Bases de Données Avancées PL/SQL

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1 1/170 Bases de Données Avancées Thierry Hamon Bureau H202 - Institut Galilée Tél. : Bureau 150 LIM&BIO EA 3969 Université Paris 13 - UFR Léonard de Vinci 74, rue Marcel Cachin, F Bobigny cedex Tél. : , Fax. : INFO2 BDA

2 2/170 Communication avec un SGBD utilisant SQL Introduction

3 3/170 Solution complète Oracle Introduction

4 4/170 Clauses SQL Introduction SELECT INSERT UPDATE DELETE CREATE ALTER DROP RENAME TRUNCATE GRANT REVOKE COMMIT ROLLBACK SAVEPOINT Interrogation des données Langage de Manipulation de Données (LMD) Langage de Définition de Données (LDD) Langage de Contrôle de Données (LCD) Contrôle de transaction

5 5/170 Procedural Language for Structured Query Language Introduction Langage fournissant une interface procédurale au SGBD Oracle Intègration du langage SQL en lui apportant une dimension procédurale Réalisation de traitements algorithmiques (ce que ne permet pas SQL) Mise à disposition de la plupart des mécanismes classiques de programmation des langages hôtes tels que C, COBOL, PASCAL, C++, JAVA...

6 6/170 Environnement Introduction

7 7/170 Avantages de Introduction complément de SQL (qui n est pas procédural) Mécanismes offerts par : Structures itératives : WHILE *** LOOP, FOR *** LOOP, LOOP *** Structures conditionnelles : IF *** THEN *** ELSE ELSEIF *** ENDIF, CASE *** Déclaration des curseurs et des tableaux Déclaration de variables Affectation de valeurs aux variables Branchements : GOTO, EXIT Exceptions : EXCEPTION

8 8/170 Avantages de Intégration Introduction Meilleure cohérence du code avec les données Utilisation de librairies standards prédéfinies (bibliothèques partagées)

9 9/170 Avantages de Blocs SQL Introduction Traitement par/de blocs SQL dans un énoncé (optimisation des transactions réseaux)

10 10/170 Avantages de Exécution de programmes modulaires Introduction Traitements complexes (cas particuliers, erreurs) Traitements des exceptions...

11 11/170 Avantages de Résumé Introduction Langage portable Utilisation de variable de stockage Utilisation de type simple ou de type structuré dynamiquement (%TYPE, %ROWTYPE, etc.) Utilisation des structures de contrôle des langages procéduraux Gestion et manipulation des erreurs Création d ordre SQL dynamique

12 12/170 Utilisation de Structure de blocs 3 formes : Bloc de code, executé comme une commande SQL (utilisation d un interpréteur standard SQL+ ou isql*plus) Fichier de commande Programme stocké : procédure, fonction, package ou trigger

13 13/170 Structure d un bloc Structure de blocs S e c t i o n d é c l a r a t i v e, o p t i o n n e l l e DECLARE V a r i a b l e s, c u r s e u r s, e x c e p t i o n s,... S e c t i o n e x é c u t a b l e, o b l i g a t o i r e BEGIN I n s t r u c t i o n s SQL e t P o s s i b i l i t é s de b l o c s f i l s ( i m b r i c a t i o n de b l o c s ) S e c t i o n de t r a i t e m e n t des e x c e p t i o n s, o p t i o n n e l l e EXCEPTION o p t i o n n e l l e Traitement des e x c e p t i o n s ( g e s t i o n des e r r e u r s ) Terminaison du bloc, o b l i g a t o i r e END ; /

14 14/170 Type de blocs Structure de blocs Bloc anonyme Précédure Fonction

15 15/170 Type de blocs Bloc anonyme Structure de blocs Structure classique (1 à 3 sections) Un bloc ne peut être vide. Il doit contenir une instruction (il peut donc contenir l instruction NULL) [ DECLARE ] BEGIN I n s t r u c t i o n s [ EXCEPTION] END; /

16 16/170 Type de blocs Bloc anonyme Exemple 1 Structure de blocs DECLARE x INTEGER; BEGIN x := 1 ; END;

17 17/170 Type de blocs Bloc anonyme Exemple 2 Structure de blocs DECLARE v a r x VARCHAR2( 5 ). BEGIN SELECT nom colonne INTO v a r x FROM nom table EXCEPTION WHEN nom exception THEN... END ; /

18 18/170 Type de blocs Procédure Structure de blocs Bloc nommé puis compilé et stocké dans la base PROCEDURE nom I S BEGIN I n s t r u c t i o n s [ EXCEPTION] END; /

19 19/170 Type de blocs Procédure Exemple PROCEDURE p r o c e x e m p l e IS v a r x VARCHAR2( 5 ) ; BEGIN SELECT nom colonne INTO v a r x FROM nom table EXCEPTION WHEN n o m e x c e p t i o n THEN... END ; / Commande SQL qui Structure de blocs crée la procédure compile et stocke dans la base le bloc compris entre le BEGIN et le END, référencé par proc exemple

20 20/170 Type de blocs Procédure Structure de blocs Remarques : Exécution (auto) de la procédure : SQL> EXECUTE proc_exemple Pas d exécution de procédure (ou d instructions) en fin de transaction (COMMIT, ROLLBACK, Ordre DDL) Décision d enregistrement ou d annulation de la transaction en cours : à réaliser par le programme appelant la procédure

21 21/170 Type de blocs Fonction Structure de blocs Fonction : procédure retournant une valeur FUNCTION nom RETURN t y p e d o n n é e s IS BEGIN I n s t r u c t i o n s RETURN v a l e u r ; [ EXCEPTION] END; /

22 22/170 Type de blocs Fonction exemple Structure de blocs SQL> CREATE OR REPLACE FUNCTION s o l d e ( no INTEGER) RETURN REAL IS l e s o l d e REAL ; BEGIN SELECT s o l d e INTO l e s o l d e FROM c l i e n t s WHERE n o c l i = no ; RETURN l e s o l d e ; END; /

23 23/170 Remarques : Type de blocs Fonction Utilisation de fonction au sein d une requête SQL Exemple : SQL> SELECT solde(1000) FROM dual ; Solde(1000) ,50 Appel d une fonction comme une procédure provoque une erreur Exemple : fonction mdp(integer) SQL> execute mdp(2); BEGIN mdp(2); END; * ERREUR a la ligne 1 : ORA-06550: line 1, column 7: PLS-00221: MDP is not a procedure or is undefined ORA-06550: line 1, column 7: Structure de blocs

24 24/170 Types de variables Structure de blocs Variables locales Constantes Composites Références Variables de l environnement extérieur à Attachées (Bind) Hôtes (Host)

25 25/170 Structure de blocs Déclaration des variables en Syntaxe I d e n t i f i c a t e u r [CONSTANT] t y p e d o n n é e s [NOT NULL] [:= e x p r e s s i o n ] ; Exemple DECLARE v d a t e n a i s s a n c e DATE; v departement NUMBER( 2 ) NOT NULL := 1 0 ; v v i l l e VARCHAR2(13) := P a r i s ; c cumul CONSTANT NUMBER := 1000;

26 26/170 Assignation des variables Structure de blocs Syntaxe I d e n t i f i c a t e u r := e x p r ; Exemples Affecter la date de naissance du fils d un employés v d a t e n a i s s a n c e := 23 SEP 2004 ; Fixer le nom d un employé à Clément v nom := Clément ;

27 27/170 Types de données scalaires Types de base chaînes de caractères Structure de blocs VARCHAR2(n)/NVARCHAR2(n) : Chaîne de n caractères (n < 4000octets) longueur variable (préfixe N : prise en compte de la localisation NLS/National Language Support) CHAR(n)/NCHAR(n) : Chaîne de n caractères (n < 2000octets) longueur fixe, rempli par des espaces LONG/RAW/LONG RAW : Chaîne de caractère ou de données binaires (raw) de longueur variable ( < 2000octets)

28 28/170 Types de données scalaires Types de base nombres et date Structure de blocs NUMBER (n, m) : Réel avec n chiffres significatifs et m décimals INTERGER/FLOAT : Nombre entier/réel signé BINARY_INTEGER : Nombre entier signé sur 32 bits (utilisation de la librairie mathématique) DATE : date entre le 1 janvier et le 21 décembre 9999 BOOLEAN : booléen NB : pas d équivalent en SQL. Il n est donc pas possible de stocker un booléen dans une table de sélectionner un élément de table dans un variable booléenne d utiliser un booléen dans une requête SQL ou une fonction appelée dans une requête SQL (paramètre en entrée ou valeur de retour)

29 29/170 Structure de blocs Déclaration des variables scalaires Exemples v j o b VARCHAR2( 9 ). v c o u n t BINARY INTEGER := 0 ; v s a l t o t a l NUMBER( 9, 2 ). v d a t e DATE := SYSDATE +7; v t a u x t a x e CONSTANT NUMBER( 3, 2 ) := ; v v a l i d e BOOLEAN NOT NULL := TRUE;

30 30/170 Attribut %TYPE Structure de blocs Définition : déclaration d une variable associée à Une colonne d une table dans la BD Une variable précédemment définie Exemples : v nom emp. nom%type; v s a l a n n u e l NUMBER( 7, 2 ) ; v s a l m e n s u e l v s a l a n n u e l %TYPE := 2000;

31 31/170 Types de données composites Structure de blocs Types : Les tables Les records (voir plus loin)

32 32/170 Variables attachées/bind variables Variables attachées Variables de substitution dans les requêtes SQL Variable référençant des variables non- Economie d analyse de la requête, donc gain de temps pour Oracle Mécanisme considéré par certains comme le point clé de performance d Oracle

33 33/170 Variables attachées/bind variables Déclaration Variables attachées Déclaration, en SQL*Plus, d une variable attachée : utilisation de la commande VARIABLE Exemple : VARIABLE n o m v a r i a b l e t y p e v a r i a b l e ; VARIABLE g s a l m e n s u e l NUMBER( 7, 2 ) ;

34 34/170 Variables attachées/bind variables Référence aux variables non- Variables attachées Exemple : Stocker le salaire mensuel dans une variable globale SQL*Plus : g s a l m e n s u e l := v s a l a n n u e l / 1 2 ; Faire référence aux variables non- comme des variables hôte Précéder la référence par un :

35 35/170 Variables attachées/bind variables Exemple d utilisation optimisation Variables attachées Exemple de requête SELECT générées des milliers de fois : SELECT fname, lname, pcode FROM c u s t WHERE i d = 674; SELECT fname, lname, pcode FROM c u s t WHERE i d = 234; SELECT fname, lname, pcode FROM c u s t WHERE i d = 332;... A chaque soumission d un requête, Vérification si la requête a déjà été été soumise Si oui, récupération du plan d exécution de la requête, et exécution de la requête

36 36/170 Variables attachées/bind variables Exemple d utilisation optimisation Variables attachées Si non, analyse syntaxique de la requête définition des différentes possibilités d exécution définition du plan d exécution optimal Processus coûteux en temps CPU, alors que seule la valeur de id change! Solution : réutiliser le plan d exécution existant Nécessite d utiliser des variables attachées : Substitution de la valeur par la variable attaché Envoi de la même requête pour toutes les valeurs de id Exemple : SELECT fname, lname, pcode FROM c u s t WHERE i d = : c u s t n o ;

37 37/170 Bloc syntaxe et directives Bloc Les instructions peuvent être écrites sur plusieurs lignes. Les unités lexicales peuvent être séparées par des espaces : Délimiteurs Identificateurs Littéraux (ou constantes) Commentaires

38 38/170 Bloc syntaxe et directives Bloc Les littéraux Les dates et les chaînes de caractères délimitées par deux simples cotes V nom := T h i e r r y ; v a n n e e := to number ( t o c h a r ( v D a t e F i n P e r i o d e, YY ) ) ; Les nombres peuvent être des valeurs simples ou des expressions V s a l a i r e := ;

39 39/170 Commentaires dans le code Bloc Précéder un commentaire écrit sur une seule ligne par --. Placer un commentaire écrit sur plusieurs lignes entre les symboles /* et */. Exemple : v s a l NUMBER( 9, 2 ) ; BEGIN / C e c i e s t un commentaire q u i peut e t r e e c r i t s u r p l u s i e u r s l i g n e s / ENd; C e c i e s t un commentaire s u r une l i g n e

40 40/170 Les Fonctions SQL en Bloc Les fonctions sur les nombres Les fonctions sur les chaînes de caractères Les fonctions de conversion de type de données Les fonctions de dates

41 41/170 Exemples de fonctions SQL en Bloc Exemples : Recomposer l adresse d un employé : V AdrComplete : = V Rue CHR( 3 2 ) V V i l l e CHR( 3 2 ) V CodePostal ; Convertir le nom en majuscule V Nom := UPPER (V Nom) ; Extraction d une partie de la chaîne V chr := Substr (, 4, 3 ) ; Replacement d une chaîne par une autre V chr := R e p l a c e ( Serv1 / Prod / t b c l i e n t, Prod, V a l i d ) ;

42 42/170 Blocs imbriqués et porté des variables Bloc... x BINARY INTEGER ; BEGIN Debut de l a p o r t e e de x... DECLARE y NUMBER; BEGIN debut de l a p o r t e de y... END; f i n de l a p o r t e e de y... END; f i n de l a p o r t e e de x

43 43/170 Opérateurs dans Opérateurs Identique à SQL Logique Arithmétique Concaténation Parenthèses pour contrôler l ordre des opérations Opérateur supplémentaire : Opérateur d exponentiation **

44 44/170 Utilisation des variables liées Opérateurs Pour référencer une variable en, on doit préfixer son nom par un : Exemple : : c o d e r e t o u r := 0 ; IF v é r i f i e r c r é d i t o k ( compt no ) THEN : c o d e r e t o u r := 1 ; END IF ;

45 45/170 Instructions SQL dans Instructions Extraire une ligne de données à partir de la BD par la commande SELECT. Un seul ensemble de valeurs peut être retourné Effectuer des changements aux lignes dans la BD par les commandes du LMD Contrôler des transactions avec les commandes COMMIT, ROLLBACK et SAVEPOINT Déterminer les résultats du LMD avec des curseurs implicites (voir plus loin)

46 46/170 Instruction SELECT dans Instructions Récupérer une donnée de la BD avec SELECT. Syntaxe SELECT l i s t e s é l e c t i o n INTO { nom var [, nom var ]... nom record } FROM table WHERE c o n d i t i o n ;

47 47/170 Instruction SELECT dans Instructions La clause INTO est obligatoire Exemple DECLARE BEGIN... END; v deptno NUMBER( 2 ) ; v l o c VARCHAR2( 1 5 ) ; SELECT deptno, l o c INTO v deptno, v l o c FROM dept WHERE nom d = INFORMATIQUE ;

48 48/170 Instruction SELECT dans Instructions Retourne la somme des salaires de tous les employés d un département donné. Exemple DECLARE BEGIN END; v s o m s a l emp. s a l%type; v deptno NUMBER NOT NULL := 1 0 ; SELECT sum ( s a l ) f o n c t i o n d a g r é INTO v s o m s a l FROM emp WHERE deptno = v deptno ;

49 49/170 Manipulation de données Manipulation de données en Effectuer des mises à jour des tables de la BD utilisant les commandes du LMD : INSERT UPDATE DELETE

50 50/170 Insertion de données Manipulation de données Ajouter les informations d un nouvel employé à la table emp Exemple DECLARE v empno NUMBER NOT NULL := ; BEGIN INSERT INTO emp ( empno, emp nom, poste, deptno ) VALUES ( v empno, Clément, D i r e c t e u r, 1 0 ) ; END;

51 51/170 Mise à jour de données Manipulation de données Augmenter le salaire de tous les employés dans la table emp qui ont le poste d enseignant. Exemple DECLARE BEGIN END; 1 v a u g m s a l emp. s a l%type := 2000; UPDATE emp SET s a l := s a l + v a u g m s a l WHERE j o b = E n s e i g n a n t ;

52 52/170 Suppression de données Manipulation de données Suppression des lignes appartenant au département 10 de la table emp Exemple DECLARE BEGIN END; v deptno emp. deptno%type := 1 0 ; DELETE FROM emp WHERE deptno = v deptno ;

53 53/170 Structure de contrôle dans Structure de contrôle IF conditionnel : IF THEN END IF ; IF THEN ELSE END IF ; IF THEN ELSIF END IF ; Les boucles : LOOP END LOOP; FOR LOOP END LOOP; WHILE LOOP END LOOP;

54 54/170 Instruction IF Syntaxe Structure de contrôle IF c o n d i t i o n THEN énoncés ; [ ELSIF c o n d i t i o n THEN énoncés ; ] [ ELSE énoncés ; ] END IF ;

55 55/170 Instruction IF Exemple de IF simple Structure de contrôle Mettre le ID de l employé MARK à 101. I F v nom = MARK THEN v ID := 101; END IF ;

56 56/170 IF simple Structure de contrôle Si le nom de l employé est CLEMENT, lui attribuer le poste Enseignant, le département n 102 et une commission de 25 Exemple... IF v nom = Clément THEN v p o s t e := E n s e i g n a n t ; v deptno := 102; v nouv comm := s a l ; END IF ;...

57 57/170 IF-THEN-ELSE Structure de contrôle Si le nom de l employé est CLEMENT, lui attribuer le poste Enseignant, le département n 102 et une commission de 25 Exemple... IF v nom = Clément THEN v p o s t e := E n s e i g n a n t ; v deptno := 102; v nouv comm := s a l ; ELSE DBMS OUTPUT. PUT LINE ( Employé i n e x i s t a n t ) ; END IF ;...

58 58/170 IF-THEN-ELSIF Structure de contrôle Pour une valeur donnée en entrée, retourner une valeur calculée. Exemple... IF v d e b u t > 100 THEN RETURN ( 2 v d e b u t ) ; ELSIF v d e b u t >= 50 THEN RETURN ( 5 v d e b u t ) ; ELSE RETURN (1 v d e b u t ) ; END IF ;...

59 59/170 CASE Structure de contrôle Exemple : s e l e c t i d b c r e x p o, i d g e s t f i n, rownum, case when rownum <= 50 then 1 50 rownum rownum when rownum <= 100 then rownum rownum e l s e p l u s de 100 end from b c r i. t b g s t f i n a n c e m e n t where rownum <= 100 Cette requête permet de retourner un contenu dans une colonne en fonction d une condition

60 60/170 Boucle de base Syntaxe Structure de contrôle LOOP d é l i m i t e u r énoncé 1 ; énoncé.... EXIT [ WHEN c o n d i t i o n ] ; énoncé EXIT END LOOP; When : condition est une variable booléenne ou expression (TRUE, FALSE, ou NULL);

61 61/170 Boucle de base Exemple Insérer 10 articles avec la date d aujourd hui.... v Date DATE; v compteur NUMBER( 2 ) := 1 ; BEGIN... v Date := SYSDATE ; LOOP INSERT INTO a r t i c l e ( Artno, ADate ) VALUES ( v compteur, v Date ) ; v compteur := v compteur + 1 ; EXIT WHEN v compteur > 1 0 ; END LOOP;... Structure de contrôle

62 62/170 Boucle FOR Syntaxe Structure de contrôle FOR i n d i c e IN [ REVERSE ] b o r n e i n f.. Borne sup LOOP énoncé 1 ; énoncé 2 ;..... END LOOP; Utiliser la boucle FOR pour raccourcir le test d un nombre d itérations. Ne pas déclarer l indice, il est déclaré implicitement.

63 63/170 Boucle FOR exemple Structure de contrôle Insérer Nb articles indexés de 1 à Nb avec la date du système en utilisant la boucle FOR. ACCEPT Nb PROMPT Donner l e nombre a r t i c l e :... v Date DATE; BEGIN... v Date := SYSDATE ; FOR i IN 1.. &Nb LOOP INSERT INTO a r t i c l e ( Artno, ADate ) VALUES ( i, v Date ) ; END LOOP;...

64 64/170 Boucle WHILE Syntaxe Structure de contrôle WHILE c o n d i t i o n LOOP énoncé 1 ; énoncé 2 ;..... END LOOP; La condition est évaluée au début de chaque itération Utiliser la boucle WHILE pour répéter des énoncés tant que la condition est vraie

65 65/170 Boucle WHILE Exemple Structure de contrôle ACCEPT p i t e m t o t PROMPT Donner l e t o t a l max de l a c h a t d un a r t i c l e DECLARE v Date DATE; v compteur NUMBER( 2 ) := 1 ; BEGIN... v Date := SYSDATE ; WHILE v compteur <= &p i t e m t o t LOOP INSERT INTO a r t i c l e ( Artno, ADate ) VALUES ( v compteur, v Date ) ; v compteur := v compteur + 1 ; END LOOP;

66 66/170 Boucles imbriquées et Labels Structure de contrôle Imbriquer les boucles à niveaux multiples Utiliser les labels pour distinguer les blocs et les boucles. Quitter la boucle extérieure avec un EXIT référençant le label.

67 67/170 Boucles imbriquées et Labels.... BEGIN << bouc ext >> LOOP v compteur := v compteur + 1 ; EXIT WHEN v compteur > 1 0 ; <<b o u c i n t >> LOOP... EXIT b o u c e x t WHEN t o t a l f a i t = OUI ; q u i t t e r l e s deux b o u c l e s EXIT WHEN i n t f a i t = OUI ; q u i t t e r l a uniquement l a b o u c l e i n t e r n e... END LOOP b o u c i n t ;... END LOOP b o u c e x t ; END;... Structure de contrôle

68 68/170 Types de données complexes Types de données complexes Types : RECORDS TABLES Contiennent des composants internes Sont réutilisables

69 69/170 Records Types de données complexes Contiennent des champs qui sont soit des scalaires, des records ou des tables Structure similaire à des enregistrements dans les langages de programmation classiques Très utiles pour rechercher des lignes de données dans une table et les traiter

70 70/170 Création d un record Types de données complexes Syntaxe TYPE <Nom Enreg> I S RECORD ( Champ1 Type1.. ChampN TypeN ) ; Exemple TYPE TProd I S RECORD ( VRefPro NUMBER( 4 ), VDesPro VARCHAR2( 3 0 ), VPriUni NUMBER( 7, 2 ) ) ;

71 71/170 Attribut %ROWTYPE Types de données complexes Déclaration d une variable associée à une collection de colonnes dans une table ou une vue de la BD le nom de la table doit précéder %ROWTYPE Les champs dans le record prennent leurs noms et types des colonnes de la table ou la vue en question

72 72/170 Attribut %ROWTYPE Exemples Types de données complexes Déclarer une variable pour stocker les mêmes informations concernant une personne telles qu elles sont stockées dans la table PERS p e r s o n n e Pers%ROWTYPE; Déclarer une variable pour stocker les mêmes informations concernant un article telles qu elles sont stockées dans la table ART a r t i c l e Art%ROWTYPE;

73 73/170 Tables Tables Le type de données complexe TABLE offre au développeur un mécanisme pour traiter les tableaux Il se compose de deux colonnes : Une clé primaire de type BINARY_INTEGER Une colonne de type scalaire ou record

74 74/170 Création d une table Tables Syntaxe TYPE <Nom table> IS TABLE OF <type> INDEX BY BINARY INTEGER ; Exemple TYPE type etud nom IS TABLE OF etud. nom%type INDEX BY BINARY INTEGER ; etud nom type etud nom ;

75 75/170 Structure d une table en mémoire Tables Clé primaire Colonne 1 Ritchie 2 Marvin 3 Dennis BINARY INTEGER Scalaire

76 76/170 Créer une table Tables SQL> DECLARE 2 TYPE t y p e e t u d n o m I S TABLE OF v a r c h a r 2 ( 1 0 ) INDEX BY BINARY INTEGER ; 3 etud nom type etud nom ; 4 BEGIN 5 s e l e c t nom 6 i n t o etud nom ( 1 ) 7 from etud 8 where e t u d i d = 6 ; 9 dbms output. p u t l i n e ( etud nom ( 1 ) ) ; 10 dbms output. p u t l i n e ( etud nom ( 2 ) ) ; 11 end ; 12 / mark DECLARE ERREUR à l a l i g n e 1 : ORA 01403: Aucune donnée t r o u v é e ORA 06512: à l i g n e 10

77 77/170 TABLE de RECORDS en Tables Définit une table dont la deuxième colonne est un enregistrement au lieu d un scalaire Pour définir la deuxième colonne : Soit en utilisant l attribut %ROWTYPE Soit en utilisant un record déjà défini

78 78/170 TABLE de RECORDS Exemple 1 Tables DECLARE TYPE type etud nom I S TABLE OF etud%rowtype INDEX BY BINARY INTEGER ; etud nom type etud nom ; BEGIN SELECT nom INTO etud nom ( 1 ). nom FROM etud... END;

79 79/170 TABLE de RECORDS Exemple 2 Tables DECLARE TYPE r e c e t u d I S RECORD( i d etud. e t u d i d%type, nom etud. nom%type ) ; TYPE type etud nom I S TABLE OF r e c e t u d%rowtype INDEX BY BINARY INTEGER ; etud nom type etud nom ; BEGIN SELECT nom INTO etud nom ( 1 ). nom FROM etud... END;

80 80/170 Les curseurs dans SQL Curseurs Un curseur est une zone de travail privée de SQL (zone tampon) Il y a deux types de curseurs: Curseurs implicites Curseurs explicites Oracle utilise les curseurs implicites pour analyser et exécuter les énoncés de SQL Les curseurs explicites sont déclarés explicitement pas le programmeur

81 81/170 Les attributs des curseurs SQL Curseurs Les attributs des curseurs SQL permettent de tester les résultats des énoncés SQL SQL%ROWCOUNT SQL%FOUND SQL%NOTFOUND SQL%ISOPEN Nombre de lignes affecté par l énoncé SQL le plus récent (renvoie un entier). attribut booléen qui prend la valeur TRUE si l énoncé SQL le plus récent affecte une ou plusieurs lignes. attribut booléen qui prend la valeur TRUE si l énoncé SQL le plus récent n affecte aucune ligne. Prend toujours la valeur FALSE parce que ferment les curseurs implicites immédiatement après leur exécution.

82 82/170 Les attributs des curseurs SQL Curseurs Supprimer de la table ITEM des lignes ayant un ordre spécifié. Afficher le nombre de lignes supprimées. Exemple DECLARE BEGIN END; v o r d i d NUMBER := ; DELETE FROM item WHERE o r d i d = v o r d i d ; DBMS OUTPUT. PUT LINE (SQL%ROWCOUNT L i g n e s s u p p r i m é e s ) ; Remarque : ne pas oublier Set ServerOutput on (sous SQLPLUS)

83 83/170 Les curseurs Curseurs Chaque énoncé SQL exécuté par Oracle a son propre curseur : Curseurs implicites : déclarés pour tout énoncé SELECT du LMD ou Curseurs explicites : déclarés et nommés par le programmeur

84 84/170 Contrôle des curseurs explicites Curseurs

85 85/170 Contrôle des curseurs explicites Curseurs

86 86/170 Déclaration des curseurs Syntaxe Curseurs CURSOR nom du curseur IS un énoncé SELECT; Ne pas inclure la clause INTO dans la déclaration du curseur Si le traitement des lignes doit être fait dans un ordre spécifique, on utilise la clause ORDER BY dans la requête

87 87/170 Déclaration des curseurs Exemple Curseurs DECLARE CURSOR C1 IS SELECT RefArt, NomArt, QteArt FROM A r t i c l e WHERE QteArt < 500;

88 88/170 Ouverture du curseur Syntaxe Curseurs OPEN nom du curseur ; Ouvrir le curseur pour exécuter la requête et identifier l ensemble actif Si la requête ne renvoie aucune ligne, aucune exception n aura lieu Utiliser les attributs des curseurs pour tester le résultat du FETCH

89 89/170 Recherche des données dans le curseur Syntaxe Curseurs FETCH nom du curseur INTO [ v a r i a b l e 1, [ v a r i a b l e 2,... ] nom de record ] ; Rechercher les informations de la ligne en cours et les mettre dans des variables.

90 90/170 Recherche des données dans le curseur Exemples Curseurs FETCH c1 INTO v RefArt, v NomArt, v QteArt ;.... OPEN Cur Etud ; LOOP FETCH Cur Etud INTO Rec Etud ; { t r a i t e m e n t s des données r e c h e r c h é e s }... END LOOP;...

91 91/170 Fermeture du curseur Syntaxe Curseurs CLOSE nom du curseur ; Fermer le curseur après la fin du traitement des lignes Rouvrir le curseur si nécessaire On ne peut pas rechercher des informations dans un curseur si ce dernier est fermé

92 92/170 Les attributs du curseur explicite Curseurs Obtenir les informations d état du curseur (CUR EXP) Attribut Type Description CUR EXP%ISOPEN BOOLEAN Prend la valeur TRUE si le curseur est ouvert CUR EXP%NOTFOUND BOOLEAN Prend la valeur TRUE si le FETCH le plus récent ne retourne aucune ligne CUR EXP%FOUND BOOLEAN Prend la valeur TRUE si le FETCH le plus récent retourne une ligne CUR EXP%ROWCOUNT NUMBER Retourne le nombre de lignes traitées jusqu ici

93 93/170 Contrôle des recherches multiples Curseurs Traitement de plusieurs lignes d un curseurs en utilisant une boucle Rechercher une seule ligne à chaque itération Utiliser les attributs du curseur explicite pour tester le succès de chaque FETCH

94 94/170 Attribut %ISOPEN Curseurs La recherche des lignes n est possible que si le curseur est ouvert Utiliser l attribut %ISOPEN avant un FETCH pour tester si le curseur est ouvert ou non Exemple : I F NOT C1%ISOPEN THEN OPEN C1 END IF ; LOOP FETCH C1...

95 95/170 Attributs %FOUND, %NOTFOUND et %ROWCOUNT Curseurs Utiliser l attribut %ROWCOUNT pour fournir le nombre exact des lignes traitées Utiliser les attributs %FOUND et %NOT FOUND pour formuler le test d arrêt de la boucle

96 96/170 Curseurs Attributs %FOUND, %NOTFOUND et NOTFOUND%ROWCOUNT Exemple LOOP FETCH c u r s 1 INTO v e t u d i d, v nom ; IF c u r s 1%ROWCOUNT > 20 THEN... EXIT WHEN c u r s 1%NOTFOUND;... END LOOP;

97 97/170 Obtenir les informations d état du curseur Exemple complet Curseurs DECLARE nom emp. ename%type; s a l a i r e emp. s a l%type; CURSOR C1 IS SELECT ename, NVL( s a l, 0 ) FROM emp ; BEGIN OPEN C1 ; LOOP FETCH C1 INTO nom, s a l a i r e ; EXIT WHEN C1%NOTFOUND; DBMS OUTPUT. PUT LINE ( nom gagne s a l a i r e d o l l a r s ) ; END LOOP; CLOSE C1 ; END;

98 98/170 Les curseurs et les Records Traitement des lignes de l ensemble actif par l affectation des valeurs à des records. Exemple... CURSOR Etud Curs IS SELECT etudno, nom, age, ard FROM etud WHERE age < 2 6 ; Etud Record Etud Curs%ROWTYPE; BEGIN END; OPEN Etud Curs ;... FETCH Etud Curs INTO Etud Record ;... Curseurs

99 99/170 Les boucles FOR des curseurs Syntaxe Curseurs FOR nom record IN nom curseur LOOP t r a i t e m e n t des i n f o r m a t i o n s u t i l i s e r des o r d r e s SQL u t i l i s e r des o r d r e s PL / SQL END LOOP;... Un raccourci pour le traitement des curseurs explicites OPEN, FETCH et CLOSE se font de façon implicite Ne pas déclarer le record, il est déclaré implicitement

100 100/170 Les boucles FOR des curseurs Exemple Curseurs DECLARE CURSOR Cur Etud IS SELECT FROM Etud ; BEGIN FOR Rec Etud IN Cur Etud LOOP DBMS OUTPUT. PUT LINE ( Rec Etud. e t u d i d Rec Etud. nom Rec Etud. adr ) ; END LOOP; END; /

101 101/170 Manipulation des exceptions en Exceptions Le traitement des exceptions : mécanisme pour manipuler les erreurs rencontrées lors de l exécution Possibilité de continuer l exécution si l erreur n est pas suffisamment importante pour produire la terminaison de la procédure Décision de continuer une procédure après erreur : décision que le développeur doit faire en fonction des erreurs possibles

102 102/170 Types des exceptions Exceptions Déclenchées implicitement Exceptions Oracle prédéfinies Exceptions Oracle Non-prédéfinies Déclenchées explicitement Exceptions définies par l utilisateur

103 103/170 Capture des exceptions Syntaxe Exceptions EXCEPTION WHEN e x c e p t i o n 1 [OR e x c e p t i o n 2... ] THEN énoncé1 ; énoncé2 ;... [WHEN e x c e p t i o n 2 [OR e x c e p t i o n 4... ] THEN énoncé3 ; énoncé4 ;... ] [WHEN OTHERS THEN énoncé5 ; énoncé6 ;... ]

104 104/170 Capture des exceptions prédéfinies Exceptions Faire référence au nom dans la partie traitement des exceptions Quelques exceptions prédéfinies : NO DATA FOUND TOO MANY ROWS INVALID CURSOR ZERO DIVIDE DUP VAL ON INDEX

105 105/170 Exceptions prédéfinies Exemple Exceptions BEGIN... EXCEPTION WHEN NO DATA FOUND THEN énoncé1 ; énoncé2 ; DBMS OUTPUT. PUT LINE (TO CHAR ( etudno ) Non v a l i d e ) ; WHEN TOO MANY ROWS THEN énoncé3 ; énoncé4 ; DBMS OUTPUT. PUT LINE ( Données i n v a l i d e s ) ; WHEN OTHERS THEN énoncé5 ; énoncé6 ; DBMS OUTPUT. PUT LINE ( A u t r e s e r r e u r s ) ;

106 106/170 Capture des exceptions définies par l utilisateur Exceptions

107 107/170 Capture des exceptions non-prédéfinies Exemple Exceptions Capture de l erreur n 2291 (violation de la contrainte intégrité). DECLARE c o n t i n t e g r i t v i o l EXCEPTION; PRAGMA EXCEPTION INIT ( c o n t i n t e g r i t v i o l, 2291);... BEGIN... EXCEPTION WHEN c o n t i n t e g r i t v i o l THEN DBMS OUTPUT. PUT LINE ( v i o l a t i o n de c o n t r a i n t e d i n t é g r i t é ) ;... END;

108 108/170 Capture des exceptions définies par l utilisateur Exceptions

109 109/170 Exceptions définies par l utilisateur Exemple Exceptions DECLARE x number : =... ; x t r o p p e t i t EXCEPTION;... BEGIN... IF x < 5 THEN RAISE x t r o p p e t i t ; END IF ;... EXCEPTION WHEN x t r o p p e t i t THEN DBMS OUTPUT. PUT LINE ( l a v a l e u r de x e s t t r o p p e t i t e!! ) ;... END;

110 110/170 Fonctions pour capturer les exceptions Exceptions SQLCODE : Retourne la valeur numérique du code de l erreur SQLERRM : Retourne le message associé au numéro de l erreur

111 111/170 Fonctions pour capturer les exceptions Exemple Exceptions... v c o d e e r r e u r NUMBER; v m e s s a g e e r r e u r VARCHAR2( ) ; BEGIN... EXCEPTION... WHEN OTHERS THEN... v c o d e e r r e u r := SQLCODE; v m e s s a g e e r r e u r := SQLERRM; INSERT INTO e r r e u r s VALUES ( v c o d e e r r e u r, v m e s s a g e e r r e u r ) ; END;

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