Réussir un boisement

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1 DÉPENSER M 01 Réussir un boisement Philippe Van Lerberghe, ingénieur à l'lof Le propriétaire qui souhaite boiser ou reboiser se trouve confronté à bien des problèmes dont le moindre n'est pas la présence de souches trop hautes 1 En évitant de perturber le sol par des interventions lourdes de nettoyage ou de mise à nu, il réalisera des économies à court terme, mais aussi à moyen et à long terme, tout en conservant les potentialités du sol. //lui faudra ensuite décider s'il va réaliser un travail du sol, et si oui, quand et comment. Puis, dans l'exécution proprement dite de la plantation, prévoir la facilité d'exécution des opérations futures d'entretien et d'exploitation. Enfin, en présence de gibier, il ne pourra se dispenser de poser des protections, au risque de voir tous ses efforts anéantis. Des souches trop hautes cassent le matériel et augmentent les coats d'entretien. (Dessin S. Filhol, ea'trait de ".Boiser et après" du 111lnistète de l'agriculture, DERF) NeHoyage elu sol Derrière un taillis, un taillis sous futa ie ou une coupe à blanc se pose le problème des souches. Faut-il ou non les éliminer? Selon le CEMAGREF 0982), "une densité comprise entre 200 et 300 souches à l'hectare de plus de 30 cm de diamètre suffit à rendre impossible une vraie préparation du sol et peut constituer une gêne importante pour les entretiens ultérieurs. Au coût direct d'une opération de mise à nu du sol, le sylvicu lteur doit comparer le bénéfice à en attendre en termes de gestion, d 'investisseme nts fin anciers ultérieurs et surtout, de réussite de sa plantation. Au cours des opérations de nettoyage, il faut avant tout éviter de perturber les horizons du sol par des opérations trop lourdes. Dessoucher La solution traditionnelle est le dessouchage. Couramment, il s'effectue à la lame de buudozer, ce qui est loin d'être sa tisfaisant ct qui induit crois conséquences négatives : - un décapage des horizons superficiels ; afin d'extraire les souches, l'opérateur du bu ll est tenu de sectionner les racines maîtresses situées en profondeur, ce qui bouleverse les horizons du sol en pen:urbant fortement leur succession ; - une stérilisation possibl<! du sol : une partie de la couche humifère de surface est décapée et se retrouve dans les andains, avec de la terre. Sur les sols e n pente (supérieu re à 20 %) et pauvres e n matière organique, on déconseille totalement le dessouchage ; - la création d'andains encombranlo:; et inesthétiques : ils constituent une perce de place et offrent des refuges privilégiés aux lapins et autres rongeurs. L'e.xpérience a montré q u'il est techniquement préférable d'extraire les souches à la pelle hydra ulique à godet. Si cette solutiô n exige le déplacement de deux engins (la mise en andains se fera au bulj muni d'un rateau frontal), elle réduit sensiblement Les perturbations du sol. Araser Une deuxième solution est l'arasement des souches. Réalisé à La lame coupante sur bulldozer, avec un broyeur à aj<e horizon tal ou plus simplement à Ja tro1nçonneuse (possibilité intéressant e e n régie), l'araseme nt permet la mécanisation ultérieure des opérations culturales. L'utilisation de systèmes de relevage manuel ou automatique des outils tractés, la mise en œuvre d'engins lourds roulams sur les souches au lieu de butter dessus constituent d es palliatifs iméressants permettant de conserver le sol en l'état. Néanmoins, l.es coûts unitaires des opérations de préparation du sol peuvent être plus élevés en raison 36 PorêL-entreprlse n 1 00

2 des pertes de remps induites, ou de la nécessité d'utiliser des matériels plus robustes et plus puissants. De plus, une dijninution de la qualité du travail est parfois possible. Déchiqueter Troisième solution envisageable, le déchiquetage des souches à l'état de copeaux est, à notre avis, la solution technique optimale. Réalisée à l'aide d'un outil pe1fonnam de type "dent Becker" montée sur pelle hydraulique, cette opération résoud les problèmes de rémanents et réduit au minimum les perturbations du sol. Travail du sol Pour réaliser les opérations de travail du sol nécessaires à la réussite du boisement, Je gestionnaire devra choisir son outil en fonction de l'effet red1erché, cour en tenant compte de la consistance du sol. Choisir l'outil et l'époque Lors d'une opération culturale, les principaux effets red1erchés sont les suivants : - éclatement d'un horizon compact sous la couche arable, - ameublissement superficiel (inférieur à 15 cm) ou profond par passage de l'état massif à l'état fragmentaire, - mélange (répartition homogène des débris végétaux de manière homogène à l'intérieur du sol) superficiel, de 0 à 10 cm, ou profond, de 0 à 25 cm, - effacement d'un relief de surface (nivellement des ornières), - émiettement des mottes. Tout devis de travaux forestiers doit être lu attentivement, particulièrement au niveau des types de matériels utilisés par les entreprises mises en concurrence pour réaliser les travaux, tout en tenant compte de leur expérience professionnelle. Avant toute demande de devis, le sylviculteur devra identifier clairement ses objectifs culturaux et être convaincu que l'effet recherché ne sera obtenu que par un choix raisonné de l'outil et de l'époque les mieux adaptés aux travaux. Laborw etl plei11 avec cba1rue monos oc. (Photo Y. du Boullay) Prenons l'exemple du labour. Réalisable route l'année, son objectif cultural diffère selon la période de réalisation : - Les labours d'été et d'automne : à réaliser lorsqu'il s'agit de défricher et retourner (enfouissement de débris végétaux) des prairies ou des résidus de culture en une saison où la fermentation des matières organiques est active. Préférer un labour dressé qui favorise cette décomposition. Utiliser la charrue à soc (si la charrue à disques pénètre bien dans Le sol, e Ue enfouit mal les débris végétaux). Laisser le temps d'agir â un évemuel uairement phytocide dont l'époque d'applic-ation préseme, eue aussi 1 des contraintes. Sur ancienne terre agricole, ne pas intervenir trop tôt, au risque d'un saussement trop rapide du ten ain. Le déchaumage avant labour d'été ou d'automne n'est pas à conseiller ; en sol battant, il vaut mieux l'éviter. - Le labour d'biver : réaliser un labour dressé en hiver, sur sol ressuyé, avec 1.1n versoir de type hélicoïdal pour ne pas trop émietter la Len e. Ce labour a pour effet d'exposer le sol au gel ou à la sécheresse, ce qui assure son ameublissement et permet à l'eau de s'y infiltrer sans stagner. U a aussi l'avantage de déplacer la matière organique en oblique, sans jamais la plaquer au fond de la raie de labour; - Le labour de printem.ps : de tous les labours, c'est le plus délicat et ce peut être Je plus nuisible car la charrue peut malaxer un sol trop humide avec fonnation de zone de tassement et de lissage. Ne pas intervenir trop rard dans la saison pour ne pas raccourcir la période de plantation. Ce type de labour doit ètre réalisé en bonnes conditions de: sol ressuyé avec charrue à socs à versoir cylindrique ou éventuellement avec charrue à disques. Enfin, faut-il faire un labour en plein ou en bandes en se lim.iitant au travail des fun1 res lignes de plaritation? Selon I'AFOCEL (1984), il semblerait que la production ultérieure s'en trouve pénalisée car Ja colonisation J-acinaire des interbandes serait moins dense avec un labour en plein. Toutefois le labour en b:andes est d'un coût inférieur au labour en plein : il se limiœ à travailler les futures lignes de plantation en conservantt des couloirs herbeux entre les bandes. Si lon Forêt-entre prise n

3 . DEPENSER M 01 Vous voulez Consistance Comportement Décomp acter Déchaumer Labourer Reprendre un labour Dune Mottes impossibles Possible mais Possible mais PoS$ible mais Possible mais à briser diffidje du'ficile difficile difficile Friable Semi-plastique Les mottes s'émiettent en ne collant pas ou peu Conseillé Conseillé Conseillé Conseillé Les mottes s'émiettent en collant ou se déforment Risqué Risqué Conseillé Risqué en s'émi.ettant difficilement Plastique Les marres sont modelables ou deviennent liquides A pt ns<.trirc A pro~l'me A prv:-uirc A wscrirc 1 D'aprÇs Bartl1élémy. Boisgonlier et lajoux, ITCF, adopte un espacement entre les lignes de plantation de 3,5 rn, un labour sw- 1 rn de large laisse une inrerbande de 2,5 m encore suffisante au passage d'un tracteur. De plus, le labour en bandes laisse une dérayure d\me vingtaine de centimètres qui 1 en jouant le rôle de rigole, favorise l'évacuation des eaux de njis$ellement. Tenir compte de la consistance du sol Réduire les risques d'échecs des plantations forestières implique d'entreprendre les opérations culturales dans de bonnes conclitions de consistance du sol. Les principes sujvants doivent impérativement être respectés (voir tableau cl-dessus). Faciliter les opérations futures Réaltser la plantation en pensant à La facilité d'exécution des opérations futures d'entretien et d'e.'cploitation est une autre source d'économies. Une fois réalisée la préparation du sol, le gestionnaire devra pener toute son attention sur le choix de la densité de plantarion, de l'interligne de plantation, sur le sens des lignes en fonction de la topographie el de la desserre. Une densité conforme aux normes FFN Les aides financières publiques ont un impact non négligeable sur la rentabilité des reboisements : elles permettent de réduire de 20 à 50 % le montant des frais de création et d'entretien d'une plantation. Si on doit choisir une densité en respectant autant que possible les prescriptions elu FFN, le reboiseur en résineux ne devra pas pour autam êrre amené à planter à une densité teue que l'exploitation des Fes éclaircies soient déficitaires. Selon I'AFOCEL (1992), la densité ne doit pas dépasser 1000 p lants/ ha pour Les essences dont le bois est rouge (Douglas, mélèzes. pins) et 1500 à 1800 plams/ ha pour les résineux blancs (sapins, épicéa commun) dont Le bois est mieux rémunéré et peut suppotter un coût d'exploitation plus élevé. U est possible de réévaluer ces chiffres clans le cas d'une forte pression de gibier, lors de l'utilisation d'un matériel végétal de qualité moyenne ou du risque d'une forte branchaison chez certaines espèces (par exemple, le pin laricio). Les espacements de plantation Dans Je cas où un entretien mécanisé dans les interbandes perpendiculaires est souhaitable (on renonce alors à l'accompagnement), il faut aligner la 38 plantation dans les deux sens. Les espaces interligne er sur la ligne entre cbaque plant sonr souvent supérieurs à 3 m ou 3,5 m (densité inférieure à 1111 plants/ha). Ceci facilite la circulation et la surveillance du chantier tout en réduisant au minimum les interventions manueues. Une distance inférieure à 3 m augmente les risques de blessures du collet des plants liées aux embardées latérales des outils derrière le tracteur. Quand L'alignemenr se fair dans un seul sens, la densité peut être plus forte grâce à des espacements, sw- la ligne, inférieurs aux écartements entre les lignes. Le sens des lignes et la topographie On privilégiera toujours une plantation dans le sens de la pente, sauf Lorsque les risques de 1 avioement du sol sont importants. Il faul éviter de planter les arbres selon les courbes de niveau, au risque de compliquer la mécanisation des opérations culturales ou d'exploitation et d'en augmenter le coût. Sur un terrain en dévers, les abarteuses travaillent moins vite, les risques de blessw-e des arbres de chaque ligne en aval de l'engin sont plus élevés, la réalisation d'un cloisonnement perpendiculaire aux lignes est nettement plus complexe. Fo rêt-~!ntreprise n l 00

4 Le sens des lignes et la desserte Sur les terrains plats ou ii faibl e penre (inférietlre à 5 %), on facilitera les opérations d'entretien en disposant les lig nes selon la plus grande longueur du temün. En bout de ligne, la largeur des lisières doit être au minimum de 6 m. On peut la réduire et faciuter les manœ uvres ou virages de sortie des matériels d'entretien en adoptant un système ''en arêtes de poisson'' où l'angle entre les lignes et les lisières est de 45. Protéger les plants contre le gibier Une densité importante de gibier à proximité d\!n boisement constitué d'essences sensibles implique impérativement une protection dès la plantation, même en l'absence de dégâts visibles. Occasionnés par le chevreuil, le cerf, le sanglier, les lapins ou lièvres, ils peuvent entraîner la réduction du nombre de plants viables, des déformations ou retard de croissance Induisant des SLLrcoûts en regarnis et en entretien (tailles cle formation), parfois la destruction complète du boisement et souvent une dépréciation de la qualité du bois après dégradation de la bille de pied. L'appétence des jeunes arbres varie selon l'espèce et l'état physiologique de la plante. L'obligation actuelle de produite du bois de qualité er la tendance à réduire les densités de plantations impliquent de protéger les jeunes plants, d'autant plus que l'essence est sensible er la densité du gibier élevée. les principales essences abrouties par les cervidés sont le merisier, le frêne, les chênes (en particulier le chê ne rouge d'amériqlje), le Douglas, le pin maritime, le mélèze... Le lapin et le lièvre n'épargnent aucune essence. Le frottis touche essentiellement des essences odoranres comme le Douglas, l'épicéa, le sapin grandis, mais aussi le merisier, le frêne, le peuplier, le chê ne, Je hêtre et l'érable, Quant à l'écorçage, ce sont les essences à écorce lisse qui y sont le plus sensibles : é picéa, Dougt as, peu plier, frêne, châtaignier et chajrme. Identifier l'animal responsable Avant de choisir la mérhode de protection, il convient de déterminer quel est l'animal responsable des dégats. l'examen du dommage va permettre de le faire, l'aspect des blessures différant selo n!"anima l. Trois grands types de dé:gâts existent : l'abrourissement, le froctis, le rongement d'écorce (ou écorçage). - l'abroutissement ~ pour se nourrir, ch evreu il s, cerfs, lapins et li èvres consomment aiguilles et bourgeons, ce qui entraîne une!blessure des rameall'< (mâchonnés pour les cervidés, à section biseautèe nette pour les lièvres ou lapins) ; - le frottis : pou.r marquer leur territoire en période de rut ou pour aider la chute des velours en période de frayure, les cervidés frottent: l'écorce des arbres ou frouent les rameaux ; - Je rongement d'écorce est engendré, en période de disette, par le lièvre et le lapin, principalement sur des essences feuillues. On l'jdentifie par des traces de dents obliques au collet des jeunes tiges ligneuses. En hiver, l'écorçage est surtout causé par le cerf. Privilégier l'efficacité plutôt que le coût R éaliset la piantatior~ en pensa11t à la facilité d'exécution des opérations futwres. (Dessin S. Filhol, "Boiser et après", ministère de l'agriculture, DERF) Le choix d'une stratégie ne doit pas se faire uniquement en fonction de son prix de revient, et fàil e l'impasse sur son efficacité réelle n'est jamais un bon calcut Le d1oix d'une protection s'effectuera en fonction de l'essence protégée, de la hauteur initiale des plants, de leur vitesse de croissance, ainsi que du gibier redou- rorêt-emrepdsc n J 00: 39

5 D É P E N S E R M 0 1 té et des risques encourus. IJ sera bon de prendre conseil auprès de professionnels (experts, coopératives, CRPF... ), en particulier : - s'informer sur la composition des protections inctividuelles en plastique. Eviter les manchons brise-vent en polypropylène : meilleur marché mais peu durable, ce plastique est rapidement cassant, car sensible à l'action des ultraviolets ; - éviter les solutions séduisantes maj.s inopérantes : boules répulsives de naphtalîne, colifichets (vêtements, cheveux... )... - ne pas confondre efficacité et durabilité : si l'on considère généralement qu'un système de procection doit être effbtce pendant 3 à 5 ans et prufois plus, une durabilité excessive peut être rédhibitoire pour le développement du jeune plant. On évitera donc les protections individuelles pouvant à tenue blesser ou étrangler les plants er nécessitant une dépose, coûteuse en temps et en argent. Poser correctement les systèmes de protection - Respecter les hauteurs minimales pour les protections individuelles : la hauteur sera de 50 cm contre le lapin ou le lièvre, de 120 cm contre le chevreuil, de 180 cm contre le cerf. Réévaluer ces hauteurs sur tejtains pentus facilitant l'accès du gibier aux plants ; - privilégier l'usage de mteurs bois durables (châtaignier) aux t11teurs bambous, fragiles et légers, ou métalliques. Placés face aux vents dominants, verticalement et à 5 cm de chaque plant, ij faudra s'assurer de leur bonne stabilité dans Je sol (mini~ mum de 30 cm enterrés) ; - éviter l'ajout coûteux d'un tuteur bambou pow les manchons brise-vent agrafés à un tuteur bois. Une meilleure tenue au vent peut ên e assurée simplement en reroumanr, conune une chaussette, les premiers centimètres de la partie supérieure du manchon, garantissant ainsi une meilleure 1iglctité ; - éviter que les manchons ne dépas Frottis de cet:f. (Photo S. Levoye) +sem la hauteur hors sol du tuteur bois ; soumise à l'action du vent, la partie supérieure de la protection peut se plier, interdisant la sortie du plant vers l'exrérieur ; - éviter les protections en grillage plastique à grandes mailles (supérieures à 5 mm) qui autorisent la sortie latérale des rameaux, risquant de déformer irrémédiable ment la tige apicale du plant forestier. Surveiller l'état des protections Passer chaque année au départ de la végétation, en profiter pour redresser les protections inclinées, les plants courbés dans les protections. Au besoin défourcher. Protection totale ou individuelle? C'est en fonction du type de plants à protéger et du prix posé des protections individuelles utilisables, de la densité de plantation, et du prl'c du mè tre linéaire d'un engrillagement total que le sylviculteur pourra évaluer l'intérêt de la protection individuelle ou globale. D'une manière générale, la clôture en g1illage lourd rendu sur des piquets est à réserver aux planration,s sur grandes stufaces. Contre le chevreuil, l'investissement est de 30 à 40 F le mètre linéaire. Sachant. qu'on plante rarement des feuillus précieux sur des surfaces de plus de 3 hz d\m seul tenant, la protecuon incuviduelle demeure moins onéreuse que l'engrillagement dans le cas du chevreuil. Enfm, il ne faudra en aucun cas chercher à réduire les prix de revient en faisant l'impasse sur les lrailles de formation et les élagages. Ces opémtions som une obligation rechnico- économique si l'on veut garantiir l'avenir des peuplements dont l'importance des débouchés est proportionnelle à leur valeur, et réaliser de fo1tes plus-values financières lors des ventes. Elles consrituenl un investissement qui se justifie largement par une vente plus facile des bois, mais aussi par l'augmentation de la solidité des arbres et de leur résistance au vent. 40 PorêH:mreprise n l 00

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