculer les cardinalités de chaque association 9
10 Chap. II - Modélisation Modélisation Entité/Association (Format Merise) Un automobiliste possède entre zéro et N voitures Une voiture a un et un seul propriétaire 10
11 Chap. II - Modélisation Modélisation UML Un automobiliste possède entre zéro et N voitures Une voiture a un et un seul propriétaire Attention : petite liberté prise avec UML, les attributs soulignés ici ne correspondent pas à des attributs dérivés mais aux identificateurs (pour ne pas les oublier lors du passage au relationnel!!) 11
12 Chap. II - Modélisation Généralisation/Spécialisation (E/A - Merise) Ensemble d entités généralisantes Ensemble d entités spécialisées 12
13 Chap. II - Modélisation Héritage (UML) Classe mère / Sur-classe Classes dérivées ou filles / sous-classes 13
14 Chap. II - Modélisation Agrégat (E/A - Merise) On peut nommer ou non l agrégat 14
15 Chap. II - Modélisation Classe-Association (UML) On peut nommer ou non la classe-association 15
16 Chap. II - Modélisation Entité Faible (E/A - Merise) Appartient Chaque salle a un numéro unique dans un bâtiment donné Ex. Salle 1 du bâtiment A et Salle 1 du bâtiment C Pour distinguer une salle d une autre, il faut connaître le bâtiment auquel elle est rattachée 16
17 Chap. II - Modélisation Association qualifiée (UML) Chaque salle a un numéro unique dans un bâtiment donné 1 Appartient 1 Ex. Salle 1 du bâtiment A et Salle 1 du bâtiment C Pour distinguer une salle d une autre, il faut connaître le bâtiment auquel elle est rattachée 17
18 Chap. II - Modélisation Composition (UML) 18
19 Chap. II - Modélisation Contraintes Contraintes d intégrité : toutes règles implicites ou explicites que doivent suivre les données [Gar99] Contraintes d'entité: toute entité doit posséder un identificateur Contraintes de domaine : les valeurs de certains attributs doivent être prises dans un ensemble donné Contraintes d'unicité : une valeur d'attribut ne peut pas être affectée deux fois à deux entités différentes Contraintes générales : règle permettant de conserver la cohérence de la base de manière générale 19
20 Chap. II - Modélisation Exemples de contraintes Contraintes de domaine : "La fonction d un enseignant à l Université prend sa valeur dans l ensemble {vacataire, moniteur, ATER, MCF, Prof., PRAG, PAST}." Contraintes d'unicité : "Un département, identifié par son numéro, a un nom unique (il n y a pas deux départements de même nom)." Contraintes générales : "Un même examen ne peut pas avoir lieu dans deux salles différentes à la même date et à la même heure. " 20
21 Déclaration des dépendances au niveau du schéma conceptuel 21 Chap. II - Modélisation Dépendances fonctionnelles Un attribut (ou un groupe d'attributs) Y dépend fonctionnellement d'un attribut (ou groupe d'attributs) X si : étant donné une valeur de X, il lui correspond une valeur unique de Y ( l'instant considéré) X Y : Y dépend fonctionnellement de X ou X détermine Y
22 Chap. II - Modélisation Exemple de dépendances fonctionnelles identificateur Tous les autres attributs Immatriculation Marque, Type, Puissance, Année Marque, Type, Puissance, Année Immatriculation Type Marque Ex. Le type "Twingo" sera toujours associé, dans la base de données, à la marque "Renault". EnseignantID Nom, Prénom, Position Nom, Prénom, Position, Enseignant_ID Si un numéro de téléphone est associé à un seul enseignant : Telephone Enseignant_ID 22
23 Chap III - Modèle relationnel Domaine : ensemble de valeurs caractérisé par un nom Relation : sous-ensemble du produit cartésien d'une liste de domaines caractérisé par un nom unique représentée sous forme de table à deux dimensions colonne = un domaine du produit cartésien un même domaine peut apparaître plusieurs fois ensemble de nuplets sans doublon Attribut : une colonne dans une relation caractérisé par un nom et dont les valeurs appartiennent à un domaine les valeurs sont atomiques Nuplet : une ligne d'une relation correspondant à un enregistrement, c-à-d une entité/instance de classe les nuplets d'une relation sont tous différents 23
24 Chap. III - Modèle relationnel Exemple de relation Nom d attribut NSS Nom Prénom Fonction 273 Manouvrier Maude MCF La relation Enseignant Nuplets ou tuples Maude Manouvrier - Univ. Paris Dauphine 24
25 Chap. III - Modèle relationnel Instances et schéma Instances de base de données : les nuplets (les valeurs) contenus dans la base à un instant donné Schéma de base de données : ensemble de schémas de relation modélisation logique de la base de données à l aide du modèle relationnel Schéma de relation : liste d attributs et leurs domaines 25
26 Passage au relationnel Transformation des ensembles d entités : Chap. III - Modèle relationnel chaque ensemble d'entités/classes E une relation R dont le schéma est celui de l'ensemble d'entités/classe l'identificateur de E devient la clé de R chaque ensemble d'entités faibles/association qualifiée E une relation R qui comprend tous les attributs de E + l'identificateur de l'ensemble d'entités fortes/classe associé(e) généralisation-spécialisation/héritage l'ensemble d'entités généralisante/classe mère E une relation R chaque ensemble d'entités E i spécialisé/classe fille une relation R i dans laquelle l'identifiant est de même domaine que l'identifiant de E 26
27 Chap. III - Modèle relationnel Transformation des ensembles d associations E/A Accidente lors de la location Automobiliste ( Auto_ID, Nom, Prénom, Adresse) Accident ( Auto_ID, Nom, Prénom, Adresse, Voiture Immatriculation, (Immatriculation, Marque, Marque, Type, Puissance, Type, Puissance, Année ) Année ) Comment faire le lien? On peut choisir l un ou l autre comme clé primaire 27
28 Chap. III - Modèle relationnel Transformation des ensembles d associations UML Accidente lors de la location Accidente ( Auto_ID, Nom, Prénom, Adresse, Immatriculation, Marque, Type, Puissance, Année ) On peut choisir l un ou l autre comme clé primaire 28
29 Chap. III - Modèle relationnel Transformation des ensembles d associations E/A ou 1:N ou 0:1 Automobiliste ( Auto_ID, Nom, Prénom, Adresse ) Voiture ( Immatriculation, Marque, Puissance, Type, Année, ) #Auto_ID ), NB : #Auto_ID fait référence à Auto_ID de Automobiliste 29
30 Chap. III - Modèle relationnel Transformation des ensembles d associations UML ou 1..* ou 0..1 Automobiliste ( Auto_ID, Nom, Prénom, Adresse ) Voiture ( Immatriculation, Marque, Puissance, Type, Année, #Auto_ID ) NB : #Auto_ID fait référence à Auto_ID de Automobiliste 30
31 Chap. III - Modèle relationnel Transformation des ensembles d associations E/A ou 1:N ou 0:1 ou 1:M ou 0:1 Automobiliste ( Auto_ID, Nom, Prénom, Adresse ) Voiture ( Immatriculation, Marque, Puissance, Type, Année ) Location ( #Auto_ID, #Immatriculation, Date ) ou Location ( Loc_ID, #Auto_ID, #Immatriculation, Date ) 31
32 Chap. III - Modèle relationnel Transformation des ensembles d associations UML ou 1..* ou 0..1 ou 1..* ou 0..1 Automobiliste ( Auto_ID, Nom, Prénom, Adresse ) Voiture ( Immatriculation, Marque, Puissance, Type, Année ) Location ( #Auto_ID, #Immatriculation, Date ) ou Location ( Loc_ID, #Auto_ID, #Immatriculation, Date ) 32
33 Chap. III - Modèle relationnel Transformation des concepts Généralisation-Spécialisation / Héritage Solution possible (une autre sera donnée en cours) : Personne ( Personne_ID, Nom,Prénom, Téléphone... ) Enseignant ( #Personne_ID, Position ) Etudiant ( #Personne_ID, Adresse, Ville...) NB : #Personne_ID dans Enseignant et Etudiant font référence à Personne_ID dans Personne 33
34 Chap. III - Modèle relationnel Transformation des entités faibles E/A Bâtiment ( Bâtiment_ID,... ) Salle ( Numéro, #Bâtiment_ID, Capacité) NB : Une salle est identifiée par le couple (Numéro,#Bâtiment_ID) #Bâtiment_ID fait référence à Bâtiment_ID de Bâtiment 34
35 Chap. III - Modèle relationnel Transformation des associations qualifiées UML Bâtiment ( Bâtiment_ID,... ) Salle ( Numéro, #Bâtiment_ID, Capacité) 1 NB : Une salle est identifiée par le couple (Numéro,#Bâtiment_ID) ; #Bâtiment_ID fait référence à Bâtiment_ID de Bâtiment 35
36 Chap. III - Modèle relationnel Transformation de la composition UML Voiture ( Immatriculation, Marque, Puissance, Type, Année ) Voi Moteur (Numéro, #Immatriculation, Chevaux) PotEchappement (Num_Série, #Immatriculation, DateInstallation) 36
37 Chap. III - Modèle relationnel Dépendances fonctionnelles Ne pas oublier de définir les DF : Accidente ( Auto_ID, Nom, Prénom, Adresse, Immatriculation, Marque, Type, Puissance, Année ) Auto_ID Nom, Prénom, Adresse Immatriculation Marque, Type, Puissance, Année Type Marque Auto_ID Immatriculation et Immatriculation Auto_ID Voiture ( Immatriculation, Marque, Puissance, Type, Année, Auto_ID ) Immatriculation Auto_ID Auto_ID Immatriculation + les Dépendances fonctionnelles de Voiture Location ( Auto_ID, Immatriculation, Date ) Pas de dépendance non triviale 37
38 Chap. III - Modèle relationnel Intégrité structurelle Unicité des clés ensemble minimal d'attributs dont la connaissance des valeurs permet d'identifier un nuplet unique de la relation considérée R a pour clé K si : t 1, t 2 nuplets d une instance de R t 1.K t 2.K Contraintes de référence contrainte référentielle : contrainte d'intégrité portant sur une relation R qui consiste à imposer que la valeur d'un groupe d'attributs apparaissent comme valeur de clé dans une autre relation clé étrangère : un groupe d'attributs qui doit apparaître comme clé dans une autre relation 38
39 Chap. III - Modèle relationnel Clé /Clé minimale /Surclé Accident ( Auto_ID, Nom, Prénom, Adresse, Immatriculation, Marque, Type, Puissance, Année ) Clés primaires possibles : Auto_ID ou Immatriculation Surclé : (Auto_ID, Immatriculation) + d autres attributs Voiture ( Immatriculation, Marque, Puissance, Type, Année, Auto_ID ) Clé primaire : Immatriculation Surclé : (Immatriculation, Marque, Puissance, Type, Année,Auto_ID) Location ( Auto_ID, Immatriculation, Date ) Clé primaire : (Auto_ID, Immatriculation, Date) 39
40 Chap. III - Modèle relationnel Intégrité structurelle Valeur nulle valeur conventionnelle introduite dans une relation pour représenter une information inconnue ou inapplicable tout attribut peut prendre une valeur nulle excepté les attributs de la clé primaire (contrainte d entité) Contraintes de domaine contrainte d'intégrité qui impose qu'une colonne d'une relation doit comporter des valeurs vérifiant une assertion logique 40
41 Chap. III - Modèle relationnel Langages d interrogation Algèbre relationnelle Pour comprendre comment le SGBD exécute les requêtes Calcul relationnel à variable nuplet La base logique du langage SQL Calcul relationnel à variable domaine La base logique pour les langages de requêtes graphiques SQL (Structured Query Langage) Ces langages sont équivalents : ils permettent de désigner les mêmes ensembles de données 41
42 Chap IV - Algèbre relationnelle Opérations unaires : sélection des nuplets satisfaisant un certain prédicat Etudiant(Etudiant_ID, Nom, Prénom, Rue, Ville, Code-Postal, Téléphone, Fax, , NumAnnées) (Ville= Paris ) (Etudiant) (Ville= Paris ) (NumAnnées 2) (Etudiant) projection : élimination de certains attributs d une relation Nom,Prénom (Etudiant) Nom,Prénom ( (Ville= Paris ) (Etudiant) ) 42
43 Exemples de résultats d opérations unaires Relation Enseignant : Résultat de la sélection (grade= MCF ) (Enseignant) : Résultat de la projection Nom,Prénom (Enseignant) : Résultat de la requête Nom,Prénom ( (grade= MCF ) (Enseignant)) : 43
44 Chap. IV - Algèbre relationnelle Opérations binaires Union : rassemblement des nuplets de 2 relations compatibles Enseignant( Enseignant_ID, Département_ID, Nom, Prénom, Grade, Téléphone, Fax, ) Nom,Prénom (Etudiant) Nom,Prénom (Enseignant) Différence : des nuplets de 2 relations compatibles Nom,Prénom (Enseignant) - Nom,Prénom (Etudiant) Produit cartésien : combinaison des nuplets de 2 relations Département(Département_ID, Nom_Département) Produit cartésien de Enseignant Departement a pour schéma : (Enseignant_ID, Enseignant.Département_ID, Nom, Prénom, Grade, Téléphone, Fax, , Département.Département_ID, Nom_Département) 44
45 Chap. IV - Algèbre relationnelle Exemple d union et de différence Nom,Prénom (Etudiant) Nom,Prénom (Enseignant) : Nom,Prénom (Enseignant) - Nom,Prénom (Etudiant) : 45
46 Chap. IV - Algèbre relationnelle Produit cartésien NSS Nom Prénom Grade Dept Manouvrier Maude MCF Toto Titi Prof 2 La relation Enseignant Dept_ID Nom_Dept_ 1 Info 2 Math La relation Département NSS Nom Prénom Grade Dept Dept_ID Nom_Dept Manouvrier Maude MCF 1 1 Info Toto Titi Prof 2 1 Info Manouvrier Maude MCF 1 2 Math Toto Titi Prof 2 2 Math La relation Enseignant Département 46
47 Chap. IV - Algèbre relationnelle Autres opérations Renommage : A,B, (r A A, B B, ) Intersection : r s = r - (r - s) Théta-jointure : r s = (r s) Jointure naturelle : r(r) et s(s) avec R S = {A 1,A 2,, A n } r s = ( R S (r.a1=s.a1) (r.a2=s.a2) (r.an=s.an) (r s)) 47
48 Chap. IV - Algèbre relationnelle Exemple de renommage et d intersection Last_Name,First_Name (Enseignant Nom Last_Name, Prénom First_Name ) : Nom,Prénom (Enseignant) Nom,Prénom (Etudiant) : 48
49 Chap. IV - Algèbre relationnelle Exemple de produit cartésien La relation Enseignant : La relation Departement : Enseignement Departement : 49
50 Chap. IV - Algèbre relationnelle Exemple de jointure La relation Enseignant : La relation Departement : Enseignement Departement_ID Departement : 50
51 Chap. IV - Algèbre relationnelle Division Requête qui contient le terme «pour tous» Soient r(r) et s(s) avec S R la relation r s a pour schéma R - S un nuplet t appartient à r s si : t R - S (r) t s nuplet de s, t r dans r qui satisfait : t r (S) = t s (S) t r (R-S) = t r s = R - S (r) - R - S [ ( R - S (r) s ) - R - S, S (r) ] 51
52 Chap. IV - Algèbre relationnelle Division La relation Enseignement : La relation Inscription : Etudiant_ID, Enseignement_ID, Departement_ID (Inscription) Enseignement_ID, Departement_ID (Enseignement) : 52
53 Chap. IV - Algèbre relationnelle Contraintes et DF Expressions des contraintes d intégrité référentielle : Département_ID (Enseignant) Département_ID (Département) Département_ID (Département) - Département_ID (Enseignant) = Expressions des dépendances fonctionnelles : X Y r et t 1, t 2 r on a : x (t 1 ) = x (t 2 ) Y (t 1 ) = Y (t 2 ) 53
54 Chap V - Calcul relationnel Langage déclaratif (ou non-procédural): le quoi Algèbre relationnelle (procédural) : le comment Calcul à variable nuplet : { t P(t) } avec P(t) tel que : r(t) : t est un nuplet de r t.att 1 = valeur 1 t.att 1 > s.att 2... {t Etudiant(t) (t.ville= Paris ) (t.numannées 2)} {t.nom, t.prénom Etudiant(t) (t.ville= Paris) } 54
55 Chap. V - Calcul à variable nuplet Quantificateurs t (Q(t)) : il existe un nuplet dans la base qui vérifie Q(t) t (Q(t)) : pour tous les nuplets, Q(t) est vrai Variable liée Variable libre Expression saine Expression non saine 55
56 Chap. V - Calcul à variable nuplet Expression des opérateurs algébriques (r) : A1,A2,, An (r) : r s : r - s : r s : r s : r s : 56
57 Chap. V - Calcul à variable nuplet Division Division : Livre(ISBN, Titre, Editeur) Emprunt(EmpruntID, ISBN, DateEmprunt,EtudiantID) Etudiant(EtudiantID, Nom, Prenom) «Quels sont les noms et prénoms des étudiants ayant emprunté tous les livres?» La requête retourne les valeurs des att. Nom et Prenom des nuplets t de la relation Etudiant tq : Quel que soit u, un u nuplet n est pas u { t.nom, t.prenom / Etudiant(t) [ u ( Livre(u) ) v dans Livre ou (i.e. (u est quel dans que soit ( ( v Emprunt(v) v Livre un livre) et ) il existe v (v.etudiant_id=t.etudiant_id) (v.isbn=u.isbn ) ) ] } ] Il existe un nuplet v dans Emprunt associant le livre u à l étudiant t 57
58 Chap. V - Calcul relationnel Calcul à variable domaine {<x 1,x 2, x n > P( x 1,x 2,, x n )} avec x 1,x 2, x n variable domaine et P formule Exemples : Marin(MiD, Nom, Grade, Date-Nais) Bateau(Bid, Bnom,Couleur) Reservation(Mid,Bid,Date) Nom et grade des marins : { < n, g > \ id, dn Marin(id,n,g,dn) } Marins ayant réservé tous les bateaux : { < i, n, g, dn > \ Marin(i,n,g,dn) [ b, bn, c Bateau(b,bn,c) v ( m, br, d Reservation(m,br,d) (m = i) (br = b) ) ] } 58
59 Chap. V - Calcul relationnel Query By Exemple : QBE langage de requête graphique mise en œuvre du calcul à variable domaine Oracle Query Builder Etape 1 : sélection des relations de la requête 59
60 Chap. V - Calcul relationnel QBE Etape 2 : sélection des attributs de la requête 60
61 Chap. V - Calcul relationnel QBE Etape 3 : possibilité d appliquer des fonction d agrégation sur les nuplets résultats 61
62 Chap. V - Calcul relationnel Expression des contraintes en logique des prédicats Agence(nom_banque,ville...) Emprunt(num_emprunt,nom_banque,num_client, montant...) Compte(nom_banque,num_client,num_compte,solde...) «Chaque emprunteur possède un compte en banque dans l'agence dont le solde est au minimum égal à la moitié de son emprunt» { ( e Emprunt(e) ( c Compte(c) } ) ) (c.num_client=e.num_client) (c.nom_banque = e.nom_banque) ( c.solde (e.montant / 2) 62
63 Chap VI - Algèbre relationnelle étendue Projection généralisée : ajout d expressions arithmétiques dans une projection Nom_Client, (Crédit - Débit) (Compte_en_Banque ) Jointure externe (outer-join) : jointure externe à gauche : ] jointure externe à droite : [ jointure externe : ] [ R ] S R S et conservation des attributs des nuplets de R qui ne joignent avec aucun nuplet de S (les valeurs des attributs de S sont mises à NULL) 63
64 Chap. VI - Algèbre relationnelle étendue Nom_Employé Tom Jerry Alex Marthe Personnel Ville Marseille Paris Limoges Perpignan Employé Nom_Employé Filiale Salaire Tom SUD_EST Jerry IDF Sophie IDF Marthe SUD_OUEST Personnel ] Employé Nom_Employé Ville Filiale Salaire Tom Marseille SUD_EST Jerry Paris IDF Alex Limoges NULL NULL Marthe Perpignan SUD_OUEST Personnel [ Employé Nom_Employé Ville Filiale Salaire Tom Marseille SUD_EST Jerry Paris IDF Sophie NULL IDF Marthe Perpignan SUD_OUEST
65 Chap. VI - Algèbre relationnelle étendue Fonction d agrégation Somme des places disponibles dans l Université Sum Capacité (Salle ) Nombre moyen de places disponibles dans les salles de l Université Avg Capacité (Salle) Nombre d étudiants à l Université Count Etudiant_ID (Etudiant) Capacité de la plus petite salle Min Capacité (Salle) Nombre d enseignants par départements : Nom_Département Count Enseignant_ID (Enseignant Département) 65
66 Chap. VI - Algèbre relationnelle étendue Mise à jour de la base Insertion Salle Salle {(«B», «038», 15)} Suppression Salle Salle - Salle 10 (Salle) Mise à jour : utilisation de la projection généralisée r Etudiant_ID [ (Nom= Dupont ) (Prénom= Jacques ) (Etudiant)] Etudiant (Etudiant.Etudiant_ID <> r.etudiant_id) (Etudiant) Mise à jour du téléphone Etudiant_ID, Nom, Prénom, Rue, Ville, Code-Postal, Téléphone « », Fax, , NumAnnées [ (Etudiant.Etudiant_ID =r.etudiant_id) (Etudiant) ] 66
67 Chap. VI - Algèbre relationnelle étendue Vue Table virtuelle dont le schéma et les instances sont dérivés de la base réelle par une requête et qui est utilisée pour : Cacher certaines informations à un groupe d utilisateurs Faciliter l accès à certaines données create view nom_vue as < requête > Exemple : create view Info_Non_Confidentielle_Etudiant as Etudiant_ID, Nom, Prénom, (Etudiant) 67
68 Chap VII - SQL Structured Query Language SQL2 : standard adopté en 1992 SQL3 : extension de SQL2 avec "gestion" d objets SQL : Langage de Manipulation de Données (DML) : interroger et modifier les données de la base Langage de Définition de Données (DDL) : définir le schéma de la base de données Langage de contrôle d accès aux données 68
69 Chap. VII - SQL Bibliographie SQL2 - Application à Oracle, Access et RDB Pierre DELMAL, 2ème Edition, De Boeck Université, 1998 BU: SQL SQL Pour Oracle (avec exercices corrigés) Christian Soutou, Eyrolles, 2005 BU: SOU Initiation à SQL (cours et exercices corrigés) Philip J. Pratt, Eyrolles,2001 BU : SQL SQL (cours et exercices corrigés) Frédéric Brouad et Christian Soutou, Coll. Synthex, Pearson Education, 2005 BU : SQL Oracle PL/SQL - Précis & concis Steven Feuerstein, Bill Pribyl et Chip Dawes, O Reilly,
70 Chap. VII - SQL DML SELECT [DISTINCT] * FROM table_1 [synonyme_1], table_2 [synonyme_1], [WHERE prédicat_1 AND [ou OR] prédicat_2 ] SELECT [DISTINCT] exp_1 [AS nom_1], exp_2... FROM table_1 [synonyme_1], table_2 [synonyme_1], [WHERE prédicat_1 AND [ou OR] prédicat_2 ] 70
71 Chap. VII - SQL DML SELECT Nom, Prénom FROM Etudiant WHERE Ville = Paris ; SELECT Nom, Prénom FROM Etudiant WHERE Ville = Paris AND Nom LIKE _AR% ; SELECT Nom, Prénom FROM Etudiant WHERE Fax IS NULL; SELECT Intitulé, (NbSeances*3) AS NbHeures FROM Cours WHERE (NbSeances*3) BETWEEN 24 AND 27 ; SELECT Nom, Prénom FROM Enseignant WHERE Département_ID IN ( INFO, MATH, ECO ) 71
72 Chap. VII - SQL DML Prédicats du WHERE de la forme : exp1 = exp2 exp op ANY (SELECT ) exp1!= exp2 exp op ALL (SELECT ) exp1 > exp2 avec op tel que =,!=, <, >... exp1 < exp2 exp1 <= exp2 exp IN (SELECT ) exp1 >= exp2 exp NOT IN (SELECT ) exp1 BETWEEN exp2 AND exp3 exp1 LIKE exp2 SELECT Intitulé, exp1 IN (exp2, exp3, ) FROM Cours exp1 NOT IN (exp2, exp3, ) WHERE NbSeances <= exp1 IS NULL ( SELECT AVG(NbSeances) exp1 IS NOT NULL FROM Cours); 72
73 Chap. VII - SQL DML Clause EXISTS : Retourne VRAI si au moins un nuplet est renvoyé par la requête FAUX si aucun nuplet n est retourné. La valeur NULL n a aucun effet sur le booléen résultat SELECT Nom, Prénom FROM Enseignant E WHERE NOT EXISTS ( SELECT * FROM Reservation_Salle S WHERE S.Enseignant_ID = E.Enseignant_ID ); 73
74 Chap. VII - SQL DML Fonctions de groupe : COUNT, MIN, MAX, AVG, SUM, ORDER BY, GROUP BY SELECT COUNT(*) FROM Etudiant ; SELECT AVG(Capacité), SUM(Capacité) FROM Salle ; SELECT Département_ID, Nom, Prénom FROM Enseignant ORDER BY Département_ID DESC, Nom, Prénom ; SELECT Département_ID, COUNT(*) FROM Réservation_Salle GROUP BY Département_ID HAVING COUNT(*) >=4 ; 74
75 Chap. VII - SQL DML Jointure : SELECT Nom, Prénom, Nom_Département FROM Enseignant E, Département D WHERE E.Département_ID = D.Département_ID ; Jointure externe : sous Oracle SELECT Nom, Prénom, Nom_Département FROM Enseignant E, Département D WHERE E.Département_ID = D.Département_ID (+); S il existe des enseignants attaché à aucun département, la valeur de Département_ID sera NULL. En SQL2 : [RIGHT LEFT FULL] OUTER JOIN 75
76 Chap. VII - SQL DML Opérateurs ensemblistes : SELECT Nom,Prénom FROM Enseignant WHERE Département_ID = INFO INTERSECT SELECT Nom,Prénom FROM Enseignant WHERE Département_ID = MATH SELECT Nom,Prénom FROM Enseignant WHERE Département_ID = INFO UNION SELECT Nom,Prénom FROM Enseignant WHERE Département_ID = MATH ORDER BY Nom,Prénom SELECT Nom,Prénom FROM Enseignant WHERE Département_ID = INFO MINUS SELECT Nom,Prénom FROM Enseignant WHERE Département_ID = MATH MINUS = EXCEPT en standard SQL2 76
77 Chap. VII - SQL DML Division : Livre(ISBN, Titre, Editeur) Emprunt(EmpruntID,ISBN, DateEmprunt,EtudiantID) Etudiant(EtudiantID,Nom, Prenom) «Quels livres ont été empruntés par tous les étudiants?» {t.titre / / Livre(t) [[ u Etudiant ( Etudiant (u) (u) ) v ( ( v v Emprunt(v) (v.etudiant_id=u.etudiant_id) (v.isbn=t.isbn ) ) ) ] ] }} Il n y a pas de mot-clé "quel que soit " en SQL2 SELECT t.titre FROM Livre t WHERE NOT EXISTS ( SELECT * FROM Etudiant u WHERE NOT EXISTS ( SELECT * FROM Emprunt v WHERE u.etudiantid=v.etudiantid AND v.isbn=t.isbn ) ) ; 77
78 Chap. VII - SQL DML Insertion INSERT INTO table(col1, col2, coln) VALUES (val1, val2, valn) INSERT INTO table(col1, col2, coln) SELECT Sous Oracle Suppression DELETE FROM table WHERE prédicat Mise à jour UPDATE table SET col1 = exp1, col2 = exp2 WHERE prédicat Transactions : COMMIT, ROLLBACK [TO], SAVE POINT 78
79 Chap. VII - SQL DDL CREATE TABLE table (col1 type 1 [NOT NULL], col2 type2 [NOT NULL] ) Contraintes : CONSTRAINT nom_contrainte PRIMARY KEY (liste attributs clé primaire) NOT NULL immédiatement après la déclaration de l attribut CHECK (condition) après la déclaration de l attribut UNIQUE après la déclaration de l attribut FOREIGN KEY (clé étrangère) REFERENCES nom_table (liste-colonne) CREATE TABLE table AS SELECT... 79
80 Chap. VII - SQL DDL CREATE TABLE Enseignant ( Enseignant_ID Departement_ID Nom Prenom Grade integer, integer NOT NULL, varchar(25) NOT NULL, varchar(25) NOT NULL, varchar(25) CONSTRAINT CK_Enseignant_Grade CHECK (Grade IN ('Vacataire', 'Moniteur','ATER', 'MCF', 'PROF')), Telephone Fax varchar(10) DEFAULT NULL, varchar(10) DEFAULT NULL, varchar(100) DEFAULT NULL, CONSTRAINT PK_Enseignant PRIMARY KEY (Enseignant_ID), CONSTRAINT "FK_Enseignant_Departement_ID" ); FOREIGN KEY (Departement_ID) REFERENCES Departement (Departement_ID) ON UPDATE RESTRICT ON DELETE RESTRICT Contrainte de domaine Définition de la clé primaire Définition d une clé étrangère 80
81 CREATE TABLE Reservation ( Reservation_ID Batiment Numero_Salle Enseignement_ID Departement_ID Enseignant_ID Date_Resa Heure_Debut Heure_Fin Nombre_Heures integer, varchar(1) NOT NULL, varchar(10) NOT NULL, integer NOT NULL, integer NOT NULL, integer NOT NULL, date NOT NULL DEFAULT CURRENT_DATE, time NOT NULL DEFAULT CURRENT_TIME, time NOT NULL DEFAULT '23:00:00', integer NOT NULL, CONSTRAINT PK_Reservation PRIMARY KEY (Reservation_ID), CONSTRAINT "FK_Reservation_Salle" FOREIGN KEY (Batiment,Numero_Salle) REFERENCES Salle (Batiment,Numero_Salle) ON UPDATE RESTRICT ON DELETE RESTRICT, CONSTRAINT "FK_Reservation_Enseignement" FOREIGN KEY (Enseignement_ID,Departement_ID) REFERENCES Enseignement (Enseignement_ID,Departement_ID) ON UPDATE RESTRICT ON DELETE RESTRICT, CONSTRAINT "FK_Reservation_Enseignant" FOREIGN KEY (Enseignant_ID) REFERENCES Enseignant (Enseignant_ID) ON UPDATE RESTRICT ON DELETE RESTRICT, CONSTRAINT CK_Reservation_Nombre_Heures CHECK (Nombre_Heures >=1), CONSTRAINT CK_Reservation_HeureDebFin ); CHECK (Heure_Debut < Heure_Fin) 81
82 Chap. VII - SQL DDL CREATE ASSERTION <nom contrainte> [ {BEFORE COMMIT AFTER {INSERT DELETE UPDATE[OF (Attributs)]} ON <Relation>} ] CHECK <Condition> [FOR [EACH ROW OF] <Relation> ] CREATE ASSERTION CA_Place_Université BEFORE COMMIT CHECK( (SELECT SUM(Capacité) FROM Salle) >= (SELECT COUNT(*) FROM Etudiant) ) 82
83 Chap. VII - SQL DDL CREATE [OR REPLACE] TRIGGER nom {BEFORE AFTER} événement_déclencheur ON nom_table [FOR EACH ROW] [WHEN (condition) ] bloc PL/SQL sous Oracle inst_de_suppr inst_de_modif instr_d_ajout ERROR en SQL2 événement_déclencheur = INSERT, UPDATE, DELETE Déclencheur de niveau instruction : pas de clause FOR EACH ROW Déclencheur de niveau ligne : variables liens :new et :old INSERT : valeurs à insérer dans :new.nom_colonne UPDATE : valeur originale dans :old.nom_colonne, nouvelle valeur dans :new.nom_colonne DELETE : valeur en cours de suppression :old.nom_colonne 83
84 Chap. VII - SQL DDL CREATE OR REPLACE TRIGGER Enseignant_Actif BEFORE DELETE ON Enseignant FOR EACH ROW declare counter number; begin SELECT count(*) INTO counter FROM Enseignements WHERE Enseignant_ID = :old.enseignant_id; if counter > 0 then raise_application_error (-20800, Enseignant actif ne pouvant être supprimé'); end if; end; 84
85 Chap. VII - SQL DDL CREATE OR REPLACE TRIGGER UPD_salaire_personnel BEFORE UPDATE salaire ON Personnel FOR EACH ROW WHEN (:old.salaire > :new.salaire) declare salaire_diminution EXCEPTION; begin raise salaire_diminution ; when salaire_diminution then raise_application_error(-20001, Le salaire ne peut pas diminuer ) end; 85
86 Chap. VII - SQL DDL Sous PostgreSQL : CREATE OR REPLACE FUNCTION GetSalleCapaciteSuperieurA(int) RETURNS SETOF Salle AS ' SELECT * FROM Salle WHERE Capacite > $1; ' LANGUAGE SQL; SELECT * FROM GetSalleCapaciteSuperieurA(300) ; 86
87 Chap. VII - SQL CREATE OR REPLACE FUNCTION FunctionTriggerReservation() RETURNS trigger AS ' DECLARE resa Reservation.Reservation_ID%TYPE; BEGIN SELECT INTO resa Reservation_ID FROM Reservation WHERE IF FOUND THEN RAISE EXCEPTION ''Réservation impossible, salle occupée à la date et aux horaires demandés''; ELSE RETURN NEW; END IF; END;' LANGUAGE 'plpgsql'; DDL 87
88 Chap. VII - SQL DDL Sous PostgreSQL : CREATE TRIGGER InsertionReservation BEFORE INSERT ON Reservation FOR EACH ROW EXECUTE PROCEDURE FunctionTriggerReservation(); 88
89 Chap. VII - SQL DDL ALTER TABLE table ADD (col1 type1, col2 type2 ) MODIFY (col1 type1, col2 type2 ) DROP PRIMARY KEY DROP CONSTRAINT nom_contrainte DROP TABLE table CREATE VIEW vue (col1, col2) AS SELECT DROP VIEW vue CREATE [UNIQUE] INDEX nom_index ON table (col1,col ) 89
90 Chap. VII - SQL Embedded SQL Utilisation de commandes SQL à l intérieur d un langage hôte : Commandes SQL remplacée par des appel de fonctions du langage hôte par le précompilateur. Commandes SQL reconnues par EXEC SQL /* déclaration de variables hôtes */ EXEC SQL BEGIN DECLARE SECTION char d_name[20]; char d_id; EXEC SQL END DECLARE SECTION... EXEC SQL INSERT INTO Department VALUES (:d_id, :d_name); 90
91 Chap. VII - SQL Embedded SQL Gestion des erreurs : EXEC INCLUDE SQLCA;... EXEC SQL WHENEVER SQLERROR GOTO erreur... erreur : printf(``erreur : les transactions en cours vont être annulées'\n''); EXEC SQL ROLLBACK WORK RELEASE; exit(1); 91
92 Chap. VII - SQL Embedded SQL Gestion de curseur : /* Déclaration d'un curseur pour manipuler la table Department */ EXEC SQL DECLARE c1 CURSOR FOR SELECT * FROM Department ; /* Ouverture du curseur */ EXEC SQL OPEN c1; /* Lecture de la première ligne de la table */ EXEC SQL FETCH c1 INTO :d_id, :d_name ; printf(``nom du département %s, identifiant : %s\n'',d_name, d_id); /* fermeture du curseur */ EXEC SQL CLOSE c1; 92
93 Chap. IV - SQL Middleware d accès aux bases de données Architecture logicielle définissant une interface standard d accès aux SGBD A chaque SGBD correspond un pilote (driver) Indépendance vis à vis du SGBD par simple configuration du pilote Possibilité pour un même programme d interroger différentes bases de données dans différents SGBD 1. Java DataBase Connectivity (JDBC) 2. Open DataBase Connectivity (ODBC) - Middleware propriétaire (Windows) 93
94 Chap. IV - SQL JDBC/ODBC Appel des fonctions de l API : lien entre l application et le gestionnaire de pilotes Pilote = librairie qui contient les appels JDBC/ODBC et traduit les requêtes en requêtes propres au SGBD Gestionnaire de pilotes (ODBC) = librairie qui charge les pilotes associés à chaque source de données (BD + SGBD) 94
95 Chap. IV - SQL JDBC Exemple de programme Java sur la base exemple : import java.sql.*; // Tout ce qui est nécessaire pour JDBC import java.text.*; // Pour formater les dates import java.util.*; public class TestJDBCPostgresql { Connection db=null; // Variable de connexion Statement sql=null; // Variable pour un ordre SQL DatabaseMetaData dbmd; // Méta-données nécessaires // au pilote. 95
96 Chap. IV - SQL JDBC public TestJDBCPostgresql(String argv[]) throws ClassNotFoundException, SQLException, java.io.ioexception { String database = argv[0]; String username = argv[1]; String password = argv[2]; // Récupération du pilote du SGBD (ici PostgreSQL) Class.forName("org.postgresql.Driver"); // Connexion à la base de données db = DriverManager.getConnection("jdbc:postgresql:" +database, username, password); // Si AUTOCOMMIT=true => le SGBD exécute COMMIT // après chaque requête // Si AUTOCOMMIT= false => le SGBD attend un COMMIT // explicite db.setautocommit(false); 96
97 Chap. IV - SQL JDBC dbmd = db.getmetadata(); // Récuparation des méta-données // Pour tester que la connexion est OK System.out.println("Connection to SGBD «+ dbmd.getdatabaseproductname()+ " version «+ dbmd.getdatabaseproductversion()+ " database " + dbmd.geturl()+ " \nusing " + dbmd.getdrivername() + " version "+ dbmd.getdriverversion()+ " " + "successful.\n"); // Création d un ordre SQL pour créer une relation sql = db.createstatement(); String sqltext = "CREATE TABLE "; System.out.println("Executing this command: "+sqltext+"\n"); sql.executeupdate(sqltext); // Ne pas oublier le COMMIT si AUTOCOMMIT = false db.commit(); // Code équivalent pour un INSERT, UPDATE, DELETE 97
98 Chap. IV - SQL JDBC // Exemple de requête de sélection ResultSet rset = sql.executequery("select Capacité FROM Reservation " + "WHERE Batiment='B' " + "AND Numero_Salle='022'"); // Parcours des nuplets résultat while (rset.next()) { System.out.println("Nom de la table : (généralement vide bug du driver)" + rset.getmetadata().gettablename(1)); System.out.println("Type de la colonne : " + rset.getmetadata().getcolumntypename(1)); System.out.println("Nom de la colonne : " + rset.getmetadata().getcolumnname(1) + "\n"; //Numérotation des colonnes à partir de 1 (et non de 0!!) System.out.println("Capacité de la salle B020 : " + rset.getint(1) + "\n"); 98
99 Chap. IV - SQL JDBC // Création d un ordre SQL paramétré // Code SQL de la requête sqltext = "INSERT INTO Salle VALUES (?,?,?)"; // Préparation de l ordre SQL non encore exécuté //car il manque des paramètres PreparedStatement ps = db.preparestatement(sqltext); String [] NumBatiment = {"A", "B", "C", "P", "D"}; String [] NumSalle = {"208", "026", "405", "340", "120"}; int lennb = NumBatiment.length; for (int i=0, c=30 ; (i<lennb) && (c<35) ;c++,i++) {ps.setstring(1,numbatiment[i]); // Paramètre 1 ps.setstring(2,numsalle[i]); // Paramètre 2 ps.setint(3,c); // Paramètre 3 ps.executeupdate(); // Exécution de l ordre SQL } // Ne pas oublier le COMMIT!! db.commit(); ps.close(); // Fermeture de la préparation de l ordre 99
100 Chap. VII - SQL ODBC Appel des fonctions de l API ODBC : lien entre l application et le gestionnaire de pilotes Gestionnaire de pilotes = DLL qui charge les pilotes associés à chaque source de données (BD + SGBD) Pilote = DLL qui contient les appels ODBC et traduit les requêtes en requêtes propres au SGBD 100
101 Chap. VII - SQL ODBC 101
102 Chap. VII - SQL ODBC Exemple de programme en C sous Visual C++ : #include <stdio.h> #include <conio.h> #include <afxdb.h> // MFC ODBC database classes char *cbase ; /* Nom de la source de données */ char *clogin ; /* Login utilisateur */ char *cpasswd ; /* Mot de passe utilisateur */ void main() { HENV d_env; /* Descripteur d'environnement */ HDBC d_connex; /* Descripteur de connexion */ HSTMT curseur; /* Curseur */ RETCODE retcode; /* Code de retour de fonction */ 102
103 Chap. VII - SQL ODBC UCHAR uclastname[20],uccity[20]; SDWORD celastname,cecity; char *crequetesql; /* Variable recevant une requête SQL */ /* Saisie du nom de la source de données */ cbase=(char*)malloc(20); printf("nom de la base de donnees :"); scanf("%s",cbase); /* Saisie du login */ clogin=(char*)malloc(20); printf("login :"); scanf("%s",clogin); /* Saisie du password */ cpasswd=(char*)malloc(20); printf("mot de passe : "); /* Pour ne pas afficher le mot de passe à l'écran */ int iposcaractere=0; fflush(stdin); do { if((cpasswd[iposcaractere]=_getch())!='\r') printf("*"); } while(cpasswd[iposcaractere++]!='\r' && iposcaractere <20); cpasswd[--iposcaractere]='\0'; 103
104 Chap. VII - SQL ODBC /* Création d'un environnement ODBC */ retcode = SQLAllocEnv(&d_env); /* Si la création d'un environnement ODBC est correcte */ if (retcode == SQL_SUCCESS) { /* Création d'une connexion ODBC */ retcode = SQLAllocConnect(d_env, &d_connex); /* Si la connexion ODBC s'est bien passée */ if (retcode == SQL_SUCCESS) { /* Initialisation du temps de connexion à 5 secondes. */ SQLSetConnectOption(d_connex, SQL_LOGIN_TIMEOUT, 5); /* Connexion à une source de données */ retcode = SQLConnect(d_connex,(unsigned char*)cbase,sql_nts,(unsigned char*)clogin,sql_nts,(unsigned char*)cpasswd,sql_nts); Longueur de la chaîne ou on indique que la chaîne se termine par le code NULL 104
105 Chap. VII - SQL ODBC /* Si la connexion à la source de données s'est bien passée */ if (retcode == SQL_SUCCESS retcode == SQL_SUCCESS_WITH_INFO) { printf("connection a la base (source de données).\n"); /* Pause dans l'affichage */ printf("taper une touche pour continuer \n"); getchar(); /* Allocation mémoire du curseur et association du curseur à la source de données identifiée par d_connex. */ retcode = SQLAllocStmt(d_connex, &curseur); /* Si l'allocation mémoire du curseur est correcte */ if (retcode == SQL_SUCCESS) { /* Création de la requête SQL */ crequetesql = "SELECT Nom, Ville FROM Etudiant"; /* Execution directe de la requête sur la base */ retcode = SQLExecDirect(curseur, (unsigned char*)crequetesql, SQL_NTS); printf("execution DE LA REQUETE, CODE ERREUR %d, CODE DE SUCCES %d \n",retcode,sql_success); 105
106 Chap. VII - SQL ODBC /* Tant le parcours du curseur est valide */ while (retcode == SQL_SUCCESS) { /* Parcourt de l'enregistrement résultat de la requête */ retcode = SQLFetch(curseur); /* Si le parcourt est incorrect */ if (retcode == SQL_ERROR retcode == SQL_SUCCESS_WITH_INFO) { printf("erreur %d\n",sql_error); } /* Si le parcourt des enregistrements est correct */ if (retcode == SQL_SUCCESS retcode == SQL_SUCCESS_WITH_INFO) { /* récupération des données des colonnes 1 et 2 de la table résultat */ SQLGetData(curseur, 1, SQL_C_CHAR, uclastname, 30, &celastname); SQLGetData(curseur, 2, SQL_C_CHAR, uccity, 30, &cecity); /* Affichage du résultat */ printf("etudiant : %s %s\n",uclastname,uccity); 106
107 Chap VIII - Dépendances fonctionnelles Dépendance fonctionnelle sur R A 1, A 2,, A n B "Si deux nuplets de R ont mêmes valeurs pour les attributs de A 1, A 2,, A n alors ils ont même valeur pour les attributs de B.» Une dépendance A 1, A 2,, A n B 1, B 2,, B m est : triviale : si l ensemble B 1, B 2,, B m est sous-ensemble de A 1, A 2,, A n non triviale : si au moins un B i n appartient pas à l ensemble de A 1, A 2,, A n complètement non triviale : si aucun des B i n appartient à l ensemble de A 1, A 2,, A n 107
108 Chap. VIII - DF Règles Axiomes de Amstrong : Réflexivité : si Y X alors X Y Augmentation : Si X Y alors Z XZ YZ Transitivité : Si A B et B C alors A C On déduit : Union : {X Y, X Z} = {X YZ} Pseudo-transitivité : {X Y,WY Z} = {XW Z} Décomposition : Si X Y et Z Y alors X Z 108
109 Chap. VIII - DF Fermeture Fermeture d une famille de dépendances fonctionnelles F + = {X Y \ F = X Y } Fermeture d un ensemble d attributs X par rapport à une famille de dépendances fonctionnelles F [X] + = {A \ F = X A} Lemme La dépendance fonctionnelle X Y peut être déduite des axiomes d Amstrong si Y [X] + 109
110 Chap. VIII - DF Equivalence et Couverture Deux familles de dépendances fonctionnelles F et G sont équivalentes si F + = G + Si F + G + alors G est une couverture de F Une famille de dépendances fonctionnelles F est minimale si : 1. En partie droite de toute dépendance de F, il n y a qu un seul attribut 2. Il n y a pas de dépendance fonctionnelle X A dans F telle que (F \ {X A }) soit équivalente à F 3. Il n y a pas de dépendance fonctionnelle X A et Z X tels que (F \ {X A }) {Z A } soit équivalente à F Attention: pas d unicité des couvertures minimales 110
111 Chap. VIII - DF Clé Soit R(A 1, A 2,, A n ) et F une famille de DF sur R Un sous-ensemble X de {A 1, A 2,, A n } est une clé minimale de R si La dépendance fonctionnelle X A 1, A 2,, A n F + Y X, on a pas Y A 1, A 2,, A n Si X n est pas un ensemble minimal alors X est une surclé Les dépendances fonctionnelles permettent de déduire les clés des relations 111
112 Chap IX - Décomposition de schéma Décomposition sans perte d information (Lossless jointure) La décomposition de R en R 1, R 2,.., R n est sans perte d information si et seulement si r, instance de R : r = R1 (r) R2 (r)... Rn (r) Décomposition sans perte de dépendances La décomposition de R, munie d une famille de dépendances F, en R 1, R 2,.., R n est sans perte de dépendance si et seulement si : F + = F + R 1 F + R 2... F + R n avec F + R i = {X Y, XY R i } 112
113 Chap. IX - Décomposition Décomposition SPI r r n i 1 ( r)? n i R i 1 ( r)? R i r n Soit t (a,a2,..., an ), un nuplet générique issu de i 1 t est construit à partir de t1 t2... tn avec t ( r) 1 t t n R 1 R R n 2 ( r) ( r) Est -ce -que t r? R i ( r) 113
114 Chap. IX - Décomposition Décomposition SPD Association d une famille F i à chaque sousrelation R i Calcul des F i à partir de F + : X Y F + et XY R i X Y F i Perte de dépendances X Y F tq X Y [X ] [ X ] calculé itérativement par X [( X R i ) Rj] Fi F i 114
115 Chap X - Formes normales Forme normale de Boyce-Codd (BCNF) Un schéma de relation est BCNF si et seulement si : DF élémentaires telles que une clé détermine un attribut Un schéma de relation est BCNF si : X A DF non triviale, A X : X est une (sur)clé et A n est pas un attribut de clé La forme normale BCNF évite la redondance d information La décomposition de schéma BCNF sans perte d information ne préserve pas les dépendances fonctionnelles 115
116 Chap. X - Formes normales 3ème forme normale Un schéma de relation est 3NF si : A, attribut une clé, A ne dépend pas d un ensemble d attributs qui n est pas une clé (i.e. pas de dépendance transitive ni de dépendance partielle) X A est partielle si X est une partie de clé et A ne l est pas X A est transitive si ni X ni A ne sont des parties de clé Si K est clé alors K X A est une chaîne non triviale Un schéma R, munie d une famille F de DF, est 3NF si : X A, DF non triviale de F : X est une surclé ou A appartient à une clé 116
117 Chap. X - Formes normales 3ème forme normale La 3NF n élimine pas le redondance d information Objectif principaux de la décomposition de schéma : BCNF Non perte d information Non perte de dépendance On préférera sacrifier la forme normale BCNF et avoir une 3NF SPI-SPD 117
118 Chap. X - Formes normales 1ère, 2ème et 3ème formes normales Un schéma de relation R est 1NF si : attribut de R, il contient une valeur atomique Un schéma de relation R est 2NF si et seulement si : le schéma est en 1NF A, attribut une clé, A ne dépend pas d une partie de clé c-à-d ( une dépendance fonctionnelle partielle ) Un schéma de relation R est 3NF si : le schéma est 2NF ( une dépendance fonctionnelle transitive ) 118
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