L expérience de Qualigaz au service de tous les professionnels du gaz. Le seul ouvrage intégrant les toutes dernières évolutions réglementaires

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1 L expérience de Quali au service de tous les professionnels du Le seul ouvrage intégrant les toutes dernières évolutions réglementaires L outil idéal des responsables Gaz pour préparer leurs contrôles des connaissances L état de l art technique pour assurer la conformité des installations 29 TTC (TVA : 5,5 %) 240 pages Reliure conçue pour garantir solidité et maniabilité dans toutes les conditions d utilisation (y compris sur chantier)

2 Préface La première édition du Guide Quali, parue fin 2006, s est rapidement imposée comme l ouvrage de référence pour tous ceux qui œuvrent dans le domaine du (plombiers chauffagistes, architectes, bureaux d études ou de contrôle, services techniques des collectivités, bailleurs ou syndics d immeubles, diagnostiqueurs immobiliers, etc.). C est ce succès qui nous a encouragés à publier cette deuxième édition qui prend en compte les toutes dernières évolutions réglementaires. Elle présente ainsi en particulier des méthodes et des outils pratiques pour : dimensionner les canalisations de après compteur ; dimensionner les conduits d évacuation des produits de combustion ; déterminer le nombre de terminaux de ventouse pouvant déboucher en courette. Cette deuxième édition a également été enrichie de nouveaux schémas explicatifs et sa lisibilité a été améliorée. Cet ouvrage rassemble et présente de façon pédagogique l expérience unique de Quali accumulée depuis près de vingt ans, qui est ainsi mise à la disposition de tous ceux qui souhaitent comprendre et maîtriser la réglementation et les règles de l art applicables à la conception et à la réalisation des installations de domestiques. Jean-Michel Laborde DIRECTEUR GÉNÉRAL DE QUALIGAZ Chapitre 1 Généralités sur les canalisations de Référence aux normes Les types de canalisations...19 Les canalisations en acier...19 Les canalisations en cuivre Les canalisations en plomb...20 Les canalisations en polyéthylène...21 Les autres tuyauteries Les accessoires Les protections Le façonnage des tuyauteries Les différents types de façonnage...23 Le façonnage des matériaux Les modes d assemblage des tuyauteries...25 Les modes d assemblage...25 Les raccords à braser L assemblage des tuyauteries entre elles...27 Les canalisations en acier...27 Les canalisations en cuivre...28 Les canalisations en polyéthylène...29 Les canalisations en plomb L assemblage par raccords démontables Les raccords mécaniques...30 L assemblage par joint fileté...31 L assemblage par raccord isolant L assemblage des accessoires La pose des canalisations En enterré...32 En élévation...35 L abandon des tuyauteries...35 La protection contre les chocs électriques...35 La fixation des tuyauteries...36 L obturation de l espace annulaire...36 La protection mécanique...36 Le voisinage des tuyauteries...37 Les interdictions de traverser certains locaux ou éléments de construction...37 L autorisation de traverser certains locaux Les tuyauteries incorporées Les prescriptions complémentaires

3 1.11 Le dimensionnement des canalisations d alimentation des installations intérieures des logements...46 Le calcul des pertes de charges...46 L utilisation d abaques et de tableaux Le dimensionnement des canalisations d alimentation des chaufferies et des mini-chaufferies...54 Les abaques...54 Chapitre 2 Les installations à usage collectif 57 Définitions Les canalisations à usage collectif...59 Rappel sur les canalisations...59 Les incidents de tracé...59 La liaison équipotentielle...59 Le tracé et les restrictions Les gaines électriques...60 La traversée de gaines non spécifiques au La traversée des mini-chaufferies...60 Le passage en vide sanitaire La conduite d immeuble...61 Son emplacement...61 La partie intérieure Le passage destiné au franchissement du bâtiment...61 La traversée d un parc de stationnement couvert de 250 véhicules au plus La conduite montante...62 Immeuble neuf...62 Immeuble existant...62 La gaine d immeuble...62 Cas particulier : la tige cuisine Les organes de coupure...66 L organe de coupure générale...66 L organe de coupure de branchement particulier...68 L organe de coupure pour conduite montante extérieure au bâtiment L organe de coupure pour tige cuisine Les essais...69 L essai de résistance mécanique...69 L essai d étanchéité...69 Chapitre 3 Les installations intérieures 71 Définitions Les tuyauteries de L emplacement des canalisations Le cas des tiges après compteur Les organes de coupure...74 Généralités communes à tous les organes de coupure générale...76 Les organes de coupure en immeuble individuel...76 Les organes de coupure en immeuble collectif...77 Le cas des tiges après compteur...79 Le cas des branchements particuliers extérieurs Les robinets de commande des appareils...80 Les dispositions générales à tous les robinets de commande d appareils Référence aux normes Les dispenses...81 L accessibilité des robinets de commande d appareils Les robinets de commande d appareils pour de réseau...82 Les robinets de commande d appareils pour GPL distribué en récipient Les robinets de commande d appareils pour tige cuisine Les appareils et leur alimentation...84 Les obligations communes aux appareils Les différents types d appareils Les sécurités...88 Les plaques signalétiques...89 L alimentation en des appareils Les essais des installations...93 L essai de résistance mécanique...93 L essai d étanchéité...93 Chapitre 4 L implantation des appareils 95 Généralités L aménagement des locaux...97 Le volume du local...97 La présence d un ouvrant dans le local La ventilation des locaux contenant des appareils à...99 Les principaux systèmes de ventilation des logements Les dimensions des ventilations L implantation d un appareil dans un local selon le système de ventilation existant ou prévu Le cas du chauffe-eau non Les caractéristiques du local Les contraintes d usage

4 4.4 Cas particuliers Les placards cuisine L implantation d un appareil en salle de bains, de douche ou comportant une baignoire ou une douche Les alvéoles techniques Chapitre 5 L évacuation des produits de combustion 117 Définitions Le raccordement des appareils de type B àleur conduit Généralités Les matériaux Le parcours Le tracé La mise en œuvre La section L interdiction de dispositif d obturation Le raccordement de deux appareils au même conduit de fumée Cas particulier du raccordement par flexible non extensible Cas particulier du raccordement par flexible extensible Le conduit de fumée des appareils de type B Comment identifier les différents composants du conduit de fumée? La composition d un conduit de fumée La géométrie du conduit de fumée La stabilité Le pied du conduit Le débouché du conduit La souche La plaque signalétique Cas des conduits en situation extérieure Cas des conduits en situation intérieure Les carneaux Les procédés de rénovation d un conduit de fumée Méthode de dimensionnement des conduits d évacuation des produits de la combustion des appareils s fonctionnant en tirage naturel Généralités Calcul pour le raccordement d un seul appareil Calcul pour le raccordement de deux appareils Cas particulier d un raccordement de deux appareils àun conduit collectif shunt Cas particulier du raccordement d un appareil de type B11 sur un conduit collectif mixte ventilation de type shunt Cas du conduit de fumée type Alsace Les alvéoles techniques Le cas particulier de la VMC-Gaz Les dispositions applicables pour l installation des appareils àcircuit de combustion étanche Généralités Le débouché du conduit pour un appareil de type C Cas particuliers d installation des terminaux d appareils de type C11, C12, C Implantation des terminaux d évacuation des produits de combustion des appareils à de type C12 et C13 (conduits horizontaux) dans les courettes et les architectures en U Cas particuliers d installation des terminaux d appareils de type C31, C32, C Cas particuliers pour les appareils de type C4 (s sur système 3 CE) Chapitre 6 Les mini-chaufferies d immeubles d habitation 161 Définitions Les dispositions constructives Le local mini-chaufferie L accès àla mini-chaufferie La ventilation du local mini-chaufferie Les prescriptions particulières pour les mini-chaufferies alimentées en de pétrole liquéfiés L alimentation en de la mini-chaufferie Généralités Mini-chaufferie située en immeuble L emplacement de la canalisation Les organes de coupure Le robinet de commande et l alimentation des générateurs Les essais des installations de des mini-chaufferies d immeubles d habitation L essai de résistance mécanique L essai d étanchéité Chapitre 7 Les chaufferies d immeubles d habitation 181 Définitions Les dispositions constructives Le local chaufferie Le dispositif d accès àla chaufferie L intérieur du local Les prescriptions particulières pour les chaufferies en sous-sol

5 Les prescriptions particulières pour les chaufferies en terrasse ou au dernier niveau L équipement électrique La sécurité incendie La ventilation du local chaufferie L alimentation en de la chaufferie Généralités Chaufferie située en immeuble neuf Chaufferie située en immeuble existant Le passage de l alimentation chaufferie destiné au franchissement du bâtiment Cas des chaufferies en terrasse ou en étage non surmonté d étages habités Cas particulier Les prescriptions relatives àl alimentation des chaufferies situées àl intérieur des bâtiments La détente et le comptage Généralités L implantation des détendeurs isolés ou en batterie L implantation des blocs détente en immeuble neuf L implantation des blocs détente en immeuble existant Le comptage Les organes de coupure Généralités Les organes de coupure manuelle Les organes de coupure automatique Les organes de coupure spécifiques chaufferie L implantation des appareils Les essais des installations de des chaufferies d immeubles d habitation L essai de résistance mécanique L essai d étanchéité Installation complétée dans une maison individuelle Remplacement de chaudière dans une maison individuelle Annexes Pour en savoir plus 217 A.1 Les caractéristiques des combustibles couramment utilisés La composition du naturel La composition du de pétrole liquéfié (GPL) La composition du manufacturé Les principales caractéristiques des Le monoxyde de carbone L odorisation des A.2 Structure générale des installations de La desserte àpartir d un réseau de distribution La desserte àpartir d un récipient d hydrocarbures liquéfiés A.3 Tableau de collecte des données pour le dimensionnement des canalisations de A.4 Principales définitions et abréviations Terminologie Principales abréviations A.5 Index bibliographique Pour les bâtiments d habitation individuels ou collectifs Pour les mini-chaufferies Pour les chaufferies Pour l évacuation des produits de combustion Chapitre 8 Les certificats de conformité Quel modèle de certificat de conformitéutiliser? Définitions Installation neuve Installation complétée Installation modifiée Les dispenses Exemple de rédaction d un certificat de conformité Installation neuve dans une maison individuelle

6 Généralités sur les canalisations de 1.6 Les modes d assemblage des tuyauteries Généralités sur les canalisations de 1.7 L assemblage des tuyauteries entre elles Les procédés de soudage sont les suivants : le soudage électrique (ou à l arc) : la soudure est réalisée par une fusion des matériaux obtenue par un arc électrique ; Photo le soudage oxyacétylénique. C est un soudage au utilisant un mélange d acétylène qui permet d obtenir une chaleur de flamme d environ C ; Photo le soudo-brasage permet d assembler deux pièces par l apport d un métal à l état liquide obtenu par la fonte au chalumeau d une baguette à braser. La température de fusion de cette dernière est inférieure à celle du matériau à assembler, mais > 450 C. Cette technique permet d assembler des tuyaux sans raccord ajouté, mais directement bout à bout ; l électrosoudage. Ce principe est défini au cahier des charges ATG B Il consiste à poser autour du polyéthylène une coquille plastique (entourée d une bobine électrique) que l on va solidariser avec le tube de polyéthylène en y faisant passer du courant électrique. La chaleur émise par la bobine va fusionner les matériaux. Cette technique ne peut être réalisée que par une personne titulaire d une attestation d aptitude à ce type de soudure ; le brasage capillaire. Cette action permet d assembler deux tubes par l intermédiaire d un raccord par l apport d un métal à l état liquide obtenu par la fonte au chalumeau d une baguette à braser. La température de fusion de cette dernière est inférieure à celle du matériau à assembler. On distingue deux types de brasage capillaire : le brasage fort lorsque la température de fusion du métal d apport est > 450 C. Il est autorisédans tous les cas pour le cuivre ; le brasage tendre lorsque la température de fusion du métal d apport est < 450 C (brasage à l étain). Le brasage tendre est interdit : en habitation individuelle alimentée à une pression > 400 mbar ; en habitation collective alimentée à une pression > 50 mbar ; sur les tiges après compteur et placées avant l organe de coupure générale situé avant la pénétration dans le logement ; pour réparer des assemblages initialement réalisés en brasure forte ; pour les tuyauteries situées avant pénétration dans les logements d immeubles collectifs. Note : si les assemblages d une même tuyauterie sont réalisés par des techniques de brasage différentes, il faudra respecter l ordre décroissant des températures. Les raccords à braser Ce sont des pièces préformées d usine et calibrées pour recevoir un diamètre de tuyauterie très précis. Ces raccords doivent répondre à la spécification ATG B-524. Il est interdit d utiliser des raccords non conformes à cette spécification ou des raccords autres que ceux commercialisés dans le commerce. Assemblage de 2 tuyauteries en cuivre par un raccord àbraser Il est également interdit de modifier le sens des emboîtements (mâle/femelle). 1.7 L assemblage des tuyauteries entre elles Les canalisations en acier Assemblage acier/acier L assemblage au moyen de filetage ou d une emboîture est interdit. L assemblage par piquage direct est autorisési le rapport entre le diamètre de la tubulure et le diamètre du tube est 1 pour les tubes en acier noir ou au 2/3 pour les tubes en acier galvanisé. Les modes d assemblage autorisés sont définis dans le tableau ci-après. Attention! Cet assemblage est interdit pour les aciers répondant à la norme NF A Soudage électrique (àl arc) sous atmosphère neutre Soudage électrique (àl arc) Soudage oxyacétylénique ACIER NOIR OU GALVANISÉ AUTORISÉ Autorisé si l épaisseur du tube 2,9 mm Autorisé si l épaisseur du tube 3,6 mm ACIER INOXYDABLE AUTORISÉ INTERDIT INTERDIT Soudo-brasage AUTORISÉ INTERDIT Brasage capillaire INTERDIT INTERDIT 26 27

7 Généralités sur les canalisations de 1.11 Le dimensionnement des canalisations d alimentation des installations intérieures des logements Généralités sur les canalisations de 1.11 Le dimensionnement des canalisations d alimentation des installations intérieures des logements On commence par compléter la partie haute de la feuille. Tableau Désignation de l'immeuble : Nom : ANGE Emplacement Perte de charge admise dans Type d'immeuble Adresse : LE PARADIS du compteur l'installation après compteur En limite de propriété X 1 mbar Gaz naturel X Individuel Dans le logement 0,5 mbar Nature du Air propané En local technique 1 mbar à 7,5 kwh/m 3 Collectif Air propané En gaine, en coursive 0,5 mbar à 15,6 kwh/m 3 ou dans le logement Le débit dont on se servira dans le tableau de collecte est défini par le type et la puissance des appareils présents. L équivalence nous est donnée dans le tableau ci-après. TYPE D APPAREIL DÉBIT GAZ (KW) Cuisson 9 Chauffe-eau : 8,72 kw 12 Chauffe-bains : 17 kw 23 Ensemble dont la longueur totale est à prendre en compte TUYAUTERIE PRINCIPALE TUYAUTERIES SECONDAIRES Tracé Longueur réelle (m) AD 22 Tronçon dont on veut déterminer le diamètre Tracé Longueur du tronçon alimenter (m) Débit dans le tronçon (en kw) Appareils les plus puissants 1 er 2 e Demisomme Total (kw) des autres AB ,5 43,5 BC CD 6 CUIS 9 AE 17 CE 1 CUIS 9 AF 18 BF 3 CHAUD 30 Les données collectées nous permettent d utiliser l abaque suivant. Abaque Tuyauteries adoptées... Eau chaude 23 kw 28 kw Accumulateur chauffe normale Pour le tronçon AB on reporte la longueur réelle AD (22 m) et le débit total du tronçon (43,5 kw). Échelle pour longueur pour perte de charge maxi de 0,5 mbar Échelle pour longueur pour perte de charge maxi de 1 mbar Chauffage Accumulateur chauffe rapide Quel que soit le type d appareil Note : en aucun cas les débits ci-dessus ne doivent servir pour régler les appareils. 6 1,3 par kw de puissance nominale Pour notre exemple, nous avons donc deux inières et une chaudière. Indépendamment de la puissance des inières, le débit de chacune d elles à utiliser pour le tableau de collecte sera donc la valeur 9. Concernant la chaudière, le tableau nous indique que la valeur du débit à reporter sera 1,3 x 23 kw soit 30 (arrondi). Le tronçon AB doit donc avoir un calibre de 25. Note : si nous tombons sur une ligne séparant deux plages, nous opterons pour le calibre inférieur si le tronçon a une longueur 3m,et pour le calibre supérieur dans le cas contraire. 22 m Ensuite on relève les tronçons. Tableau page suivante 43,5 kw 48 49

8 L implantation des appareils 4.2 La ventilation des locaux contenant des appareils à L implantation des appareils 4.2 La ventilation des locaux contenant des appareils à l habitat collectif ou individuel. Dans le cas où le caisson d extraction est implantéen partie basse, on parle de VMC inversée. Dans le cas où la ventilation du logement est réalisée par VMC conjointement à l évacuation des appareils s, on parle de VMC-Gaz. Les dispositions de cette technique française sont définies page suivante. Le système décrit précédemment est appelé VMC simple flux. Parmi ces dispositifs, on distingue deux autres dispositifs : la VMC autoréglable ; la VMC hygroréglable. La VMC autoréglable Les débits d air introduits et extraits sont maintenus constants par des dispositifs réagissant aux différences de pression : entrées d air et extraction autoréglables. Leur section de passage à l air est modulée automatiquement en fonction de la différence de pression entre l intérieur et l extérieur du logement. Le débit est donc maintenu constant quelles que soient les conditions extérieures. Les entrées d air autoréglables sont disponibles en quatre «dimensions» : 15, 22, 30 ou 45 m 3 /h. La VMC hygroréglable de type A. Les entrées d air sont de type autoréglables. Les bouches d extraction sont hygroréglables, elles régulent le débit d air extrait en fonction de l humidité dans le local où elles sont implantées ; de type B. Les entrées d air et les bouches d extraction sont hygroréglables. Leur section de passage est modulée automatiquement en fonction de l humidité dans le local, grâce à un volet de réglage qui est couplé à une tresse en nylon sensible à l hygrométrie. Le débit de ces entrées d air est donc variable (ex. : 5-30 m 3 /h). La VMC double flux Afin de récupérer les pertes de chaleur par renouvellement d air, la VMC double flux a été créée. L introduction de l air ainsi que son extraction sont assurées par des systèmes mécaniques. L air neuf entre dans un échangeur qui récupère ainsi la chaleur dégagée par le circuit d extraction de l air vicié. L objectif visé est la réduction des pertes de chaleur. La ventilation mécanique répartie La ventilation mécanique répartie a été développée pour s affranchir du passage des conduits dans des configurations peu favorables notamment en rénovation. Chaque pièce de service est équipée d un extracteur avec ventilateur qui met la pièce en dépression et rejette l air à l extérieur. Tous les extracteurs sont pilotés par une seule et même commande. Il n est donc pas possible qu un seul extracteur fonctionne. La sortie de l air viciépeut se faire soit directement à travers la paroi, soit par un conduit débouchant en toiture ou sur une façade. La VMC-Gaz Une installation de VMC-Gaz est une installation qui assure à la fois la ventilation du ou des logements et l évacuation des produits de combustion d un ou plusieurs appareils à (s) au système de VMC-Gaz. Le principe de ventilation est identique à celui d une VMC sanitaire. Seuls les composants situés en aval de l évacuation des produits de combustion d un appareil à sont spécifiques. Note : ceci est lié à la température des produits de combustion dégagés par l appareil. Il convient de se référer au chapitre précédent relatif à la VMC. Les dimensions des ventilations Le tableau suivant définit les dimensions des orifices de ventilation nécessaires pour réaliser correctement les ventilations décrites ci-avant. TYPE D ÉVACUATION Sortie d air directe dans l habitat existant sans intervention sur l enveloppe Sortie d air par conduit vertical dans l habitat existant sans intervention sur l enveloppe (tirage naturel ou extraction mécanique) Sortie d air par extraction mécanique (VMC ou VMC-Gaz) après réhabilitation de l enveloppe du bâtiment TYPE D AMENÉE D AIR Directe Indirecte Si Pu* 35 kw S = 100 cm 2 Si 35 kw < Pu* 70 kw S = 150 cm 2 Si Pu* 25 kw S 50 cm 2 Si 25 kw < Pu* 35 kw S 70 cm 2 Si 35 kw < Pu* 50 kw S 100 cm 2 Si 50 kw < Pu* 70 kw S 150 cm 2 INTERDIT * Pu est la somme des puissances utiles des appareils s. ** M est expriméen m 3 /h. INTERDIT M** 6,2 Pu* et M** 90 m 3 /h M** 3,1 Pu* et M** 45 m 3 /h SORTIE D AIR S 100 cm 2 Hauteur 1,80 m S 100 cm 2 Hauteur 1,80 m Si l installation de ventilation est générale et permanente, le dimensionnement est spécifique et doit respecter les exigences de l arrêté du 24 mars 1982 modifié Le dimensionnement doit respecter les exigences de l arrêtédu 24 mars 1982 modifié Le tableau ci-après résume les débits minimaux à respecter dans le cas d une installation de ventilation générale et permanente. Tableau page suivante L implantation d un appareil dans un local selon le système de ventilation existant ou prévu Implanter un appareil de type A La configuration de la sortie d air conditionne celle de l amenée d air. Nous allons détailler les principaux cas suivants :

9 L implantation des appareils 4.4 Cas particuliers Chapitre 5 Les portes (et trappes de visite éventuelles) doivent être de degré coupe-feu : 1/4 h pour les immeubles de 3 e famille ; 1/2 h pour les immeubles de 4 e famille. Un ferme-porte est obligatoire, ainsi qu une serrure ne pouvant être manœuvrée de l extérieur que par une clé amovible. Note : si un enfermement est possible, la porte doit être décondamnable de l intérieur. La paroi au-dessus de la porte doit avoir une hauteur minimum de 35 cm. Celle-ci doit être de degré coupe-feu : 1/2 h pour les immeubles de 3 e famille ; 1 h pour les immeubles de 4 e famille. La partie de l alvéole réservée àla conduite montante de si nécessaire doit être séparée du reste et ventilée de façon indépendante. Ainsi, une cloison pare-flamme 1/4 h et de classe M0/A2 s1 d0 est rendue nécessaire. Pour les immeubles de 4 e famille, l ouverture des alvéoles doit se faire sur un local non privatif avec une porte d accès munie d un ferme-porte. Toutefois, l ouverture est possible sur une circulation horizontale (sous réserve d une feuillure avec joint pour une étanchéité renforcée des portes et/ou éventuelles trappes de visite). Conduits d amenée d air neuf Le conduit d amenée d air neuf a pour fonction d assurer la distribution et la répartition aux différentes alvéoles de l air destiné à: l alimentation des appareils ; la ventilation des alvéoles. Le débit d air nécessaire est de 3,45 m 3 /h par kw de puissance utile. L air neuf est prélevé àl extérieur et canalisé vers les alvéoles par un conduit vertical. La prise d air neuf peut être réalisée en toiture ou en partie basse de l immeuble. L évacuation des produits de combustion Définitions Le raccordement des appareils de type B àleur conduit Le conduit de fumée des appareils de type B Méthode de dimensionnement des conduits d évacuation des produits de la combustion des appareils s fonctionnant en tirage naturel Le cas particulier de la VMC-Gaz Les dispositions applicables pour l installation des appareils àcircuit de combustion étanche Dans le cas où l alvéole dispose d une paroi donnant sur l extérieur, l amenée d air de chaque alvéole peut être réalisée directement sur cette paroi extérieure et dispense ainsi de créer un conduit vertical ascendant ou descendant. Le conduit d amenée d air neuf doit être rectiligne, vertical et réalisé en matériau classé M0/A2 s1 d0. Il doit être accessible au moyen d une trappe permettant de vérifier sa vacuité

10 L évacuation des produits de combustion 5.3 Méthode de dimensionnement des conduits d évapdc des appareils de type B L évacuation des produits de combustion 5.3 Méthode de dimensionnement des conduits d évapdc des appareils de type B CARACTÉRISTIQUE DU CONDUIT DE FUMÉE TYPE DE B11 B22-B23 CHAUDIÈRE HAUTEUR 2,5 m H<10m 10 m H<30m 2,5 m H<30m CLASSE DE RENDEMENT Métallique non isolé Métallique isolé Maçonné non isolé Maçonné isolé Maçonné tubé Standard Basse température Standard Je dois utiliser les abaques B53 et B54, mais en ai-je le droit? Basse Basse température température Condensation B4 et B5 B14 et B15 B24 et B25 B34 B43 et B44 INTERDIT B6 etb7 B16 et B17 B26 et B27 B35 et B36 B45 et B46 B53 et B54 B8 etb9 B18 et B19 B28 et B29 B37 et B38 B47 et B48 B55 et B56 B10 et B11 B20 et B21 B30 et B31 B39 et B40 B49 et B50 B57 et B58 B12 et B13 B22 et B23 B32 et B33 B41 et B42 B51 et B52 B59 et B60 Je prends mon tableau B2 pour vérifier la cohérence du type de raccordement. Tableau CONDUIT DE FUMÉE SANS DÉVOIEMENT CONDUIT DE FUMÉE AVEC DÉVOIEMENT Type de conduit de raccordement I àiv autorisés (selon tableau B2) Longueur du conduit de raccordement 3m Hauteur effective du raccordement 0,5 m Métallique non isolé Métallique isolé (R 0,4 K/W.m²) Type de conduit de fumée Maçonné non isolé (R 0,1 K/W.m²) Maçonné isolé (R 0,38 K/W.m²) Maçonné tubé (Req* 0,24 K/W.m²) * Correspondant à un conduit maçonné tubé avec des conditions d aération de la lame d air de 20 cm² en partie basse et 5 cm² en partie haute. Type de raccordement I à IV : c est correct. L maxi 3 m : c est correct. Je peux donc me rendre aux abaques. L abaque B53 parle des conduits 125 ou 139 et l abaque B54 des conduits 153 ou 167 ou 180. Mon conduit de fumée étant de diamètre 125 mm, j utiliserai l abaque B53. Je trace donc un trait vertical sur la valeur 12 m et analyse les informations données. Je n ai pas le droit d être en dessous de la ligne P mini humide et je ne peux pas être au-dessus de la ligne 125, puisque je sais déjà que mon conduit est de diamètre 125 mm. Abaque Conduit de raccordement sans coude TYPE I TYPE II Conduit de raccordement avec 1 coude à 90 ou 2 à 45 Conduit de raccordement avec 2 coudes à 90 ou 1 coude à 90 et 2 à 45 TYPE II TYPE III TYPE III TYPE IV Deux coudes mais pas de dévoiement sur conduit de fumée m indiquent que je suis en raccordement type III. P maxi P mini Je vais donc vérifier sur mon tableau B5 que je réponds aux critères d utilisation de ces schémas. Tableau page suivante

11 L évacuation des produits de combustion 5.3 Méthode de dimensionnement des conduits d évapdc des appareils de type B L évacuation des produits de combustion 5.3 Méthode de dimensionnement des conduits d évapdc des appareils de type B Configuration du conduit de raccordement des appareils à au conduit de fumée Le conduit de fumée ne comporte pas de dévoiement Le conduit de fumée comporte des dévoiements Le tableau B7 permet, une fois le «type» de raccordement connu, de déterminer la puissance utile maximale de deux appareils raccordables sur un conduit individuel. Il faudra bien entendu connaître la hauteur et le diamètre du conduit de fumée. Pour cela, deux méthodes sont applicables m TYPE A TYPE C MÉTHODES DE DÉTERMINATION DE LA PUISSANCE UTILE MAXIMALE DE DEUX APPAREILS RACCORDABLES SUR UN CONDUIT INDIVIDUEL Méthode 1 : prendre la valeur relevée dans le tableau B7, comme la puissance utile maximale de l appareil le plus puissant, et donc le deuxième appareil aura une puissance utile maximale inférieure à celle relevée dans le tableau. Exemple : imaginons une configuration de position d appareil en type B suivant le tableau B m Le conduit de fumée fait 15 m de hauteur et 153 mm de diamètre. Le diamètre de la buse de l appareil le plus puissant fait 125 mm. TYPE B TYPE C Je consulte le tableau B7 et détermine donc que la puissance d appareil maximale raccordable est : 15 kw. Mon appareil le plus puissant peut faire 15 kw et l autre appareil devra avoir une puissance quelconque inférieure m 0.25 m TYPE B TYPE C Méthode 2 : raisonner en somme des puissances utiles maximales, la valeur relevée dans le tableau B7 pourra donc être majorée de 40 % : P1 1,4P P1 = puissance de l appareil le plus puissant. P = puissance relevée dans tableau B7. P2 aura une puissance utile maximale inférieure ou égale à 2P P1, soit P2 = 2P 1,4P. P2 = puissance de l appareil le moins puissant. Prenons le même exemple que ci-dessus pour cette autre méthode. TYPE B TYPE C Le tableau B7 indique donc 15 kw. L appareil le plus puissant peut faire P1 = 21 kw. L appareil le moins puissant pourra faire : P2=2*P 1,4*P=(2*15) (1,4*15)=30 21=9kW. Pour des appareils de type B22 ou B23 (chaudières basse température ou condensation) le calcul est le même, mais il s agira d utiliser le tableau B8 à la place du B

12 Les certificats de conformité 8.4 Exemple de rédaction Les certificats de conformité 8.4 Exemple de rédaction Installation neuve dans une maison individuelle Le certificat de conformité àutiliser est un certificat modèle 2. L installateur aura rempli en plus du détail technique ci-après l identification de l installation, la nature du, l attestation de l installateur et aura apposé son cachet, daté et signé le certificat de conformité àl emplacement approprié. Installation neuve Certificat de conformitécorrespondant

13 Pour en savoir plus A.3 Tableau de collecte des données pour le dimensionnement des canalisations de Pour en savoir plus A.3 Tableau de collecte des données pour le dimensionnement des canalisations de A.3 Tableau de collecte des données pour le dimensionnement des canalisations de Les cases vertes sont àcompléter avec les données de l installation. Ces dernières permettent, en utilisant l abaque, de déterminer le calibre (cases bleues). L utilisation du tableau ci-contre permet de choisir le diamètre en fonction du calibre et de la nature de la tuyauterie (cases jaunes). Tableau page suivante Désignation de l'immeuble : Nom : Type d'immeuble Emplacement du compteur Perte de charge admise dans l'installation après compteur En limite de propriété 1 mbar Gaz naturel Individuel Dans le logement 0,5 mbar Air propané En local technique 1 mbar 7,5 kwh/m 3 à Collectif Air propané ou dans le logement 0,5 mbar Adresse : Nature du à 15,6 kwh/m 3 En gaine, en coursive Débit dans le tronçon (en kw) Tuyauteries adoptées Tronçon dont on veut déterminer le diamètre Ensemble dont la longueur totale est à prendre en compte Total (kw) Calibre Nature Diamètre Demisomme des autres Appareils les plus puissants 1 er 2 e alimenter Longueur du tronçon (m) Tracé Longueur réelle (m) Tracé TUYAUTERIE PRINCIPALE TUYAUTERIES SECONDAIRES

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