Un gros cerveau vaut-il mieux qu un petit?

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Un gros cerveau vaut-il mieux qu un petit?"

Transcription

1 Le cerveau

2 Un gros cerveau vaut-il mieux qu un petit? Grenouille : 0.1 g Chat : 30 g Macaque : 100 g Humain : 1400 g ( Anatole France : 1000 g, Tourgueniev : 2000 g) Eléphant ou baleine : 7 à 8 kg! Masse du cerveau / masse corporelle Evolution a sélectionné un gros cerveau mais Cerveau est très énergivore* : chez l humain, 25 % du sucre absorbé (2% de masse du corps) Cerveau des femmes plus petit, même en tenant compte de la taille * pompe Na+/K+ ATPase

3 Chez l humain, développement en particulier du cortex préfrontal : pour l élaboration de comportements et stratégies nouveaux pour échapper aux réflexes et routines Lésions : soumission anormale aux réflexes

4 Test de Stroop : Lisez à voix haute, le plus rapidement possible, la liste de mots ci-dessous vert bleu jaune rouge vert bleu rouge jaune vert bleu rouge jaune vert rouge bleu jaune vert bleu jaune rouge jaune bleu rouge vert jaune rouge jaune vert rouge bleu vert jaune rouge bleu vert jaune rouge bleu bleu jaune rouge jaune vert rouge bleu vert bleu rouge jaune vert

5

6

7 Anatomie du cerveau

8 Protection du cerveau le cerveau est l organe le mieux protégé du corps le crâne offre protection mécanique méninges empêchent que le cerveau s abime contre l intérieur du crâne liquide céphalorachidien (LCR) ou cérébrospinal (LCS) amortit les chocs

9 Le liquide céphalorachidien (LCR): o est produit par les plexus choroïdes o remplit les ventricules o s écoule dans l espace sous arachnoïdien et dans le canal central de la moelle épinière o est réabsorbé dans le sang au niveau des villosités arachnoïdiennes

10

11

12

13 A gauche : Image cérébrale d un homme de 44 ans qui souffrait d hydrocéphalie (accumulation de LCR) pour laquelle il n avait pas consulté depuis l âge de 20 ans. Il menait une vie normale (emploi, famille) même si son QI (75) n était pas très élevé. LV = Ventricule latéral Image d un cerveau normal

14

15

16 Le tronc cérébral

17 Mémoire des mouvements

18 épithalamus (glande pinéale) Le thalamus L hypothalamus

19 Epithalamus (glande pinéale)

20 Assure l équilibre de notre milieu intérieur

21

22

23

24

25

26

27

28

29

30

31 Hémisphère gauche Hémisphère droit Partie qui agit, qui exécute Langage Opérations logiques Traitement de séries d informations Activités de précision Détails auditifs et visuels Comparaison, réflexion, synthèse Aptitudes visuo-spatiales, perception des formes et de l espace Reconnaissance des visages,des expressions et des voix Sensibilité musicale et artistique Comprendre les histoires drôles

32

33 La phrénologie ou étude des bosses du crâne, Franz Joseph Gall, fin du 18 ème siècle

34 Avant la neuroimagerie actuelle Méthodes indirectes : Dissections post-mortem suite à une lésion cérébrale localisée ( Aire du langage de Broca a été découverte ainsi) Destruction sélective de certaines régions cérébrales chez l animal Stimulations électriques appliquées directement sur le cerveau lors de neurochirurgie

35 Imagerie anatomique : Tomographie, rayons X (cat scan) pour détecter des lésions: o tumeurs o hémorragies o déformations congénitales par radiographie ou IRM IRM =Imagerie par résonnance magnétique

36 L imagerie fonctionnelle: mesure l activité de certaines régions du cerveau durant certaines tâches en recherche fondamentale : o pour comprendre le rôle de nos différentes structures cérébrales en clinique : o pour diagnostiquer des foyers épileptiques o avant des opérations chirurgicales (identifier des aires à sauvegarder)

37 L'électroencéphalographie L électroencéphalographie (EEG) permet d amplifier l activité électrique générées par les neurones. En effet, plusieurs fonctions cognitives ou motrices produisent des patterns d activité neuronale caractéristiques qui provoquent une signature particulière sur l électroencéphalogramme. L EEG mesure donc l activité neuronale globale et continue du cerveau grâce à des électrodes collées à la surface du cuir chevelu. Les ordinateurs actuels permettent d analyser l activité cérébrale captée par plusieurs douzaines d électrodes situées à différents endroits sur le crâne.

38 EEG pris lors d une crise d épilepsie L EEG offre une excellente résolution temporelle et un coût relativement moins élevé que l IRMf ou le PET scan, mais sa résolution spatiale demeure toutefois pauvre. Malgré tout, l EEG peut aider à diagnostiquer des foyers épileptiques, des tumeurs cérébrales, des lésions, des caillots, etc. Il aide aussi à trouver l origine de migraines, de problèmes d étourdissements, de somnolence, etc.

39 Le magnétoencéphalographie (MEG) permet de voir le cerveau en action en mesurant les faibles champs magnétiques provenant de l activité électrique enregistre l activité en temps réel non invasif, moins bruyant et inconfortable que IRMf utilisé en médecine pour détecter des foyers d épilepsie et les zones à épargner lors de chirurgie

40 L IRM fonctionnelle

41 L IRMf (imagerie par résonnance magnétique fonctionnelle) Avantage : 1 seule machine pour IRM anatomique et IRMf on peut faire des correspondances anatomo-fonctionnelles

42 IRM fonctionnelle (IRMf )et effet BOLD Effet paramagnétique de la déoxy hémoglobine (déoxy-hb) > oxy-hémoglobine (oxy-hb) une région active du cerveau aura besoin de plus d O 2 et de glucose vasodilatation on peut mesurer l augmentation de déoxy-hb, env.4 secondes après activation

43 En soustrayant par la suite l intensité des différentes régions de cette image d une autre qui a été préalablement enregistrée avant la tâche à accomplir, on observe une différence dans certaines zones qui «s allument» aux régions les plus irriguées et donc les plus actives au niveau de l activité neuronale. Résonance magnétique fonctionnelle d une femme de 24 ans durant une tâche de génération de mots.

44 Images cérébrales des mouvements réels et imaginaires. bouger la main droite imaginer bouger la main droite coupe haute coupe médiane

45 La tomographie par émission de positons (TEP) On injecte au sujet une solution contenant un élément radioactif (glucose, eau) Davantage de radioactivité sera émise des zones cérébrales les plus actives à cause de la vasodilatation qui amène plus de solution radioactive dans ces régions.

46 TEP (tomographie par émission de positons) Une écoute subjective ou analytique d une même pièce de musique par le même sujet active préférentiellement l hémisphère droit ou l hémisphère gauche moins bonne résolution que IRMf meilleur contraste de couleur (+chaudes = +actives) dégradation rapide de la radioactivité temps d expérience limité

47 Comparaison entre les différentes techniques de neuroimagerie

48

49 Pourquoi les chimpanzés ne parlent-ils pas? Cherché le «gène de la parole» dans les 2% du génome qui nous séparent Trouvé grâce à des anomalies du langage chez certains enfants, et dans certaines familles. Gène FOXP2 identifié, sur le chromosome 7 Gène régulateur (module cascade d autre gènes), importance dans le développement du cerveau. FOX P2 apparu très tôt dans l évolution 3 a.a de différence avec la souris, 2 avec le chimpanzé. Mutation se serait produite chez l humain il y a ans (début d H.Sapiens ), et s est très rapidement répandue! C est le langage qui nous a rendu «intelligents», et non pas le contraire!

50

51 In: «Pourquoi les chimpanzés ne parlent pas. Et 30 autres questions sur le cerveau de l homme», Laurent Cohen, Odile Jacob eds, p.70

52 In: «Pourquoi les chimpanzés ne parlent pas. Et 30 autres questions sur le cerveau de l homme», Laurent Cohen, Odile Jacob eds

53 Amygdale et peur L amygdale est activée même lorsque l image effrayante est montrée trop brièvement pour que le sujet d expérience l ait perçue consciemment.

54

55

56 Grâce au croisement partiel des voies visuelles, chaque hémisphère reçoit exclusivement les images de la moitié opposée du champ visuel

57 IRMf du cortex visuel

TD 1 L IMAGERIE CEREBRALE

TD 1 L IMAGERIE CEREBRALE TD 1 L IMAGERIE CEREBRALE INTRODUCTION Pour comprendre la structure et le rôle des différentes parties du cerveau, on a dû s en remettre pendant longtemps à des méthodes indirectes. La dissection post-mortem

Plus en détail

CHAPITRE 16 LE CORTEX SENSORIEL ET LA PLASTICITÉ DU SYSTÈME NERVEUX CENTRAL

CHAPITRE 16 LE CORTEX SENSORIEL ET LA PLASTICITÉ DU SYSTÈME NERVEUX CENTRAL CHAPITRE 16 LE CORTEX SENSORIEL ET LA PLASTICITÉ DU SYSTÈME NERVEUX CENTRAL Malgré la mise en place d un plan d organisation du système nerveux commun à tous les vertébrés (2 nd ) et le contrôle génétique

Plus en détail

Imagerie médicale et neuronavigation

Imagerie médicale et neuronavigation Imagerie médicale et neuronavigation Pierre Hellier INRIA Plan Introduction Imagerie médicale, modalités, traitement et analyse Neuronavigation pour la neurochirurgie et la stimulation magnétique transcrânienne

Plus en détail

Un gros cerveau vaut-il mieux qu un petit?

Un gros cerveau vaut-il mieux qu un petit? Le cerveau 1 Un gros cerveau vaut-il mieux qu un petit? Grenouille : 0.1 g Chat : 30 g Macaque : 100 g Humain : 1400 g ( Anatole France : 1000 g, Tourgueniev : 2000 g) Eléphant ou baleine : 7 à 8 kg! Masse

Plus en détail

Traitements d Images pour la Neuroimagerie

Traitements d Images pour la Neuroimagerie Traitements d Images pour la Neuroimagerie I- Introduction P. Ramette, Cerveau réfléchissant, 2002 Michel DOJAT U836 Introduction Les Neurosciences Neurosciences : ensemble de sciences qui visent à la

Plus en détail

La maladie d Alzheimer

La maladie d Alzheimer La maladie d Alzheimer Titre: Alzheimer, diagnostiquer et annoncer la maladie Public : neurologues de niveau A2 Durée : 2 heures Objectif général : établir un diagnostic de la maladie d Alzheimer Mots-clés

Plus en détail

GFA : Le nouvel enseignement des SCIENCES en classes de premières littéraire et économique et sociale.

GFA : Le nouvel enseignement des SCIENCES en classes de premières littéraire et économique et sociale. GFA : Le nouvel enseignement des SCIENCES en classes de premières littéraire et économique et sociale. Proposition de progression commune SVT/SPC sur le thème commun «Représentation visuelle» (en 12 séances)

Plus en détail

2.1. Le trajet des messages nerveux visuels

2.1. Le trajet des messages nerveux visuels . (cf. 1..1.) .1. Le trajet des messages nerveux visuels Activités à 6 pages 0 et 1 Avant Hémisphère gauche Arrière Exemple de technique d imagerie médicale fonctionnelle (ex : scintigraphie) : on «voit»

Plus en détail

1 BRAIN IMPACT/ info@brainimpact.be

1 BRAIN IMPACT/ info@brainimpact.be 1 BRAIN IMPACT/ info@brainimpact.be 1 PRÉSENTATION Brain Impact est une société d études de marché qui étudie la cognition et les émotions humaines via de la neuro-imagerie cérébrale par IRM fonctionnelle.

Plus en détail

Module 2 L état clinique d une personne

Module 2 L état clinique d une personne Hospices Civils de Beaune Module 2 L état clinique d une personne Institut de formation d aides-soignants Promotion 2015-2016 Date : 30/10/15 Durée : 3h30 Anatomie-Physiologie Le système nerveux Les organes

Plus en détail

Imagerie cérébrale. Licence de Psychologie (L3S6). 2015. Florence Perrin

Imagerie cérébrale. Licence de Psychologie (L3S6). 2015. Florence Perrin Licence de Psychologie (L3S6). 2015 Imagerie cérébrale Florence Perrin Integrative Biology of Neuroregeneration INSERM U1051 Institut des Neurosciences de Montpellier Université Montpellier Web site: http://www.ibn-lab.com/

Plus en détail

Le logiciel EduAnatomist.

Le logiciel EduAnatomist. Le logiciel EduAnatomist. Les travaux de l équipe ACCES (Actualisation Continue des Connaissances des Enseignants en Sciences) de l INRP restent, hélas, largement méconnus des enseignants de SVT. Pourtant,

Plus en détail

www.urgencemonastir.com Cas clinique

www.urgencemonastir.com Cas clinique Cas clinique Une femme de 56 ans s est présentée au SAU pour des céphalées intenses d installation brutale évoluant depuis 10 jours. Elle s est réveillée avec une douleur vive à l'arrière de son cou se

Plus en détail

Psychologie et Sciences Contemporaines

Psychologie et Sciences Contemporaines Psychologie et Sciences Contemporaines CM DEUG 1 2ème semestre http://dartar.free.fr/deug2005 Dario Taraborelli taraborelli@ens.fr CM8 - L explication L en sciences cognitives: Analyser et localiser 1

Plus en détail

Les effets de l alcool sur l embryon et le fœtus

Les effets de l alcool sur l embryon et le fœtus Les effets de l alcool sur l embryon et le fœtus I/ L alcool, ennemi du fœtus p2 II/ Les dommages causés par l alcool sur l embryon et le fœtus III/ L atteinte du système nerveux IV/ Les structures cérébrales

Plus en détail

La physique pour la santé : du diagnostique à la thérapie e2phy Villeurbanne 26-29 Août 2002

La physique pour la santé : du diagnostique à la thérapie e2phy Villeurbanne 26-29 Août 2002 La physique pour la santé : du diagnostique à la thérapie e2phy Villeurbanne 26-29 Août 2002 Frédéric Pain (pain@ipno.in2p3.fr) Université Paris XI - Institut de Physique Nucléaire d Orsay I - Qu est ce

Plus en détail

Sommaire MILIEU INTERIEUR

Sommaire MILIEU INTERIEUR Sommaire Préfaces, par François GREMY XI MILIEU INTERIEUR Chapitre 1. Compartiments liquidiens de l organisme 3 Liquides et solutions 3 L eau et les solutés dans l organisme 9 Mesure des stocks d eau et

Plus en détail

diagnostic de SEP * * Sclérose en plaques

diagnostic de SEP * * Sclérose en plaques 2 Le diagnostic de SEP * * Sclérose en plaques Cette brochure fait partie d une série de brochures sur la Sclérose En Plaques (SEP). Cette brochure aborde les difficultés rencontrées lors du diagnostic

Plus en détail

Chapitre 1 : L œil et ses caractéristiques

Chapitre 1 : L œil et ses caractéristiques Chapitre 1 : L œil et ses caractéristiques Notre organisme est en relation avec le milieu extérieur par l intermédiaire des organes sensoriels. Ce sont des organes qui contiennent des cellules spécialisées

Plus en détail

Trois Noms et un Mariage

Trois Noms et un Mariage 100 ans! Des Rayons X à la Médecine Nucléaire Trois Noms et un Mariage Trois Noms, Deux personnes et un Mariage Suffisent pour révolutionner l histoire de la Radioactivité de l Atome Atomes isolés

Plus en détail

Les secteurs d emploi

Les secteurs d emploi Les secteurs d emploi ADMINISTRATION, COMMERCE ET INFORMATIQUE Aime se sentir efficace et responsable Aime travailler avec les mots ou les chiffres (symboles, langages spécialisés, règles et normes) Aime

Plus en détail

Examen partiel d imagerie médicale (février 2004)

Examen partiel d imagerie médicale (février 2004) Examen partiel d imagerie médicale (février 2004) I LES QUESTIONS Première question : Répondre par vrai ou faux aux affirmations suivantes. Entourer la bonne réponse ou barrer la mauvaise (0.2 points par

Plus en détail

J. Kozub, R. Chrzan, M. Binder**, M. Grzybek

J. Kozub, R. Chrzan, M. Binder**, M. Grzybek Suggestion hypnotique dans l étude de l activation douloureuse en IRMf A. Urbanik, J. Aleksandrowicz*, B. Sobiecka, J. Kozub, R. Chrzan, M. Binder**, M. Grzybek Département de Radiologie et Psychiatrie*

Plus en détail

Comprendre la maladie d Alzheimer. Dr Serge De NADAI Hôpital Médico-geriatrique «Le Kem» Thionville le 17/03/2010

Comprendre la maladie d Alzheimer. Dr Serge De NADAI Hôpital Médico-geriatrique «Le Kem» Thionville le 17/03/2010 Comprendre la maladie d Alzheimer Dr Serge De NADAI Hôpital Médico-geriatrique «Le Kem» Thionville le 17/03/2010 1 Définition : qu est ce que la démence? C est un handicap Altération progressive de la

Plus en détail

Renseignements pour les patients

Renseignements pour les patients Biopsie du ganglion lymphatique sentinelle Renseignements pour les patients Avertissement Ces renseignements ont été préparés par L Hôpital d Ottawa et ne visent pas à remplacer les conseils d un fournisseur

Plus en détail

6 La maladie d Alzheimer

6 La maladie d Alzheimer 6 La maladie d Alzheimer Maladie neurodégénérative du tissu cérébral, la maladie d Alzheimer entraîne de manière progressive et irréversible la perte des fonctions mentales, dont la mémoire. C est une

Plus en détail

Utilisation de l IRM fonctionnelle pour l étude du fonctionnement du cerveau

Utilisation de l IRM fonctionnelle pour l étude du fonctionnement du cerveau Utilisation de l IRM fonctionnelle pour l étude du fonctionnement du cerveau Michel Dojat UM INSERM-UJF U594, Grenoble, France Une technique de Neuroimagerie Signal psychologie Processus mentaux neuroimagerie

Plus en détail

DIAGNOSTIC PRÉCOCE EN BELGIQUE

DIAGNOSTIC PRÉCOCE EN BELGIQUE DIAGNOSTIC PRÉCOCE EN BELGIQUE Dr Christian Gilles Centre Hospitalier de l Ardenne Libramont POUR UN BON DIAGNOSTIC PRÉCOCE Équipe pluridisciplinaire dédiée Critères permettant un diagnostic précoce spécifique

Plus en détail

UN AGENT DE CONTRASTE CELLULAIRE POUR LA RMN DOTE D UN ÉNORME POTENTIEL CLINIQUE

UN AGENT DE CONTRASTE CELLULAIRE POUR LA RMN DOTE D UN ÉNORME POTENTIEL CLINIQUE UN AGENT DE CONTRASTE CELLULAIRE POUR LA RMN DOTE D UN ÉNORME POTENTIEL CLINIQUE (Traduit et adapté d après Barentsz J. 2005. Intra Venous cellular MR contrast agent with an enormous clinical potential.

Plus en détail

Fonctionnelle : Techniques et applications

Fonctionnelle : Techniques et applications Imagerie CŽrŽbrale Fonctionnelle : Techniques et applications Line Garnero Laboratoire de Neurosciences Cognitives & Imagerie CŽrŽbrale CNRS UPR640 Centre de MagnŽtoencŽphalographie Sommaire Imagerie CŽrŽbrale

Plus en détail

La mémoire des mémoires LA MÉMOIRE : CLÉ DE LA DEPENDANCE L ORGANISATION DE LA MÉMOIRE 01/10/2014

La mémoire des mémoires LA MÉMOIRE : CLÉ DE LA DEPENDANCE L ORGANISATION DE LA MÉMOIRE 01/10/2014 01/10/2014 La problématique générale : une dynamique perpétuelle Journées d études de l Institut des Actuaires et du SACEI CONSOLIDATION LA MÉMOIRE : CLÉ DE LA DEPENDANCE Labile RECONSOLIDATION Stable

Plus en détail

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques.

Le cancer du pancréas exocrine est la plus fréquente et la plus grave des tumeurs pancréatiques. Tumeurs du pancréas (155) Professeur B. CHAUFFERT (Département d Oncologie. Centre Georges François Leclerc. Dijon), Professeur F. MORNEX (Département de Radiothérapie. Centre Hospitalier Lyon Sud), Professeur

Plus en détail

Thème 3C de l œil au cerveau: quelques aspects de la vision. Chapitre 2 : cerveau et vision: aires cérébrales et plasticité

Thème 3C de l œil au cerveau: quelques aspects de la vision. Chapitre 2 : cerveau et vision: aires cérébrales et plasticité Thème 3C de l œil au cerveau: quelques aspects de la vision Chapitre 2 : cerveau et vision: aires cérébrales et plasticité Le message nerveux généré au niveau de la rétine est conduit jusqu'au cerveau.

Plus en détail

Scintigraphie. Radioélément : élément radioactif que l on peut administrer soit seul, ou fixer sur une molécule

Scintigraphie. Radioélément : élément radioactif que l on peut administrer soit seul, ou fixer sur une molécule MEDECINE NUCLEAIRE la scintigraphie est une technique d imagerie fonctionnelle. Elle apporte souvent des arguments complémentaires à l imagerie morphologique (radiodiagnostic) Scintigraphie Radioélément

Plus en détail

HYPNOSE MEDICALE. Dr Sylvie CLUZEL Les HÔPITAUX DU BASSIN DE THAU

HYPNOSE MEDICALE. Dr Sylvie CLUZEL Les HÔPITAUX DU BASSIN DE THAU HYPNOSE MEDICALE Dr Sylvie CLUZEL Les HÔPITAUX DU BASSIN DE THAU Il était une fois l'hypnose... Pendant 2 siècles, l'hypnose a été pratiquée en se heurtant au scepticisme des cercles scientifiques. * Fin

Plus en détail

Chapitre 2 : De la rétine au cerveau

Chapitre 2 : De la rétine au cerveau Chapitre 2 : De la rétine au cerveau Document illusions d optique Les illusions d'optique nous montrent que l'image que nous percevons ne correspond pas toujours à la réalité. En fait, l'œil reçoit les

Plus en détail

Corps en transparence

Corps en transparence 1/5 Corps en transparence Pour chaque question, coche uniquement la bonne réponse CORPS EXPLORÉ 1. La radiographie X permet d obtenir des images : 2. Le scanner X permet d obtenir des images : 3. L IRM

Plus en détail

Examen de Mi-d'année. Exercice I: L albinisme et ses causes.

Examen de Mi-d'année. Exercice I: L albinisme et ses causes. Class: 3 ème. Secondaire (S.V.) Matière: Biologie Exercice I: L albinisme et ses causes. Examen de Mi-d'année Points: 20 pts. Durée: 180 min. (4.5 pts.) L albinisme résulte d un manque général de la pigmentation

Plus en détail

L a radiothérapie forme avec la chirurgie et l oncologie médicale le trépied essentiel

L a radiothérapie forme avec la chirurgie et l oncologie médicale le trépied essentiel La radiothérapie adaptative dans les tumeurs cervico-faciales Pierre Castadot 1,4, John A. Lee 1, Xavier Geets 1,2, Benoît Macq 3, Vincent Grégoire 1,2 1 Laboratoire d Imagerie Moléculaire et de Radiothérapie

Plus en détail

TC & explorations électrophysiologiques

TC & explorations électrophysiologiques TC & explorations électrophysiologiques Jacques Luauté CHU de Lyon Enseignement National DES DIU de Médecine Physique et de Réadaptation Module : Rééducation des affections du système nerveux central Coordonnateurs

Plus en détail

Remerciements à Madame Françoise Jauzein, de l INRP, pour l aide précieuse qu elle a apporté.

Remerciements à Madame Françoise Jauzein, de l INRP, pour l aide précieuse qu elle a apporté. Pierre Breton, Professeur de SVT, formateur, Lycée Henri Wallon, Valenciennes Académie de Lille Utilisation du logiciel Eduanatomist EduAnatomist est un logiciel de visualisation d'images de neuroimagerie.

Plus en détail

Appareils d imagerie médicale selon la province ou le territoire et l établissement, 2011

Appareils d imagerie médicale selon la province ou le territoire et l établissement, 2011 Vous trouverez ci-dessous des renseignements de base sur l Enquête nationale sur divers équipements d imagerie médicale. Appareils d imagerie médicale selon la province ou le territoire et l établissement,

Plus en détail

Brochure d information

Brochure d information Brochure d information La Néoplasie Endocrinienne Multiple de type 1 1 Question 1 : qu est-ce que la néoplasie endocrinienne multiple de type 1? Pour répondre à cette question, il faut d abord connaître

Plus en détail

MB3: Biophysique Imagerie - Rayonnement Année universitaire 2007-2008

MB3: Biophysique Imagerie - Rayonnement Année universitaire 2007-2008 Imagerie Médicale : Bases techniques Indications, Risques, Bénéfices 1. Imagerie Diagnostique SIM St-Eloi Montpellier J- M BRUEL, B. GALLIX UFR Médecine Montpellier-Nîmes PCEM 2 novembre 2007 1 L'IMAGERIE

Plus en détail

Dérivation ventriculo-péritonéale du liquide cérébro-spinal

Dérivation ventriculo-péritonéale du liquide cérébro-spinal Neurologie.com 2009 ; 1 (8) : 1-5 Docteur qu est-ce que? Dérivation ventriculo-péritonéale du liquide cérébro-spinal.... Jean Chazal Service de neurochirurgie A, CHU de Clermont-Ferrand, Université d Auvergne

Plus en détail

TRAITEMENT DE L INFORMATION SENSORIELLE : PRINCIPES GENERAUX. Plan du cours I ORGANISATION GENERALE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL

TRAITEMENT DE L INFORMATION SENSORIELLE : PRINCIPES GENERAUX. Plan du cours I ORGANISATION GENERALE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL TRAITEMENT DE L INFORMATION SENSORIELLE : PRINCIPES GENERAUX Plan du cours I ORGANISATION GENERALE DU SYSTEME NERVEUX CENTRAL 1. Principe général du fonctionnement cérébral 2. Notions de base en physiologie

Plus en détail

La maladie d Alzheimer est une maladie neurodégénérative

La maladie d Alzheimer est une maladie neurodégénérative CENTRE HOSPITALIER BÉZIERS dossier de presse janvier 2014 le dispositif alzheimer au centre hospitalier de béziers Contacts presse Françoise PERIDONT Directrice Communication Anne-Claire ITIé Chargée de

Plus en détail

s installent les lésions cérébrales?

s installent les lésions cérébrales? 1 Comment s installent les lésions cérébrales? E Beaufi ls, K Mondon, C Hommet La maladie d Alzheimer (MA) est une maladie neurodégénérative caractérisée sur le plan microscopique par la coexistence de

Plus en détail

LA SCINTIGRAPHIE EN MEDECINE VETERINAIRE

LA SCINTIGRAPHIE EN MEDECINE VETERINAIRE Dr. Paul Barthez Médecine Nucléaire - Année 2002-03 D1 1 Année 2002-03 Unité pédagogique de Radiologie Imagerie Médicale D1 Bases Physiques et Techniques en Imagerie Médicale LA SCINTIGRAPHIE EN MEDECINE

Plus en détail

Catherine VIDAL Institut Pasteur

Catherine VIDAL Institut Pasteur Catherine VIDAL Institut Pasteur Homme : 44 ans, marié, 2 enfants, vie professionnelle normale L. Feuillet et al, Lancet, 2007 Patient Témoin Cerveau : mince couche aplatie sur les parois du crâne!!! Aucune

Plus en détail

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque.

Sommaire : LES CANCERS DU SEIN. 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. LES CANCERS DU SEIN Ne donnez pas votre sein au cancer! Sommaire : 1-Qu est- ce qu un cancer? 2-Qu est -ce qu un cancer du sein? 3- Les facteurs de risque. 4-Le dépistage : Les symptômes. Ce dépliant est

Plus en détail

Lutte contre la surcharge pondérale

Lutte contre la surcharge pondérale Lutte contre la surcharge pondérale I. Répartition des graisses corporelles Généralités Inégalités hommes/femmes Causes de l obésité II. Contrôle des la masse corporelle Réduire l apport énergétique alimentaire

Plus en détail

Informations générales Pour vous, pour la vie

Informations générales Pour vous, pour la vie IMAGERIE PAR RÉSONANCE MAGNÉTIQUE Informations générales Pour vous, pour la vie Qu est-ce que c est? L IRM veut dire imagerie par résonance magnétique. Le mot magnétique indique que l appareil comporte

Plus en détail

Cours L1.(PPP).n 2 Projet Personnel et Professionnel

Cours L1.(PPP).n 2 Projet Personnel et Professionnel Cours L1.(PPP).n 2 Projet Personnel et Professionnel Par : Sahbi SIDHOM MCF. Université de Lorraine & LORIA Mails : sahbi.sidhom@loria.fr, sahbi.sidhom@univ-lorraine.fr Page Web : http://www.loria.fr/~ssidhom/uft20-ec3/

Plus en détail

SYSTEME NERVEUX CENTRAL : Circulation Cérébrale, Barrière Hémato-Encéphalique & Liquide Céphalo-Rachidien

SYSTEME NERVEUX CENTRAL : Circulation Cérébrale, Barrière Hémato-Encéphalique & Liquide Céphalo-Rachidien SYSTEME NERVEUX CENTRAL : Circulation Cérébrale, Barrière Hémato-Encéphalique & Liquide Céphalo-Rachidien Professeur Laurent BAUD Mise à jour: Janvier 2005-1 - PLAN 1. CIRCULATION CEREBRALE 1.1. Anatomie

Plus en détail

Accident Ischémique Transitoire (AIT): Quoi de neuf en imagerie?

Accident Ischémique Transitoire (AIT): Quoi de neuf en imagerie? Accident Ischémique Transitoire (AIT): Quoi de neuf en imagerie? C Rodriguez-Régent¹, C Oppenheim¹, M Tisserand¹, D Calvet², AD Devauchelle¹, X Leclerc³, E Touzé², JP Pruvo³, JF Méder¹. ¹ Service de neuroradiologie,

Plus en détail

THEME 1 : REPRESENTATION VISUELLE. Chapitre 1 : De l oeil au cerveau

THEME 1 : REPRESENTATION VISUELLE. Chapitre 1 : De l oeil au cerveau THEME 1 : REPRESENTATION VISUELLE Chapitre 1 : De l oeil au cerveau Introduction. I- L ORGANISATION DE L OEIL HUMAIN( TP1) 1) les milieux transparents de l oeil traversés par la lumière : Cornée Humeur

Plus en détail

Le cortex cérébral et la plasticité du SNC

Le cortex cérébral et la plasticité du SNC 1 CHAPITRE D Le cortex cérébral et la plasticité du SNC 2 Les précédents chapitres nous ont permis de constater que le SN est organisé comme un réseau très complexe de neurones, au sein duquel circulent

Plus en détail

Programmed éducation LES ACTIVITES. www.kidsmartearlylearning.org

Programmed éducation LES ACTIVITES. www.kidsmartearlylearning.org Programmed éducation préscolaireibmkidsmart LES ACTIVITES www.kidsmartearlylearning.org LES LOGICIELS DU PROGRAMME LES LOGICIELS DU PROGRAMME La Maison des maths de Millie Sammy, la Maison des sciences

Plus en détail

Un tout nouveau regard sur vos patients.

Un tout nouveau regard sur vos patients. Un tout nouveau regard sur vos patients. Système de radiographie numérique à faisceau conique 3D Réduire les coûts tout en améliorant les résultats. La toute dernière technologie 3D offre des images de

Plus en détail

Imagerie par résonance magnétique (IRM)

Imagerie par résonance magnétique (IRM) Imagerie par résonance magnétique (IRM) SÉMIOLOGIE S N C JY GAUVRIT I- IRM généralités Méthode numérique d imagerie Principe de la Résonance Magnétique Nucléaire Basée sur la richesse du corps en eau Et

Plus en détail

Françoise S. Maheu, PhD. Département de psychiatrie, Université de Montréal

Françoise S. Maheu, PhD. Département de psychiatrie, Université de Montréal Troubles anxieux et fonctionnement du cerveau chez les jeunes Conférences de Revivre - 9 février 2010 Françoise S. Maheu, PhD Centre de recherche, CHU Ste-Justine Centre de recherche, CHU Ste-Justine Département

Plus en détail

Article N 27. La radioactivité au service de la vie. Christian de ROUFFIGNAC

Article N 27. La radioactivité au service de la vie. Christian de ROUFFIGNAC Article N 27 Ind. 1 du 21 octobre2013 GASN ASSOCIATION DES RETRAITÉS DU GROUPE CEA GROUPE ARGUMENTAIRE SUR LE NUCLÉAIRE La radioactivité au service de la vie Christian de ROUFFIGNAC 1. LIMINAIRE Les spectaculaires

Plus en détail

Stratégie pour le traitement de l hydrocéphalie Adaptation pour les pays en voie de développement - (Dr Warf s)

Stratégie pour le traitement de l hydrocéphalie Adaptation pour les pays en voie de développement - (Dr Warf s) Stratégie pour le traitement de l hydrocéphalie Adaptation pour les pays en voie de développement - (Dr Warf s) 1. Qu est-ce que l Hydrocéphalie? Au centre du cerveau se trouvent des cavités remplies de

Plus en détail

Equipe ACCES Neurosciences

Equipe ACCES Neurosciences Equipe ACCES Neurosciences Programme de 1 ère S : Référentiel : Le cortex sensoriel et la plasticité du système nerveux central (illustration grâce { des images d activation du cortex somesthésique ou

Plus en détail

Une origine évolutive ancienne UNE ORIGINE ÉVOLUTIVE ANCIENNE 01/10/2014 LES SCHÉMAS NEUROBIOLOGIQUES DU CIRCUIT DE LA RÉCOMPENSE

Une origine évolutive ancienne UNE ORIGINE ÉVOLUTIVE ANCIENNE 01/10/2014 LES SCHÉMAS NEUROBIOLOGIQUES DU CIRCUIT DE LA RÉCOMPENSE 01/10/2014 Journées d études de l Institut des Actuaires et du SACEI LES SCHEMAS NEUROBIOLOGIQUES DE LA PRISE DE RISQUE Marion Noulhiane, PhD Neurosciences. Journées d études de l Institut des Actuaires

Plus en détail

Génétique. Compléments au cours de 3 ème.

Génétique. Compléments au cours de 3 ème. Génétique Compléments au cours de 3 ème. Plan: Le codage de l information génétique. L utilisation de la génétique. Les limites actuelles de la génétique. Le codage de l information génétique. La structure

Plus en détail

! 2nde E 2h 24/03/ 2014

! 2nde E 2h 24/03/ 2014 2nde E 2h 24/03/ 2014 DST # 4 EXERCICE 1 : Exploitation de documents : Les mécanismes de l évolution { 10 points, 45 min } Parmi ces 2 exemples, un illustre particulièrement la dérive génétique et l autre

Plus en détail

APF, IRME, ALARME, AFIGAP. Quel avenir pour les. homme-machine? interfaces. F. Clarac, F. Chavane, 17 novembre 2007

APF, IRME, ALARME, AFIGAP. Quel avenir pour les. homme-machine? interfaces. F. Clarac, F. Chavane, 17 novembre 2007 Quel avenir pour les interfaces homme-machine? F. Clarac, F. Chavane, 17 novembre 2007 APF, IRME, ALARME, AFIGAP Réparer ou substituer! La politique de L IRME a été depuis plus de vingt ans de soutenir

Plus en détail

Ministère de l enseignement supérieur, ***** Université de Sfax ***** Faculté de Médecine de Sfax. Mastère Professionnel en Médecine EPILEPTOLOGIE

Ministère de l enseignement supérieur, ***** Université de Sfax ***** Faculté de Médecine de Sfax. Mastère Professionnel en Médecine EPILEPTOLOGIE Ministère de l enseignement supérieur, ***** Université de Sfax ***** Faculté de Médecine de Sfax Mastère Professionnel en Médecine EPILEPTOLOGIE Objectifs, organisation et programmes *********************

Plus en détail

Dispositifsd'imageriemédicale. Master Images, Sciences et Technologies de l'information

Dispositifsd'imageriemédicale. Master Images, Sciences et Technologies de l'information Dispositifsd'imageriemédicale Master Images, Sciences et Technologies de l'information Intervenants : A. Daurat, V. Noblet, F. Rousseau Accès depuis la page web des intervenants LSIIT, équipe MIV http://lsiit-miv.u-strasbg.fr/miv

Plus en détail

Sciences de la vie et de la terre

Sciences de la vie et de la terre Sciences de la vie et de la terre Première ES, L Corrigés des exercices et activités Rédaction : Marie-Laure Gueuné Laurence Beaudouard Coordination : Yannick Gaudin Ce cours est la propriété du Cned.

Plus en détail

Guide de priorités pour les Demandes d examens en Résonance magnétique (IRM)

Guide de priorités pour les Demandes d examens en Résonance magnétique (IRM) Niveau 1 (P1) Niveau 2 (P2) Niveau 3 (P3) Niveau 4 (P4) Guide de priorités pour les Examen nécessaire immédiatement pour diagnostiquer un état qui met en danger la survie du patient. Type d examen qui

Plus en détail

La vision. Rôle de première ligne. Approche multidisciplinaire. Geneviève Provost Francine Gaulin optométristes

La vision. Rôle de première ligne. Approche multidisciplinaire. Geneviève Provost Francine Gaulin optométristes La vision Geneviève Provost Francine Gaulin optométristes Rôle de première ligne Premier examen visuel entre 6 mois et 1 an Deuxième examen visuel à partir de 3 ans. Troisième examen visuel avant l entrée

Plus en détail

SCIENCES. Épreuve écrite anticipée de première. Séries L et ES

SCIENCES. Épreuve écrite anticipée de première. Séries L et ES BACCALAURÉAT GÉNÉRAL SESSION 2014 SCIENCES Épreuve écrite anticipée de première Séries L et ES SUJET Durée de l épreuve : 1 h 30 Coefficient : 2 L usage de la calculatrice n est pas autorisé. Dès que le

Plus en détail

Oncologie Interventionnelle Information pour les patients

Oncologie Interventionnelle Information pour les patients Oncologie Interventionnelle Information pour les patients Radiologie Interventionnelle: Votre alternative à la chirurgie www.cirse.org Cardiovascular and Interventional Radiological Society of Europe Cardiovascular

Plus en détail

Techniques d imagerie et Recherche

Techniques d imagerie et Recherche Techniques d imagerie et Recherche Jean-Christophe Ferré, PH 1- Unité de Neuroradiologie, Département de Radiologie et Imagerie Médicale, CHU RENNES 2- Unité/ Projet Visages U746 INSERM/ INRIA, IRISA,

Plus en détail

Ordonnance du DFI sur les prestations dans l assurance obligatoire des soins en cas de maladie

Ordonnance du DFI sur les prestations dans l assurance obligatoire des soins en cas de maladie Ordonnance du DFI sur les prestations dans l assurance obligatoire des soins en cas de maladie (Ordonnance sur les prestations de l assurance des soins, OPAS) Modification du 3 juillet 2006 Le Département

Plus en détail

Concepts et méthodes en psychologie cognitive

Concepts et méthodes en psychologie cognitive Concepts et méthodes en psychologie cognitive La psychologie cognitive La pensée très peu (voir AT, S2) organisation des processus mentaux mémoire, perception, decision, action Carte de route Conceptes

Plus en détail

PATHOLOGIES OSSEUSES : L'APPORT DE LA SCINTIGRAPHIE;

PATHOLOGIES OSSEUSES : L'APPORT DE LA SCINTIGRAPHIE; PATHOLOGIES OSSEUSES : L'APPORT DE LA SCINTIGRAPHIE; Dans la grande majorité des situations de suspicion de pathologie osseuse bénigne, l exploration radiologique conventionnelle constitue l examen de

Plus en détail

Section G : Système gastro-intestinal

Section G : Système gastro-intestinal G G01. Troubles de la déglutition : dysphagie haute (la lésion peut être haute ou basse) G02. Troubles de la déglutition : dysphagie basse (la lésion sera basse) G03. Pyrosis/douleur thoracique : hernie

Plus en détail

Sarcomes des tissus mous Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER

Sarcomes des tissus mous Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER Liposarcome Pr. Philippe PELISSIER Service de Chirurgie Plastique Centre F.X. Michelet CHU de Bordeaux www.e-plastic.fr Cellule adipeuse Source de cellules souches Source de facteurs de croissance Possibilité

Plus en détail

Conception Annie LeBel agente de soutien pédagogique et technique Pour le centre de la petite enfance Magimuse

Conception Annie LeBel agente de soutien pédagogique et technique Pour le centre de la petite enfance Magimuse Conception Annie LeBel agente de soutien pédagogique et technique Pour le centre de la petite enfance Magimuse Papa, maman, Voici un petit survol de ce que j ai vécu cette année au centre de la petite

Plus en détail

Potentiels cognitifs et Langage

Potentiels cognitifs et Langage Potentiels cognitifs et Langage Option Psychologie cognitive et Neuropsychologie UE 4 - Licence 3 de Psychologie F. Faïta-Aïnseba Identification des mots Recherche des indicateurs électrophysiologiques

Plus en détail

CENTRE DE RÉFÉRENCE DES MALADIES RYTHMIQUES HÉRÉDITAIRES

CENTRE DE RÉFÉRENCE DES MALADIES RYTHMIQUES HÉRÉDITAIRES CENTRE DE RÉFÉRENCE DES MALADIES RYTHMIQUES HÉRÉDITAIRES Description clinique de la pathologie La dysplasie arythmogène du ventricule droit (DAVD) est une cardiomyopathie évolutive (maladie du muscle

Plus en détail

Introduction à l imagerie biomédicale

Introduction à l imagerie biomédicale Introduction à l imagerie biomédicale Philippe Ciuciu (CEA/SHFJ) ciuciu@shfj.cea.fr http://www.madic.org/people/ciuciu CEA/SHFJ 1 Cours inspiré du module du Master de physique médicale et biologique Université

Plus en détail

Les mécanismes de la récupération neurologique. PPradat-Diehl DU de Rehabilitation neuropsychologique 2007

Les mécanismes de la récupération neurologique. PPradat-Diehl DU de Rehabilitation neuropsychologique 2007 Les mécanismes de la récupération neurologique PPradat-Diehl DU de Rehabilitation neuropsychologique 2007 Introduction Plasticité cérébrale / Récupération après lésion cérébrale Récupération spontanée

Plus en détail

2010 - Nouvelle Calédonie. Le complexe hypothalamo-hypophysaire est impliqué dans un grand nombre de régulations dans l'organisme.

2010 - Nouvelle Calédonie. Le complexe hypothalamo-hypophysaire est impliqué dans un grand nombre de régulations dans l'organisme. PROCREATION Leçon 2 : REGULATION DE L'AXE PHYSIOLOGIQUE GONADOTROPE CHEZ L HOMME ROC 2010 - Nouvelle Calédonie Le complexe hypothalamo-hypophysaire est impliqué dans un grand nombre de régulations dans

Plus en détail

PUBLICITÉ ÉDUCATION NATIONALE

PUBLICITÉ ÉDUCATION NATIONALE REPRÉSENTATIONS SEXUÉES DANS L'AUDIOVISUEL REPRÉSENTATIONS SEXUÉES DANS L'AUDIOVISUEL REPRÉSENTATIONS SEXUÉES ET STÉRÉOTYPES DANS L IMAGE PUBLICITÉ ÉDUCATION NATIONALE FICHE EXERCICE // PUBLICITÉ / 9-13

Plus en détail

Les Neurones Miroirs 1

Les Neurones Miroirs 1 Les Neurones Miroirs 1 Plan du Cours Action vs. Perception Théorie de la «théorie de l esprit» vs. Théorie de la simulation Données expérimentales sur l espace péripersonnel, l affordance et les neurones

Plus en détail

Biograph mmr. Hôpital La Pitié Salpêtrière. www.siemens.fr/medical

Biograph mmr. Hôpital La Pitié Salpêtrière. www.siemens.fr/medical Biograph mmr Hôpital La Pitié Salpêtrière www.siemens.fr/medical Deux en un : le Biograph mmr En 2011, Siemens a introduit le premier système IRM et TEP totalement intégré. Il permet de réaliser des examens

Plus en détail

Michel Dojat INSERM U836, Grenoble Institut des Neurosciences, Fr

Michel Dojat INSERM U836, Grenoble Institut des Neurosciences, Fr La Neuroimagerie : une fenêtre ouverte sur le fonctionnement du cerveau Michel Dojat INSERM U836, Grenoble Institut des Neurosciences, Fr [S. Polyak The Vertebrate Visual System 1957] Etude du fonctionnement

Plus en détail

Recherche petit animal en pratique A quoi ça sert? L Fournier Hôpital Européen Georges Pompidou Laboratoire de Recherche en Imagerie, UMR970

Recherche petit animal en pratique A quoi ça sert? L Fournier Hôpital Européen Georges Pompidou Laboratoire de Recherche en Imagerie, UMR970 Recherche petit animal en pratique A quoi ça sert? L Fournier Hôpital Européen Georges Pompidou Laboratoire de Recherche en Imagerie, UMR970 Deux objectifs différents 1. Améliorer l imagerie des cancers

Plus en détail

VOUS ALLEZ PASSER UNE IRM CÉRÉBRALE, QUE DEVEZ-VOUS SAVOIR?

VOUS ALLEZ PASSER UNE IRM CÉRÉBRALE, QUE DEVEZ-VOUS SAVOIR? VOUS ALLEZ PASSER UNE IRM CÉRÉBRALE, QUE DEVEZ-VOUS SAVOIR? Votre médecin vous a prescrit une IRM cérébrale. Cet examen, qui dure 15 à 30 minutes, se pratique dans un cabinet de radiologie ou dans un service

Plus en détail

IFSI de Versailles : 1 ère année Promotion 2001-2004. La thermorégulation

IFSI de Versailles : 1 ère année Promotion 2001-2004. La thermorégulation La thermorégulation L homme est un homéotherme : capable de maintenir sa T centrale constante malgré les variations de T ambiante : 37 C Seuls les viscères profonds (foie, cerveau, sont a T constante.

Plus en détail

Guide de la maladie de Wilson

Guide de la maladie de Wilson Guide de la maladie de Wilson 1 / 13 Qu'est-ce que la maladie de Wilson? C'est une malade héréditaire dans laquelle le cuivre de l'organisme n'est pas éliminé correctement. L'excès de cuivre s'accumule

Plus en détail

PRISE EN COMPTE DES BESOINS SPÉCIAUX LIÉS À LA SANTÉ OU AU HANDICAP DANS LE PROCESSUS DE FORMATION

PRISE EN COMPTE DES BESOINS SPÉCIAUX LIÉS À LA SANTÉ OU AU HANDICAP DANS LE PROCESSUS DE FORMATION PRISE EN COMPTE DES BESOINS SPÉCIAUX LIÉS À LA SANTÉ OU AU HANDICAP DANS LE PROCESSUS DE FORMATION LIGNES DIRECTRICES Besoins spéciaux et processus de formation Page 1 TABLE DES MATIÈRES 1. Objectifs...

Plus en détail

Les courbes traduisent les variations des taux plasmatiques des hormones observées au cours de l'expérience.

Les courbes traduisent les variations des taux plasmatiques des hormones observées au cours de l'expérience. PROCRÉATION SUJET 1 Chez la femelle de Mammifères, les gonadostimulines sont sécrétées de façon cyclique. On observe un taux très bas de gonadostimulines durant presque tout le cycle, excepté un pic de

Plus en détail

La dysphasie. Pour plus d informations: Informations générales

La dysphasie. Pour plus d informations: Informations générales Pour plus d informations: La dysphasie Institut Raymond-Dewar, programme Adolescents/ Jeunes Adultes et Bégaiement http://www.raymond-dewar.qc.ca Informations générales Dysphasie+ http://www.dysphasieplus.com

Plus en détail

TP : La voix, de sa création à sa reconnaissance

TP : La voix, de sa création à sa reconnaissance TP : La voix, de sa création à sa reconnaissance Mots-clés : Voix, Acoustique physiologique, Reconnaissance vocale I. Comment la voix se crée-t-elle? I.1. Etude documentaire Doc 1 Le corps humain, un instrument

Plus en détail