Mesurer la pauvreté : l apport de l approche par les capabilités. L exemple de l aire urbaine parisienne en 2010

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Mesurer la pauvreté : l apport de l approche par les capabilités. L exemple de l aire urbaine parisienne en 2010"

Transcription

1 Nombre de signes : Mesurer la pauvreté : l apport de l approche par les capabilités L exemple de l aire urbaine parisienne en 2010 TOVAR Élisabeth, maître de conférences, Université Paris Ouest et EconomiX (UMR 7235) Notule bibliographique Économiste, maître de conférences à l Université Paris Ouest (laboratoire EconomiX), Élisabeth Tovar travaille sur la justice sociale dans la ville et développe des indicateurs spatialisés de mesure du bien-être, de la pauvreté, de la ségrégation et des inégalités. Résumé de l article L approche par les capabilités offre une cadre d analyse particulièrement bien adapté pour mesurer la pauvreté : au-delà des conditions de vie des individus, le bien-être capabiliste est en effet sensible à leur capacité de conversion des ressources disponibles, mais aussi à l éventail des opportunités de vie qui leur sont accessibles et à leur liberté de choix. Il rompt également avec la conception subjective du bien-être couramment utilisée en économie et qui peut conduire à sous-estimer la pauvreté si les personnes pauvres se résignent à leurs conditions difficiles. Dans cet article, nous proposons un exemple critique de mise en œuvre pratique de l approche par les capabilités pour mesurer la pauvreté pour les communes de l aire urbaine de Paris en Introduction Aujourd hui, la pauvreté est perçue comme le produit de carences multiples : faiblesse du revenu et rigueur des conditions de vie, mais aussi difficultés d appropriation des ressources disponibles et limitation des perspectives d avenir des personnes pauvres. Pour mesurer la pauvreté, il ne suffit plus d apprécier le déficit du revenu des personnes relativement à un seuil défini comme acceptable dans leur société : il faut désormais rendre compte d un phénomène complexe et multidimensionnel, ce qui soulève la délicate question de la sélection et de la hiérarchisation des éléments à intégrer dans sa mesure. S appuyer sur l approche par les capabilités (1) d Amartya Sen permet de se placer dans un cadre théorique offrant une définition riche et nuancée du bienêtre particulièrement pertinente dans le cadre de la mesure de la pauvreté, comme on le présentera dans la première partie de cet article. Cependant, dériver des mesures opérationnelles de la pauvreté d un tel cadre théorique ne va pas sans poser de nouveaux problèmes. Dans la seconde partie de l article, on

2 présente un exemple critique d une mise en œuvre concrète de l approche par les capabilités en mesurant la pauvreté des communes de l aire urbaine de Paris en Un cadre théorique riche et flexible pour mesurer la pauvreté L approche par les capabilités possède deux caractéristiques qui la rendent intéressante pour mesurer la pauvreté : le point de vue non subjectif de la mesure du bien-être des personnes et le caractère multidimensionnel du bienêtre capabiliste. Pauvreté réellement vécue vs. pauvreté ressentie : une mesure objective Une première caractéristique essentielle de l approche par les capabilités est de ne pas reposer sur le «ressenti» des individus pour mesurer leur bien-être, rompant ainsi avec l approche traditionnellement utilisée en économie où le bienêtre des individus est défini par leur utilité subjective, c est-à-dire par leur niveau de bonheur ressenti (ou, dans une version plus moderne, par le degré de satisfaction de leurs préférences). Or, parce qu ils obéissent à un principe de réalité, les individus adaptent leurs préférences et leurs aspirations à ce qu ils peuvent raisonnablement espérer obtenir. Ainsi, parce que les pauvres peuvent internaliser la difficulté de leur situation, utiliser une mesure subjective et le «ressenti» des individus pour apprécier leur bien-être risque donc de surestimer le bien-être réel des pauvres. Même si les pauvres peuvent être heureux car résignés à leur condition, estime A. Sen, il faut que l indicateur qui mesure leur bien-être adopte un autre point de vue que le leur afin de capturer la réalité de leur condition. L approche par les capabilités propose un étalon de mesure du bien-être ne reposant pas uniquement sur l utilité subjective, car des éléments décrivent objectivement l existence des individus «du point de vue de la société». Bien sûr, cette posture peut être accusée de paternalisme : qui plus que les individus eux-mêmes peut être légitime pour dire ce qu ils sont et ce à quoi ils aspirent? Comment garantir que les éléments choisis pour décrire «objectivement» le bien-être des individus ne découlent pas de la subjectivité de l évaluateur? Il n y a pas vraiment de réponse à cette critique ; tout au plus peut-on préférer être paternaliste à surestimer le bien-être des pauvres. A. Sen propose pour sa part de lancer un véritable débat citoyen sur la façon d évaluer le bien-être, afin de faire émerger un consensus «objectif» défini au niveau de la société. D un point de vue pratique, on peut remarquer que le fait que les variables statistiques disponibles soient coûteuses à collecter contraint l évaluateur à se contenter, in fine, des informations sur le bien-être les plus valorisés par la société. Un bien-être sensible aux opportunités et à la liberté d accomplir La seconde caractéristique de l approche par les capabilités repose sur sa nature multidimensionnelle qui lui permet d intégrer des dimensions de l existence humaine particulièrement intéressantes pour la mesure de la pauvreté. La première dimension renvoie aux réalisations effectives des individus, que A. Sen mesure dans l espace des «fonctionnements» («functionnings»). Les

3 «fonctionnements» renvoient à la collection des éléments qui décrivent l existence humaine (en anglais, les «beings» et les «doings» des individus) : être heureux, mais aussi être bien nourri, être bien logé Ces fonctionnements dépendent des ressources accessibles aux individus mais aussi de leur inégale faculté de conversion de ces ressources en réalisations, ce qui confère une grande plasticité à l approche. On peut ainsi tenir compte des effets de situations de handicap ou de tabou social sur le bien-être des individus, indépendamment de leurs dotations objectives. C est un élément intéressant pour la mesure de la pauvreté car ce ne sont souvent pas tant les ressources qui font défaut aux pauvres que la capacité de convertir les ressources qui leur sont accessibles en accomplissements réels. La deuxième dimension du bien-être capabiliste est celle de leur matrice des capabilités, c est-à-dire de l ensemble de tous les vecteurs de fonctionnements qui leurs sont potentiellement accessibles. Cette dimension de liberté d opportunité («well-being freedom») est intéressante pour apprécier la pauvreté car celle-ci se caractérise précisément par l enfermement des individus dans un seul mode d existence : à réalisations identiques, on est plus pauvre lorsqu il nous est impossible, ou plus difficile, de choisir un autre destin. Enfin, la liberté de choix («agency freedom») est un second type de liberté qui reflète la maîtrise exercée par les individus sur leur propre destinée. L inclusion de cette dimension permet de rendre compte de l épineux problème des relations de causalité entre la situation des individus et leurs libres choix passés. En quoi faudrait-il remédier à la pauvreté d individus objectivement démunis mais qui auraient choisi leur situation, ou qui en seraient d une façon ou d une autre responsables? Inversement, dans le cas d une sobriété véritablement choisie, peut-on tolérer d améliorer les réalisations effectives des individus contre leur gré? L intérêt de l approche par les capabilités n est pas tant de résoudre le conflit potentiel entre réalisations et liberté de choix, mais de fournir un cadre qui permet de l expliciter et où les gains et les pertes obtenus dans ces deux dimensions peuvent se compenser pour donner une image nuancée du bien-être individuel. 3. Mesurer la pauvreté capabiliste : l exemple de Paris Si la finesse théorique de l approche par les capabilités la rend séduisante pour définir ce qu est être pauvre, sa mise en œuvre pratique pour mesurer la pauvreté est loin d être aisée. Comment trouver des indicateurs statistiques pour apprécier les capacités de conversion des ressources disponibles ou, pis encore, mesurer l étendue des existences potentiellement accessibles à chaque individu? Par construction, l appareil statistique ne peut que collecter des données sur ce que les individus accomplissent, et il faut se contenter d inférer les deux autres dimensions du bien-être capabiliste des seuls fonctionnements réalisés : mettre en œuvre l approche par les capabilités entraîne nécessairement une certaine trahison de la complexité du cadre théorique. Nous présentons ici à titre d exemple une mesure capabiliste de la pauvreté des communes de l aire urbaine de Paris en La définition du bien-être capabiliste utilisée est spatialisée, en ce sens qu elle accorde une attention particulière au rôle de la localisation dans la ville sur les trois dimensions du bien-être capabiliste. Nous reprenons, de manière simplifiée, le cadre proposée

4 par Élisabeth Tovar (2008, 2012) et amélioré par E. Tovar et Lise Bourdeau- Lepage (2013). Le choix des indicateurs statistiques Les données communales utilisées sont issues du Recensement Général de la Population (INSEE), de la Base Permanente des Équipements (INSEE) et des données locales INSEE-DGI sur les revenus fiscaux communaux médians par unité de consommation. Il s agit bien sûr proxies statistiques fortement contraintes par les données disponibles à l échelon communal. Les réalisations effectives sont appréciées à l aide de trois indicateurs, qui renvoient aux fonctionnements «être bien rémunéré», «être bien employé» et «être bien logé». Le revenu médian de la commune par unité de consommation résume classiquement le niveau de vie général de la population. C est aussi l indicateur traditionnellement utilisé pour rendre compte du niveau d utilité des individus (2) ; La qualité de l emploi de la population est simplement mesurée à l aide de la proportion des salariés résidents employés en contrat à durée déterminée ou titulaires de la fonction publique ; La qualité du logement (résidences principales) de la commune est appréciée de manière composite, avec la proportion de propriétaires parmi la population, la proportion d habitations dotées de sanitaires, la proportion de maisons individuelles et le nombre de pièces moyen par habitation. Pour mesurer la liberté d opportunité, on utilise des éléments des fonctionnements réalisés que l on estime raisonnablement pouvoir influencer la richesse et la diversité des existences potentielles alternatives des habitants des communes étudiées. Le niveau d éducation médian de la commune est un indicateur souvent mobilisé dans les transcriptions empiriques de l approche par les capabilités ; On utilise également la diversité sociale (catégories socio-professionnelles) des résidents de la commune, mais aussi des actifs travaillant sur son territoire ; l argument est que vivre dans un environnement divers et côtoyer des individus différents de soi améliore la perception des possibilités qui s offrent aux individus, et joue donc un rôle positif sur leur liberté d opportunité. On apprécie la diversité des opportunités de vie offertes par les communes en mesurant les divers services aux particuliers et aménités sportives culturelles et commerciales par habitant (3). Plus la ville offre de ressources commerciales, sanitaires, administratives, juridiques, sportives ou culturelles, plus elle favorise la diversité et la richesse des existences potentielles vécues par ses habitants. Enfin, la liberté de choix est appréciée à l aide du droit de vote politique des habitants et leur capacité à être mobiles dans l espace de la ville. La proportion de la population des communes qui possède le droit de vote capture le degré de maîtrise des habitants sur le destin collectif de la

5 société et, en retour, sur les règles qui leur seront appliquées. Il s agit d une mesure basique mais fondamentale de la liberté de choix ; Le deuxième indicateur insiste sur le caractère spatialisé de l existence humaine et apprécie la possibilité pour les individus de s extraire de leur environnement local afin de s approprier les ressources fournies par l aire urbaine. Cette dimension essentielle de mobilité est simplement captée par la proportion d habitants ayant accès à une voiture dans leur ménage et par la présence ou non d une gare de réseau ferré dans leur commune. Agrégation des indicateurs statistiques dans un indice unique Au total, nous obtenons 8 indicateurs qui reflètent les trois dimensions du bienêtre capabiliste. Sans entrer dans les détails techniques de sa mise en œuvre (4), nous présentons les étapes à suivre pour obtenir un indicateur de pauvreté dit «multidimensionnel» qui résume cette information en un niveau de pauvreté global pour chaque commune de l aire urbaine de Paris. La première étape est de rendre commensurables tous les indicateurs collectés afin de pouvoir agréger dans un même indice des informations aussi différentes que le niveau de diplôme médian et le revenu de la population. Ensuite, il faut choisir la formule mathématique à de l indicateur parmi les nombreuses possibilités proposées dans la littérature. Nous choisissons ici la version multidimensionnelle de l indicateur de pauvreté classique de Foster, Greer et Thobecke (1984). Cet indicateur multidimensionnel, développé par François Bourguignon et Satya Chakarvarty (2003), peut simplement se lire comme une moyenne pondérée «améliorée» des dimensions du bien-être. Une troisième étape consiste à choisir le poids relatif des différentes dimensions du bien-être et à décider si l on accepte qu elles puissent se compenser. Dans cet exemple, nous choisissons de pondérer les trois dimensions du bien-être capabiliste de la même manière et de ne permettre qu une faible compensation entre elles. Enfin, la dernière étape, commune à tout calcul de pauvreté, est celui du choix du seuil en-deçà duquel on considère qu un individu (ici, une commune) est pauvre. Dans cet exemple, comme dans l appareil statistique européen, on estime qu une commune est pauvre dans une dimension donnée du bien-être capabiliste si son score est inférieur à 60% de la médiane des communes de l aire urbaine de Paris dans cette dimension. Résultats : une pauvreté moins intense mais plus diffuse La Figure 1 présente les niveaux de pauvreté capabiliste et monétaire des communes de l aire urbaine de Paris en Si l on compare avec l approche monétaire standard, on perçoit certes toujours nettement la zone très défavorisée centrée en Saint-Denis, mais les différences sont notables pour le reste de l'aire urbaine.

6 Figure 1. La pauvreté des communes de l aire urbaine de Paris en 2010 Pauvreté capabiliste Pauvreté monétaire Source : calculs de l auteur sur données INSEE et DGI. Traitement statistique et cartes réalisés sur R.

7 De façon frappante, les communes à faible revenu de la périphérie lointaine ne sont plus perçues comme pauvres à l'aune capabiliste. À l'opposé, l'approche par les capabilités révèle au cœur de l'aire urbaine une pauvreté moins intense mais plus diffuse : traversant désormais Paris par l'est, la zone pauvre empiète sur des portions non négligeables des Hauts-de-Seine et s'étend, à l'est, jusqu'à Bussy-Saint-Georges. Le fait qu il existe des écarts entre les deux approches est prévisible : si les éléments qui le constituent ne sont pas parfaitement corrélés, l étalon de mesure capabiliste, plus riche, a de grandes chances de capturer des facettes de la pauvreté qui restent sous le «radar» de la seule mesure monétaire. L approche par les capabilités permet d identifier plus finement les zones souffrant de niveaux élevés de pauvreté, mais elle apporte aussi la possibilité de nuancer la nature de cette pauvreté, notamment via le degré de compensation mutuelle que l'on accepte pour les dimensions du bien-être : c est ce qui se produit ici pour les zones de la périphérie de l aire urbaine, où les faibles scores dans la dimension «réalisations effectives» sont compensés par de meilleures performances dans les deux autres dimensions du bien-être capabiliste. Cette possibilité de décomposer la mesure de la pauvreté en éléments de nature différente fait tout l intérêt pratique de l approche par les capabilités. L approche quantitative et pleinement agrégative présentée ici permet de contraster ses résultats avec l approche traditionnelle fondée sur le revenu, mais elle permet aussi le déploiement d autres techniques d analyse des données comme la construction de typologies des communes pauvres. 4. Conclusion La complexité et sa plasticité de l'approche par les capabilités en font un outil bien adapté à la mesure de la pauvreté. Cependant, lors de sa mise en œuvre concrète, sa richesse même soulève de nombreuses questions : comment rendre compte de la diversité des existences potentielles avec des indicateurs statistiques ne capturant que peu d aspects des existences vécues par les individus? Quel degré de compensation est-il légitime de tolérer entre ce qu un individu réalise et sa liberté d accomplir? Chaque mise en œuvre singulière de l approche par les capabilités suppose une réponse tout aussi singulière à ces questions. L absence de «recette» automatique pour la mise en œuvre de l approche pour les capabilités pourrait être perçue comme une limite insurmontable à la diffusion de cette approche. Cependant, il n est pas sûr qu une telle «formule magique» soit souhaitable, bien au contraire : avec A. Sen, on pourrait argumenter que c est justement le caractère «asymptotique» de cette approche et la nécessité de l adapter, de façons argumentée, au contexte étudié qui en garantissent une utilisation pertinente et raisonnée. Bibliographie Bourguignon F., Chakravarty S., 2003, «The Measurement of Multidimensional Poverty», Journal of Economic Inequality, vol. 1, n 1, p Foster J., Greer J., THorbecke E. (1984) «A Class of Decomposable Poverty Measures», Econometrica, vol 52, n 3, p Sen A., 2010, L Idée de justice, Paris, Le Seuil.

8 Sen A., 1993, Éthique et économie, Paris, PUF. Tovar E., 2012, «Paris, une ville ségrégée? Une approche capabiliste», in Bourdeau-Lepage L., Repenser la Ville, Economica, Anthropos, Paris, p. Tovar E., Bourdeau-Lepage L. (2013) «Quelle fracture socio-spatiale à l heure du Grand Paris? Le cœur de l Île-de-France à la dérive», Revue d Économie Régionale et Urbaine, n 3. Notes de fin 1 On trouvera dans «L Idée de Justice» (2010) et «Éthique et économie» (1993) une présentation approfondie de l approche par les capabilités. 2 Cela n est pas aussi simpliste qu il n y paraît au premier abord. La monnaie sert en effet d étalon de mesure de la valeur accordée aux biens et services marchands ; dans une situation où ces biens sont rares, les prix monétaires résultent de la confrontation entre l offre et la demande, «traduisant» ainsi les préférences collectives pour ces biens. Utiliser le revenu monétaire pour appréhender le bien-être des individus, c est donc utiliser l étalon de mesure qui sert précisément à réaliser la synthèse de l'agrégation des préférences individuelles dans une société donnée à un moment donné. 3 Sont retenus : les services d action sociale, les médecins généralistes, les centres de santé, les hyper et supermarchés, supérettes et épiceries, les boulangeries, boucheries-charcuteries et poissonneries, les stations-services, les librairies-papeteries, les postes de police et de gendarmerie, les trésoreries publiques, tribunaux et agences de Pôle Emploi et d intérim, les banques, les bureaux de Poste, les plombiers, serruriers, chauffagistes et électriciens et enfin les établissements sportifs et culturels. 4 Pour les détails techniques de la construction de l indicateur, on pourra consulter Tovar (2012) et Tovar et Bourdeau-Lepage (2013).

Conférence de presse sur la précarité énergétique liée au logement

Conférence de presse sur la précarité énergétique liée au logement Conférence de presse sur la précarité énergétique liée au logement 17 Alexandre GIRAUD Chef de projets, Insee Poitou-Charentes Étienne DE PINS-LOZE Chargé d études, AREC Poitou-Charentes La précarité énergétique

Plus en détail

Les marchés de l'immobilier résidentiel entre crise du logement et crise de la construction

Les marchés de l'immobilier résidentiel entre crise du logement et crise de la construction Les marchés de l'immobilier résidentiel entre crise du logement et crise de la construction Jean-Claude Driant Lab Urba Université Paris Est Séminaire du GERI Mobilitas - le 26 mars 2015 Crise du logement?

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bruxelles, le 17 octobre 2014

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bruxelles, le 17 octobre 2014 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bruxelles, le 17 octobre 2014 La pauvreté et le bien-être en Belgique Chiffres de la pauvreté selon l'enquête SILC Le risque de pauvreté reste stable autour de 15% en Belgique ; 21%

Plus en détail

Les approches de la précarité : entre vision par le budget disponible et vision par les conditions de vie Bruno MARESCA CREDOC

Les approches de la précarité : entre vision par le budget disponible et vision par les conditions de vie Bruno MARESCA CREDOC Les approches de la précarité : entre vision par le budget disponible et vision par les conditions de vie Bruno MARESCA CREDOC Réunion du Cotech du 19 juin Les notions de pauvreté et de précarité Les définitions

Plus en détail

Éléments de diagnostic sur la pauvreté et l inclusion sociale en Champagne-Ardenne

Éléments de diagnostic sur la pauvreté et l inclusion sociale en Champagne-Ardenne Éléments de diagnostic sur la pauvreté et l inclusion sociale en Champagne-Ardenne Laurence Bloch Directrice Régionale, Insee Champagne-Ardenne La pauvreté : mieux la comprendre pour mieux agir Le prix

Plus en détail

NOYAU DUR DE LA PAUVRETE AU SENEGAL. Par Oumar Diop DIAGNE Salimata FAYE Ousmane FAYE

NOYAU DUR DE LA PAUVRETE AU SENEGAL. Par Oumar Diop DIAGNE Salimata FAYE Ousmane FAYE NOYAU DUR DE LA PAUVRETE AU SENEGAL Par Oumar Diop DIAGNE Salimata FAYE Ousmane FAYE INTRODUCTION Questions pratiques pour lutter contre la pauvreté qui est pauvre? de quoi il est pauvre? Différence des

Plus en détail

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e

I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e I n t r o d u c t i o n Les étapes de la recherche à l a r e c h e r c h e Les objectifs pédagogiques Savoir délimiter les trois phases distinctes de la recherche Savoir identifier, pour chacune des trois

Plus en détail

Mobilité et précarités

Mobilité et précarités Mobilité et précarités JP Orfeuil Université Paris Est et Institut pour la ville en mouvement Observatoire national de la précarité énergétique, 22/03/ 2013 1 Plan Le statut de la mobilité Le statut de

Plus en détail

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES GUIDE DES ETUDIANTS Ce guide est destiné à vous introduire au fonctionnement du Collège et du Département d études économiques européennes, en présentant les

Plus en détail

LE RAPPORT DE STAGE. Le contenu du rapport de stage

LE RAPPORT DE STAGE. Le contenu du rapport de stage LE RAPPORT DE STAGE Le rapport de stage a pour objet de présenter des faits et des réflexions sur un stage d apprentissage qui, généralement, s est déroulé dans le cadre d un programme de formation professionnelle.

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

TECHNIQUES D ENQUETE

TECHNIQUES D ENQUETE TECHNIQUES D ENQUETE Le Système d Information Marketing L étude de marché Les différentes sources d informations Méthodologie d enquête BENSGHIR AFAF ESTO 1 Plan d'apprentissage du cours " Méthodologie

Plus en détail

Le diagnostic Partagé,

Le diagnostic Partagé, Le diagnostic Partagé, un outil au service du projet Territorial enfance jeunesse Les Guides Pratiques Introduction Parce que nous sommes dans un monde complexe, Définitions, enjeux, méthodologie Phase

Plus en détail

CONCEPTION D UN MONITORING DES QUARTIERS COUVRANT L ENSEMBLE DU TERRITOIRE DE LA RÉGION DE BRUXELLES-CAPITALE

CONCEPTION D UN MONITORING DES QUARTIERS COUVRANT L ENSEMBLE DU TERRITOIRE DE LA RÉGION DE BRUXELLES-CAPITALE CONCEPTION D UN MONITORING DES QUARTIERS COUVRANT L ENSEMBLE DU TERRITOIRE DE LA RÉGION DE BRUXELLES-CAPITALE UITWERKING VAN EEN WIJKMONITORING DIE HET HELE GRONDGEBIED VAN HET BRUSSELS HOOFDSTEDELIJK

Plus en détail

La mise en commun. (D après Michel Barlow, Le travail en groupes des élèves, Paris, A. Colin, 1993, pp. 38-44)

La mise en commun. (D après Michel Barlow, Le travail en groupes des élèves, Paris, A. Colin, 1993, pp. 38-44) La mise en commun (D après Michel Barlow, Le travail en groupes des élèves, Paris, A. Colin, 1993, pp. 38-44) 1. Définition et buts. Après le travail en groupe d élèves, la mise en commun permet de «reconstituer

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/CES/2006/16 24 mars 2006 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE COMMISSION DE STATISTIQUE CONFÉRENCE DES STATISTICIENS

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

PIB = somme des valeurs ajoutées + impôts sur les produits subventions à l importation

PIB = somme des valeurs ajoutées + impôts sur les produits subventions à l importation CHAPITRE 3 : LE PIB PLAN I/ définition du PIB Le PIB se définit selon 3 optiques. 1. PIB selon l optique de la production 2. PIB selon l optique de la demande 3. PIB selon l optique des revenus II/ Le

Plus en détail

Les contrats de performance énergétique Synthèse générale

Les contrats de performance énergétique Synthèse générale Les contrats de performance énergétique générale Rapport à Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l écologie, du développement durable, des transports et du logement Par Olivier Ortega, Avocat

Plus en détail

Lecture critique et pratique de la médecine

Lecture critique et pratique de la médecine 1-00.qxp 24/04/2006 11:23 Page 13 Lecture critique appliquée à la médecine vasculaireecture critique et pratique de la médecine Lecture critique et pratique de la médecine Introduction Si la médecine ne

Plus en détail

Fiche de synthèse : entreprises et ménages

Fiche de synthèse : entreprises et ménages Fiche de synthèse : entreprises et ménages Producteurs et consommateurs Les agents économiques sont classés dans les comptes nationaux en fonction de leur rôle dans le processus de création, de répartition

Plus en détail

L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne

L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne Sophie Morlaix To cite this version: Sophie Morlaix. L indice de SEN, outil de mesure de l équité

Plus en détail

Laurent Puren est Maître de conférences en didactique du FLE/S à l Université de La

Laurent Puren est Maître de conférences en didactique du FLE/S à l Université de La Christian Ollivier est Maître de conférences en didactique du FLE/S à l Université de La Réunion et membre du laboratoire Langues, textes et Communication dans les espaces créolophones et francophones

Plus en détail

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions.

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions. Ce glossaire a été élaboré dans un souci de clarification des notions et concepts clés communément utilisés en Gestion des Ressources Humaines, et notamment dans le champ de la gestion prévisionnelle des

Plus en détail

Programme PNF EPS-Santé Jeudi 13 et vendredi 14 novembre 2014

Programme PNF EPS-Santé Jeudi 13 et vendredi 14 novembre 2014 Programme PNF EPS-Santé Jeudi 13 et vendredi 14 novembre 2014 Synthèse des synthèses des ateliers du jeudi 13 novembre 2014 Pia HENAFF-PINEAU pour les «amis critiques» des ateliers Liliane Giordano, Sophie

Plus en détail

Mesure du surendettement en Europe

Mesure du surendettement en Europe Mesure du surendettement en Europe Conférence du 24 juin 2008 Didier Davydoff, Directeur de l OEE 0EE - Observatoire de l'épargne européenne 1 Introduction: l augmentation des encours de crédit aux ménages

Plus en détail

EVALUATION, BILAN/SUIVI, INDICATEURS

EVALUATION, BILAN/SUIVI, INDICATEURS EVALUATION, BILAN/SUIVI, INDICATEURS NOTION EVALUATION L évaluation, c est la production d un jugement de valeur concernant une politique publique. Elle vise à mesurer les effets de la politique évaluée.

Plus en détail

L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN 2003 : UNE ANALYSE TERRITORIALISÉE DES PROFILS D OCCUPATION DES PARCS ET DES QUARTIERS

L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN 2003 : UNE ANALYSE TERRITORIALISÉE DES PROFILS D OCCUPATION DES PARCS ET DES QUARTIERS ATELIER PARISIEN D URBANISME - 17, BD MORLAND 75004 PARIS TÉL : 01 42 71 28 14 FAX : 01 42 76 24 05 http://www.apur.org Observatoire de l'habitat de Paris L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

Recensement de la population

Recensement de la population Recensement de la population Ménages et familles 1. Définition des concepts Un ménage Un ménage regroupe l ensemble des occupants d une résidence principale, qu ils aient ou non des liens de parenté. Un

Plus en détail

Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger

Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger Principes pour le contrôle des établissements des banques à l étranger (Mai 1983) I. Introduction Ce rapport 1 expose certains principes qui, de l avis du Comité, devraient régir le contrôle, par les autorités

Plus en détail

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le BTS Management des unités commerciales a pour perspective de vous permettre de prendre la responsabilité de tout ou partie d une unité commerciale. Une unité commerciale est

Plus en détail

RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE MÉTIERS)

RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE MÉTIERS) RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE OPERATIONNELLE MÉTIERS) Intitulé (cadre 1) Licence droit, économie, gestion, mention Licence d Administration Publique Autorité responsable de la certification

Plus en détail

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste OFFRE D EMPLOI 1 Introduction Définir une offre d emploi type n est pas un processus anodin à sous-estimer. En effet, l offre que l entreprise va communiquer représente la proposition d emploi vacant.

Plus en détail

L entrepreneur. 1. Qu est ce que l entrepreneur?

L entrepreneur. 1. Qu est ce que l entrepreneur? L 1. Qu est ce que l? Un est celui qui observe son environnement, identifie les opportunités qui se présentent eu plan économique ou social, réunit les moyens nécessaires, met en œuvre l activité et en

Plus en détail

UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce

UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce UNIVERSITE DE SFAX Ecole Supérieure de Commerce Année Universitaire 2003 / 2004 Auditoire : Troisième Année Etudes Supérieures Commerciales & Sciences Comptables DECISIONS FINANCIERES Note de cours N 2

Plus en détail

L évolution du pouvoir d achat immobilier selon l âge des ménages. Paris et 12 communes d Ile-de-France

L évolution du pouvoir d achat immobilier selon l âge des ménages. Paris et 12 communes d Ile-de-France c re di tfo nc i e r.c o m U N E É T U D E I S S U E D U PA R T E N A R I AT C H A I R E V I L L E E T I M M O B I L I E R E N T R E L U N I V E R S I T É PA R I S - D A U P H I N E E T L E C R É D I T

Plus en détail

Comment va la vie en France?

Comment va la vie en France? Comment va la vie en France? L Initiative du vivre mieux, lancée en 2011, se concentre sur les aspects de la vie qui importent aux gens et qui ont un impact sur leur qualité de vie. L Initiative comprend

Plus en détail

FICHE N 11 : ANALYSER LA COMPOSITION ET LA SÉLECTION DES CANDIDATURES REÇUES

FICHE N 11 : ANALYSER LA COMPOSITION ET LA SÉLECTION DES CANDIDATURES REÇUES FICHE N 11 : ANALYSER LA COMPOSITION ET LA SÉLECTION DES CANDIDATURES REÇUES De quoi s agit-il? L examen d un CV, un entretien téléphonique ou en face à face, constituent autant d étapes qui peuvent donner

Plus en détail

Moyen terme 2014-2018

Moyen terme 2014-2018 Moyen terme 2014-2018 ATTENTES DES UTILISATEURS POUR LA PERIODE 2014-2018 Selon les entretiens réalisés par le Cnis au 2 è semestre 2012 COMMISSION «SYSTEME FINANCIER ET FINANCEMENT DE L ECONOMIE» POUR

Plus en détail

Séminaire de recherche «principal» : Economie

Séminaire de recherche «principal» : Economie Séminaire de recherche «principal» : Economie Université Paris Dauphine Master recherche ATDD 1 ère partie : Alain Ayong Le Kama Plan du séminaire Introduction générale : acceptions économiques du DD Liens

Plus en détail

Qu est-ce qu une problématique?

Qu est-ce qu une problématique? Fiche méthodologique préparée par Cécile Vigour octobre 2006 1 Qu est-ce qu une problématique? Trois étapes : 1. Définition de la problématique 2. Qu est-ce qu une bonne problématique? 3. Comment problématiser?

Plus en détail

Les conditions de logement des ménages à bas revenus en 2010

Les conditions de logement des ménages à bas revenus en 2010 COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n 291 Février 212 Les conditions de logement des ménages à bas revenus en 21 OBSERVATION ET STATISTIQUES LOGEMENT - CONSTRUCTION En 21, le parc social loge

Plus en détail

Table des matières. Préface par Gilles DE KERCHOVE... VII Remerciements... 1 Liste des principales abréviations... 3 Sommaire... 7

Table des matières. Préface par Gilles DE KERCHOVE... VII Remerciements... 1 Liste des principales abréviations... 3 Sommaire... 7 Table des matières Préface par Gilles DE KERCHOVE... VII Remerciements... 1 Liste des principales abréviations... 3 Sommaire... 7 Introduction... 9 I. Le cadre général de la recherche : l espace pénal

Plus en détail

Présentation de l Analyse de Besoins Sociaux

Présentation de l Analyse de Besoins Sociaux Présentation de l Analyse de Besoins Sociaux L'analyse des Besoins Sociaux (ABS) sur le territoire de la commune de la Bordeaux est une procédure annuelle qui doit permettre une appréhension globale des

Plus en détail

TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques»

TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques» Avant-propos Mode d emploi du guide TABLE DES MATIERES CDPME Tome 1 «Concepts, outils, problématiques» Chapitre 1 Les PME : Spécificités et problématiques liées au développement 1.1 Le monde méconnu des

Plus en détail

Promouvoir l identité coopérative via la RSE? Quelques premiers résultats sur données européennes et françaises

Promouvoir l identité coopérative via la RSE? Quelques premiers résultats sur données européennes et françaises Promouvoir l identité coopérative via la RSE? Quelques premiers résultats sur données européennes et françaises Nadine Richez-Battesti (Lest et Université de la Méditerranée) nrichezbattesti@wanadoo.fr

Plus en détail

PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR. Date. Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcom-conseil.com

PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR. Date. Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcom-conseil.com PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR Date Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcomconseil.com SOMMAIRE SOMMAIRE...2 LE PORTEUR...4 L IDEE DE DEPART...5 L ETUDE DE MARCHE...6 Le marché et son environnement...6

Plus en détail

Radioscopie de la fiscalité Le tissu fiscal vendéen en question Décembre 2007

Radioscopie de la fiscalité Le tissu fiscal vendéen en question Décembre 2007 Radioscopie de la fiscalité Le tissu fiscal vendéen en question Décembre 2007 La Vendée est un département où, nous dit-on, il fait bon vivre! Le SNUI syndicat national unifié des impôts membre de l Union

Plus en détail

,,ÉTUDES ET RECHERCHES SUR LA DISTRIBUTION, LA PROMOTION ET LA VALORISATION DES PRODUITS DE BOULANGERIE DANS LE MUNICIPE DE CONSTANŢA

,,ÉTUDES ET RECHERCHES SUR LA DISTRIBUTION, LA PROMOTION ET LA VALORISATION DES PRODUITS DE BOULANGERIE DANS LE MUNICIPE DE CONSTANŢA RESUMÉ Mots clés : marketing, produits alimentaires, stratégies La thèse de doctorat intitulée,,études ET RECHERCHES SUR LA DISTRIBUTION, LA PROMOTION ET LA VALORISATION DES PRODUITS DE BOULANGERIE DANS

Plus en détail

1-Thème du chantier : LE DEVELOPPEMENT DURABLE

1-Thème du chantier : LE DEVELOPPEMENT DURABLE Chantier d Emmaus International sur le DEVELOPPEMENT DURABLE Lisbonne du 10 au 18 octobre 2008 1-Thème du chantier : LE DEVELOPPEMENT DURABLE Le thème du développement durable a été choisi étant un vecteur

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

L ANALYSE COUT-EFFICACITE

L ANALYSE COUT-EFFICACITE L ANALYSE COUT-EFFICACITE 1 Pourquoi utiliser cet outil en évaluation? L analyse coût-efficacité est un outil d aide à la décision. Il a pour but d identifier la voie la plus efficace, du point de vue

Plus en détail

Comment les soins primaires peuvent-ils contribuer à réduire les inégalités sociales de santé :

Comment les soins primaires peuvent-ils contribuer à réduire les inégalités sociales de santé : Comment les soins primaires peuvent-ils contribuer à réduire les inégalités sociales de santé : Florence Jusot (Université de Rouen, LEDa-LEGOS, IRDES) Bourgueil Y., Jusot F., Leleu H. (2012), Questions

Plus en détail

L orientation à l université Les étudiants face au processus d orientation

L orientation à l université Les étudiants face au processus d orientation CHOUARRA NOURA (6502) UFR SCIENCES DE L EDUCATION ATER, Sociologie de l éducation EQUIPE PROFEOR UNIVERSITE LIILE 3 L orientation à l université Les étudiants face au processus d orientation Dans une réflexion

Plus en détail

CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5

CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5 CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5 PRINCIPES DE TRAVAIL POUR L ANALYSE DES RISQUES EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ SANITAIRE DES ALIMENTS DESTINÉS À ÊTRE APPLIQUÉS PAR LES GOUVERNEMENTS CAC/GL 62-2007 CHAMP D APPLICATION

Plus en détail

Marque et hyperchoix : un mariage apprécié par les consommateurs. Sophie Rieunier

Marque et hyperchoix : un mariage apprécié par les consommateurs. Sophie Rieunier Chaire Marques & Valeurs Parole d expert Marque et hyperchoix : un mariage apprécié par les consommateurs Sophie Rieunier Maître de conférences, IAE de Paris, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne N 2012-07

Plus en détail

ANALYSE BIVARIÉE DE VARIABLES QUALITATIVE ET QUANTITAVIE Analyse de Variance (ANOVA)

ANALYSE BIVARIÉE DE VARIABLES QUALITATIVE ET QUANTITAVIE Analyse de Variance (ANOVA) ANALYSE BIVARIÉE DE VARIABLES QUALITATIVE ET QUANTITAVIE Analyse de Variance (ANOVA) Dominique LAFFLY Maître de Conférences, Université de Pau Laboratoire Société Environnement Territoire UMR 5603 du CNRS

Plus en détail

Les approches alternatives au PIB : l exemple de l indicateur de revenu équivalent

Les approches alternatives au PIB : l exemple de l indicateur de revenu équivalent Les approches alternatives au PIB : l exemple de l indicateur de revenu équivalent Guillaume Gaulier Banque de France et CEPII Cette présentation s appuie principalement sur des travaux de recherche conduits

Plus en détail

Présentation des termes et ratios financiers utilisés

Présentation des termes et ratios financiers utilisés [ annexe 3 Présentation des termes et ratios financiers utilisés Nous présentons et commentons brièvement, dans cette annexe, les différents termes et ratios financiers utilisés aux chapitres 5, 6 et 7.

Plus en détail

Heures d arrivée au travail et difficultés de stationnement

Heures d arrivée au travail et difficultés de stationnement Heures d arrivée au travail et difficultés de stationnement Sur les 592 individus de l échantillon considéré, 43 % estiment ressentir de stationnement, contre 57 % exprimant peu ou pas de difficultés.

Plus en détail

Commission Populations - Equipements

Commission Populations - Equipements Commission Populations - Equipements Synthèse du diagnostic stratégique Septembre 2010 Document de travail usage et diffusion soumis à l accord du SEBB Commission populations équipements synthèse du diagnostic

Plus en détail

Atelier 2 : Articulation théorie-pratique en enseignement supérieur «Méthodes et technologies pour une meilleure synergie»

Atelier 2 : Articulation théorie-pratique en enseignement supérieur «Méthodes et technologies pour une meilleure synergie» JOURNEE IFRES 2014 Atelier 2 : Articulation théorie-pratique en enseignement supérieur «Méthodes et technologies pour une meilleure synergie» Les élèves moniteurs, piliers d une méthode pédagogique active

Plus en détail

Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie

Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie Rôle des banques centrales dans la promotion de l inclusion financière : référence au cas de l Algérie Intervention de Mohammed Laksaci Gouverneur de la Banque d Algérie 21 e Conférence des Gouverneurs

Plus en détail

Le transport régional voyageurs Synthèse

Le transport régional voyageurs Synthèse Le transport régional voyageurs Synthèse SNCF Région de Marseille Direction du Transport Public Note de synthèse TER.doc Le transport régional voyageurs Note de synthèse 1. CONTEXTE ET OBJECTIFS L'objectif

Plus en détail

Les systèmes d information de la DREES sur le handicap et la dépendance. Etienne Debauche

Les systèmes d information de la DREES sur le handicap et la dépendance. Etienne Debauche Les systèmes d information de la DREES sur le handicap et la dépendance Etienne Debauche Les objectifs de la Drees Suivi régulier des politiques publiques suivi des prestations existantes et de leurs bénéficiaires

Plus en détail

Vivre mieux au Québec? Mesurer et comparer le bien-être à l échelle internationale

Vivre mieux au Québec? Mesurer et comparer le bien-être à l échelle internationale Vivre mieux au Québec? Mesurer et comparer le bien-être à l échelle internationale (Le Québec économique 2011, chap. 1) Luc Godbout et Marcelin Joanis Université de Sherbrooke 31 mai 2012 Forum de l Association

Plus en détail

Etude empirique de la valeur d utilité de l immobilier des entreprises : un actif associé à la gestion du risque des sociétés

Etude empirique de la valeur d utilité de l immobilier des entreprises : un actif associé à la gestion du risque des sociétés Les nouveaux enjeux et défis du marché immobilier : comment y contribuer? Chaire Ivanhoé Cambridge ESG UQÀM Etude empirique de la valeur d utilité de l immobilier des entreprises : un actif associé à la

Plus en détail

Chapitre 2. Usages et mésusages

Chapitre 2. Usages et mésusages Chapitre 2 Usages et mésusages Si la faculté de voyance existe, si effectivement des hommes et des femmes peuvent capter directement des informations exactes dans l espace et dans le temps, les questions

Plus en détail

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.

Plus en détail

ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 19 JUILLET 2005 SUR LE TELETRAVAIL

ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 19 JUILLET 2005 SUR LE TELETRAVAIL ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 19 JUILLET 2005 SUR LE TELETRAVAIL Préambule Les partenaires sociaux européens, UNICE, UEAPME et CEEP d une part, et CES (et le comité de liaison EUROCADRES/CEC) d

Plus en détail

Résultats obtenus pour le questionnaire «Clientèle»

Résultats obtenus pour le questionnaire «Clientèle» Résultats obtenus pour le questionnaire «Clientèle» Introduction Suite à l envoi du questionnaire «Clientèle», nous avons reçu un total de 588 réponses. Ce résultat nous semble tout à fait satisfaisant

Plus en détail

Faire le bilan : Un processus d'attribution des services fondé sur la valeur dans le domaine de la santé mentale des enfants et des adolescents

Faire le bilan : Un processus d'attribution des services fondé sur la valeur dans le domaine de la santé mentale des enfants et des adolescents Faire le bilan : Un processus d'attribution des services fondé sur la valeur dans le domaine de la santé mentale des enfants et des adolescents Octobre 2015 Préparé par : William Gardner Heather Woltman

Plus en détail

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance)

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) Pour plus d'informations, veuillez visiter le site: http://www.mop.gov.eg/vision/egyptvision.aspx La culture La stratégie

Plus en détail

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE , chemin de la côte Saint-Antoine Westmount, Québec, HY H7 Téléphone () 96-70 RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE À TRANSMETTRE AU PARENTS Année scolaire 0-0 Document adapté par Tammy

Plus en détail

Les critères de segmentation Critères Variables retenues Description Exemple Pays, région, ville, Chauffage,

Les critères de segmentation Critères Variables retenues Description Exemple Pays, région, ville, Chauffage, SYNTHÈSE DU CHAPITRE 11 : LA SEGMENTATION DE LA DEMANDE. La segmentation. La segmentation de la demande consiste à définir des groupes de clients (des segments de clientèle) ayant des comportements homogènes

Plus en détail

Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement

Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement Forum international Gestion publique Recrutement et compétence / Comment moderniser les modes et outils de recrutement INTRODUCTION : Le constat Le principe d une école destinée à former tous les magistrats

Plus en détail

Chapitre 1. Le marché, lieu de rencontre entre l offre et la demande

Chapitre 1. Le marché, lieu de rencontre entre l offre et la demande Chapitre 1. Le marché, lieu de rencontre entre l offre et la demande La notion de marché, dans les économies industrialisées contemporaines, est devenue pour une large majorité d économistes la référence

Plus en détail

FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY

FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY FORMULATING INFORMATION SYSTEMS RISK MANAGEMENT STRATEGIES THROUGH CULTURAL THEORY I- Le processus de risk management selon ISO 27001(2005), NSIT : 8000 (2002) et Frosdick (1997) : Ce processus inclut

Plus en détail

Enquête sur la formation initiale dans l industrie du jeux vidéo en France. Résultats

Enquête sur la formation initiale dans l industrie du jeux vidéo en France. Résultats Enquête sur la formation initiale dans l industrie du jeux vidéo en France Résultats Le jeu vidéo est, à travers le monde, la première industrie culturelle devant les secteurs du cinéma et de la musique.

Plus en détail

PENSER LA MONDIALISATION. Ce cours est destiné à comprendre et interpréter les conséquences que la mondialisation

PENSER LA MONDIALISATION. Ce cours est destiné à comprendre et interpréter les conséquences que la mondialisation 1 PENSER LA MONDIALISATION Par Zaki LAÏDI (CERI-Sciences Po Paris) I Problématique Ce cours est destiné à comprendre et interpréter les conséquences que la mondialisation exerce sur le sens et l action

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

Faut-il (vraiment) augmenter les frais d inscription? David Flacher Université Paris 13 CEPN CNRS UMR 7234

Faut-il (vraiment) augmenter les frais d inscription? David Flacher Université Paris 13 CEPN CNRS UMR 7234 Faut-il (vraiment) augmenter les frais d inscription? David Flacher Université Paris 13 CEPN CNRS UMR 7234 Un enjeu majeur Enjeu théorique à Des débats sur l efficacité de la mesure au regard de 3 grands

Plus en détail

Retour sur une enquête du PRES Université Paris-Est : Pratiques informationnelles des chercheurs et des doctorants

Retour sur une enquête du PRES Université Paris-Est : Pratiques informationnelles des chercheurs et des doctorants Retour sur une enquête du PRES Université Paris-Est : Pratiques informationnelles des chercheurs et des doctorants Auteur : Université Paris-Est Rédacteurs : Isabelle Gautheron, Ecole des Ponts ParisTech,

Plus en détail

AGENCE NATIONALE D APPUI A LA PERFORMANCE DES ETABLISSEMENTS DE SANTE ET MEDICO-SOCIAUX APPEL A PROJETS

AGENCE NATIONALE D APPUI A LA PERFORMANCE DES ETABLISSEMENTS DE SANTE ET MEDICO-SOCIAUX APPEL A PROJETS AGENCE NATIONALE D APPUI A LA PERFORMANCE DES ETABLISSEMENTS DE SANTE ET MEDICO-SOCIAUX APPEL A PROJETS «Validation méthodologique de l élaboration de scores composites de performance hospitalière» 1.

Plus en détail

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire

Recommandations organisationnelles. Outils et guides. Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Ensemble pour le développement de la chirurgie ambulatoire Recommandations organisationnelles Outils et guides Guide de gestion de projet chirurgie ambulatoire Mai 2013 Le document source est téléchargeable

Plus en détail

Valorisation des réseaux de distribution bancaire grâce à l'approche géomatique

Valorisation des réseaux de distribution bancaire grâce à l'approche géomatique Valorisation des réseaux de distribution bancaire grâce à l'approche géomatique En partenariat avec le Crédit Agricole d'ille-et-vilaine. Avril 2013 L ensemble des étudiants du Master 2 SIGAT LE CRÉDIT

Plus en détail

CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal

CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal III CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR A - Propriétés et détermination du choix optimal La demande du consommateur sur la droite de budget Résolution graphique Règle (d or) pour déterminer la demande quand

Plus en détail

SALARIÉS À «BAS SALAIRE» ET TRAVAILLEURS PAUVRES : UNE COMPARAISON FRANCE - ÉTATS-UNIS

SALARIÉS À «BAS SALAIRE» ET TRAVAILLEURS PAUVRES : UNE COMPARAISON FRANCE - ÉTATS-UNIS IRES INSTITUT DE RECHERCHES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES.1 - N 2.1 SALARIÉS À «BAS SALAIRE» ET TRAVAILLEURS PAUVRES : UNE COMPARAISON FRANCE - ÉTATS-UNIS Par de nombreuses caractéristiques, les salariés à «bas

Plus en détail

Intérêt et limites des estimations sur petits domaines HID «Petits domaines», une opération inhabituelle :

Intérêt et limites des estimations sur petits domaines HID «Petits domaines», une opération inhabituelle : Intérêt et limites des estimations sur petits domaines HID «Petits domaines», une opération inhabituelle : a. Une opération de «production» b. Visant l ensemble des variables d une enquête c. Recherchant

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

Evaluation du SCoT. Coût résidentiel : pouvoir d achat des. ménages pour se loger et se déplacer

Evaluation du SCoT. Coût résidentiel : pouvoir d achat des. ménages pour se loger et se déplacer Evaluation du SCoT Coût résidentiel : pouvoir d achat des ménages pour se loger et se déplacer Présentation aux partenaires et aux membres du groupe de travail de l action n 5 du PLH 24/11/2014 Contexte

Plus en détail

«Bien vieillir à domicile» Rapport pour l Observatoire de l intérêt général de LJ corporate Mars 2012

«Bien vieillir à domicile» Rapport pour l Observatoire de l intérêt général de LJ corporate Mars 2012 «Bien vieillir à domicile» Rapport pour l Observatoire de l intérêt général de LJ corporate Mars 2012 OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris. Tél : 01 78 94 90 00 OpinionWay pour LJ CORP Dépendance

Plus en détail

les pauses du renouvellement urbain NOTE DE CADRAGE Programme de travail 2013

les pauses du renouvellement urbain NOTE DE CADRAGE Programme de travail 2013 les pauses du renouvellement urbain NOTE DE CADRAGE Programme de travail 2013 CONTEXTE Les «pauses du renouvellement urbain», temps d'échange multipartenarial, se sont tenues tout au long de l année 2012.

Plus en détail

Session B2: Assurance

Session B2: Assurance 33 èmes Journées des Économistes de la Santé Français 1 er et 2 décembre 2011 Session B2: Assurance Auteurs: Sophie Guthmuller et Jérôme Wittwer, Université Paris-Dauphine Référé: Aurore Pélissier, CERDI,

Plus en détail

Quelle articulation entre les statistiques françaises et européennes? Le cas du surendettement

Quelle articulation entre les statistiques françaises et européennes? Le cas du surendettement Quelle articulation entre les statistiques françaises et européennes? Le cas du surendettement Rencontre du CNIS sur les statistiques monétaires et financières à moyen terme - 21 mars 2008 Didier Davydoff,

Plus en détail

Quelques conseils pour le choix des indicateurs

Quelques conseils pour le choix des indicateurs IDENTIFIER LES INDICATEURS ET LES CIBLES Pourquoi se doter d indicateurs de suivi Étant donné l aspect dynamique du contexte dans lequel s inscrit votre projet, il est important de mesurer de façon continue

Plus en détail

Quelles ressources pour vivre seul, en 2014, dans une commune du Doubs? Essai d évaluation

Quelles ressources pour vivre seul, en 2014, dans une commune du Doubs? Essai d évaluation 1 Septembre 2014 Quelles ressources pour vivre seul, en 2014, dans une commune du Doubs? Essai d évaluation Grand-Charmont est une commune de 5200 habitants qui compte 57 % de logements sociaux. Les revenus

Plus en détail

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits -

OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - OBSERVATOIRE DU REGROUPEMENT DE CREDITS - Sondage PollingVox pour Bourse des Crédits - PollingVox 67, rue Saint-Jacques 75005 Paris pollingvox.com SOMMAIRE Note technique... 3 Synthèse des résultats...

Plus en détail