L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2. ) dans la production de dindes

Save this PDF as:

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2. ) dans la production de dindes"

Transcription

1 FICHE D INFORMATION L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2 ) dans la production de dindes

2 Dans la production de dindes, la performance du lot dépend de nombreux facteurs, dont l environnement des animaux. C est pourquoi le contrôle de cet environnement a pris de l importance depuis quelques années. Une bonne performance finale de la bande peut être influencée en intervenant tôt dans le cycle de production, et cela doit être une priorité. Quand les dindonneaux prennent un bon départ (faible mortalité, bonne homogénéité et faible morbidité), ils développent des intestins sains grâce à une consommation régulière d aliment et d eau. Ceci permet à l oiseau de réaliser les gains génétiques que Hybrid Turkeys peut offrir chaque année. On peut obtenir une bonne performance de lot avec un équipement dernier cri ou un bâtiment plus ancien bien géré, mais si l on ne surveille pas les conditions environnementales pour connaître précisément la qualité de l air, on risque fort de compromettre la santé et la performance des animaux. Dans tous les élevages de dindes, on mesure, avec parfois un enregistrement, les niveaux de température pour mieux gérer les besoins en ventilation. Certains éleveurs ont constaté que la mesure du taux d humidité peut aussi faire une grande différence en matière de qualité de l air et des litières. Très peu d exploitants mesurent et font un suivi du dioxyde de carbone (CO 2 ) et du monoxyde de carbone (CO) dans les bâtiments d élevage de dindes. Cette fiche d information aborde les effets d un excès de dioxyde de carbone et souligne l intérêt d un suivi. Effets de niveaux excessifs de dioxyde de carbone Diverses études ont été entreprises pour prouver que des niveaux élevés de dioxyde de carbone peuvent affecter la performance de l oiseau. On a établi que des niveaux atteignant 2 5 ppm de dioxyde de carbone augmentent l incidence de la maladie du cœur rond. Un excès de dioxyde de carbone peut entraîner, chez les oiseaux, de l inactivité, une prise réduite d alimentation et un changement de métabolisme. À ces niveaux élevés, il peut aussi affecter la santé intestinale et la performance globale de la bande. La maladie du cœur rond Le Dr. David Frame, spécialiste en santé des volailles à l Université d État de l Utah, a étudié les effets du dioxyde de carbone sur la maladie du cœur rond. Il a montré que des niveaux supérieurs à 2 5 ppm de dioxyde de carbone étaient corrélés à l apparition de cardiomyopathie spontanée des dindes (STC : spontaneous turkey cardiomyopathy). Le dioxyde de carbone est formé par la combustion normale de carburant dans les systèmes de chauffage des couvoirs ainsi que par la respiration des oiseaux. Une faible ventilation, du fait d un renouvellement d air insuffisant et d une faible circulation, peut avoir comme conséquence des niveaux élevés de dioxyde de carbone et la formation de poches à plus haute teneur, ce qui augmente les risques liés aux niveaux élevés de dioxyde de carbone. Inactivité des oiseaux Les oiseaux de tous âges sont affectés par des niveaux élevés de dioxyde de carbone, mais particulièrement les dindonneaux. Ils deviennent léthargiques et inactifs. Ils commencent à se tasser, leur métabolisme baisse et leur prise d alimentation se réduit. Leur température corporelle baisse fortement, même si la température du bâtiment est adéquate. FICHE D INFORMATION L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2 ) 2

3 L Importance du suivi du dioxyde de carbone (co 2 ) santé intestinale et performance globale de la bande Un article du Journal of applied poultry research a évalué les effets de l exposition à un taux excessif de dioxyde de carbone sur la mortalité de jeunes dindonneaux. On a constaté que des niveaux de 4 ppm de dioxyde de carbone réduisaient l activité de la thyroïde, ce qui diminuait le métabolisme de l oiseau. Dans cette situation, ils deviennent léthargiques et réduisent leur alimentation et leur consommation d eau. Ceci peut mener à un développement insuffisant des intestins et à un déséquilibre de la flore microbienne intestinale, entraînant une déstabilisation caecale aboutissant à de l entérite. en cas de déstabilisation caecale, les fèces deviennent humides et les conditions environnementales peuvent se détériorer. Ceci peut dégrader la performance du lot, avec un faible poids, un médiocre développement squelettique et une baisse d uniformité. L exposition à 4 ppm de dioxyde de carbone peut avoir comme conséquence un changement de métabolisme, un épuisement des réserves de glycogène, la réduction de la quantité de glucose dans le foie et une baisse du niveau d oxygène dans le sang. Une étude du Dr. Christensen a montré que tous les dindonneaux exposés à 4 ppm de dioxyde de carbone s assoupissent; il importe donc de maintenir les niveaux de dioxyde de carbone en-dessous de 4 ppm. Ceci est cohérent avec les résultats du Dr. Frame. Mesure La mesure des niveaux de dioxyde de carbone et d humidité peut être réalisée facilement et de manière relativement peu coûteuse. Les appareils commerciaux, tels que l extech SD8 (avec enregistrement), l extech CO25 ou l amprobe CO2-1, permettent de surveiller et d enregistrer les niveaux de dioxyde de carbone, de température et d humidité. niveaux recommandés dioxyde de carbone : Hybrid Turkey recommande de maintenir une valeur inférieure à 2 5 ppm. Humidité : Hybrid Turkey recommande de maintenir un taux d humidité de moins de 6%. ainsi il y aura peu d ammoniaque dans l air et les litières seront plus sèches. Exemple 1 Les graphiques ci-dessous montrent un exemple où l hygrométrie reste sous contrôle la plupart du temps, mais où le niveau de dioxyde de carbone est au-dessus de nos seuils recommandés. en pareil cas, il peut y avoir des problèmes de croissance. Exemple 1a Données d humidité relative :54:3 4:2:3 4:1:3 4:18:3 4:26:3 4:34:3 4:42:3 4:5:3 4:58:3 5:6:3 5:14:3 5:22:3 5:3:3 5:38:3 5:46:3 5:54:3 6:2:3 6:1:3 Exemple 1b Données de CO Seuil de 6% %Hr CO 2 (ppm) Seuil de 4 suggéré par les études Seuil de 2 5 suggéré par Hybrid Turkey 3:54:3 4:2:3 4:1:3 4:18:3 4:26:3 4:34:3 4:42:3 4:5:3 4:58:3 5:6:3 5:14:3 5:22:3 5:3:3 5:38:3 5:46:3 5:54:3 6:2:3 6:1:3 FICHE D INFORMATION L ImpOrTanCe DU SUIvI DU DIOxyDe De CarbOne (CO 2 ) 3

4 Exemple 2 Le graphique suivant montre les effets de divers niveaux de ventilation sur les taux de dioxyde de carbone et d humidité. Sur la gauche, avec deux ventilateurs 6,96 cm (environ 13 m 3 /h), il y a une grande variation des niveaux d humidité et de dioxyde de carbone. Avec deux ventilateurs 91,44 cm (environ 2 m 3 /h) (extrémité droite du graphique), on assure un bon renouvellement de l air et une dépression, de façon à mélanger l air efficacement au plafond et dans tout le bâtiment. Il est évident que l augmentation de la ventilation et de l apport d air améliore les niveaux de dioxyde de carbone et d humidité. Il est important de noter qu au cours de la période utilisant deux ventilateurs 91,44 cm, on a consommé moins de propane que dans la période utilisant deux ventilateurs 6,96 cm. Il est donc essentiel d assurer une bonne ventilation du couvoir, des camions de transport de dindonneaux et des bâtiments d élevage. Pour examiner la ventilation, il faut surveiller les niveaux de dioxyde de carbone. Exemple 2 Comparaison de régimes de ventilation ventilateurs de 6,96 cm, 5 s en marche, 19 s arrêtés 2 ventilateurs de 91,44 cm, 6 s en marche, 24 s arrêtés mise en place de dindonneaux 2 ventilateurs de 6,96 cm, 12 s en marche, 18 s arrêtés 8:31:9 9:31:9 1:31:9 11:31:9 12:31:9 13:31:9 14:31:9 15:31:9 16:31:9 17:31:9 18:31:9 19:31:9 2:31:9 21:31:9 22:31:9 23:31:9 :31:9 1:31:9 2:31:9 3:31:9 4:31:9 5:31:9 6:31:9 7:31:9 8:31:9 9:31:9 1:31:9 11:31:9 12:31:9 13:31:9 14:31:9 15:31:9 16:31:9 17:31:9 18:31:9 19:31:9 2:31:9 21:31:9 22:31:9 23:31:9 :31:9 1:31:9 2:31:9 3:31:9 4:31:9 5:31:9 6:31: humidité CO 2 régression linéaire du taux de CO 2 FICHE D INFORMATION L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2 ) 4

5 L avenir du suivi de l environnement Des études ont été entreprises pour évaluer les niveaux élevés de dioxyde de carbone par temps chaud ; l une d elles, par C. Bennett, a montré une corrélation entre des niveaux élevés de CO 2 et le stress dû à la chaleur. Il faudra réaliser d autres études sur le dioxyde de carbone pour comprendre les effets d un haut niveau dans les bâtiments commerciaux par temps froid. Il faudra aussi évaluer les niveaux de CO 2 pour mieux comprendre leurs effets sur l environnement de nos oiseaux. Il est important de surveiller dans le temps les niveaux de monoxyde de carbone (CO) pour veiller à ce qu ils ne restent pas longtemps élevés. Il a été indiqué qu un niveau supérieur à 25 ppm de monoxyde de carbone, pendant des périodes prolongées peut causer la maladie du cœur rond et une performance médiocre. Au moyen d un enregistreur de données tel que le LASCAR CO 2, on peut suivre les niveaux dans le temps. On voit dans l exemple ci-dessous que ce niveau peut dépasser nettement le seuil recommandé de 25 ppm ; pourtant, beaucoup d exploitants ne s en rendent pas compte. Suivi du monoxyde de carbone 9 monoxyde de carbone CO (ppm) Seuil: 25-3 ppm 1 18/1/212 17:46 18/1/212 2:21 18/1/212 22:56 19/1/212 1:31 19/1/212 4:6 19/1/212 6:41 19/1/212 9:16 19/1/212 11:51 19/1/212 14:26 19/1/212 17:1 19/1/212 19:36 19/1/212 22:11 2/1/212 17:46 2/1/212 :46 2/1/212 3:21 2/1/212 5:56 2/1/212 8:31 2/1/212 11:6 2/1/212 13:41 2/1/212 16:16 2/1/212 18:51 2/1/212 21:26 21/1/212 :1 21/1/212 2:36 21/1/212 5:11 21/1/212 7:46 21/1/212 1:21 21/1/212 12:56 21/1/212 15:31 21/1/212 18:6 21/1/212 2:41 21/1/212 23:16 22/1/212 1:51 22/1/212 4:26 22/1/212 7:1 22/1/212 9:36 22/1/212 12:11 22/1/212 14:46 22/1/212 17:21 22/1/212 19:56 22/1/212 22:31 23/1/212 1:6 23/1/212 3:41 23/1/212 6:16 23/1/212 8:51 23/1/212 11:26 FICHE D INFORMATION L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2 ) 5

6 Conclusion Actuellement, les dindes commerciales gagnent plus vite plus de poids et assimilent plus efficacement leur alimentation. Il est essentiel de bien comprendre l impact de l environnement des oiseaux, y compris le dioxyde de carbone, pour que la dinde puisse atteindre pleinement son potentiel génétique. Hybrid Turkeys Sauf mention contraire, les informations contenues dans ce document demeurent la propriété de Hybrid Turkeys. Ce document ne peut être ni reproduit ni publié de quelque manière que ce soit sans l autorisation écrite préalable de Hybrid Turkeys. Pour ce faire, veuillez contacter préalablement le siège social de Hybrid Turkeys, à Kitchener, Ontario, Canada, au Limitation de responsabilité : Les appareils de mesure de l environnement tels que Extech CO25, Extech SD8, Amprobe CO2-1 et LASCAR CO2 mentionnés ci-dessus sont simplement cités à titre d exemples et ne sont approuvés en rien par Hybrid Turkey. FICHE D INFORMATION L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2 ) 6

Gestion de l humidité dans le bâtiment de démarrage

Gestion de l humidité dans le bâtiment de démarrage FICHE D INFORMATION Gestion de l humidité dans le bâtiment de démarrage info.hybrid@hendrix-genetics.com www.hybridturkeys.com Une litière humide peut s avérer l une des conditions environnementales les

Plus en détail

Pourquoi l ACEP a-t-elle renouvelé le bail du 100, rue Queen?

Pourquoi l ACEP a-t-elle renouvelé le bail du 100, rue Queen? Pourquoi l ACEP a-t-elle renouvelé le bail du 100, rue Queen? Un comité sur les locaux à bureaux composé de plusieurs membres du Conseil exécutif national a été mis sur pied. Des représentants de la gestion

Plus en détail

Politique budgétaire. Notre objectif est d étudier les répercussions des dépenses publiques et de la fiscalité sur le revenu et l emploi.

Politique budgétaire. Notre objectif est d étudier les répercussions des dépenses publiques et de la fiscalité sur le revenu et l emploi. Politique budgétaire Notre objectif est d étudier les répercussions des dépenses publiques et de la fiscalité sur le revenu et l emploi. Nous continuons de supposer qu il s agit d une économie fermée mais

Plus en détail

Migration d un logiciel de gestion

Migration d un logiciel de gestion Auteur : David PERRET Publication : 01/11/2015 Toute société utilisatrice de logiciel de gestion est inéluctablement confrontée à des migrations de données. Ces migrations représentent des risques et un

Plus en détail

BÂTIMENT. Article publié dans Porc Québec Août 2001

BÂTIMENT. Article publié dans Porc Québec Août 2001 MAÎTRISER LA VENTILATION MINIMUM POUR DIMINUER LES COÛTS DE CHAUFFAGE Article publié dans Porc Québec Août 2001 BÂTIMENT FRANCIS POULIOT Ingénieur agricole Centre de développement du porc du Québec Avec

Plus en détail

OBSERVATOIRE DE LA QUALITÉ LES OPÉRATIONS RÉNOVÉES ET CERTIFIÉES BBC-EFFINERGIE RÉNOVATION

OBSERVATOIRE DE LA QUALITÉ LES OPÉRATIONS RÉNOVÉES ET CERTIFIÉES BBC-EFFINERGIE RÉNOVATION OBSERVATOIRE DE LA QUALITÉ LES OPÉRATIONS RÉNOVÉES ET CERTIFIÉES BBC-EFFINERGIE RÉNOVATION 2 SOMMAIRE INTRODUCTION 3 PERFORMANCE ÉNERGÉTIQUE ET ÉMISSION DE GAZ À EFFET DE SERRE 4 LA CONSOMMATION D ÉNERGIE

Plus en détail

BANQUE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI SERVICE SUPERVISION DES ETABLISSEMENTS BANCAIRES ET FINANCIERS ET STABILITE FINANCIERE

BANQUE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI SERVICE SUPERVISION DES ETABLISSEMENTS BANCAIRES ET FINANCIERS ET STABILITE FINANCIERE BANQUE DE LA REPUBLIQUE DU BURUNDI SERVICE SUPERVISION DES ETABLISSEMENTS BANCAIRES ET FINANCIERS ET STABILITE FINANCIERE INSTITUTION : DATE DE CONTROLE : SUPERVISEUR : PERSONNES INTERROGEES : RESUME DES

Plus en détail

UNESCO BFM/TRS 31/8/2015 QUESTIONS FREQUEMMENT POSÉES LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE À L UNESCO

UNESCO BFM/TRS 31/8/2015 QUESTIONS FREQUEMMENT POSÉES LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE À L UNESCO QUESTIONS FREQUEMMENT POSÉES LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE À L UNESCO 1 Table des matières QUESTIONS FREQUEMMENT POSÉES... 1 LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE À L UNESCO... 1 1. Qu est-ce que le risque de

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Décret relatif au départ à la retraite à 60 ans

DOSSIER DE PRESSE. Décret relatif au départ à la retraite à 60 ans DOSSIER DE PRESSE Décret relatif au départ à la retraite à 60 ans 6 juin 2012 Fiche 1 : Présentation de la mesure Fiche 2 : Pourquoi cette mesure? Fiche 3 : Comment s appliquera-t-elle? A qui bénéficiera-t-elle?

Plus en détail

1. L'été le plus chaud que la France ait connu ces cinquante dernières années.

1. L'été le plus chaud que la France ait connu ces cinquante dernières années. 1. L'été le plus chaud que la France ait connu ces cinquante dernières années. La figure ci-dessous présente la moyenne sur la France des températures minimales et maximales de l'été (période du 1 er juin

Plus en détail

Comptabilisation des immobilisations corporelles

Comptabilisation des immobilisations corporelles 1 Comptabilisation des immobilisations corporelles Introduction Le gouvernement du Nouveau-Brunswick s apprête à faire un changement important dans ses méthodes comptables, ce qui accroîtra sa responsabilité

Plus en détail

DOSSIER THÉMATIQUE TEMPÉRATURE DE CONSIGNE SUPÉRIEURE À LA TEMPÉRATURE CONVENTIONNELLE :

DOSSIER THÉMATIQUE TEMPÉRATURE DE CONSIGNE SUPÉRIEURE À LA TEMPÉRATURE CONVENTIONNELLE : DOSSIER THÉMATIQUE Mars 2015 TEMPÉRATURE DE CONSIGNE SUPÉRIEURE À LA TEMPÉRATURE CONVENTIONNELLE : Quelles conséquences sur les consommations énergétiques et les caractéristiques bioclimatiques? Le renforcement

Plus en détail

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH Juillet 2012 Contexte Les prix et les bourses spéciales du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) forment

Plus en détail

Sur 28 échantillons analysés. 21 échantillons de GNR 7 échantillons de FOD

Sur 28 échantillons analysés. 21 échantillons de GNR 7 échantillons de FOD L analyse de qualité du GNR et du FOD et Les critères d une bonne tenue au froid Suite à l enquête i «GNR et GRAND FROID» menée par le BCMA en février dans les départements les plus touchés par la vague

Plus en détail

La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante

La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante En résumé Évaluation de l impact sur la qualité de l air des évolutions de circulation mises en oeuvre par la Mairie de Paris entre 2002 et 2007 Ce document présente les résultats de l évolution entre

Plus en détail

Rapport sur l application de la Loi sur les carburants de remplacement

Rapport sur l application de la Loi sur les carburants de remplacement Exercice 2010-2011 Rapport sur l application de la Loi sur les carburants de remplacement Exercice 2010-2011 Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le président du Conseil du Trésor, 2011

Plus en détail

Auto-évaluation. Section Sujet traité Page. 10000 Résumé.. 10-2. 10100 Guides de travail pour les évaluations.. 10-3

Auto-évaluation. Section Sujet traité Page. 10000 Résumé.. 10-2. 10100 Guides de travail pour les évaluations.. 10-3 Auto-évaluation Chapitre 10 Auto-évaluation Section Sujet traité Page 10000 Résumé.. 10-2 10100 Guides de travail pour les évaluations.. 10-3 10200 Lettre déclarative de responsabilité.. 10-4 10300 Résolution

Plus en détail

Édition n 16 : Opérations de couverture

Édition n 16 : Opérations de couverture www.bdo.ca CERTIFICATION ET COMPTABILITÉ Comparaison des normes IFRS et des PCGR du Canada Édition n 16 : Opérations de couverture Les normes IFRS et les PCGR du Canada constituent des cadres fondés sur

Plus en détail

Trousse d outils du CCNSE pour l enquête sur les moisissures

Trousse d outils du CCNSE pour l enquête sur les moisissures Trousse d outils du CCNSE pour l enquête sur les moisissures NOVEMBRE 2014 Examen des rapports d enquête microbiologique Sommaire Introduction... 2 Les rapports d enquête microbiologique... 2 Contenu commun

Plus en détail

La Première du Canada et la Compagnie Legacy offrent à tous leurs clients et aux consommateurs un accès égal à leurs produits et services.

La Première du Canada et la Compagnie Legacy offrent à tous leurs clients et aux consommateurs un accès égal à leurs produits et services. Politique de la Compagnie d assurance-vie Première du Canada («Première du Canada») et de la Compagnie d assurances générales Legacy («Compagnie Legacy») en matière de service à la clientèle : Offrir des

Plus en détail

L exposé oral et la note de référence ont été préparés conformément à la décision 2011/4 du Conseil d administration.

L exposé oral et la note de référence ont été préparés conformément à la décision 2011/4 du Conseil d administration. 19 décembre 2011 Fonds des Nations Unies pour l enfance Conseil d administration Première session ordinaire de 2012 7-10 février 2012 Point 10 de l ordre du jour provisoire * Compte rendu oral sur les

Plus en détail

Chapitre 6 : Le secteur des transports

Chapitre 6 : Le secteur des transports Vue d ensemble La consommation d énergie et les émissions de GES du secteur des transports Figure 6.2 Émissions de GES par secteur, 2005 (en pourcentage) Le secteur des transports s est classé au deuxième

Plus en détail

Pollution - consommation : l amalgame à éviter

Pollution - consommation : l amalgame à éviter Pollution - consommation : l amalgame à éviter François Roby - UPPA - septembre 2007 Pour la grande majorité des automobilistes, un véhicule qui consomme peu est un véhicule qui pollue peu, car cette association

Plus en détail

Banque Canadienne Impériale de Commerce Mandat du conseil d administration 1

Banque Canadienne Impériale de Commerce Mandat du conseil d administration 1 1 1. OBJET (1) Les membres du conseil d administration ont le devoir de surveiller la gestion des affaires tant commerciales qu internes de la Banque CIBC. Le conseil d administration donne, à la fois

Plus en détail

REVISION ET CONTROLE DU FONCTIONNEMENT DES TUNNELS DE SECHAGE TEXTILES

REVISION ET CONTROLE DU FONCTIONNEMENT DES TUNNELS DE SECHAGE TEXTILES REVISION ET CONTROLE DU FONCTIONNEMENT DES TUNNELS DE SECHAGE TEXTILES Les encres plastisol sèchent lorsqu on les soumet à une température durant un certain laps de temps. En bref, on peut dire que le

Plus en détail

Historique et fondement des conclusions Manuel de CPA Canada Comptabilité, Partie II

Historique et fondement des conclusions Manuel de CPA Canada Comptabilité, Partie II Améliorations 2014 des Normes comptables pour les entreprises à capital fermé Historique et fondement des conclusions Manuel de CPA Canada Comptabilité, Partie II Avant-propos En octobre 2014, le Conseil

Plus en détail

Tableau de Bord Mobile

Tableau de Bord Mobile Instance Nationale des Télécommunications Tableau de Bord Mobile Suivi des principaux indicateurs du marché de la téléphonie mobile en Tunisie Sommaire 1. Parc global......... 2 2. Taux de pénétration......

Plus en détail

Bureau du surintendant des institutions financières

Bureau du surintendant des institutions financières Bureau du surintendant des institutions financières Rapport de la Vérification interne sur le Groupe de l assurance-vie Conglomérats Secteur de la surveillance Novembre 2013 BSIF OSFI Table des matières

Plus en détail

ANALYSE DE LA QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE D UNE RÉHABILITATION DE BÂTIMENT

ANALYSE DE LA QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE D UNE RÉHABILITATION DE BÂTIMENT ANALYSE DE LA QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE D UNE RÉHABILITATION DE BÂTIMENT Réhabilitation du bâtiment «Mendès France» à Auch 12 logements au standard «BBC Effinergie Rénovation» pour l OPH 32 Octobre 2011

Plus en détail

Quand et pourquoi utiliser une base de données NoSQL?

Quand et pourquoi utiliser une base de données NoSQL? Quand et pourquoi utiliser une base de données NoSQL? Introduction Les bases de données NoSQL sont devenues un sujet très à la mode dans le milieu du développement web. Il n est pas rare de tomber sur

Plus en détail

Système de gestion de sécurité dans le transport ferroviaire

Système de gestion de sécurité dans le transport ferroviaire Système de gestion de sécurité dans le transport ferroviaire Dr CHEN Daoxing, ingénieur expert au Bureau de la sécurité des transports du Canada Présentation générale du système de sécurité Définition

Plus en détail

«SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain

«SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain BILAN 212 «SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain Mars 213 Unité Innovation et développement durable EVOLUTION DES PARAMETRES ENTRE 24 ET 212 1. Le dioxyde d azote (NO

Plus en détail

Le plan d épargne - Blowtherm

Le plan d épargne - Blowtherm Maîtriser les coûts d exploitation devient une simplicité avec Blow power Economies d énergie Protection de l environnement Accroissement de l efficacité Le plan d épargne - Blowtherm PLUS 1 SMART CURE,

Plus en détail

Modifications fiscales de 2017 touchant. L assurance-vie EN DÉTAIL. La vie est plus radieuse sous le soleil

Modifications fiscales de 2017 touchant. L assurance-vie EN DÉTAIL. La vie est plus radieuse sous le soleil 1 Modifications fiscales de 217 touchant l assurance-vie EN DÉTAIL offre une protection, mais certains L assurance-vie contrats permettent en plus d accumuler de l épargne de façon fiscalement avantageuse.

Plus en détail

Corps humain et santé : l exercice physique. Partie 1 : l adaptation physiologique lors d un effort physique.

Corps humain et santé : l exercice physique. Partie 1 : l adaptation physiologique lors d un effort physique. Corps humain et santé : l exercice physique. Partie 1 : l adaptation physiologique lors d un effort physique. Au cours de l activité physique, les muscles ont des besoins accrus. La couverture de ces besoins

Plus en détail

Consensus Scientifique sur la. Pollution de l'air. Ozone

Consensus Scientifique sur la. Pollution de l'air. Ozone page 1/5 Consensus Scientifique sur la Pollution de l'air Ozone Source : OMS (2003-2004) Résumé & Détails: GreenFacts Contexte - Les effets sur la santé de trois principaux polluants de l'air ont été revus

Plus en détail

L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES

L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES 22ème rapport annuel de L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES présenté par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université de Paris X - Nanterre - Mardi 16 mars 2010 - Les faits marquants en 2009

Plus en détail

La présence syndicale au Québec en 2014

La présence syndicale au Québec en 2014 La présence syndicale au Québec en 2014 Alexis Labrosse Secrétariat du Travail Direction de l information sur le travail Mars 2015 1 Table des matières Introduction... 4 Les sources de données, la population

Plus en détail

Evolution du nombre de bénéficiaires de l assurance-chômage âgés de 50 ans et plus

Evolution du nombre de bénéficiaires de l assurance-chômage âgés de 50 ans et plus Evolution du nombre de bénéficiaires de l assurance-chômage âgés de 50 ans et plus Direction Statistiques et Publications Sommaire Introduction p. 4 1. Les bénéficiaires de l'assurance-chômage âgés de

Plus en détail

Les enjeux énergétiques du transport

Les enjeux énergétiques du transport Les enjeux énergétiques du transport Le secteur des transports consomme 50% du pétrole mondial. Avec des échanges commerciaux qui croissent beaucoup plus vite que le PIB, et une croissance exponentielle

Plus en détail

N U M É R O 1 7 - J A N V I E R 2 0 1 3 CONTRÔLE TEMPÉRATURE DE MÉLANGE. Conduit de retour du système de chauffage. 1 m (40 po) minimun.

N U M É R O 1 7 - J A N V I E R 2 0 1 3 CONTRÔLE TEMPÉRATURE DE MÉLANGE. Conduit de retour du système de chauffage. 1 m (40 po) minimun. N U M É R O 1 7 - J A N V I E R 2 0 1 3 V e n t i l a t i o n d e s h a b i t a t i o n s P a r t i e 2 Installation de ventilation combinée à un système de chauffage à air pulsé RACCORDEMENT DU VRC AU

Plus en détail

Perspective sur les nouveaux entrepreneurs au Canada

Perspective sur les nouveaux entrepreneurs au Canada Perspective sur les nouveaux entrepreneurs au Canada Au cours des deux dernières années, on a vu naître plus de 25 000 PME un chiffre impressionnant si l on tient compte de la vigueur du marché du travail.

Plus en détail

Veiller à la sécurité des échanges en évitant les restrictions inutiles MESURES SANITAIRES ET PHYTOSANITAIRES

Veiller à la sécurité des échanges en évitant les restrictions inutiles MESURES SANITAIRES ET PHYTOSANITAIRES Veiller à la sécurité des échanges en évitant les restrictions inutiles MESURES SANITAIRES ET PHYTOSANITAIRES Le saviez vous? La valeur des échanges de produits agricoles s est élevée à 1 765 milliards

Plus en détail

Travail avec soin et concentration

Travail avec soin et concentration Travail avec soin et concentration Supplément pour la préparation Centre pour le développement de tests et le diagnostic (CTD) Université de Fribourg, Suisse Ce supplément est un complément à la Test Info

Plus en détail

NOUVELLES CONSTRUCTIONS ET RÉNOVATIONS IMPORTANTES

NOUVELLES CONSTRUCTIONS ET RÉNOVATIONS IMPORTANTES MULTIVER NOUVELLES CONSTRUCTIONS ET RÉNOVATIONS IMPORTANTES Québec Version 1.0 tél. : 1 800 463-2810 et fax : 418 687-0804 tél. : 1 800 463-2810 et fax : 418 687-0804 LEED Canada MULTIVER Multiver est

Plus en détail

RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS. On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars 2007.

RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS. On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars 2007. RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars 2007. Pour mieux comprendre les résultats ici une petit plan où il y a signalées les différentes

Plus en détail

Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident?

Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident? Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident? Le débat sur les conséquences de l affaiblissement du permis à points par un amendement à la LOPPSI2, qui double

Plus en détail

Structure du marché Vie & Capi en 2013 selon le mode de distribution -Source : FFSA Autres 3%

Structure du marché Vie & Capi en 2013 selon le mode de distribution -Source : FFSA Autres 3% La place de l assurance chez les bancassureurs Depuis de nombreuses années, on sait que les bancassureurs se sont accaparés plus de 60 % du marché de l assurance vie. Cette part de marché est maintenant

Plus en détail

Vous devez tenir compte du temps

Vous devez tenir compte du temps LA SUEUR CHAUDE La Procédure De Respect Des Pratiques De Sécurité FA6 Vous devez tenir compte du temps lorsque vous planiez un projet et lorsqu en travaillant au site. L extrême chaleur ou vent peut causer

Plus en détail

POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE

POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE Rockwell Automation s engage à faire preuve de la gestion la plus stricte en matière d environnement mondial. Notre politique consiste à dépasser la stricte conformité réglementaire

Plus en détail

Le marché du travail en Belgique en 2012

Le marché du travail en Belgique en 2012 COMMUNIQUE DE PRESSE Bruxelles, le 28 mars 2013 Le marché du travail en Belgique en 2012 Nouveaux chiffres de l enquête sur les forces de travail Combien de personnes ont exercé un travail rémunéré? Combien

Plus en détail

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. Séance : Le diagramme de l air humide - Définitions Date :

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. Séance : Le diagramme de l air humide - Définitions Date : TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR Tâche T4.2 : Mise en service des installations Compétence C2.2 : Analyser, vérifier une faisabilité Thème : S4 : Approche scientifique et technique des

Plus en détail

TECHNIQUE MESURES IMPORTANTES CONCERNANT L UTILISATION ET L AMÉNAGEMENT D UN SOUS-SOL NEUF

TECHNIQUE MESURES IMPORTANTES CONCERNANT L UTILISATION ET L AMÉNAGEMENT D UN SOUS-SOL NEUF GUIDE TECHNIQUE CONSOMMATEURS MESURES IMPORTANTES CONCERNANT L UTILISATION ET L AMÉNAGEMENT D UN SOUS-SOL NEUF Document préparé par le Service technique et inspection de chantiers de l Association provinciale

Plus en détail

www.share-project.be Quelques résultats de l enquête 50 + en Europe

www.share-project.be Quelques résultats de l enquête 50 + en Europe www.share-project.be Quelques résultats de l enquête 50 + en Europe Prochaine étape La prochaine étape de l enquête 50 + en Europe est de compléter l actuelle base de données par l histoire de vie des

Plus en détail

Objectifs d'insertion en emploi 2006-2017 Population autochtone, région du Québec Notes de lecture, calculs et résultats

Objectifs d'insertion en emploi 2006-2017 Population autochtone, région du Québec Notes de lecture, calculs et résultats Commission de développement des ressources humaines des Premières Nations du Québec (EDRHA de l'apnql) Collectif des services d'emploi et de formation de 29 communautés de Premières nations et de 4 centres

Plus en détail

Les élèves testant un ventilateur alimenté par l électricité fabriquée directement par le panneau photovoltaïque

Les élèves testant un ventilateur alimenté par l électricité fabriquée directement par le panneau photovoltaïque Classe : CM1-CM2 Ecole Saint Claude Thème du projet : Les Energies Prise de conscience des énergies consommées dans un contexte de développement durable. 1. Les élèves ont compris par le biais de lecture

Plus en détail

Atelier 84 - L approche d audit par les risques

Atelier 84 - L approche d audit par les risques Atelier 84 - L approche d audit par les risques 1 Plan Présentation des NEP 315, 320, 330, 500 et 501 Principales différences par rapport au référentiel de juillet 2003? 2 Présentation NEP 315, 320, 330,

Plus en détail

Obligations des courtiers membres qui vendent des fonds négociés en bourse à effet de levier et à rendement inverse

Obligations des courtiers membres qui vendent des fonds négociés en bourse à effet de levier et à rendement inverse Avis sur les règles Note d orientation Règles des courtiers membres Destinataires à l interne : Affaires juridiques et conformité Détail Haute direction Formation Personne-ressource : Carmen Crépin Vice-présidente

Plus en détail

Rapport annuel sur la Loi sur l accès à l information et la Loi sur la protection des renseignements personnels

Rapport annuel sur la Loi sur l accès à l information et la Loi sur la protection des renseignements personnels Rapport annuel sur la Loi sur l accès à l information et la Loi sur la protection des renseignements personnels 2007-2008 Table des matières Introduction...........................................................

Plus en détail

Rapport de la cour des comptes sur la dette publique. Un premier pas vers l audit?

Rapport de la cour des comptes sur la dette publique. Un premier pas vers l audit? Rapport de la cour des comptes sur la dette publique Un premier pas vers l audit? Bibliothèque nationale Rabat 18 avril 2014 Mimoun Rahmani Remarques préliminaires Il s agit d un rapport de contrôle de

Plus en détail

Repenser la retraite. Les lettres de crédit sont-elles la solution à la crise du provisionnement des régimes de retraite?

Repenser la retraite. Les lettres de crédit sont-elles la solution à la crise du provisionnement des régimes de retraite? Repenser la retraite Les lettres de crédit sont-elles la solution à la crise du provisionnement des régimes de retraite? Numéro 4, avril 2012 Une décennie de taux d intérêt en décroissance, plusieurs marchés

Plus en détail

PROJET DE MODIFICATION À LA LOI SUR LE PILOTAGE

PROJET DE MODIFICATION À LA LOI SUR LE PILOTAGE Position de la Société de développement économique du Saint-Laurent sur le PROJET DE MODIFICATION À LA LOI SUR LE PILOTAGE Document présenté à Transports Canada Québec, le jeudi 8 mars 2007 mars 2007 1

Plus en détail

Résumé. Déterminer la cause d un problème sur l IC Il y a un certain nombre de facteurs qui peuvent influencer négativement l IC d un troupeau :

Résumé. Déterminer la cause d un problème sur l IC Il y a un certain nombre de facteurs qui peuvent influencer négativement l IC d un troupeau : Optimisation de l indice de consommation du poulet de chair ROSS Cet article a été écrit spécifiquement pour les producteurs d Amérique Latine. Cependant, les recommandations données peuvent être utiles

Plus en détail

CAMPAGNE DE MESURE DE LA QUALITE DE L AIR AUX ABORDS DE LA RN126 CASTRES-SOUAL

CAMPAGNE DE MESURE DE LA QUALITE DE L AIR AUX ABORDS DE LA RN126 CASTRES-SOUAL CAMPAGNE DE MESURE DE LA QUALITE DE L AIR AUX ABORDS DE LA RN126 CASTRES-SOUAL Dans le cadre du projet d aménagement de la liaison routière RN126 Castres-Soual, la Direction Départementale de l Equipement

Plus en détail

Commune de Lucens Municipalité Service des finances

Commune de Lucens Municipalité Service des finances Commune de Lucens Municipalité Service des finances Préavis n 14 2011 au Conseil communal Fixation des plafonds en matière d emprunts et de risques pour cautionnements Lucens, le 31 octobre 2011 Table

Plus en détail

Facteur d équivalence et facteur d équivalence pour services passés

Facteur d équivalence et facteur d équivalence pour services passés Facteur d équivalence et facteur d équivalence pour services passés Objectifs du présent article : Établir la différence entre le facteur d équivalence (FE) et le facteur d équivalence pour services passés

Plus en détail

L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années

L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années PUBLICATION JLR 2016 L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années www.jlr.ca FAITS SAILLANTS Depuis 1986, le prix réel des unifamiliales dans la RMR de Montréal a augmenté de 121 %. Le

Plus en détail

ECONOMIE D ENERGIE Pourquoi isoler nos maisons?

ECONOMIE D ENERGIE Pourquoi isoler nos maisons? ECONOMIE D ENERGIE Pourquoi isoler nos maisons? La déperdition de chaleur se fait à travers les murs non isolés dû a un refroidissement interne des murs La limitation des flux de chaleur se fait grâce

Plus en détail

L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES

L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES 21ème rapport annuel de L OBSERVATOIRE DES CREDITS AUX MENAGES présenté par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université de Paris X - Nanterre - Mars 2009 - Les faits marquants en 2008 : la diffusion

Plus en détail

Le Département de l Aisne améliore la sécurité informatique grâce aux capacités analytiques temps réel de Nexthink

Le Département de l Aisne améliore la sécurité informatique grâce aux capacités analytiques temps réel de Nexthink SUCCESS STORY Le améliore la sécurité informatique grâce aux capacités analytiques temps réel de Nexthink ENTREPRISE Le DOMAINE D ACTIVITÉ Secteur Public Nexthink a été sélectionnée par le pour fournir

Plus en détail

Le Bureau du vérificateur général. Vérification interne des mécanismes de contrôle interne du système financier GX

Le Bureau du vérificateur général. Vérification interne des mécanismes de contrôle interne du système financier GX Préparé pour : Le Bureau du vérificateur général Vérification interne des mécanismes de contrôle interne du système financier GX Le 18 novembre 2009 1 Introduction KPMG s.r.l./s.e.n.c.r.l. a été chargée

Plus en détail

JE CHOISIS. Radiateurs électriques

JE CHOISIS. Radiateurs électriques JE CHOISIS Radiateurs électriques JE CHOISIS Un radiateur électrique En matière de radiateurs électriques, trois technologies différentes s offrent à vous : l inertie, le panneau rayonnant et le convecteur.

Plus en détail

Rapport action tuffeau. CAHIER n 7

Rapport action tuffeau. CAHIER n 7 Rapport action tuffeau Réhabilitation énergétique des bâtiments en tuffeau Etat de l art et retours d expérience CAHIER n 7 Maison troglodyte Montsoreau Visite : 20 mars 2011, Figure 1 1 : Prise de vue

Plus en détail

10) Les outils de pilotage des dépenses de l Etat

10) Les outils de pilotage des dépenses de l Etat 1 FIPECO le 07.04.2016 Les fiches de l encyclopédie III) Programmation et pilotage des finances publiques 10) Les outils de pilotage des dépenses de l Etat Les outils de pilotage des dépenses de l Etat

Plus en détail

Rapport d Expertise. LED Horticoles Agrotek. Juillet 2015

Rapport d Expertise. LED Horticoles Agrotek. Juillet 2015 Rapport d Expertise LED Horticoles Agrotek Juillet 2015 Présentation Contexte et problématique: Les LED Horticoles proposent un très bon éclairement rapporté à leur consommation électrique. Elles ont vocation

Plus en détail

Rapport de certification indépendant. Au conseil d administration et à la direction de La Banque Toronto- Dominion (la «Banque») Notre responsabilité

Rapport de certification indépendant. Au conseil d administration et à la direction de La Banque Toronto- Dominion (la «Banque») Notre responsabilité Rapport de certification indépendant Au conseil d administration et à la direction de La Banque Toronto- Dominion (la «Banque») Notre responsabilité Nous avons planifié et effectué notre mission de certification

Plus en détail

éq studio srl Gestion des informations pour un choix- consommation raisonnée - GUIDE EXPLICATIVE

éq studio srl Gestion des informations pour un choix- consommation raisonnée - GUIDE EXPLICATIVE Résumé PREFACE 2 INTRODUCTION 2 1. BUT ET CHAMP D APPLICATION 2 2. REFERENCES DOCUMENTAIRES ET NORMES 3 3. TERMES ET DEFINITIONS 3 4. POLITIQUE POUR UNE CONSOMMATION RAISONNEE (PCC) 3 5. RESPONSABILITE

Plus en détail

Le Potentiel d Oxydoréduction (POR) :

Le Potentiel d Oxydoréduction (POR) : FICHE D INFORMATION Le Potentiel d Oxydoréduction (POR) : un nouvel outil pour évaluer la qualité de l eau info.hybrid@hendrix-genetics.com www.hybridturkeys.com Une eau propre et saine est l un des facteurs

Plus en détail

Le contexte. Définition : la greffe. Les besoins en greffons en constante augmentation

Le contexte. Définition : la greffe. Les besoins en greffons en constante augmentation Présentation Le contexte Quels donneurs, quels organes? Le don Pour quels malades? Les étapes d une greffe d organes Faites connaître votre choix! 01/04/2014 Union Nationale des associations de donneurs

Plus en détail

Volume 12, n o 2, octobre 1998

Volume 12, n o 2, octobre 1998 Volume 12, n o 2, octobre 1998 L engagement de Kyoto Sur le plan environnemental, notre siècle prend fin sur de graves inquiétudes. Face à la dégradation de la qualité de l air, il devient de plus en plus

Plus en détail

Bilan carbone complet et plan climat de l école Alain Fournier de Chevilly pour la période 2008/2011

Bilan carbone complet et plan climat de l école Alain Fournier de Chevilly pour la période 2008/2011 Bilan carbone complet et plan climat de l école Alain Fournier de Chevilly pour la période 2008/2011 Notions importantes : Dans les bilans présentés ci-dessous, les consommations d énergie (électricité

Plus en détail

Fiche d application : Saisie des systèmes solaires thermiques

Fiche d application : Saisie des systèmes solaires thermiques Fiche d application : Saisie des systèmes solaires thermiques Historique des versions : Date Contenu de la mise à jour Version 10 mars 2008 1 Préambule : Cette fiche d application présente les différents

Plus en détail

Agences de placement temporaire

Agences de placement temporaire Agences de placement temporaire Heures de travail et heures supplémentaires Remarque : Le présent document ne vous est fourni qu à titre indicatif. Il ne constitue pas un avis juridique. Pour obtenir des

Plus en détail

Avec DUOSUN. Avant DUOSUN

Avec DUOSUN. Avant DUOSUN La dernière invention DUOSUN est un capteur solaire thermique qui fonctionne bien mieux. Il est moins cher et est plus propre que les autres produits actuellement disponibles. Ce capteur est destiné à

Plus en détail

Comité du programme et budget

Comité du programme et budget F ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 28 JUIN 2010 Comité du programme et budget Quinzième session Genève, 1 er 3 septembre 2010 POLITIQUE EN MATIERE DE PLACEMENTS Document établi par le Secrétariat 1. L article

Plus en détail

COMMUNICATION DE L INFORMATION D ENTREPRISE

COMMUNICATION DE L INFORMATION D ENTREPRISE Alerte info COMMUNICATION DE L INFORMATION D ENTREPRISE JANVIER 2016 Préparation des informations à fournir sur la situation de trésorerie et les sources de financement dans le rapport de gestion Pour

Plus en détail

BAYARD FINANCE Les cycles économiques au service de votre patrimoine. Argumentaire d investissement sur les minières Or

BAYARD FINANCE Les cycles économiques au service de votre patrimoine. Argumentaire d investissement sur les minières Or Argumentaire d investissement sur les minières Or I/ Situation du marché de l or Physique 1/ Evolution sur les trois dernières années. Après avoir profité d une situation de stress importante sur l économie

Plus en détail

Evaluation des émissions

Evaluation des émissions Evaluation des émissions de gaz à effet de serre générées par les activités de la Bourse de l Immobilier 28 Avenue thiers 33100 BORDEAUX Tél : 05 57 77 17 77 - Fax : 05 56 40 58 63 www.bourse-immobilier.fr

Plus en détail

COMPTE RENDU SUR L ÉTAT DE LA MISE EN OEUVRE RAPPORT AU COMITÉ DE VÉRIFICATION ET D ÉVALUATION (CVÉ) DU 25 SEPTEMBRE 2008.

COMPTE RENDU SUR L ÉTAT DE LA MISE EN OEUVRE RAPPORT AU COMITÉ DE VÉRIFICATION ET D ÉVALUATION (CVÉ) DU 25 SEPTEMBRE 2008. ÉVALUATION DE LA POLITIQUE DE 1996 SUR LE LOGEMENT DANS LES RÉSERVES (200750) DATE D APPROBATION DU CVÉ: 25/04/2008 POLITIQUES SOCIO-ÉCONOMIQUES ET OPÉRATIONS RÉGIONALES 1. L AINC profite de l évaluation

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Systèmes de sécurité et télésurveillance de l Université de Valenciennes et du Hainaut- Cambrésis - UVHC Vague

Plus en détail

Derrière les grands titres à la une des journaux :

Derrière les grands titres à la une des journaux : Derrière les grands titres à la une des journaux : À qui le plafond plus élevé du céli profite-t-il vraiment? (Resumé) PAR Jonathan Rhys Kesselman* Juin 2015 * Jonathan Rhys Kesselman occupe la chaire

Plus en détail

COMPARAISON SOMMAIRE DES CHAPITRES DE LA SÉRIE SP 4200 ET D AUTRES NORMES DU MANUEL DE COMPTABILITÉ DE L ICCA POUR LE SECTEUR PUBLIC

COMPARAISON SOMMAIRE DES CHAPITRES DE LA SÉRIE SP 4200 ET D AUTRES NORMES DU MANUEL DE COMPTABILITÉ DE L ICCA POUR LE SECTEUR PUBLIC COMPARAISON SOMMAIRE DES CHAPITRES DE LA SÉRIE SP 4200 ET D AUTRES NORMES DU MANUEL DE COMPTABILITÉ DE L ICCA POUR LE SECTEUR PUBLIC au 31 mars 2011 Objet : 1. La Préface des normes comptables pour le

Plus en détail

Contrôler le facteur «humidité» dans la miellerie.

Contrôler le facteur «humidité» dans la miellerie. Contrôler le facteur «humidité» dans la miellerie. Philippe COUGNET Guide nature et apiculteur Dossier Miel Nous savons tous que le taux dʼhumidité du miel doit être inférieur à 18 %. Or, bien souvent,

Plus en détail

CPA Canada Tendances conjoncturelles (T1 2015)

CPA Canada Tendances conjoncturelles (T1 2015) CPA Canada Tendances conjoncturelles (T1 2015) Préparée pour les Comptables professionnels agréés du Canada Le 1 er mai 2015 Renseignements sur le sondage Le rapport trimestriel CPA Canada Tendances conjoncturelles

Plus en détail

15_ simulation et annexes HUNSPACH & LUDWIGSWINKEL - BÂTIMENTS RÉNOVÉS. Étude WUFI Plancher des combles et toiture

15_ simulation et annexes HUNSPACH & LUDWIGSWINKEL - BÂTIMENTS RÉNOVÉS. Étude WUFI Plancher des combles et toiture 15_ simulation et annexes HUNSPACH & LUDWIGSWINKEL - BÂTIMENTS RÉNOVÉS Étude WUFI Plancher des combles et toiture Sommaire 1 HYPOTHÈSES...3 1.1 PAROI ÉTUDIÉE... 3 1.2 CONDITIONS INITIALES... 4 1.3 CLIMAT

Plus en détail

BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL

BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL B. PLONGÉES EN SATURATION Les instructions qui suivent permettent de conduire des opérations de plongée à saturation à l héliox avec un niveau vie allant de 10 m à 180 m. Elles autorisent un travail :

Plus en détail

La revalorisation des droits à la retraite avant leur liquidation différences entre les régimes de base et les régimes complémentaires

La revalorisation des droits à la retraite avant leur liquidation différences entre les régimes de base et les régimes complémentaires CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 11 février 2015 à 9 h 30 «La revalorisation des pensions et des droits à la retraite : problématique et résultats de projection» Document N 5 Document

Plus en détail

NOTE D INTERVENTION DE L

NOTE D INTERVENTION DE L NOTE D INTERVENTION DE L Numéro 40/Février 2015 Les fonds de travailleurs au Québec (Fonds de solidarité FTQ, Fondaction CSN) offrent un RÉER qui est assorti d un crédit d impôt en plus de la déduction

Plus en détail

MISE EN ŒUVRE D UN SYSTÈME INTÉGRÉ POUR LA GESTION DE LA SÉCURITÉ : CAS DE L ASECNA

MISE EN ŒUVRE D UN SYSTÈME INTÉGRÉ POUR LA GESTION DE LA SÉCURITÉ : CAS DE L ASECNA Organisation de l aviation civile internationale NOTE D INFORMATION HLSC/15-IP/27 26/1/15 Anglais et français seulement 1 DEUXIÈME CONFÉRENCE DE HAUT NIVEAU SUR LA SÉCURITÉ (HLSC 2015) PLANIFIER L AMÉLIORATION

Plus en détail

Leçon 6. Systèmes de gestion à recomplétement apériodique

Leçon 6. Systèmes de gestion à recomplétement apériodique CANEGE Leçon 6 Systèmes de gestion à recomplétement apériodique Objectifs : A l'issue de la leçon l'étudiant doit être capable de : dresser un budget de réapprovisionnement dans le cadre d une méthode

Plus en détail