BREVES DU GDS 85. ont plutôt tendance

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1 Editorial BREVES DU GDS 85 N 29 - NOVEMBRE 2010 Ne pas confondre le PSE et le SPE (Support Personnalisé d Epidémiosurveillance), ce dernier mis en place avec le GTV (Groupement Technique Vétérinaire) et notre GDS, apporte une vision précise de la situation de notre cheptel, pas uniquement lors d une visite de prophylaxie, mais consultable et téléchargeable sur le site internet du GDS tout au long de l année. Nous n avons pas encore bien mesuré l avantage de cet outil de suivi et d alertes (ex : intervalles vêlages, mortalité, etc..). Dans une situation économique difficile, il est primordial d avoir au quotidien un œil informatique bienveillant, à consommer sans modération. Les éleveurs informatisés disposent d un atout supplémentaire avec le carnet sanitaire. Les informations à saisir sont souvent prises comme une contrainte supplémentaire, mais certains d entre vous ont depuis longtemps compris le bénéfice qu ils pouvaient tirer d un outil informatique en donnant un bilan juste, notamment lors d échanges avec leur vétérinaire ou le GDS (ex : nombre de diarrhées, la période etc..). Les données approximatives ne peuvent pas résoudre une situation bien particulière d un élevage. Pour la prochaine campagne, les tarifs de prophylaxie restent inchangés pour la 3ème année consécutive. Côté FCO, votre GDS encourage à continuer la vaccination pour 2011, qui est réalisable par l éleveur. Il serait dommage de perdre l immunité de nos cheptels, sans parler des contraintes commerciales et économiques. Assurer ses biens n évite pas le sinistre, mais pour l heure, la vaccination FCO a démontré son intérêt. Un veau par vache et par an Voilà un objectif de production clair! Facile à dire, pas toujours facile à faire En élevage allaitant, c est pourtant un facteur indéniable de sécurité économique ; malheureusement force est de constater que cet objectif est rarement atteint, et que de nombreux élevages ont plutôt tendance à s en éloigner au fil des années. Lorsque cet équilibre n'est pas atteint, il est vain de courir après en augmentant le nombre de vaches. Pour peu que l âge au 1 er vêlage soit mal maîtrisé et c est la part d animaux non productifs qui augmente encore. Les conséquences économiques et sanitaires ne pourront pas être au rendez-vous : bâtiments surchargés, besoins alimentaires pas correctement couverts... Ce seront alors les veaux qui paieront la facture l'année suivante et Bernard PAPON Président du GDS Vendée les vaches qui rempliront moins bien. Pour peu que le taux de mortalité des veaux s y mette, c est encore la productivité qui diminue et donc c est la rentabilité de l élevage qui en prend un coup! Fixer des objectifs clairs, élaborer un plan d action précis et disposer d indicateurs permettant de suivre l évolution est essentiel! Quelle est la situation de votre élevage? Quel est l intervalle vêlage? Le taux de mortalité des veaux n est-il pas anormalement élevé? Ces indicateurs correspondent-ils à vos objectifs? Quelles sont leurs évolutions dans le temps? Votre SPE joint à cet envoi vous permettra de faire le point. N hésitez pas à vous faire appuyer par votre vétérinaire ou votre conseiller d élevage pour analyser votre situation et vous guider. Pages Pages centrales Prophylaxie 2010 / Module équarrissage via le Web Vos résultats sur internet 2 Offre élevage Tuberculose 3 Identification électronique bovine Aujeszky 3 Tarifs de prophylaxie Organiser sa pharmacie d élevage 4 Actions et services réservés aux adhérents du GDS

2 PROPHYLAXIE 2010 / 2011 Dans les grandes lignes La FCO en quelques mots Vaccination volontaire Possible par l éleveur, sauf pour les animaux à l exportation (à faire par le vétérinaire) Vaccin à la charge de l éleveur (les tarifs sont libres) Présentation par doses de 10, 20 et 50 Le vaccin bivalent contre les sérotypes 1 et 8 peut-être disponible début 2011 Pour plus d informations, voir INFO 5.GDS ci-joint. Pas de changement cette année La campagne débutée au 01 novembre 2010 s achèvera au 31 mars Les modalités de prélèvements restent identiques à celles de l an passé. Les opérations de prophylaxie, pour le dépistage de la brucellose et de l IBR, concerneront cette année 3083 ateliers allaitants. Profiter de la prophylaxie pour faire le point Les vaches «coulent», remplissent mal, vous constatez un nombre d avortements inhabituel, des problèmes sur les veaux ou bien encore un ou plusieurs jeunes bovins avec un retard de croissance : AVEZ-VOUS PENSÉ A LA BVD? Non. Alors parlez-en à votre vétérinaire. La prophylaxie est l occasion de faire réaliser un sondage. Il vous permettra de confirmer l implication du virus et de mettre en place les mesures adéquates afin de protéger votre cheptel. Autre situation : vous achetez peu, vos bovins n ont pas de contacts avec d autres animaux et la bétaillère que vous utilisez à plusieurs est correctement nettoyée et désinfectée : visiblement le virus a peu de La leucose sera dépistée dans 550 ateliers allaitants des cantons de Luçon, St Gilles Croix de Vie, la Roche sur Yon, Fontenay et Montaigu, alors qu un sondage varron concernera 40 élevages tirés au sort. Enfin, 200 élevages devront vacciner leurs animaux positifs en IBR. BVD Maladie des muqueuses chance de rentrer dans votre troupeau : vous pouvez le vérifier en faisant un sondage cet hiver. Cibler le sondage sérologique sur les génisses Pour être utile, le sondage sérologique doit être réalisé sur les jeunes génisses de 8 à 13 mois et sur celles de 24 à 36 mois. 5 génisses de chaque catégorie suffisent. Attention à ne pas prélever des animaux qui auraient été vaccinés contre la BVD, cela rendrait les résultats ininterprétables. Les analyses sont totalement prises en charge par le GDS. VOS RESULTATS SUR INTERNET A partir de cette année, le laboratoire départemental d analyses (LEAV) n adressera plus les résultats des dépistages réalisés dans le cadre de la prophylaxie, sauf : en cas de résultats positifs (IBR, brucellose, leucose, varron) ; les résultats d analyses réalisées à la demande de l éleveur : paratuberculose et BVD par exemple. Accès grâce à votre identifiant (N de cheptel) et votre mot de passe (le même que pour l IPG). En cas d oubli, vous pouvez nous contacter au ou nous adresser un courriel à : A la réception des résultats sur le site, nous informerons par SMS les éleveurs dont nous avons un N de portable. Toutefois, l ensemble de vos résultats seront consultables sur le site internet du GDS ( dans la partie privative. 2

3 TUBERCULOSE ATTENTION AUX ACHATS Certains départements connaissent des problèmes récurrents de tuberculose (voir liste disponible sur le site du GDS). Nous encourageons les éleveurs à faire réaliser systématiquement un test de tuberculination sur les animaux achetés en provenance de ces départements. La Fédération Régionale des GDS Pays de Loire prend en charge les frais de tuberculination sur présentation d une copie des factures. Un foyer confirmé dans le canton de St Gilles Croix de Vie Courant septembre, un troupeau de 325 animaux de la commune de Notre Dame de Riez a été abattu suite à la mise en évidence de la tuberculose, cet été, dans cet élevage. Le cas a été révélé à l occasion de l inspection sanitaire des carcasses à l abattoir sur une vache laitière de réforme. L atelier allaitant de l élevage avait déjà été abattu il y a 2 ans. Par mesure de précaution, les services vétérinaires appuyés par le GDS, ont opté pour l abattage de l ensemble des animaux des 2 ateliers. En effet, bien que les 2 troupeaux soient élevés sur des sites différents, les raisons d une récidive ne sont pas élucidées à ce jour. La réintroduction d animaux interviendra après un nettoyage et une désinfection complète des 2 sites d élevages ainsi qu un vide sanitaire de plusieurs semaines. Une enquête épidémiologique est en cours afin de repérer et organiser un suivi des élevages qui auraient introduit dans les 5 dernières années, des animaux en provenance du foyer. Sur le plan financier, l éleveur percevra l indemnisation de l Etat prévue dans de telles circonstances, sur la base d une expertise des 2 troupeaux réalisée courant août. Le GDS apportera une aide financière sur les frais sanitaires pour la réintroduction des animaux ainsi qu un complément pour les opérations de décapage et de désinfection. AUJESZKY Le Sud Ouest de la France confronté à la maladie 2 foyers de la maladie d Aujeszky ont été découverts en élevage de porcs plein air, début septembre dans les Pyrénées-Atlantiques. Les sangliers sauvages seraient à l origine de la contamination. Des dépistages sont actuellement menés dans les élevages s étant approvisionnés à partir de ces foyers dits «primaires», ainsi que dans ceux situés dans un rayon de 5 kms. A ce jour, 10 autres foyers ont été mis en évidence, tous ayant moins de 10 porcs, dont 2 situés dans le département des Landes. Tous avaient acheté des porcelets dans le foyer naisseur initial. Les porcs des élevages concernés sont abattus. Le statut «Officiellement Indemne d Aujeszky» des départements concernés a été suspendu, entraînant des modifications dans les conditions de mouvements des porcs. Pour retrouver leur statut, les élevages situés dans un rayon de 5 kms autour des foyers devront réaliser un nouveau dépistage, 21 jours après la désinfection des foyers. Télécharger vos imprimés sur internet : Dérogation de transport IBR Déclaration d introduction en atelier dérogataire Document d information de la chaîne alimentaire (ICA) Fiche carnet sanitaire Billet de garantie conventionnelle Compte-rendu de vaccination IBR 3

4 ORGANISER SA PHARMACIE D ELEVAGE L ARMOIRE A PHARMACIE Le médicament est un produit fragile qui perd de son efficacité s il n est pas conservé dans de bonnes conditions. L hiver est une période sensible sur le plan sanitaire, et l on peut être amené à traiter les animaux dans le cadre des protocoles de soins définis, parfois dans l urgence. Alors mieux vaut être prêt et organisé. Votre armoire à pharmacie : Quelques règles simples de gestion de sa pharmacie sont indispensables pour gagner en sérénité. A NE PAS NEGLIGER : la pharmacie est de plus en plus considérée comme un indicateur de conduite d élevage, c est aussi l image de l élevage vis-à-vis du citoyen. - Elle doit être placée dans un endroit propre et protégée des animaux et des personnes extérieures. - Elle doit être fermée, à clé dans l idéal. - Elle ne doit contenir que les médicaments en lien avec les pathologies de votre élevage définies dans votre protocole de soin, et les médicaments nécessaires en cas d urgence (type réanimation du veau). Le matériel d injection Disposez d au moins 2 tailles (50 ml pour injections de 10 à 50 ml et 10 ml pour des volumes de 2 à 10 ml). Seringues à usage unique, notamment pour les injections < à 2 ml. Les avantages hygiéniques sont indéniables. Comme son nom l indique : à n utiliser qu une seule fois. Elle ne doit contenir que des médicaments. Exit les produits phytosanitaires, les boucles Elle doit permettre de conserver vos médicaments à l abri de la lumière, de la poussière, de l humidité et de toute température extrême (gel ou forte chaleur) qui risqueraient de détériorer le produit. Elle ne doit contenir qu un stock minimum de médicaments, car ils coûtent chers, et il y a un risque de surutilisation ou de produits périmés. Les médicaments type vaccins ou sérums doivent être conservés au frigo et être impérativement employés dans les 48 heures qui suivent leur ouverture. Faites le point sur les différents médicaments dont vous disposez et essayez de les classer en fonction de leur catégorie : antibiotiques, antiinflammatoires N hésitez pas à vous faire aider par votre vétérinaire pour vous y retrouver si besoin. Un bon classement permet d éviter les erreurs, surtout lorsque l on intervient dans l urgence, donc de gagner en sérénité. Le matériel d injection Il est impératif de vérifier régulièrement les dates de péremption, au moins 2 fois par an. Il n est pas rare de voir des médicaments périmés depuis plusieurs années!! Conservez les flacons dans leur emballage carton, ce qui permet de protéger les caoutchoucs de la poussière et de l humidité, et de conserver la notice. De plus, vous pouvez y noter le N d ordonnance, de sorte à pouvoir le reporter plus facilement sur le carnet sanitaire. Préférez des flaconnages de volumes réduits, ce qui évitera les pertes (qui coûtent chers). Attention, le délai de péremption après ouverture n est que de 28 jours! Préférez donc les petits flaconnages. Les flacons vides et vos aiguilles doivent être éliminés de manière réglementaire : il s agit de déchets à risques infectieux (dispositif de collecte du GDS ou autre ) ; conservez les preuves d élimination durant 5 ans dans votre registre d élevage. Un matériel en mauvais état de propreté nuit à la qualité et à l efficacité des médicaments et est source de contamination microbienne entre les animaux. Attention également aux mélanges de produits à partir de matériel d injection non rincé. APRES CHAQUE UTILISATION : - Rinçage à l eau froide ou tiède ; - 2 ème rinçage à l ammonium quaternaire ou alcool dénaturé (SAUF pour vaccin) ; - Stockage dans l armoire à pharmacie dans une boîte ou sur un portoir. Régulièrement, démontez les seringues pour les nettoyer et les passer 5 mn au bain marie (sauf seringue en polycarbonate) et lubrifiez les joints (huile de silicone de qualité alimentaire). 4

5 MODULE EQUARRISSAGE VIA LE WEB Faites directement votre demande d enlèvement de cadavre via le site agri85* ou depuis le site IPG85. N oubliez pas de demander l accusé de réception de votre demande par mail. Enlèvement possible pour toutes les productions * Pour faire votre demande inscrivez-vous sur le site Allez dans l onglet Mes codes. Dans la zone équarrissage, indiquez votre n de cheptel et votre mot de passe (celui -ci est identique à l IPG 85). Puis cliquez sur sifdda équarrissage et suivez la procédure pour enregistrer une demande d enlèvement de cadavre. Si vous avez un doute ou un souci lors de votre demande, vous pouvez contacter la hotline Agranet au OFFRE ELEVAGE

6 IDENTIFICATION ELECTRONIQUE BOVINE Pour simplifier et optimiser la gestion de mon troupeau : Des enregistrements + rapides Des données + fiables Une gestion du troupeau + efficace Comment valoriser l identification électronique en élevage? Repérer et surveiller facilement les vaches en salle de traite ; Simplifier l utilisation des automates ; Automatiser la pesée ; Trier automatiquement les animaux ; Faciliter le relevé des numéros et le suivi de troupeau. Une technique au service des éleveurs et de la filière L identification électronique est un moyen officiel d identification, laissé au libre choix de l éleveur. Pour toutes questions, n hésitez pas à contacter le service boucles au Le relevé automatique du numéro par un lecteur permet de nombreuses valorisations (transfert, saisie, enregistrement, notification, pilotage d automates ).

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