Mesurer la pauvreté : l apport de l approche par les capabilités. L exemple de l aire urbaine parisienne en 2010

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Mesurer la pauvreté : l apport de l approche par les capabilités. L exemple de l aire urbaine parisienne en 2010"

Transcription

1 Nombre de signes : Mesurer la pauvreté : l apport de l approche par les capabilités L exemple de l aire urbaine parisienne en 2010 TOVAR Élisabeth, maître de conférences, Université Paris Ouest et EconomiX (UMR 7235) Notule bibliographique Économiste, maître de conférences à l Université Paris Ouest (laboratoire EconomiX), Élisabeth Tovar travaille sur la justice sociale dans la ville et développe des indicateurs spatialisés de mesure du bien-être, de la pauvreté, de la ségrégation et des inégalités. Résumé de l article L approche par les capabilités offre une cadre d analyse particulièrement bien adapté pour mesurer la pauvreté : au-delà des conditions de vie des individus, le bien-être capabiliste est en effet sensible à leur capacité de conversion des ressources disponibles, mais aussi à l éventail des opportunités de vie qui leur sont accessibles et à leur liberté de choix. Il rompt également avec la conception subjective du bien-être couramment utilisée en économie et qui peut conduire à sous-estimer la pauvreté si les personnes pauvres se résignent à leurs conditions difficiles. Dans cet article, nous proposons un exemple critique de mise en œuvre pratique de l approche par les capabilités pour mesurer la pauvreté pour les communes de l aire urbaine de Paris en Introduction Aujourd hui, la pauvreté est perçue comme le produit de carences multiples : faiblesse du revenu et rigueur des conditions de vie, mais aussi difficultés d appropriation des ressources disponibles et limitation des perspectives d avenir des personnes pauvres. Pour mesurer la pauvreté, il ne suffit plus d apprécier le déficit du revenu des personnes relativement à un seuil défini comme acceptable dans leur société : il faut désormais rendre compte d un phénomène complexe et multidimensionnel, ce qui soulève la délicate question de la sélection et de la hiérarchisation des éléments à intégrer dans sa mesure. S appuyer sur l approche par les capabilités (1) d Amartya Sen permet de se placer dans un cadre théorique offrant une définition riche et nuancée du bienêtre particulièrement pertinente dans le cadre de la mesure de la pauvreté, comme on le présentera dans la première partie de cet article. Cependant, dériver des mesures opérationnelles de la pauvreté d un tel cadre théorique ne va pas sans poser de nouveaux problèmes. Dans la seconde partie de l article, on

2 présente un exemple critique d une mise en œuvre concrète de l approche par les capabilités en mesurant la pauvreté des communes de l aire urbaine de Paris en Un cadre théorique riche et flexible pour mesurer la pauvreté L approche par les capabilités possède deux caractéristiques qui la rendent intéressante pour mesurer la pauvreté : le point de vue non subjectif de la mesure du bien-être des personnes et le caractère multidimensionnel du bienêtre capabiliste. Pauvreté réellement vécue vs. pauvreté ressentie : une mesure objective Une première caractéristique essentielle de l approche par les capabilités est de ne pas reposer sur le «ressenti» des individus pour mesurer leur bien-être, rompant ainsi avec l approche traditionnellement utilisée en économie où le bienêtre des individus est défini par leur utilité subjective, c est-à-dire par leur niveau de bonheur ressenti (ou, dans une version plus moderne, par le degré de satisfaction de leurs préférences). Or, parce qu ils obéissent à un principe de réalité, les individus adaptent leurs préférences et leurs aspirations à ce qu ils peuvent raisonnablement espérer obtenir. Ainsi, parce que les pauvres peuvent internaliser la difficulté de leur situation, utiliser une mesure subjective et le «ressenti» des individus pour apprécier leur bien-être risque donc de surestimer le bien-être réel des pauvres. Même si les pauvres peuvent être heureux car résignés à leur condition, estime A. Sen, il faut que l indicateur qui mesure leur bien-être adopte un autre point de vue que le leur afin de capturer la réalité de leur condition. L approche par les capabilités propose un étalon de mesure du bien-être ne reposant pas uniquement sur l utilité subjective, car des éléments décrivent objectivement l existence des individus «du point de vue de la société». Bien sûr, cette posture peut être accusée de paternalisme : qui plus que les individus eux-mêmes peut être légitime pour dire ce qu ils sont et ce à quoi ils aspirent? Comment garantir que les éléments choisis pour décrire «objectivement» le bien-être des individus ne découlent pas de la subjectivité de l évaluateur? Il n y a pas vraiment de réponse à cette critique ; tout au plus peut-on préférer être paternaliste à surestimer le bien-être des pauvres. A. Sen propose pour sa part de lancer un véritable débat citoyen sur la façon d évaluer le bien-être, afin de faire émerger un consensus «objectif» défini au niveau de la société. D un point de vue pratique, on peut remarquer que le fait que les variables statistiques disponibles soient coûteuses à collecter contraint l évaluateur à se contenter, in fine, des informations sur le bien-être les plus valorisés par la société. Un bien-être sensible aux opportunités et à la liberté d accomplir La seconde caractéristique de l approche par les capabilités repose sur sa nature multidimensionnelle qui lui permet d intégrer des dimensions de l existence humaine particulièrement intéressantes pour la mesure de la pauvreté. La première dimension renvoie aux réalisations effectives des individus, que A. Sen mesure dans l espace des «fonctionnements» («functionnings»). Les

3 «fonctionnements» renvoient à la collection des éléments qui décrivent l existence humaine (en anglais, les «beings» et les «doings» des individus) : être heureux, mais aussi être bien nourri, être bien logé Ces fonctionnements dépendent des ressources accessibles aux individus mais aussi de leur inégale faculté de conversion de ces ressources en réalisations, ce qui confère une grande plasticité à l approche. On peut ainsi tenir compte des effets de situations de handicap ou de tabou social sur le bien-être des individus, indépendamment de leurs dotations objectives. C est un élément intéressant pour la mesure de la pauvreté car ce ne sont souvent pas tant les ressources qui font défaut aux pauvres que la capacité de convertir les ressources qui leur sont accessibles en accomplissements réels. La deuxième dimension du bien-être capabiliste est celle de leur matrice des capabilités, c est-à-dire de l ensemble de tous les vecteurs de fonctionnements qui leurs sont potentiellement accessibles. Cette dimension de liberté d opportunité («well-being freedom») est intéressante pour apprécier la pauvreté car celle-ci se caractérise précisément par l enfermement des individus dans un seul mode d existence : à réalisations identiques, on est plus pauvre lorsqu il nous est impossible, ou plus difficile, de choisir un autre destin. Enfin, la liberté de choix («agency freedom») est un second type de liberté qui reflète la maîtrise exercée par les individus sur leur propre destinée. L inclusion de cette dimension permet de rendre compte de l épineux problème des relations de causalité entre la situation des individus et leurs libres choix passés. En quoi faudrait-il remédier à la pauvreté d individus objectivement démunis mais qui auraient choisi leur situation, ou qui en seraient d une façon ou d une autre responsables? Inversement, dans le cas d une sobriété véritablement choisie, peut-on tolérer d améliorer les réalisations effectives des individus contre leur gré? L intérêt de l approche par les capabilités n est pas tant de résoudre le conflit potentiel entre réalisations et liberté de choix, mais de fournir un cadre qui permet de l expliciter et où les gains et les pertes obtenus dans ces deux dimensions peuvent se compenser pour donner une image nuancée du bien-être individuel. 3. Mesurer la pauvreté capabiliste : l exemple de Paris Si la finesse théorique de l approche par les capabilités la rend séduisante pour définir ce qu est être pauvre, sa mise en œuvre pratique pour mesurer la pauvreté est loin d être aisée. Comment trouver des indicateurs statistiques pour apprécier les capacités de conversion des ressources disponibles ou, pis encore, mesurer l étendue des existences potentiellement accessibles à chaque individu? Par construction, l appareil statistique ne peut que collecter des données sur ce que les individus accomplissent, et il faut se contenter d inférer les deux autres dimensions du bien-être capabiliste des seuls fonctionnements réalisés : mettre en œuvre l approche par les capabilités entraîne nécessairement une certaine trahison de la complexité du cadre théorique. Nous présentons ici à titre d exemple une mesure capabiliste de la pauvreté des communes de l aire urbaine de Paris en La définition du bien-être capabiliste utilisée est spatialisée, en ce sens qu elle accorde une attention particulière au rôle de la localisation dans la ville sur les trois dimensions du bien-être capabiliste. Nous reprenons, de manière simplifiée, le cadre proposée

4 par Élisabeth Tovar (2008, 2012) et amélioré par E. Tovar et Lise Bourdeau- Lepage (2013). Le choix des indicateurs statistiques Les données communales utilisées sont issues du Recensement Général de la Population (INSEE), de la Base Permanente des Équipements (INSEE) et des données locales INSEE-DGI sur les revenus fiscaux communaux médians par unité de consommation. Il s agit bien sûr proxies statistiques fortement contraintes par les données disponibles à l échelon communal. Les réalisations effectives sont appréciées à l aide de trois indicateurs, qui renvoient aux fonctionnements «être bien rémunéré», «être bien employé» et «être bien logé». Le revenu médian de la commune par unité de consommation résume classiquement le niveau de vie général de la population. C est aussi l indicateur traditionnellement utilisé pour rendre compte du niveau d utilité des individus (2) ; La qualité de l emploi de la population est simplement mesurée à l aide de la proportion des salariés résidents employés en contrat à durée déterminée ou titulaires de la fonction publique ; La qualité du logement (résidences principales) de la commune est appréciée de manière composite, avec la proportion de propriétaires parmi la population, la proportion d habitations dotées de sanitaires, la proportion de maisons individuelles et le nombre de pièces moyen par habitation. Pour mesurer la liberté d opportunité, on utilise des éléments des fonctionnements réalisés que l on estime raisonnablement pouvoir influencer la richesse et la diversité des existences potentielles alternatives des habitants des communes étudiées. Le niveau d éducation médian de la commune est un indicateur souvent mobilisé dans les transcriptions empiriques de l approche par les capabilités ; On utilise également la diversité sociale (catégories socio-professionnelles) des résidents de la commune, mais aussi des actifs travaillant sur son territoire ; l argument est que vivre dans un environnement divers et côtoyer des individus différents de soi améliore la perception des possibilités qui s offrent aux individus, et joue donc un rôle positif sur leur liberté d opportunité. On apprécie la diversité des opportunités de vie offertes par les communes en mesurant les divers services aux particuliers et aménités sportives culturelles et commerciales par habitant (3). Plus la ville offre de ressources commerciales, sanitaires, administratives, juridiques, sportives ou culturelles, plus elle favorise la diversité et la richesse des existences potentielles vécues par ses habitants. Enfin, la liberté de choix est appréciée à l aide du droit de vote politique des habitants et leur capacité à être mobiles dans l espace de la ville. La proportion de la population des communes qui possède le droit de vote capture le degré de maîtrise des habitants sur le destin collectif de la

5 société et, en retour, sur les règles qui leur seront appliquées. Il s agit d une mesure basique mais fondamentale de la liberté de choix ; Le deuxième indicateur insiste sur le caractère spatialisé de l existence humaine et apprécie la possibilité pour les individus de s extraire de leur environnement local afin de s approprier les ressources fournies par l aire urbaine. Cette dimension essentielle de mobilité est simplement captée par la proportion d habitants ayant accès à une voiture dans leur ménage et par la présence ou non d une gare de réseau ferré dans leur commune. Agrégation des indicateurs statistiques dans un indice unique Au total, nous obtenons 8 indicateurs qui reflètent les trois dimensions du bienêtre capabiliste. Sans entrer dans les détails techniques de sa mise en œuvre (4), nous présentons les étapes à suivre pour obtenir un indicateur de pauvreté dit «multidimensionnel» qui résume cette information en un niveau de pauvreté global pour chaque commune de l aire urbaine de Paris. La première étape est de rendre commensurables tous les indicateurs collectés afin de pouvoir agréger dans un même indice des informations aussi différentes que le niveau de diplôme médian et le revenu de la population. Ensuite, il faut choisir la formule mathématique à de l indicateur parmi les nombreuses possibilités proposées dans la littérature. Nous choisissons ici la version multidimensionnelle de l indicateur de pauvreté classique de Foster, Greer et Thobecke (1984). Cet indicateur multidimensionnel, développé par François Bourguignon et Satya Chakarvarty (2003), peut simplement se lire comme une moyenne pondérée «améliorée» des dimensions du bien-être. Une troisième étape consiste à choisir le poids relatif des différentes dimensions du bien-être et à décider si l on accepte qu elles puissent se compenser. Dans cet exemple, nous choisissons de pondérer les trois dimensions du bien-être capabiliste de la même manière et de ne permettre qu une faible compensation entre elles. Enfin, la dernière étape, commune à tout calcul de pauvreté, est celui du choix du seuil en-deçà duquel on considère qu un individu (ici, une commune) est pauvre. Dans cet exemple, comme dans l appareil statistique européen, on estime qu une commune est pauvre dans une dimension donnée du bien-être capabiliste si son score est inférieur à 60% de la médiane des communes de l aire urbaine de Paris dans cette dimension. Résultats : une pauvreté moins intense mais plus diffuse La Figure 1 présente les niveaux de pauvreté capabiliste et monétaire des communes de l aire urbaine de Paris en Si l on compare avec l approche monétaire standard, on perçoit certes toujours nettement la zone très défavorisée centrée en Saint-Denis, mais les différences sont notables pour le reste de l'aire urbaine.

6 Figure 1. La pauvreté des communes de l aire urbaine de Paris en 2010 Pauvreté capabiliste Pauvreté monétaire Source : calculs de l auteur sur données INSEE et DGI. Traitement statistique et cartes réalisés sur R.

7 De façon frappante, les communes à faible revenu de la périphérie lointaine ne sont plus perçues comme pauvres à l'aune capabiliste. À l'opposé, l'approche par les capabilités révèle au cœur de l'aire urbaine une pauvreté moins intense mais plus diffuse : traversant désormais Paris par l'est, la zone pauvre empiète sur des portions non négligeables des Hauts-de-Seine et s'étend, à l'est, jusqu'à Bussy-Saint-Georges. Le fait qu il existe des écarts entre les deux approches est prévisible : si les éléments qui le constituent ne sont pas parfaitement corrélés, l étalon de mesure capabiliste, plus riche, a de grandes chances de capturer des facettes de la pauvreté qui restent sous le «radar» de la seule mesure monétaire. L approche par les capabilités permet d identifier plus finement les zones souffrant de niveaux élevés de pauvreté, mais elle apporte aussi la possibilité de nuancer la nature de cette pauvreté, notamment via le degré de compensation mutuelle que l'on accepte pour les dimensions du bien-être : c est ce qui se produit ici pour les zones de la périphérie de l aire urbaine, où les faibles scores dans la dimension «réalisations effectives» sont compensés par de meilleures performances dans les deux autres dimensions du bien-être capabiliste. Cette possibilité de décomposer la mesure de la pauvreté en éléments de nature différente fait tout l intérêt pratique de l approche par les capabilités. L approche quantitative et pleinement agrégative présentée ici permet de contraster ses résultats avec l approche traditionnelle fondée sur le revenu, mais elle permet aussi le déploiement d autres techniques d analyse des données comme la construction de typologies des communes pauvres. 4. Conclusion La complexité et sa plasticité de l'approche par les capabilités en font un outil bien adapté à la mesure de la pauvreté. Cependant, lors de sa mise en œuvre concrète, sa richesse même soulève de nombreuses questions : comment rendre compte de la diversité des existences potentielles avec des indicateurs statistiques ne capturant que peu d aspects des existences vécues par les individus? Quel degré de compensation est-il légitime de tolérer entre ce qu un individu réalise et sa liberté d accomplir? Chaque mise en œuvre singulière de l approche par les capabilités suppose une réponse tout aussi singulière à ces questions. L absence de «recette» automatique pour la mise en œuvre de l approche pour les capabilités pourrait être perçue comme une limite insurmontable à la diffusion de cette approche. Cependant, il n est pas sûr qu une telle «formule magique» soit souhaitable, bien au contraire : avec A. Sen, on pourrait argumenter que c est justement le caractère «asymptotique» de cette approche et la nécessité de l adapter, de façons argumentée, au contexte étudié qui en garantissent une utilisation pertinente et raisonnée. Bibliographie Bourguignon F., Chakravarty S., 2003, «The Measurement of Multidimensional Poverty», Journal of Economic Inequality, vol. 1, n 1, p Foster J., Greer J., THorbecke E. (1984) «A Class of Decomposable Poverty Measures», Econometrica, vol 52, n 3, p Sen A., 2010, L Idée de justice, Paris, Le Seuil.

8 Sen A., 1993, Éthique et économie, Paris, PUF. Tovar E., 2012, «Paris, une ville ségrégée? Une approche capabiliste», in Bourdeau-Lepage L., Repenser la Ville, Economica, Anthropos, Paris, p. Tovar E., Bourdeau-Lepage L. (2013) «Quelle fracture socio-spatiale à l heure du Grand Paris? Le cœur de l Île-de-France à la dérive», Revue d Économie Régionale et Urbaine, n 3. Notes de fin 1 On trouvera dans «L Idée de Justice» (2010) et «Éthique et économie» (1993) une présentation approfondie de l approche par les capabilités. 2 Cela n est pas aussi simpliste qu il n y paraît au premier abord. La monnaie sert en effet d étalon de mesure de la valeur accordée aux biens et services marchands ; dans une situation où ces biens sont rares, les prix monétaires résultent de la confrontation entre l offre et la demande, «traduisant» ainsi les préférences collectives pour ces biens. Utiliser le revenu monétaire pour appréhender le bien-être des individus, c est donc utiliser l étalon de mesure qui sert précisément à réaliser la synthèse de l'agrégation des préférences individuelles dans une société donnée à un moment donné. 3 Sont retenus : les services d action sociale, les médecins généralistes, les centres de santé, les hyper et supermarchés, supérettes et épiceries, les boulangeries, boucheries-charcuteries et poissonneries, les stations-services, les librairies-papeteries, les postes de police et de gendarmerie, les trésoreries publiques, tribunaux et agences de Pôle Emploi et d intérim, les banques, les bureaux de Poste, les plombiers, serruriers, chauffagistes et électriciens et enfin les établissements sportifs et culturels. 4 Pour les détails techniques de la construction de l indicateur, on pourra consulter Tovar (2012) et Tovar et Bourdeau-Lepage (2013).

L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne

L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne Sophie Morlaix To cite this version: Sophie Morlaix. L indice de SEN, outil de mesure de l équité

Plus en détail

Quelles ressources pour vivre seul, en 2014, dans une commune du Doubs? Essai d évaluation

Quelles ressources pour vivre seul, en 2014, dans une commune du Doubs? Essai d évaluation 1 Septembre 2014 Quelles ressources pour vivre seul, en 2014, dans une commune du Doubs? Essai d évaluation Grand-Charmont est une commune de 5200 habitants qui compte 57 % de logements sociaux. Les revenus

Plus en détail

Assurance maladie publique et «Opting out» - Réflexions théoriques

Assurance maladie publique et «Opting out» - Réflexions théoriques Assurance maladie publique et «Opting out» - Réflexions théoriques Carine Franc CREGAS INSERM - U 537 Une définition de «l opting out» «to opt out» : choisir de ne pas participer ; [hopital, school] choisir

Plus en détail

Construire un tableau de bord par Marc Maisonneuve

Construire un tableau de bord par Marc Maisonneuve Construire un tableau de bord par Marc Maisonneuve Le tableau de bord On peut le définir comme la présentation synoptique d indicateurs relatifs au suivi d une bibliothèque, d un projet, d un service.

Plus en détail

Débat participatif. La vie chère. «Les Français n ont pas seulement le sentiment, mais la démonstration, que leur pouvoir d achat baisse»

Débat participatif. La vie chère. «Les Français n ont pas seulement le sentiment, mais la démonstration, que leur pouvoir d achat baisse» Débat participatif La vie chère «Les Français n ont pas seulement le sentiment, mais la démonstration, que leur pouvoir d achat baisse» Ségolène ROYAL Les enjeux de notre débat : Réconcilier les Français

Plus en détail

Comment va la vie en France?

Comment va la vie en France? Comment va la vie en France? L Initiative du vivre mieux, lancée en 2011, se concentre sur les aspects de la vie qui importent aux gens et qui ont un impact sur leur qualité de vie. L Initiative comprend

Plus en détail

Avoir un emploi rend la pauvreté plus difficile à vivre

Avoir un emploi rend la pauvreté plus difficile à vivre ISSN 029-997 N 2 avril 07 Avoir un emploi rend la pauvreté plus difficile à vivre Marie-Odile Simon, Christine Olm, Élodie Alberola L emploi ne protège plus de la pauvreté, même la plus extrême: 28% des

Plus en détail

L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN 2003 : UNE ANALYSE TERRITORIALISÉE DES PROFILS D OCCUPATION DES PARCS ET DES QUARTIERS

L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN 2003 : UNE ANALYSE TERRITORIALISÉE DES PROFILS D OCCUPATION DES PARCS ET DES QUARTIERS ATELIER PARISIEN D URBANISME - 17, BD MORLAND 75004 PARIS TÉL : 01 42 71 28 14 FAX : 01 42 76 24 05 http://www.apur.org Observatoire de l'habitat de Paris L ANALYSE DU «PARC SOCIAL DE FAIT» PARISIEN EN

Plus en détail

L état de la pauvreté en France

L état de la pauvreté en France Notes de l Observatoire N 1, octobre 2013 L état de la pauvreté en France Combien compte-t-on de pauvres en France? Comment évolue leur nombre? Qui est le plus concerné par la crise? A l heure où une partie

Plus en détail

Mobilité et précarités

Mobilité et précarités Mobilité et précarités JP Orfeuil Université Paris Est et Institut pour la ville en mouvement Observatoire national de la précarité énergétique, 22/03/ 2013 1 Plan Le statut de la mobilité Le statut de

Plus en détail

Le processus de déménagement et relocalisation des ménages

Le processus de déménagement et relocalisation des ménages Intervention n 7.1 Le processus de déménagement et relocalisation des ménages Jean-Pierre Nicolas - directeur adjoint du Laboratoire d Economie des Transports La présentation que je vais faire [diapositive

Plus en détail

PROGRAMME INTERNATIONAL POUR LE SUIVI DES ACQUIS DES ÉLÈVES QUESTIONS ET RÉPONSES DE L ÉVALUATION PISA 2012 DE LA CULTURE FINANCIÈRE

PROGRAMME INTERNATIONAL POUR LE SUIVI DES ACQUIS DES ÉLÈVES QUESTIONS ET RÉPONSES DE L ÉVALUATION PISA 2012 DE LA CULTURE FINANCIÈRE PROGRAMME INTERNATIONAL POUR LE SUIVI DES ACQUIS DES ÉLÈVES QUESTIONS ET RÉPONSES DE L ÉVALUATION PISA 2012 DE LA CULTURE FINANCIÈRE TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION... 3 QUESTION NIVEAU 1: FACTURE... 4

Plus en détail

Chapitre 17 Action publique et régulation

Chapitre 17 Action publique et régulation CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 16 novembre 2014 à 19:40 Chapitre 17 Action publique et régulation Introduction Pourquoi les pouvoirs publics interviennent-ils dans les économies contemporaines?

Plus en détail

BILAN ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DU VAL D OISE 1998-1999 LES ÉQUIPEMENTS COMMUNAUX

BILAN ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DU VAL D OISE 1998-1999 LES ÉQUIPEMENTS COMMUNAUX BILAN ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DU VAL D OISE 1998-1999 LES ÉQUIPEMENTS COMMUNAUX 1 - Des communes inégalement desservies en terme d équipements 2 - Des pôles majeurs d attraction en terme d équipements 3 -

Plus en détail

Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants

Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants Des solutions pour les seniors à revenus insuffisants IStock - FredFroese Source de croissance de d opportunités, le vieillissement de la population française constitue cependant un défi pour notre pays.

Plus en détail

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DU MANAGEMENT DE LA GESTION. DROIT et ÉCONOMIE

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DU MANAGEMENT DE LA GESTION. DROIT et ÉCONOMIE SESSION 2014 BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DU MANAGEMENT DE LA GESTION Durée de l'épreuve : 3 heures Coefficient : 5 DROIT et ÉCONOMIE Le sujet comprend 8 pages numérotées de 1/8

Plus en détail

Haut Comité pour le Logement des Personnes Défavorisées AVIS. concernant la mise en œuvre de la mixité sociale

Haut Comité pour le Logement des Personnes Défavorisées AVIS. concernant la mise en œuvre de la mixité sociale Haut Comité pour le Logement des Personnes Défavorisées AVIS concernant la mise en œuvre de la mixité sociale Février 2015 Avant-propos Le 23 janvier dernier, le Premier ministre, Manuel Valls déclarait

Plus en détail

LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE.

LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE. LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE. Synthèse des travaux réalisés 1. Problématique La question D7 du plan d exécution du Programme National de Recherches

Plus en détail

Le diagnostic territorial emploi formation: propositions pour un socle commun aux territoires de Picardie

Le diagnostic territorial emploi formation: propositions pour un socle commun aux territoires de Picardie : propositions pour un socle commun aux territoires de Picardie Les ateliers régionaux de l orientation tout au long de la vie Amiens, le 23 novembre 2010 Sommaire Le diagnostic territorial, de quoi parle-t-on?

Plus en détail

Maps Tableau de bord avec MindManager et Power Markers

Maps Tableau de bord avec MindManager et Power Markers Maps Tableau de bord avec MindManager et Power Markers Nick Duffill, Harport Consulting traduction Martine Jésus Qu est-ce exactement qu une map tableau de bord? Qu est-ce qu une map tableau de bord? N

Plus en détail

POUVOIR D ACHAT : la condition de vie des travailleurs

POUVOIR D ACHAT : la condition de vie des travailleurs POUVOIR D ACHAT : la condition de vie des travailleurs Séminaire CGTM Mercredi 19 mars 2008 Danielle LAPORT Sociologue Ingénieur Social Equipe de Recherche REV Université Paris XII Val-de-Marne Il me revient

Plus en détail

CONFERENCE DE PRESSE > LANCEMENT DU «MANIFESTE POUR UNE SOCIÉTÉ POSITIVE»

CONFERENCE DE PRESSE > LANCEMENT DU «MANIFESTE POUR UNE SOCIÉTÉ POSITIVE» CONFERENCE DE PRESSE > LANCEMENT DU «MANIFESTE POUR UNE SOCIÉTÉ POSITIVE» > PRÉSENTATION DES RÉSULTATS DE L INDICE DE LA PERFORMANCE ÉCONOMIQUE POSITIVE 2014 UNE INITIATIVE DE DÉROULÉ DE LA CONFÉRENCE

Plus en détail

Le travail est-il le meilleur antidote contre la pauvreté?

Le travail est-il le meilleur antidote contre la pauvreté? ISBN 978-92-64-6795- Perspectives de l emploi de l 29 Faire face à la crise de l emploi 29 Chapitre 3 Le travail est-il le meilleur antidote contre la pauvreté? L emploi réduit considérablement le risque

Plus en détail

Impact du mobile banking sur les comportements d épargne et de transferts à Madagascar. Florence Arestoff Baptiste Venet

Impact du mobile banking sur les comportements d épargne et de transferts à Madagascar. Florence Arestoff Baptiste Venet Impact du mobile banking sur les comportements d épargne et de transferts à Madagascar Florence Arestoff Baptiste Venet 1 Introduction : contexte du contrat de recherche Ce contrat de recherche fait suite

Plus en détail

A quoi sert un plan de communication

A quoi sert un plan de communication Séminaire-atelier Bujumbura 8-9 Octobre 2014 La Communication Parlementaire A quoi sert un plan de communication 1. La communication c est quoi? Même si ces concepts sont connus il n est pas inutile de

Plus en détail

Présentation des termes et ratios financiers utilisés

Présentation des termes et ratios financiers utilisés [ annexe 3 Présentation des termes et ratios financiers utilisés Nous présentons et commentons brièvement, dans cette annexe, les différents termes et ratios financiers utilisés aux chapitres 5, 6 et 7.

Plus en détail

À retenir... 1. Ce qu en disent les acteurs communautaires

À retenir... 1. Ce qu en disent les acteurs communautaires 1 Volet 4 : Ainé-e-s Table des matières À retenir... 1 Ce qu en disent les acteurs communautaires... 1 1. Un portrait des aîné e s du quartier... 2 1.1 Répartition des personnes âgées de 65 ans et plus...

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information

Plus en détail

pas de santé sans ressources humaines

pas de santé sans ressources humaines Résumé Une vérité universelle : pas de santé sans ressources humaines + alliance mondiale pour les personnels de santé Résumé Objectif Le présent rapport est destiné à éclairer les débats du troisième

Plus en détail

Vivre mieux au Québec? Mesurer et comparer le bien-être à l échelle internationale

Vivre mieux au Québec? Mesurer et comparer le bien-être à l échelle internationale Vivre mieux au Québec? Mesurer et comparer le bien-être à l échelle internationale (Le Québec économique 2011, chap. 1) Luc Godbout et Marcelin Joanis Université de Sherbrooke 31 mai 2012 Forum de l Association

Plus en détail

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1 LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES CONSACRÉE À L EXAMEN ET À L ÉVALUATION D ENSEMBLE DE L APPLICATION DU PROGRAMME POUR L HABITAT LE MILLÉNAIRE Chacun a droit URBAIN...

Plus en détail

Deuxième Forum d apprentissage du programme ACCA, 25-29 octobre 2010, Dakar, Sénégal

Deuxième Forum d apprentissage du programme ACCA, 25-29 octobre 2010, Dakar, Sénégal Note d orientation Deuxième Forum d apprentissage du programme ACCA, 25-29 octobre 2010, Dakar, Sénégal Évaluer comment l adaptation aux changements climatiques contribue à la réduction de la pauvreté

Plus en détail

La mise en commun. (D après Michel Barlow, Le travail en groupes des élèves, Paris, A. Colin, 1993, pp. 38-44)

La mise en commun. (D après Michel Barlow, Le travail en groupes des élèves, Paris, A. Colin, 1993, pp. 38-44) La mise en commun (D après Michel Barlow, Le travail en groupes des élèves, Paris, A. Colin, 1993, pp. 38-44) 1. Définition et buts. Après le travail en groupe d élèves, la mise en commun permet de «reconstituer

Plus en détail

Burkina Faso Profil pays EPT 2014

Burkina Faso Profil pays EPT 2014 Burkina Faso Profil pays EPT 14 Contexte général Situé au cœur de l Afrique occidentale, dans la boucle du Niger, le Burkina Faso est l un pays des pays les plus peuplés de la sous-région Ouest-africaine

Plus en détail

Inégalités de niveau de vie et pauvreté

Inégalités de niveau de vie et pauvreté Inégalités de niveau de vie et pauvreté Cédric Houdré, Nathalie Missègue, Juliette Ponceau* En 2010, le niveau de vie de la majorité de la population stagne ou baisse, après avoir faiblement augmenté l

Plus en détail

NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE

NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE - Note de synthèse de l'institut CSA - N 1100760 Juin 2011 2, rue de Choiseul CS 70215 75086 Paris cedex 02 Tél. (33) 01 44 94 59 11

Plus en détail

Septembre 2012. Enquête CLCV LES CONSOMMATEURS ET LEURS ASSURANCES

Septembre 2012. Enquête CLCV LES CONSOMMATEURS ET LEURS ASSURANCES Septembre 2012 Enquête CLCV LES CONSOMMATEURS ET LEURS ASSURANCES 1 Qu elle vise à protéger nos biens ou à garantir notre santé, l assurance est aujourd hui une dépense contrainte pour la majorité des

Plus en détail

ANALYSE FINANCIERE DE LA COMMUNE D ITANCOURT.

ANALYSE FINANCIERE DE LA COMMUNE D ITANCOURT. ANALYSE FINANCIERE DE LA COMMUNE D ITANCOURT. -=-=-=- L étude porte sur la situation à la clôture de l exercice 2 (se reporter au compte administratif de 2). Il n est pas tenu compte du budget annexe du

Plus en détail

Lecture critique et pratique de la médecine

Lecture critique et pratique de la médecine 1-00.qxp 24/04/2006 11:23 Page 13 Lecture critique appliquée à la médecine vasculaireecture critique et pratique de la médecine Lecture critique et pratique de la médecine Introduction Si la médecine ne

Plus en détail

Inégalités de salaires et de revenus, la stabilité dans l hétérogénéité

Inégalités de salaires et de revenus, la stabilité dans l hétérogénéité Inégalités de salaires et de revenus, la stabilité dans l hétérogénéité Gérard Cornilleau Des inégalités contenues, des classes moyennes fragiles Le débat sur les salaires n est plus aujourd hui dominé

Plus en détail

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF 10 REPÈRES POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 MEN-DGESCO 2013 Sommaire 1. LES OBJECTIFS DU DISPOSITIF 2. LES ACQUISITIONS PRIORITAIREMENT VISÉES 3. LES LIEUX

Plus en détail

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance)

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) Pour plus d'informations, veuillez visiter le site: http://www.mop.gov.eg/vision/egyptvision.aspx La culture La stratégie

Plus en détail

Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique»

Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique» Justine BERTHEAU Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique» Intervenants : - Yann Gauthier, directeur du Centre International du

Plus en détail

Mesure, impact des politiques et estimation. Programme de formation MIMAP. Remerciements

Mesure, impact des politiques et estimation. Programme de formation MIMAP. Remerciements Pauvreté, bienêtre social et équité : Mesure, impact des politiques et estimation par JeanYves Duclos Département d économique et CRÉFACIRPÉE, Université Laval, Canada Programme de formation MIMAP Remerciements

Plus en détail

1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs?

1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? Ménages et consommation 1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? question 1: comment le revenu des ménages est-il réparti? question 2: quelle est l influence

Plus en détail

jçíçêáë~íáçå=éí=ãçäáäáí =W=ÇÉë= ÅçãéçêíÉãÉåíë=éäìë=ê~íáçååÉäë=\==

jçíçêáë~íáçå=éí=ãçäáäáí =W=ÇÉë= ÅçãéçêíÉãÉåíë=éäìë=ê~íáçååÉäë=\== = = ëééíéãäêé=omnm= Fiche n MQ= jçíçêáë~íáçå=éí=ãçäáäáí =W=ÇÉë= ÅçãéçêíÉãÉåíë=éäìë=ê~íáçååÉäë=\== = = L Enquête Nationale Trports et Déplacements (ENTD) réalisée en 27- est l occasion de faire le point

Plus en détail

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve

Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve Item 169 : Évaluation thérapeutique et niveau de preuve COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE :...3 I Différentes

Plus en détail

Commission Populations - Equipements

Commission Populations - Equipements Commission Populations - Equipements Synthèse du diagnostic stratégique Septembre 2010 Document de travail usage et diffusion soumis à l accord du SEBB Commission populations équipements synthèse du diagnostic

Plus en détail

Qu est-ce qu une problématique?

Qu est-ce qu une problématique? Fiche méthodologique préparée par Cécile Vigour octobre 2006 1 Qu est-ce qu une problématique? Trois étapes : 1. Définition de la problématique 2. Qu est-ce qu une bonne problématique? 3. Comment problématiser?

Plus en détail

Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas

Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas Migration: un plus pour la Suisse Relations entre État social et migration: la position de Caritas Prise de position de Caritas_mars 2011 Migration: un plus pour la Suisse En bref: Quel est l effet de

Plus en détail

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET 2/LES INTENTIONS EDUCATIVES 3/ LES VALEURS PRINCIPALES 4/ LES ACTEURS EDUCATIFS, LEUR CHAMPS D INTERVENTION ET LES

Plus en détail

Chronique Assurances et gestion des risques. sous la responsabilité de Gilles Bernier 1

Chronique Assurances et gestion des risques. sous la responsabilité de Gilles Bernier 1 Chronique Assurances et gestion des risques sous la responsabilité de Gilles Bernier 1 Puisque ce numéro de la Revue, tout comme celui de janvier 2004, est consacré à l assurance automobile, j ai choisi

Plus en détail

Prix des actifs et politique monétaire

Prix des actifs et politique monétaire Prix des actifs et politique monétaire André ICARD Conférence prononcée lors des premières doctoriales MACROFI Poitiers 6 Avril 2006 1 Introduction Les succès dans la lutte contre l inflation ont influencé

Plus en détail

Infos, Intox et Alternative pour le financement des retraites et de la protection sociale et la compétitivité

Infos, Intox et Alternative pour le financement des retraites et de la protection sociale et la compétitivité Infos, Intox et Alternative pour le financement des retraites et de la protection sociale et la compétitivité Contribution au débat Daniel SANCHIS Paris mai 2010 La part de la richesse nationale produite

Plus en détail

Comment les pauvres gèrent-ils le risque?

Comment les pauvres gèrent-ils le risque? Comment les pauvres gèrent-ils le risque? Le présent dossier donne un aperçu de la manière dont les ménages pauvres gèrent les risques. Fondé sur les recherches effectuées via les journaux financiers dont

Plus en détail

Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne

Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne hapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne I : La fonction de consommation keynésienne II : Validations et limites de la fonction de consommation keynésienne III : Le choix de consommation

Plus en détail

Définitions. Définitions sur le logement

Définitions. Définitions sur le logement Définitions sur le logement Logement Un logement est défini par son utilisation : c est un local séparé et indépendant utilisé pour l habitation. Il doit être séparé d autres locaux par des murs ou cloisons

Plus en détail

Base de données sociales sur Paris

Base de données sociales sur Paris Base de données sociales sur Paris Fiches d identité sociale des 20 arrondissements - 2012 Apur - David Boureau Étude réalisée en collaboration avec le Centre d Action Sociale de la Ville de Paris (CASVP)

Plus en détail

Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO. Les Jeunes & le Crédit à la Consommation

Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO. Les Jeunes & le Crédit à la Consommation Panorama du Crédit à la Consommation de SOFINCO Les Jeunes & le Crédit à la Consommation Étude de SOFINCO Novembre 2008 Synthèse Avec 14 millions d individus, les 18-34 ans représentent 28% de la population

Plus en détail

NOTIONS D ÉCONOMIE D ECHELLE

NOTIONS D ÉCONOMIE D ECHELLE RESSOURCES CONSULTANTS FINANCES Mémoire n 103 NOTIONS D ÉCONOMIE D ECHELLE ET D EFFET DE DIMENSION Document d'analyse en économie financière locale (momentané et actualisable) Cyriaque MOREAU Rennes, le

Plus en détail

Centre International de Développement et de Recherche

Centre International de Développement et de Recherche Publication UNGANA 760 CIDR Tous droits de reproduction réservés Centre International de Développement et de Recherche Conception d un produit d assurance maladie Bruno Galland Juin 2009 Thème 2-2 La conception

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

Apports de l économie sociale et solidaire en contexte de pénurie et de précarité; examen du cas Centrafrique

Apports de l économie sociale et solidaire en contexte de pénurie et de précarité; examen du cas Centrafrique Apports de l économie sociale et solidaire en contexte de pénurie et de précarité; examen du cas Centrafrique Gervais Douba Université de Rouen Email: gervais.douba@univ-rouen.fr Trame d intervention 3

Plus en détail

Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme. Fiche N 2 : Banque et Monnaie

Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme. Fiche N 2 : Banque et Monnaie Université d Oran / Faculté des Sciences Commerciales Spécialité : 4 eme Finance / Module : Les Techniques Bancaires Fiche N 2 : Banque et Monnaie I)- Principes Généraux : 1)- Définition du Terme Monnaie

Plus en détail

Les principales méthodes d évaluation

Les principales méthodes d évaluation Attention : Cette fiche n a pas pour objet de fixer administrativement la valeur des biens. Elle ne doit pas être assimilée à une instruction administrative. Elle propose les principales méthodes d évaluation

Plus en détail

Enquête commandée par le Jeune Théâtre National Réalisée par l institut de sondages ISL Analyse réalisée en collaboration avec le CESTA (EHESS-CNRS)

Enquête commandée par le Jeune Théâtre National Réalisée par l institut de sondages ISL Analyse réalisée en collaboration avec le CESTA (EHESS-CNRS) Analyse de l enquête sur le devenir professionnel des artistes issus des écoles supérieures d art dramatique signataires de la plateforme de l enseignement supérieur pour la formation du comédien Enquête

Plus en détail

L allocataire dans un couple : l homme ou la femme?

L allocataire dans un couple : l homme ou la femme? L allocataire dans un couple : l homme ou la femme? par Alain Jacquot CNAF-Bureau des Prévisions Les CAF versent une trentaine de prestations (prestations familiales stricto sensu, aides au logement, et

Plus en détail

Notre approche de développement local

Notre approche de développement local Notre approche de développement local Renforcer le pouvoir d agir des personnes et des collectivités La grande marche de la démocratie La Déclaration universelle des droits de l homme adoptée en 1948 affirme

Plus en détail

PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2006 GUIDE DE LECTURE DES NOUVEAUX DOCUMENTS BUDGÉTAIRES PAR MISSION DU BUDGET DE L ÉTAT

PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2006 GUIDE DE LECTURE DES NOUVEAUX DOCUMENTS BUDGÉTAIRES PAR MISSION DU BUDGET DE L ÉTAT PROJET DE LOI DE FINANCES POUR 2006 GUIDE DE LECTURE DES NOUVEAUX DOCUMENTS BUDGÉTAIRES PAR MISSION DU BUDGET DE L ÉTAT LES NOUVEAUX BLEUS BUDGÉTAIRES ET LES PROJETS ANNUELS DE PERFORMANCES Les documents

Plus en détail

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques

Plus en détail

CHARTE BUDGET PARTICIPATIF

CHARTE BUDGET PARTICIPATIF CHARTE BUDGET PARTICIPATIF PREAMBULE Depuis 2001, la Ville de Paris a associé les Parisiens de façon accrue à la politique municipale, en s appuyant notamment sur les conseils de quartier, les comptes

Plus en détail

«Qu est-ce qui fait courir les gens aisés?» Aspirations, valeurs et styles de vie Etude HSBC Premier / CSA

«Qu est-ce qui fait courir les gens aisés?» Aspirations, valeurs et styles de vie Etude HSBC Premier / CSA «Qu est-ce qui fait courir les gens aisés?» Aspirations, valeurs et styles de vie Etude HSBC Premier / CSA Une enquête online auprès de 507 Françaises et Français détenant plus de 75000 euros d avoirs

Plus en détail

Juillet 2014 : l impôt sur le revenu (IRPP) a 100 ans

Juillet 2014 : l impôt sur le revenu (IRPP) a 100 ans Juillet 2014 : l impôt sur le revenu (IRPP) a 100 ans C est le ministre des Finances Joseph Caillaux, qui proposa dès 1907 (1) de créer un impôt sur le revenu en France. Mais sa proposition fut repoussée

Plus en détail

Le creusement des inégalités touche plus particulièrement les jeunes et les pauvres

Le creusement des inégalités touche plus particulièrement les jeunes et les pauvres LE POINT SUR LES INÉGALITÉS DE REVENU Le creusement des inégalités touche plus particulièrement les jeunes et les pauvres Résultats issus de la Base de données de l OCDE sur la distribution des revenus

Plus en détail

Le taux de création et de survie des entreprises par zone d emploi

Le taux de création et de survie des entreprises par zone d emploi Thème : Société de la connaissance et développement socio-économique Orientation : S adapter aux changements structurels de l économie et répondre aux défis de la mondialisation Le taux de création et

Plus en détail

Collection Au Quotidien

Collection Au Quotidien Collection Au Quotidien 2 La dernière crise économique a mis en lumière les limites de notre modèle de croissance, insoutenable à long terme. On s est ainsi aperçu, entre autres, que le PIB, indicateur

Plus en détail

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section sécurité sociale CSSSS/15/044 DÉLIBÉRATION N 15/020 DU 7 AVRIL 2015 RELATIVE À LA COMMUNICATION DE DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL CODÉES AU

Plus en détail

_Factsheet Almanach social 2014. Habitat

_Factsheet Almanach social 2014. Habitat Habitat L Almanach social, qu est-ce que c est? La première partie de l Almanach est consacrée aux développements sociopolitiques qui ont eu lieu l an passé. Le développement économique est évalué dans

Plus en détail

Marché de l occasion et exigences de rénovation énergétique. Rencontre de l Observatoire 21 mai 2015

Marché de l occasion et exigences de rénovation énergétique. Rencontre de l Observatoire 21 mai 2015 Marché de l occasion et exigences de rénovation énergétique Rencontre de l Observatoire 21 mai 2015 Logements neufs / logements d occasion 7 700 logements d occasion vendus en 2013 dans l aire urbaine

Plus en détail

Comprendre les produits structurés

Comprendre les produits structurés Comprendre les produits structurés Sommaire Page 3 Introduction Page 4 Qu est-ce qu un produit structuré? Quels sont les avantages des produits structurés? Comment est construit un produit structuré? Page

Plus en détail

REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA

REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA Regards sur l éducation est un rapport annuel publié par l Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et portant sur

Plus en détail

Définitions. Les Dossiers de Profils n 75 - Avril 2004 69 Insee Nord-Pas-de-Calais

Définitions. Les Dossiers de Profils n 75 - Avril 2004 69 Insee Nord-Pas-de-Calais Logement Un logement est défini par son utilisation : c est un local séparé et indépendant utilisé pour l habitation. Il doit être séparé d autres locaux par des murs ou cloisons et doit disposer d un

Plus en détail

Les enfants laissés pour compte

Les enfants laissés pour compte UNICEF Centre de recherche Innocenti Bilan Innocenti 9 Les enfants laissés pour compte Tableau de classement des inégalités de bien-être entre les enfants des pays riches unissons-nous pour les enfants

Plus en détail

Manuel de recherche en sciences sociales

Manuel de recherche en sciences sociales Résumé de QUIVY R; VAN CAMPENHOUDT L. 95, "Manuel de recherches en sciences sociales", Dunod Cours de TC5 du DEA GSI de l intergroupe des écoles Centrales 11/2002 Manuel de recherche en sciences sociales

Plus en détail

Le scoring est-il la nouvelle révolution du microcrédit?

Le scoring est-il la nouvelle révolution du microcrédit? Retour au sommaire Le scoring est-il la nouvelle révolution du microcrédit? BIM n 32-01 octobre 2002 Frédéric DE SOUSA-SANTOS Le BIM de cette semaine se propose de vous présenter un ouvrage de Mark Schreiner

Plus en détail

L Application Performance Management pourquoi et pour quoi faire?

L Application Performance Management pourquoi et pour quoi faire? Management pourquoi et pour quoi faire? Un guide pratique pour comprendre l intérêt des solutions d Application Management, à l heure où les systèmes d information sont au cœur de l efficacité opérationnelle

Plus en détail

Le WACC est-il le coût du capital?

Le WACC est-il le coût du capital? Echanges d'expériences Comptabilité et communication financière Dans une évaluation fondée sur la méthode DCF, l objectif premier du WACC est d intégrer l impact positif de la dette sur la valeur des actifs.

Plus en détail

SOMMAIRE 2. LE «NOUVEAU MONDE INDUSTRIEL ET SOCIÉTAIRE» REPOSE SUR L ASSOCIATION CONCRÈTE DE TOUS LES INDIVIDUS

SOMMAIRE 2. LE «NOUVEAU MONDE INDUSTRIEL ET SOCIÉTAIRE» REPOSE SUR L ASSOCIATION CONCRÈTE DE TOUS LES INDIVIDUS Marxisme, socialisme utopique et Le nouveau monde industriel et sociétaire Fiche 36 CHARLES FOURIER Cet ouvrage, paru en 1845, est à l image de son auteur, en marge de la culture traditionnelle et du pouvoir.

Plus en détail

Population active et pauvreté en région Centre

Population active et pauvreté en région Centre Population active et pauvreté en région Centre Conseil Economique et Social Régional du Centre Janvier 2010 Partie I. Périmètre de l étude quatre ménages touchant le SMIC ou le RSA Nombre potentiel de

Plus en détail

La demande Du consommateur. Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal

La demande Du consommateur. Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal La demande Du consommateur Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal Plan du cours Préambule : Rationalité du consommateur I II III IV V La contrainte budgétaire Les préférences Le choix optimal

Plus en détail

Lutter contre les exclusions

Lutter contre les exclusions D 2 COHESION SOCIALE ENTRE LES POPULATIONS, LES TERRITOIRES, LES GENERATIONS Si, globalement, la population vélizienne semble peu exposée au risque d exclusion (taux d emploi élevé, revenu médian moyen,

Plus en détail

L évolution du pouvoir d achat immobilier selon l âge des ménages. Paris et 12 communes d Ile-de-France

L évolution du pouvoir d achat immobilier selon l âge des ménages. Paris et 12 communes d Ile-de-France c re di tfo nc i e r.c o m U N E É T U D E I S S U E D U PA R T E N A R I AT C H A I R E V I L L E E T I M M O B I L I E R E N T R E L U N I V E R S I T É PA R I S - D A U P H I N E E T L E C R É D I T

Plus en détail

Répercussions sociales de La Banque Postale

Répercussions sociales de La Banque Postale Répercussions sociales de La Banque Postale La Banque Postale RÉPERCUSSIONS SOCIALES SUR LES CITOYENS RÉPERCUSSIONS SOCIALES SUR LES PERSONNELS DE LA POSTE FRANCAISE REPERCUSSIONS SOCIALES SUR LES CITOYENS

Plus en détail

L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT

L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT 1 RAPPORT DU CONSEIL D ORIENTATION POUR L EMPLOI 8 AVRIL 2014 L EVOLUTION DES FORMES D EMPLOI : SYNTHESE DU RAPPORT LES «FORMES D EMPLOI : DES REALITES TRES DIVERSES ET EN PLEINE EVOLUTION, QUI DESSINENT

Plus en détail

Relation entre deux variables : estimation de la corrélation linéaire

Relation entre deux variables : estimation de la corrélation linéaire CHAPITRE 3 Relation entre deux variables : estimation de la corrélation linéaire Parmi les analyses statistiques descriptives, l une d entre elles est particulièrement utilisée pour mettre en évidence

Plus en détail

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Revenus Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Marie-Émilie Clerc, Pierre Lamarche* Entre 2005 et 2011, l endettement des ménages a fortement augmenté, essentiellement du fait de la hausse

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1994

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1994 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1994 L année 1994 a été marquée par la poursuite de la baisse des taux d intérêt, mais à un rythme plus modéré et de manière moins continue qu en 1993

Plus en détail

Les obstacles : Solutions envisageables :

Les obstacles : Solutions envisageables : 1. Quels sont les obstacles auxquels les citoyens européens doivent faire face dans l exercice de leurs droits? Que pourrait-on faire pour alléger ces obstacles? Les obstacles : Tout d abord, il y a un

Plus en détail

Instruments financiers et comptabilité de couverture : de nouveaux principes français en préparation

Instruments financiers et comptabilité de couverture : de nouveaux principes français en préparation Instruments financiers et comptabilité de couverture : de nouveaux principes français en préparation Conférence IMA du 05 avril 2012 Isabelle SAPET, Associée Programme 1. Introduction 2. Classification

Plus en détail