Synerway - Protection des applications. Guide d installation et d utilisation. Version 4.0

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1 Synerway - Protection des applications Guide d installation et d utilisation Version 4.0

2 Guide d installation et d utilisation (version 4.0)l ogiciel 19/01/2012 SYNERWAY 102 rte de Limours Domaine de St-Paul Saint-Rémy-lès-Chevreuse FRANCE RÉFÉRENCE : APPLICATIONS_V4_0_EN

3 Copyright Synerway SAS 2012 Vos suggestions sur la forme, le fond et la présentation de ce manuel sont les bienvenues. Une feuille destinée à recevoir vos remarques se trouve à la fin du présent manuel. Marques déposées Toutes les marques citées dans ce manuel sont la propriété de leurs détenteurs respectifs. Tous les noms de marques ainsi que les noms de produits matériels et/ou logiciels sont régis par le droit des marques et/ou des brevets. La citation des noms de marques et de produits est purement informative et ne constitue pas une violation du droit des marques et/ou des brevets. Des corrections ou des modifications au contenu de ce document peuvent intervenir sans préavis. Synerway ne pourra pas être tenu pour responsable des éventuelles erreurs qui pourraient y être contenues dans ce manuel, ni pour tout dommage pouvant résulter de son application.

4 Synerway - Protection des applications 1 Synerway - Applications 2 Table des matières 4 Synerway - Solutions de Protections des Applications 7 Synerway Classe A - Présentation de la solution MS-Exchange 8 Architecture MS-Exchange 9 Récapitulatif de la structure MS-Exchange 10 Banque d informations (MDB) 11 Pré-requis à l'utilisation de l'agent Synerway pour MS-Exchange 12 Conditions préalables à la sauvegarde à chaud des bases MS-Exchange 13 Mode "Log circulaire" 14 Installation de l'agent MS-Exchange 16 Création de l application MS-Exchange 17 Déclaration de l application 18 Navigation sur l application MS-Exchange 21 Installation d'une application MS-Exchange en cluster 22 Sauvegarde des bases de données MS-Exchange 24 Méthode de sauvegarde MS-Exchange 25 Sauvegarde totale/incrémentale MS-Exchange 26 Politique de sauvegarde MS-Exchange 27 Sauvegarde des Boîtes aux Lettres MS-Exchange 30 Conservation des boîtes aux lettres 31 Exportation des boîtes aux lettres 31 Permissions 31 Conseils de configuration 31 Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT 32 Restauration des bases MS-Exchange 42 Principes de restauration MS-Exchange 43 Restrictions à la restauration MS-Exchange 44 Restauration d un groupe de stockage MS-Exchange 45 Restauration d une ou plusieurs Boîtes aux Lettres 49 Restauration du serveur MS-Exchange 50 FAQ - sauvegardes et restaurations MS-Exchange 51 Synerway Classe B - Microsoft SQL Server - présentation 52 Définition d'un serveur SQL 53 Structures de stockage Microsoft SQL Server 54 Administration du Microsoft SQL Server 56

5 Pré-requis à l'installation de l'agent SQL 58 Installation de l'agent SQL 59 Création d'une application Serveur SQL 62 Sauvegardes SQL 64 Principe et conditions préalables 65 Types de sauvegardes/pra 66 Procédure de sauvegarde du serveur SQL 67 Restaurations SQL 69 Restaurer une base de données SQL 70 Restaurer les bases de données système (master.mdf) 76 Restauration d une sauvegarde totale d'un serveur SQL 82 Restauration d une sauvegarde incrémentale ou des journaux de transaction SQL Server 83 Restauration SQL - import d'un fichier dump 84 SQL troubleshooting 92 Synerway Classe B - Présentation de l'agent Appliance Synerway pour Oracle 93 Architecture Oracle 94 Fichiers Redo Log Oracle 95 Configuration des redo logs Oracle 98 Base de données Oracle 99 Tablespaces Oracle 100 Code Oracle 102 Fichiers de données (datafiles) Oracle 103 Fichiers de contrôle (control files) Oracle 104 Fichier d initialisation des paramètres 105 Fichiers trace (Oracle trace files) 106 Pré-requis avant configuration de l'agent Oracle 107 Paramètres du mode ARCHIVELOG 108 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 8i et 9i) 110 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 10g) 112 Paramétrer votre base de données pour flash recovery (Oracle 10g) 114 Elimination des méta-caractères Oracle "?" et "@" 116 Installation de l'agent Oracle 117 Créer une application de type Oracle 119 Sauvegarde à chaud Oracle (principes) 122 Profil de sauvegarde et objets à sauvegarder 123 Optimisation des sauvegardes Oracle 124 Restauration et Recovery 125

6 Procédures générales de restauration Oracle 126 Commandes du gestionnaire de serveur (un exemple) 127 Commandes du gestionnaire de serveur (Exemple) 129 Restauration à froid de la dernière sauvegarde 130 Exemple 131 Commandes du gestionnaire de serveur (exemple) 132 Perte d un fichier de contrôle, restauration à froid 132 Perte de tous les fichiers de contrôle, restauration à froid 133 Commandes Oracle 135 Glossaire Oracle 137 Index 138

7 1. Synerway - Solutions de Protections des Applications Synerway a une série d'agent mode fichier (classe A et classe B) que vous pouvez utiliser afin de protéger vos applications critiques. Voir : Synerway Classe A - Présentation de la solution MS-Exchange, page 8 Synerway Classe B - Présentation de l'agent Appliance Synerway pour Oracle, page 93 Synerway Classe B - Microsoft SQL Server - présentation, page 52 Synerway - Solutions de Protections des Applications 7/141

8 2. Synerway Classe A - Présentation de la solution MS-Exchange Cette documentation explique la sauvegarde de MS-Exchange au moyen de l agent Synerway Classe A. Grâce à la connexion à l API MS-Exchange, l agent permet soit la sauvegarde des bases et des logs MS-Exchange en mode total, soit la sauvegarde des logs en mode incrémental. L agent Appliance Synerway vous permet de sauvegarder les boîtes aux lettres (export pst) en garantissant leur cohérence. En cas d incident ou de perte de donnée, la restauration permettra de reconstituer une boîte aux lettres dans son ensemble. Voir : Architecture MS-Exchange, page 9 Pré-requis à l'utilisation de l'agent Synerway pour MS-Exchange, page 12 Installation de l'agent MS-Exchange, page 16 Création de l application MS-Exchange, page 17 Installation d'une application MS-Exchange en cluster, page 22 Sauvegarde des bases de données MS-Exchange, page 24 Sauvegarde des Boîtes aux Lettres MS-Exchange, page 30 Restauration des bases MS-Exchange, page 42 FAQ - sauvegardes et restaurations MS-Exchange, page 51 Voir aussi la documentation "Solutions mode Bloc" pour des explications sur la sauvegarde des bases Exchange en mode bloc. 8/141 Synerway Classe A - Présentation de la solution MS- Exchange

9 Architecture MS-Exchange MS-Exchange fonctionne selon une architecture client-serveur et s appuie sur deux bases de données internes localisées sur le serveur. Chaque base utilise des fichiers journaux de transaction, appelés plus couramment logs, permettant de reconstituer les bases en cas d incident. Ces derniers servent également à optimiser les temps de réponse aux requêtes des utilisateurs. La structure de ces bases est décrite dans les sections suivantes. Les bases de données provenant de différentes versions de MS-Exchange peuvent être incompatibles. Voir : Récapitulatif de la structure MS-Exchange, page 10 Banque d informations (MDB), page 11 Architecture MS-Exchange 9/141

10 Récapitulatif de la structure MS-Exchange Le tableau suivant résume la structure générale de MS-Exchange. Il existe des fichiers log pour les deux bases DSA et MDB. Les noms des fichiers log adoptent le format suivant : edbxxxxx.log où xxxxx est un nombre hexadécimal compris entre et FFFFF. Base Service Nom du service Fichier base Emplacement MDB MSExchangeIS MS Exchange Banque d'informations pub.edb priv.edb \exchsrvr\mdbdata \exchsrvr\mdbdata 10/141 Récapitulatif de la structure MS-Exchange

11 Banque d informations (MDB) La Banque d informations (MDB, Message DataBase) est une base de données gérant le courrier électronique. Elle permet aux utilisateurs d'envoyer du courrier électronique et d'accéder à des dossiers publics. Elle est elle même gérée par le service Banque d informations (IS, Information Store). Le service MSExchange IS effectue les tâches suivantes : Stocker des dossiers publics dans la banque d'informations publique. Enregistrer des messages des utilisateurs dans la banque d'informations privée. Fournir des règles et des vues. Gérer les limites de capacité de stockage des données et leur date de péremption (limite d'âge). Remettre les messages adressés aux utilisateurs situés sur le même serveur que l'expéditeur. Transmettre les messages adressés à des destinataires situés sur d'autres serveurs et systèmes afin que ceux-ci soient remis par l'agent de Transfert des Messages (MTA, Message Transfer Agent). Les données de la Banque d informations sont organisées en dossiers répartis dans deux fichiers (bases) : Les dossiers privés ou boîtes à lettres : priv.edb. Tous les messages électroniques entrants destinés à un utilisateur déterminé sont remis dans sa boîte aux lettres. Les informations contenues dans la boîte aux lettres d'un utilisateur sont stockées sur le serveur associé à cet utilisateur. Les dossiers publics : pub.edb. Ils contiennent des informations pouvant être partagées par un groupe d'utilisateurs. Les dossiers publics peuvent être configurés pour différents types d'applications, tels que les forums d utilisateurs, les forums de discussion et les systèmes de suivi de clientèle. Banque d informations (MDB) 11/141

12 Pré-requis à l'utilisation de l'agent Synerway pour MS-Exchange Afin de pouvoir utiliser l'agent Synerway pour MS-Exchange, les conditions suivantes doivent être réunies. Voir : Conditions préalables à la sauvegarde à chaud des bases MS-Exchange, page 13 Mode "Log circulaire", page 14 Pré-requis à l'utilisation de l'agent Synerway pour MS- Exchange 12/141

13 Conditions préalables à la sauvegarde à chaud des bases MS-Exchange La sauvegarde "à chaud" de la base MS-Exchange n est possible que si certaines conditions sont réunies : La base MS-Exchange doit être active. Pour cela, son service principal (SA) doit être lancé. Les services correspondant aux bases Banque d'informations (service IS) et Annuaire (service DS) doivent aussi être actifs. L horloge système MS-Exchange doit être synchronisée avec l horloge système Appliance Synerway pour que les sauvegardes et restaurations se déroulent correctement. La base MS-Exchange ne doit pas être en mode "Log circulaire" si vous souhaitez effectuer des sauvegardes incrémentales. ATTENTION : Si le serveur MS-Exchange est sauvegardé uniquement par DiskSafe (c'est-àdire ni d'agent classe A ni d'autre logiciel tiers de sauvegarde), il faut activer le mode de log circulaire sur MS-Exchange. La désactivation des logs circulaires ne doit être faite que s'il existe un produit de sauvegarde qui rentre les logs dans MS-Exchange. DiskSafe ne remplit pas cette fonction. Voir aussi : Mode "Log circulaire", page 14 13/141 Conditions préalables à la sauvegarde à chaud des bases MS-Exchange

14 Mode "Log circulaire" La base MS-Exchange peut être en mode "Log circulaire" ou non. Le mode Log circulaire permet de réutiliser d anciens fichiers de logs après l écriture de leur contenu dans la base MS-Exchange. Ainsi, cette dernière travaille avec 4 fichiers log, elle utilise les fichiers logs 1 à 4, puis réutilise le log 1 en le renommant log 5 et ainsi de suite. Lorsque ce mode est sélectionné, aucune sauvegarde incrémentale ne peut être effectuée. Seules les sauvegardes TOTALES sont autorisées. En effet, il est alors impossible de certifier que tous les logs sont sauvegardés par l'appliance Synerway. Compte tenu de cette restriction l utilisation de sauvegardes incrémentales en mode Log circulaire est fortement déconseillée. Cette méthode est néanmoins supportée par l'appliance Synerway. Pour pouvoir réaliser des sauvegardes incrémentales dans des conditions optimales, il est donc nécessaire d utiliser le mode "Log non circulaire" de MS-Exchange. Passer en mode Log non-circulaire 1. Passez en mode Log non circulaire. 2. Lancez le programme d'administration de MS-Exchange et sélectionnez le serveur. 3. Choisissez le premier groupe de stockage et visualisez les propriétés. Mode "Log circulaire" 14/141

15 4. Décochez la case Enable circular logging si celle-ci est active. 5. Cliquez sur OK pour valider. Ces actions sont à répéter si vous disposez un second groupe de stockage. ATTENTION : Si le serveur MS-Exchange est sauvegardé uniquement par DiskSafe (c'est-àdire pas d'agent classe A ni d'autre logiciel tiers de sauvegarde), il faut activer le mode de log circulaire sur MS-Exchange. La désactivation des logs circulaires ne doit être faite que s'il existe un produit de sauvegarde qui commite les logs dans MS-Exchange. DiskSafe ne remplit pas cette fonction. 15/141 Mode "Log circulaire"

16 Installation de l'agent MS-Exchange Cette section traite de l installation de l'agent Synerway for MS-Exchange. Pour la sauvegarde d une application MS-Exchange, l'appliance Synerway ne demande pas de compte de connexion. A l installation de l agent Synerway sur le serveur MS-Exchange sélectionnez l application MS- Exchange. A cette étape une boîte de dialogue s ouvre concernant la sauvegarde des Boîte aux Lettres MS- Exchange (voir : Sauvegarde des Boîtes aux Lettres MS-Exchange, page 30), notifiant l utilisation de l exécutable exmerge de Microsoft. Emplacement des fichiers Nous vous recommandons d enregistrer ces fichiers dans le répertoire d installation de l'agent Synerway, par défaut "C:\Program Files\Appliance Synerway". REMARQUE : Exmerge n est pas nécessaire avec MS-Exchange 2007 exmerge.exe : répertoire bin de l'agent "~sbx\synerway Easy Backup\bin" exmerge.exe : répertoire bin de l'agent "~sbx\synerway Easy Backup\bin" exmerge.exe : répertoire bin de l'agent "~sbx\synerway Easy Backup\bin" Supprimez dans ce cas tous les autres fichiers Exmerge.exe et Exmerge.ini. A la fin de l installation de l agent, passez à la section suivante qui décrit la création de l application MS-Exchange dans l'appliance Synerway. Voir : Création de l application MS-Exchange, page 17 Installation de l'agent MS-Exchange 16/141

17 Création de l application MS-Exchange Voir : Déclaration de l application, page 18 Navigation sur l application MS-Exchange, page 21 Installation d'une application MS-Exchange en cluster, page 22 17/141 Création de l application MS-Exchange

18 Déclaration de l application La déclaration des applications de l'appliance Synerway est accessible depuis la page de configuration des entités, via le menu Paramétrage/Systèmes. Ce menu n est accessible qu à l administrateur de l'appliance. Si vous n êtes pas autorisé à accéder à ce compte, demandez à votre administrateur de déclarer l application. 1. Sélectionnez Paramétrage/Systèmes. 2. Cliquez sur l icône Créer une nouvelle application. 3. Cochez dans la liste le type d application à créer. 4. Cliquez sur le bouton créer. 5. Dans la partie Description, Entrez le nom de l application. Choisissez dans la liste déroulante le système hébergeant l application (attention par défaut le premier système par ordre alphabétique est proposé). Entrez un commentaire (optionnel). 6. Dans la partie Sauvegarde, Données à sauvegarder : Précisez les données à sauvegarder sur cette application ; tapez par exemple / dans le champ Chemin de données pour sauvegarder l ensemble des données de l application. Déclaration de l application 18/141

19 Dans la partie Paramètres : "Effacer les fichiers.pst temporaires après la sauvegarde" : ce paramètre n a pas d effet dans le cas de sauvegarde en mode "Boîtes aux Lettres" (\Mailboxes). Ce dernier permet de conserver la dernière version de chaque BAL exportée au format.pst à l aide de l exécutable exmerge, sur le serveur MS-Exchange (versions 2000 et 2003) dans le répertoire \Mailboxes créé par l agent Synerway par défaut sous le répertoire "~/Synerway Easy Backup". Profils activés sur cette application : Cochez le profil d application auquel l application va être rattachée (sauvegarde complète de l application hors granularité Boîtes aux Lettres). 6. Cliquez sur le bouton créer. L application apparaît alors en mode Edition. REMARQUE : Il est aussi possible de paramétrer les données à sauvegarder une fois que l application est créée : 19/141 Déclaration de l application

20 Soit sur le Profil de sauvegarde associé ; Soit en cliquant sur le bouton Parcourir de l application en mode édition : pour choisir les données, cochez la case correspondante et cliquez sur les boutons Ajouter au panier, puis Appliquer. Dans les deux cas, laissez la partie Données à sauvegarder provisoirement vide. Déclaration de l application 20/141

21 Navigation sur l application MS-Exchange Meta Objets Mailboxes et Microsoft Information Store : Mailboxes : regroupe l ensemble des Boîtes aux Lettres MS-Exchange sous forme de pst (export exmerge), si exmerge est installé (MS-Exchange 2000 et 2003 uniquement). Microsoft Information Store : contient les différents Storage Group MS-Exchange (par défaut 1 seul = First Storage Group). Visualisation dans le cas de 2 Storage Group configurés. Voir aussi : Installation d'une application MS-Exchange en cluster, page 22 21/141 Navigation sur l application MS-Exchange

22 Installation d'une application MS-Exchange en cluster Lorsque MS-Exchange est installé en cluster, il convient de déclarer sur votre Appliance Synerway une application MS-Exchange sur chacun des nœuds du cluster. Créer des applications pour vos clusters MS-Exchange 1. Sélectionnez Paramétrage/Systèmes. 2. Sélectionnez le système sur lequel se trouve l'application MS-Exchange. 3. Cliquez sur l'icône ("Créer une nouvelle application"). 4. Dans la fenêtre Application : création, sélectionnez MS Exchange 2000/2003 ou MS Exchange 2007 et cliquez sur le bouton créer. 5. Dans la section Description, renseignez le nom, la machine à laquelle est attachée l'application, le statut et un commentaire. 6. Dans la section Paramètres, renseignez le paramètre Nom du serveur virtuel Exchange. Pour chacune des applications, le paramètre Nom du serveur virtuel Exchange doit être identique au nom du serveur virtuel au quel MS-Exchange est attaché. ATTENTION : Le nom du serveur virtuel MS-Exchange doit être entré en majuscules. 7. Dans la section Sauvegarde, renseignez le type de sauvegarde et le profil associé à ce cluster. 8. Créez une nouvelle application dans l'appliance pour les autres clusters configurés. Installation d'une application MS-Exchange en cluster 22/141

23 ATTENTION : Seule l application configurée sur le nœud actif de MS-Exchange doit être mise en statut «actif" sur votre Appliance: les autres applications doivent être désactivées. Lors de la bascule de MS-Exchange vers un autre nœud du cluster, il conviendra de modifier les statuts des applications déclarées sur votre Appliance pour passer en actif le nœud qui est devenu actif, et désactiver celui qui ne l est plus. Une fois la déclaration de l application effectuée, il faut attendre quelques minutes pour que la configuration se fasse (échange de paramètres entre l'appliance et l agent de MS-Exchange). Lorsque la navigation est possible sur l application, alors votre Appliance est prête pour réaliser la sauvegarde de votre système MS-Exchange en cluster. 23/141 Installation d'une application MS-Exchange en cluster

24 Sauvegarde des bases de données MS-Exchange Voir : Méthode de sauvegarde MS-Exchange, page 25 Sauvegarde totale/incrémentale MS-Exchange, page 26 Politique de sauvegarde MS-Exchange, page 27 Objets à sauvegarder, page 27 Sauvegarde des bases de données MS-Exchange 24/141

25 Méthode de sauvegarde MS-Exchange Afin de réaliser une sauvegarde complète de votre serveur MS-Exchange il est nécessaire de : Sauvegarder l état système du système d exploitation (registre.). Sauvegarder l environnement applicatif (répertoire exchsrv). Sauvegarder l application MS-Exchange (logs et bases). Positionner les correspondances Appliance Synerway. Il est donc nécessaire de déclarer sur l'appliance: Le système (le serveur MS-Exchange). Deux applications (une application System State et une application MS-Exchange). Trois profils (un profil associé à l application System State, un profil associé à l application MS- Exchange, et un profil qui sauvegardera l environnement MS-Exchange). Deux étapes sont nécessaires pour sauvegarder l application MS-Exchange par l intermédiaire de l'appliance Synerway : L environnement est sauvegardé via le Système MS-Exchange, c est-à-dire le système client Appliance Synerway sur lequel est installé le serveur MS-Exchange. Les bases de données MS-Exchange sont sauvegardées par l intermédiaire de l Application MS-Exchange rattachée au Système. La façon dont les sauvegardes sont effectuées est indiquée dans un profil de sauvegarde. Pour plus d information concernant les profils de sauvegarde, voir le Guide Utilisateur. Sauvegarde de l environnement et de la base de registre MS-Exchange L environnement doit être sauvegardé lors de la sauvegarde du système de fichiers du Système MS- Exchange. C est une sauvegarde à froid car le système est sauvegardé comme un ensemble de fichiers. L environnement est sauvegardé en choisissant exchsrvr comme objet à sauvegarder. Ce répertoire se trouve sous le répertoire d installation d Exchange. Les fichiers *.edb, *.log sont eux déjà sauvegardés par l Application MS-Exchange. La base de registre est sauvegardée en créant une application de type MS Windows System State (voir la documentation Windows System State). Positionnez des filtres d exclusion sur les données sauvegardées par l application MS-Exchange, sur la sauvegarde du file system MS-Exchange (partition c:\)., soit *.edb et *.log (syntaxe :.*\.edb$.*\.log$). Sauvegarde des bases de données MS-Exchange Les bases de données sont sauvegardées par l application MS-Exchange qui effectue une sauvegarde à chaud. Il s'agit d'une sauvegarde coopérative entre MS-Exchange et l'appliance Synerway. Elle consiste à communiquer avec MS-Exchange via son API (Application Programming Interface) afin de pouvoir effectuer une sauvegarde cohérente des bases sans les arrêter. Lorsque l'appliance Synerway sauvegarde plusieurs objets, il choisit leur ordre de priorité en fonction d un «indice de priorité". 25/141 Méthode de sauvegarde MS-Exchange

26 Sauvegarde totale/incrémentale MS-Exchange L'Appliance Synerway effectue des sauvegardes totales et incrémentales. Lorsqu on effectue une sauvegarde sur une base MS-Exchange, l'appliance Synerway regroupe les logs dans un objet "Log files". D une sauvegarde à l autre, chaque fois un log est généré, il porte un nom différent. Avantage : l incrémentale est de petite taille et très rapide, nécessitant peu de place sur le disque du serveur MS-Exchange pour stocker les logs. Sauvegarde totale = sauvegarde des bases + logs + purge des logs sauvegardés. Sauvegarde incrémentale = sauvegarde des logs + purge des logs sauvegardés. Sauvegarde totale/incrémentale MS-Exchange 26/141

27 Politique de sauvegarde MS-Exchange Voir : Fréquences de sauvegardes MS-Exchange, page 27 Objets à sauvegarder, page 27 Fréquences de sauvegardes MS-Exchange Lorsque vous programmez des sauvegardes de votre application MS-Exchange et que vous choisissez le type de sauvegarde (totale ou incrémentale), pensez bien que la base MS-Exchange peut être de taille importante. Il n est donc pas recommandé de procéder à des sauvegardes totales sans raison particulière. Il est préférable d effectuer régulièrement des sauvegardes incrémentales (au moins quotidiennes). Une sauvegarde totale est cependant indispensable pour effectuer une éventuelle restauration. Une sauvegarde (incrémentale ou totale) enregistre les logs, puis les supprime du disque s ils sont pris en compte par la base (commit). Objets à sauvegarder Vous devez sauvegarder le répertoire racine de l arbre de l application MS-Exchange afin que les bases de données soient sauvegardées en même temps. Ce répertoire racine est indiqué par l objet / (caractère "slash"). Il faut donc systématiquement indiquer "/" comme unique objet à sauvegarder de l application MS-Exchange, que ce soit dans la fiche applicative elle-même ou dans le Profil de Sauvegarde associé à l application. EXEMPLE : Profil "Exchange Bases" associé à l application "Exchange_Bases", les données sont sélectionnées au niveau du profil et toute l application est prise en compte (objet "/" dans la liste des données à sauvegarder). 27/141 Politique de sauvegarde MS-Exchange

28 Dans l exemple ci-dessous "/" est sélectionné. Seuls les objets des bases et des logs sont sauvegardés, sans granularité Boîtes aux Lettres (BAL). Politique de sauvegarde MS-Exchange 28/141

29 29/141 Politique de sauvegarde MS-Exchange

30 Sauvegarde des Boîtes aux Lettres MS-Exchange L'Appliance Synerway est capable de sauvegarder et restaurer des boîtes aux lettres utilisateurs sans arrêt des bases de données et sans déconnexion de l utilisateur concerné. Ces sections présentent les trois méthodes de sauvegarde et de restauration des boîtes aux lettres utilisateurs. Les méthodes ne s appliquent qu aux versions 2000 et 2003 d Exchange. MS-Exchange 2000, 2003 apportent des fonctionnalités supplémentaires qui permettent de garantir la sauvegarde et restauration individuelle des boîtes aux lettres. Ces possibilités ne sont pas accessibles avec MS-Exchange version 5.5. Voir : Principe de sauvegarde MS-Exchange, page 30 Conservation des boîtes aux lettres, page 31 Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT, page 32 Création de l application MS-Exchange, page 17 Principe de sauvegarde MS-Exchange Deux solutions différentes et complémentaires de sauvegarde des boîtes aux lettres sont envisageables selon vos besoins, basées sur l utilitaire Exmerge fourni par Microsoft (valable pour MS-Exchange 2000 et 2003 uniquement): Si vous ne souhaitez sauvegarder que les boîtes aux lettres critiques, utilisez la fonctionnalité graphique "/Mailboxes" de Appliance Synerway pour MS-Exchange. Processus recommandé par Synerway pour environ une cinquantaine de Boîtes aux Lettres. Si toutes les boîtes aux lettres du serveur doivent être sauvegardées, vous pouvez également utiliser la fonctionnalité "/Mailboxes". Néanmoins, pour des raisons de performance, nous vous recommandons de sauvegarder le répertoire d export de boîtes aux lettres par l intermédiaire du système de fichiers du serveur MS-Exchange. ATTENTION : Si vous choisissez cette solution, l espace libre sur le disque doit être au moins équivalent à la taille de toutes les boîtes aux lettres à sauvegarder. Nous vous conseillons d effectuer une sauvegarde des boîtes aux lettres en plus de la sauvegarde totale de la base qui sera utilisée pour les cas de crash complet. Pour ce faire, déclarez deux applications MS-Exchange : l une pour la sauvegarde de la base complète (vue au chapitre précédent), l autre pour la sauvegarde des boîtes aux lettres critiques. Sauvegardez cette application sur un profil particulier et ne sélectionnez que les boîtes aux lettres critiques dans la liste des objets à sauvegarder. Voir aussi : Conservation des boîtes aux lettres, page 31 Sauvegarde des Boîtes aux Lettres MS-Exchange 30/141

31 Pré-requis à la sauvegarde des boîtes aux lettres MS-Exchange ATTENTION : Nous vous conseillons fortement d effectuer une sauvegarde des bases et du serveur en plus des boîtes aux lettres si vous souhaitez récupérer l intégralité de vos données en cas de problème majeur. Conservation des boîtes aux lettres Nous vous recommandons d activer l option MS-Exchange qui permet de conserver la boîte aux lettres d un utilisateur pendant un nombre de jours limité après sa suppression. Cette opération permet la restauration très rapide d une boîte aux lettres individuelle. Exportation des boîtes aux lettres Avant d utiliser l une des méthodes nécessitant l exportation des boîtes aux lettres, vérifiez les points suivants : L utilisateur effectuant les sauvegardes doit avoir les droits nécessaires pour exporter. L espace disque doit être suffisant pour contenir les boîtes aux lettres exportées. L utilitaire Exmerge doit fonctionner en mode autonome sans l'appliance Synerway Backup Agent (Exchange 2000 et 2003 uniquement). Le Serveur MS-Exchange (Exchange 2000 et 2003 uniquement) doit posséder en local les fichiers nécessaires au fonctionnement de l utilitaire Microsoft Exmerge, notamment les fichiers Exmerge.exe et Exchmem.dll. Si ce n est pas le cas, copiez les fichiers Exmerge dans le répertoire \bin de l agent Appliance Synerway (par défaut : C:\Program Files\Synerway\Synerway Easy Backup\bin ). Permissions Pour sauvegarder et restaurer les boîtes aux lettres, l utilisateur qui démarre le processus " Appliance Synerway backup", doit avoir les privilèges suffisants : L'utilisateur est un membre des groupes Administrateur, Administrateurs de l Entreprise ou Admins du Domaine, il doit posséder les droits "Receive As" et "Send As". Conseils de configuration Nous vous recommandons de lancer le service "Synerway Backup" par un utilisateur dédié afin d éviter tout problème d authentification. 1. Créez un nouveau compte, par exemple "AD", compte sans messagerie, 2. Ce compte doit appartenir aux groupes Admins du domaine, Administrateurs de l'entreprise et au groupe MS-Exchange. (En effet, ce compte doit également avoir les droits nécessaires pour sauvegarder la Base MS-Exchange, les Mailboxes, l'état système mais aussi les fichiers). 3. Ce compte doit avoir les privilèges "Send As", "Receive As" sur le serveur MS-Exchange. Voir aussi : 31/141 Conservation des boîtes aux lettres

32 Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT, page 32 Configuration de la sauvegarde des boîtes aux lettres MS-Exchange Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT Afin de configurer la sauvegarde individuelle des boîtes à lettres MS-Exchange, il faut télécharger le composant optionnel ExMerge disponible sur le site de Microsoft (Exchange 2000 et 2003 uniquement - ExMerge, n est plus utilisée ou supportée avec MS-Exchange 2007): 1c12d67327d5&DisplayLang=en Téléchargez le fichier (Exchange 2000 et 2003 uniquement) exmerge.exe et extrayez les fichiers dans le répertoire Bin de l agent de sauvegarde. Copiez de fichier exchmem.dll disponible dans le répertoire /bin de MS-Exchange vers le répertoire /bin de l agent. Procédure de sauvegarde des boîtes mail (Exchange 2000 et 2003 uniquement) 1. Lancez Exmerge.exe et suivez les étapes suivantes : Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT 32/141

33 2. Indiquez le nom du serveur MS-Exchange. 33/141 Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT

34 3. Sélectionnez les boîtes à sauvegarder. En cas d espace disque insuffisant, sélectionnez une partie et relancer l opération totale autant de fois que nécessaire. 4. Sélectionnez le répertoire \MAILBOXES de l agent. Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT 34/141

35 5. Cliquez sur Save Settings pour sauvegarder la configuration EXMERGE.INI et la sélection des boîtes mail à sauvegarder (MAILBOXES.TXT). 6. Déplacez le fichier EXMERGE.INI présent dans le répertoire \bin de l agent vers le répertoire \config de l agent. 7. Pour les configurations de MS-Exchange non-anglophones ajoutez les lignes : 35/141 Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT

36 LocalisedPersonalFoldersServiceName=Dossiers personnels LocalisedExchangeServerServiceName=Banque de messages MS-Exchange 8. Vérifiez que le paramètre DefaultLocaleID est correct. 9. Ouvrez le fichier MAILBOXES.TXT pour contrôler la sélection des boîtes mails en cours de sauvegarde. REMARQUE : En cas de modification dans la sélection des boîtes à sauvegarder, répétez à nouveau la procédure. Voir aussi : Création de l application MS-Exchange_Bal, page 36 Création de l application MS-Exchange_Bal Une application "Exchange_Bases" est déjà créée associée au profil MS-Exchange_Bases, permettant la sauvegarde des bases edb et des logs. L application "Exchange_Bal", quant à elle assurera la sauvegarde granulaire des Boîtes Aux Lettres (BAL) MS-Exchange. Cette fonctionnalité est recommandée pour la sauvegarde des BAL critiques et dans la limite de 50 BAL. Sinon nous vous conseillons de privilégier une sauvegarde par le système de fichier. Créer l'application "Exchange_Bal" 1. Sélectionnez Paramétrage/Systèmes et cliquez sur le bouton Créer une nouvelle application : Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT 36/141

37 2. Sélectionnez le profil que vous voulez utiliser pour les BAL Exchange (Exchange_BAL dans notre exemple). 3. Effectuez un parcourir sur l application afin de sélectionner les boîtes éligibles à la sauvegarde ou sélectionnez le méta_objet "Mailboxes" (dans la limite conseillé de 50 BAL). 37/141 Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT

38 Lors de la mise en place de la sauvegarde des Mailboxes au travers de l utilitaire exmerge, un répertoire Mailboxes est créé dans le répertoire d installation de l agent Appliance Synerway: C:\Program Files\Synerway Easy Backup\Mailboxes, dans lequel l export des BAL sera réalisé. Par défaut toutes les BAL sont visibles avec une taille de 48 ko, il s agit d une enveloppe. Dès la sauvegarde un appel à exmerge est réalisé, exportant tour à tour chaque boîte en les sauvegardant successivement. Il faut donc un espace disponible au moins égal à la BAL la plus volumineuse sur la partition dans laquelle l agent est installé. Si l option d effacement des BAL est paramétrée à "Non", le dernier export de chaque BAL sera conservé dans ce répertoire, il faut alors faire attention à la taille disponible sur la partition sur laquelle l agent est installé. Ce paramètre permet de conserver sur le disque local du serveur MS- Exchange la dernière version de chaque boîte. Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT 38/141

39 Création du Profil de sauvegarde "Exchange_Bal" Un Profil"Exchange_Bases" est déjà créé dédié à l application MS-Exchange_Bases. Un nouveau profil "Exchange_Bal", associé à l application "Exchange_Bal" assurera la sauvegarde granulaire des Boîtes Aux Lettres (BAL) MS-Exchange. REMARQUE : Nous conseillons fortement de réaliser la sauvegarde MS-Exchange_Bases en premier. En effet lors des sauvegardes incrémentales de la semaine, seuls les logs sont sauvegardés. La sauvegarde est donc très rapide et de plus en cas de problème majeur, la sauvegarde Bases, plus importante en volume, permettra de recouvrer totalement l application. 39/141 Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT

40 Application "Exchange_Bal" Profil "Exchange_Bal" Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT 40/141

41 41/141 Exmerge.ini et MAILBOXES.TXT

42 Restauration des bases MS-Exchange L'Appliance Synerway pour MS-Exchange permet de restaurer simplement et rapidement toutes les informations contenues dans la base MS-Exchange. Vous pouvez non seulement récupérer une base disparue lors d une erreur de manipulation ou de la perte d un disque, mais aussi restaurer une base telle qu elle était à une date donnée. Les sections qui suivent présentent quelques principes de restauration, décrit l Interface Utilisateur et détaille la méthode utilisée pour restaurer des données. Des recommandations sont également fournies pour assurer le bon déroulement de la restauration. Enfin, une restauration des sauvegardes de l Annuaire est présentée à titre d exemple. Voir : Principes de restauration MS-Exchange, page 43 Restrictions à la restauration MS-Exchange, page 44 Restauration d un groupe de stockage MS-Exchange, page 45 Restauration d une ou plusieurs Boîtes aux Lettres, page 49 Restauration du serveur MS-Exchange, page 50 Restauration des bases MS-Exchange 42/141

43 Principes de restauration MS-Exchange La restauration des bases de données s appuie sur : Au minimum une sauvegarde totale. Si besoin, une sauvegarde incrémentale des logs. La plus petite unité de restauration (granularité) est le fichier base (*.edb). Pour effectuer une restauration de base, il faut permettre l écrasement de celle-ci. Une restauration doit impérativement être suivie d une sauvegarde totale. Cette condition est liée au fonctionnement de MS-Exchange. Le format interne des bases de données évolue entre les différentes versions de MS-Exchange. Par conséquent, la restauration doit être effectuée avec une version MS-Exchange identique à celle utilisée pour la sauvegarde. 43/141 Principes de restauration MS-Exchange

44 Restrictions à la restauration MS-Exchange Si, lors d'une sauvegarde totale, une base est démontée dans un groupe, alors cette base est marquée "disparue". Pour des raisons de cohérence des logs, on ne peut alors pas restaurer toutes les bases d'un même groupe en même temps si ces bases ont été sauvegardées par des totales différentes (ce cas peut se produire si, lors d'une sauvegarde totale, une base du groupe est démontée). Dans ce cas, après la restauration, la base en question ne sera pas correctement restaurée, et il faudra effectuer une nouvelle restauration pour ne restaurer que cette base (et ses logs). La fermeture du navigateur stoppe le lancement des restaurations successives. Restrictions à la restauration MS-Exchange 44/141

45 Restauration d un groupe de stockage MS-Exchange 1. Avant d effectuer la restauration d une base MS-Exchange, procédez aux opérations suivantes : Démonter la base. (Faites un clic droit puis sélectionnez Dismount Store). Autorisation de l écrasement par une restauration de la base. 45/141 Restauration d un groupe de stockage MS-Exchange

46 2. Ouvrez une interface de restauration sur l application "Exchange_Bases". 3. Positionnez la navigation temporelle pour vous placer à la date de restauration voulue. Sélectionnez la banque de boîte à lettres correspondant à la dernière sauvegarde totale effectuée à cette date ainsi que les fichiers logs correspondants aux sauvegardes incrémentales effectuées depuis : Restauration d un groupe de stockage MS-Exchange 46/141

47 Vous pouvez également cocher Banque de dossiers publics pour restaurer les dossiers publics. 4. Choisissez les options de restauration : Une fois la ou les base(s) et les logs à restaurer sélectionnés, les options de restauration sont les suivantes : Options de restauration : Recovery automatique en fin de restauration indique si la restauration doit effectuer un recovery automatique, ou si l administrateur MS-Exchange le fera manuellement : valeur OUI ou NON (permet de rejouer les logs à la fin de la restauration). Montage des bases en fin de restauration indique si le montage de la base doit être effectué automatiquement en fin de restauration : valeur OUI ou NON (permet le remontage automatique de la base). 47/141 Restauration d un groupe de stockage MS-Exchange

48 Répertoire temporaire de restauration des logs indique un répertoire temporaire qui sera utilisé pour la restauration des logs MS-Exchange (faites attention à ce qu il y ai assez de place disponible sur le disque avant le lancement de la restauration). REMARQUE : L option Recovery manuel (NON) en fin de restauration est réservée aux utilisateurs avancés. Dans le cas général, il est recommandé de laisser ce paramètre sur OUI. 5. Cliquez sur le bouton restaurer pour lancer la restauration. Dans l interface Exchange System Manager, la base de données restaurée est alors remontée. Restauration de deux groupes de stockage Si vous souhaitez restaurer 2 groupes de stockage, vous devez tout d abord restaurer un premier groupe en ajoutant au panier la base et les logs. Une fois la restauration lancée et terminée, cliquez sur back to browsing et naviguez en remontant dans l arborescence jusqu au second groupe de stockage. Là, sélectionnez la base et les logs. Lors de la visualisation du panier, cochez les 2 éléments déjà restaurés et cliquez sur remove from cart, il ne restera dans le panier que les données du second groupe à restaurer. REMARQUE : Après toute restauration, nous vous recommandons de faire une sauvegarde totale de l application MS-Exchange. Restauration d un groupe de stockage MS-Exchange 48/141

49 Restauration d une ou plusieurs Boîtes aux Lettres 1. Ouvrez une interface de restauration sur l application "Exchange_Bal" au travers de laquelle les Boîtes Aux Lettres ont été sauvegardées. 2. Sélectionnez la ou les boîte(s) que vous souhaitez restaurer, puis lancez la restauration en spécifiant les paramètres suivants : Spécifiez IMPERATIVEMENT un chemin de destination pour les.pst. Ce répertoire doit être déjà créé. Choisissez NON pour les 2 premiers paramètres de restauration. Options de restauration ATTENTION : Les données présentes sur disque seront écrasées par les données restaurées. Option Valeur * Recovery automatique en fin de restauration Non * Répertoire temporaire de restauration des log Nom_de_répertoire * Répertoire de destination des boîtes aux lettre Nom_de_répertoire (par exemple c:\resto) * Paramètres obligatoire. REMARQUE : Les objets (.pst) seront restaurés dans le répertoire choisi situé sur le serveur MS-Exchange (c:\resto par exemple). 3. Il reste ensuite à exploiter les.pst restaurés, soit en import exmerge, soit en ouvrant l objet au travers de MS Outlook par exemple. 49/141 Restauration d une ou plusieurs Boîtes aux Lettres

50 Restauration du serveur MS-Exchange Il est possible de restaurer le serveur MS-Exchange dans le cas d un sinistre entraînant la perte du disque, voire du système d exploitation. 1. Réinstallez Windows si nécessaire. Il est possible de restaurer Windows avec une solution Synerway de Disaster Recovery. Reportez-vous alors à la documentation ASM Universal BMR. 2. Réinstallez MS-Exchange Server, de façon identique au serveur disparu (même version d Exchange, même niveau de Service Pack, même domaine, même organisation, même nom de Site, même nom d annuaire...). Assurez-vous que le service SA est démarré. 3. Restaurez le répertoire exchsrvr, afin de récupérer les paramètres et la configuration du serveur. Reportez-vous à l aide en ligne Appliance Synerway pour plus d information sur la restauration dans un système de fichiers. 4. Restaurez les bases MS-Exchange. 5. Démarrez les services MS-Exchange. Restauration du serveur MS-Exchange 50/141

51 FAQ - sauvegardes et restaurations MS- Exchange Est-il possible de sauvegarder les données des machines clientes (Boîte aux lettres personnelle)? Non. En revanche, les fichiers *.PST peuvent être sauvegardés périodiquement au niveau du système de fichiers, mais c'est sur le poste de l'utilisateur qu il revient de définir les sauvegardes. Pourquoi tous les fichiers ne sont-ils pas sauvegardés? Les fichiers spéciaux, tels que res1.log, res2.log, edb.chk, hierarchie.dat et temp.edb ne sont pas sauvegardés car ils n'interviennent pas dans le processus de restauration. Existe-t-il une limite de taille pour les bases sauvegardées? Non, aucune limitation pour Appliance Synerway pour MS-Exchange. En revanche, il existe des limitations concernant les bases MS-Exchange (voir la documentation Microsoft). Est-il possible d effectuer des sauvegardes à n importe quel moment? Des sauvegardes totales peuvent être effectuées sans restriction. Cependant, il est interdit de procéder à une sauvegarde incrémentale immédiatement après une restauration. Faut-il sauvegarder des fichiers complémentaires? Oui. Certains fichiers de configuration doivent être sauvegardés par l intermédiaire du système de fichiers du système MS-Exchange, comme indiqué ici : Méthode de sauvegarde MS-Exchange, page 25. Que faire si la base ne se monte pas après la restauration? Il faut lancer une fenêtre de commande DOS et se placer dans le répertoire où se trouve eseutil et exécuter la commande suivante : eseutil.exe cc /t 51/141 FAQ - sauvegardes et restaurations MS-Exchange

52 3. Synerway Classe B - Microsoft SQL Server - présentation Les sections suivantes décrivent d une part l architecture générale de Microsoft SQL Server, nommé ci-après SQL Server, et d autre part les différents mécanismes de sauvegarde propres à SQL Server. A propos de ce guide Ce guide est organisé de la façon suivante : Ces sections décrivent l architecture générale de SQL Server. Il présente les différents fichiers de la base de données installés sur le système et leurs emplacements sur le disque. Définition d'un serveur SQL, page 53 Les pré-requis à l installation et la configuration d'appliance Synerway pour SQL Server. Pré-requis à l'installation de l'agent SQL, page 58 L installation de l agent permettant la sauvegarde et la restauration de SQL Server. Installation de l'agent SQL, page 59 La sauvegarde des bases de données relationnelles. Sauvegardes SQL, page 64 La restauration des bases de données relationnelles. Restaurations SQL, page 69 En Annexe, les questions fréquemment posées (FAQ) à propos de l'appliance Synerway pour SQL Server, ainsi qu un glossaire qui regroupe quelques termes propres à l'appliance Synerway pour SQL Server utilisés dans ce guide. FAQ et Glossaire Synerway Classe B - Microsoft SQL Server - présentation 52/141

53 Définition d'un serveur SQL SQL Server Microsoft SQL Server est un système de gestion de bases de données relationnelles (SGDB-R) client/serveur qui utilise le langage T-SQL (Transact Structured Query Language) pour transmettre des requêtes entre un client et un serveur SQL. Instances Une instance est un serveur SQL à part entière, composé d un jeu d exécutables et doté de ses propres processus. Il est donc possible d installer plusieurs instances de SQL Server sur une même machine. Par défaut, une instance hérite du nom de la machine où elle est installée, mais elle peut être nommée différemment. L utilisateur attribue alors à l installation du serveur SQL un nom d instance. Le nom du serveur devient <nom de machine>\<nom d instance>. Voir aussi : Structures de stockage Microsoft SQL Server, page 54 Administration du Microsoft SQL Server, page 56 53/141 Définition d'un serveur SQL

54 Structures de stockage Microsoft SQL Server Base de données Les données du serveur SQL sont stockées dans des bases de données. Une base de données est une unité de cohérence logique. Elle est composée de tables. Les données sont rangées logiquement dans les tables en fonction de leur nature. Les tables sont liées par des relations à l image des données. Les bases de données SQL Server écrivent physiquement les données dans des fichiers appelés fichiers de données qui leurs sont propres. La structure d une base de données SQL Server peut être comparée à un meuble de rangement. On distingue les bases de données système des bases de données utilisateur. Bases de données système Les bases de données système sont les bases de données utilisées par SQL server pour assurer son fonctionnement. Le tableau suivant répertorie les bases de données système. Base de données Contenu "master.mdf" tempdb Description de toutes les bases de données et des utilisateurs du serveur SQL. Tables temporaires de stockage utilisées par le serveur SQL. model Le patron utilisé pour la création de toutes les bases utilisateur du serveur SQL. msdb Enregistre toutes les opérations d administration du serveur SQL. Bases de données utilisateur Les bases de données utilisateur sont des espaces de stockage disponibles pour les applications connectées au serveur SQL. Fichiers de données Les fichiers de données constituent le support physique de toutes les données du serveur SQL. Elles sont divisées en plusieurs entités dont la plus petite est la page. Une page de données Microsoft SQL Server a une taille de 8 Ko. Structures de stockage Microsoft SQL Server 54/141

55 Dans Microsoft SQL Server, chaque base de données possède ses propres fichiers de données qu elle ne partage pas avec les autres bases de données. On distingue deux types de fichiers de données : Les fichiers de données primaires constituent le point d entrée de chaque base de données. Ils contiennent la description de la base de données. Chaque base de données possède un fichier primaire unique. Microsoft recommande l utilisation de l extension ".mdf" pour ces fichiers. Les fichiers de données secondaires sont tous les fichiers de données qui ne sont pas des fichiers de données primaires. Ils étendent les capacités de stockage d une base de données. Une base de données ne possède pas forcément des unités secondaires. Microsoft recommande l utilisation de l extension ".ndf" pour ces fichiers. Groupes de fichiers Les fichiers de données sont rassemblés par groupes. Cette notion permet de créer un lien entre les tables et leur support physique. Une table est créée dans un groupe qui comprend un ou plusieurs fichiers de données. Le groupe primaire est le groupe qui contient l unité de données primaire. Les fichiers de données secondaires peuvent être répartis dans des groupes définis par l utilisateur. Une base de données ne possède pas obligatoirement de groupes définis par l utilisateur. Journaux de transactions Les journaux de transactions sont des fichiers qui stockent toutes les opérations de mise à jour d une base de données. Une base de données possède au moins un journal de transactions. Les journaux de transactions n appartiennent à aucun groupe de fichiers. Microsoft recommande l utilisation de l extension ".ldf" pour ces fichiers. Les journaux de transactions doivent être régulièrement purgés. Pour les purger, il est possible de les sauver régulièrement, de les tronquer régulièrement, ou de les tronquer systématiquement après chaque mise à jour des fichiers de données. Une mise à jour des fichiers de données s appelle un point de contrôle. Index Texte intégral Un index Texte intégral permet d effectuer des recherches textuelles sophistiquées dans les chaînes de caractères des données. L index Texte intégral stocke des informations sur des chaînes de caractères significatives et sur leur localisation dans une colonne spécifique. Ces informations sont utilisées pour compléter rapidement les recherches en Texte intégral de lignes contenant des mots ou combinaisons de mots spécifiques. Les index Texte intégral se trouvent dans les catalogues Texte intégral. Ni ces index ni ces catalogues ne sont stockés dans la base de données à laquelle ils font référence. Ils sont gérés séparément par le service de recherche Microsoft Search. 55/141 Structures de stockage Microsoft SQL Server

56 Administration du Microsoft SQL Server Voir : Services du serveur SQL Sous Microsoft Windows, les services sont des processus en attente d événements afin d y répondre. Ils correspondent à la notion de démon sous Unix. Le serveur SQL utilise quatre services, deux services spécifiques à une instance et deux services génériques : Nom du service Fonction MSSQL Server$<nom de l instance> SQLServerAgent$<nom de l instance> Moteur du serveur SQL, il gère l accès aux données. Planificateur de tâches d administration. MSDTC Coordinateur de transactions distribuées Microsoft Search Recherche de texte intégral. Démarrer le serveur SQL revient à démarrer ces quatre services à l aide de la commande net start dans une fenêtre MS-DOS ou à l aide du gestionnaire de services de Microsoft Windows. Paramètres de la base de registres Sous Microsoft Windows, la base de registres est un espace de stockage dans lequel les applications du système rangent leurs paramètres propres. L installation du serveur SQL y inscrit en particulier les paramètres de démarrage des services du serveur SQL. Interfaces du serveur SQL Les deux interfaces les plus couramment utilisées du serveur SQL sont l Enterprise Manager et le Query Analyzer. L Enterprise Manager est l interface d administration du serveur SQL. Le Query Analyzer est l interpréteur de requêtes T-SQL. Les deux interfaces sont accessibles à partir des menus démarrer/tous les programmes/microsoft SQL Server de la barre de tâche de Windows. Connexions & rôles Un login est la définition d un utilisateur. Il se compose d un nom d utilisateur et d un mot de passe. Un utilisateur peut posséder un rôle qui correspond à une ou plusieurs tâches d administration. Le rôle définit les droits nécessaires pour effectuer ces tâches d administration. Le rôle privilégié de plus haut niveau est system administrator. Il autorise toutes les opérations sur toutes les bases de données. Il est également possible de définir un utilisateur via son identité Windows. L utilisateur accède alors à SQL Server grâce à l authentification Windows. Administration du Microsoft SQL Server 56/141

57 Procédures stockées Les procédures stockées sont des programmes en T-SQL pré-compilés. Microsoft fournit tout un ensemble de procédures stockées utilisables dans le Query Analyzer pour assister l administration du serveur SQL. La procédure stockée sp_helptext <nom de procédure stockée> permet de visualiser le code source d une procédure stockée. Fichiers de trace Pour permettre d analyser ses problèmes, SQL Server crée des fichiers texte, de trace, appelés error log. Les fichiers de trace se trouvent dans le sous répertoire log du répertoire d installation du serveur SQL. Observateur d évènements Windows Pour compléter les fichiers de trace, le serveur SQL enregistre des messages dans l observateur d événements de Windows accessible via le menu démarrer/tous les programmes/outils d administration de la barre de tâches. 57/141 Administration du Microsoft SQL Server

58 Pré-requis à l'installation de l'agent SQL Ces sections traitent de l installation d'appliance Synerway pour SQL Server et décrivent les étapes à suivre pour configurer l application de type SQL. Système d exploitation et versions supportées Pour toute information sur les systèmes d exploitation et versions supportés, reportez-vous au guide de compatibilité. Dans cette version ( et plus récentes), pour la sauvegarde des bases Microsoft SQL Server par l agent Classe B, il n est plus nécessaire qu une instance par défaut existe : ce pré-requis a été levé ATTENTION : Si vous installez un SQL Server 2008 sur une nouvelle machine (aucune version antérieure de SQL Server n'est installée), vous devez installer le composant SQL-DMO, qui fait partie du package : "Microsoft SQL Server 2005 Backward Compatibility Components" depuis ce site : Espace disque L espace disque nécessaire à l installation de l agent client Appliance Synerway est d environ 100 Mo qui ne sera utilisé que durant le temps de l installation. Une fois l installation terminée, le produit en lui-même occupe environ 10 Mo d espace disque. Architecture Chaque serveur SQL sauvegardé par une Appliance doit posséder un agent Appliance Synerway pour Serveur SQL. Le serveur SQL et le client Appliance Synerway communiquent par des requêtes T-SQL. Les données sont transmises par des canaux nommés locaux. Installation du client Appliance Synerway pour SQL Server L utilisation de l'agent Appliance Synerway pour SQL Server ne nécessite pas d installation spécifique autre que celle de l agent Appliance Synerway pour Windows. Vous devez disposer des identifiants de connexion administrateur vous donnant accès à l instance SQL Server à sauvegarder. Configuration La configuration consiste à définir une application de type SQL Server dans l'appliance. REMARQUE : Le système hébergeant l application doit avoir été déclaré dans l'appliance. Pour ce faire, connectez-vous en tant qu administrateur à l'appliance, puis accédez au menu Paramétrage/Systèmes. Pré-requis à l'installation de l'agent SQL 58/141

59 Installation de l'agent SQL Cette section traite de l installation de l agentappliance Synerway pour SQL Server et décrit les étapes à suivre pour configurer l application de type SQL Server. ATTENTION : Si la version de SQL a été mise à jour sur votre système, vous devez procéder à la désinstallation de l agent avant de l installer à nouveau. Initialisation du processus d installation. 1. Insérez le CD-ROM : Initialisation Appliance Synerway (Windows) Agents (Windows, Linux & MAC OS) Installation en mode graphique Agents Advanced Packs & FileSafe (Windows) sur le serveur Windows que vous souhaitez protéger. 2. Cliquez sur le lien " backup agent " pour lancer le programme d installation de l agent Appliance Synerway. 3. Sélectionnez la langue. 4. Laissez-vous guider par le programme dans les étapes suivantes : Sélection du dossier d installation. Sélection de l'appliance. Choix de l application à sauvegarder à chaud : MS-SQL Server. 5. Lancez le Password Manager pour SQL Server. Afin de se connecter au serveur SQL, l'appliance utilise un login et a donc besoin de connaître le mot de passe associé. La saisie de ce login et du mot de passe se fait sur le serveur SQL grâce au programme Password Manager qui se trouve dans la liste de vos programmes, dans le répertoire de l'appliance Synerway. Le programme demande de saisir le nom de l instance. Définissez ensuite le login et le mot de passe : dans le cas d une identification SQL, le login sera souvent celui de l utilisateur sa ; pour une identification Windows, vous pourrez indiquer trusted dans les deux champs login et password. La saisie du mot de passe se fait sans retour à l écran, mais le programme demande une saisie de confirmation. Installation de l'agent SQL 59/141

60 Vous avez la possibilité de tester les renseignements saisis en utilisant le bouton Tester. Si la connexion se déroule correctement, le message suivant apparaîtra : ATTENTION : Si SQL Server est installé avec des instances nommées, chaque instance possède une gestion des utilisateurs indépendante. Il faudra donc saisir le nom de l instance souhaitée et créer autant de nouvelles instances qu il y a d instances installées. Pour les instances par défaut, le nom de l instance reste MSSQL. Démarrage du service "Synerway backup" Dans le gestionnaire des services, le service Synerway backup est en démarrage automatique et associé par défaut dans l onglet connexion au compte système local (local account). Dans certains cas, dépendant de la configuration du serveur SQL Server, il est possible que ce compte par défaut n ait pas les privilèges suffisants lui permettant d interagir avec l instance SQL. Il convient alors d associer ce service au compte administrator ou administrateur ayant les privilèges suffisants. Sous l onglet Log On, vérifiez que l option This Account est cochée et que.\administrator (ou.\administrateur pour un Windows français) est renseigné dans le champ de valeur. 60/141 Installation de l'agent SQL

61 ATTENTION : En cas de changement du mot de passe administrator ou administrateur, vous devrez obligatoirement modifier le mot de passe du compte associé au démarrage du service, sous peine que la sauvegarde ne soit plus effective. Voir aussi : Création d'une application Serveur SQL, page 62 Installation de l'agent SQL 61/141

62 Création d'une application Serveur SQL La déclaration des Applications de l'applianc e Synerway est accessible depuis la page de configuration des systèmes et applications, via le menu Paramétrage/Systèmes. Ce menu n est accessible qu aux utilisateurs ayant les droits d administrations de l'appliance. Si vous n êtes pas autorisé à accéder à ce compte, demandez à votre administrateur de déclarer l application. REMARQUE : Pour la sauvegarde des bases Microsoft SQL Server par l agent Classe B, il n est plus nécessaire qu une instance par défaut existe : ce pré-requis a été levé en version Créer une application SQL Server 1. Sélectionnez Paramétrage/Systèmes 2. Cliquez sur l icône Créer une nouvelle application. 3. Cochez "MS SQL Server 7" or "MS SQL Server 2000/2005/2008" (suivant votre configuration) dans la liste "Choix du type de l'application". 4. Cliquez sur le bouton créer. Renseigner les paramètres pour votre application serveur SQL 1. Donnez un nom à votre application. 2. Choisissez dans la liste déroulante le système hébergeant l application. 3. Renseignez un commentaire (optionnel). 4. Données à sauvegarder : Précisez les données à sauvegarder sur cette application. Tapez par exemple "/" dans le champ Chemin de données pour sauvegarder l ensemble des données. 5. Cochez le profil d application auquel l application va être rattachée. REMARQUE : Voir le Guide Utilisateur pour plus d'informations sur le type de profil que vous pouvez utiliser/créer qui convient le mieux à votre solution de protection. 6. Une fois tous les paramètres renseignés, cliquez sur le bouton créer. L application apparaît alors en mode modification. Il est possible alors de choisir les données à sauvegarder une fois que l application est créée (dans les deux cas, laisser la partie Données à sauvegarder provisoirement vide) : en cliquant sur le Profil de sauvegarde associé et en renseignant les données à protéger au niveau d'un profil, en cliquant sur le bouton parcourir de l application en mode édition. Cette action vous permet de parcourir l'arborescence de votre instance serveur SQL. Création d'une application Serveur SQL 62/141

63 REMARQUE : Vous pouvez validez l accès à l instance SQL Server (paramètres et connexion à l application) en cliquant sur le bouton parcourir de l application en mode modification, afin d ouvrir l arbre de l instance. 7. Cliquez sur l'instance SQL (dans notre exemple : "Default Inst."). 8. Choisissez les bases de données à protéger en cochant la case correspondante. Cliquez sur les boutons ajouter au panier, puis appliquer. Les bases sont sélectionnées pour être incluses dans votre sauvegarde. Voir aussi : Sauvegardes SQL, page 64 63/141 Création d'une application Serveur SQL

64 Sauvegardes SQL Voir : Sauvegardes SQL, page 64 Types de sauvegardes/pra, page 66 Sauvegardes SQL, page 64 Sauvegardes SQL 64/141

65 Principe et conditions préalables Cette section détaille les mécanismes des différents types de sauvegardes effectuées par l'appliance Synerway. L'Appliance Synerway permet la sauvegarde de l application MS SQL entière ou la sélection d instance ou de bases spécifiques. La sauvegarde étant réalisée à chaud, le service Windows MSSQLSERVER doit être démarré. IMPORTANT : Certaines opérations ne sont pas permises lors d une sauvegarde : Création et suppression de fichiers ou une manipulation de la base avec la commande ALTER DATABASE. Un compactage ("shrink") de la base de données. Création d'un index (cependant possible pendant la sauvegarde des journaux de transactions). Au cas où une sauvegarde et l une de ces opérations interviendraient simultanément, l opération ayant commencée en premier continuera et l autre échouera. Les différents types de sauvegardes permis par l'appliance sont la sauvegarde totale ou la sauvegarde différentielle (appellation incrémentale dans l'appliance). REMARQUE : Les journaux de transactions sont tronqués avant chaque sauvegarde totale. 65/141 Principe et conditions préalables

66 Types de sauvegardes/pra Vous pouvez faire des sauvegardes et/ou des PRA de l'intégralité des composants SQL (sauvegarde/pra totaux) ou choisir les objets à sauvegarder (sauvegarde/pra incrémentaux). Sauvegarde totale Lors d une sauvegarde totale, l'appliance regroupe les objets d une base de données sous le nom d un fichier unique. Dans l interface de restauration, celui-ci est appelé Database. ATTENTION : Lorsque vous ajoutez une nouvelle base de données, une sauvegarde totale doit être lancée car cette sauvegarde permet la création d'un fichier "Database". Cette procédure est obligatoire car sans sauvegarde totale, la base de données ne pourra pas être restaurée. Sauvegarde incrémentale La sauvegarde incrémentale de l application MS SQL regroupe les journaux de transactions depuis la dernière sauvegarde totale de l application sous la forme d un fichier appelé Logs. La base "master.mdf" est sauvegardée à chaque nouveau déclenchement de sauvegarde quel que soit son type (totale ou incrémentale), cependant celle-ci n est sauvegardée que sous forme de totale car elle décrit toutes les bases de données et les utilisateurs du serveur SQL. La base tempdb n est pas sauvegardée du tout. REMARQUE : Lors de la mise en place d une nouvelle base de données, une sauvegarde totale doit être lancée pour les raisons exprimées précédemment. La sauvegarde totale permet ainsi de créer le fichier Database. Cette procédure est obligatoire car si aucune sauvegarde totale n est effectuée, la base de données ne pourra pas être restaurée. Types de sauvegardes/pra 66/141

67 Procédure de sauvegarde du serveur SQL La sauvegarde s'organise autour d'une association entre une application déclarée et un profil de sauvegarde. Dans le profil choisi, vous pouvez définir les plages de sauvegardes, le type de sauvegarde (classique, PRA, totale/incrémentale) ainsi que les données à sauvegarder. Créer un nouveau profil de sauvegarde pour votre application SQL 1. Sélectionnez Paramétrage/Sauvegardes. 2. Cliquez sur le bouton nouveau Profil. Une fenêtre - Nouveau profil de sauvegarde s'affiche. 3. Dans le champ: Type de profil, sélectionnez l'application suivante : Application standard 4. Dans le champ : Destination des données, sélectionnez sur disque ou directement au lecteur dans le cadre d'une protection "Direct Drive Access". REMARQUE : Le choix de sauvegarder les données sur disque ou directement au lecteur, est proposé selon les configurations. 5. Renseignez un nom, priorité et une description du nouveau profil. La page Profil de sauvegarde Applications s'ouvre. 6. Complétez les champs de la fenêtre d'édition du profil de sauvegarde qui comporte les onglets : Données pour indiquer les données à sauvegarder ou à exclure, Sauvegardes pour planifier le mode des sauvegardes et leur fréquence, et l onglet Jeu PRA1, Jeu PRA 2 et (pour des modèles avec lecteurs multiples) Jeu edrive 1, Jeu edrive 2 pour planifier le mode des PRA/ePRA et leur fréquence. ATTENTION : Il est vivement conseillé de sauvegarder toutes les données sans définir de chemin, ni de données à exclure. Pour ce faire, il faut indiquer / pour sauvegarder toute l application. 7. Cliquez sur le bouton créer dans la barre d action. L arborescence se met à jour. Déclencher une sauvegarde manuelle 1. Sélectionnez Opérations/Sauvegarde. 2. Dans la partie Navigation, cliquez sur le système à sauvegarder pour afficher dans la partie centrale le système en mode opérations. 3. Cliquez sur l onglet Déclench. de sauvegarde. 4. Choisissez le profil qui va définir la configuration de sauvegarde. 67/141 Procédure de sauvegarde du serveur SQL

68 5. Sélectionnez le mode de sauvegarde (Sauvegarde - pour effectuer des sauvegardes sur le disque interne de l'appliance ou Jeu de Média afin de sauvegarder directement sur un média externalisable. 6. Sélectionnez l option Totale pour la première sauvegarde du système. (Les sauvegardes suivantes peuvent être de type Incrémentales.) 7. Cliquez sur le bouton déclencher en bas de page. Le travail de sauvegarde apparaît alors comme étant planifié, et la sauvegarde démarre dès que possible. 8. Pour suivre le déroulement de l ensemble des sauvegardes, vous pouvez ensuite cliquer sur Vue globale des sauvegardes dans la partie Navigation. Procédure de sauvegarde du serveur SQL 68/141

69 Restaurations SQL L'Appliance Synerway pour SQL Server permet de restaurer simplement et rapidement toutes les données contenues dans chaque base SQL. Dans ces sections, nous étudions différents scénarios de restauration et recovery (ou récupération). Ces derniers sont présentés sous forme d actions correctives nécessaires face aux pertes subies, en partant des situations apparemment les plus graves vers les moins sévères. En formant les administrateurs à ces scénarios, vous êtes assurés qu ils comprendront parfaitement le produit et que leurs actions seront efficaces en cas d urgence lorsqu il s agira de minimiser le temps d arrêt ou la perte de transactions. Plusieurs scénarios de restauration sont possibles. Conditions préalables à la restauration Lors de la restauration, vous allez solliciter des ressources utilisées par les sauvegardes (médias, lecteurs, librairie...). Afin d augmenter les performances de la restauration, il est conseillé d'arrêter les sauvegardes en cours. Voir : Récupération de bases SQL Restaurer les bases de données système (master.mdf), page 76 Sauvegardes SQL, page 64 Restauration d une sauvegarde incrémentale ou des journaux de transaction SQL Server, page 83 Restauration SQL - import d'un fichier dump, page 84 Restaurations SQL 69/141

70 Restaurer une base de données SQL Les sections qui suivent décrivent les procédures pour : restaurer une base de données SQL sur la machine d'origine, effectuer une restauration croisée (restaurer une base de données SQL sur une autre machine). ATTENTION : Le support Synerway recommande fortement de ne pas utiliser l'option de navigation "au présent" lors d'une restauration d'une base de données SQL. Si vous souhaitez restaurer la dernière version d'une base sauvegardée, utiliser l'option "Passé" et laisser la date/heure du jour. Restaurer une base de données SQL sur la machine d'origine 1. Dans l'interface de l'appliance Synerway, sélectionnez Opérations/Restauration. 2. Cliquez sur le lien [ Ouvrir une session de restauration ]. 3. Sélectionnez votre mode de navigation temporelle. ATTENTION : Si vous sélectionnez l'option "Présent", toutes les bases qui se trouvent dans l'instance SQL peuvent être cochées. Afin d'éviter des erreurs lors de la restauration d'une base, nous vous recommandons de sélectionner l'option "Passé" et choisir la date du jour (le 30 septembre dans l'exemple ci-dessous). Si vous voulez restaurer une version antérieure d'une base SQL, renseignez la date de sauvegarde de celle-ci. Vous pouvez également utiliser l'option Affichage des disparus pour afficher des bases disparues depuis n minutes/heures/jours etc. 70/141 Restaurer une base de données SQL

71 4. Sélectionnez également le choix de média pour cette restauration. Il y a peut-être plusieurs endroits où se trouve un objet; en plus du disque Appliance Synerway, les objets peuvent également se trouver sur un jeu de média ou sur une autre Appliance Synerway dans le cas d'un epra, par exemple. 5. Cliquez sur valider. 6. Cliquez sur l'objet Instance (par défaut :Default Inst.). 7. Développez l arborescence par simple clic sur un objet (nom de l'instance, nom de la base de données). Dans cet exemple, nous avons sélectionné l'option de navigation temporelle au passé avec la date/heure du jour. Les bases de données ne peuvent donc pas être cochées. 8. Cliquez sur la base afin de continuer à naviguer dans l'arborescence. Dans cet exemple, nous avons cliqué sur la base RRA001 et nous affichons la base de données ainsi que les logs associées. Restaurer une base de données SQL 71/141

72 9. Sélectionnez le(s) objet(s) que vous voulez restaurer puis cliquez sur le bouton ajouter au panier : ceci ferme la sélection des objets. 10. Cliquez sur le bouton restaurer afin d'afficher le contenu du panier. A ce stade, vous pouvez enlever des objets en les cochant et en cliquant sur enlever du panier. Sinon, afin de restaurer ces objets, cochez les cases et cliquez à nouveau sur le bouton restaurer. 11. Sélectionnez les options de restauration. Destination de la restauration. Renseignez le chemin de destination si celui-ci est différent de l'origine. Pour plus de renseignements, voir ci-dessous : Restaurer une base de données SQL, page 70. Paramètres spécifiques de l'application 72/141 Restaurer une base de données SQL

73 Recovery automatique en fin de restauration (paramètre obligatoire). Cette option remonte votre base de données SQL avec ses logs. Si vous ne sélectionnez pas cette option, il faudrait remonter la base à la main une fois la restauration de celle-ci terminée. Répertoire de restauration des fichiers de la base. Renseignez le chemin dans le champ. Répertoire de restauration des logs. Renseignez le chemin dans le champ. 12. Cliquez sur le bouton restaurer. La restauration démarre. Restauration croisée de base de données SQL Server vers une autre machine Pré-requis Afin de restaurer une base de données SQL Server sur une autre machine, l application SQL Server du nouveau serveur doit être déclarée dans l'appliance Synerway. Pour plus d information, voir : Création d'une application Serveur SQL, page 62. L utilisateur qui effectue cette restauration doit également être autorisé à effectuer des restaurations croisées : pour cela, l administrateur doit lui avoir accordé ce droit dans le menu Paramétrage/Utilisateurs. Effectuer une restauration croisée de base de données SQL ATTENTION : Si vous restaurez une base de données sur une autre machine, vous devez choisir l'option "Passé" dans les options de navigation temporelle (voir :Restaurer une base de données SQL sur la machine d'origine, page 70 pour plus de renseignements). 1. Ouvrez l interface de restauration du serveur SQL et sélectionnez ensuite les objets à restaurer. Voir la procédure ci-haut : Restaurer une base de données SQL sur la machine d'origine, page Lorsque vous arrivez au niveau de la base de données et des fichiers logs, vous devez encore cliquer sur l'objet Database. Sinon la restauration ne s'effectuera pas. 3. Sélectionnez une version d'une base à restaurer (cliquez dans le rond puis sur ajouter au panier). Restaurer une base de données SQL 73/141

74 4. Suivez l'interface de restauration jusqu'à la fenêtre des Options de restauration : Système sur lequel seront restaurées les données. Sélectionnez l'application sur laquelle vous souhaitez restaurer votre serveur SQL. Par défaut, ceci est l application SQL sur laquelle les données doivent être restaurées. La liste des applications possibles en restauration regroupe les applications SQL déclarées dans l'appliance Synerway. REMARQUE : Le menu déroulant qui vous permet de choisir une autre application n'est affiché que lorsque vous avez deux application ou plus configurée sur une Appliance Synerway. Si l application SQL est configurée de la même façon que le serveur contenant les données à sauvegarder (Nom des instances, chemin des bases, chemin des logs), le Chemin de destination n a pas besoin d être renseigné. Dans le cas contraire, la syntaxe est la suivante : /<nom_de_l_instance>/<nom_de_la_database>. Si l utilisateur souhaite renommer la base ou la déplacer vers une autre instance, il n est pas nécessaire de créer une base vide portant le nom de destination dans le SQL Enterprise Manager. 74/141 Restaurer une base de données SQL

75 La restauration complète de l application SQL vers un nouveau serveur SQL se fait de la même façon que pour une restauration sur le serveur d origine : il faut tout d abord procéder à la restauration de la base de données "master.mdf ", puis à celle des autres bases de données (se référer aux paragraphes précédents). Paramètres spécifiques de l'application Voir aussi : Recovery automatique en fin de restauration (paramètre obligatoire). Cette option remonte votre base de données SQL avec ses logs. Si vous ne sélectionnez pas cette option, il faudrait remonter la base à la main une fois la restauration de celle-ci terminée. Répertoire de restauration des fichiers de la base. Renseignez le chemin dans le champ. Répertoire de restauration des logs. Renseignez le chemin dans le champ. Restauration SQL - import d'un fichier dump, page 84 Voir aussi : Restaurer les bases de données système (master.mdf), page 76 Restauration d une sauvegarde totale d'un serveur SQL, page 82 Restauration d une sauvegarde incrémentale ou des journaux de transaction SQL Server, page 83 Restaurer une base de données SQL 75/141

76 Restaurer les bases de données système (master.mdf) Si votre serveur SQL refuse de démarrer et si les fichiers de trace du serveur SQL ne contiennent pas le message "Récupération terminée", cela signifie que la base de données "master.mdf" est corrompue. Il faut alors restaurer cette base. ATTENTION : Le CD-ROM d installation du serveur SQL est indispensable à cette opération. Celle-ci efface les données de la base msdb qu il faudra donc restaurer comme une base de données utilisateur. L'Appliance Synerway utilise la base de données msdb pour les sauvegardes. La base de données "master.mdf" et les autres bases de données système sont au coeur du serveur SQL. Leur bonne restauration est critique et s effectue en trois étapes : Effacer les données contenues dans le répertoire où sont stockées les bases de données SQL Vous devez tout d abord effacer les données contenues dans le répertoire où sont stockées les bases de données SQL. Ceci est important car si vous restaurez la base sans l'avoir préalablement vidée, vous aurez toujours les logs associés à votre base corrompue. Supprimer des fichiers de données ou de log dans une base de données (SQL 2000) REMARQUE : Vous devez vider vos fichiers et faire un compactage ("shrink") de la base de données avant de supprimer les fichiers dans la base. 1. Développez un groupe serveur puis développez un serveur. 2. Développez Databases, faites un clic-droit sur la base de données à partir de laquelle vous voulez supprimer les données ou fichiers log, puis cliquez sur Properties. 3. Pour supprimer les fichiers de données, sélectionnez l'onglet General. Pour supprimer les fichiers de log, sélectionnez l'onglet Transaction Log. Supprimer des fichiers de données ou de log dans une base de données (SQL 2005 et 2008) 1. Ouvrez une fenêtre Object Explorer, et connectez-vous à une instance du SQL Server 2005/2008 Database Engine puis développer cette instance. 2. Développez Databases, faites un clic droit sur la base de données dans laquelle vous voulez supprimer le(s) fichier(s) puis cliquez sur Properties. 3. Sélectionnez la page Files. 4. Dans la grille Database files, sélectionnez le fichier à supprimer puis cliquez sur Remove. 5. Cliquez sur OK. SQL 2000 UNIQUEMENT : reconstruisez la base de données "master.mdf" Avec la version SQL 2000, vous pouvez reconstruire la base de données "master.mdf" avec l'aide de l'utilitaire Microsoft rebuildm.exe. 76/141 Restaurer les bases de données système (master.mdf)

77 1. Lancez l'exécutable rebuildm.exe depuis "C:\Program Files\Microsoft SQL Server\80\Tools\Bin" (par défaut). 2. Renseignez le répertoire source qui contient les fichiers de donnée (*.mdf et *.ldf). 3. Cliquez sur le bouton Rebuild. Les bases sont reconstruites. SQL 2005 UNIQUEMENT : reconstruisez la base de données système Reconstruire des bases de données système pour une instance par défaut de SQL Server 2005 (ligne de commandes) 1. Insérez le support d'installation de SQL Server 2005 dans le lecteur de disque. La syntaxe est la suivante : start /wait <CD or DVD Drive>\setup.exe /qn INSTANCENAME=<InstanceName> REINSTALL=SQL_Engine REBUILDDATABASE=1 SAPWD=<NewStrongPassword>Important : N'utilisez pas de mot de passe vide, mais un mot de passe fort. 2. Pour l'instance par défaut, spécifiez "MSSQLSERVER" pour <InstanceName>. ATTENTION : Important La base de données ressource (mssqlsystemresource) est restaurée à partir du support de distribution du serveur SQL Lorsque vous reconstruisez la base de données ressource à partir du support de distribution, tous les Service Packs et les mises à jour QFE sont perdus ; ils doivent donc être appliqués de nouveau. Le commutateur /qn supprime toutes les boîtes de dialogue et les messages d'erreur du programme d'installation. Si le commutateur /qn est spécifié, tous les messages d'installation, Restaurer les bases de données système (master.mdf) 77/141

78 y compris les messages d'erreur, sont consignés dans les fichiers journaux de l'installation. Le commutateur /qb autorise l'affichage des boîtes de dialogue de base de l'installation. Les messages d'erreur sont également affichés. La reconstruction de la base de données master installe toutes les bases de données système à leur emplacement d'origine. Si vous avez déplacé une ou plusieurs bases de données système vers un emplacement différent, vous devez déplacer de nouveau les bases de données. SQL 2008 UNIQUEMENT : reconstruisez la base de données système La procédure suivante reconstruit les bases de données système master, model, msdb et tempdb. Vous ne pouvez pas spécifier les bases de données système à reconstruire. Pour les instances en cluster, cette procédure doit être effectuée sur le nœud actif. Cette procédure ne reconstruit pas la base de données resource. Consultez la section «Procédure de reconstruction de la base de données resource», plus loin dans cette rubrique. Reconstruire des bases de données système pour une instance par défaut de SQL Server 2008 (ligne de commandes) 1. Insérez le média d'installation SQL Server 2008 dans le lecteur de disque ou, à partir d'une invite de commandes, changez de répertoire pour accéder à l'emplacement du fichier setup.exe situé sur le serveur local. L'emplacement par défaut sur le serveur est "C:\Program Files\Microsoft SQL Server\100\Setup Bootstrap\Release". 2. À partir d'une fenêtre de ligne de commandes, tapez la commande ci-dessous. Les crochets indiquent des paramètres facultatifs. N'entrez pas les crochets. Pour utiliser l'invite de commandes, vous devez être administrateur. Setup /QUIET /ACTION=REBUILDDATABASE /INSTANCENAME=NomInstance /SQLSYSADMINACCOUNTS=comptes /[ SAPWD= MotDePasseFort ] [ /SQLCOLLATION=NomClassement] Nom du paramètre /QUIET ou /Q /ACTION=REBUILDDATABASE /INSTANCE=NomInstance /SQLSYSADMINACCOUNTS=comptes Description Spécifie que le programme d'installation doit s'exécuter sans interface utilisateur. Spécifie que le programme d'installation doit recréer les bases de données système. Représente le nom de l'instance du serveur SQL. Pour l'instance par défaut, entrez MSSQLSERVER. Pour une instance nommée, entrez le nom sous la forme nom_ serveur\nom_instance. Spécifie les comptes de groupes Windows ou les comptes individuels à ajouter au rôle serveur fixe sysadmin. Lorsque vous spécifiez plusieurs comptes, utilisez l'espace comme séparateur. Par exemple, entrez BUILTIN\Administrateurs MonDomaine\MonUtilisateur. [ /SAPWD=MotDePasseFort ] Spécifie le mot de passe du compte SQL Server sa. Ce paramètre est requis si l'instance utilise le mode 78/141 Restaurer les bases de données système (master.mdf)

79 Nom du paramètre Description Authentification mixte (authentification SQL Server et Windows). Remarque relative à la sécurité : Le compte sa est un compte SQL Server bien connu qui est souvent la cible d'utilisateurs malveillants. Il est par conséquent essentiel d'utiliser un mot de passe fort pour la connexion sa. Ne spécifiez pas ce paramètre pour le mode Authentification Windows. [ /SQLCOLLATION=NomClassement ] Spécifie un nouveau classement au niveau du serveur. Ce paramètre est facultatif. S'il n'est pas spécifié, c'est le classement actuel du serveur qui est utilisé. Important : La modification du classement de niveau serveur ne modifie pas le classement des bases de données utilisateur existantes. En revanche, les bases de données utilisateur qui seront créées utiliseront le nouveau classement par défaut. 3. Lorsque le programme d'installation a terminé la reconstruction des bases de données système, il revient à l'invite de commandes sans afficher de message. Examinez le fichier journal Summary.txt pour vérifier que le processus s'est correctement déroulé. Ce fichier se trouve à l'emplacement C:\Program Files\Microsoft SQL Server\100\Setup Bootstrap\Logs. Tâches à effectuer après la reconstruction Après avoir reconstruit la base de données, vous devrez peut-être effectuer les tâches supplémentaires suivantes : Appliquer le dernier Service Pack et tous les correctifs logiciels applicables. Restaurer vos sauvegardes complètes les plus récentes des bases de données master, model et msdb. Pour plus d'informations, consultez Considérations relatives à la sauvegarde et à la restauration des bases de données système. Important : Si vous avez modifié le classement du serveur, ne restaurez pas les bases de données système. Cette opération remplacerait le nouveau classement par le paramétrage de classement précédent. Important : Si une sauvegarde n'est pas disponible ou si la sauvegarde restaurée n'est pas actuelle, recréez toutes les entrées manquantes. Par exemple, recréez toutes les entrées manquantes pour vos bases de données utilisateur, unités de sauvegarde, connexions SQL Server, points de terminaison, et ainsi de suite. Le meilleur moyen de recréer des entrées est d'exécuter les scripts d'origine qui les ont créées. Restaurer les bases de données système (master.mdf) 79/141

80 Restaurer les données des bases de données système depuis l'appliance Synerway 1. Dans votre Appliance Synerway, lancez l'interface de restauration (menu Opérations/Restauration). 2. Dans la liste à gauche, sélectionnez l application SQL à restaurer. 3. Cliquez sur le lien [ Ouvrir une session de restauration ]. 4. Positionnez la date de restauration dans le passé (Navigation temporelle). 5. Naviguez à travers votre instance SQL jusqu à la base "master.mdf". 6. Cochez la Database à restaurer, par défaut l'appliance Synerway vous propose la dernière version sauvegardée. Pour restaurer une version antérieure, cliquez sur " Database " et toutes les instances sauvegardées vont apparaître. 7. Cliquez sur restaurer jusqu à l écran des options de restauration. 8. Arrêtez le serveur SQL via le MS SQL Server Manager. 9. Dans une fenêtre MS-DOS, lancez le serveur en mode mono-utilisateur à l aide de la commande suivante (le chemin du répertoire Binn peut varier en fonction de votre version de SQL et partition d'installation): cd C:\Program Files\Microsoft SQL Server\MSSQL.1\MSSQL\Binn sqlservr.exe -m REMARQUE : Vous pouvez utilisez d'autres options avec sqlserv.exe (par exemple définir le nom de l'instance avec -s) 10. Lancez la restauration dans l interface de l'appliance Synerway. Une fois la base de données "master.mdf" restaurée, le serveur SQL coupe de lui-même la session en mode mono utilisateur. Il n est donc pas possible de restaurer d autres bases de données pendant la même session de restauration. 11. Démarrez le serveur SQL en lançant le service MSSQL Server. Lors de la reconstruction du fichier de données "master.mdf", les bases de données msdb et model ont été réinitialisées. Il faut donc les restaurer de la même façon que les bases de données utilisateur. Toutes les bases de données renseignées dans "master.mdf" réapparaissent. Celles dont les données ne sont pas dans le répertoire sont marquées en " Suspect " dans l interface Enterprise Manager. REMARQUE : Pour savoir plus sur la restauration des bases utilisateur, voir : Restaurer une base de données utilisateur SQL Server. 80/141 Restaurer les bases de données système (master.mdf)

81 REMARQUE : Si vous disposez d une copie de sauvegarde du fichier de données "master.mdf " effectuée alors que le serveur SQL est arrêté, vous pouvez remplacer l unité corrompue par sa copie au lieu d exécuter la première étape. Restaurer les bases de données système (master.mdf) 81/141

82 Restauration d une sauvegarde totale d'un serveur SQL Ce scénario de restauration intervient si vous n effectuez que des sauvegardes totales de votre base, si la dernière sauvegarde était une totale ou si vous souhaitez revenir à la date de la dernière sauvegarde totale. Restaurer une sauvegarde totale d'un serveur SQL 1. Dans l'appliance Synerway, sélectionnez Opérations/Restauration. 2. Dans la partie Navigation, cliquez sur le système puis l'application SQL depuis lesquels vous souhaitez restaurer des données. L'application choisie est affichée dans la partie centrale le système en mode restauration. 3. Cliquez sur le lien [ Ouvrir une session de restauration ]. 4. Sélectionnez des options de navigation temporelle (voir : Récupération de bases SQL pour plus de renseignements). ATTENTION : Si vous sélectionnez l'option "Présent", toutes les bases qui se trouvent dans l'instance SQL peuvent être cochées. Afin d'éviter des erreurs lors de la restauration d'une base, nous vous recommandons de sélectionner l'option "Passé" et choisir la date/heure du jour si vous souhaitez restaurer la dernière version sauvegardée. Afin de restaurer des versions antérieures, renseignez la date de la sauvegarde. Vous pouvez également utiliser l'option Afficher les disparus. 5. Dans l'interface de restauration, sélectionnez le fichier Database, puis cliquez sur restaurer. 6. Le panier de sélection ne doit contenir que ce fichier Database. Cliquez à nouveau sur restaurer. 7. Choisissez "Oui" pour l'option Recovery automatique en fin de restauration, puis lancez la restauration en cliquant à nouveau sur restaurer. 8. Après quelques instants d initialisation, la restauration démarre. Lorsque son statut est "Terminé", la base de données est à nouveau accessible. Voir aussi : Restauration d une sauvegarde incrémentale ou des journaux de transaction SQL Server, page 83 82/141 Restauration d une sauvegarde totale d'un serveur SQL

83 Restauration d une sauvegarde incrémentale ou des journaux de transaction SQL Server Ce scénario de restauration est le plus courant. Lorsque la restauration nécessite des logs, procédez de la façon suivante : 1. Dans l'appliance Synerway, sélectionnez Opérations/Restauration. 2. Dans la partie Navigation, cliquez sur le système puis l'application SQL depuis lesquels vous souhaitez restaurer des données. L'application choisie est affichée dans la partie centrale le système en mode restauration. 3. Cliquez sur le lien [ Ouvrir une session de restauration ]. Sélectionnez des options de navigation temporelle (voir : Récupération de bases SQL pour plus de renseignements). ATTENTION : Si vous sélectionnez l'option "Présent", toutes les bases qui se trouvent dans l'instance SQL peuvent être cochées. Afin d'éviter des erreurs lors de la restauration d'une base, nous vous recommandons de sélectionner l'option "Passé" et choisir la date/heure du jour si vous souhaitez restaurer la dernière version sauvegardée. Afin de restaurer des versions antérieures, renseignez la date de la sauvegarde. Vous pouvez également utiliser l'option Afficher les disparus. 3. Dans l'interface de restauration, sélectionnez les deux objets Database et Logs, puis cliquez sur restaurer. 4. Le panier de sélection ne doit contenir que les deux objets Database et Logs. Cliquez à nouveau sur restaurer. 5. Choisissez "Oui" pour l'option Recovery automatique en fin de restauration, puis lancez la restauration en cliquant à nouveau sur restaurer. 6. Après quelques instants d initialisation, la restauration démarre. Deux travaux de restauration sont alors lancés successivement : le premier restaure la base complète, puis le deuxième permet de récupérer les logs et effectuer le recovery. 7. Lorsque le statut est Terminé, la base de données est à nouveau accessible. Voir aussi : Sauvegardes SQL, page 64 Restauration d une sauvegarde incrémentale ou des journaux de transaction SQL Server 83/141

84 Restauration SQL - import d'un fichier dump Lors de la restauration d'une base SQL, certains éléments sauvegardés ne peuvent pas être restaurés depuis l'interface de l'appliance Synerway. Dans le cas d'une restauration de base SQL, il est parfois nécessaire de procéder à une restauration d'un fichier dump (fichier de sauvegarde) depuis une partition disque en utilisant le SQL Server Enterprise Manager. Avant de commencer Il y a quelques conditions et pré-requis à la solution de restauration qui consiste à récupérer un fichier dump d'une base SQL : Pour la restauration du fichier dump, vous pouvez utiliser un chemin dans une partition Windows ("C:/tmp" par exemple). Vérifiez la taille de base que vous devez restaurer et assurez-vous d'avoir de l'espace disque disponible suffisant sur la partition (ou disque) choisie pour la restauration. Les options typiquement disponibles dans l'appliance lors d'une restauration classique de base SQL ne fonctionnent pas lors d'une restauration par un fichier dump. En utilisant le SQL Server Enterprise Manager, il faut toujours procéder à une restauration depuis une sauvegarde totale d'une base. Vous pouvez par la suite restaurer une sauvegarde différentielle. Le nom du fichier dump à restaurer aura la forme suivante : "T_ESAVE_[WINDOWS_HOST_NAME]_[NOM_DE_LA_BASE]_[NOM_DE_L'_INSTANCE]". Dans notre exemple, le nom du fichier à restaurer est : T_ESAVE_PLATFORME1_TESTCBC_ ATTENTION : Vous devez vous assurer que vous restaurez bien ce fichier depuis l' Appliance et non pas uniquement le répertoire qui le contient. Dans l'interface de restauration de l'appliance, cliquez sur Database ou Logs et choisir l objet en dessous : T_ESAVE_[WINDOWS_HOST_NAME]_[NOM_DE_LA_BASE]_[NOM_DE_L'_INSTANCE]. Procédure de restauration par un fichier dump REMARQUE : Assurez-vous qu'une sauvegarde totale a été effectuée avant de lancer la restauration. 1. Dans l'appliance, faites une restauration du fichier dump "T_ESAVE_[WINDOWS_HOST_ NAME]_[NOM_DE_LA_BASE]_[NOM_DE_L'_INSTANCE]" qui fait partie d'une base de données SQL. Le fichier dump doit être sélectionnez au niveau de la base de données. Ouvrez une session de restauration sur la machine qui contient la base de données que vous voulez restaurer. Cliquez sur l'instance SQL. 84/141 Restauration SQL - import d'un fichier dump

85 Cliquez sur la base de données qui contient le fichier dump. Cliquez sur Database, sélectionnez le fichier "T_ESAVE_[WINDOWS_HOST_NAME]_ [NOM_DE_LA_BASE]_[NOM_DE_L'_INSTANCE]" et cliquez sur le bouton restaurer. Renseignez le chemin de destination pour le fichier dump lors de cette restauration (dans notre exemple : "C:\tmp"). Restauration SQL - import d'un fichier dump 85/141

86 ATTENTION : Les paramètres spécifiques de l'application SQL dans l'appliance ne seront pas pris en compte si vous restaurez une base de données depuis un fichier dump. Vous pouvez utiliser les options dans le SQL Server Enterprise Manager. Cliquez sur le bouton restaurer afin de restaurer la base de données dans le répertoire choisi (ici : "C:\tmp"). 2. Depuis la machine Windows qui héberge l'application SQL, ouvrez le SQL Server Enterprise Manager et naviguez dans l'arborescence jusqu'à la base de données que vous souhaitez restaurer. 3. Faites un clic droit sur cette base de données et sélectionnez All Tasks/Restore Database Dans les options Restore, sélectionnez l'option From Device. 86/141 Restauration SQL - import d'un fichier dump

87 Vous pouvez également : Ajouter un nom dans le champ Restore as database. Choisir de restaurer la base complète ou différentielle (en cochant l'option Restore backup set puis Database - complete ou Database - differential) ainsi que les Transaction logs. ATTENTION : Si vous souhaitez restaurer une base différentielle, il faut avoir préalablement restauré une base complète depuis une sauvegarde totale. 6. Cliquez sur le bouton Select Devices... puis sur le bouton Add... afin d'ajouter la base de données à restaurer. Restauration SQL - import d'un fichier dump 87/141

88 7. Parcourez dans l'arborescence jusqu'à l'endroit où se trouve le fichier dump. 88/141 Restauration SQL - import d'un fichier dump

89 Dans cet exemple, la machine host Windows s'appelle PLATFORME1, la base de données, TESTCBC et l'instance de la base Cliquez sur OK. La base de données est sélectionnée : Restauration SQL - import d'un fichier dump 89/141

90 9. Vous pouvez modifier les options de restauration en cliquant sur l'onglet Options. Choisissez par exemple, d'écraser la base existante avec l'option Force restore over existing database. 90/141 Restauration SQL - import d'un fichier dump

91 ATTENTION : Dans les options "Recovery completion state", il est recommandé d'utiliser l'option "Leave database operational". 10. Cliquez sur le bouton OK. La restauration de la base démarre. Restauration SQL - import d'un fichier dump 91/141

92 SQL troubleshooting Les sections suivantes traitent des messages d erreur les plus souvent rencontrés et a pour but de vous aider en cas de difficulté lors de l utilisation de l'appliance Synerway pour SQL Server. Des solutions sont également apportées pour résoudre certaines erreurs. Impossible d ouvrir l arbre de fichiers de l interface de restauration SQL Vérifiez que le service Synerway Backup est bien démarré sur la machine hébergeant SQL Server. Vérifiez également que le login et le mot de passe que vous utilisez pour accéder à SQL Server sont corrects : vous pouvez tester la connexion par le programme Password Manager, accessible par le menu démarrer. Impossible d ouvrir une base lors de la sauvegarde SQL Il est possible que l'appliance Synerway pour SQL Server ne puisse ouvrir la base parce qu il lui manque le fichier.id de l utilisateur si celui-ci a crypté sa base. Normalement, le fichier server.id permet d ouvrir les bases, mais il ne peut ouvrir une base cryptée par son propriétaire. Le fichier.id de l utilisateur ne se trouvant pas sur le serveur, il est impossible d ouvrir la base. Effectuez la procédure suivante afin de résoudre ce problème : Ouvrez le client SQL. Sélectionnez la base concernée. Sélectionnez le menu Propriétés de la base/chiffrement. Désactivez le cryptage. Si cette manœuvre n aboutit pas, faites désactiver le cryptage par l utilisateur concerné. Une sauvegarde SQL reste bloquée ou dépasse son timeout Ce problème peut être dû à l organisation de la base, effectuez une purge et une optimisation de la base concernée. D une manière générale, procédez régulièrement à une purge et à une optimisation des bases contenues par le serveur, ce qui aura pour effet d améliorer les performances du serveur SQL ainsi que celles de l'appliance Synerway pour SQL Server. SQL troubleshooting 92/141

93 4. Synerway Classe B - Présentation de l'agent Appliance Synerway pour Oracle L agent Appliance Synerwaypour Oracle est un module optionnel qui permet de sauvegarder et de restaurer les bases de données de type Oracle en toute sécurité. L agent Appliance Synerway pour Oracle vous offre une visualisation graphique des objets de stockage de la base de données (tablespaces, redo logs actifs et archivés, fichiers de contrôle). Il vous permet ainsi de configurer et planifier vos sauvegardes de manière graphique et d utiliser toutes les fonctionnalités de la pour retrouver et restaurer vos objets Oracle. Vous pouvez contrôler le bon déroulement des sauvegardes grâce aux alarmes émises par l'appliance. Fonctionnalites principales de l agent Appliance Synerway pour Oracle Visualisation graphique des objets de stockage de la base (tablespaces, redo logs actifs et archivés, fichiers de contrôle). Sauvegarde en ligne totale ou partielle. Haute performance des sauvegardes par compression. Restauration par Navigation Temporelle. Gestion des fichiers redo log archivés. Documentation Ce guide décrit les fonctionnalités offertes par l agent Synerway pour Oracle. REMARQUE : Ce guide utilise un certain nombre de termes et concepts propres aux applications Oracle. Dans la mesure du possible, nous nous efforcerons à explique ces termes et concepts; néanmoins, il est important d'avoir quelques connaissances des applications Oracle pour mener à bien votre stratégie de sauvegarde avec l'appliance. Pour plus d'informations sur Oracle, visiter ce site : Environnements supportés Oracle Se référer au Guide de compatibilité. Voir : Architecture Oracle, page 94 Pré-requis avant configuration de l'agent Oracle, page 107 Installation de l'agent Oracle, page 117 Sauvegarde à chaud Oracle (principes), page 122 Restauration et Recovery, page 125 Commandes Oracle, page 135 Synerway Classe B - Présentation de l'agent Appliance Synerway pour Oracle 93/141

94 Architecture Oracle Les fichiers Oracle les plus importants sont les suivants : Le code Oracle. Les fichiers de données (datafiles). Les fichiers redo log actifs (online redo log files). Les fichiers redo log archivés (archive redo log files). Les fichiers de contrôle (control files). Le fichier d initialisation des paramètres. Les fichiers trace (Oracle trace files). Nous vous conseillons de comprendre un certain nombre de concepts de base concernant Oracle et son architecture avant de planifier des sauvegardes. Voir : Fichiers Redo Log Oracle, page 95 Base de données Oracle, page 99 Tablespaces Oracle, page 100 Code Oracle, page 102 Fichiers de données (datafiles) Oracle, page 103 Configuration des redo logs Oracle, page 98 Fichiers de contrôle (control files) Oracle, page 104 Fichier d initialisation des paramètres, page 105 Fichiers trace (Oracle trace files), page 106 Architecture Oracle 94/141

95 Fichiers Redo Log Oracle Redo logs actifs Les fichiers redo log sont utilisés par Oracle pour enregistrer les modifications effectuées sur la base de données lors de son fonctionnement normal. Ces fichiers étant ouverts, ou en ligne, pendant le fonctionnement normal de la base de données, ils sont généralement appelés fichiers redo log en ligne ou fichiers actifs redo logs. Chaque instance d une base de données Oracle est associée à un redo log qui permet de protéger la base de données en cas de défaillance de l instance. Un redo log en ligne est constitué d au moins 2 fichiers pré-attribués qui stockent toutes les modifications et qui sont utilisés en mode circulaire. L écriture des fichiers est séquentielle et est effectuée par le processus de fond Oracle Log Writer (ora_lgwr) chaque fois que la zone tampon atteint sa limite, ou lorsqu une transaction est exécutée. Mode circulaire Lorsque le fichier redolog1 est plein, les transactions suivantes sont alors enregistrées dans le fichier redolog2. Lorsque le fichier redolog2 est plein à son tour, les transactions suivantes sont à nouveau enregistrées dans le fichier redolog1. Les fichiers redo log fonctionnant en mode circulaire, lorsque le fichier redolog1 est à nouveau utilisé, toutes les informations concernant les transactions précédentes sont écrasées. Redo logs archivés Les administrateurs de la base de données Oracle (DBA, DataBase Administrators) peuvent choisir de faire fonctionner la base de données en mode ARCHIVELOG ou en mode NOARCHIVELOG. Ces modes sont en corrélation directe avec les fichiers redo log. Mode ARCHIVELOG : le contenu des fichiers redo log en ligne est copié dans une zone d archivage par l un des processus de fond. Ces fichiers archivés sont appelés fichiers redo log archivés (archived redo). Les fichiers redo log fonctionnant en mode circulaire, ils sont systématiquement copiés avant d être écrasés. Si la base de données a besoin de changer de fichiers redo log avant que la copie ne soit faite, Oracle retarde cette opération le temps nécessaire à la copie. Oracle n autorise en aucun cas la perte du contenu d un fichier redo log. Grâce aux fichiers redo log (en ligne et archivés), la base de données est protégée contre les pannes, les erreurs de manipulations ou les défaillances du disque. C est le mode le plus sûr pour exploiter une base de données. REMARQUE : Le mode ARCHIVELOG permet d effectuer des sauvegardes à chaud de votre base de données Oracle. 95/141 Fichiers Redo Log Oracle

96 Le tableau ci-dessous énumère les avantages et inconvénients du mode ARCHIVELOG : Avantages Toutes les transactions effectuées peuvent être retrouvées car les modifications apportées à la base de données sont stockées dans les fichiers redo log. Inconvénients Le DBA doit définir un espace d archivage pour copier les fichiers redo log archivés et s assurer que ces fichiers sont aussi bien copiés sur les cartouches. Si les datafiles sont perdus à la suite d une panne ou d un média défectueux, la sauvegarde physique et les fichiers redo log archivés peuvent être utilisés pour restaurer la base de données. Si l espace disque est insuffisant, la base de données est verrouillée. Tant que les fichiers redo log en ligne ne sont pas enregistrés, la base de données n est pas autorisée à poursuivre les opérations. La sécurité des données est ainsi garantie. Les tablespaces peuvent être arrêtés immédiatement. La copie des fichiers redo log archivés nécessite davantage d espace disque. Des sauvegardes en ligne peuvent être effectuées sans avoir besoin d interdire aux utilisateurs l accès à la base de données. La restitution de la base de données peut être répartie sur le réseau si tous les nœuds de la base fonctionnent en mode ARCHIVELOG. Mode NOARCHIVELOG : la journalisation (ou logging) est circulaire et les fichiers redo log ne sont pas archivés. Les redo logs les plus anciens sont écrasés par les nouveaux sans qu aucune copie ne soit réalisée. Cela signifie qu il n y a aucune garantie que les copies de sauvegarde des fichiers de données puissent être repositionnées (roll forward) pour se synchroniser avec d autres fichiers de données. En cas de perte d un fichier de données, un retour à la dernière sauvegarde totale à froid est la seule solution fiable. Ce mode ne convient qu aux bases de données où toutes les mises à jour sont effectuées par lots et peuvent être répétées si besoin. La base de données est uniquement protégée contre les coupures d alimentation et non contre les défaillances du disque. Ce mode est le mode utilisé par défaut. Fichiers Redo Log Oracle 96/141

97 Le tableau ci-dessous énumère les avantages et inconvénients du mode NOARCHIVELOG : Avantages Diminution de tâches pour le DBA. La base de données et ses fichiers redo log nécessitent moins d espace disque. Inconvénients La base de données n est pas disponible pendant les sauvegardes car elle doit être fermée. Les sauvegardes en ligne sont par conséquent impossibles. Les tablespaces ne peuvent pas être arrêtés immédiatement. Le DBA peut uniquement restituer la base de données telle qu elle était lors de la dernière sauvegarde hors ligne précédant la perte des données. Les sauvegardes hors ligne doivent donc être plus fréquentes. Le mode NOARCHIVELOG est souvent considéré comme plus performant que le mode ARCHIVELOG. Or, en mode NOARCHIVELOG, vous évitez seulement les copies disque à disque et non l écriture des informations de mise à jour vers les redo logs. En effet, cette opération s effectue dans tous les cas car les informations de transactions sont essentielles pour exécuter une recovery de la base de données au démarrage après un incident, quel que soit le mode d archivage de la base de données. Voir aussi : Configuration des redo logs Oracle, page 98 97/141 Fichiers Redo Log Oracle

98 Configuration des redo logs Oracle Si une base de données fait l objet de transactions intensives, ses performances seront diminuées, puisque la tête de lecture et d écriture du disque se déplacera davantage. C est pourquoi il est préférable que les fichiers redo logs ne se trouvent pas sur le même disque que les autres fichiers de données. Lorsque le redo log courant est plein, Oracle commute vers le redo log suivant et, en mode ARCHIVELOG, commence à archiver (copier) ce redo log. Dans l idéal, il est préférable que ces redo logs et le système de fichiers d archivage ne se trouvent pas sur le même disque. Configuration Oracle simple (3 disques) : Créez deux redo logs, l un sur le disque 1 et le deuxième sur le disque 2. Le système de fichiers d archivage se trouve sur le disque 3. Quand le redo log du disque 2 est actif, le processus ora_arch procède à la lecture sur le disque 1 et à l écriture sur le disque 3. Lorsque le redo log du disque 1 redevient actif, le processus lit le disque 2 et écrit sur le disque 3. Configuration Oracle complexe (4 disques) Une configuration plus sophistiquée consiste à utiliser 4 disques. Vous pouvez créer un miroir des redo logs sur deux disques séparés pour assurer la sécurité des transactions. Le groupe redo log 1 contient des éléments situés sur le disque 1 et le disque 2. Le groupe redo log 2 contient des éléments situés sur le disque 2 et le disque 3 tandis que les éléments du groupe 3 sont sur le disque 3 et le disque 1. Le système de fichiers d archivage se trouve sur le disque 4. Lorsque le groupe redo log 2 est actif, le processus ora_lgwr écrit simultanément sur les disques 2 et 3. Le processus ora_arch quant à lui procède à la lecture du premier élément du groupe 1 sur le disque 1 et en copie le contenu sur le disque 4. REMARQUE : Les fichiers redo log (en ligne et archivés) sont essentiels pour la restitution de la base de données car ils contiennent des informations sur toutes les modifications apportées à la base. Nous vous recommandons de sauvegarder régulièrement les fichiers redo log archivés sur cartouche. Configuration des redo logs Oracle 98/141

99 Base de données Oracle Une base de données Oracle est identifiée par son SID (System Identification) ou identifiant système. Un SID est un descripteur de base de données qui représente une instance Oracle. Une instance correspond à un ou plusieurs tablespaces, zones de stockage dans lesquelles le noyau d Oracle range les données de la base. Une base de données peut contenir de nombreux datafiles, des fichiers de contrôle et des fichiers de paramètres. Une instance donnée de la base est définie par un fichier unique INIT, et par d autres fichiers optionnels. REMARQUE : Une base de données Oracle peut utiliser des partitions physiques du disque (raw device) ou des fichiers Unix ou Windows classiques pour certains objets. 99/141 Base de données Oracle

100 Tablespaces Oracle Les données de la base sont stockées dans les tablespaces. Un tablespace est une entité logique qui correspond à un ou plusieurs fichiers de données physiques (datafiles) sur le(s) disque(s). La base de données est divisée en un ou plusieurs tablespaces. Chaque tablespace peut contenir un ou plusieurs fichiers de données physiques. Avant d ajouter des données à une base Oracle, vous devez créer une table dans un tablespace. Création de la structure d une table (Exemple) create table client (nom varchar2(15), prenom varchar2(15), code_postal number, numero_telephone number) tablespace utilisateurs; La structure d une base de données Oracle peut être comparée à un meuble de rangement. Ce regroupement logique des données permet une plus grande flexibilité de la base lors des opérations sur les données. Les tablespaces sont généralement organisés en fonction du type d informations qu ils contiennent. Le tableau suivant répertorie tous les types de tablespaces Oracle. Tablespace Tablespace système Tablespace temporaire Tablespace outil Tablespace de données Tablespace index Contient Les informations sur le dictionnaire des données de la base. Ce tablespace est obligatoire pour chaque base de données Oracle. Toutes les tables temporaires. Ce tablespace est utilisé pour stocker les informations temporaires. Si la base de données est très active, plusieurs tablespaces "temp" peuvent coexister. Les objets nécessaires à la maintenance de la base de données. Les informations concernant les utilisateurs. Les informations concernant les index. Les index sont des objets spéciaux de la base de données qui permettent à Oracle de localiser rapidement des données stockées dans une table. Tablespace rollback Les segments de rollback (communément appelés rollbacks ou rbs). Un segment de rollback est un segment de la base de données qui stocke les informations "avant image" des données lorsqu une transaction modifie un bloc. Les informations contenues dans le segment de rollback comportent plusieurs entrées de rollback appelées undo. Les segments de rollback Tablespaces Oracle 100/141

101 garantissent la pérennité de l information undo pour une transaction. Ce tablespace est utilisé pour la cohérence de la lecture, les rollbacks concernant les transactions, et durant la récupération des transactions. Voir aussi : Commandes Oracle, page /141 Tablespaces Oracle

102 Code Oracle Lors de l installation d Oracle sur votre système, de nombreux sous-répertoires et fichiers sont créés. Les procédures d installation varient en fonction du système d exploitation. Sous Unix ou Windows, tous les sous-répertoires et fichiers Oracle concernés sont créés dans le répertoire principal ORACLE_HOME. Les sous-répertoires comprennent des fichiers, tels que les exécutables Oracle et divers scripts SQL, qui sont indispensables à l administration et au fonctionnement de la base de données et généralement regroupés sous le terme de "code Oracle". REMARQUE : Nous vous conseillons de faire une sauvegarde du code Oracle après chaque passage à une nouvelle version. Code Oracle 102/141

103 Fichiers de données (datafiles) Oracle Les datafiles constituent le support physique, ou contenant, de toutes les données de la base. Ils sont divisés en plusieurs entités logiques dont la plus petite est le bloc Oracle. Lors de la création de la base de données, Oracle crée le tablespace SYSTEM, qui contient les tables système connues sous le nom de dictionnaire de données. Deux types de données sont stockés dans les fichiers d une base de données : Les données utilisateur : données que l utilisateur saisit dans la base de données. Les données système : informations dont la base de données a besoin pour gérer les données utilisateur et s organiser elle-même. Par exemple, grâce aux données système, Oracle sait qu un champ est obligatoire et qu il doit être rempli avec des chiffres, quel utilisateur est autorisé à se connecter à la base de données, combien de fichiers composent la base de données, où ces fichiers sont situés, etc. Le tableau ci-dessous donne des exemples de données utilisateur et système : Type de données Information produits Information clients Tables Taille Utilisateurs Datafiles Contient des informations sur Données utilisateurs Nom du produit, couleur, prix, etc. Nom de la société, numéro de téléphone, contact, etc. Données systèmes Champs d une table et type d information qu elle contient. Espace physique occupé par les objets de la base de données. Noms, mots de passe et privilèges. Numéro, emplacement, dernier accès. 103/141 Fichiers de données (datafiles) Oracle

104 Fichiers de contrôle (control files) Oracle Le fichier de contrôle contient le schéma de la base de données. Il comporte des informations essentielles sur l état des autres fichiers de la base. Plusieurs types d informations sont stockés dans ce fichier : les noms, emplacements, statuts et états de tous les datafiles et des fichiers redo log en ligne. Il peut servir à identifier les fichiers redo log utiles au processus de restitution. Chaque base de données Oracle possède au moins un fichier de contrôle. Lors du démarrage de la base de données, Oracle procède à la lecture du fichier de contrôle pour localiser les datafiles et les fichiers log en ligne. Si l information contenue dans le fichier de contrôle n est pas valide, la base de données ne peut pas démarrer. Chaque fois qu un point de reprise (checkpoint) est créé ou que la structure de la base de données est modifiée, le fichier de contrôle est mis à jour. REMARQUE : Le fichier de contrôle est indispensable au bon fonctionnement de la base de données. Si une panne de média le rend inutilisable, la base de données devient alors indisponible. Il est donc recommandé de garder au moins deux copies du fichier de contrôle sur des disques séparés et montés sur des contrôleurs différents. Fichiers de contrôle (control files) Oracle 104/141

105 Fichier d initialisation des paramètres Lors de la livraison du logiciel, Oracle fournit un fichier d initialisation des paramètres appelé INIT.ORA. Ce fichier contient les paramètres du système Oracle et doit être utilisé par le DBA pour adapter la configuration du SGBDR (Système de Gestion de Bases de Données Relationnelles) aux besoins spécifiques d un site. Oracle lit le fichier lors du démarrage de la base de données pour connaître, entre autres, la taille globale du système, trouver les fichiers de contrôle, etc. REMARQUE : Etant donné l importance du fichier de contrôle et du fichier INIT.ORA au démarrage de l application, ils doivent être sauvegardés régulièrement. La taille de ces fichiers étant négligeable, il est également conseillé de garder des copies en ligne de ces fichiers. 105/141 Fichier d initialisation des paramètres

106 Fichiers trace (Oracle trace files) Pour des raisons d analyses d incidents et de paramétrage de l application, Oracle crée des fichiers texte appelés fichiers trace>. Chaque processus de fond Oracle peut écrire dans un fichier trace associé si nécessaire. Ces fichiers sont communément nommés fichiers trace de fond (background trace files). Les processus utilisateur peuvent également créer des fichiers trace, et ces fichiers sont appelés fichiers trace utilisateur (user trace files). Vous pouvez spécifier l emplacement des fichiers trace de fond et utilisateur en définissant le paramètre INIT.ORA approprié. Tous les fichiers trace de fond sont créés dans un répertoire spécifié par le paramètre BACKGROUND_DUMP_DEST. De la même façon, le paramètre USER_ DUMP_DEST spécifie l emplacement des fichiers trace utilisateur. Oracle crée automatiquement des fichiers trace lorsque des erreurs internes à Oracle surviennent. De plus, un DBA peut forcer Oracle à créer des fichiers trace en paramétrant différents événements de diagnostic dans le fichier INIT.ORA sous Unix/Linux ou SPFILE.ORA sous Windows. Le répertoire trace doit être examiné quotidiennement pour vérifier si Oracle n a pas créé d importants fichiers trace. Les DBA doivent enregistrer les fichiers trace qui ont de l importance et supprimer les autres. Il est conseillé d archiver régulièrement les fichiers trace sur cartouches. Certains DBA automatisent ces procédures. Fichiers trace (Oracle trace files) 106/141

107 Pré-requis avant configuration de l'agent Oracle Pour la configuration de l agent Appliance Synerway Oracle, vous devez : basculer la base en mode ARCHVELOG, posséder le mot de passe du DBA sous ORACLE (utilisateur system), connaître le chemin complet d installation d Oracle. L'agent Appliance Synerway pour Oracle a été conçu pour effectuer des sauvegardes à chaud de votre base de données Oracle. Vous pouvez donc réaliser des sauvegardes de votre base sans arrêter celle-ci, ni affecter ses utilisateurs. Pour effectuer des sauvegardes à chaud de votre base de données, celle-ci doit être en mode ARCHIVELOG. Les fichiers redo log sont ainsi archivés avant d être écrasés. En cas de restauration, il sera donc possible de rejouer tous les fichiers redo log pour récupérer les datafiles dans l état où ils étaient avant de nécessiter une restauration. REMARQUE : Afin d effectuer une sauvegarde, la base Oracle doit absolument être en mode ARCHIVELOG automatique. Par défaut, la plupart des bases de données sont en mode NOARCHIVELOG après création. Le passage au mode ARCHIVELOG implique l allocation d espace disque pour l archivage des redo logs, la création d un répertoire adéquat possédé par le propriétaire de la base de données, et des modifications de paramètres. Support des environnements : Consulter le guide de compatibilité. Voir : Paramètres du mode ARCHIVELOG, page 108 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 8i et 9i), page 110 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 10g), page 112 Elimination des méta-caractères Oracle "?" et "@", page 116 Pré-requis avant configuration de l'agent Oracle 107/141

108 Paramètres du mode ARCHIVELOG Utilisez les paramètres suivant pour passer la base de données en mode ARCHIVELOG. Les quatre premiers sont des paramètres Oracle et le dernier un paramètre. log_archive_dest Répertoire de destination auquel s ajoute le préfixe du nom donné aux redo logs archivés. Par défaut, $ORACLE_HOME/dbs/arch sous Unix et %ORACLE_HOME%\database\arch sous Windows. ATTENTION : De nombreux portages Oracle ne vous permettent pas de spécifier un répertoire dans ce paramètre : vous devez donc ajouter une partie du nom donné aux fichiers redo log archivés. log_archive_dest_1..._5 (oracle 8i) Ces paramètres ne concernent que Oracle 8i et Oracle 9i et sont utilisés pour créer jusqu à 5 copies miroir des fichiers log. Ils remplacent le paramètre log_archive_dest classique. Le chemin attribué à log_archive_dest_1 doit pointer sur le disque local. Dans le cas contraire, l'appliance Synerway ne trouvera pas le répertoire. Par exemple, "destination=oracle_home/dbs/arch/". log_archive_format Ce paramètre détermine le nom des fichiers redo log archivés, dont le numéro de thread et un numéro de substitut de séquence. La valeur par défaut est %t_%s.dbf". N importe quel suffixe peut être utilisé, tel que ".dbf" or ".arc" ou ".log". %t représente le numéro de thread et %s le numéro de séquence. ATTENTION : Certaines valeurs du "log_archive_format", bien qu acceptées par Oracle, sont ambiguës et ne sont pas acceptées par Oracle. Par exemple la valeur arch%t%s.log" est ambiguë, car le fichier "arch1129.log" pourrait représenter soit le log de séquence 129 et de thread 1, soit le log de séquence 29 et de thread 11. Pour cette raison, nous vous recommandons d utiliser le format %t_%s. Nous vous recommandons l utilisation du caractère "%S" pour le numéro de séquence, et non la variante "%s" afin d éviter des problèmes de tri lors de la visualisation du répertoire de destination du redo log archivé ( par exemple "arch1_9999.log" placé après "arch1_10000.log"). La variante "%S" générera un champ à dix chiffres tel que "arch1_ log". Nous vous recommandons l utilisation d un suffixe différent de celui des datafiles dans le cas d une base de données compatible OFA (Optimal Flexible Architecture). Ce dernier vous permettra d éliminer de la sauvegarde du système de fichiers les datafiles de la base de données sans écarter les fichiers redo log (on n a jamais trop de copies d un fichier redo log). ATTENTION : Evitez de surcharger la configuration avec des formats tels que "archive_thread_ %t_sequence_%s.log". Ils occupent de l espace dans le répertoire parent et ralentissent l accès au fichier. Un format tel que "%t_%s.log" est tout à fait approprié log_archive_start 108/141 Paramètres du mode ARCHIVELOG

109 Ce paramètre permet d effectuer ou non des opérations d archivage. Par défaut, "false". Localisation des paramètres Oracle Sous Unix Les paramètres Oracle se trouvent généralement dans le fichier $ORACLE_ BASE/admin/$ORACLE_SID/pfile/initSID.ora pour les bases de données compatibles OFA (Optimal Flexible Architecture) ou bien dans le répertoire $ORACLE_HOME/dbs/. Ils peuvent également se trouver dans un fichier subsidiaire contenu dans l instruction "ifile" (un fichier configsid.ora par exemple). Dans ce cas, SID représente l identificateur d instance comme dans la variable d environnement ORACLE_SID. Sous Windows Consultez le répertoire %ORACLE_HOME%\database\. Oracle n impose aucune règle sur l emplacement des fichiers de paramètres, étant donné qu un fichier peut être spécifié par le mot de passe pfile, au démarrage de la base de données. Les fichiers de paramètres doivent être sauvegardés avec le reste du logiciel Oracle, par une sauvegarde régulière du système de fichiers. REMARQUE : Lorsque vous modifiez des paramètres, les nouvelles valeurs ne sont prises en compte que lorsque vous démarrez la base de données. Oracle ne met pas à jour les fichiers de paramètres sur les changements effectués en ligne. Voir aussi : Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 8i et 9i), page 110 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 10g), page 112 Paramètres du mode ARCHIVELOG 109/141

110 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 8i et 9i) 1. Passez la base de données Oracle en mode ARCHIVELOG. 2. Modifiez le fichier configsid.ora par défaut en ajoutant les paramètres concernant le mode de journalisation. Le fichier ci-dessous correspond au fichier configsid.ora après modification : :::::::::::::: configdb80.ora.sample :::::::::::::: # # $Header: cnfg.orc /02/27 12:14:25 wyim Osd<unix> $ Copyr (c) 1992 Oracle # # cnfg.ora - instance configuration parameters control_files = ( /home01/oradata/db80/control01.ctl, /home02/oradata/db80/control02.ctl, /home03/oradata/db80/control03.ctl) # Below for possible future use... #init_sql_files = (?/dbs/sql.bsq, #?/rdbms/admin/catalog.sql, #?/rdbms/admin/expvew.sql) background_dump_dest = /export/home/oracle/admin/db80/bdump core_dump_dest = /export/home/oracle/admin/db80/cdump user_dump_dest = /export/home/oracle/admin/db80/udump log_archive_dest = /export/home/oracle/admin/db80/arch/arch log_archive_format = %t_%s.log log_archive_start = true #db_block_size = <blocksize> db_name = DB80 3. Entrez ensuite les commandes du Gestionnaire de serveur Oracle suivantes : SVRMGR> show parameters log_archive NAME TYPE VALUE log_archive_buffer_size integer 64 log_archive_buffers integer 4 log_archive_dest string?/dbs/arch log_archive_duplex_dest string log_archive_format string %t_%s.dbf log_archive_min_succeed_dest integer 1 log_archive_start boolean FALSE SVRMGR> archive log list Database log mode No Archive Mode Automatic archival Disabled Archive destination?/dbs/arch Oldest online log sequence 572 Current log sequence 574 SVRMGR> shutdown Database closed. Database dismounted. 110/141 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 8i et 9i)

111 Voir aussi : ORACLE instance shut down. SVRMGR> host charlie.oracle(1) [ ~/admin/db80/pfile ] mv configdb80.ora configdb80.ora.orig charlie.oracle(2) [ ~/admin/db80/pfile ] mv configdb80.ora.sample configdb80.ora charlie.oracle(3) [ ~/admin/db80/pfile ] exit SVRMGR> startup mount ORACLE instance started. Total System Global Area bytes Fixed Size bytes Variable Size bytes Database Buffers bytes Redo Buffers bytes Database mounted. SVRMGR> alter database archivelog; Statement processed. SVRMGR> alter database open; Statement processed. SVRMGR> show parameters log_archive NAME TYPE VALUE log_archive_buffer_size integer 64 log_archive_buffers integer 4 log_archive_dest string /export/home/oracle/admin/db80 log_archive_duplex_dest string log_archive_format string %t_%s.log log_archive_min_succeed_dest integer 1 log_archive_start boolean TRUE SVRMGR> archive log list Database log mode Archive Mode Automatic archival Enabled Archive destination /export/home/oracle/admin/db80/ arch/arch Oldest online log sequence 572 Next log sequence to archive 574 Current log sequence 574 SVRMGR> Paramètres du mode ARCHIVELOG, page 108 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 8i et 9i) 111/141

112 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 10g) Modifier le mode d'archivage (Oracle 10g) Afin de changer le mode d'archivage de la base de données, utiliser l'argument ALTER DATABASE avec la clause ARCHIVELOG ou NOARCHIVELOG. Vous devez être connecté à la base avec des privilèges administrateur (AS SYSDBA). ATTENTION : log_archive_start est obsolète depuis la version Oracle 10g. Les étapes suivantes basculent le mode d'archivage depuis NOARCHIVELOG à ARCHIVELOG: 1. Arrêtez l'instance de la base. SHUTDOWN Une base ouverte doit d'abord être fermée et toute instance associée arrêtée avant de basculer le mode d'archivage. Il n'est pas permis de basculer le mode ARCHIVELOG à NOARCHIVELOG si des datafiles doivent être récupérés. 2. Sauvegardez la base. Avant de procéder à des changements à la base de données, réaliser une sauvegarde de la base. Ce sera votre dernière sauvegarde en mode NOARCHIVELOG et peut être utilsé si un problème survient lors de la transition vers le mode ARCHIVELOG. 3. Modifiez les paramètres du fichier d'initialisation afin d'y ajouter les destinations pour les fichiers de log archive. 4. Démarrez une nouvelle instance et monter celle-ci sans ouvrir la base de données. STARTUP MOUNT REMARQUE : Afin d'activer l'archivage, la base doit être montée mais pas ouverte. 5. Modifiez le mode d'archivage puis ouvrir la base afin de redémarrer les opérations classiques. ALTER DATABASE ARCHIVELOG; ALTER DATABASE OPEN; 6. Fermez la base. SHUTDOWN IMMEDIATE 7. Sauvegardez la base. REMARQUE : Le fait de modifier le mode d'archivage de la base de données met à jour le fichier de contrôle. Après avoir changé ce mode, vous devez sauvegarder tous les fichiers de la base ainsi que le fichier de contrôle. Toutes les sauvegardes précédentes en mode NOARCHIVELOG ne seront plus utilisables. Voir aussi : 112/141 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 10g)

113 La documentation Oracle (en anglais) : Paramètres du mode ARCHIVELOG, page 108 Passage en mode ARCHIVELOG (Oracle 10g) 113/141

114 Paramétrer votre base de données pour flash recovery (Oracle 10g) Afin de bénéficier de tous les atouts des bases de données Oracle qui permettent de gérer automatiquement les fichiers de sauvegarde et de restauration, il faut configurer la base de données de la manière suivante : Utiliser un espace flash recovery, qui gère automatiquement le stockage de la plupart des fichiers de sauvegarde. Paramétrer votre base de données en mode ARCHIVELOG pour que vous puissiez réaliser des sauvegardes en ligne. Utiliser l'espace flash recovery en tant que destination "archived log" pour votre base de données. Gérer l'espace flash recovery Il faut mettre l'espace flash recovery sur un disque séparé du disque de votre base de données fichiers. Sinon, le disque devient un "single point of failure" ("point de défaillance unique") pour votre base de données. La taille d'espace disque à allouer à l'espace flash recovery dépend de la taille et l'activité de votre base de données, ce qui détermine la taille de vos datafiles et fichiers redo logs ainsi que vos objectifs de restauration. Vos objectifs dictent le type de sauvegardes que vous allez faire, quand vous les faites ainsi que les durées de rétention de celles-ci. Calculer la taille de l'espace flash recovery Une méthode pour calculer l'espace flash recovery est détaillé dans la documentation "Oracle base de données Backup and Recovery Basics". De manière générale, plus l'espace flash recovery est grand, plus il est utile. Idéalement, l'espace flash recovery devrait pouvoir contenir tous vos fichiers de données ainsi que les fichiers de contrôle ainsi que tous les redo logs afin de récupérer votre base de données en cas de besoin. Si votre stratégie de sauvegarde inclut des sauvegardes incrémentales, il faut ajouter suffisamment d'espace au flash recovery afin de recevoir ces fichiers également. Il est recommandé d'externaliser vos sauvegardes sur des médias externes afin de réduire la taille nécessaire à l'espace flash recovery. Configurer l'espace flash recovery Il est possible de configurer un espace flash recovery lorsque vous créez la base de données pour la première fois. Si vous n'avez pas configuré cet espace lors de la création de la base de données, vous pouvez le créer à présent. Configurer un espace flash recovery 1. Créez un répertoire sur la machine host afin de contenir l'espace flash recovery. Assurezvous qu'il est possible pour Oracle de créer des fichiers dans ce répertoire. 2. Depuis la base de données Home page, cliquez sur Maintenance. La page Maintenance property s'affiche. 114/141 Paramétrer votre base de données pour flash recovery (Oracle 10g)

115 3. Dans la section Backup/Recovery, sélectionnez Recovery Settings. La page Recovery Settings s'affiche. 4. Dans la section Flash Recovery, renseignez le chemin de l'espace flash recovery (le chemin vers le répertoire que vous avez créé dans l'étape 1), ainsi que la taille voulue de l'espace flash recovery. Ne cochez pas la case Apply changes to SPFILE only puis cliquez sur Apply afin de sauvegarder vos paramètres. REMARQUE : Il est important de monitorer l'utilisation de l'espace flash recovery afin de s'assurer qu'il est suffisamment grand afin de contenir des sauvegardes ainsi que d'autres fichiers associés. La section High Availability de la page d'accueil liste le pourcentage de l'espace flash recovery disponible. Cliquez sur Usable Flash Recovery Area afin de naviguer à la page Recovery Settings, qui contient un graphique d'utilisation de l'espace flash recovery qui montre l'espace qui est alloué à chaque type de fichier et l'espace disponible. Paramétrer votre base de données pour flash recovery (Oracle 10g) 115/141

116 Elimination des méta-caractères Oracle "?" et Certains paramètres déclarant des chemins physiques tels que log_archive_dest ou user_ dump_dest ou des chemins des fichiers de contrôle, peuvent contenir d anciens méta-caractères Oracle : "?" représentant la valeur ORACLE_HOME et "@" représentant la valeur ORACLE_SID. Ces méta-caractères ne sont pas acceptés par la et doivent être remplacés par les variables d environnement appropriées dans tous les fichiers de paramètres. REMARQUE : Oracle remplace la valeur des variables d environnement des paramètres dans toutes les versions depuis la 7.1, cette opération ne doit donc pas poser de problème Toutes les variables référencées doivent être définies dans l environnement lorsque la base de données est démarrée. Une fois les changements effectués sur les paramètres Oracle, vous devez arrêter la base de données puis la redémarrer, à l aide d une séquence spéciale pour changer le mode de connexion de la base de données avant qu elle ne soit ouverte et disponible aux utilisateurs. Utilisez pour ce faire la version ligne de commande du gestionnaire de serveurs ou de SQL*Plus. 116/141 Elimination des méta-caractères Oracle "?" et "@"

117 Installation de l'agent Oracle Procédure d installation et d initialisation de l agent Oracle L utilisation de cet agent est soumise à l'obtention d'une licence. ATTENTION : Si Oracle n est pas installé sur votre serveur, alors ne cochez pas Oracle dans le choix des applications à installer, les sauvegardes "classiques" échoueraient lorsque les binaires feraient appel aux librairies Oracle sans les trouver. Si l agent client est déjà installé ou si la version d Oracle a été mise à jour sur votre système, vous devez procéder à la désinstallation de l agent avant de l installer à nouveau. Pour plus de renseignements sur la compatibilité des versions Oracle, les plateformes supportées, consulter le Guide de Compatibilité sur le CD de documentation ou sur le site extranet. Initialisation du processus d installation 1. Insérez le CD-ROM Initialisation Appliance Synerway (Windows) Agents (Windows, Linux & MAC OS) Installation en mode graphique Agents Advanced Packs & FileSafe (Windows) sur le serveur Windows que vous souhaitez protéger. Une page web s affiche. REMARQUE : Si la page web ne s ouvre pas, veuillez lancer l installation depuis le CD, en ouvrant la page install_fr.htm. 2. Cliquez sur le lien pour lancer le programme d installation de l agent. 3. Sélectionnez la langue. 4. Laissez-vous guider par le programme dans les étapes suivantes : Sélection du dossier d installation. Sélection de l'appliance Synerway. Choix de l application à sauvegarder à chaud : Oracle dans notre cas. 4. Continuez jusqu à obtenir la page de Récapitulatif avant installation. 5. Cliquez sur Terminer afin de passer à l étape suivante. Paramétrage de l application : Application Password Manager Afin de se connecter au serveur Oracle, l'appliance utilise un login et a donc besoin de connaître le mot de passe associé. La saisie de ce login et du mot de passe se fait sur le serveur SQL grâce au programme Password Manager qui se trouve dans la liste de vos programmes, dans le répertoire. Le programme demande de saisir le nom de l instance. Il vous faut ensuite définir le login et le mot de passe. La saisie du mot de passe se fait sans retour à l écran, mais le programme demande une saisie de confirmation. REMARQUE : Si le serveur sur lequel vous avez installé l agent Oracle dispose de plusieurs instances, vous devez alors enregistrer autant d entrées que d instances (configurées en mode ARCHIVELOG bien évidement). Installation de l'agent Oracle 117/141

118 Paramètres de l Application Password Manager Nom de l instance : Identifiant de l'instance du système Oracle à utiliser pour se connecter à la base de données. Utilisateur : Utilisateur qui permet de se connecter à la base de données. Il s agit habituellement de SYS, mais peut être également tout utilisateur détenant les privilèges sysdba. Mot de passe : Mot de passe Oracle de l utilisateur d accès. Ce mot de passe permet à l'agent Oracle de se connecter à la base de données en tant qu administrateur. REMARQUE : Les mots de passe sont stockés dans la sous un format crypté et les sauvegardes peuvent donc être effectuées en l absence de l administrateur de sauvegarde. Chemin Oracle Home : Spécifie le répertoire où Oracle est installé. Sous Unix : ORACLE_HOME=/export/home/oracle/product/ Sous Windows : ORACLE_HOME=d:\oracle\product\9.0.1 ATTENTION : La variable ORACLE_HOME doit avoir exactement la même valeur que la variable ORACLE_HOME utilisée lors du démarrage de l instance Oracle. Ceci est un pré requis d Oracle. Voir aussi : Créer une application de type Oracle, page /141 Installation de l'agent Oracle

119 Créer une application de type Oracle Voir : Créer de l application de type Oracle 1. Ouvrez le menu Paramètres/Systèmes. 2. Cliquez sur l icône Créer une nouvelle application. 3. Cochez "Oracle" dans la liste le type d application à créer. 4. Cliquez sur le bouton Créer. Paramètres Chemin du fichier PWD.ora, variable optionnelle : indique le chemin d accès au fichier contenant le mot de passe Oracle, si vous souhaitez sauvegarder ce fichier identificateur de système Oracle à l instance à utiliser pour se connecter à la base de données. Chemin du fichier spfile ou init.ora, variable obligatoire : Cette variable indique le chemin d accès au fichier "ora.ini" de la base Oracle, contenant les paramètres de configuration de la base. Instance Oracle, variable obligatoire : Cette variable est absolument nécessaire pour permettre la navigation dans la base Oracle. Elle doit contenir le nom de l instance (SID) Oracle sur laquelle on souhaite une navigation et une sauvegarde (il faut respecter la casse : identique à la définition dans l Application Password Manager). Nom du serveur oracle, variable optionnelle : Si différent du nom du système hébergeant l application. Cette variable optionnelle est à utiliser quand le nom du serveur indiqué dans Oracle n'est pas identique au nom système (hostname). Sauvegarde Données à sauvegarder : Précisez les données à sauvegarder sur cette application; tapez par exemple / dans le champ Chemin de données pour sauvegarder l ensemble des données. Conseil: Il est préférable d associer l application à un profil existant sauvegardant toute les données ("/". Dans ce cas laisser la rubrique données à sauvegarder vide. Validez le fonctionnement de cette configuration Afin de valider l accès à l instance Oracle (paramètres et connexion à l application), cliquez sur le bouton Parcourir de l application en mode édition, afin d ouvrir l arbre de l instance : Créer une application de type Oracle 119/141

120 Méta-répertoire _REDO_LOGS A ce stade vous devez visualiser les méta fichiers et méta Objets. Afin d accéder aux TableSpaces, il suffit de cliquer sur l'objet (lien) pour ouvrir l arborescence : Composition du méta-arbre : méta-fichiers : ControlFile, PWDtest.ora et SPFILETEST.ORA. Les méta-arbres applicatifs sont composés des types d objets suivants : Les objets pouvant être sauvegardés ou restaurés individuellement sont représentés comme des méta-fichiers. Composition du méta-arbre : méta-objets : Archivelog, RedoLog et TableSpace Méta-répertoire TABLESPACES Ce méta-répertoire comporte un nom fixe et contient tous les tablespaces de la base de données. Chaque tablespace est représenté par un objet avec le nom du tablespace contenant le datafile correspondant, par exemple USERS. Méta-répertoire_ARCHIVELOGS Ce méta-répertoire contient un méta-fichier pour chaque fichier redo log archivé détecté dans le système de fichiers sur disque. Ce répertoire est défini par les paramètres Oracle log_archive_ dest ou log_archive_dest1. 120/141 Créer une application de type Oracle

121 Conseil : Dans le cadre d'une base transactionnelle: faites en sorte que vos fichiers redo log actifs soient en miroir sur des disques séparés, si possible avec des contrôleurs différents. Cette précaution évitera toute perte de transactions. Créer une application de type Oracle 121/141

122 Sauvegarde à chaud Oracle (principes) Eléments sauvegardés Sauvegarde en début et en fin du fichier de contrôle (CONTROLFILE) génération de 2 fichiers (begin & End). Sauvegarde en parallèle les TABLESPACES. Sauvegarde des REDOLOGS (après switch du log courant). Sauvegarde en parallèle des ARCHIVELOGS. Sauvegarde du fichier d initialisation (initsid.ora). Sauvegarde du fichier PASSWORD ORACLE (si défini en tant que paramètre). Important : Il est bien évidement impératif de sauvegarder tous les éléments constituant le métaarbre. Voir aussi : Profil de sauvegarde et objets à sauvegarder, page 123 Objets Oracle à sauvegarder Sauvegarde à chaud Oracle (principes) 122/141

123 Profil de sauvegarde et objets à sauvegarder Vous devez associer votre application Oracle à un profil de sauvegarde, et indiquer les objets à sauvegarder. Le concept des profils de sauvegarde Appliance Synerway prend en compte le besoin d une administration et d une interface commune aux systèmes de fichiers et aux applications. Si vous savez comment administrer les sauvegardes de systèmes de fichiers avec l'appliance, vous savez également comment administrer les sauvegardes Oracle. Voir aussi : Optimisation des sauvegardes Oracle, page /141 Profil de sauvegarde et objets à sauvegarder

124 Optimisation des sauvegardes Oracle Les sections suivantes vous apporteront un complément d informations utile pour optimiser les plages de sauvegarde ainsi que la restauration et le recovery. Sauvegarde à chaud d'une base de données Chaque datafile Oracle possède un en-tête contenant des informations essentielles : la taille du datafile et du bloc, le tablespace associé, la date de création et la valeur SCN correspondant au dernier checkpoint effectué sur ce datafile. Lors de la sauvegarde à chaud de la base de données, l'appliance Synerway fait passer chaque tablespace tour à tour en mode "BEGIN BACKUP" et le consigne dans le journal d événements de sauvegarde. Les datafiles appartenant au tablespace font l objet d un checkpoint (toutes les modifications en cours sont vidées de la mémoire) et leur en-tête est mis à jour. Pendant la sauvegarde de ces datafiles, Oracle ne consigne plus les occurrences des checkpoints de la base de données dans les en-têtes. Lorsqu un tablespace est sauvegardé, l'appliance le fait passer en mode "END BACKUP", et le consigne dans le journal d événements. Oracle met alors à jour les entêtes des datafiles pour refléter le checkpoint en cours. Restauration et recovery Quand un datafile est restauré, il contient des informations sur le checkpoint précédant la sauvegarde à chaud, mais aucune sur les checkpoints effectués au cours de celle-ci. Pour cette raison, Oracle recherche l ensemble des redo logs nécessaires à la recovery et rejoue toutes les modifications réalisées au cours de la sauvegarde. Dès que vous ouvrez une base de données ou que vous tentez de mettre en ligne un tablespace ou un datafile, Oracle s assure que les informations contenues dans l en-tête du datafile correspondent à celles du fichier de contrôle. Si ce n est pas le cas, une recovery est nécessaire. La durée de la restauration dépend du nombre de cartouches à monter et du volume de données à restaurer. La durée de la recovery dépend du nombre de redo logs qu il faut appliquer aux datafiles nécessitant une recovery. C est l application des redo logs aux datafiles et non pas leur lecture qui demande le plus de temps. En effet, appliquer les fichiers redo log exige de retrouver toutes les modifications effectuées sur les différents datafiles et cela entraîne de nombreux déplacements de la tête du disque. La lecture des fichiers redo log séquentiels est beaucoup plus rapide et il n est donc pas pénalisant par exemple de lire une longue séquence de fichiers redo log pour restaurer un ancien datafile ayant subi peu de modifications. A l inverse, l application de redo logs à un datafile qui est constamment modifié parce qu il contient des segments de rollback par exemple, prendra davantage de temps. Optimisation des sauvegardes Oracle 124/141

125 Restauration et Recovery Conditions préalables Vous devez disposer d une base de données pour effectuer les tests, sur laquelle les scénarios présentés ici pourront être reproduits. N attendez pas qu une opération corrective soit nécessaire sur votre base de données d exploitation pour lire ces sections. Assurez-vous d avoir bien sauvegardé la base de données plusieurs fois avant de détruire volontairement des datafiles. Chaque description de procédure de destruction et restauration d objets est accompagnée des commandes du Gestionnaire de Serveur Oracle ou de SQL*Plus correspondantes. Si vous êtes habitué à pratiquer la restauration de fichiers perdus ou corrompus à partir de sauvegardes d un système de fichiers avec l'appliance Synerway, vos connaissances seront utiles mais non suffisantes pour restaurer des applications. En effet, les objets provenant des bases de données doivent être synchronisés pour conserver leur intégrité. La restauration d une base de données s effectue en deux étapes La restauration est le procédé qui consiste à lire un ensemble d objets à partir des médias et à les restaurer sur disque. La recovery est le procédé qui consiste à appliquer des informations rejouées à des datafiles pour obtenir une base de données cohérente. La restauration s effectue à l aide des interfaces graphiques de l'appliance. La recovery s effectue à l aide de commandes Oracle et est également connue sous le nom de recovery média. La recovery s applique exclusivement à la réparation d une base de données et est nécessaire car les datafiles doivent être cohérents dans le temps, quel que soit leur contenu (tableaux, index, procédures stockées, déclencheurs, etc.) avant d être ouverts pour être utilisés. Si vous essayez de mettre un datafile en ligne, sans effectuer au préalable un recovery au même repère dans le temps que le reste de la base de données, Oracle refuse l opération. Les scénarios de restauration proposés dans ce chapitre sont suivis d exemples de commandes à saisir dans le Gestionnaire de serveur Oracle ou SQL*Plus. Ces exemples détaillent les procédures à suivre si vous souhaitez tester ces scénarios de restauration au préalable. Nous recommandons l utilisation du Gestionnaire de Serveur Oracle (svrmgrl) pour les bases de données Oracle 8 et 8i et de SQL*Plus (sqlplus) pour Oracle 9i et 10. Voir : Procédures générales de restauration Oracle, page 126 Restauration et Recovery 125/141

126 Procédures générales de restauration Oracle Les opérations de restauration s effectuent depuis l interface de restauration web par le biais du menu Opérations/Restauration sélection de l application puis [ Ouvrir une session de restauration ]. Manipulation des objets dans le méta-arbre Cochez des objets Cocher des objets permet de les restaurer par la suite. Dans l arbre de fichiers, cochez un métarépertoire. Tous les sous-méta-répertoires et méta-fichiers inclus dans ce répertoire sont ainsi cochés. Sélectionnez des objets Dans l interface de restauration, un clic sur le nom de l objet (fichier ou méta-répertoire) permet d afficher la liste des versions sauvegardées de cet objet. Pour se synchroniser sur une date de sauvegarde de cet objet, il suffit de cocher la version souhaitée et de cliquer sur choisir la version. REMARQUE : Par défaut l affichage des objets disparus est configuré avec une valeur correspondant à la synchronisation de dernière sauvegarde du ControlFile. Fenêtre de restauration Dans chaque fenêtre, sélectionner les objets que vous souhaitez restaurer après les avoir cochés, cliquez sur ajouter au panier, un cadenas est affiché devant l objet symbolisant que ce dernier est éligible à la restauration. La fenêtre de restauration apparaît. REMARQUE : Si vous souhaitez le retirer du panier, cliquez sur restaurer, vous visualiserez alors la liste des objets sélectionnés. Enlevez-les du panier en les cochant puis en cliquant sur enlever du panier. Voir aussi : Commandes du gestionnaire de serveur (un exemple), page 127 Perte d un fichier de contrôle, restauration à froid, page 132 Perte de membres redo log actifs, restauration à chaud, page 128 Commandes du gestionnaire de serveur (Exemple), page 129 Restauration du Control File, page 132 Perte de plusieurs datafiles, restauration à froid En cas de perte ou de corruption de plusieurs datafiles, il est souvent plus rapide de restaurer les tablespaces dans lesquels ils se trouvent plutôt que de perdre du temps à essayer de savoir quels sont exactement les datafiles à restaurer. Si vous utilisez la méthode du scénario précédent, vous allez effectuer une restauration et un recovery. Le recovery peut être long si les redo logs archivés sont nombreux. Il vous faut ensuite 126/141 Procédures générales de restauration Oracle

127 ouvrir la base de données et Oracle vous avertit qu un autre datafile est manquant. Vous devez ensuite le restaurer et appliquer tous les redo logs archivés une seconde fois. Afin de tester les procédures de restauration, vous pouvez simuler la perte de plusieurs datafiles en les ôtant de la base, en les renommant ou en les compressant, pendant que la base de données est en service. REMARQUE : Sous Windows, le système d exploitation peut vous empêcher de détruire un fichier si la base de données est en service. Il faudra donc arrêter la base de données pour détruire le datafile. Pour effectuer la restauration et la recovery de plusieurs datafiles, procédez selon les instructions suivantes : 1. Utilisez le Gestionnaire de Serveur Oracle ou SQL*Plus pour arrêter la base de données. 2. Vérifiez qu au moins un datafile manque réellement ou est corrompu. La base de données est montée (pour préparer la recovery) mais ne peut pas être ouverte. 3. Ouvrez l Interface de restauration sur l application Oracle cible. 4. Cochez le méta-répertoire TABLESPACES (et par là-même tous les tablespaces et datafiles) et choisissez ajouter au panier pour restaurer la sauvegarde la plus récente de chaque datafile disponible. Contenu du panier : Pour restaurer, cliquez sur restaurer. Option de restauration : Cliquez sur restaurer pour démarrer le processus. Récupérez la base de données complète à l aide du Gestionnaire de Serveur Oracle ou de SQL*Plus. Commandes du gestionnaire de serveur (un exemple) SQL> shutdown abort ORACLE instance shut down. SQL> startup ORACLE instance started. Commandes du gestionnaire de serveur (un exemple) 127/141

128 Total System Global Area bytes Fixed Size bytes Variable Size bytes Database Buffers bytes Redo Buffers bytes Database mounted. ORA-01157: cannot identify/lock data file 1 - see DBWR trace file ORA-01110: data file 1: 'C:\ORACLE\PRODUCT\10.1.0\ORADATA\ORCL\SYSTEM01.DBF' SQL> recover database; Media recovery complete. SQL> alter database open; Statement processed. SQL> Perte de membres redo log actifs, restauration à chaud En cas de perte d un ensemble de membres redo log actifs, la situation peut être rétablie facilement si les fichiers redo log actifs sont copiés sur des disques différents. Si ces derniers ne sont pas copiés sur un autre disque, vous devez effectuer une restauration complète de la base. Il est donc possible que vous perdiez des transactions, à moins que vous ayez seulement perdu un membre qui ne soit pas le log actif, qui ait déjà été archivé et qui peut être effacé en utilisant le Gestionnaire de Serveur Oracle ou SQL*Plus. Dans ce cas, ne tentez pas de le restaurer, effacez-le simplement. REMARQUE : Dans le cadre d'une base transactionnelle: faites en sorte que vos fichiers redo log actifs soient en miroir sur des disques séparés, si possible avec des contrôleurs différents. Cette précaution évitera toute perte de transactions. Il s agit ici de restaurer un ensemble de redo logs actifs perdus en copiant un ensemble sain en provenance d un autre disque. Afin de tester les procédures de restauration, vous pouvez simuler la perte de membres redo log actifs en les ôtant de la base ou en les renommant. Pour restaurer un jeu de membres redo log actif, procédez selon les instructions suivantes : Arrêtez la base de données puis redémarrez-la. Tous les redo logs disparus ont à présent le statut INVALID mais la base de données fonctionne. Copiez simplement les fichiers redo log actifs, groupe par groupe, vers la bonne destination à l aide d une commande du système d exploitation (telle que cp ou dd). Lorsque le fichier redo log courant est commuté, les copies mirrorées sont rendues de nouveau utilisables par Oracle comme le montre un rafraîchissement du méta-arbre. Perte d un redo log archivé et restauration à chaud En cas de perte d un ou plusieurs fichiers redo log archivés du disque, vous pouvez les restaurer sans arrêter la base de données. Afin de tester les procédures de restauration, vous pouvez simuler la perte d un redo log archivé récent en l ôtant de la base ou en le renommant. Vous devez également supprimer un datafile non 128/141 Commandes du gestionnaire de serveur (un exemple)

129 critique (n appartenant PAS à un tablespace système, ni à un tablespace contenant des segments rollback actifs) pour lequel la recovery nécessitera le fichier redo log disparu. REMARQUE : Sous Windows, le système d exploitation peut vous empêcher de détruire un fichier si la base de données est en service, il faudra donc arrêter la base de données pour détruire le datafile Effectuer la restauration et la recovery d un redo log archivé 1. Ouvrez l Interface de restauration pour l application Oracle cible. 2. Ouvrez le méta-répertoire _ARCHIVE_LOGS et cochez le fichier redo log archivé manquant. Vous pouvez avoir besoin d étendre la profondeur de champ pour trouver le fichier redo log archivé manquant, dans le cas où la base de données a été sauvegardée après la perte du redo log archivé. 3. Sélectionnez les objets à restaurer et cliquez sur ajouter au panier. Contenu du panier : pour restaurer cliquez alors sur restaurer. Option de restauration : cliquez sur restaurer pour démarrer le processus. 4. Vérifiez que le fichier redo log archivé a bien été restauré à son emplacement initial à l aide d un gestionnaire de fichiers ou tout autre outil approprié. 5. Utilisez le Gestionnaire de Serveur Oracle ou SQL*Plus pour effectuer une recovery correcte du datafile ou du tablespace. Mettez le datafile ou le tablespace en ligne. Commandes du gestionnaire de serveur (Exemple) SQL> connect sys as sysdba Enter password: Connected. SQL> alter tablespace tools online; alter tablespace tools online Commandes du gestionnaire de serveur (Exemple) 129/141

130 * ERROR at line 1: ORA-01113: file 6 needs media recovery ORA-01110: data file 6: 'C:\Oracle\product\10.1.0\oradata\orcl\tools01.dbf' SQL> recover tablespace tools; ORA-00279: change generated at 11/22/ :50:07 needed for thread 1 ORA-00289: suggestion : C:\ORACLE\ORA92\LOGS\ARC ORA-00280: change for thread 1 is in sequence #26 Specify log: {<RET>=suggested filename AUTO CANCEL} AUTO ORA-00279: change generated at 11/23/ :31:43 needed for thread 1 ORA-00289: suggestion : C:\ORACLE\ORA92\LOGS\ARC ORA-00280: change for thread 1 is in sequence #27 no longer needed for this recovery Log applied. Media recovery complete. SQL> alter tablespace tools online; Tablespace altered. SQL> Perte de tous les redo logs actifs, restauration à froid En cas de perte de tous les redo logs actifs, vous avez perdu la base de données. Vous devez donc effectuer une restauration et un recovery complet de la base. REMARQUE : Vérifiez que vos fichiers redo log actifs sont copiés simultanément sur des disques séparés avec de préférence différents contrôleurs, si la base de données est d un caractère transactionnel, de façon à éviter la perte de fichiers redo log. Restauration à froid de la dernière sauvegarde La méthode consiste à restaurer la base de données complète telle qu elle était avant incident. Vous devez d abord synchroniser le méta-arbre sur un repère dans le temps défini par la sauvegarde d un fichier de contrôle puis restaurer un ensemble complet de tablespaces à l aide d instances de datafiles dont les sauvegardes précédent ce repère dans le temps. Vous devez ensuite effectuer un recovery de la base de données en vous positionnant sur le repère dans le temps et en recréant les fichiers de contrôle. Afin de tester les procédures de restauration, vous pouvez simuler la perte d une table en l ôtant de la base, ou en la renommant, après avoir effectué une sauvegarde totale de votre base de données. 130/141 Restauration à froid de la dernière sauvegarde

131 Effectuer une restauration et un recovery de tous les redo logs actifs et de la base de données 1. Utilisez le Gestionnaire de Serveur Oracle ou SQL*Plus pour arrêter la base de données. En effet, cette dernière ne peut pas être fermée correctement s il manque des fichiers de contrôle. 2. Ouvrez l Interface de restauration Appliance Synerway sur l application Oracle cible. 3. Cliquez le metaobjet ControlFile_begin ou ControlFile_end, et sélectionnez la version à laquelle vous souhaitez restaurer la base de données. Toutes les transactions effectuées après cette date seront perdues. 4. Sélectionnez tous les fichiers à restaurer : Redologs Tablespace Controlfiles 4. Puis cliquez sur ajouter au panier. Contenu du panier : Pour restaurer, cliquez alors sur restaurer. Option de restauration : Cliquez sur restaurer pour démarrer le processus. Pour des raisons de sécurité les control files sont restaurés dans le répertoire config d installation de l agent client Appliance Synerway sous le nom : ctl1orcl_begin.ora et ctl1orcl_end.ora Copiez alors l un de ces fichiers dans le son répertoire Oracle d origine en le renommant en CONTROL01.CTL. ATTENTION : Il faut aussi mettre à jour les fichiers CONTROL_FILE mirrorés s il y en a. Exemple Copie du fichier : C:\Program Files\Appliance Synerway\config\ctl1TESTDB_begin.ora Exemple 131/141

132 dans C:\oracle\oradata\testdb\testdb, renommé en CONTROL01.CTL, dupliqué en lieu et place de CONTROL02.CTL et CONTROL03.CTL (fichier mirror) Utilisez le Gestionnaire de Serveur Oracle ou SQL*Plus pour effectuer les opérations de recovery de la base applicative. Commandes du gestionnaire de serveur (exemple) SQL>startup mount ; Instance ORACLE lancée. Total System Global Area bytes Fixed Size bytes Variable Size bytes Database Buffers bytes Redo Buffers bytes Base de données montée. SQL>recover database using backup controlfile until cancel; ORA-00279: changement généré à 08/09/ :19:29 requis pour thread 1 ORA-00289: suggestion : C:\ORACLE\ORA92\LOGS\ARC ORA-00280: le changement pour le thread 1 se trouve au no de séquence 26 Indiquer le journal : {<RET>=suggéré nomfichier AUTO CANCEL} CANCEL>; SQL> alter database open resetlogs; ATTENTION : Quand le dernier archivelog est restauré, tapez CANCEL. Restauration du Control File Afin de prévenir les erreurs de manipulation, Appliance Synerway for Oracle restaure le fichier Control File dans le répertoire config du répertoire d installation de l agent Synerway. Il faut ensuite le recopier dans le répertoire où on souhaite restaurer. Voir aussi : Perte d un fichier de contrôle, restauration à froid, page 132 Perte de tous les fichiers de contrôle, restauration à froid, page 133 Perte d un fichier de contrôle, restauration à froid En cas de perte d un fichier de contrôle, la situation peut être facilement rétablie, pour peu que le fichier de contrôle soit mirroré. C est ce qui arrive par exemple après une défaillance de l un des disques qui contient un miroir du fichier de contrôle. Si votre fichier de contrôle est mirroré mais sur le même disque, vous aurez besoin de le recréer. REMARQUE : Nous vous conseillons de mirrorer le fichier de contrôle sur des disques séparés avec des contrôleurs différents. Il s agit ici de restaurer le miroir d un fichier de contrôle perdu en copiant un fichier de contrôle sain à partir d un autre disque. Vous pouvez simuler la perte d un fichier de contrôle en l ôtant de la base ou en le renommant Effectuer la restauration et le recovery d un fichier de contrôle 1. Ouvrez l interface de restauration (menu Opérations/Restauration pus cliquez sur le lien [ Ouvrir une nouvelle session de restauration ]) sur l application Oracle cible puis définissez, si nécessaire, une valeur de "navigation temporelle". 132/141 Commandes du gestionnaire de serveur (exemple)

133 2. Arrêtez à nouveau la base de données et copiez simplement un fichier de contrôle sain à l emplacement où se trouvait le fichier de contrôle perdu en utilisant une commande appropriée du système d exploitation (telle que cp ou dd ). 3. Démarrez la base de données et revenez au présent dans l Interface Utilisateur. Les métaliens du fichier de contrôle apparaissent à présent en ligne. EXEMPLE : Commandes du gestionnaire de serveur SQL> shutdown abort ORACLE instance shut down. SQL> startup ORACLE instance started. Total System Global Area bytes Fixed Size bytes Variable Size bytes Database Buffers bytes Redo Buffers 8192 bytes ORA-00205: error in identifying control file, check alert log for more info SQL> shutdown abort ORACLE instance shut down. 4. Copiez le fichier. SQL> startup ORACLE instance started. Total System Global Area bytes Fixed Size bytes Variable Size bytes Database Buffers bytes Redo Buffers 8192 bytes Database mounted. Database opened. SQL> Perte de tous les fichiers de contrôle, restauration à froid En cas de perte de tous les miroirs de fichiers de contrôle, vous pouvez les recréer facilement si tous les datafiles et les fichiers redo log actifs sont intacts. Vous pouvez également souhaiter recréer votre fichier de contrôle pour changer certains paramètres de dimensionnement qui déterminent la taille d un fichier de contrôle. Si vous voulez par exemple augmenter le nombre maximum de datafiles autorisés dans la base de données ou changer la taille de l historique des logs archivés. Effectuez une sauvegarde totale à chaud de la base de données, fermez-la correctement puis utilisez la méthode décrite ci-dessous. Afin de tester les procédures de restauration, vous pouvez simuler la perte de tous vos fichiers de contrôle en les ôtant de la base ou en les renommant. Pour effectuer une restauration et un recovery de tous les fichiers de contrôle, procédez selon les instructions suivantes : Perte de tous les fichiers de contrôle, restauration à froid 133/141

134 1. Utilisez le Gestionnaire de Serveur Oracle ou SQL*Plus pour arrêter la base de données. En effet, cette dernière ne peut pas être fermée correctement s il manque des fichiers de contrôle. 2. Ouvrez l Interface de restauration Appliance Synerway sur l application Oracle cible puis définissez, si nécessaire, une valeur de "navigation temporelle". 3. Sélectionnez le meta-objet ControlFile_begin ou ControlFile_end, voire les deux, et cliquez sur "ajouter au panier". Contenu du panier : Pour restaurer, cliquez sur restaurer. Option de restauration : Cliquez sur restaurer pour démarrer le processus. Pour des raisons de sécurité les controlfiles sont restaurés dans le répertoire config d installation de l agent client Appliance Synerway (ex : C:\Program Files\Synerway\Synerway Easy Backup\config) sous le nom : ctl1orcl_begin.ora et ctl1orcl_end.ora 3. Copiez alors l un de ces fichiers dans son répertoire Oracle d origine en le renommant en CONTROL01.CTL. ATTENTION : Il faut aussi mettre à jour les fichiers CONTROL_FILE mirrorés s il y en a. 4. Utilisez le Gestionnaire de Serveur Oracle ou SQL*Plus pour effectuer une recovery de la base de données. 134/141 Perte de tous les fichiers de contrôle, restauration à froid

135 Commandes Oracle Ces sections décrivent les principales commandes d Oracle. Mettre un Tablespace Oracle OFFLINE SQL> alter tablespace "nom du tablepspace" offline [normal immediate] ; ATTENTION : Cette commande nécessite l archivage immédiat des redologs. Mettre un Tablespace Oracle ONLINE SQL> alter tablespace "nom du tablespace" online; Mettre un tablespace en mode backup Oracle SQL> alter tablespace "nom du tablespace" begin backup Remettre un tablespace en mode normal SQL> alter tablespace "nom du tablespace" end backup Arrêter/redémarrer une base SQL> shutdown [abort immediate normal transactional] Abort Immediate Normal Transactional Arrêt immédiat par fermeture de l instance de la base de données Annule les transactions actives et déconnecte tous les utilisateurs connectés Attente que tous les utilisateurs actuellement connectés se déconnectent de la base de données Déconnecte tous les utilisateurs connectés une fois les transactions terminées La commande shutdown va : Fermer la base Démonter la base Arrêter l instance Lister des fichiers composant les différents tablespaces Oracle SQL> select * from dba_data_files Lister des fichiers Datafiles Oracle SQL> select * from v$datafile; Commandes Oracle 135/141

136 Lister des fichiers de control Oracle SQL> select * from v$controlfile; Lister des fichiers redologs Oracle SQL> select * from v$logfile; Forcer le switch d un log courant Oracle SQL> alter system switch logfile 136/141 Commandes Oracle

137 Glossaire Oracle Si vous avez besoin d'une définition ou explication spécifique à Oracle (glossaire en anglais), voir: Glossaire Oracle 137/141

138 A ARCHIVELOG paramètres (Oracle) 108 B base de registre sauvegarder sur Exchange 25 boîtes aux lettres restaurer (Exchange) 31 master.mdf 76 MDB, Message DataBase 11 MS-Exchange configuration cluster 22 fréquence de sauvegardes 27 MS Exchange architecture 9 sauvegarde boîtes aux lettres 32 msdb cluster C effacer données 76 MTA, Message Transfer Agent 11 MS-Exchange 22 commandes Oracle 135 D datafiles Oracle 103 E Exchange configuration en cluster 22 Log circulaire 14 mode Log non circulaire 14 récupérer serveur 50 restaurer boîtes aux lettres 31 sauvegarder base de registre 25 Exchange_Bal create application 36 exchsrvr récupérer 50 Exmerge.ini 32 F flash recovery mode configurer (Oracle) 114 O Oracle commandes 135 configurer le mode flash recovery 114 configurer redo logs 98 datafiles 103 élimination méta-caractères 116 fichier de contrôle 104 fichiers de données 103 glossaire 137 mettre tablespace offline 135 mettre tablespace online 135 Mode ARCHIVELOG 95 Mode NOARCHIVELOG 96 optimisation de la suavegarde 124 restauration à chaud (redo log) 128 restauration à chaud (redo logs) 128 restauration à froid (datafiles) 126 restauration à froid (fichiers de contrôle) 133 restauration à froid (redo logs) 130 Tablespaces 100 P priv.edb 11 pub.edb 11 M MAILBOXES.TXT 32 Index 138/141

139 R RedoLog, Oracle configurer 98 perte et restauration 128 restaurer à chaud 128 S SQL Server créer application 62 effacer données msdb 76 fichiers de trace 57 installer agent 59 interfaces 56 paramètres de la base de registres 56 pré-requis à l'installation 58 restauration 69 restaurer bases de données système 76 restaurer journaux de transaction 83 restaurer master.mdf 76 restaurer sur un autre système 73 restaurer une sauvegarde incrémentale 83 restaurer une sauvegarde totale 82 sauvegarder 65 services 56 structures de stockage 54 troubleshooting 92 T tablespace, Oracle mettre offline 135 Tablespace, Oracle /141 Index

140 Vos remarques sur ce document Titre : Synerway Applications - Version Guide d installation et d utilisation Référence : APPLICATIONS_V4_0_EN Date : 19/01/2012 ERREURS DÉTECTÉES AMÉLIORATIONS SUGGÉRÉES Vos remarques et suggestions seront examinées attentivement. Si vous désirez une réponse écrite, veuillez indiquer ci-après votre adresse postale complète. NOM : DATE : SOCIÉTÉ : ADRESSE : Remettez cet imprimé à un responsable Synerway ou envoyez-le directement à : Synerway - Documentation Dept. 102 rte de Limours Domaine de St-Paul Saint-Rémy-lès-Chevreuse FRANCE [email protected]

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