Développement d un système de monitoring du bien-être des veaux en élevage

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Développement d un système de monitoring du bien-être des veaux en élevage"

Transcription

1 Développement d un système de monitoring du bien-être des veaux en élevage Joop LENSINK 1, Kees VAN REENEN 2, Hélène LERUSTE 1 1 Institut Supérieur d Agriculture (ISA) Lille, France 2 Animal Science Group, Wageningen-UR, Pays-Bas

2 Introduction Le bien-être des animaux d élevage Demande «sociale»: le «bien-être» se situe au même niveau que la sécurité alimentaire, le respect de l environnement Passer de «l obligation de moyens» à «l obligation de résultats»: moyens = environnement résultats = animal Souhait de transparence concernant la situation réelle du niveau de bien-être des animaux en élevage Projet européen «WELFARE QUALITY» (6 th Framework Programme) Mise en place de systèmes de monitoring du bien-être en élevage

3 Introduction Système de monitoring Mesures sur les animaux Prise d information pour permettre définir des facteurs à risque Information Système monitoring bien-être Facteurs à risque pour les performances et le bien-être Transparence information bien-être (consommateurs, distributeurs ) Amélioration des performances et du bien-être Éleveur Management

4 Développement d un système de monitoring de bien-être 1. Quelle définition de «bien-être»? Le bien-être, un concept multidimensionnel Consensus général sur les constituants du bien-être: Les 5 libertés (FAWC, 2001) Absence de faim et de malnutrition Absence d inconfort Absence de blessures Absence de peur et de stress Liberté de mouvement et comportements naturels

5 Développement d un système de monitoring de bien-être 2. Quel type de mesures sur les animaux? Basé sur cette définition, différents aspects sont pris en compte Comportement Physiologie Etat sanitaire Performances L outil de monitoring audit en élevage doit être: facile et rapide à utiliser valide et répétable

6 Développement d un système de monitoring de bien-être 3. Les veaux de boucherie Proposition d outil de monitoring pour les veaux de boucherie: Système final: 1 seule visite de 4h (ou 8h) par bande Phase de développement de l outil: 1 visite pour les aspects comportementaux, 2-3 visites pour les aspects sanitaires (par exemple 3, 13 et semaines) de préférence aussi des mesures pathologiques à l abattoir Pour détecter les facteurs à risque en élevage Permettant de déterminer le niveau de bien-être dans un élevage Améliorer les performances et le bien-être des veaux

7 Indicateurs comportementaux (veaux de boucherie) 1. Indicateur négatifs possibles Comportements oraux anormaux Niveau de stéréotypies orales jeux de langue, manipulation d objets Buveurs d urine, téteurs de prépuce Réactions de peur à l homme

8 Indicateurs comportementaux (veaux de boucherie) 2. Autres indicateurs possibles Comportements de repos Positions de couchage Mouvements de coucher/relever Glissades Comportements sociaux Léchages entre animaux Jeux Ces comportements nécessitent qu on accorde de l attention à leur interprétation et leur validité!

9 Indicateurs physiologiques (veaux de boucherie) Objectifs - contraintes Déterminer le niveau de stress (aigu ou chronique) Par exemple: niveau de cortisol sanguin, rythme cardiaque Indicateurs indirects de l état de santé générale Par exemple: paramètres immunologiques Par exemple: cellules sanguines, hématocrite, hémoglobine Mesures difficiles à réaliser à grande échelle Coût, durée Nécessite des conditions particulières pour minimiser le stress lors de la prise de la mesure Une seule mesure éventuellement proposée: niveau d hémoglobine

10 Indicateurs sanitaires (veaux de boucherie) 1. Observation de l état clinique Etat général Etat corporel Satisfaisant/non satisfaisant Aspect du poil Brillant, terne, humide Présence évidente de maladie Apathie, diarrhée, infections

11 Indicateurs sanitaires (veaux de boucherie) 1. Observation de l état clinique Blessures et inflammations Articulations et pieds Traumatismes, gonflements, dermatites Lésions du cuir Abcès

12 Indicateurs sanitaires (veaux de boucherie) 1. Observation de l état clinique Problèmes digestifs Consistance des fèces Gonflement de la panse

13 Indicateurs sanitaires (veaux de boucherie) 2. Observations post-mortem possibles Système digestif Ulcères de la caillette, plaques dans le rumen Autres organes Cœur, poumons, foie, reins Changements pathologiques

14 Indicateurs de performance et de conduite d élevage Détecter les risques potentiels pour le bien-être des veaux Enregistrement des pratiques d élevage et conditions de logement (questionnaire et/ou observation directe) Bâtiment et logement : Ambiance (volume, ventilation ), Type de sol, objets potentiellement blessants Conduite sanitaire : Origine des animaux, démarrage des veaux Conduite des animaux malades ou à problème Niveau de surveillance Conduite générale du troupeau: Alimentation (stratégie, fourrage ) Propreté de l élevage

15 Agrégation - valorisation des informations Méthode: 1. Attribution de poids (concertations d experts: scientifiques et professionnels) 2. Utilisation de méthodes statistiques et mathématiques avancées 3. Création du système final de monitoring En fonction de l utilisateur: éleveurs, intégrateurs, distributeurs, consommateurs Éleveurs / intégrateurs: valeurs pour des catégories de variables (par exemple comportement, état sanitaire etc.) Distributeurs / consommateurs: valeurs «cumulées» indiquant un niveau global de bien-être

16 Conclusion Un outil de monitoring de bien-être en élevage permettra de: Donner une vision précise du niveau de bien-être des veaux Au niveau d une exploitation basée sur des mesures sur les veaux Déterminer les facteurs de risque d une altération du bien-être et ainsi les performances Permettant une amélioration du management de l élevage Donner une meilleure transparence sur la situation dans les élevages Permettant une garantie de «qualité» de bien-être envers par exemple les distributeurs et consommateurs

17

18 La conditionnalité des aides PAC Obligation de moyens Obligation de moyens

19 La conditionnalité des aides PAC Obligation de résultat Obligation de moyens Obligation de résultat Obligation de moyens

Exigences en matière de bien-être animal Renée Bergeron, Ph.D., agr. Symposium sur les perspectives de l industrie laitière 2013

Exigences en matière de bien-être animal Renée Bergeron, Ph.D., agr. Symposium sur les perspectives de l industrie laitière 2013 Exigences en matière de bien-être animal Renée Bergeron, Ph.D., agr. Symposium sur les perspectives de l industrie laitière 2013 Introduction Essor important du mouvement pour le bienêtre depuis le début

Plus en détail

LE BIEN-ÊTRE BOVIN C EST QUOI? Février et mars 2014

LE BIEN-ÊTRE BOVIN C EST QUOI? Février et mars 2014 LE BIEN-ÊTRE BOVIN C EST QUOI? Février et mars 2014 PROGRAMME D APPUI À L IMPLANTATION DE SYSTÈMES DE SALUBRITÉ ALIMENTAIRE, BIOSÉCURITÉ, TRAÇABILITÉ ET SANTÉ ET BIEN-ÊTRE DES ANIMAUX PLAN DE LA PRÉSENTATION

Plus en détail

Phytogéniques. et croissance des veaux. Carina Schieder Chef de Produit Phytogéniques

Phytogéniques. et croissance des veaux. Carina Schieder Chef de Produit Phytogéniques Phytogéniques et croissance des veaux Carina Schieder Chef de Produit Phytogéniques Photo: Fredleonero 200 Phytogéniques 150 100 50 25 Carina Schieder Chef de Produit Phytogéniques et croissance des veaux

Plus en détail

Bien-être et systèmes de logement en production des poules pondeuses

Bien-être et systèmes de logement en production des poules pondeuses Bien-être et systèmes de logement en production des poules pondeuses Présenté par: Yousra Mahmoudi Maîtrise en sciences animales avec mémoire Directeur de recherche: Dany Cinq-Mars Codirecteurs de recherche:

Plus en détail

Michel Carrier, agr,club Lait Bio, Valacta

Michel Carrier, agr,club Lait Bio, Valacta Michel Carrier, agr,club Lait Bio, Valacta La relation homme animal peut ainsi être définie comme le degré de proximité ou de distance entre l animal et l homme, c est-à-dire la perception mutuelle qui

Plus en détail

Bien-être animal La perception et les réponses des éleveurs et de leurs organisations

Bien-être animal La perception et les réponses des éleveurs et de leurs organisations Bien-être animal La perception et les réponses des éleveurs et de leurs organisations 27 novembre 2013 Académies d Agriculture et Académie vétérinaire Pierre QUÉMÉRÉ Pierre LE NEINDRE Bien-être animal

Plus en détail

Domaine Elevage bovins

Domaine Elevage bovins Domaine Elevage bovins 22 Autonomie alimentaire pour les vaches laitières et allaitantes Panorama des solutions développées sur la ferme expérimentale de Thorigné d Anjou. Objectifs : obtenir des références

Plus en détail

MISE À JOUR SUR L ÉVOLUTION DE LA SITUATION CONCERNANT

MISE À JOUR SUR L ÉVOLUTION DE LA SITUATION CONCERNANT 22 février 2014 Message à tous les éleveurs et intervenants du secteur porcin du Québec MISE À JOUR SUR L ÉVOLUTION DE LA SITUATION CONCERNANT LA DIARRHÉE ÉPIDÉMIQUE PORCINE (DEP) PREMIER CAS DE DEP DANS

Plus en détail

Jean Marie Chupin Transport et bien-être des animaux Paris 5 juin 2002

Jean Marie Chupin Transport et bien-être des animaux Paris 5 juin 2002 L univers sensoriel des bovins et la mesure du bien-être Jean Marie Chupin 1 Bien connaître les bovins pour respecter leur bien-être Les bovins ont des caractéristiques comportementales et physiologiques

Plus en détail

BON ETAT DES TOISONS POUR DES VIANDES SURES

BON ETAT DES TOISONS POUR DES VIANDES SURES BON ETAT DES TOISONS POUR DES VIANDES SURES Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire Editeur responsable: Gil Houins Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire WTC III 21

Plus en détail

Qu est-ce que le bien-être animal?

Qu est-ce que le bien-être animal? Nouvelles tendances en bien-être animal Sciences, et sensibilisation John Webster Université de Bristol Conférence du CNSAE, Ottawa 2007 Qu est-ce que le bien-être animal? Pour eux? Qu entend-on par protection,

Plus en détail

La nutrition simple et rentable. Catalogue FORMATIONS. N Formateur : 83 63 04246 63

La nutrition simple et rentable. Catalogue FORMATIONS. N Formateur : 83 63 04246 63 La nutrition simple et rentable Catalogue FORMATIONS N Formateur : 83 63 04246 63 Introduction FORMATIONS Vous tenez dans vos mains le catalogue de formations BDM. Leader français du Conseil Indépendant

Plus en détail

La société méconnaît les modes d élevage des animaux de rente et oppose souvent

La société méconnaît les modes d élevage des animaux de rente et oppose souvent Evaluation du bien-être des porcs : comparaison d élevages sur litière ou sur caillebotis La société méconnaît les modes d élevage des animaux de rente et oppose souvent un élevage «industriel» à un élevage

Plus en détail

La protection juridique du bien-être animal dans le monde. Sabine BRELS - Doctorante en droit, Université Laval (Québec)

La protection juridique du bien-être animal dans le monde. Sabine BRELS - Doctorante en droit, Université Laval (Québec) La protection juridique du bien-être animal dans le monde Sabine BRELS - Doctorante en droit, Université Laval (Québec) Parcours et Implications Parcours: - Licence de droit public à Montpellier - Master

Plus en détail

ARTICLE N 5 LA PRODUCTIVITE NUMERIQUE DU TROUPEAU BOVIN ALLAITANT. Objectif : un veau par vache et par an

ARTICLE N 5 LA PRODUCTIVITE NUMERIQUE DU TROUPEAU BOVIN ALLAITANT. Objectif : un veau par vache et par an ARTICLE N 5 LA PRODUCTIVITE NUMERIQUE DU TROUPEAU BOVIN ALLAITANT Objectif : un veau par vache et par an LE LOGEMENT DES BOVINS VIANDE : ELEMENT DE PERFORMANCE DU TROUPEAU 1 Le bâtiment d élevage est un

Plus en détail

S E R V I C E S. Nactus La nature en action dans votre élevage OFFRES DE

S E R V I C E S. Nactus La nature en action dans votre élevage OFFRES DE OFFRES DE S E R V I C E S Nactus La nature en action dans votre élevage H O M E O P A T H I E L E S F O N D A M E N T A U X Vous êtes le premier témoin de votre élevage, devenez le premier acteur de sa

Plus en détail

Exploitation 9 : Système allaitant en agriculture biologique

Exploitation 9 : Système allaitant en agriculture biologique Exploitation 9 : Système allaitant en agriculture biologique Carte de visite : 1 personne + 1 salarié 1/3 temps 85 ha 47 PMTVA (60 vaches nourrices) Signe particulier : Système naisseur en plein air. Des

Plus en détail

Le «Paquet hygiène» en élevage et tout au long de la chaîne alimentaire

Le «Paquet hygiène» en élevage et tout au long de la chaîne alimentaire L antibiorésistance chez l homme et l animal 12 novembre 2014 3 ème session : les mesures de gestion pour lutter contre l antibiorésistance Le «Paquet hygiène» en élevage et tout au long de la chaîne alimentaire

Plus en détail

CROPSAV POITOU-CHARENTES. Section spécialisée domaine vétérinaire Tuberculose bovine

CROPSAV POITOU-CHARENTES. Section spécialisée domaine vétérinaire Tuberculose bovine CROPSAV POITOU-CHARENTES Section spécialisée domaine vétérinaire Tuberculose bovine Plan de la présentation La situation sanitaire Les mesures de surveillance de la tuberculose mises en place en Poitou-Charentes

Plus en détail

Nadia Droz, psychologue FSP-APSYTRA, Unité Santé Sécurité au Travail. La prévention des Risques psychosociaux au CHUV

Nadia Droz, psychologue FSP-APSYTRA, Unité Santé Sécurité au Travail. La prévention des Risques psychosociaux au CHUV Nadia Droz, psychologue FSP-APSYTRA, Unité Santé Sécurité au Travail La prévention des Risques psychosociaux au CHUV Objectifs 1. Définition des risques psychosociaux 2. La prévention des risques psychosociaux

Plus en détail

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES Dr Virginie NAEL Service de Santé au travail du personnel hospitalier CHU Nantes 44èmes journées FMC ANMTEPH / SOHF - Lausanne - Septembre

Plus en détail

L ASSURANCE QUALITE AU LABORATOIRE DE DIAGNOSTIC

L ASSURANCE QUALITE AU LABORATOIRE DE DIAGNOSTIC L ASSURANCE QUALITE AU LABORATOIRE DE DIAGNOSTIC ATELIER DE FORMATION SUR LE DIAGNOSTIC DE LA FIEVRE APHTEUSE 21 mai 2012 Labib BAKKALI KASSIMI Labib.bakkali-kassimi@anses.fr Agence Nationale de Sécurité

Plus en détail

Comment les rongeurs choisissent leurs aliments. Jean-Michel Michaux

Comment les rongeurs choisissent leurs aliments. Jean-Michel Michaux Comment les rongeurs choisissent leurs aliments Jean-Michel Michaux Comment les rongeurs choisissent leurs aliments Nécessité de mieux comprendre le comportement alimentaire du rongeur, Nombreux échecs

Plus en détail

ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie

ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie ACTION N 1 Réseau d élevages bovins laitiers en Agrobiologie Capacité d adaptation des systèmes en Agriculture Biologique aux épisodes de sécheresse AUTONOMIE ALIMENTAIRE Maître d œuvre : Chambres d Agriculture

Plus en détail

Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro SPLIT 06/11/06

Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro SPLIT 06/11/06 Les dispositifs médicaux de diagnostic in vitro Directive européenne 98/79/CE du 27/10/98 relative aux DMDIV OBJECTIFS Directive dite «Nouvelle approche» - Harmonisation des réglementations nationales

Plus en détail

CHAPITRE 1 INTRODUCTION...1 INTRODUCTION...2 CHAPITRE 2 INFORMATION GÉNÉRALE ET GÉNÉTIQUE...3

CHAPITRE 1 INTRODUCTION...1 INTRODUCTION...2 CHAPITRE 2 INFORMATION GÉNÉRALE ET GÉNÉTIQUE...3 CHAPITRE 1 INTRODUCTION...1 INTRODUCTION...2 CHAPITRE 2 INFORMATION GÉNÉRALE ET GÉNÉTIQUE...3 LES CANARDS...4 INTRODUCTION...4 LES RACES D ÉLEVAGE...4 Le canard de Barbarie...4 Le canard de Pékin...5 Le

Plus en détail

La «Toux de Chenil» Etiologie* Fiche technique n 4

La «Toux de Chenil» Etiologie* Fiche technique n 4 Fiche technique n 4 La «Toux de Chenil» La «Toux de Chenil» est un syndrome* fréquent, souvent rencontré en collectivité ou lors de rassemblements de chiens d origines différentes (chenils, animalerie,

Plus en détail

RÉGIE. Article publié dans Porc Québec Avril 2002 DÉTECTION DES CHALEURS

RÉGIE. Article publié dans Porc Québec Avril 2002 DÉTECTION DES CHALEURS DÉTECTION DES CHALEURS Des aspects pratiques pour améliorer l efficacité des saillies Article publié dans Porc Québec Avril 2002 RÉGIE LOUIS BONNEVILLE SEC Repro inc. NOTE Cet article est tiré d une présentation

Plus en détail

E. coli entérohémorragiques, un point critique en abattoir : utopie ou réalité?

E. coli entérohémorragiques, un point critique en abattoir : utopie ou réalité? E. coli entérohémorragiques, un point critique en abattoir : utopie ou réalité? Application de la démarche HACCP pour l identification d étapes de maîtrise Hubert BRUGERE Steak expert Angers 24 et 25 juin

Plus en détail

P.A.C. - CONDITIONNALITE

P.A.C. - CONDITIONNALITE P.A.C. - CONDITIONNALITE D o m a i n e S a n t é p u b l i q u e, s a n t é a n i m a l e e t v é g é t a l e PROTECTION ANIMALE DANS LES ELEVAGES F i c h e B 1 8 mise à jour le 15 septembre 2015 QUEL

Plus en détail

L'Anti-Stress-RHUMART :

L'Anti-Stress-RHUMART : L'Anti-Stress-RHUMART La Philosophie RHUMART appliquée 2 L'Anti-Stress-RHUMART : la prévention ou l'abolition des maladies par le Dr Roland A. Drolet, Ph.D. L'Anti-Stress-RHUMART ou L'agent correcteur

Plus en détail

Innovations technologiques pour les prochaines années

Innovations technologiques pour les prochaines années Article publié dans Porc Québec Juin 2004 Innovations technologiques pour les prochaines années RÉGIE ROBERT FILLION, AGRONOME, RESPONSABLE DU SECTEUR TECHNIQUES D ÉLEVAGE ET VALÉRIE DUFOUR, M. SC., CENTRE

Plus en détail

Table des matières. Première partie : Énergie et Polarité... 23 REMERCIEMENTS... 11 NOTE DE L AUTEURE... 13 COMMENT UTILISER CE GUIDE...

Table des matières. Première partie : Énergie et Polarité... 23 REMERCIEMENTS... 11 NOTE DE L AUTEURE... 13 COMMENT UTILISER CE GUIDE... Table des matières su REMERCIEMENTS... 11 NOTE DE L AUTEURE... 13 COMMENT UTILISER CE GUIDE... 15 À QUI S ADRESSE CE LIVRE... 17 INTRODUCTION... 19 Première partie : Énergie et Polarité... 23 CHAPITRE

Plus en détail

Table des matières. I. ÉPIDÉMIOLOGIE 13 A. Données démographiques 13 B. Données socio-économiques 14

Table des matières. I. ÉPIDÉMIOLOGIE 13 A. Données démographiques 13 B. Données socio-économiques 14 Table des matières CHAPITRE 1 VIEILLISSEMENT NORMAL : ASPECTS BIOLOGIQUES, FONCTIONNELS ET RELATIONNELS. DONNÉES ÉPIDÉMIOLOGIQUES ET SOCIOLOGIQUES. PRÉVENTION DU VIEILLISSEMENT PATHOLOGIQUE 13 Module 5.

Plus en détail

Gestion Sanitaire des Regroupements de Troupeaux A Joly, GDS Bretagne, UMR BioEpAR R Guatteo,UMR BioEpAR

Gestion Sanitaire des Regroupements de Troupeaux A Joly, GDS Bretagne, UMR BioEpAR R Guatteo,UMR BioEpAR Journée UMT Santé des Bovins Gestion Sanitaire des Regroupements de Troupeaux A Joly, GDS Bretagne, UMR BioEpAR R Guatteo,UMR BioEpAR Contexte (1) 3% des troupeaux regroupés par an (Beguin et al, 2008)

Plus en détail

Veaux laitiers. Carnet d accompagnement. Pour des veaux laitiers en santé et de qualité

Veaux laitiers. Carnet d accompagnement. Pour des veaux laitiers en santé et de qualité Veaux laitiers Carnet d accompagnement Pour des veaux laitiers en santé et de qualité Les producteurs de bovins du Québec se sont dotés d un plan stratégique du secteur veau laitier. Une des cibles du

Plus en détail

- LISTE DES REALISATIONS SCIENTIFIQUES -

- LISTE DES REALISATIONS SCIENTIFIQUES - - LISTE DES REALISATIONS SCIENTIFIQUES - CECILE BOURGUET Rapports d études & d expertise Bourguet C., 2015. Développement méthodologique : mise au point d un nouvel outil d étude des préférences alimentaires

Plus en détail

L asthme chez l enfant Quelle prise en charge scolaire? Professeur Georges Casimir Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola

L asthme chez l enfant Quelle prise en charge scolaire? Professeur Georges Casimir Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola L asthme chez l enfant Quelle prise en charge scolaire? Professeur Georges Casimir Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola DEFINITION Asthme chez l enfant (10 %) Rôle de l allergie (25%) dans l

Plus en détail

Rapport de formation (cours interentreprises) Evaluation du niveau de formation de:

Rapport de formation (cours interentreprises) Evaluation du niveau de formation de: Rapport de formation (cours interentreprises) Evaluation du niveau de formation de: Domaine Aide à la consultation 1.1. Relation avec le propriétaire de l animal et administration/connaissances informatiques

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social ECE/TRANS/WP.11/2013/8 Distr. générale 17 juillet 2013 Français Original: russe Commission économique pour l Europe Comité des transports intérieurs Groupe de

Plus en détail

Le bien-être animal : fiction ou réalité?

Le bien-être animal : fiction ou réalité? Le bien-être animal : fiction ou réalité? Par Daniel-Mercier Gouin Coll. Denis Beaudoin Définition Plan de la présentation Le point sur la réglementation ici et ailleurs Les implications opérationnelles

Plus en détail

Circuits alimentaires de proximité : sécurité sanitaire des aliments et loyauté des transactions

Circuits alimentaires de proximité : sécurité sanitaire des aliments et loyauté des transactions Circuits alimentaires de proximité : sécurité sanitaire des aliments et loyauté des transactions Introduction de la rencontre régionale du 19 janvier 2016 Sommaire Les circuits de proximité Le bilan des

Plus en détail

FORMATIONS en production caprine 2013-2014

FORMATIONS en production caprine 2013-2014 FORMATIONS en production caprine 2013- Titre du cours Durée Lieu Alimentation des petits ruminants : moutons et chèvres Élevage de chevreaux de boucherie Gérer la traite et la qualité du lait en production

Plus en détail

Version 2015. Producteurs et entreprises laitières s engagent dans une démarche RSE pour l avenir de la filière caprine

Version 2015. Producteurs et entreprises laitières s engagent dans une démarche RSE pour l avenir de la filière caprine Version 2015 Producteurs et entreprises laitières s engagent dans une démarche RSE pour l avenir de la filière caprine Responsabilité Sociétale et Env Responsabilité Sociétale et Environnementale de la

Plus en détail

Logements en élevage cunicole

Logements en élevage cunicole Logements en élevage cunicole L. Lamothe INRA, Université de Toulouse, UMR 1289, Tissus Animaux, Nutrition, Digestion, Ecosystème et Métabolisme, Chemin de Borde-Rouge, Auzeville, BP 52627, F-31326 Castanet-

Plus en détail

Résumé. Déterminer la cause d un problème sur l IC Il y a un certain nombre de facteurs qui peuvent influencer négativement l IC d un troupeau :

Résumé. Déterminer la cause d un problème sur l IC Il y a un certain nombre de facteurs qui peuvent influencer négativement l IC d un troupeau : Optimisation de l indice de consommation du poulet de chair ROSS Cet article a été écrit spécifiquement pour les producteurs d Amérique Latine. Cependant, les recommandations données peuvent être utiles

Plus en détail

Création de cours. Responsable et Personne de contact : Jean-Paul Dehoux

Création de cours. Responsable et Personne de contact : Jean-Paul Dehoux Création de cours Partie 1 : Données d identification Nom de la faculté : Faculté de médecine N du dossier : 7.18 Classification : A. Organe chargé de l élaboration de la proposition Organe : Faculté de

Plus en détail

CONFERENCE SUR «ALCOOL, DROGUES ET PREVENTION EN MILIEU PROFESSIONNEL :

CONFERENCE SUR «ALCOOL, DROGUES ET PREVENTION EN MILIEU PROFESSIONNEL : Groupe de Coopération en matière de lutte contre l abus et le trafic illicite des stupéfiants Strasbourg, 15 mai 2012 P-PG/Work(2012)3rev1_fr CONFERENCE SUR «ALCOOL, DROGUES ET PREVENTION EN MILIEU PROFESSIONNEL

Plus en détail

Contrainte thermique Les effets sur le corps

Contrainte thermique Les effets sur le corps Un partenariat Contrainte thermique Les effets sur le corps La contrainte thermique, par la chaleur ou par le froid, enclenche des mécanismes physiologiques de régulation permettant au corps de maintenir

Plus en détail

L audit énergétique Pourquoi? Comment? Namur, le 16 octobre 2015 G. Fallon KN0WENERGY

L audit énergétique Pourquoi? Comment? Namur, le 16 octobre 2015 G. Fallon KN0WENERGY Pourquoi? Comment? Namur, le 16 octobre 2015 G. Fallon KN0WENERGY Un audit énergétique = analyse d un bâtiment du point de vue énergétique. - Isolation - Ventilation & étanchéité - Chauffage et eau chaude

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE ELEVAGE DE VOLAILLES

GUIDE PRATIQUE ELEVAGE DE VOLAILLES ID-SC-178- GUIDE PRATIQUE ELEVAGE DE VOLAILLES GUIDE PRATIQUE ELEVAGE DE VOLAILLES REFERENCES REGLEMENTAIRES : Conversion = art. 17 RCE 834/2007 et art. 36, 37 et 38 RCE 889/2008 Mixité= art.11 RCE 834/2007

Plus en détail

EFFECTIF TOTAL : CONDUITE DE L EVALUATION

EFFECTIF TOTAL : CONDUITE DE L EVALUATION Observation Concertation Information DOCUMENT UNIQUE D EVALUATION DES RISQUES POUR LA SANTE ET LA SECURITE DES EMPLOYES NOM ET ADRESSE DE L ASSOCIATION : ORDIMIP (Observatoire Régional des Déchets Industriels

Plus en détail

Equilibres microbiens dans les Elevages

Equilibres microbiens dans les Elevages Equilibres microbiens dans les Elevages Tech&Bio Juin 2012 Gilles GROSMOND - Vétérinaire HIPPOLAB La vie sur la terre Apparition de l UNIVERS 13,7 Ga Apparition de la TERRE 5 Ga Apparition de la VIE Autoduplication

Plus en détail

Le bien-être animal en action : programme canadien d assurance qualité à la ferme

Le bien-être animal en action : programme canadien d assurance qualité à la ferme Colloque sur la production porcine «Comment faire autrement?» Le mardi 7 novembre 2006, Hôtel Universel Best Western, Drummondville Le bien-être animal en action : programme canadien d assurance qualité

Plus en détail

Food Safety System Certification 22000. fssc 22000

Food Safety System Certification 22000. fssc 22000 Food Safety System Certification 22000 fssc 22000 CERTIFICATION DES SYSTÈMES DE SÉCURITÉ ALIMENTAIRE 22000 Le protocole de certification des systèmes de sécurité alimentaire 22000 (FSSC 22000) est un protocole

Plus en détail

ITEM 201 a. LES BRULURES Pr J.P. Chavoin

ITEM 201 a. LES BRULURES Pr J.P. Chavoin ITEM 201 a LES BRULURES Pr J.P. Chavoin 1 DEFINITIONS ET CAUSES La brûlure est une destruction du revêtement cutané, voire des tissus sous-jacents, consécutive à l action d agents : - thermiques, - électriques,

Plus en détail

QU EST-CE POURQUOI UNE STATION

QU EST-CE POURQUOI UNE STATION Tout sur la conduite en groupe avec stations d alimentation QU EST-CE QU UNE STATION D ALIMENTATION? Avec ce système, ce n est pas vous qui amenez les aliments à l animal, mais l animal qui se rend de

Plus en détail

Chambres d agriculture du Centre PRDAR 2014-2020

Chambres d agriculture du Centre PRDAR 2014-2020 N de l action 122 Améliorer la professionnalisation des élevages pour une meilleure rentabilité, une meilleure gestion des risques et un maintien des activités d élevages et de polycultureélevages en région

Plus en détail

Le réseau de fermes pilotes

Le réseau de fermes pilotes Le réseau de fermes pilotes Présentation du réseau et de son fonctionnement Elisabeth CASTELLAN, CAR Nord-Pas de Calais 15 octobre 2013 Création d un réseau de fermes pilotes Un lien concret avec les élevages

Plus en détail

La santé environnementale observée : quelques caractéristiques en Lorraine

La santé environnementale observée : quelques caractéristiques en Lorraine La santé environnementale observée : quelques caractéristiques en Lorraine 1 Introduction : estimations OMS 24% de la charge mondiale de morbidité et 23% des décès peuvent être attribués à des facteurs

Plus en détail

Bulletin d information de sécurité n 06/ Octobre 2015. Thème : La gestion du stress et de la fatigue dans l ATC.

Bulletin d information de sécurité n 06/ Octobre 2015. Thème : La gestion du stress et de la fatigue dans l ATC. Bulletin d information de sécurité n 06/ Octobre 2015. Thème : La gestion du stress et de la fatigue dans l ATC. 1-Introduction Ce bulletin d information de sécurité a pour objet de sensibiliser le personnel

Plus en détail

par Geoff Urton, BCSPCA (Version originale publiée dans le BC Organic Grower, mai 2008. Reproduite avec autorisation.)

par Geoff Urton, BCSPCA (Version originale publiée dans le BC Organic Grower, mai 2008. Reproduite avec autorisation.) Les cinq libertés dans les exploitations biologiques par Geoff Urton, BCSPCA (Version originale publiée dans le BC Organic Grower, mai 2008. Reproduite avec autorisation.) Table des matières Introduction...

Plus en détail

DIRECTIVES. DIRECTIVE 2008/119/CE DU CONSEIL du 18 décembre 2008 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux

DIRECTIVES. DIRECTIVE 2008/119/CE DU CONSEIL du 18 décembre 2008 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux 15.1.2009 Journal officiel de l Union européenne L 10/7 DIRECTIVES DIRECTIVE 2008/119/CE DU CONSEIL du 18 décembre 2008 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (version codifiée)

Plus en détail

Les fiches techniques caprines Sud-Ouest Place aux chevrettes

Les fiches techniques caprines Sud-Ouest Place aux chevrettes Les fiches techniques caprines Sud-Ouest Fiche n 1 L élevage des chevrettes constitue une phase importante. Ces jeunes animaux, choisis selon des critères précis, vont faire l objet de soins et d attention

Plus en détail

PARCOURS PROFESSIONNALISANT QUALITE SECURITE ENVIRONNEMENT

PARCOURS PROFESSIONNALISANT QUALITE SECURITE ENVIRONNEMENT PARCOURS PROFESSIONNALISANT QUALITE SECURITE ENVIRONNEMENT Financement dans le cadre de la «Charte Agroalimentaire» et du programme «AGIR pour l AGROALIMENTAIRE» Le parcours proposé se découpe en 3 modules

Plus en détail

Au commencement. L audit énergétique par les élèves Une approche pédagogique. Méthodologie d amélioration continue

Au commencement. L audit énergétique par les élèves Une approche pédagogique. Méthodologie d amélioration continue Au commencement. L audit énergétique par les élèves Une approche pédagogique «Changements climatiques et gestion de l énergie : mon école dans l ère de Kyoto» Namur, 12 mars 2008? Par où commencer?? Comment

Plus en détail

OPTION Neurobiologie. Les Emotions

OPTION Neurobiologie. Les Emotions OPTION Neurobiologie Les Emotions 1. Situation du Problème a. Qu est-ce qu une émotion? C est une sensation plus ou moins nette de plaisir ou de déplaisir que l on peut reconnaître en soi ou prêter aux

Plus en détail

Du Code Mutuel de Bonnes Pratiques à la démarche RSE de la filière caprine. Capr Inov 27 Novembre 2014 - Niort

Du Code Mutuel de Bonnes Pratiques à la démarche RSE de la filière caprine. Capr Inov 27 Novembre 2014 - Niort Du Code Mutuel de Bonnes Pratiques à la démarche RSE de la filière caprine Capr Inov 27 Novembre 2014 - Niort Du Code Mutuel de Bonnes Pratiques à la démarche RSE de la filière caprine Le Code Mutuel de

Plus en détail

Formation «Hygiène et Biosécurité en élevage cunicole expérimental» Cahier des Charges Pôle Expérimental Cunicole de Toulouse

Formation «Hygiène et Biosécurité en élevage cunicole expérimental» Cahier des Charges Pôle Expérimental Cunicole de Toulouse Formation «Hygiène et Biosécurité en élevage cunicole expérimental» Cahier des Charges Pôle Expérimental Cunicole de Toulouse Environnement L INRA est un organisme de recherche scientifique et technologique

Plus en détail

STRESS & GESTION DU STRESS EN SPELEOLOGIE

STRESS & GESTION DU STRESS EN SPELEOLOGIE STRESS & GESTION DU STRESS EN SPELEOLOGIE Ca va? T es fin prêt pour encadrer ta séance? Non! J su Stressé J sais pas utiliser Peau verte pointe!!! FICHE DE SCEANCE D UNE ACTION DE FORMATION POUR LES DESJEPS

Plus en détail

Prise en charge de la fièvre chez l enfant. Dr S. NAFA

Prise en charge de la fièvre chez l enfant. Dr S. NAFA Prise en charge de la fièvre chez l enfant Dr S. NAFA Définitions Température centrale > 38 C en l absence d activité intense chez un enfant normalement couvert dans une température ambiante tempérée Au

Plus en détail

LE STRESS COMME CAUSE D ABSENTEISME

LE STRESS COMME CAUSE D ABSENTEISME 1 LE STRESS COMME CAUSE D ABSENTEISME Dr. Jean-Pol PIRONET chef du service Qualité Médicale Medex 2 Dr. Hans Selye (1907-1982) Syndrome de stress ou S.G.A. (Syndrome général d adaptation) Le stress de

Plus en détail

épileptique Vivre avec un animal

épileptique Vivre avec un animal e 100744 - DEPLIANT MAE - A13 - TVM est une marque déposée - Conception et réalisation graphiques : Vice Versa Clermont-Fd, 04 73 90 94 05 - Crédit photos : Fotolia Vivre avec un animal épileptique www.tvm.fr

Plus en détail

Charte pour le Bien-Être Équin. Garantir une. Offrir un lieu de vie. Établir une bonne. relation homme cheval. alimentation adaptée.

Charte pour le Bien-Être Équin. Garantir une. Offrir un lieu de vie. Établir une bonne. relation homme cheval. alimentation adaptée. Établir une bonne relation homme cheval Garantir une alimentation adaptée Offrir un lieu de vie adéquat Favoriser une activité physique et exploratoire Faciliter les contacts sociaux Veiller à la bonne

Plus en détail

Note d information sur les transferts en espèces pour lutter contre la malnutrition

Note d information sur les transferts en espèces pour lutter contre la malnutrition Note d Information 3 République Islamique de Mauritanie Cas d investissement sur la nutrition en Mauritanie Note d information sur les transferts en espèces pour lutter contre la malnutrition Produit par

Plus en détail

et le Les professionnels Bienêtre animal

et le Les professionnels Bienêtre animal et le Les professionnels Bienêtre animal Bien-être et protection des animaux d élevage Les professionnels de l élevage, du transport, du commerce et de l abattage doivent se préoccuper, au quotidien, de

Plus en détail

Ambiance en hébergements de chevaux en Normandie

Ambiance en hébergements de chevaux en Normandie Le magazine en ligne de l actualité technique et scientifique équine Ambiance en hébergements de chevaux en Normandie Auteur : S. Guérin, Chambre d Agriculture du Calvados - Caen T. Leborgne, ifce La Chambre

Plus en détail

Infections intestinales chez le veau

Infections intestinales chez le veau Infections intestinales chez le veau Infections intestinales chez le veau Diagnostic facile! mais étiologie difficile à identifier Plan Diarrhées chez le veau Agents étiologiques Physiopathologie et risque

Plus en détail

Document de circulation FEUILLET A CONSERVER PAR LE DETENTEUR DE DEPART

Document de circulation FEUILLET A CONSERVER PAR LE DETENTEUR DE DEPART FEUILLET A CONSERVER PAR LE DETENTEUR DE DEPART N SIREN 7 N SIREN 7 de départ 14 :j atteste que les informations sont d arrivée 15 : j atteste que les informations sont FEUILLET A ENVOYER A L EDE PAR LE

Plus en détail

Professeur Diane GODIN-RIBUOT

Professeur Diane GODIN-RIBUOT UE3-2 - Physiologie rénale Chapitre 5 : Mesure de la fonction rénale : la clairance rénale Professeur Diane GODIN-RIBUOT Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

TMS des agents de l Etat en abattoir de boucherie. Amandine Gautier 13 juin 2012

TMS des agents de l Etat en abattoir de boucherie. Amandine Gautier 13 juin 2012 TMS des agents de l Etat en abattoir de boucherie Amandine Gautier 13 juin 2012 1. Commande Les TMS première cause de MP dans le secteur abattage CHSM enquête par questionnaire sur les TMS des agents de

Plus en détail

PARCOURS PROFESSIONNALISANT QUALITE SECURITE ENVIRONNEMENT

PARCOURS PROFESSIONNALISANT QUALITE SECURITE ENVIRONNEMENT PARCOURS PROFESSIONNALISANT QUALITE SECURITE ENVIRONNEMENT Financement dans le cadre de la «Charte Agroalimentaire» et du programme «AGIR pour l AGROALIMENTAIRE» Le parcours proposé se découpe en 3 modules

Plus en détail

Responsabilité Sociétale des Entreprises : un atout pour l entreprise l. F. Douki

Responsabilité Sociétale des Entreprises : un atout pour l entreprise l. F. Douki Responsabilité Sociétale des Entreprises : un atout pour l entreprise l? La RSE associée e au management du risque, levier de performance pour la pérennité de l entreprisel Présentation Eco Avenir Conseil

Plus en détail

J. L. GUERIN C. MOLETTE

J. L. GUERIN C. MOLETTE J. L. GUERIN C. MOLETTE L œuf : un produit basique des utilisations variées Œuf Œuf «coquille» Ovoproduits L économie de la filière «œuf» La production française : sa place dans le monde Production française

Plus en détail

Calendrier des examens - session Février 2015 Mastère E- Marketing M 2

Calendrier des examens - session Février 2015 Mastère E- Marketing M 2 Mastère E- Marketing M 2 LUNDI 09/02/2015 MARDI 10/02/2015 MERCREDI 11/02/2015 JEUDI 12/02/2015 VENDREDI 13/02/2015 SAMEDI 14/02/2015 Web Mastering 09h00 02 :00 Anglais 12H00 02 :00 Méthodologie de recherche

Plus en détail

INFLUENZA. informations AVIAIRE OU GRIPPE AVIAIRE. Consommation : en savoir plus. Association loi 1901

INFLUENZA. informations AVIAIRE OU GRIPPE AVIAIRE. Consommation : en savoir plus. Association loi 1901 informations INFLUENZA AVIAIRE OU GRIPPE AVIAIRE Consommation : en savoir plus Association loi 1901 INFLUENZA AVIAIRE OU GRIPPE AVIAIRE Consommation : en savoir plus Le Centre d Information des Viandes

Plus en détail

Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans

Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans SITUATION 10 Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans Centre hospitalier universitaire d Angers, service de maladies infectieuses Objectifs institutionnels Uniformiser

Plus en détail

Utilisation des antibiotiques chez les animaux et résistance aux antibiotiques

Utilisation des antibiotiques chez les animaux et résistance aux antibiotiques Utilisation des antibiotiques chez les animaux et résistance aux antibiotiques Scott McEwen Scott McEwen Département de médecine de la population Collège de médecine vétérinaire de l Ontario Université

Plus en détail

- SUPERVISEUR HSE - FORMATIONS : FICHE TECHNIQUE N 3

- SUPERVISEUR HSE - FORMATIONS : FICHE TECHNIQUE N 3 FORMATIONS : FICHE TECHNIQUE N 3 - SUPERVISEUR HSE - 1- OBJECTIFS Donner une formation HSE d un niveau de supervision et notamment : Aider à la définition de la politique et des objectifs HSE. Comprendre

Plus en détail

Conséquences de l aide informelle sur la santé physique et mentale des aidants. XVIII ème journée de gériatrie Mardi 24/03/2015

Conséquences de l aide informelle sur la santé physique et mentale des aidants. XVIII ème journée de gériatrie Mardi 24/03/2015 Conséquences de l aide informelle sur la santé physique et mentale des aidants. XVIII ème journée de gériatrie Mardi 24/03/2015 Dr Florence Potier L aidant, un patient dans l ombre? Sommaire 1. Contexte

Plus en détail

La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain

La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain Présentation des résultats de l enquête auprès des salariés Sommaire A- La démarche 1. Méthodologie de l

Plus en détail

Prise en charge coordonnée pour le retour et le maintien en emploi des travailleurs souffrant de TMS des membres et du rachis

Prise en charge coordonnée pour le retour et le maintien en emploi des travailleurs souffrant de TMS des membres et du rachis Journées Santé au Travail dans le BTP -Limoges 27, 28 et 29 mai 2015 Prise en charge coordonnée pour le retour et le maintien en emploi des travailleurs souffrant de TMS des membres et du rachis Dr Audrey

Plus en détail

Note d information sur la faisabilité et la rentabilité d un financement renforcé de la nutrition

Note d information sur la faisabilité et la rentabilité d un financement renforcé de la nutrition République Islamique de Mauritanie Cas d investissement sur la nutrition en Mauritanie Note d information sur la faisabilité et la rentabilité d un financement renforcé de la nutrition Produit par Anthony

Plus en détail

Bien-être animal et législation dans les pays en développement

Bien-être animal et législation dans les pays en développement Bien-être animal et législation dans les pays en développement Défis et opportunités Animal Welfare Legislation in Developing Countries Challenges and Opportunities Un paradoxe? Apparent seulement car

Plus en détail

La biosécurité à la ferme : ça vaut la peine d y travailler

La biosécurité à la ferme : ça vaut la peine d y travailler La biosécurité à la ferme : ça vaut la peine d y travailler La présence de maladies dans les troupeaux laitiers implique des coûts importants à la ferme. Mais à combien peut-on estimer ces pertes? Par

Plus en détail

Maîtrise des consommations d énergie en élevage de veaux de boucherie : La production d'eau chaude grâce au. 11 septembre 2013 Coline WILLAME

Maîtrise des consommations d énergie en élevage de veaux de boucherie : La production d'eau chaude grâce au. 11 septembre 2013 Coline WILLAME Maîtrise des consommations d énergie en élevage de veaux de boucherie : La production d'eau chaude grâce au solaire thermique encouragée en Bretagne SPACE 11 septembre 2013 Coline WILLAME Rappel des consommations

Plus en détail

Troubles du Comportement Alimentaire: 11/03/2014 Rolland Julie (interne)

Troubles du Comportement Alimentaire: 11/03/2014 Rolland Julie (interne) Troubles du Comportement Alimentaire: 11/03/2014 Rolland Julie (interne) Plan: Plan: 1- Anorexie Mentale 2- Boulimie 3- Autres TCA chez l enfant et l adolescent (PICA, Mérycisme, ) I-Anorexie Mentale:

Plus en détail

Le mycoplasme: un problème dans mon troupeau? David Francoz, DMV, MSc, ACVIM Faculté de médecine vétérinaire Saint-Hyacinthe CSTL - 9 décembre 2008

Le mycoplasme: un problème dans mon troupeau? David Francoz, DMV, MSc, ACVIM Faculté de médecine vétérinaire Saint-Hyacinthe CSTL - 9 décembre 2008 Le mycoplasme: un problème dans mon troupeau? David Francoz, DMV, MSc, ACVIM Faculté de médecine vétérinaire Saint-Hyacinthe CSTL - 9 décembre 2008 Le mycoplasme, qu est ce que c est? Une des plus petites

Plus en détail

ismart, une application mobile pour réduire le stress chronique

ismart, une application mobile pour réduire le stress chronique ismart, une application mobile pour réduire le stress chronique Pierrich Plusquellec, PhD Sonia Lupien, PhD, Valérie Tourjman, MD Centre de recherche de l Institut universitaire en santé mentale de Montréal

Plus en détail

Moi ou mon enfant sous cortisone

Moi ou mon enfant sous cortisone Moi ou mon enfant sous cortisone Quelles conséquences? Isabelle Koné-Paut Pédiatrie Générale, Rhumatologie CHU de Bicêtre 94270 Le Kremlin-Bicêtre La cortisone, une hormone H H Organe 1 Organe 2 H Sang

Plus en détail