SE DÉVELOPPER À L INTERNATIONAL
|
|
|
- Jacqueline Carbonneau
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 N 118 juillet 2010 Magazine de la Chambre de commerce et d industrie de Versailles Val-d Oise/Yvelines SE DÉVELOPPER À L INTERNATIONAL APPRENTISSAGE UN RECRUTEMENT AUX BÉNÉFICES PARTAGÉS PLATO DE NOUVEAUX RESEAUX SUR LE TERRITOIRE
2
3 ÉDITO 3 JEAN-FRANÇOIS BERNARDIN Président de la CCI de Versailles Val-d Oise/Yvelines [email protected] PRÉPARONS LES TERRITOIRES DE DEMAIN Bousculés par la mondialisation, mis en difficulté par la crise, nombre de territoires pourraient désespérer de leur avenir. Ce n est pas ainsi que nous trouverons ensemble les ressources pour sortir par le haut de la situation actuelle. Pour faire face, les entreprises peuvent s appuyer sur les Chambres de commerce et d industrie, partenaires naturels de leur développement. Les décentralisations successives de compétences ont modifié la culture et les méthodes de l action locale. Notre réseau en a pris depuis longtemps la mesure et sa prochaine réorganisation devra encore renforcer notre efficacité régionale et notre implication locale. En animant de nombreux réseaux, territoriaux (Plato) ou sectoriels (CHR), et filières d entreprises (Ravy, Comité mécanique Ile-de-France ), en soutenant les pôles de compétitivité, en accompagnant les projets locaux, en développant l offre territoriale, en contribuant aux débats sur les infrastructures, la CCIV travaille pour que le dynamisme entrepreneurial assure la compétitivité du Val-d Oise et des Yvelines au sein de notre région-capitale. Cela suppose bien sûr que nos savoir-faire trouvent toute leur place dans les projets des collectivités. Car il n est plus possible de construire une action économique efficace sans y associer étroitement les entreprises et leurs représentants. Après les phases de l aménagement du territoire, puis du développement dit «local», nous entrons en effet dans un univers marqué par l innovation, la révolution numérique et l accélération prodigieuse des mobilités. Les entreprises sont au cœur de ce mouvement. Imaginons de nouvelles alliances, de nouvelles coopérations, et nous préparerons les territoires forts et solidaires de demain qu impose ce nouvel ordre mondial.
4 Ecobiz_180Lx125H_paysage:JCM 31/03/ :03 Page 1 Partage d'informations Mutualisation des connaissances Réseaux professionnels Compétitivité du territoire Performance des entreprises Echange d'expériences Courants d'affaires Renseignez-vous dès maintenant! Pôle Info Contact (0,12 euro TTC/mn) p a r t a g e c o n n a i s s a n c e s r é s e a u x c o m p é t i t i v i t é p e r f o r m a n c e e x p é r i e n c e s a f f a i r e s l e-communauté des acteurs économiques de l Ouest francilien Connectez-vous sur et adhérez en ligne!
5 N 118 juillet 2010 CourrierECO-Mag.indd 1 18/06/10 15:29 SOMMAIRE 5 24 DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION Accéder à des marchés étrangers est une nécessité pour de nombreuses PME. Le dispositif d accompagnement de la CCIV vise à leur apporter les outils indispensables pour élaborer et mettre en oeuvre une stratégie de développement à l international. 10 Six dirigeants de PME ont rassemblé leurs compétences pour créer la société Muses, l une des quatre entreprises lauréates de l appel à projets lancé par le Conseil général des Yvelines pour la réalisation du véhicule urbain du futur. ACTUS 6/ APPRENTISSAGE Un mode de recrutement aux bénéfices partagés 10/ MOOV ÉCO La solution de mobilité urbaine 12/ FINANCEMENT DE L ENTREPRISE À chaque besoin, une réponse adaptée ACTUS LOCALES 16/ FORMATION Une nouvelle école à Saint-Germain-en-Laye ACTUS COMMERCE 19/ RESTO KDO Une recette gagnante 20/ LABEL TOURISME ET HANDICAP La promotion citoyenne 22/ YVELINES ENTRE- PRISES NUMÉRIQUES Un tremplin pour les PME et TPE ACTUS INDUSTRIE 24/ AGIR Se développer à l international 28/ PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE Protéger ses créations BAROMÈTRE 30/ TABLEAU DE BORD ÉCONOMIQUE RÉSEAUX 32/ PLATO De nouveaux réseaux sur les Yvelines et le Val-d Oise L ESSENTIEL 34/ FORMATION Une reconnaissance du tutorat 35/ STAGES Zoom sur les prochaines sessions 36/ CONTRAT INITIATIVE EMPLOI Une aide à l embauche pour les entreprises JURI INFOS 38/ A SAVOIR L approbation des comptes La CCIV soutient les maîtres d apprentissage en leur permettant de se former et de bénéficier d une certification pour sanctionner leur savoir-faire et leur faire-savoir. N 118 JUILLET 2010 Magazine de la Chambre de commerce et d industrie de Versailles Val-d Oise/Yvelines SE DÉVELOPPER À L INTERNATIONAL APPRENTISSAGE UN RECRUTEMENT AUX BÉNÉFICES PARTAGÉS PLATO DE NOUVEAUX RESEAUX SUR LE TERRITOIRE Le Courrier économique, journal bimestriel d information et d action de l opinion socio-économique Chambre de commerce et d industrie de Versailles Val-d Oise/Yvelines 21, avenue de Paris, Versailles Cedex (Tél. : ) Directeur de la publication : Michel Delamaire Directeur de la rédaction : Marie-Pierre Coursat Rédacteur en chef : Frédéric Gaudichon Rédaction : Nicolas Demare, Martine Bousquet, Stéphane Marcovik, Agnès Noël, Patricia Coignard, Christine Cornevin, Alexis de Fontenioux Publicité : HSP Christian Delarette Tél. : Conception : samourai.fr Réalisation : Scoop Communication Impression : ETC, avenue des lions, Sainte-Marie-des-Champs, B.P. 198, Yvetot Cedex. Tél. : N ISSN : Crédits photos : Getty Images, Philippe Hallé, Essec, Commission européenne, Muse, ABB, BASF, Bayer, Renault
6 6 ACTUS «Nos élus et collaborateurs des écoles sont très à l écoute des demandes des entreprises et font en permanence remonter l information du terrain» L APPRENTISSAGE, UN MODE DE RECRUTEMENT AUX BÉNÉFICES PARTAGÉS Les jeunes dépourvus d expérience professionnelle éprouvent les plus grandes difficultés à intégrer le marché du travail. Les entreprises, confrontées à un contexte économique difficile, ont besoin de recruter des collaborateurs rapidement opérationnels. L apprentissage comme mode de pré-recrutement : une solution à cette équation délicate. Bruno Bouniol, vice-président de la CCIV chargé de l enseignement formation initiale. L apprentissage, la fin d une idée reçue. Dans l imaginaire collectif, l apprentissage a souvent été considéré comme un mode de formation destiné principalement aux métiers «manuels», délivrant essentiellement des diplômes de niveau CAP et Bac pro. Pourtant la réalité d aujourd hui est tout autre. De la classe préparatoire à l apprentissage jusqu au Bac +5 et au diplôme d ingénieur, les formations de la CCIV, premier acteur de l apprentissage en Ile-de-France, concernent ainsi plus de 200 métiers et couvrent la quasi-totalité des secteurs d activité et des filières. «J étais motivée et volontaire pour la démarche de l apprentissage, mais j ignorais qu il existait des filières pouvant répondre à mon domaine d activité spécifique, souligne Odile Nancy, responsable achats cadeaux promotionnels de la division des produits professionnels chez L Oréal. Il est temps de sortir de l image traditionnelle d un apprentissage cantonné à quelques métiers, à quelques qualifications». Pour Jean Louis Coste, expert comptable à Asnières, DES MESURES FISCALES ET FINANCIÈRES INCITATIVES Les aides de l État et des collectivités facilitent le recrutement d un apprenti dans l entreprise. Des crédits d impôt. Pour chaque apprenti employé, l entreprise peut bénéficier d un crédit d impôt de par an, montant valorisé si l apprenti est handicapé ou s il bénéficie d un accompagnement spécialisé. Une indemnité compensatrice. Le Conseil régional d Ile-de-France porte à l indemnité par année de contrat d apprentissage pour les entreprises. Des exonérations de cotisations sociales. Entreprises de moins de 11 salariés : exonération des cotisations patronales et salariales d origine légale et conventionnelle, à l exception des cotisations dues aux accidents du travail et aux maladies professionnelles. Entreprises de 11 salariés et plus : exonération dans le cadre du dispositif «zéro charge» pour toute embauche d apprenti avant le 31 décembre Prime exceptionnelle. Pour les entreprises de moins de 50 salariés, une prime de euros pour toute embauche d un apprenti supplémentaire avant le 31 décembre 2010.
7 7 le contrat d apprentissage est aussi un «véritable contrat de travail, correspondant à un vrai emploi. L entreprise et le maître d apprentissage apportent à l apprenti deux éléments clés : le développement de compétences professionnelles et l appréhension d un bon comportement relationnel». Une solide expérience et une vision aboutie de l apprentissage. Au fil des décennies, l apprentissage a acquis une maturité pédagogique. Une maturité qui s appuie en grande partie sur le développement de liens privilégiés entre tous les acteurs du recrutement : l entreprise, le maître d apprentissage, l apprenti, l école et le tissu économique représenté par la Chambre. Pour former les compétences de demain, la CCIV observe les marchés, les filières et leurs besoins. «Nos élus et collaborateurs des écoles sont très à l écoute des demandes des entreprises et font en permanence remonter l information du terrain, précise Bruno Bouniol, vice-président de la CCIV chargé de l enseignement formation initiale. Nous travaillons aussi en étroite collaboration avec l Education nationale et, avant de créer des formations, nous étudions les besoins des entreprises». Chaque année, les syndicats et les fédérations professionnelles siègent au sein des comités de gestion et de perfectionnement des écoles pour adapter les formations aux évolutions des métiers et des technologies. Les relations particulières entre l apprenti et l entreprise. Pour Isabelle Raynaud, chargée des contrats en alternance sur le site industriel PSA de Poissy, «le bénéfice de l apprentissage est mutuel. La durée suffisamment longue du contrat permet à l apprenti de se saisir de projets dans leur globalité et nous bénéficions en retour d un regard critique qui permet de nous remettre en question et de faire évoluer nos pratiques». «L apprentissage, c est un véritable partenariat dans lequel toutes les parties doivent s impliquer, souligne également Odile Nancy. Il est important que le maître d apprentissage connaisse les droits et les devoirs de l employeur et de l apprenti. La formation dispensée à cet effet par la CCIV est rassurante et les nombreux échanges avec l école tout au long du contrat permettent de nous accompagner dans cette responsabilité» (NDLR : sur la formation des maîtres d apprentissage, voir également notre article page 34). LES FORMATIONS PHARES DE LA RENTRÉE La CCIV propose aujourd hui 170 formations, réparties dans 16 écoles et forme apprentis par an. Chaque année, elle crée, met en sommeil ou supprime des formations selon l évolution du tissu économique et des préoccupations des territoires. Les tendances actuelles orientent, entre autres, l offre pédagogique vers les métiers de l environnement et du développement durable, de l achat et du management de projets. Les nouveautés de la rentrée 2010 portent sur des secteurs innovants et porteurs comme la formation de «Concepteur d installations de systèmes électroniques de sécurité» (titre certifiée de niveau III), dispensée par l IFA Adolphe Chauvin. Des formations en partenariat inter- écoles de la CCIV, ou avec des Grandes écoles sont également proposées. Avec le réseau des Ecoles de gestion et de commerce EGC (30 écoles en France), la CCIV inaugure également une formation labélisée. Le bachelor EGC «Responsable en marketing, commercialisation et gestion» forme des managers intermédiaires, proches du terrain, opérationnels et dotés d un vrai sens entrepreneurial. Le titre est enregistré au Répertoire national des certifications professionnelles au niveau II (voir notre article page 16). Dans une perspective d embauche, le contrat d apprentissage est donc un processus progressif. «C est un véritable mode de recrutement, explique Benoît Langlais, administrateur de système réseau pour l opérateur touristique Promo Vol, et je considère l apprentissage comme un investissement. Au moment de l embauche, l apprenti connaîtra la maison et nous serons sûrs de lui». Et les chiffres parlent d eux-mêmes : 85 % des apprentis des écoles de la CCIV s insèrent dans la vie professionnelle dans les 6 mois qui suivent l obtention de leur diplôme. Pour les entreprises comme pour les jeunes, l apprentissage est vraiment un investissement gagnant-gagnant. Contact CCIV au ou [email protected] Internet :
8 8 ACTUS «La CCIV a un rôle à jouer pour rompre la cassure entre le bac pro et le bac technique, pour aider les jeunes à aller le plus loin possible.», explique Renaud Nadjahi, membre du bureau de la CCIV. «SUP DE PRO» UNE PASSERELLE D ACCES A L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR La CCIV innove avec «Sup de Pro», un dispositif unique en France qui favorise la continuité entre formation technologique et formation supérieure. Depuis la rentrée 2009, 31 jeunes (18 filles et 13 garçons) de moins de 26 ans et titulaires d un bac professionnel poursuivent leur formation dans l enseignement supérieur grâce à un dispositif expérimental d excellence, «Sup de Pro». Conçu et développé par la CCIV, ce programme propose un cursus par la voie de l apprentissage soutenu par le Conseil régional d Ile-de-France. «Nos motivations sont sociales et économiques, explique Renaud Nadjahi, membre du bureau de la CCIV. D une part, nous souhaitons permettre à des jeunes motivés titulaires d un bac pro de préparer un BTS, une filière de formation où ils sont rarement admis. D autre part, nous visons à mettre à disposition des entreprises de notre territoire des compétences professionnelles adaptées à leurs besoins.» L accompagnement pour socle Deux écoles de la CCIV accueillent la première promotion Sup de Pro, l Itin, pour le BTS informatique de gestion et l Escia pour le BTS comptabilité et gestion des organisations. Après avoir recruté les apprentis sur la base de leur potentialité, de leur talent et de leur implication, ces écoles les forment dans un cadre pédagogique approprié. «Une des spécificités du programme, précise Gilbert Deunf, directeur du Groupe Itin-Escia, chargé du projet Sup de Pro, est de proposer un travail individualisé. L équipe pédagogique met en œuvre des méthodologies qui aident les jeunes à combler leurs carences et à prendre confiance en eux. Ils travaillent ainsi à la réalisation de projets pour le compte d entreprises ou d associations (réalisation de prototypes, de maquettes, actions d audit conseil,), projets personnalisés propices à stimuler l esprit de réussite et la cohésion du groupe.» D autres acteurs interviennent à leurs côtés : les entreprises qui les accueillent en apprentissage ainsi que des étudiants de l Essec qui, dans le cadre de la chaire entrepreneuriat social du groupe, sont volontaires pour les accompagner via un coaching axé sur l échange et l ouverture culturelle. Une extension en perspective A mi-étape de cette expérimentation d une durée de deux ans, le premier bilan est plutôt positif : les résultats aux partiels des apprentis sont comparables à ceux des autres promotions et leur intégration dans les entreprises comme dans les écoles se déroule bien. Dans les deux filières, les jeunes se révèlent très demandeurs pour représenter leur établissement (journées portes ouvertes, salons ). Autant d éléments porteurs d espoirs pour la réussite à l examen et la poursuite du dispositif. Actuellement, l Itin et l Escia travaillent à la sélection de leur nouvelle promotion avec pour horizon l accueil de 24 apprentis par classe, sachant que, comme le souligne Gilbert Deunf, «l idée n est pas de se limiter au seul BTS. Nous espérons que les jeunes iront plus loin et prépareront une licence, un master ou un titre national de la CCIV proposé dans nos écoles (équivalence à bac + 4, voire bac + 5). Par ailleurs, en 2011, une fois la promotion actuelle sortie, la Chambre envisage d étendre le dispositif à l ensemble de ses écoles, de l ouvrir à d autres filières (vente, secrétariat ).» Un challenge bien engagé. Contact CCIV : Gilbert Deunf - [email protected]
9 Repositionnement des programmes Depuis 1999 et son accréditation par l AACSB, l Essec délivrait un MBA à ses étudiants à l issue du programme grande école, accessible après les classes préparatoires. A partir de la prochaine rentrée, l Essec va s aligner sur les standards internationaux et rebaptiser ce programme Master of Science (Msc). Dans le même temps, l Essec va transformer son école post bac, l Epsci, en bachelor. Les diplômés de ce cursus sortiront avec un bachelor in business administration (BBA). Renforcement des alliances à l international Une alliance mondiale de six à sept business schools est notamment au programme, «aux côtés d écoles avec lesquelles l Essec a déjà développé des partenariats, comme des doubles diplômes», a précisé Pierre Tapie. L Essec compte également renforcer sa présence en Asie, en faisant de son L ESSEC DÉVOILE SES AMBITIONS POUR 2015 Pierre Tapie, directeur général de l Essec, a présenté le 6 mai dernier les objectifs et la stratégie de développement du groupe pour les cinq prochaines années. campus de Singapour (30 professeurs et 100 salariés en 2015) une «plate-forme» pour son développement dans la région. Une nouvelle campagne de fundraising L Essec a enfin lancé sa deuxième campagne de levée de fonds et prévoit de rassembler 150 millions d euros d ici Les sommes récoltées seront allouées à la recherche et au corps professoral (70 M ), aux bourses sociales et à l entrepreneuriat (20 M ), aux infrastructures (40 M ), ainsi qu à la marque et à l International (20 M ). Un programme qui ne manque pas d ambition, puisque l école espère faire partie des 20 business schools mondiales les plus influentes et se placer parmi les 10 meilleures d Asie et des 5 meilleures en Europe. En savoir plus : 9 VAL-D OISE : UNE PLATE-FORME POUR LES ENTREPRISES EN DIFFICULTE Accompagner les chefs d entreprise dans leurs démarches, les informer sur les dispositifs de prévention, les orienter vers les organismes ou juridictions concernés, tel est l objectif de SOS Entreprises inauguré en avril dernier. À l initiative de ce nouveau dispositif, les principaux partenaires de l entreprise dans le département : Chambre de commerce et d industrie, Chambre de métiers et de l artisanat du Vald Oise, Ordre des experts-comptables, tribunal de commerce et Barreau du Val-d Oise. «Face à un contexte économique particulièrement difficile, il devenait nécessaire de mutualiser nos moyens et nos compétences afin de mieux répondre aux chefs d entreprise qui rencontrent des difficultés dans leurs activités», explique Frédéric Vernhes, vice-président de la CCIV, président de la délégation du Val-d Oise. L engagement des partenaires se traduit par la mise à disposition d intervenants (avocat, expert-comptable, juge honoraire du tribunal de commerce, conseiller CCI ou CMA), un jeudi sur deux, avec garantie de confidentialité et de gratuité. Inauguré le 12 avril dernier, ce dispositif vient en complément des cellules d accueil qui existent déjà tant à la CCI qu à la CMA et au tribunal de commerce. Contacts : CCIV, au CMA, au Maison de l avocat, au
10 10 ACTUS MOOV ECO LA SOLUTION DE MOBILITÉ URBAINE VENUE DES YVELINES ET DU VAL-D OISE Six dirigeants de PME ont rassemblé leurs compétences pour créer la société Muses, l une des quatre entreprises lauréates de l appel à projets lancé par le Conseil général des Yvelines pour la réalisation du véhicule urbain du futur. Une plateforme unique, pourvue d un moteur électrique et sur laquelle s adaptent différents habitacles, voici Moov eco, la solution de mobilité urbaine proposée par un consortium de six entreprises du Val-d Oise et des Yvelines. Les concepteurs de ce projet ont adopté une démarche originale : partir des contraintes qui s imposent à l utilisateur pour imaginer des réponses technologiques adaptées. Constatant que les citadins recherchent surtout des services de mobilité et que la propriété d un véhicule n est plus un enjeu, les fondateurs de Muses ont donc inventé un concept innovant qui répond aux besoins conjugués du professionnel, du transport collectif, du livreur ou de l individu. Epousant les dimensions d une petite citadine, dotée de performances adaptées à la conduite urbaine, notamment un petit rayon de braquage et une autonomie de 100 à 250 km, la plate-forme Moov eco se décline en termes d habitacles, d aménagements, de services à bord, en fonction des usages. La solution proposée apparaît ainsi également performante pour le transport de personnes, y compris à mobilité réduite, ou les livraisons en centre-ville, un espace de chargement étant alors greffé sur le châssis. Il est également envisageable de transformer Moov eco en bureau équipé des technologies de communication indispensables au professionnel itinérant. Enfin, les véhicules peuvent former des «trains» à usage de livraison ou pour (re)distribuer des véhicules dans des applications de type auto-partage, covoiturage ou «rabattage». Complémentarité phénoménale La force de Muses, c est l étonnante complémentarité de ses savoir-faire. Car Muses est né de la rencontre, dans le cadre du Ravy, le réseau automobile Val-d Oise /Yvelines animé par la CCIV, de six entrepreneurs venus d horizons divers, le design, les technologies de liaisons au sol ou encore la gestion de projets. «Nous sommes tous membres de la commission synergies transversales dont l objet est justement de favoriser l émergence de projets collaboratifs et de répondre aux appels d offre des grands donneurs d ordres» explique Patrick Souhait, directeur de Muses. Ces six chefs d entre-
11 11 DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION prise vont se fédérer autour de l idée d un véhicule électrique de type nouveau. Mais le contenu et le positionnement du projet vont fortement évoluer au cours des séances de travail. «Le Ravy est l espace de dialogue neutre qui nous a permis de surmonter nos divergences car à l origine, nos cultures, nos méthodes, nos logiques de travail n étaient pas les mêmes» poursuit Patrick Souhait. «Notre rôle est d accompagner des PME et de les aider à structurer des projets complexes qu elle ne sauraient mener à bien seules» explique Estelle Duflot, animatrice du Ravy. «L appui du réseau a été décisif, notamment sur le plan juridique, pour nous permettre de bâtir une stratégie de long terme» précise Patrick Souhait. En mars 2010, le projet est labellisé par le pôle de compétitivité Mov eo. «Ce fut un exercice difficile mais enrichissant que de défendre notre projet devant les experts de Mov eo» explique Patrick Souhait. «Le label atteste que nos solutions techniques apportent une réponse pertinente et que le modèle économique est bien construit et réaliste». Muses répond alors à l appel à projets, lancé par le Conseil général des Yvelines, en partenariat avec le pôle de compétitivité Mov eo, et dont l objet est de faire émerger des solutions de mobilité innovantes autour du concept de véhicule urbain décarboné. Cette initiative, dotée de 3 millions d euros, est un axe fondamental de l ambitieux plan de soutien à la filière automobile lancé par le Conseil général. En effet, les Yvelines, où sont notamment implantés les plus grands centres de R&D automobile de l hexagone, disposent d atouts majeurs pour relever le défi des inévitables mutations auxquelles la filière doit se préparer et devenir le territoire d élection du véhicule propre de demain préservant ainsi sa stature de premier département automobile français et les emplois attachés aux 200 entreprises du secteur. L appel à projets a permis de faire foisonner les initiatives venues notamment de PME. «Plus de quarante dossiers ont été déposés, c est du jamais vu» se réjouit Yves Fouchet, premier vice-président de la CCIV. Le comité de sélection a finalement retenu quatre projets selon des critères d excellence technique, de crédibilité financière, d inventivité, de sécurité et d éco-conception. L industrie automobile du futur Outre Moov eco, trois autres projets ont été retenu par le Conseil général. Le groupe européen d ingénierie et de conseil Akka Technologies, qui a décidé de créer un centre de recherche sur son site de Guyancourt, présentait Astute Car, un véhicule électrique innovant, habitabilité optimisée, autonomie supérieure à 200 km, absence de liaison mécanique entre le volant et les roues, commandes de conduite au volant Le Modulgo, un véhicule urbain électrique à bas coût de 3 places frontales et disposant d un système de recharge automatisé de batteries et de fonctions intégrées de partage en libre-service, sera développé par la société Induct, concepteur de navettes de transport en commun. La société monégasque Venturi mobilisera pour sa part une dizaine de personnes sur son site de Satory pour optimiser le moteur de son Eclectic 2.O, un quadricycle ludique et communicant. Les lauréats bénéficieront chacun d environ E de subvention pour développer, dans les Yvelines, des démonstrateurs roulants. «C est un coup de pouce formidable pour notre projet» se félicite Patrick Souhait, «le soutien de la collectivité donne du crédit à la valeur ajoutée de Moov eco, ce qui facilitera la recherche de partenaires financiers privés». Le prototype pourrait être dévoilé dès décembre «L identification des PME porteuses des innovations technologiques, autour desquelles se dessineront les contours de l industrie automobile du futur, revêt toute son importance, notamment dans l optique de la création du futur pôle technologique «Vallée de l automobile et de la mobilité durable» en Seine-Aval, projet phare, attracteur de nouvelles entreprises, créateur d emplois et facteur de dynamisation du territoire» souligne Yves Fouchet. EN SAVOIR PLUS : Conseil général des Yvelines : index.html Projet MUSES : Pôle de compétitivité MOVEO L identification des PME porteuses des innovations technologiques revêt toute son importance, notamment dans l optique de la création du futur pôle technologique «Vallée de l automobile et de la mobilité durable» en Seine-Aval. Yves Fouchet, 1 er vice-président de la CCIV, président de la délégation des Yvelines
12 12 ACTUS Il y a un intérêt collectif à structurer le financement sur le territoire. FINANCEMENT DE L ENTREPRISE : À CHAQUE BESOIN, UNE RÉPONSE ADAPTÉE Dans un contexte où le marché du financement se contracte, l accompagnement des entreprises vers les dispositifs les mieux à même de répondre à leurs besoins est un axe majeur de l action de la CCIV. Gérard Bachelier, élu de la CCIV Création et reprise, innovation et mise au point de prototypes, développement et prospection de nouveaux marchés autant d étapes de la vie d une entreprise qui requièrent des ressources conséquentes. Or il n est pas toujours facile de se repérer parmi l offre de financement qui, dans nos départements, apparait très diversifiée. La CCIV et ses partenaires, ont donc décidé, en juin 2009, de constituer la communauté des financeurs des Yvelines pour favoriser les échanges entre les acteurs du financement, coordonner leurs actions et, in fine, faciliter les démarches des entrepreneurs à la recherche de fonds. Une structure similaire sera créée au cours des prochains mois dans le Vald Oise. En effet, plateformes d initiatives locales ou départementales comme les Aface (Associations pour favoriser la création d entreprise), Réseau Entreprendre, Centre francilien de l innovation, dispositifs de financement des services de l État, capitaux-risqueurs, associations de Business Angels, banquiers, sont autant de structures qui répondent à des besoins bien spécifiques. La chaîne du financement «Tous ces acteurs ont accepté de faire vivre la communauté» se réjouit Gérard Bachelier, élu de la CCIV. Sa première tâche a été de comprendre quels étaient réellement les domaines et le potentiel d intervention de chacun. «La chaîne du financement est complexe, nous souhaitions la rendre plus lisible» explique Géraldine Frobert, directrice de la création, de l information et des formalités d entreprises à la CCIV. «Nous avons donc mis en place une cartographie du financement en fonction du profil du projet, de sa localisation, du montant et du type de financement recherché». Ces données ainsi que les fiches descriptives de l ensemble des acteurs du financement sont désormais accessibles en ligne à partir de la plateforme Ecobiz. De véritables parcours de financement, où différents organismes viennent œuvrer en appui les uns des autres, ont ainsi émergé. «Les membres de la communauté ont réalisé que leurs outils pouvaient être complémentaires et qu ils trouvaient avantage à mieux se connaître» constate Gérard Bachelier, «il y a un intérêt collectif à structurer le financement sur le territoire». Mais il est également apparu que la chaîne du financement présentait des manques, par exemple le soutien à l amorçage de projets qui réclament entre et un million d euros, et les membres de la communauté ont été invités à se pencher sur ces lacunes. Sébastien Perrin et Sébastien Giraudier, créateurs de MA.I.A Woundcare, société spécialisée dans la conception, le développement et la commercialisation d une nouvelle génération de pansements thérapeutiques, ont su faire reconnaître leurs innovations et s entourer de soutiens d organismes comme l ACCET-Val-d Oise Technopole, Oséo, le Centre francilien de l innovation ou encore le
13 13 DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION Réseau Entreprendre. «Il existe, en effet, des outils pour le financement de la phase amont d un projet, aide à la création, embauche d un premier salarié, études de stratégie Il est par contre beaucoup plus difficile de trouver les fonds nécessaires à la phase de développement des produits jusqu à leur commercialisation» remarquent les dirigeants de l entreprise technopolitaine de Cergy-Pontoise, qui est tout de même parvenue à lever plus de e auprès de business angels. Orienter les porteurs de projets L objectif de la CCIV est surtout de faciliter l orientation des porteurs de projets. «Nous aidons les entreprises à élaborer un business plan qui soit lisible par les financeurs potentiels» explique Géraldine Frobert qui précise «chaque projet est singulier et un besoin est toujours inédit». La CCIV apporte également une aide au montage de dossiers de financement et met en relation personnalisée les entrepreneurs avec les organismes de financement les mieux à même de répondre à leurs requêtes. «Nous réfléchissons à la possibilité de créer un mécanisme qui permette au chef d entreprise de présenter son dossier auprès de l ensemble des structures de financement» poursuit Gérard Bachelier. Signalons aussi que la CCIV est tiers de confiance auprès du médiateur du crédit ce qui l amène à examiner les demandes de recours de chefs d entreprise qui se sont vus refuser, sans explication, un prêt bancaire. Pour répondre à certains besoins qui peinent à être satisfaits dans le périmètre des dispositifs classiques de financement, des opérations exceptionnelles sont mises en places. C est le cas des rencontres d affaires Finance Innov créées à l initiative des CCI de l Essonne, de Paris et de Versailles Val-d Oise/ Yvelines. Trois fois par an, en l espace d une soirée, dix entreprises innovantes, à fort potentiel de croissance mais qui ne parviennent pas à passer le cap de l amorçage par manque de fonds propres, ont l opportunité de présenter leurs projets devant un parterre de business angels et de représentants de fonds de capital risque. A la suite de leur exposé, ils reçoivent dans un espace privatif les investisseurs intéressés qui les aideront à finaliser leurs projets. Depuis leur création, il y a trois ans, ces soirées d affaires ont permis à une centaine de sociétés sélectionnées de lever près de huit millions d euros. La prochaine rencontre se déroulera le 30 novembre prochain à Versailles. Les rencontres Tremplin entreprises, organisées par l Essec et le Sénat et auxquelles la CCIV a souhaité s associer, sont également destinées à faciliter la rencontre entre entrepreneurs et investisseurs. Cette année encore, une trentaine de projets ont été présentés à 600 investisseurs. MA.I.A Woundcare, doublement récompensée par le Prix de l entreprise de croissance et le Grand Prix Sciences de la Vie, figure parmi les plus prometteuses d entre elles. «Tremplin nous a apporté de la visibilité, ce qui est précieux en termes de communication, mais aussi des contacts intéressants qui en ont eux-mêmes initié d autres dans la sphère des investisseurs» précise Sébastien Perrin qui compte finaliser une nouvelle levée de fonds prochainement. Après deux ans d activité, MA.I.A compte six salariés et parachève la mise au point de ses prototypes. Les premiers produits devraient apparaître sur le marché hospitalier en Contact CCIV : Géraldine Frobert [email protected] Tél. : EN SAVOIR PLUS : Finance Innov : Aface Val-d Oise et Aface Yvelines Initiative (association pour favoriser la création d entreprise) : Tremplin Entreprises :
14 14 ACTUS DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION «LES ANGES DU BUSINESS INVESTISSENT LES QUARTIERS SENSIBLES «Business Angels des Cités» se propose d investir dans des entreprises créées par des habitants des cités dites sensibles ou des sociétés qui souhaitent s implanter dans ces quartiers. Qu est-ce qui manque dans les banlieues?» s interroge Aziz Senni. «Ce sont des entreprises et des emplois ; il faut donc en créer, soit en attirant des entrepreneurs dans ces territoires, soit en aidant les habitants de ces quartiers à réaliser leurs projets». Le taux de chômage est, il est vrai, deux fois plus important dans certains quartiers qu au niveau national. C est de ce constat qu est né Business Angels des Cités (BAC), le premier fonds d investissement de capital-risque dédié au développement économique des banlieues. Aziz Senni, lui-même jeune entrepreneur à Mantesla-Jolie, fondateur en 2000 d A.T.A., devenu le premier réseau national de transport à la demande et qui compte aujourd hui une cinquantaine de salariés, est convaincu que la banlieue présente un fort potentiel de création de richesses. «BAC est un fonds, ce n est pas une fondation, notre but est lucratif, nous nous positionnons simplement là où il y a un marché» insiste Aziz Senni, conscient toutefois de la dimension socialement responsable de son action. En effet, la volonté d entreprendre serait particulièrement vive chez les jeunes originaires des zones urbaines sensibles. Mais en banlieue, peut-être plus qu ailleurs, il manque aux aspirants-entrepreneurs et aux entrepreneurs, des fonds propres, de l expérience et un réseau relationnel. «C est ce que nous nous proposons de leur apporter» explique Aziz Senni. Un coach personnel En 2007, Aziz Senni convainc de grands patrons et d éminents financiers, comme Claude Bébéar, Gonzague de Blignères ou Dominique Oger, de le rejoindre dans l aventure et de l aider à réunir un premier fonds de 5 millions d euros. «Nous investissons dans des entreprises, jeunes ou en développement, par un apport financier compris entre e et e et pour une durée de trois à sept ans» précise-t-il. Les projets sont sélectionnés au cours de séances de speed business meeting, un exercice réputé difficile où le candidat dispose de quinze minutes pour présenter son projet. BAC a déjà misé sur une douzaine d entreprises comme le site Rue des consuls, spécialisé dans la vente de produits d artisanat marocain et créé par une jeune femme originaire de Mantes-la-Jolie. Les entrepreneurs accompagnés par BAC bénéficient de séances mensuelles de monitoring pour acquérir un capital de compétences et se perfectionner sur des aspects juridiques ou commerciaux. Surtout, ils sont guidés par un coach personnel recruté parmi la petite centaine d investisseurs que compte aujourd hui la société de capital-risque. Ainsi, quand BAC a investi dans l entreprise strasbourgeoise Sago, fabricant et distributeur de polos, qui travaille notamment pour la Gendarmerie nationale, l expérimenté Alain Spriet, membre du directoire du groupe textile Devanlay- Lacoste, s est porté volontaire pour aider son fondateur à structurer sa filière de production et de distribution et, une fois la confiance établie, lui a fait profiter de son réseau relationnel. BAC conclut actuellement une nouvelle levée de fonds auprès de la Caisse des dépôts, de BNP, HSBC et d investisseurs privés pour réunir un capital de 20 millions d euros. «Nous souhaitons que BAC, qui répond précisément à un gap de financement et concourt au développement de territoires au cœur de nos départements, rejoigne la communauté des financeurs des Yvelines» souligne Gérard Bachelier, élu de la CCIV.
15 15 ATELIERS LOCATIFS UN CONCEPT QUI REMPORTE L ADHESION Initiés par la CCIV, les ateliers locatifs de la ZAC des Tulipes de Gonesse ont été inaugurés le 29 juin dernier. «Avec les ateliers locatifs, la CCIV aspire à créer des zones d activités porteuses d émulation économique pour les artisans et les TPE.» Frédéric Vernhes, vice-président de la CCIV, président de la délégation du Val-d Oise. De nombreux élus du Conseil régional d Ile-de- France, du Conseil général du Val-d Oise et de la Ville participaient, aux côtés de Jean-François Bernardin, président de la CCIV, au lancement officiel de ce programme immobilier original, en phase avec les demandes des entreprises artisanales. «Cette réalisation vise à répondre à la carence en ateliers locatifs de petite taille, précise Frédéric Vernhes, vice-président de la CCIV, président de la délégation du Val-d Oise. Soucieuse de favoriser le développement des entreprises artisanales, la Chambre s est impliquée dans la construction de ces locaux comme maître d ouvrage avec le soutien financier du Conseil régional et du Conseil général. Aujourd hui, nous sommes heureux de proposer aux TPE, PME et PMI du secteur du Triangle de Gonesse en plein développement, un concept adapté à leurs besoins.» Un produit moderne et bien conçu Et le résultat brille par ses atouts. Situé à l entrée de la ZAC des Tulipes, rue de la ferme Saint Simon, au bord des pistes de l aéroport de Paris Le Bourget, ce parc d activités propose, sur une zone de 1 800m 2, quinze locaux individuels et trente-quatre places de parking. Outre sa conception (chaque cellule comprend un espace atelier au rez-de-chaussée et un espace bureau en mezzanine) et sa facilité d accès, l attractivité du programme réside dans sa qualité : une architecture moderne, des espaces modulables, une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale), des coûts locatifs modérés et un accompagnement économique de la CCIV. «Pour nous, c est un vrai coup de foudre industriel, témoigne Serge Martinez, directeur général d Aéro Services, entreprise spécialisée dans l aviation d affaires qui loue deux surfaces (100m 2 et 150m 2 ). Nous sommes implantés au Bourget et avons besoin d une base arrière pour deux ateliers, l un en maintenance aérienne et l autre en services d approvisionnement des avions (coussins, produits consommables ). Outre la proximité avec notre plate-forme, les ateliers locatifs nous ont séduits par leur design contemporain, leur souplesse d aménagement et leur coût très accessible.» Des emplois à la clé Un engouement partagé par Michel Cadeilhan, directeur de l entreprise de plomberie, chauffage ventilation Cadeilhan qui loue un atelier de 150m 2. «Je travaille avec les aéroports du Bourget et de Roissy et cherchais depuis deux ans à quitter le centre ville de Drancy pour me rapprocher de mes clients, explique-t-il. J ai trouvé ici la configuration atelier/bureau qui me convient, agrémenté d un environnement sécurisé et pratique avec mes trois places de parking. L espace adaptable et conforme aux normes HQE confère à mon entreprise une image de modernité appréciable.» «A ce jour, plusieurs cellules ont été commercialisées, poursuit Frédéric Vernhes, et à terme nous espérons une cinquantaine d emplois sur le site. Cette dynamique nous incite à réfléchir sur la possibilité d une extension de ce type de constructions.» CCIV : Emanuel Aureau, DGADD / [email protected]
16 16 ACTUS LOCALES DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION LE RMVO : LAURÉAT DE LA PREMIÈRE PROMOTION DES GRAPPES D ENTREPRISES Le réseau Mesure du Val-d Oise (RMVO) figure parmi les 42 lauréats de la première promotion des «grappes d entreprises» désignées par Michel Mercier, ministre de l espace rural et de l aménagement du territoire. Doté d un budget de 20 millions d euros pour , cette politique de soutien aux «grappes d entreprises» vise à donner une plus grande visibilité et apporter un appui aux initiatives exemplaires. Depuis sa création, le réseau Mesure bénéficie du soutien de la CCIV et de nombreux partenaires. L appui aux grappes d entreprises permettra de soutenir les projets d animation et les actions structurantes pour le réseau Mesure, de favoriser l émergence de projets interentreprises et d améliorer la compétitivité et la performance des entreprises de la grappe. JOUY-LE-MOUTIER : L ENTREPRISE EDM SERVICE PRIMÉE Installée à Jouy-le-Moutier depuis 1984, l entreprise EDM Service, spécialisée notamment dans les outils industriels de surfaçage, a été récompensée lors du salon «Industrie Paris 2010» en mars dernier, à Paris Nord Villepinte où elle s est illustrée dans la catégorie «Machine-Outil», pour avoir conçu une tête de perçage rapide universelle. FORMATION UNE NOUVELLE ÉCOLE À SAINT-GERMAIN-EN-LAYE Située dans les locaux de Sup de V, l EGC (école de gestion et de commerce) Ilede-France Ouest accueillera sa première promotion en septembre Le nouvel établissement s appuie sur l important réseau national EGC géré par les CCI : au total 30 écoles alliant la qualité et la proximité avec le monde de l entreprise, jeunes formés par an, anciens élèves et un concours commun, le bachelor EGC. Le titre certifié niveau II «responsable en marketing, commercialisation et gestion» délivré par l ACFCI (Assemblée française des Chambres de commerce et d industrie) est inscrit au RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles). PLAN DE DÉPLACEMENTS D ENTREPRISES : SAINT-QUENTIN-EN-YVELINES RÉCOMPENSÉE. La Communauté d agglomération de Saint-Quentin-en- Yvelines et la CCIV ont travaillé avec les entreprises locales Cette formation en trois ans après le Bac répond à un besoin important des entreprises en «middle management». Ces profils sont en effet très recherchés par les employeurs pour leur pragmatisme, leurs connaissances solides, leur autonomie et leur comportement professionnel. Insertion rapide et forte proportion de CDI En 2009, plus de la moitié des diplômés (57 %) sont entrés dans la vie active après le bachelor EGC (*), l insertion a été rapide (6 diplômés sur 7 juste à la sortie de l école) et réussie (salaire annuel brut de à l élaboration de différents plans de déplacements d entreprises (PDE). Cette démarche s est notamment 23 ke). 2 diplômés sur 3 ont été recrutés en CDI, ce qui, dans le contexte économique actuel, constitue une proportion rassurante. Journée de recrutement le 9 juillet. *Source : enquête d insertion auprès des 730 diplômés 2009 Internet : traduite par la création de lignes de bus supplémentaires, le développement de l information multimodale et de pistes cyclable personnes en profitent actuellement. Une initiative récompensée par une deuxième place au prix européen du PDE décerné lors de la 14 e édition de la Conférence européenne du management de la mobilité (ECOMM) organisée à Graz en Autriche en mai dernier.
17 17 AXE ROISSY-PICARDIE : LES DÉBATS SONT OUVERTS «CHÂTEAU DE VERSAILLES» POURRAIT DEVENIR UNE MARQUE Comment rejoindre rapidement la plate-forme aéroportuaire de Roissy et son bassin d emploi sans passer par la case «gare du Nord». Un casse-tête quotidien pour bon nombre de picards. Pour améliorer cette desserte, une nouvelle ligne ferroviaire est à l étude. Le projet soumis à débat public jusqu au 31 juillet 2010 prévoit la construction d une ligne nouvelle d une dizaine de kilomètres au nord de Roissy, reliant l axe Paris-Creil-Amiens à la ligne à grande vitesse qui dessert la gare Aéroport-Charles de Gaulle-TGV. Vous pouvez retrouver les documents et les études réalisées par le maître d ouvrage sur ce UN TRAINING CENTER À FLINS projet, ainsi que toutes les informations utiles pour participer au débat sur le site internet : Renault a créé une école de fabrication (Global training center) en plein coeur de son site de Flins pour permettre une «standardisation des compétences» des salariés à travers le monde. Le GTC, qui propose des formations pouvant durer jusqu à 18 mois, espère recevoir à terme 500 stagiaires par an. L Etablissement public du château de Versailles (EPV) cherche des financements pour engager sa rénovation. Une des pistes serait la création d une marque «Château de Versailles», licence qui pourrait être utilisée par des entreprises et qui serait une source de revenus importante. Autre piste, l optimisation de l exploitation des concessions de l EPV par la création d hôtels de haut standing dans des bâtiments périphériques au château. Une négociation est actuellement en cours avec un grand groupe hôtelier au sujet de l hôtel du Grand Contrôle (situé rue de l Indépendance américaine). CARNET Nous avons le regret de vous faire part de la disparition de Jean-Pierre Chapalain, conseiller technique Val-d Oise de la Chambre, le 1 er avril Il avait été membre associé de 1989 à 1991 et membre titulaire de 1992 à 2004
18 18 ACTUS COMMERCE Ce club doit être un lieu d échanges et un vivier d idées susceptibles de favoriser le développement d activités commerciales de tous types, y compris le commerce traditionnel Guy Blanchart, vice-président de la CCIV en charge du commerce UN CLUB POUR LES DIRIGEANTS DE CENTRES COMMERCIAUX ET D ENSEIGNES DU VAL-D OISE ET DES YVELINES Amener les dirigeants des grands centres commerciaux et enseignes à réfléchir ensemble sur le devenir commercial des deux départements, tel est l objectif poursuivi par la CCIV à l origine de cette initiative. Deux rencontres se sont déjà déroulées avec succès à Versailles et à Pontoise. Depuis quelques années, l équipement commercial évolue dans un contexte de réformes et de projets de loi qui brouille les pistes et ne permet pas toujours aux grands acteurs de l activité commerciale d avoir une vision claire sur leur environnement économique et concurrentiel. «Il nous a semblé important de mobiliser régulièrement les dirigeants de centres commerciaux et d enseignes pour discuter des implications de ces réformes mais aussi de leur impact sur leurs stratégies de développement» explique Guy Blanchart, vice-président de la CCIV, en charge du commerce. «Ce club doit être également un lieu d échanges et un vivier d idées susceptibles de favoriser le développement d activités commerciales de tous types, y compris le commerce traditionnel, dans nos deux départements», Les deux rencontres organisées par la Chambre le 19 mai à Versailles et le 7 juin à Pontoise ont rassemblé au total une trentaine de dirigeants de grandes enseignes et surfaces commerciales des deux départements. L occasion pour l ensemble des participants de découvrir, grâce à une cartographie exhaustive, l ensemble des projets commerciaux recensés sur le territoire. «Des projets qui, à court, moyen ou long terme, vont forcément modifier non seulement le paysage commercial mais aussi le comportement des consommateurs», poursuit Guy Blanchart. Les responsables de centres commerciaux ont également pu, à partir de la présentation des résultats de l enquête CCIV «Pluripôle» menée en 2007 auprès des consommateurs du Val-d Oise et des Yvelines, affiner leur connaissance des besoins et des attentes de la population. Cette enquête qui fournit un grand nombre d indicateurs clés -habitudes de consommation, types de magasins fréquentés selon les produits (hypermarché, supermarché, superette ou commerce de proximité), lieux des achats (à l intérieur ou à l extérieur de ces départements) sera réactualisée cette année. Les soldes complémentaires, la sécurité, l ouverture du dimanche, mais aussi les projets d infrastructures et leurs répercussions sur l activité,, sont quelques unes des problématiques également soulevées lors des débats. L importance et la richesse des échanges entre les participants a démontré tout l intérêt de ce type de rencontres qui se dérouleront à présent tous les trimestres. Contact et information : Magali Bonnier, au ou [email protected] QUELQUES CHIFFRES CLÉS Nombre total de mètres carrés commerciaux qui existent actuellement : dans le Val-d Oise > , 02 m² dans les Yvelines >> , 00 m² (source : fichier des + de 300 m²) Mètres carrés de surface potentielle : dans le Val-d Oise : près de m² (exclu le grand projet de Gonesse, soit m²) dans les Yvelines : m²
19 19 Les partenaires Resto kdo : Metro, l Association des restaurateurs indépendants du Val-d Oise (Ariv), les Restaurateurs indépendants et le Club hôtelier 78, les comités départementaux du tourisme et les offices de tourisme du Val-d Oise et des Yvelines, Transports Vald Oise (TVO), Phébus, les Parcs naturels régionaux de la Haute Vallée de Chevreuse et du Vexin RESTO KDO : UNE RECETTE GAGNANTE! 16, 17 et 18 novembre 2010, trois dates à retenir par les restaurateurs du Val-d Oise et des Yvelines qui souhaitent s inscrire aux journées «Resto KDO». 2couverts 1 offert, tel est le principe de ces journées dont la première édition en 2009 a permis aux restaurateurs engagés dans l opération de servir couverts en trois jours, soit une augmentation de 54 % de leur taux de fréquentation par rapport à Règle du jeu : chaque restaurateur participant s engage à offrir durant cette période un repas pour chaque repas acheté (les deux, hors boisson) sur une même table de 8 personnes maximum au cours du même repas, hors séminaires et banquets. La participation est gratuite, les repas offerts restant seuls à la charge du restaurateur. Resto KDO, c est le moyen d élargir sa clientèle, de valoriser l image de la profession et de faire découvrir son métier, attirer, peut-être, des vocations et, ainsi, favoriser le recrutement de personnel qualifié. C est aussi booster l activité de son restaurant. N hésitez pas, inscrivez-vous sur Internet! Internet : Contacts : Catherine Stéphant, au ou Philippe Taillard, au NORD VALLÉE DE L OISE : UNE ÉTUDE INSTRUCTIVE SUR LES SERVICES À LA PERSONNE L enquête présentée en avril dernier à Persan a permis d amorcer une démarche organisée en faveur de cette activité sur le territoire. Menée dans les cantons de Beaumont, l Isle-Adam et Viarmes, ainsi qu à Chambly, l étude présente une analyse sociodémographique réalisée par la CCIV, ainsi que les résultats d une enquête de la Maison de l emploi du Haut Vald Oise auprès des 25 organismes de services à la personne présents sur le périmètre. Entre 1999 et 2006, la part des 46 à 65 ans a fortement augmenté, contrairement à celle des 25 à 34 ans (source Insee). Pour le secteur des services à la personne, cette évolution démographique n est pas sans conséquences. Ainsi, pour la tranche des 46 à 65 ans, la demande s oriente en grande partie sur les services d aide aux tâches domestiques (41 % des services à la personne sont rendus aux seniors, personnes dépendantes et handicapées). Autre constatation : 81,4 % des cadres et 74,4 % des professions intermédiaires travaillent hors du périmètre géographique étudié, ce qui entraîne nécessairement d importants besoins en services au domicile des particuliers. De cette étude ont émergé des pistes d actions pour accompagner l évolution de ce secteur d activités sur le territoire : reconduite pour d une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), formations collectives pour les dirigeants et les salariés, sensibilisation à la gestion des risques professionnels spécifiques à ce secteur Amandine Massé conseillère en projet de territoire à la CCIV, au Pascal Klingler directeur de la MDE du Haut Val-d Oise, au
20 20 ACTUS COMMERCE Il s agit d une démarche volontariste qui favorise l émergence de produits et de services touristiques réellement ouverts à tous et permettant aux handicapés d avoir un maximum d autonomie. Jean-Claude Impens, élu de la CCIV LABEL TOURISME ET HANDICAP LA PROMOTION CITOYENNE Choisir ses vacances et ses loisirs en toute liberté fut longtemps une gageure pour les personnes en situation de handicap. Un label ad hoc et, d ici 2015, de nouvelles obligations légales changent progressivement cette donne. Depuis mai 2001, un label facilite la vie des touristes handicapés. Créé à l initiative du secrétariat d État à la consommation et au tourisme, il apporte une information fiable, descriptive et objective de l accessibilité des sites et des équipements, tenant compte de tous les types de handicap. Le label s adresse à tous les établissements de vacances (hôtels, villages de vacances, chambres d hôtes, auberges de jeunesse, ), aux sites touristiques et de loisirs (musées, châteaux, monuments, parcs thématiques, salles de sport, bases de loisirs, ), ainsi qu au secteur de la restauration (restaurants, bars, brasseries, fermes auberges, ). «Il s agit d une démarche volontariste qui favorise l émergence de produits et de services touristiques réellement ouverts à tous et permettant aux handicapés d avoir un maximum d autonomie. Les professionnels du tourisme qui s engagent dans cette voie s affirment comme des ambassadeurs de l accueil du public handicapé. Ils se dotent également d un avantage concurrentiel supplémentaire au plan national et international puisque la présence du logo Tourisme et Handicap constitue un facteur d attractivité indéniable pour une nouvelle clientèle dotée d un pouvoir d achat non négligeable», remarque Jean-Claude Impens, élu de la CCIV. Un label qui tient aussi compte des spécificités des sites Action citoyenne au service de la promotion de son établissement, l obtention du label a été formalisée par le ministère du tourisme qui a confié à l association «Tourisme et Handicap» la mission de son déploiement sur le terrain. Les démarches transitent par les instances régionales, sous l égide de la direction régionale du tourisme. Concrètement, l établissement-candidat au label remplit un questionnaire d auto-évaluation destiné à apprécier l état d accessibilité de ses infrastructures pour les quatre typologies de handicap (moteur, visuel, auditif et mental). Une commission régionale donne un avis circonstancié sur la base de critères spécifiques aux types de structures touristiques et/
21 21 DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION ou de loisirs. Si l auto-évaluation est défavorable, le professionnel peut s engager dans une démarche d adaptation de ses équipements, avec le soutien et les conseils de services compétents (comme ceux de la Chambre) et des associations spécialisées. Si le diagnostic est favorable, le processus de labellisation s enclenche via la visite de deux évaluateurs spécialisés chargés de recenser les aménagements déjà réalisés et/ou ceux à entreprendre pour un ou plusieurs handicaps. La commission régionale examine ensuite le rapport motivé des deux évaluateurs en tenant compte non seulement de la réglementation en vigueur (cf. encadré) mais aussi du bon sens. «Il est indispensable que les situations spécifiques des établissements dans un environnement donné soient prises en considération dans l obtention du label. Et ce, afin de ne pas négliger d éventuels services ou accompagnements substitutifs permettant de garantir un maximum d indépendance aux personnes handicapées» confirme Léopold Fernandez, conseiller tourisme à la CCIV. In fine, la commission nationale de l association «Tourisme et Handicap» étudie le dossier pour validation officielle. Le label peut-être accordé pour un, deux, trois ou quatre familles de handicap pour une durée maximale de cinq ans. Les sites labellisés reçoivent une Charte d engagement qui vaut pour contrat d obligations. «L acquisition de la plaque signalétique est vivement recommandée car elle représente pour les touristes une reconnaissance des sites accessibles et un gage de fiabilité des équipements» indique Léopold Fernandez. En outre, les détenteurs du label figurent dans tous les documents de communication mis à disposition du public par les offices de tourisme et syndicats d initiative et le site Internet officiel du ministère du tourisme ( Des professionnels qui s impliquent Preuve de l engagement des professionnels du tourisme en faveur de l accessibilité de leurs établissements aux handicapés, la France compte au 31 janvier de cette année sites labellisés, soit 20,4 % d augmentation par rapport à Ces chiffres encourageants témoignent sans doute également d une anticipation des nouvelles réglementations prévues à l horizon 2015 (cf. encadré). «Les hôteliers, de même que les autres acteurs du tourisme et des loisirs, répondent avec intelligence et pragmatisme à l évolution de ce contexte réglementaire. En ce sens, le label «Tourisme et Handicap» permet de se mettre en conformité tout en rentabilisant les investissements nécessaires qui sont souvent conséquents», souligne Patrick Percepied, directeur de l hôtel trois étoiles La Résidence du Berry à Versailles. Cet immeuble plein de charme du XVIII e siècle dispose depuis six ans d une chambre adaptée aux handicapés au rez-de-chaussée. Pour obtenir le label en 2011, l établissement a déposé une demande auprès de la mairie d un accès direct, via un pan incliné, de la chaussée au trottoir. L ascenseur disposera également dans l année d une reconnaissance vocale et de touches en braille. Sensible aux besoins d informations et de conseils en la matière, la CCIV répond à toutes demandes des professionnels via ses conseillers dédiés et le réseau des CHR. Elle les accompagne également dans leurs demandes d aide régionale à l amélioration de l accessibilité des personnes handicapées (40 % des dépenses prises en charge pour un maximum de e sur trois ans). La Chambre réfléchit actuellement à la diffusion d une plaquette consacrée à ce sujet et à l organisation de réunions thématiques. A suivre. Contact CCIV : Léopold Fernandez [email protected] Tél. : CE QUE DIT LA LOI La loi du 11 février 2005 «Pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées» oblige désormais les prestataires de tourisme et de loisirs à prendre en compte l accessibilité d ici Au 1 er janvier 2011, les établissements recevant du public (ERP) classés dans les quatre premières catégories (au nombre de environ, accueillant en général plus de 200 personnes), doivent avoir réalisé un diagnostic afin d évaluer le coût des travaux à entreprendre pour devenir accessibles en Deux arrêtés d application concernent l accessibilité du public (ERP) aux personnes handicapées : - L arrêté du 21 mars 2007 (paru au JO du 5 avril) qui concerne les ERP existants ( commerces, équipements publics et privés ), - L arrêté du 1 er août 2006 (paru au JO du 24 août) qui fixe les dispositions relatives à l accessibilité aux personnes handicapées des ERP lors de leur construction ou de leur création.
22 22 ACTUS COMMERCE DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION YVELINES ENTREPRISES NUMÉRIQUES UN TREMPLIN DANS LE CHOIX DES NOUVELLES TECHNOLOGIES Ouvert en janvier 2009 aux TPE, le dispositif Yvelines entreprises numériques (YEN) accompagne les commerces et les cafés-hôtels-restaurants (CHR) dans leur pénétration de l économie numérique. Précisions. Conquête de marchés, fidélisation des clients, gain de temps, les technologies de l Information et de la Communication (TIC) sont aujourd hui des ressources indispensables, même pour les petites entreprises. Grâce au dispositif Yvelines entreprises numériques mis en place par le Conseil général avec le concours de la CCIV, les commerces et les CHR bénéficient depuis quelques mois d un soutien de poids pour moderniser leurs outils informatiques. «L objectif, précise Léopold Fernandez, responsable du développement commerce, hôtellerie-restauration à la CCIV, n est pas de financer le remplacement d un ordinateur par un autre plus récent mais d encourager des projets porteurs d une vision stratégique de développement. Cela englobe divers champs d action comme le commerce électronique, les relations clients et fournisseurs, le travail collaboratif, le télétravail, la gestion électronique des procédures et des documents, la sécurisation des systèmes d information...» Un vecteur d expansion L intégration des TIC aujourd hui fait le succès de demain. Mikael Fock Yee a ouvert, à Versailles, une boutique de vente de thé et de torréfaction, Mister Tea, et souhaitait optimiser une seconde activité : un service de vente de café aux entreprises via le web. «Grâce au dispositif Yvelines entreprises numériques, se réjouit-il, j ai créé, il y a un an, un site internet, Mister Bean, qui propose aux entreprises une solution à base de café en grain alternative aux dosettes et capsules. J ai aussi pu m équiper d un Smartphone pour gérer à distance mes relations clients. J apprécie le coup de pouce apporté d autant que cette activité ne cesse de progresser puisqu elle est en passe de dépasser celle de la boutique.» Une vitrine mondiale «Depuis 2009, poursuit Léopold Fernandez, nous gérons une cinquantaine de microprojets* par an avec des montants d investissements compris en moyenne entre et e. Nous constatons une demande croissante des commerçants et des CHR de plus en plus convaincus du rôle clé que jouent les TIC dans notre quotidien» à l image de Céline Saïdi, propriétaire de l Hôtel de la Chapelle (16 chambres), dans la vallée de Chevreuse : «J avais créé un site internet dès l ouverture de l hôtel, il y a six ans, mais il manquait de professionnalisme. Mon projet, que la CCIV a contribué à consolider, consistait à créer un nouveau site plus créatif, mieux référencé et intégrant un système de réservation en ligne. Aujourd hui, 80 % de la clientèle regarde le site avant de réserver et la moitié réserve en ligne. C est un outil indispensable qui me permet de capter dans le monde entier une clientèle d affaires, séduite et rassurée de pouvoir visiter l établissement à distance.» CCIV : Léopold Fernandez - [email protected] UNE OFFRE COMPLÈTE Yvelines entreprises numériques propose aux commerçants et aux CHR un dispositif global d accompagnement : une subvention à hauteur de 50 % de l investissement hors taxe et plafonnée à ; un séminaire d information et des réunions d échanges interentreprises ; la formation du chef d entreprise et des salariés.
23 23 UN PONT ENTRE DEUX RIVES Entre Chine et Web, ACS Horizons tisse sa toile sur internet «L idée de la création d ACS Horizons m est venue après la découverte de l importance du Web en tant que vecteur de communication et d intégration sociale pour les personnes ayant du mal à se déplacer» souligne Armony Altinier. Ayant rencontré elle-même des problèmes de santé, l obligeant à rester alitée pendant de longs mois, c est en partant de ses études sur la Chine, en s appuyant sur son expérience en communication politique, associée à une formation spécialisée sur l accessibilité du Web, qu elle a bâti son projet d entreprise puis créé en mars 2008 son cabinet conseil ACS Horizons. «J ai centré mon activité de conseil et de formation sur mes deux domaines d expertise, la Chine et le Web, l un et l autre parfois combinés», ajoute la jeune consultante. Etre «un pont entre deux rives», c est un peu la philosophie de cette consultante très engagée dans la promotion d un Web accessible à tous et des logiciels libres, notamment dans le monde du handicap. Et dans le même esprit, de l étude d opportunités en passant par la prospection de nouveaux contacts (clients, fournisseurs ou partenaires), ACS Horizons aide les entreprises à s ouvrir sur le marché chinois. Installée à Sannois, l entreprise a déjà à son actif de nombreuses références : Ademe (Agence de l environnement et de la maîtrise de l énergie), Alcatel-Lucent, Conseil général du Val-d Oise, AccessiWeb... Armony Altinier est membre du réseau Jeunes entreprises du Val-d Oise. Elle a reçu le prix 2008 du concours régional de création d entreprise des Banques Populaires d Ile-de-France. PROJET AL DENTE Autrefois ingénieur dans l industrie, il fait aujourd hui dans la tagliatelle. Épatant, non? Penne, fusilli, pâtes farcies des pâtes fraiches à toutes les sauces ou presque à consommer sur place ou à emporter! Depuis qu il a ouvert en mars dernier à Versailles, au 2 rue Georges Clemenceau, son premier bar à pâtes estampillé Mezzo di Pasta, Bertrand Poyer ne tarit plus d éloges sur ce nouveau concept de restauration rapide qui fait aujourd hui un malheur chez les ados et les cadres pressés. Rien ne prédisposait cependant cet ancien responsable d un bureau d étude en ingénierie automobile à se lancer dans ce type de projet. «La fermeture de notre filiale en 2009 a précipité les choses. Plutôt que de continuer à travailler comme je l avais fait pendant 16 ans dans le même secteur industriel, j ai préféré changer totalement d orientation». Petit à petit, Bertrand Poyer peaufine son projet. «Grâce aux relations de mon épouse elle œuvre déjà chez le leader mondial de la restauration rapide j ai pu bénéficier de quelques conseils avisés pour le choix de ma franchise, du lieu d implantation et du type de contrat» Après une enquête approfondie sur les différentes enseignes opérant sur ce marché (produits, fréquentation, type de clientèle) il opte finalement en mars 2009 pour Mezzo di Pasta, une franchise créée en 2002 disposant d une centaine de points de vente à travers la France. «La CCI m a appuyé dans le montage de mon dossier. Cela m a permis d obtenir e en prêts Nacre et Aface pour compléter le financement de mon projet». Fort de son premier succès, Bertrand Poyer ouvrira fin novembre 2010 un nouveau point de vente à Saint- Quentin-en-Yvelines dans l espace commercial.
24 24 ACTUS INDUSTRIE SE DÉVELOPPER À L INTERNATIONAL Accéder à des marchés étrangers est une nécessité pour de nombreuses PME. Le dispositif d accompagnement de la CCIV vise à leur apporter les outils indispensables pour élaborer et mettre en œuvre une stratégie de développement à l international. Seulement 6 % des PME françaises exportent des biens ou des services. Trop compliqué, trop cher Beaucoup de PME souhaiteraient franchir le cap de l international mais sont freinées par leur taille et leur absence de moyens. Or, sur le marché local ou national, la concurrence est exacerbée et nos entreprises sont en compétition avec des firmes étrangères. De plus, la baisse d activité de grands sites industriels, au profit de sites localisés à l étranger et approvisionnés sur place, représente un risque important pour les sous-traitants. Dans ce contexte, les entreprises, quelle que soit leur taille, se doivent d être présentes sur plusieurs marchés pour assurer leur pérennité et leur prospérité. «Si les PME allemandes sont plus grandes, c est justement parce qu elles exportent» note Michel Jonquères, élu de la CCIV en charge de l international, qui rappelle qu une entreprise présente hors de son marché domestique connaît, en moyenne, une croissance deux fois supérieure. «Les TPE aussi peuvent exporter même s il convient parfois de sortir des sentiers battus» assure l élu consulaire. Dans les Yvelines et le Val-d Oise, on compte environ entreprises exportatrices. «Ce n est pas assez. Il existe de nombreuses opportunités à l international notamment pour des PME qui détiennent un avantage concurrentiel produit ou qui ont la capacité de mettre en œuvre une stratégie fondée sur des partenariats avec des entreprises locales.» souligne Yves Fouchet, 1 er vice-président de la CCIV. La CCIV et ses partenaires ont l ambition de donner l ensemble des clefs et des outils de décision permettant à ces PME dynamiques de valider et de mettre en œuvre leur stratégie de développement à l international de manière efficace». Pour cela, la Chambre joue collectif et s inscrit au cœur du dispositif de l Equipe de France de l export. Mise en place par les pouvoirs publics et coordonnée par UbiFrance, «L Equipe de France de l export», regroupe l ensemble des acteurs de l accompagnement des entreprises à l international. Tous se mobilisent pour répondre aux attentes prioritaires des entreprises en termes d information, d accompagnement individuel et de recherche d aides financières, d identification de partenaires et de participation à des actions collectives. Oser l international La CCIV propose donc aux PME un accompagnement sur mesure. Première étape, un diagnostic approfondi de l entreprise, activités et produits, ressources humaines, stratégie commerciale, recherche et développement Ce diagnostic permet d analyser les forces et les faiblesses de l entre-
25 25 prise, de mesurer les risques humains ou financiers et de mettre en place les pré-requis nécessaires pour se lancer à l international. Un conseiller de la CCIV propose alors un plan d action hiérarchisé et assorti d un échéancier : concevoir un système d intelligence économique, consolider les compétences humaines ou recruter un Volontaire international en entreprise (VIE), participer à des salons, prospecter, rechercher des partenaires locaux fiables Il accompagne dans la durée le chef d entreprise et mobilise, à cet effet, différentes ressources notamment financières. «Le coût du développement international peut rebuter les chefs d entreprise au premier abord mais les aides financières ne manquent pas, en particulier pour les primo-exportateurs» assure Frédéric Le Roux, directeur général adjoint chargé du développement des entreprises qui précise : «le renforcement de notre dispositif doit nous permettre d accompagner plus de 100 nouvelles entreprises chaque année». Cergy-Vis, entreprise spécialisée dans la visserieboulonnerie et installée à Saint-Ouen l Aumône, est l une de ces entreprises. Marie-Christine Cipriani-Antoine, sa dirigeante, a expérimenté cet accompagnement baptisé Activ Action international. Ciblage des pays, examen des produits, montage du dossier d assurance, tout a été passé au crible. «Nous avons obtenu un financement pour traduire notre site Internet en dix langues et prospecter une nouvelle clientèle» précise la chef d entreprise qui, une fois par mois, fait le point avec son conseiller international. «La CCI a accès à un réseau de partenaires indispensables en France et à l étranger ; les identifier par nous-mêmes aurait pris un temps fou». Point fort de cet accompagnement personnalisé : le chef d entreprise bénéficie du parrainage d un conseiller du commerce extérieur de la France disposant d une forte expérience et qui apporte ses connaissances géographiques et sectorielles mais aussi ses réseaux relationnels. «C est un contact d entrepreneur à entrepreneur qui repose sur la discrétion et la confiance» explique Michel Jonquères, «notre expérience permet d avancer plus vite, de cibler les marchés appropriés et de faciliter les démarches pratiques à l étranger». Les entreprises ont également l opportunité de découvrir de nouveaux marchés ou de renforcer une activité en participant à des missions sectorielles de prospection et en étant présentes sur des stands collectifs dans de grandes manifestations professionnelles. Mutualiser les moyens Le Conseil régional d Ile-de-France a décidé avec les services de l État (Drire) d apporter un soutien spécifique au développement international des PME appartenant aux filières stratégiques que sont l automobile, l aéronautique et la défense, les écoindustries et la mécanique. La CCIV a été chargée de piloter Mov n go - réseau de PME de l automobile. Ces entreprises prennent part à une démarche collaborative visant à mutualiser les moyens de développement à l international. Le réseau Mov n go favorise les rapprochements entre les membres ainsi que le partage d études de marchés, de réseaux commerciaux, de locaux à l étranger et même de matière grise. L objectif est notamment de leur permettre d atteindre une taille critique pour répondre collectivement à des appels d offre émis par les grands donneurs d ordres. «La dimension collective de l approche des marchés internationaux est un facteur-clé de succès pour les PME» souligne Bruno Didier, vice-président de la CCIV et du Comité mécanique Ile-de-France. Encore faut-il bien choisir ses marchés-cibles et définir ses priorités. Pour ce faire, la CCIV organise des réunions d information thématiques liées à l évolution des techniques du commerce international ou sur des questions d actualité. Au cours de rendez-vous individuels avec des experts géographiques, les chefs d entreprise trouvent l opportunité de collecter des informations sectorielles ou réglementaires, de lancer une recherche de partenaires et de trouver un appui pratique à la prospection ou à l implantation... Contact CCIV Direction du développement des entreprises Notre expérience permet d avancer plus vite, de cibler les marchés appropriés et de faciliter les démarches pratiques à l étranger. Michel Jonquères, élu de la CCIV en charge de l international
26 26 ACTUS INDUSTRIE DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION DES PARTENARIATS TECHNOLOGIQUES ET COMMERCIAUX EN EUROPE À VOTRE PORTÉE Enterprise Europe Network propose aux entreprises et aux centres de recherche du Val-d Oise et des Yvelines un service de mise en relation avec des partenaires technologiques et commerciaux ainsi qu un accompagnement jusqu à la signature des accords. 550 organisations partenaires en 82 consortia. Une présence dans 44 pays d Europe. Près de profils actualisés de partenariats manifestations par an en faveur des PME opportunités de tous types, accords de distribution, coopérations technologiques, licences d exploitation, joint-ventures sont accessibles par le réseau Enterprise Europe, initié en 2008 par la Commission Européenne dans le cadre du Programme Innovation et Compétitivité. Ce réseau, auquel la CCIV appartient, a pour vocation d aider les entreprises, de tous secteurs d activité et de toutes tailles, ainsi que les centres de recherche, les universités, les laboratoires publics ou privés, à identifier des partenaires dans 44 pays de l Europe élargie mais aussi à les accompagner dans leurs échanges jusqu à la conclusion d accords. «Le conseiller Val-d Oise-Yvelines du réseau nous a proposé d entrer en relation avec un fabricant grec de nanotubes de carbone qui souhaitait valoriser ses produits au demeurant complexes et coûteux à fabriquer» explique Pierre-Henri Aubert, enseignant-chercheur au laboratoire de physico-chimie des polymères et des interfaces de l université de Cergy-Pontoise. «Nous nous sommes rencontrés et avons signé un accord de partenariat» poursuit Pierre-Henri Aubert, «en effet, il nous est apparu intéressant d étudier comment intégrer ces nanotubes aux propriétés mécaniques et électriques si particulières dans les matériaux polymères que nous nous efforçons de mettre au point». Ce partenariat ouvre des pistes de recherche prometteuses qui pourraient déboucher sur des applications notamment dans le domaine du stockage de l énergie. Quant au producteur grec, il espère que de nouveaux marchés s offriront ainsi à lui. Des accords gagnant-gagnant C est également par le biais de la CCIV que Karim Djaafar, PDG de Jasmine Conseil, société de services spécialisée dans le logiciel libre et établie à Chatou, a pu présenter la solution collaborative JASForge Tool aux italiens d Agiletec, avec qui il a depuis signé un accord de partenariat. «C est un partenariat technologique croisé et créateur de synergies» explique Karim Djaafar, «nos solutions permettent d enrichir l offre d Agiletec et de proposer finalement un produit plus complet et plus cohérent». Et plus la communauté des utilisateurs navigant dans cet univers sera importante, plus nombreux seront les clients qui recourront à l expertise de Jasmine Conseil. Depuis 2009, près de 250 entreprises des Yvelines et du Val-d Oise sont entrées en discussion avec des partenaires potentiels en Europe. 10 % d entre elles ont déjà signé un accord. Le réseau Enterprise Europe accompagne également les entreprises, et notamment les plus petites d entre elles, pour définir précisément le type d accord qu elles souhaitent engager, tout en intégrant cette démarche dans une réflexion plus globale sur la stratégie de développement, d export, de protection de la propriété intellectuelle Enfin, tous les ans, le réseau organise des dizaines de conventions d affaires dans le cadre des principaux salons professionnels où les participants peuvent prendre contact directement avec de potentiels partenaires. Contact : Réseau Entreprise Europe, CCIV - Pierre Arribe ou [email protected] Des entreprises et des laboratoires du Val-d Oise et des Yvelines ont conclu des accords avec des partenaires en : Allemagne, Belgique, Egypte, Espagne, Grèce, Italie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Suède.
27 27 FABRICANT, IMPORTATEUR, UTILISATEUR OU DISTRIBUTEUR DE PRODUITS CHIMIQUES, CONNAISSEZ-VOUS LE RÈGLEMENT CLP? Entré en vigueur le 20 janvier 2009, le règlement dit CLP (acronyme signifiant en anglais classification, labelling and packaging) instaure un système unique harmonisé de classification, d étiquetage et d emballage des produits chimiques en Europe. Quelles sont les échéances de mise en œuvre? Les nouvelles règles en matière de classification, d étiquetage et d emballage seront obligatoires pour les substances à compter du 1 er décembre 2010 et pour les mélanges à compter du 1 er juin Jusqu à ces dates, les substances et les mélanges continuent d obéir aux règles du système préexistant. Néanmoins, il est d ores et déjà possible d ajouter, dans la fiche de données de sécurité (FDS), la classification répondant au règlement CLP. Par ailleurs, les industriels ont également la faculté, avant ces dates butoirs, de classer, d étiqueter et d emballer les substances et les mélanges selon le nouveau système. Dans ces deux cas, les FDS doivent alors contenir les deux classifications. Les fournisseurs de produits chimiques ont jusqu au 1 er décembre 2010 pour notifier à l Agence européenne des produits chimiques la classification de leurs substances conformément au règlement CLP. Néanmoins, ils continueront à classer leurs substances conformément aux deux systèmes jusqu au 1 er juin Les FDS contiendront les deux classifications. Au 1 er juin 2015, le système préexistant sera abrogé. Les FDS des substances/mélanges contiendront uniquement la nouvelle classification. Attention : Les substances/mélanges classés, étiquetés et emballés conformément au système préexistant et mis sur le marché avant les dates butoirs sont dispensés de réétiquetage et de réemballage pendant deux années supplémentaires, soit jusqu au 1 er décembre 2012 pour les substances et jusqu au 1 er juin 2017 pour les mélanges. Quels sont les principaux changements? Une nouvelle terminologie : Le terme de «catégorie de danger» est remplacé par celui de «classe de danger». Une classe de danger définit la nature du danger (physique, pour la santé, environnementale) et peut être divisée en catégories de danger. Les catégories de danger précisent la gravité du danger au sein d une même classe. Une nouvelle classification Le règlement CLP définit 28 classes de danger (contre 15 dans le système préexistant) dans son annexe I. Un nouvel étiquetage Les informations requises sont les suivantes : identité du fournisseur, identificateurs du produit (pour les substances, le nom chimique et, dans certains cas, le numéro d identification ; pour les mélanges, la dénomination ou le nom commercial du produit, le nom chimique de certaines des substances composant le produit), pictogrammes de danger (au nombre de 9), mentions d avertissement, mentions de danger, conseils de prudence (définis à l annexe I du règlement pour chaque classe de danger), informations supplémentaires concernant la dangerosité des produits. INRS : Dossier nouvel étiquetage des produits chimiques, 1/12/09, POUR EN SAVOIR PLUS Nos experts sont à votre disposition : Enterprise Europe Network «Paris Ile-de-France Centre» CCI Versailles Val-d Oise/Yvelines Tél : /67 ou [email protected]
28 28 ACTUS INDUSTRIE «Protéger une invention représente un investissement qui s inscrit dans une stratégie globale, stratégie qui inclut des aspects aussi divers que l approche commerciale, la stimulation de la créativité ou les règles en matière de circulation de l information au sein de l entreprise.» Bruno Didier, vice-président de la CCIV PROTÉGER SES CRÉATIONS, UNE STRATÉGIE GAGNANTE Les innovations techniques, les créations esthétiques mais aussi les logos, la dénomination sociale de l entreprise, les noms de domaine sur Internet méritent d être protégés. La CCIV accompagne les entrepreneurs dans la mise en place d une stratégie efficace de protection de l innovation. Les années passent et le constat perdure. Si les grandes entreprises ne manquent pas de déposer de nombreux brevets, trop peu de PME françaises, pourtant particulièrement inventives, ont acquis le réflexe de protéger leurs créations. La propriété industrielle apparaît encore comme une stratégie coûteuse et plus ou moins réservée aux entreprises dédiées aux technologies de pointe. Certains entrepreneurs s interrogent sur son efficacité et redoutent de se lancer, le cas échéant, dans un long et onéreux procès en contrefaçon. Pourtant la propriété industrielle est le moyen le plus efficace de récompenser l effort des innovateurs. Ceux-ci acquièrent des droits, notamment celui de faire fructifier leurs créations en bénéficiant d un monopole d exploitation, sur un territoire donné, pour une période limitée. Ils disposent de moyens de préserver leur marché et d agir contre les contrefacteurs et les pratiques déloyales. Posséder un portefeuille de brevets, de marques, de dessins et modèles, constitue une source de revenus tangibles, via cession de brevets ou concession de licences d exploitation mais contribue également à enrichir le capital immatériel de l entreprise. Facteur de reconnaissance, la propriété industrielle est un moyen sûr de valoriser ses créations et d asseoir sa notoriété et sa crédibilité auprès de ses clients, particulièrement s il s agit de grands groupes, mais aussi de ses partenaires financiers. Et protéger son activité inventive à l international autorise à prospecter de nouveaux marchés et à s allier avec de nouveaux partenaires. «il est également important de déposer son nom commercial et celui de ses produits, c est comme cela que se forge l identité d une entreprise, un atout pour se distinguer de la concurrence» remarque Myriam Laurent, chargée de veille et de propriété industrielle au pôle Innovation et Intelligence économique de la CCIV. La propriété industrielle : un investissement Si le dépôt d une marque ou d un dessin - modèle demeure très abordable, le dépôt de brevet entraîne un coût substantiel. Les taxes récoltées par l Institut national de la propriété industrielle (INPI) ont nettement été réduites pour les PME de moins de salariés et les personnes physiques, mais la démarche nécessite de recourir aux services d un conseil en propriété industrielle qui s assurera en premier lieu de la brevetabilité de l invention. Celle-ci doit être nouvelle, c est à dire qu elle n a jamais été rendue publique. Elle doit être inven-
29 29 DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION tive et donc ne pas découler de façon évidente des techniques connues. Elle doit enfin être susceptible de déboucher sur une application industrielle et ne saurait donc consister seulement en l énoncé d un principe abstrait ou d une idée. Le conseil en propriété industrielle s attellera ensuite à la description de l invention et surtout à la rédaction des revendications qui définissent l étendue de la protection demandée et sur lesquelles reposera toute la solidité du brevet. Ces prestations sont facturées autour de 5 à E mais les PME n ayant encore jamais déposé de demandes de brevets peuvent bénéficier d une subvention du Centre francilien de l innovation, émanation du Conseil régional, et d OSEO : la prestation technologique réseau qui couvre jusqu à 80 % du coût d un prestataire extérieur tel qu un conseil en propriété industrielle. L extension du brevet à d autres pays, européens ou non, entraîne également des frais, notamment de traduction. «Protéger une invention représente un investissement qui s inscrit dans une stratégie globale, souligne Bruno Didier, vice-président de la CCIV, stratégie qui inclut des aspects aussi divers que l approche commerciale, la stimulation de la créativité ou les règles en matière de circulation de l information au sein de l entreprise.» Les Vendredis de la propriété industrielle Liée à l INPI par une convention depuis novembre 2008, la CCIV s est engagée à promouvoir la propriété industrielle auprès de ses ressortissants. Des permanences sont tenues chaque mois dans ses locaux par des juristes de l INPI qui apportent, au cours de ces rendez-vous gratuits, de premiers éléments d information aux chefs d entreprise. «Les Vendredis de la propriété industrielle» sont des ateliers animés par des juristes, des conseils en propriété industrielle, des avocats, des conseillers CCIV, et destinés à sensibiliser un large public aux enjeux de la propriété industrielle et aux moyens de sa mise en œuvre. Nourries par des témoignages d entreprises, les prochaines séances traiteront de thèmes comme l identité de l entreprise, la contrefaçon ou la protection des logiciels. La CCIV peut également réaliser un pré-diagnostic propriété industrielle de l entreprise. L objectif de cette prestation, initiée et intégralement prise en charge par l INPI pour les PME de moins de salariés n ayant pas déposé de brevets depuis cinq ans ou appartenant à un pôle de compétitivité, ainsi que pour les projets d entreprises hébergés dans un incubateur, est d effectuer un état des lieux des pratiques de l entreprise, d évaluer ses besoins et de donner une vision prospective des atouts compétitifs qu une stratégie en matière de propriété industrielle peut générer. M me Latifa Lajine, dirigeante de la société Free-Med, une PME distributrice de consommables et d accessoires pour l imagerie médicale, a ainsi recouru aux services de la Chambre. «Notre entreprise a développé un site internet qui contribue à l expansion de notre activité» explique Latifa Lajine «il devenait impératif de protéger son nom car changer d identité en pleine croissance aurait certainement eu un impact négatif pour l entreprise». Un spécialiste de la propriété industrielle se rend dans l entreprise, s entretient en toute confidentialité avec son dirigeant puis lui remet un rapport personnalisé, commenté et proposant des pistes d actions adaptées aux spécificités de l entreprise. «Nous avons le projet d importer des produits que nous commercialiserons sous notre propre marque» poursuit Latifa Lajine, le pré-diagnostic mené au sein de l entreprise m a donné tous les outils pour franchir chaque étape, valider un nom de marque, l enregistrer et finalement mettre en place une stratégie cohérente qui assurera la concrétisation de nos projets». Myriam Laurent Tél : / Fax : [email protected]
30 30 BAROMÈTRE Indice du coût de la construction (publié par l Insee base 100 en 1953) 1 er trim. 2 e trim. 3 e trim. 4 e trim Rappel : calcul d un loyer commercial par la variation de l indice Insee du coût de la construction : Ancien loyer x nouvel indice = nouveau loyer Ancien indice Indice des loyers commerciaux (ILC) 1 Révision des loyers / baux commerciaux. Trimestre Indice Progression 4 e trim ,07-1,88 % 3 e trim ,21-1,22 % 2 e trim ,05 0,84 % 1 er trim ,73 2,73 % Indice national bt01 Mois Indice Janvier ,2 Décembre ,3 Novembre ,6 Octobre ,7 Sources : service financement et assistance juridique de la CCIV Sur les 4 derniers mois octobre 2009 Variation de l indice du coût de la construction Trimestre Sur 1 an Sur 3 ans (révision) er 3,67 % 9,58 % 2 e 0,71 % 9,72 % 3 e 0,47 % 9,23 % 4 e 4,96 % 13,65 % er 7,24 % 15,13 % 2 e 7,05 % 13,64 % 3 e 8,06 % 14,80 % 4 e 5,56 % 15,82 % er 1,69 % 13,06 % 2 e 5,05 % 13,26 % 3 e 4,49 % 13,44 % 4 e 4,84 % 16,15 % er 8,09 % 17,87 % 2 e 8,85 % 22,41 % 3 e 10,46 % 24,73 % 4 e 3,32 % 14,34 % er 0,40 % 10,35 % 2 e -4,10 % 9,66 % 3 e -5,77 % 8,76 % 4 e -1,05 % 7,18 % Trimestre Indice Progression 4 e trim ,01 4,16 % 3 e trim ,46 4,48 % 2 e trim ,20 3,85 % 1 er trim ,00-1 L ILC peut être choisi par les parties d un commun accord pour remplacer l indice INSEE du coût de la construction. novembre 2009 décembre 2009 janvier EN CHIFFRES ILE-DE-FRANCE : L EMPLOI RÉSISTE MIEUX À LA CRISE La crise a eu jusqu à présent un impact plus modéré et plus tardif en Ile-de- France que dans l ensemble de la France métropolitaine. C est ce que révèle une récente enquête de l INSEE. L emploi régional a ainsi mieux résisté, grâce notamment au recours au chômage partiel. Entre mars 2008 et fin 2009, l emploi a baissé de 2,7 %, soit environ 1 point de moins que la moyenne nationale. La région a également bénéficié de la spécialisation de son économie, davantage tournée vers les services et moins vers l industrie que les autres régions de la France métropolitaine. Le secteur «activités scientifiques et techniques, services administratifs», mieux représenté sur le territoire, résiste mieux en période de crise. L AUTO-ENTREPRENEURIAT PLÉBISCITÉ Le nombre de créations d entreprise (hors statut auto-entrepreneurs) atteint en Ile-de-France au 1 er trimestre 2010, soit une baisse de 4,2 % par rapport au trimestre précédent. Le nombre de créations dans le cadre du dispositif de l auto-entrepreneur enregistre une augmentation de 25,6 % (comparé au dernier trimestre 2009). Tous les secteurs d activités sont concernés et en particulier la construction, le commerce, le transport et les activités de services. Au 1 er trimestre 2010, toutes formes juridiques confondues, les créations d entreprise sont en hausse de 43 %par rapport au 1 er trimestre (Insee Ile-de-France, Site internet :
31 Intérêts des comptes courants d associés (Taux maximum des intérêts déductibles pour les exercices de 12 mois) Dates de clôture A partir du 31/05/ ,19 % A partir du 30/04/ ,26 % A partir du 31/03/ ,33 % A partir du 28/02/ ,52 % taux déductibles Taux d intérêt légal : 0,65 % pour l année Taux REFI (ou REPO) : 1 % au 13/05/2009 Taux d usure La réglementation de l usure n est plus applicable aux prêts consentis aux sociétés et aux entreprises individuelles. Évaluation kilométrique des frais de voiture Prix de revient kilométrique 2009 Applicable pour la déclaration des revenus perçus en 2009 Puissance Jusqu à De à Au-delà de fiscale km km km Frais professionnels Limite d exonération de charges sociales et fiscales 2010 Frais de nourriture Sur le lieu de travail... 5,70 _ En cas de déplacement... 16,80 _ par repas Hors locaux... 8,20 _ Indemnités forfaitaires de grand déplacement Nourriture... 16,80 _ par repas Logement région IDF... 60,30 _ Logement autres départements... 44,70 _ 4 è Trim er Trim è Trim 2010 Découverts en compte 13,16 % 13,21 % 13,33 % Crédit gratuit. 1 er semestre 2010 : 5,73 %. Taux de base bancaire 2010 : 6,60 3 CV et moins 0,387 x d (0,232 x d) ,271 x d 4 CV 0,466 x d (0,262 x d) ,313 x d 5 CV 0,512 x d (0,287 x d) ,343 x d 6 CV 0,536 x d (0,301 x d) ,360 x d 7 CV 0,561 x d (0,318 x d) ,379 x d 8 CV 0,592 x d (0,337 x d) ,401 x d 9 CV 0,607 x d (0,352 x d) ,416 x d 10 CV 0,639 x d (0,374 x d) ,440 x d 11 CV 0,651 x d (0,392 x d) ,457 x d 12 CV 0,685 x d (0,408 x d) ,477 x d 13 CV et plus 0,697 x d (0,424 x d) ,492 x d d = distance parcourue à titre professionnel. Indemnités de grand déplacement De 4 à 24 mois Plafond de la Sécurité sociale 2010 Plafond annuel : _ Plafond trimestriel : _ Plafond mensuel : _ SMIC À compter du 1 er janvier 2010 : SMIC horaire : 8,86 _ SMIC mensuel (entreprises employant plus de 20 salariés) Horaire hebdo SMIC mensuel 35 heures 1 343,80 _ 36 heures 1 391,78 _ 37 heures 1 439,75 _ 38 heures 1 487,84 _ 39 heures 1 535,82 _ 40 heures 1 583,79 _ 41 heures 1 631,88 _ 42 heures 1 679,86 _ 43 heures 1 727,83 _ 44 heures 1 785,51 _ Minimum garanti À compter du 1 er janvier 2010 = 3,31 Régime complémentaire de retraite des cadres Plafond mensuel 2009 Tranche A de 0 à _ Tranche B de à _ Tranche C de à _ Nourriture... 14,30 _ par repas Logement région IDF... 51,30 _ Logement autres départements... 38,10 _ De 25 à 72 mois social Nourriture... 11,70 _ par repas Logement région IDF... 42,20 _ par jour Logement autres départements... 31,30 _ par jour Indemnité logement et nourriture durée > 9 mois _ par jour Indemnité pour frais d installation dans un nouveau logement... Limite de _ majorée de 111,70 _ par enfant à charge dans la limite de 3 enfants 31
32 32 RÉSEAUX TERRITOIRE PLATO YVELINES ET VAL-D OISE DE NOUVEAUX RÉSEAUX PLATO SE DÉPLOIENT SUR LES YVELINES ET LE VAL-D OISE En initiant la création de seize nouveaux groupes réunissant dirigeants de PME et cadres de grandes entreprises, la CCIV s est fixée pour objectif de doubler le nombre d entreprises membres du réseau PLATO. En décembre 2001, la CCIV lançait avec succès le premier réseau Plato. Huit ans plus tard, plus de 370 entreprises des Yvelines et du Val-d Oise avaient rejoint le réseau sur les bassins d emplois de Cergy Pontoise, Roissy-Charles-De-Gaulle, Seine Aval ou encore du Pays Houdanais. Une nouvelle phase débute aujourd hui avec le déploiement, de seize nouveaux groupes qui permettront de mailler plus finement le périmètre de nos deux départements. A la fin 2012, ce seront ainsi près de 600 PME, industrielles ou de services aux entreprises, et plus de 100 grandes entreprises qui auront participé aux programmes Plato. «Plato est une opération phare qui s inscrit au cœur de notre mission d appui au développement des entreprises, des territoires et des filières et dont l action prioritaire se traduit par la création et l animation de réseaux d entreprises» rappelle Frédéric Vernhes, président de la délégation du Val-d Oise de la CCIV. Le 8 avril dernier a donc été inauguré le réseau Plato Centre Val-d Oise en partenariat avec la Communauté d agglomération de Cergy-Pontoise et la Communauté de Communes du Parisis. En mai et juin, c était au tour des entreprises du groupe Plato Argenteuil-Bezons en partenariat avec la Communauté d agglomération Argenteuil-Bezons et des groupes Plato Roissy-CDG
33 33 DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION de se mettre au travail. Le réseau Plato Roissy-CDG est un programme particulièrement ambitieux né de la collaboration active de trois CCI, en partenariat avec le Conseil général de Seine-Saint-Denis, la Communauté d agglomération Val-de France, la Communauté de communes de l Ouest Plaine de France, Aéroports de Paris et GDF-Suez. Enfin, au second semestre, de nouveaux réseaux seront déployés dans les Yvelines, plus précisément sur le périmètre de l Opération d Intérêt National Seine Aval et pour la première fois sur St Quentin-en-Yvelines-Versailles-Vélizy. Le concept Plato se fonde sur l accompagnement et le parrainage de dirigeants de PME par des cadres de grands groupes implantés sur le même territoire. L objectif est de réunir pendant deux ans des dirigeants de PME et des cadres de grandes entreprises pour échanger et travailler ensemble sur des thématiques choisies par les participants et en prise directe avec la réalité des entreprises. Les sujets de préoccupation couvrent des champs aussi variés que la prospection commerciale, la communication, la gestion, la mise au point de tableaux de bord pertinents ou encore diverses questions relatives aux ressources humaines, recrutement, motivation du personnel Accélérateur de business «Ce qu attendent avant tout les dirigeants de PME, ce sont des réponses concrètes et pratiques» commente Virginie Pichon. Camille Tripodi, dirigeant de Pharmaglass Marketing, fabricant d emballage pharmaceutique industriel, résume ainsi la condition de responsable de PME. «C est être un homme orchestre, avoir à la fois des aptitudes en matière commerciale, juridique, de gestion, de comptabilité, de marketing La multiplicité des thèmes abordés au sein d un réseau Plato permet de développer ce panel de compétences et d acquérir des outils que l on peut utiliser immédiatement» souligne-t-il. Des experts sont régulièrement conviés pour apporter un éclairage qualifié sur des problématiques précises. «Ces échanges m ont permis d éviter des erreurs et de gagner du temps» assure Yves Salaun, dirigeant de la société spécialisée dans le mobilier de bureau. S ils cherchent avant tout à renforcer leurs compétences managériales, les membres de Plato y trouvent aussi un cadre pour rompre leur isolement. «Grâce aux rencontres avec les autres membres, j ai pu développer mon réseau relationnel» se félicite ainsi Catherine Piazza qui dirige une chocolaterie confiserie, l Otarie Gourmande. «Le fait de pouvoir créer du business n est pas étranger à mon adhésion au réseau Plato Centre Val-d Oise» commente Christian Delamarre, responsable du fabricant d automatismes, Guéret Automation. «Ce type de réseau peut et doit également être perçu comme un accélérateur d affaires» estime d ailleurs Jean-Marc Rouxel, cadre-coach et chef de service achats pour Aéroports de Paris. Les réseaux Plato génèrent ainsi des courants d affaires et favorisent des coopérations entre entreprises. Mais un réseau d entreprises est également un espace d échanges d expériences où les participants ont une occasion rare de prendre le temps de réfléchir sur leur activité. Il est ainsi impératif que s instaure très vite un climat de confiance entre les membres. «Une ambiance conviviale qui favorise l ouverture d esprit» précise Catherine Piazza. «Pouvoir partager mes préoccupations m a apporté une certaine forme de sérénité» insiste Gérard Cassan, fabricant de confitures haut de gamme. Acteurs du développement du territoire Les cadres de grandes entreprises, qui mettent à la disposition du réseau leur expérience et leurs outils, découvrent pour leur part le tissu économique qui les entoure, et donc des partenaires potentiels, mais aussi les contraintes spécifiques qui s imposent aux dirigeants de PME. «Être coach au sein du réseau Plato, c est bénéficier d un lieu de rencontre et participer à la création de lien social» souligne ainsi Jean-Marc Rouxel qui précise avoir acquis dans ce cadre des compétences en matière d animation car «savoir dire l essentiel et intéresser l auditoire n est pas facile sur un plan pédagogique». Les grandes entreprises trouvent ainsi dans les réseaux Plato l opportunité de valoriser leur image mais surtout d affirmer leur volonté d être des acteurs du développement de leur territoire. Régulièrement, la CCIV organise des réunions intergroupes autour de thématiques liées au développement personnel du dirigeant. «Notre but est d élargir le réseau et les échanges entre chefs d entreprise» précise Virginie Pichon. Car au final, «l objectif d un réseau Plato est de créer une dynamique locale qui stimule la croissance économique de chaque territoire et favorise l ancrage des entreprises» rappelle Frédéric Vernhes. En effet, la mise en place de ces réseaux constitue une opportunité pour chaque bassin d emplois concerné d améliorer son attractivité. Contact CCIV : Brigitte Salles [email protected] L objectif d un réseau Plato est de créer une dynamique locale qui stimule la croissance économique de chaque territoire et favorise l ancrage des entreprises» Frédéric Vernhes, vice-président de la CCIV, président de la délégation du Val-d Oise
34 34 L ESSENTIEL CERTIFICAT DE COMPÉTENCES EN ENTREPRISE ET FORMATION UNE RECONNAISSANCE DU TUTORAT L accompagnement d un jeune en apprentissage réclame du temps et de l implication de la part des tuteurs. La CCIV soutient les maîtres d apprentissage en leur permettant de se former et de bénéficier d une certification pour sanctionner leur savoir-faire et leur faire-savoir. Devenir tuteur? Pourquoi pas. Mais l encadrement d un jeune en alternance réclame du temps et un réel investissement. Les entreprises disposent de plusieurs outils pour valoriser l implication d un tuteur : primes, décharges horaires, abondement du nombre d heures de congé individuel de formation (CIF) La formation des tuteurs et la reconnaissance de leur expérience entrent aussi dans la palette d incitations que les entreprises peuvent offrir aux maîtres d apprentissage. La CCIV, acteur majeur de la formation en alternance, accompagne les entreprises qui souhaitent valoriser le tutorat. Grâce au CCE (Certificat de compétences en entreprise) et à la formation, la Chambre propose des outils simples et concrets. Le Certificat de compétences en entreprise Cette certification professionnelle est développée depuis plusieurs années par l ACFCI (Assemblée des chambres françaises de commerce et d industrie). Elle valide plusieurs types de compétences et principalement celle de tuteur. Le système s apparente à la validation des acquis professionnels (VAP) ou des acquis de l expérience (VAE) gérée par l Education nationale. Ici, c est l AFAQ-AFNOR compétences, un organisme neutre, qui délivre le certificat. «La démarche repose sur le volontariat, explique Annick Vandaele, conseillère RH compétences à la CCIV. Nous intervenons en entreprise pour identifier les CCE possibles, sur les compétences transversales ou la conduite de projets. Ensuite, nous aidons les tuteurs à formaliser leur dossier en réalisant un «portefeuille de preuves». Ce dernier est ensuite vérifié par un autre conseiller de la CCIV pour multiplier les chances de réussite devant l AFAQ-AFNOR. Pour le tuteur, la certification permet d améliorer son CV, de faire le point sur ses capacités. L entreprise, elle, dispose ainsi d une meilleure visibilité sur les compétences de ses salariés». La formation des tuteurs La Chambre propose des sessions de formation en direction des tuteurs pour les aider à intégrer le jeune alternant : comment présenter la société, le métier, les objectifs ou encore l importance du rôle de chacun? «C est l image que l entreprise transmet au jeune, analyse Bruno Pascal, responsable de l ingénierie de la formation continue à la CCIV. Il faut lui donner envie de rester, en faisant de son apprentissage un vrai levier d acquisition de compétences. L alternant doit pouvoir monter un projet et le théoriser. De plus, le tuteur est en relation directe avec l organisme de formation, il participe parfois à l élaboration du mémoire de l alternant, voire à sa soutenance. Notre formation guide les seniors dans leur volonté de transmettre leur expérience». Complémentarité Le lien entre CCE et formation est très étroit. «Les deux démarches sont complémentaires, poursuit Bruno Pascal. La formation permet d acquérir un savoir-faire et le CCE est là pour valider la compétence. Le tuteur est ainsi valorisé et reconnu dans l entreprise». Renseignements complémentaires au service formation :
35 35 ZOOM SUR LES STAGES À VENIR STAGE Site Dates sessions Tarifs BUREAUTIQUE Windows Cergy-Pontoise 27 sept. 310 E Montigny-le-Btx 25 oct. 310 E Internet et messagerie Cergy-Pontoise 15 oct. 310 E Word - Prise en main Roissy PN2 23, 24 sept. 610 E Cergy-Pontoise 4, 5 oct. 610 E Poissy 25, 26 oct. 610 E Word - Présentation de documents Roissy PN2 01 oct. 310 E attractifs Cergy-Pontoise 11 oct. 310 E Poissy 29 oct. 310 E Word - Mailing et formulaires Montigny-le-Btx 28 juin 310 E Roissy PN2 11 oct. 310 E Cergy-Pontoise 25 oct. 310 E Word - Gestion de documents longs Montigny-le-Btx 29 juin 310 E Roissy PN2 12 oct. 310 E Cergy-Pontoise 26 oct. 310 E Excel - Initiation Montigny-le-Btx 22, 23, 24 sept 835 E Cergy-Pontoise 29, 30 sept., 1 er oct. 835 E Poissy 4, 5, 11 oct. 835 E Roissy PN2 27, 28, 29 oct. 835 E Excel - Base de données et tableaux Poissy 01 juil. 310 E croisés dynamiques Poissy 27 sept. 310 E Cergy-Pontoise 07 oct. 310 E Poissy 18 oct. 310 E Cergy-Pontoise 28 oct. 310 E Excel - Outils avancés et simulations Poissy 02 juil. 310 E Poissy 28 sept. 310 E Cergy-Pontoise 08 oct. 310 E Poissy 19 oct. 310 E Cergy-Pontoise 29 oct. 310 E Excel - Macro-commandes Cergy-Pontoise 18 oct. 380 E Access - Initiation Montigny-le-Btx 11, 12, 18 oct. 940 E Access - Perfectionnement Cergy-Pontoise 21, 22 oct. 700 E Acrobat Poissy 20 oct. 380 E Photoshop - Prise en main Cergy-Pontoise 23 sept. 380 E Photoshop - Complément Cergy-Pontoise 24 sept. 380 E Powerpoint - Prise en main Roissy PN2 27 sept. 310 E Poissy 21 oct. 310 E Powerpoint - Complément Roissy PN2 28 sept. 310 E Poissy 22 oct. 310 E Project Poissy 29, 30 juin. 760 E COMPTABILITE / GESTION / FINANCE / FISCALITE Fondamentaux de la comptabilité Poissy 29 juin, 1 er, 2 juil E Cergy-Pontoise 27, 28, 30 sept E Montigny-le-Btx 12, 14, 19 oct E Travaux comptables quotidiens Cergy-Pontoise 4, 5, 6 oct E Montigny-le-Btx 21, 26, 28 oct E Pratique de la paie : la fiche de paie Cergy-Pontoise 11, 13, 15 oct E Comptabilité des associations Cergy-Pontoise 25, 26 oct. 920 E Pratique de la TVA Cergy-Pontoise 18, 19 oct. 920 E L essentiel de la gestion Poissy 18, 19, 20 oct E Contrôle de gestion (1) : Poissy 4, 5, 13 oct E gestion budgétaire et tableaux de bord Pratique de l analyse financière Cergy-Pontoise 21, 22, 29 oct E La gestion de trésorerie Montigny-le-Btx 4, 5 oct. 870 E SÉCURITÉ, HYGIENE ET CONDITIONS DE TRAVAIL Habilitation électrique pour personnel Cergy-Pontoise 12-oct 310 E non-électricien H0-B0 Habilitation électrique pour personnel Poissy 28, 29 oct. 590 E électricien H1-B1, H2-B2, Br Sauveteur Secouriste du Travail (SST) Cergy-Pontoise 1 er, 2 juil. 450 E Montigny-le-Btx 30 sept., 1 er oct 450 E Poissy 6, 7 oct. 450 E Roissy PN2 18, 19 oct. 450 E Recyclage Sauveteur Secouriste Poissy 05 juil. 250 E du Travail (R.SST) (4 à 14) Montigny-le-Btx 17 sept. 250 E Cergy-Pontoise 20 sept. 250 E Poissy 27 sept. 250 E Roissy PN2 28 sept. 250 E Cergy-Pontoise 05 oct. 250 E Poissy 11 oct. 250 E Montigny-le-Btx 15 oct. 250 E Roissy PN2 22 oct. 250 E Poissy 29 oct. 250 E Sécurité incendie Cergy-Pontoise 14 oct. 350 E Gestes et postures Cergy-Pontoise 07 oct. 310 E Pratique et fonctionnement du CHSCT Poissy 25, 26, 27 oct. 950 E (établissement < 300 salariés) QUALITÉ / ENVIRONNEMENT / PRODUCTION / LOGISTIQUE Audit qualité interne Cergy-Pontoise 11, 12 oct. 890 E Devenir éco-citoyen Cergy-Pontoise 19 oct. 485 E (Se sensibiliser à l environnement) Gestion des stocks Poissy 13, 14, 15 oct E Consultez notre guide interactif versailles.cci.fr STAGE Site Dates sessions Tarifs COMMUNICATION / EFFICACITÉ PROFESSIONNELLE Communication de crise Poissy 30 sept., 1 er oct. 900 E Améliorer ses capacités Cergy-Pontoise 4, 5, 14 oct E relationnelles dans le travail Se réconcilier avec l orthographe Cergy-Pontoise 1 er, 8, 15 oct E et la grammaire De la prise de notes au compte-rendu Montigny-le-Btx 21, 22 sept. 870 E Conduire une réunion Roissy PN2 23, 24 sept. 870 E Classer avec efficacité Poissy 18 oct. 440 E Organisation et gestion du temps Roissy PN2 14, 15 oct. 870 E Développer sa mémoire Cergy-Pontoise 21, 22 oct. 870 E DIRECTION D ENTREPRISE ET MANAGEMENT Animer et diriger une équipe Cergy-Pontoise 18, 19, 25 oct E Développer son leadership Cergy-Pontoise 14, 15 oct. 980 E Management pour agent de maîtrise Poissy 4, 5, 6, 18, 19 oct E Gérer les conflits Montigny-le-Btx 1 er, 2 juil. 920 E Manager la sécurité au quotidien Cergy-Pontoise 21, 22 oct. 770 E Fondamentaux de la conduite de projet Poissy 23, 24 sept. 920 E MARKETING / VENTE/ ACHATS / RELATIONS CLIENTS Concevoir et rédiger des supports Poissy 20, 21 sept. 870 E marketing performants De la préparation à la réussite Cergy-Pontoise 13 oct. 440 E de votre évènement Choisir et réussir son salon Cergy-Pontoise 12 oct. 440 E Maîtriser les techniques de vente Poissy 7, 8, 21, 22 oct E Se perfectionner aux techniques de vente Cergy-Pontoise 27, 28 sept., 7 oct E Réussir ses négociations commerciales Poissy 1 er, 2 juil. 870 E Répondre à un appel d offres public Cergy-Pontoise 11, 12 oct. 950 E Établir et lancer un appel d offres Cergy-Pontoise 26 oct. 470 E La relation client au téléphone Cergy-Pontoise 25, 26 oct. 870 E Accueillir des publics difficiles Poissy 25, 26 oct. 870 E Technicien, améliorez votre relation client Cergy-Pontoise 18, 19 oct. 870 E COMMERCE / HÔTELLERIE / RESTAURATION La vente en commerce, hôtellerie, Poissy 27, 28 sept. 870 E restauration Cergy-Pontoise 28, 29 oct. 870 E Valoriser l accueil client et fidélisation Poissy 4, 5 oct. 870 E Faire face à un conflit en commerce, Poissy 11, 12 oct. 870 E hôtellerie, restauration Mettre en scène sa vitrine pour développer Poissy 19 oct. 440 E ses ventes Le guide de bonnes pratiques d'hygiène Roissy PN2 27 sept. 350 E et la qualité alimentaire en restauration Poissy 28 oct. 350 E DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL Crédit documentaire Roissy PN2 1 er, 2 juil. 950 E Les incoterms Roissy PN2 01 oct. 480 E TVA intracommunautaire et Déclaration Roissy PN2 7, 8 oct. 950 E d Échanges de Biens (DEB) GESTION DES RESSOURCES HUMAINES ET DES COMPETENCES Les délégués du personnel Poissy 21 oct. 515 E La gestion du personnel au quotidien Montigny-le-Btx 7, 8 oct. 895 E Gestion de la formation Poissy 30 sept., 1 er oct. 900 E Construire son plan de formation Poissy 08 oct. 590 E avec un SIRH Entretien annuel et professionnel Cergy-Pontoise 23, 24 sept. 895 E La fonction tutorale Montigny-le-Btx 23, 24 sept. 895 E Formation de formateurs occasionnels Cergy-Pontoise 27, 28 sept., 8 oct E DÉVELOPPEMENT PERSONNEL ET VIE PRATIQUE Maîtriser les opérations de calcul Poissy 21, 22 oct. 760 E de la vie quotidienne Associations, bénévolat : mode d emploi Cergy-Pontoise 23, 24 sept., 6 oct E La retraite : mode d emploi Cergy-Pontoise 04 oct. 380 E Se préparer à bien vivre sa retraite Cergy-Pontoise 05 oct. 380 E Renseignements complémentaires au service formation :
36 36 L ESSENTIEL DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION LE CONTRAT INITIATIVE EMPLOI UNE AIDE À L EMBAUCHE POUR LES ENTREPRISES Dans le cadre de la lutte contre le chômage et l exclusion, le gouvernement a simplifié, depuis le 1 er janvier 2010, l architecture des contrats aidés et propose aux entreprises une aide à l embauche, à travers le Contrat initiative emploi (CIE) et sa déclinaison pour les jeunes de moins de 26 ans, le CIE Jeune. Le Contrat initiative emploi est destiné à favoriser l insertion professionnelle de personnes en difficulté. Il est ouvert à toutes les personnes sans emploi, inscrites ou non à Pôle emploi, et leur permet aussi, dans certains cas, de profiter d une formation liée à l activité de l entreprise. L employeur, lui, bénéficie d une exonération de cotisations sociales ainsi que d une aide financière de l État substantielle. Les contrats peuvent être signés à temps partiel (20 heures au minimum) ou complet, pour une durée déterminée ou indéterminée. En cas de contrat à durée déterminée, ce dernier ne peut dépasser 24 mois. Toutes les entreprises du secteur marchand peuvent prétendre à ces aides financières, à condition de ne pas avoir procédé à un licenciement économique dans les six derniers mois. Elles doivent pour cela signer une convention avec Pôle emploi ou un organisme qui participe au service public de l emploi (mission locale notamment). Attention! Il est impossible pour un employeur de cumuler les avantages liés au CIE avec d autres aides à l emploi. Un coût d environ 930 euros par mois En Ile-de-France, le taux d aide de l État est de 45 % du Smic horaire brut pour les publics prioritaires (jeunes de 16 à 25 ans, résidents en zones urbaines sensibles (ZUS), personnes de plus de 50 ans et travailleurs handicapés) et 35 % pour les autres. La prise en charge par l État est d une durée de 12 mois pour les publics prioritaires et de 9 mois pour les autres. Elle peut être prolongée pour les bénéficiaires du RSA. A cela s ajoute une exonération des cotisations patronales de sécurité sociale («réduction Fillon»). Ainsi, avec un taux de prise en charge par l État de 45 %, le coût mensuel d une personne embauchée en CIE pour une durée de 35 heures hebdomadaires s élève à environ 930 e par mois (voir la simulation ci-dessous). Versements mensuels L aide est versée tous les mois par l Agence de services et de paiement (ASP) pour le compte de l État ou par le département, lorsque la convention est conclue avec un bénéficiaire du RSA financé par le département. Le salarié en CIE est soumis aux mêmes conditions de travail que les autres salariés de l entreprise. Il bénéficie également des conventions et accords collectifs applicables à la société. En revanche, pendant la durée de la convention, il n est pas pris en compte dans le calcul de l effectif. Plus d informations auprès de Pôle emploi ou des missions locales jeunes SIMULATION Exemple de coût mensuel pour une embauche au Smic horaire (8,86 ) pour une durée de 35 heures hebdomadaires. Salaire brut : 1 343,70 Charges patronales (42 %)* : 564,00 Salaire chargé : 1 907,70 Réduction Fillon** : 376,00 Total coût employeur : 1 531,70 Aide de l État (public prioritaire) 45 % : 604,60 Coût à la charge de l employeur : 927,00 *Il s agit du taux moyen constaté. Celui-ci diffère en fonction du statut juridique de l employeur, de la taille de l entreprise. **Cette réduction des cotisations patronales sur la Sécurité sociale peut varier selon différents critères. N.B : avec un taux de base d aide de 35 % le coût total pour l employeur s élève à 1 061,00 mensuels.
37 37 L AGENDA DU CREATEUR/REPRENEUR Formations, stages et séminaires 5 jours pour entreprendre Initiation à la création d entreprise Formation organisée la CCI dans le cadre du réseau «CCI Entreprendre en France» et en partenariat avec la Direction Générale de la compétitivité de l industrie et des services. Pontoise, du 20 au 24 septembre Versailles, du 11 au 15 octobre 2010 «17 jours pour réussir» Séminaire de création et de direction d entreprise en partenariat avec le Conseil régional Île-de-France (CRIF) Pontoise : du 22 septembre au 3 novembre 2010 «16 jours pour reprendre une entreprise» Acquisition des techniques d audit et d analyse propres à la reprise d une entreprise (en partenariat avec le Conseil régional Ile-de-France (CRIF) Versailles, du 4 au 28 octobre Contact : [email protected] ou [email protected] ou au (Fabienne Maléama) Réunions d information Soirée de la création / reprise d entreprise (à partir de 16h30) À Pontoise, le 28 septembre 2010 À Versailles, le 12 octobre 2010 Après-midi d information (de 14h à 17h inscription préalable obligatoire) Les 1 er et 22 juillet, 26 août et 16 septembre 2010, à Pontoise Les 8 et 22 juillet, 9 et 23 septembre 2010 à Versailles L Espace Entreprendre : Val-d Oise, au ou [email protected] Yvelines, au ou [email protected] La Chambre de commerce et d industrie de Versailles Vald Oise/Yvelines accompagne les créateurs et repreneurs d entreprises sur l ensemble de leur parcours. Rencontres d information, formations courtes (initiation) ou plus approfondies (longues), ces interventions constituent la base de travail pour tous les porteurs de projet. PERMANENCES «PROPRIETE INDUSTRIELLE» Ces permanences, gratuites, sont organisées par la CCIV en partenariat avec l Institut national de la propriété industrielle (Inpi). Elles permettent lors d un entretien individuel de 45 minutes de s informer sur les enjeux et les démarches de la propriété industrielle. Prochaines dates : Les 13 juillet et 21 septembre 2010 à Versailles Les 6 juillet et 7 septembre 2010 à Pontoise. Inscription : Au ou [email protected] LES VENDREDIS DE LA PROPRIETE INDUSTRIELLE Pour connaître les enjeux de la propriété industrielle et les moyens de sa mise en œuvre, la CCIV organise, en partenariat avec l Institut national de la propriété industrielle (Inpi), des ateliers gratuits d information d une durée de deux heures environ (8h45 11h00, avec un accueil café à partir de 8h15). Ils sont animés par des experts du domaine (juristes de l Inpi, conseils en propriété industrielle, avocats et conseillers CCI) et illustrés par des témoignages d entreprises. Les prochains ateliers se dérouleront à Versailles, sur les thèmes : Marques et noms de domaine : se bâtir une identité forte, le 2 juillet ; Contrefaçon : comment l éviter et comment réagir?, le 24 septembre. Inscription : Au ou [email protected] Information spéciale repreneurs «COMMENT ET POURQUOI REPRENDRE UNE PME-PMI?» (de 9h30 à 11h30, dans les locaux de la CCI) À Versailles, le 10 septembre 2010 À Pontoise, le 9 juillet 2010 Luce Aouad : Au ou [email protected]
38 38 JURIS-INFOS APPROBATION DES COMPTES 2009 Bon nombre d entreprises clôturent leur exercice social au 31 décembre 2009 et s apprêtent à tenir leur assemblée générale ordinaire annuelle (AGO). L occasion de faire le point sur les précautions à prendre pour préparer cette opération et la mener à bien. Toute société doit, par l intermédiaire de son représentant légal, soumettre chaque année les comptes à l approbation de ses associés. Si les SAS doivent respecter certains principes, leurs statuts contiennent les modalités relatives à l approbation des comptes annuels : réunion des associés ou consultation écrite, conditions de majorité, etc., le formalisme dans les SARL est immuable. Le dirigeant doit tout d abord établir les comptes annuels : bilan, compte de résultat et annexes. Mais pas seulement : un rapport de gestion sur l exercice écoulé doit être effectué, ainsi qu un rapport spécial sur les conventions. Le rapport de gestion résume la situation de la société, les faits marquants de l exercice écoulé, les perspectives à venir (CA, résultats antérieurs comparés). Il permet au dirigeant de motiver les choix de sa gestion et de présenter sa future politique. Il contient les informations relatives aux filiales et participations, le solde des dettes et les délais de paiement à l égard des fournisseurs (sociétés dont les comptes sont certifiés par un commissaire aux comptes), les modifications apportées au mode de présentation des comptes, le texte des résolutions à soumettre au vote des associés. Le rapport spécial doit recenser toutes les conventions réglementées conclues entre la société et l un de ses dirigeants ou associés (par ex. comptes courants d associés). Noter que la rémunération des gérants n est pas soumise à cette procédure.
39 39 DÉVELOPPEMENT INNOVATION FORMATION TRANSMISSION RÉSEAUX CRÉATION INFORMATION Convocation et tenue de l AGO Au risque de voir l AGO annulée, le dirigeant doit en respecter les règles de convocation et de tenue : envoyée par lettre recommandée avec AR 15 jours au moins avant la date prévue de la réunion, la convocation doit contenir heure, ordre du jour et lieu de la réunion et être accompagnée du rapport de gestion, des comptes annuels, du texte des résolutions proposées et, le cas échéant, le rapport du commissaire aux comptes. Pendant les 15 jours précédant l assemblée, l inventaire doit être tenu à la disposition des associés au siège social pour consultation. Les associés peuvent pendant ce délai adresser par écrit des questions concernant l ordre du jour, auxquelles le dirigeant est tenu de répondre lors de l AG. L AGO est présidée par le dirigeant s il est associé ou par l associé détenant le plus grand nombre de parts. Une feuille de présence doit être signée par chacun. Après lecture des rapports et débat, les résolutions sont mises aux voix. Celles-ci sont adoptées par les associés détenant ensemble plus de la moitié du capital social. L AGO peut décider d approuver ou non les comptes. Quelle que soit la décision prise, un procès-verbal, signé du dirigeant, doit être établi et reporté au registre côté et paraphé des AG. L affectation du résultat L AGO peut choisir d affecter le résultat de l exercice d une autre manière que celle proposée dans le rapport de gestion, sous réserve de respecter les règles impératives d affectation. En cas de perte constatée, celle-ci peut être affectée au compte de report à nouveau (bénéfices antérieurs) ou imputée sur les réserves. L AGO peut aussi décider de réduire le montant du capital social. Si, du fait de pertes, les capitaux propres de la société sont inférieurs à la moitié du capital social, une AG extraordinaire est à réunir dans les 4 mois qui suivent l AGO, statuant au 3/4 au moins des parts sociales, qui doit décider de l opportunité de dissoudre de façon anticipée la société. Si l AG extraordinaire écarte la dissolution, la société dispose alors d un délai de 2 exercices pour ramener ses capitaux propres à un montant au moins égal à la moitié du capital social. Cette décision doit être publiée. Si le résultat fait apparaître un bénéfice, celui-ci doit être affecté en priorité aux pertes antérieures puis aux réserves légale (au moins 5 % jusqu à ce qu elle représente 10 % du capital de la société) et statutaires ou facultatives créées sur décision des associés, apurement total des frais d établissement, de recherche et de développement. Ce n est qu après ces opérations que le bénéfice peut être attribué aux associés sous forme de dividendes. Le bénéfice doit être affecté en intégralité. En cas de distribution de dividendes, le dirigeant doit délivrer un justificatif. Les associés ont le choix du mode d imposition de ces dividendes : une imposition au barème progressif de l impôt sur le revenu après abattement de 40 %, déduction des frais, abattement fixe (1 525 e pour un célibataire, pour un couple) et part de CSG déductible. Toutefois les associés peuvent choisir le prélèvement fiscal libératoire au taux de 18 % (+ prélèvements sociaux 12,1 %). Le choix se fait en fonction du taux d imposition personnel de chacun. Le dépôt des comptes Impossible d invoquer le secret des affaires pour justifier d un défaut de dépôt des comptes. Cette formalité est obligatoire et doit être réalisée dans le mois qui suit l approbation des comptes auprès du greffe du tribunal de commerce. Toute infraction à cette obligation est sanctionnée. Tout intéressé peut obtenir du tribunal de commerce la condamnation du dirigeant (sous astreinte de /j de retard) ou de la société (astreinte de ) à publier ses comptes. Doivent être fournis en 2 exemplaires, certifiés conformes par le représentant légal : les comptes, le rapport de gestion, le rapport spécial, la feuille de présence, le procès verbal. Si l AGO n a pas approuvé les comptes, seules 2 copies de la délibération de l assemblée sont à déposer. Le dépôt est fait auprès du greffe (demander à recevoir le certificat de dépôt) contre paiement ou en ligne : (réception d un certificat électronique). Le greffier les publie ensuite au BODACC. Les EURL ou SASU dont l associé unique, personne physique, assume la gérance ou la présidence ne sont désormais plus tenues d établir un rapport de gestion (sous condition de CA, total de bilan, nombre de salariés). Si le dirigeant a laissé passer le délai de tenue de l AGO, il lui est toujours possible d adresser une requête au président du tribunal de commerce pour proroger le délai pour la tenue de l assemblée Agnès Noël au ou [email protected]
40 Avec nous, l apprentissage ne connaît pas la crise. Avec Alors nous, préparez-vous l apprentissage à la reprise. ne connaît pas la crise. Alors préparez-vous à la reprise. Recrutez un apprenti! Recrutez un apprenti! Chambre de commerce et d industrie de Chambre Versailles de commerce Val-d Oise/Yvelines et d industrie de Versailles Val-d Oise/Yvelines Renforcez vos équipes immédiatement Renforcez Formez vos vos collaborateurs équipes immédiatement de demain Formez vos collaborateurs de demain Transmettez et pérennisez votre expertise Transmettez et pérennisez votre expertise Bénéficiez d exonérations et d aides financières Bénéficiez d exonérations et d aides financières Tout pour recruter un apprenti Tout pour recruter un apprenti [email protected] [email protected] Tout sur les 16 écoles du groupe CCIV Tout sur les 16 écoles du groupe CCIV
Les dossiers de l enseignement scolaire. l Éducation nationale et la formation professionnelle en France
Les dossiers de l enseignement scolaire 2010 l Éducation nationale et la formation professionnelle en France ministère éducation nationale L Éducation nationale et la formation professionnelle en France
DÉVELOPPEUR D ENSEIGNE alternance ADMISSION Bac +2/3
2009 DÉVELOPPEUR D ENSEIGNE alternance ADMISSION Bac +2/3 NEGOCIA et PROCOS se sont engagés avec succès, depuis 9 ans, dans la formation de «Développeur d enseigne». Les chiffres parlent d eux-mêmes :
Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris
Compte rendu de la journée technique du mardi 23 septembre organisée par ODIT France à la Maison du Tourisme 75014 Paris Thème : Commercialiser la campagne : les questions de base posées aux territoires
Conférence de Presse jeudi 19 mars 2015 Salon Mondial du Tourisme
Conférence de Presse jeudi 19 mars 2015 Salon Mondial du Tourisme Sommaire Edito Présentation du Welcome City Lab Le Welcome City Lab: les chiffres Paris&CO La nouvelle promotion de startups L état rentre
POUR LE DÉVELOPPEMENT DU TERRITOIRE D EST ENSEMBLE 2014-2017
LE PACTE : un outil pragmatique et partenarial au service des habitants et des acteurs économiques POUR LE DÉVELOPPEMENT DU TERRITOIRE D EST ENSEMBLE 2014-2017 Depuis sa création Est Ensemble a fait du
Le guide de l apprentissage 2014-2015. Page 1
Le guide de l apprentissage 2014-2015 Page 1 Bienvenue au CFA Sport et Animation Rhône-Alpes Le CFA* Sport et Animation Rhône-Alpes est, depuis 1996, l acteur régional unique de la formation par l apprentissage
www.aftec.fr AFTEC Générateur d avenirs ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR PRIVÉ CAEN LAVAL RENNES VANNES VITRÉ TITRES CERTIFIÉS PAR L ETAT
www.aftec.fr AFTEC Générateur d avenirs ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR PRIVÉ TITRES CERTIFIÉS PAR L ETAT CAEN LAVAL RENNES VANNES VITRÉ AFTEC : Générateur d avenirs Chaque étudiant souhaite trouver un emploi rapidement
FORMATION PROFESSIONNELLE GUIDE PRATIQUE DE LA RÉFORME
FORMATION PROFESSIONNELLE GUIDE PRATIQUE DE LA RÉFORME ENTREPRISES, INVESTISSEZ DANS VOTRE AVENIR AVEC LA FORMATION PROFESSIONNELLE. FORMATION PROFESSIONNELLE GUIDE PRATIQUE DE LA RÉFORME 1 SOMMAIRE INTRODUCTION
Les écoles de la CCI Réunion récompensent leurs lauréats
Les écoles de la CCI Réunion récompensent leurs lauréats Dossier de presse Remise de diplômes EGC Réunion et Ecole d Ingénieurs BTP Vendredi 28 novembre 2014, Pôle Formation Nord de la CCI Réunion Les
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Entrepreneuriat de l Université Paris 13 - Paris-Nord Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section
Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services
1 Stratégie locale en faveur du commerce, de l artisanat & des services Pays Cœur de Flandre I Phase II La formulation de la stratégie Région Nord Pas de Calais Avril 2013 Région Communauté Nord Pas de
Le contrat d apprentissage
Mai 2009 contrats et mesures Le contrat d apprentissage Vous recrutez un jeune tout en bénéficiant d avantages financiers. Vous le préparez à un métier de votre entreprise et à une qualification professionnelle
création oseo.fr Pour financer et accompagner les PME
création oseo.fr OSEO Document non contractuel Réf. : 6522-02 Janvier 2007 Pour financer et accompagner les PME création oser pour gagner! Que la création porte sur une activité traditionnelle avec un
SPORTS MANAGEMENT SCHOOL. Le meilleur chemin vers le business du sport
SPORTS MANAGEMENT SCHOOL Le meilleur chemin vers le business du sport L univers du SPORT BUSINESS Aujourd hui, le sport est un univers de business, aux mains de spécialistes du droit, de la finance, de
Technopole de Bourges : Construction d un Centre d Affaires Vendredi 4 février 2011 15H00
Dossier de presse Technopole de Bourges : Construction d un Centre d Affaires Vendredi 4 février 2011 15H00 Contacts presse : Laurent DEULIN : 02 48 48 58 10 06 63 95 00 23 [email protected]
Profil du programme. 2 Synapse Center version : 2.0
SYNAPSE CENTER CHALLENGE Un programme de création d emplois pour les jeunes Synapse Center/IYF Profil du programme Titre du programme : Challenge Composantes : 1. Renforcement de l employabilité des jeunes
LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE :
LA PROFESSIONNALISATION DU COACHING EN ENTREPRISE : DECRYPTAGE ET TEMOIGNAGE Le coaching en entreprise est souvent source de questionnement sur différents aspects : quelles populations concernées? Dans
Prestation proposée : Au cours d une séance individuelle de 2h00 :
AVEC LE LOGICIEL «TRANSFERENCE» IDENTIFIER VOS COMPETENCES TRANSFERABLES Pour mieux vous connaître, découvrir les métiers, évoluer ou envisager une reconversion professionnelle Prestation proposée : Au
RESPONSABLE DU DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL ET MARKETING
RESPONSABLE DU DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL ET MARKETING Formation intensive à temps plein - Titre certifié par l État de niveau II Arrêté du 19/11/2013 publié au JO du 29/11/2013 BIENVENUE DANS LE MONDE DES
La meilleure main-d œuvre d Europe pour les métiers de la production en salles blanches (pharma, chimie, agro-alimentaire )
Bientôt en Alsace : La meilleure main-d œuvre d Europe pour les métiers de la production en salles blanches (pharma, chimie, agro-alimentaire ) Création d une usine-école unique en Europe L Etat, dans
Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée
Strasbourg, le 14 novembre 2014. Comité stratégique de la démarche Alsace 2030 : des ambitions fortes, une vision partagée Philippe Richert, Président du Conseil Régional d Alsace, Ancien Ministre, a ouvert
START UP. Challenge DOSSIER PARTENAIRE
START UP Challenge DOSSIER PARTENAIRE Sommaire MBway Start Up Challenge L édition 2015 en chiffres Devenir partenaire Vos contacts MBway Eduservices Fiche Partenaire PAGE 4 PAGE 5 PAGE 8 PAGE 9 PAGE 11
ENSEIGNEMENTS ET SÉMINAIRES
CHAIRE ESSEC-AVENTIS ÉTHIQUE & BIOTECHNOLOGIES Dans un marché comme celui du médicament où les clients sont d abord des patients, les biotechnologies sont appelées à répondre à un double défi, à la fois
Rapport d évaluation du master
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Marketing et vente de l Université Paris-Est Créteil Val de Marne - UPEC Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section
Dossier de presse «Fais-nous rêver-fondation GDF SUEZ»,
Partenaires fondateurs DOSSIER DE PRESSE Dossier de presse «Fais-nous rêver-fondation GDF SUEZ» «Fais-nous rêver-fondation GDF SUEZ», Construisons ensemble des voies nouvelles pour un sport utile à tous
chapitre 1 ORIENTATION : LES ÉTUDES EN MANAGEMENT Par Christine GUESDON avec l aide de Jean TULOUP et de Mustapha BENKALFATE
chapitre 1 ORIENTATION : LES ÉTUDES EN MANAGEMENT Par Christine GUESDON avec l aide de Jean TULOUP et de Mustapha BENKALFATE 8 Chapitre 1 L engouement pour les formations en management, au sein des écoles
La réforme : une opportunité pour la fonction formation
Nombreux sont les articles concernant la réforme de la formation professionnelle. Grâce à ses experts qui récoltent l information législative et réglementaire à sa source, Demos fait un tour d horizon
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Annexe : maquettes pédagogiques des nouveaux cursus Toulouse, le 15 mai 2013 Toulouse Business School et l École Nationale de l Aviation Civile lancent 4 double-diplômes et une filière Bachelor dédiés
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Maîtrise de l'énergie et environnement de l Université Paris Ouest Nanterre La Défense Vague D 2014-2018 Campagne
Les bons critères pour choisir son lieu d implantation. Animé par :
Les bons critères pour choisir son lieu d implantation Animé par : Laurent LETHOREY Agnès CAVART Pierre-Yves LE BRUN Laurent GAUDICHEAU Les critères de choix : Le couple projet/lieu d implantation 1. La
Comment SE PRÉPARER. à la validation des acquis de son expérience
GUIDE POUR AGIR Comment SE PRÉPARER à la validation des acquis de son expérience JE BÂTIS MON PROJET PROFESSIONNEL Avec le soutien du Fonds social européen Pourquoi se préparer à la validation des acquis
Chambre de métiers et de l artisanat de la Haute-Garonne LIVRET DU MAITRE D APPRENTISSAGE. Les clés pour réussir votre mission
Chambre de métiers et de l artisanat de la Haute-Garonne LIVRET DU MAITRE D APPRENTISSAGE Les clés pour réussir votre mission 2 L APPRENTISSAGE, UN PARCOURS «GAGNANT - GAGNANT» Côté entreprise : C est
Dossier de presse. Semaine nationale de la création reprise d entreprises artisanales. Du 18 au 25 novembre 2011
Dossier de presse Semaine nationale de la création reprise d entreprises artisanales Du 18 au 25 novembre 2011 2 Semaine nationale de la création reprise d entreprises artisanales - 18 au 25 novembre 2011
FORMATIONS CONSULAIRES
Les Chambres de commerce et d industrie de Champagne-Ardenne FORMATIONS CONSULAIRES Apprentissage Enseignement supérieur Formation tout au long de la vie Catalogue 2012/2013 Catalogue 2012/2013 des formations
Licence Professionnelle Management de la petite ou moyenne entreprise-petite ou moyenne industrie (PME-PMI)
Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence Professionnelle Management de la petite ou moyenne entreprise-petite ou moyenne industrie (PME-PMI) Université Pierre Mendes France- Grenoble- UPMF Campagne
Dossier de Presse La communauté de communes de Mimizan participe au Salon PROVEMPLOI, à Paris, le 15 octobre 2013.
Dossier de Presse La communauté de communes de Mimizan participe au Salon PROVEMPLOI, à Paris, le 15 octobre 2013. Contact presse : Julie LECOEUR Responsable Communication 05 47 81 70 14 [email protected]
DE LA STRATEGIE LEADER. Appel d offres Novembre 2014
CAHIER DES CHARGES ACCOMPAGNEMENT A LA DEFINITION DE LA STRATEGIE LEADER DU PNR DE LA BRENNE Appel d offres Novembre 2014 Parc naturel régional de la Brenne Maison du Parc Le Bouchet - 36300 ROSNAY 02
FORMATIONS CONSULAIRES
Les Chambres de commerce et d industrie de Champagne-Ardenne FORMATIONS CONSULAIRES Apprentissage Enseignement supérieur Formation tout au long de la vie Catalogue 2012/2013 Rappel des niveaux de formation
Rapport d évaluation de la licence professionnelle
Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Management et gestion commerciale de l Université de Cergy- Pontoise - UCP Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation
Guide Leader + 16 pages 12/07/05 11:20 Page 1. En Pays Portes de Gascogne l Europe est partenaire de vos projets LEADER +
Guide Leader + 16 pages 12/07/05 11:20 Page 1 En Pays Portes de Gascogne l Europe est partenaire de vos projets LEADER + Guide Leader + 16 pages 12/07/05 11:20 Page 2 LEADER + Qu est-ce que c est? Liaison
Groupements d employeurs, compétences en temps partagé, portage salarial : Une forme d emploi novatrice? Club RH 1 octobre 2009
Groupements d employeurs, compétences en temps partagé, portage salarial : Une forme d emploi novatrice? Club RH 1 octobre 2009 Le portage salarial Isabelle DEJEAN, AGC Groupe PROMAN - Besançon Qui est
10 ENGAGEMENTS, 30 PROPOSITIONS DE LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE «Avec vous, une Saône et Loire innovante et attractive»
10 ENGAGEMENTS, 30 PROPOSITIONS DE LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE «Avec vous, une Saône et Loire innovante et attractive» Préambule Si l actuelle majorité peut indéniablement se prévaloir d un très bon bilan,
Le système d accréditation n est pas un système basé sur la conformité à la. de ce fait, il se différencie
Système d accreditation des organismes de formation Origine, objectifs et méthodologie du système d accréditation Carlos Capela Coordinateur du projet INOFOR - Institut pour l innovation dans la formation
Diplôme d Université
Formation Continue Diplôme d Université Gérer et Développer votre Association I.A.E de Lyon - Université Jean Moulin - Lyon 3 6, cours Albert Thomas - BP 8242-69355 Lyon cedex 08 Tél. : 04 78 78 71 88
L INITIATIVE «FRENCH TECH»
L INITIATIVE «FRENCH TECH» POUR LA CROISSANCE ET LE RAYONNEMENT DE L ÉCOSYSTÈME NUMÉRIQUE FRANÇAIS La French Tech en actions Mobilisation des écosystèmes sur les territoires : labellisation de quelques
ouvrir les frontières de l entreprise
ouvrir les frontières de l entreprise développement de compétences sécurisation des parcours professionnels employabilité et adaptabilité opportunités de carrière mobilités inter-entreprises réseau professionnel
LES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ : FAIRE CONVERGER PERFORMANCE ET DYNAMIQUE TERRITORIALE
310 N U M É R O Vendredi 4 juillet 2008 LES PÔLES DE COMPÉTITIVITÉ : FAIRE CONVERGER PERFORMANCE ET DYNAMIQUE TERRITORIALE RAPPORTEUR : ANDRÉ MARCON AU NOM DE LA SECTION DES ÉCONOMIES RÉGIONALES ET DE
APPRENTISSAGE ÔTELLERIE RESTAURATION SANTÉ MANAGEMENT COMMERCE COMPTABILITÉ AGROALIMENTAIR. Notre mission : vous apprendre un métier
PPR P APPRENTISSAGE ÔTELLERIE RESTAURATION SANTÉ MANAGEMENT COMMERCE COMPTABILITÉ AGROALIMENTAIR Notre mission : vous apprendre un métier Le Centre de Formation des Apprentis Régional de la Chambre de
Etre le partenaire de la réussite des hommes et des organisations. Taxe d apprentissage. www.groupe-esc-rouen.fr
Etre le partenaire de la réussite des hommes et des organisations Taxe d apprentissage 2009 www.groupe-esc-rouen.fr Le Groupe ESC Rouen, une Grande Ecole Européenne de Management Le Groupe ESC Rouen, établissement
Votre avenir professionnel commence au Campus de la CCI! enseignement supérieur
Votre avenir professionnel commence au Campus de la CCI! enseignement supérieur Le Campus de la CCI d Eure-et-Loir 2 Acteurs du développement économique territorial, les Chambres de Commerce et d Industrie
Investir l excellence et la solidarité
Investir l excellence et la solidarité www.fondation.dauphine.fr CULTURE. ÉGALITÉ DES CHANCES. CAMPUS. RECHERCHE. INTERNATIONAL. ENTREPRENEURIAT La Fondation Dauphine Notre vision La Fondation Dauphine
DOSSIER DE PRESSE. LA PREMIERE ECOLE DE COMMERCE DEDIeE AUX METIERS DU WEB. ESCEN - The Web Business School /// Paris - Bordeaux - San Francisco
DOSSIER DE PRESSE ESCEN - The Web Business School /// Paris - Bordeaux - San Francisco LA PREMIERE ECOLE DE COMMERCE DEDIeE AUX METIERS DU WEB ESCEN.fr Préambule 140 étudiants en 2013 1 secteur d activité
Le pacte de responsabilité et de solidarité
Le pacte de responsabilité et de solidarité Direccte CENTRE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Qu est ce que le pacte de responsabilité
Le contrat de professionnalisation à l Université Paul Sabatier GUIDE DES STAGIAIRES DE LA FORMATION CONTINUE MISSION FORMATION «POLE ALTERNANCE»
GUIDE DES STAGIAIRES DE LA FORMATION CONTINUE Le contrat de professionnalisation à l Université Paul Sabatier MISSION FORMATION CONTINUE ET APPRENTISSAGE «POLE ALTERNANCE» LE CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION
Le portage salarial à la vraie mesure de vos besoins et de vos ambitions. Sommaire. PluS by Delta S.I, pour vous
Le portage salarial à la vraie mesure de vos besoins et de vos ambitions PluS Delta S.I, pour vous n Consultant, profession libérale, travailleur indépendant, vous souhaitez vous concentrer sur votre essentiel,
Le développement de la franchise dans le Groupe Casino
Le développement de la franchise dans le Groupe Casino Dossier de presse 1 Communiqué de presse Le groupe Casino mise sur la franchise pour accélérer le développement de ses enseignes de proximité Mars
Les principaux dispositifs de soutien aux PME/TPE des métiers de la création, de la mode et du design
Les principaux dispositifs de soutien aux PME/TPE des métiers de la création, de la mode et du design NB : L objectif de ce document n est pas d être exhaustif mais de présenter les aides les plus adaptées
DOSSIER DE PRESSE. FESTIBAT 2010 22 Octobre 2010 10h00 à minuit Cité des Sciences & l Industrie à La Villette
DOSSIER DE PRESSE FESTIBAT 2010 22 Octobre 2010 10h00 à minuit Cité des Sciences & l Industrie à La Villette Contact Presse MNRA : Elisabeth MARZAT Tél. : 01 53 21 12 44 06 65 59 61 69 Mail : [email protected]
LE PÔLE D EXCELLENCE OUTIL DE STRUCTURATION ET DE PROFESSIONNALISATION DU SECTEUR DU TOURISME EN MARTINIQUE
LE PÔLE D EXCELLENCE OUTIL DE STRUCTURATION ET DE PROFESSIONNALISATION DU SECTEUR DU TOURISME EN MARTINIQUE Chantal LAMEYNARDIE Consultante chef de projets RH - Groupe MONPLAISIR Quelles compétences pour
CONSTRUIRE COMPÉTENCES LES. www.groupe-cd.fr
CONSTRUIRE LES DE COMPÉTENCES www.groupe-cd.fr ACCOMPAGNER LES RÉUSSITES C&D EN CHIFFRES PLUS DE 9000 300 ÉTUDIANTS SALARIÉS PERMANENTS Compétences & Développement est un groupe d écoles françaises implantées
ESSEC Business School - 38030312 - Mai 2012 - *La réponse est en vous - Panorama des programmes
ESSEC Business School - 38030312 - Mai 2012 - *La réponse est en vous - Panorama des programmes Nos fondamentaux L excellence L ouverture L engagement L entrepreneuriat L innovation L humanisme La responsabilité
Management Opérationnel. Programme de Management Spécialisé
Management Opérationnel Programme de Management Spécialisé ESSEC Business School Depuis sa création en 1907, l ESSEC cultive un modèle spécifique fondé sur une identité et des valeurs fortes : l innovation,
ƫ ƫ ƫ DESSERVI GAGNE EN EFFICACITÉ
ROISSY PARIS NORD 2 CONNEXION ƫ ƫ ƫ DESSERVI GAGNE EN EFFICACITÉ Paris Porte de la Chapelle à 15 minutes Aéroport de Paris-CDG à proximité immédiate DES MOYENS DE TRANSPORT ADAPTÉS À CHAQUE USAGE!ƫ.ƫ!ƫ+%//5ġ.%/ƫ+.
CYCLE DIRIGEANTS ET CADRES DES TPE ET PME DE SEINE-ET-MARNE 5ÈME PROMOTION 2013/2014. COMMISSION EUROPÉENNE Fonds social européen
CYCLE DIRIGEANTS ET CADRES DES TPE ET PME DE SEINE-ET-MARNE 5ÈME PROMOTION 2013/2014 COMMISSION EUROPÉENNE Fonds social européen Les partenaires du cycle La CGPME 77 est le syndicat du patronat réel de
SMBG-EDUNIVERSAL Dossier de presse
SMBG-EDUNIVERSAL Dossier de presse Classement SMBG 2012-2013 des Meilleurs Licences, Bachelors et Grandes Ecoles Post-Bac / Post-Prépa Contact : Marie-Anne BINET Responsable des classements SMBG-EDUNIVERSAL
DOSSIER DE PRESSE. Vendredi 24 juillet 2015. Le Grand Narbonne présente les 6 premiers mois d activités d IN ESS
DOSSIER DE PRESSE Vendredi 24 juillet 2015 Le Grand Narbonne présente les 6 premiers mois d activités d IN ESS Le Grand Narbonne a fait du développement économique et de l emploi la priorité N 1 de ses
Compte rendu. Jeudi 21 mai 2015 Séance de 11 heures 15. Mission d information commune sur la banque publique d investissement, Bpifrance
Compte rendu Mission d information commune sur la banque publique d investissement, Bpifrance Jeudi 21 mai 2015 Séance de 11 heures 15 Compte rendu n 25 Audition, ouverte à la presse, de M. Patrice BÉGAY,
Tremplin pour l Entrepreneuriat Étudiant
Tremplin pour l Entrepreneuriat Étudiant Date limite d envoi des dossiers : 31 mars 2014 INFORMATION RÈGLEMENT DOSSIER DE PARTICIPATION TÉLÉCHARGEABLES www.enseignementsup-recherche.gouv.fr Dossier de
POLES DE COMPETITIVITE. et CENTRES D INNOVATION TECHNOLOGIQUES : OBJECTIF INNOVATION
POLES DE COMPETITIVITE et CENTRES D INNOVATION TECHNOLOGIQUES : OBJECTIF INNOVATION Plan - Qu est-ce qu un pôle de compétitivité? - Qu est-ce qu un centre d innovation technologique? - Zoom sur Valorial
Communauté Finance & Gestion Table ronde
Communauté Finance & Gestion Table ronde Quand le réseau se met au service du financement Marie FAGUET notrepetiteentreprise.com Thierry BONNET - Finance Utile Pierre Henri SOLER UNILEND Pascal SANCHEZ
CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM
CANDIDATURE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR GENERAL DE L ENSAM 1 ère partie Déclaration d intention JEAN-PAUL HAUTIER ADMINISTRATEUR PROVISOIRE ET DIRECTEUR DE LA RECHERCHE DE L ENSAM DIRECTEUR ES QUALITE DE
Centre national de la danse Mesures en faveur de la formation, de l insertion, des conditions de vie et de la diversité des jeunes créateurs
Centre national de la danse Mesures en faveur de la formation, de l insertion, des conditions de vie MARDI Contact presse Ministère de la Culture et de la Communication Délégation à l information et à
Veolia Transdev Pour une mobilité innovante, sûre et durable et des territoires plus harmonieux
Veolia Transdev Pour une mobilité innovante, sûre et durable et des territoires plus harmonieux Engagés, à vos côtés, pour créer des solutions de mobilité sur mesure, inventives et performantes Le groupe
APPEL A PROJETS SERVICE REGIONALE DE L APPRENTISSAGE
APPEL A PROJETS SERVICE REGIONALE DE L APPRENTISSAGE L apprentissage dans l enseignement supérieur a pour mission de faciliter l accès à des formations de haut niveau et de permettre à des étudiants de
PAR THEMATIQUE. N THEME Présentation
PAR THEMATIQUE N THEME Présentation A B C D Apprentissage/alternance Formation continue Développement/ investissement Hygiène, sécurité, accessibilité Les conseillères du Service Apprentissage ont pour
D o s s i e r D e P r e s s e
D o s s i e r D e P r e s s e Ouverture à Lyon de la première Maison des Emplois de la Famille La Maison des Emplois de la Famille Le Groupe IRCEM La FEPEM IPERIA, l Institut Maison des Emplois de la Famille
SE FORMER. une passerelle vers l emploi. Personnes Handicapées AIDES ET SERVICES DE L AGEFIPH NOVEMBRE 2014. l Les bonnes questions à se poser
Personnes Handicapées AIDES ET SERVICES DE L AGEFIPH NOVEMBRE 2014 SE FORMER une passerelle vers l emploi l Les bonnes questions à se poser l Quelles démarches? l Les aides de l Agefiph dont vous pouvez
I/ Présentation de notre association et de notre programme
GUIDE ENSEIGNANTS INTERVENTION EN CLASSE D UN ENTREPRENEUR 1. Présentation de notre association et de notre programme 2. Le contenu de l intervention de l entrepreneur 3. La préparation de l intervention
Le challenge du renforcement des compétences. La qualité du service après vente : un enjeu stratégique. Un partenariat ambitieux avec l OFPPT
SOMMAIRE Le challenge du renforcement des compétences 2 La qualité du service après vente : un enjeu stratégique 2 Un partenariat ambitieux avec l OFPPT 3 Une meilleure adéquation entre la formation et
PLEIN PHARE SUR LA CLAUSE SOCIALE
PLEIN PHARE SUR LA CLAUSE SOCIALE Un certain regard sur les résultats 2011 Ce guide est cofinancé par l Union Européenne Ce guide est cofinancé par l Union Européenne PLEIN PHARE SUR LA CLAUSE SOCIALE
DOSSIER DE PRESSE Forum de l emploi solidaire -
DOSSIER DE PRESSE Relations Presse : Abrasive Karine Michaud Tel : 04 26 00 25 16 E-mail : [email protected] Communiqué de presse 17 octobre 2014 Forum de l emploi solidaire : une journée pour découvrir
Objet : Renforcement de l'accès à l'apprentissage dans les métiers de l'industrie, partenariat avec l'ecole de Production de l'icam
REGION NORD - PAS DE CALAIS COMMISSION PERMANENTE DU CONSEIL REGIONAL Délibération n 20122337 Réunion du 15 octobre 2012 Exercice Budgétaire : 2012 Programme : 12 Apprentissage Imputation Autorisation
DISPOSITIF RÉGIONAL ET DEPARTEMENTAL EN FAVEUR DES PÉPINIÈRES D ENTREPRISES
CAHIER DES CHARGES DISPOSITIF RÉGIONAL ET DEPARTEMENTAL EN FAVEUR DES PÉPINIÈRES D ENTREPRISES Rappel du cadre général d intervention des 3 collectivités : Dans le prolongement du Schéma Régional de Développement
L emploi des jeunes dans les entreprises de l économie sociale et solidaire
L emploi des jeunes dans les entreprises de l économie sociale et solidaire Contexte régional Créé en 2010 par l Atelier Centre de ressources régional de l économie sociale et solidaire et la Chambre régionale
I. Marché du travail et emploi salarié privé. Evolution du nombre de demandeurs d emploi (cat ABC) à fin octobre 2012. Oct. 2011 Oct.
M a i s o n d e l E m p l o i L es Cahier s J a n v i e r 2 0 1 3 - N u m é r o 1 9 Avec la participation de : Ce cahier construit par et pour les acteurs de l Emploi, de la Formation et du Développement
Contrat d étude prospective de l emploi et de LA formation de la filière santé dans le Nord-Pas de Calais. Synthèse des résultats
Contrat d étude prospective de l emploi et de LA formation de la filière santé dans le Nord-Pas de Calais Synthèse des résultats Septembre 2013 Etude coordonnée par Dispositif soutenu et financé par Le
BIENVENUE DANS LE MONDE DES POSSIBLES
BIENVENUE DANS LE MONDE DES POSSIBLES LES 10 RAISONS DE CHOISIR UNE ÉCOLE DU GROUPE IGS 1. Des formations professionnalisantes : à l Université Professionnelle Internationale, la pédagogie est orientée
entreprendre et réussir en seine-et-marne
entreprendre et réussir en seine-et-marne 3 métiers : informer Etre informé, c est pouvoir agir en connaissance de cause. Alimentée par son réseau de partenaires, l agence recueille toutes les informations
vendredi 17 et samedi 18 octobre 2014 niort / salle de l acclameur Rendez-vous national innover et entreprendre créer son emploi
vendredi 17 et samedi 18 octobre 2014 niort / salle de l acclameur Rendez-vous national de S l économie ociale & olidaire entrée libre innover et entreprendre créer son emploi FondeR son association epargner
>> Dossier de presse. Octobre 2014
Octobre 2014 >> Dossier de presse Contact : Estelle Barré, Chargée de communication I Angers Technopole Tel : 02.41.72.14.13 / 06.46.10.14.74 [email protected] 2 Au programme 1. > Contexte
FILIÈRE DE FORMATION BANQUE- ASSURANCES
Universitaire Professionnel FILIÈRE DE FORMATION BANQUE- ASSURANCES LICENCE PROFESSIONNELLE CHARGÉ DE CLIENTÈLE DE PARTICULIERS D.U. CHARGÉ DE CLIENTÈLE DE PROFESSIONNELS EN BANQUE UCO Laval Campus EC
Descriptif du projet
Novembre 2014 Titre du projet Projet nouveau Descriptif du projet Apprentissage en Agriculture en Aquitaine Projet récurrent Année et session concernées Janvier 2015 Organisme demandeur AREFA Association
EMLYON Business School Préparer des entrepreneurs pour le monde
EMLYON Business School Préparer des entrepreneurs pour le monde Mission EMLYON est une institution européenne dans la tradition des «Grandes Écoles Françaises» dédiée à l apprentissage du management entrepreneurial
Axes de travail et plan d action 2015
19 novembre 2014 Axes de travail et plan d action 2015 SOMMAIRE Introduction... 3 Partager l information sur les métiers, l emploi et la formation professionnelle en LR ; être plus utile et plus accessible...
Responsable mécénat/ partenariats entreprises
N 4 - RESPONSABLE MÉCÉNAT/ PARTENARIATS ENTREPRISES RESPONSABLE MÉCÉNAT (DÉNOMINATION DAVANTAGE UTILISÉE DANS LA CULTURE), RESPONSABLE PARTENARIATS ENTREPRISES Le responsable Mécénat/partenariats entreprises
Mon métier, mon parcours
Mon métier, mon parcours Margaux, assistante de ressources humaines diplômée d un Master Psychologie sociale du travail et des organisations Les métiers de la Psychologie Le domaine Schiences Humaines
La création reprise d entreprise artisanale. Comment financer une création reprise d entreprise artisanale?
La création reprise d entreprise artisanale Comment financer une création reprise d entreprise artisanale? Comment financer une création reprise d entreprise artisanale? 2 Editorial L artisanat, première
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication des organisations Stratégies et produits de communication
www.u-bordeaux3.fr Master professionnel Communication des organisations Stratégies et produits de communication Un peu d histoire Depuis 1988 à l université Bordeaux 3, la spécialité Communication des
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente-Maritime Deux-Sèvres. 18 septembre 2012
Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente-Maritime Deux-Sèvres 18 septembre 2012 Sommaire Communiqué de synthèse P. 1 Le projet de regroupement des fonctions support : un projet stratégique P.
