DOCUMENT 3 : L évolution des conflits du travail. DOCUMENT 4 : Une montée en puissance des «classes moyennes»
|
|
|
- Alizée Leclerc
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 DOCUMENT 1 : L analyse de Marx Selon Marx, une classe sociale est un groupement d individus occupant la même place dans le mode de production. Cette place est définie essentiellement par la possession ou la non possession des moyens de production. Placés dans les mêmes conditions matérielles d existence, les membres d une classe développent une conscience de classe qui débouche sur la lutte des classes Marx distingue alors : les classes en soi: celle qui existent de fait, mais sans que ses membres en aient conscience ; les classes pour soi: classe dont les membres ont conscience de former une classe et sont amenés à lutter contre les autres classes. C est la conscience de classe qui va pousser la classe ouvrière à s organiser et à lutter contre la bourgeoisie pour prendre le pouvoir politique. Pour Marx l histoire des société est celle de la lutte des classes : opposition radicale entre deux classes qui ont des places différentes et antagonistes dans le mode de production. Caractéristiques du mode de production capitaliste : Opposition entre la bourgeoisie, qui détient les moyens de production et le prolétariat, qui ne possède que sa force de travail qu il est obligé de vendre pour vivre. - L exploitation des ouvriers est toujours plus grande : utilisation de la force de travail du prolétariat par les capitalistes pour obtenir une plus value toujours plus grande: les ouvriers perçoivent un salaire de subsistance qui ne correspond pas à la valeur de ce qu ils produisent. Ils créent donc une valeur plus grande que leur coût => plus value extirpée par les capitalistes => notion d exploitation. Or, pour obtenir une plus-value, les capitalistes ont intérêt à verser les salaires les plus faibles possibles. Pour que les prolétaires acceptent cela, ils créent une «armée industrielle de réserve», constituée des chômeurs qui «mettent la pression» sur les travailleurs. - L aliénation : L aliénation est la déshumanisation des salariés entraînée par les rapports de production capitalistes : dépossédé du fruit de son travail, l ouvrier ne se reconnaît plus dans son oeuvre et devient étranger à lui-même. Il renie sa nature humaine en mortifiant son corps et en ruinant son esprit (cf dossier 5) Chez Marx, les conflits sont des conflits d intérêts de classes entre ceux qui ont intérêts à ce que se perpétue une situation qui leur est profitable, et ceux qui ont intérêts à ce qu elle change. Le conflit traduit donc une relation de domination; il exprime la contestation d un système de pouvoir. Ces conflits sont inéluctables et se font de manière rapide et violente (aspect «révolutionnaire»). Dans la société capitaliste, la lutte des classes est un conflit irréductible et permanent entre la bourgeoisie et le prolétariat; il doit trouver son aboutissement dans la révolution sociale qui précipitera l effondrement de la société capitaliste Conclusion : les conflits de classe chez Marx sont donc au coeur de changement social puisqu ils conduisent à la révolution. «L histoire de toute société jusqu à nos jours, c est l histoire de la lutte des classes» (cf Manifeste du parti communiste) DOCUMENT 2 : Les identités professionnelles L identité, c est d abord la définition de soi par soi. Mais c est aussi, et c est cela surtout qui intéresse le sociologue, la définition de soi par les autres et pour les autres. L identité professionnelle peut être présentée comme l identité au travail. Pour la plupart des individus, l identité professionnelle constitue une composante importante de leur identité individuelle. Construire son identité professionnelle, c est revendiquer certaines appartenances, se reconnaître une certaine position dans le groupe et dans sa hiérarchie, se sentir différent d autres individus (n appartenant pas au groupe, en général). L identité professionnelle se construit au jour le jour, dans les activités quotidiennes de travail, dans des expériences et des savoirs partagés et transmis. - Les conflits jouent dans cette construction un rôle non négligeable : le conflit dans une entreprise est un temps fort au cours duquel les individus agissent ensemble, ou au contraire refusent de participer à une action collective (pour le non gréviste, par exemple). C est l adhésion personnelle, l expression personnelle de la solidarité qui sont mises en jeu, au nom de valeurs communes. - Les conflits peuvent eux-mêmes être marqués par la forme d identité professionnelle de ceux qui entrent dans le conflit : ainsi, si l identité professionnelle est de type fusionnel, marquée par une forte solidarité affective, comme c est le cas chez les mineurs ou les cheminots, les conflits risquent d être massifs, longs, voire violents, marqués par le «tout ou rien, mais ensemble». Cependant, l entrée dans le conflit peut être très différente alors même que la situation professionnelle des individus semble être la même. L identité professionnelle s enracine dans l identité personnelle. Les transformations récentes du travail (précarisation du travail, individualisation de la carrière des salariés, ) agissent aussi sur l identité professionnelle : les frontières de l emploi sont plus floues, les métiers se transforment, l individu semble triompher et les collectifs de travail semblent moins englobants, moins contraignant pour les individus, mais aussi moins protecteurs. L identité professionnelle semble donc moins «imposée» à l individu qui doit bien davantage trouver ses repères seul pour la construire. Dans ces conditions, on voit bien que la mobilisation en vue d un conflit sera sans doute plus difficile à obtenir. Conclusion : un groupe social ne peut entrer dans le conflit que s il a le sentiment d intérêts communs à défendre face à un «ennemi» (ou au moins un adversaire) commun qui ne partage pas sa situation dans l activité productive. En même temps, le conflit socialise les individus qui y participent, c'est-à-dire les amène à construire cette identité collective qui les soude.
2 DOCUMENT 3 : L évolution des conflits du travail DOCUMENT 4 : Une montée en puissance des «classes moyennes» Source : Enquête Sofres, décembre 2005
3 DOCUMENT 5 : Les «classes sociales» selon P. Bourdieu Pour Bourdieu, les classes sociales sont définies par leur position dans la société («l espace social») et aussi par leur recours à des pratiques cohérentes. Il conçoit la structure sociale comme un espace social dans lequel les individus se différencient. Ne parle pas de classe sociale mais de position différentes des individus dans l espace social qui peut donner lieu à des conflits individuels ou collectifs. La position dans la société Les individus appartenant à un groupe ne se distinguent pas en fonction d un seul critère : la position est définie autour de 3 critères qui sont la détention de 3 «capitaux» :le capital économique, cad les ressources financières ; le capital culturel, cad le niveau d éducation, mesurable par la réussite scolaire ; le capital social, cad le réseau de relations durables. Les pratiques cohérentes Ces pratiques sont dirigées par l habitus, cad un ensemble de principes de perception et d action qu un individu reçoit de sa famille et de son milieu social, et qui conditionne de façon inconscient ses comportements Aux positions sociales vont correspondre des styles de vie, des conduites, des comportements régulier et réglés. Bourdieu veut prouver que notre société contient énormément de différences: «Tout mon travail montre que dans un pays dont on disait aussi qu il s homogénéisait, qu il se démocratisait, etc, la différence est partout.» Bourdieu, «Espace social et champ du pouvoir», Bourdieu a élaboré un regroupement en 3 classes : - la petite bourgeoisie, celle qui aspire à avoir les mêmes pratiques que la classe dominante; elle reste cependant décalée, car les pratiques ne sont pas intériorisées (pas d habitus) - la classe dominante, qui a «le sens de la distinction», qui modifie et fait évoluer constamment ses valeurs. - la classe populaire; elle a «le goût de la nécessité», pour ne pas être frustrée. Si elle avait des goûts au dessus de ses moyens, elle serait frustrée. (goût du simple et du modeste) P. Bourdieu prolonge l analyse de Marx en définissant l espace social comme un espace hiérarchisé et conflictuel entre classes sociales dominantes et classes sociales dominées. La domination de certaines classes ou fractions de classes n est pas seulement éco, mais aussi politique et culturelle. Bourdieu analyse par exemple le système scolaire comme un outil de reproduction sociale au service des classes dominantes, la culture scolaire qui y est transmise et dont l acquisition sanctionne la réussite n étant que la culture dominante légitimée par son universalisation. Les rapports de domination se révèlent aussi par les pratiques de distinction par lesquelles les classes «supérieures» s efforcent de se distinguer des classes inférieures dans tous les domaines. L espace social est donc un espace de luttes symboliques, sans violence apparente, souvent inconscientes, non proclamées, pour obtenir ou conserver une position sociale ou pour conquérir ou garantir une domination et sa légitimation. DOCUMENT 6 : L analyse de Ralph Dahrendorf Sociologue allemand, «classes et conflits de classes dans la société industrielle» 1957 Selon Darhendorf, l autorité est le facteur essentiel de l apparition des conflits. Selon lui, avec le développement des société par actions, ce sont les cadres dirigeants et non plus les actionnaires, propriétaires du capital, qui dirigent les entreprises. Ce sont donc les «technocrates» qui exercent l autorité => c est un pouvoir attaché à une fonction et non à une personne. Selon Darhendorf, dans toutes les organisations (entreprises, associations, partis politiques...) l autorité est répartie de manière inégale entre ceux qui ont l autorité (les dirigeants) et ceux qui n en n ont pas (les exécutants). Dès lors, des conflits naissent entre ces catégories. De plus, à la différence de Marx, il pense que les conflits de classes ne mènent pas la plupart du temps à la révolution, car la simple pression contraint souvent les la classe dominante à faire des concessions suffisantes pour désamorcer les révolutions. DOCUMENT 7 : Une typologie de la conflictualité
4 DOCUMENT 8 : Les grandes dates de l histoire sociale 1864 : suppression du délit de cohalition, qui rend la grève licite; 1884 : reconnnaissance du droit syndical ; 1906 : création du ministèr du travail ; 1919 : conventions collectives ; 1936 : accords matignon : 2 semaines de congés payés, semaine de 40 heures, délégués du personnel ; 1945 : création des comités d entreprises ; 1946 : droit de grève ; 1947 : création des comités d hygiène et de sécurité ; 1968 : loi sur la section syndicale d entreprise ; 1982 : lois auroux (sur les négociations collectives : obligation de négocier entre partenaires sociaux les salaires, le temps et l organisation du travail) Remarques sur les syndicats : * un syndicat est une association qui a pour rôle de défendre les intérêts de ses adhérents moyennant une cotisation annuelle. * les grands syndicats français : CGT : confédération générale du travail (premier syndicat crée en France en 1995) CFDT : confédération française démocratique du travail FO force ouvrière FEN : fédération de l éducation nationale. CGC : confédération générale des cadres MEDEF : mouvement des entreprises de France (défend les intérêts du patronat) CFTC : confédération française des travailleurs chrétiens DOCUMENT 9 : Comment expliquer la désyndicalisation? Il y a certainement des explications conjoncturelles : La montée du chômage peut expliquer que les salariés, craignant pour leur emploi, renoncent à se mettre en grève ou à entamer un conflit avec leur employeur. Idem avec la précarisation des emplois Avec le chômage et la précarité, le pouvoir d achat des salariés est en baisse, et donc les cotisations syndicales sont parfois considérées comme trop importantes Mais il y a aussi des explications structurelles à cette évolution : la transformation de la structure des emplois joue en défaveur de la syndicalisation. - En effet, le nombre d emplois ouvriers, et plus généralement dans les industries, a considérablement diminué depuis Or, le syndicalisme a une bonne part de ses racines dans le mouvement ouvrier. - De plus, le travail dans les usines s est transformé, les horaires se sont flexibilisés, et les syndicats ont plus de mal à entrer en contact avec l ensemble des salariés. L éclatement du collectif de travail fait que tous les gens qui travaillent au même endroit n ont pas forcément le même employeur (cf externalisation), ce qui rend plus difficile la mobilisation. - Et le développement des firmes multinationales, qui éloigne encore les travailleurs de la direction réelle de l entreprise, rend plus difficile l identification et l atteinte du groupe avec lequel on peut rentrer en conflit. - Enfin, les emplois du tertiaire, qui se sont beaucoup développés, sont situés dans des entreprises de taille inférieure à celle des entreprises industrielles. Or le syndicalisme se développe plus facilement dans les grandes entreprises que dans les petites. - Et la féminisation qui a accompagné cette tertiairisation joue aussi en défaveur des syndicats car les femmes sont, en moyenne, moins syndiquées que les hommes. La désyndicalisation peut aussi s expliquer par une remise en cause des syndicats eux-mêmes Leur institutionnalisation les a coupés de leurs militants. Ceux-ci ne se sentent plus représentés réellement par les permanents syndicaux qui négocient avec les organisations patronales, et qui, «au quotidien», ne travaillent plus dans l entreprise. Les syndicats apparaissent alors comme des organisations bureaucratiques dans lesquelles les adhérents ne se reconnaissent plus, le syndicalisme n est plus de proximité car les délégués syndicaux sont souvent aspirés par de nouvelles tâches (formation professionnelle, gestion paritaire ) ce qui oblige les militants à se professionnaliser. Ils sont donc de moins en moins présents sur le terrain. De nouvelles valeurs moins porteuses d action syndicale Cela se conjugue avec la montée de l individualisme qui amène les travailleurs à s interroger sur le bien-fondé de l action collective dans le domaine du travail. De plus, l individualisation des rémunérations et des carrières va dans le même sens. Cela peut pousser certains à se réfugier dans la sphère personnelle en refusant de s impliquer dans le groupe, sauf si leurs intérêts personnels sont directement menacés, ce qui donnera alors naissance à des mouvements souvent brutaux et plus ou moins inattendus.
5 Les explications théoriques - Le paradoxe d Olson L individu est rationnel (calcul coût / avantage) et n a pas intérêt à rentrer dans une action collective (ex : syndicat) car il peut très bien en avoir tous les avantages sans en payer le coût. C est le point de vue des économistes ou sociologues de la rationalité : Mancur Olson (La logique de l action collective» 1965). Il place l acteur au centre de sa réflexion. Cependant, il ne suffit pas que l ensemble de ses membres partagent un intérêt commun pour que chacun d entre eux s engage dans l action collective. C est l individu qui va décider ou non de s impliquer dans un conflit. Pour cela, il va faire une comparaison, un calcul coût / avantage de son implication dans le mouvement. Son action est donc un comportement utilitariste. En effet, son action peut avoir des coûts non négligeables : perte de temps, perte de revenus si grève, frais de déplacements, frais d informations, voire perte de son emploi... Mais elle est aussi supposée lui apporter des avantages : meilleures conditions de travail, augmentation de salaires, nouvelles réglementations, suppression d un projet de loi... Comme la plupart du temps, les revendications portent sur des avantages collectifs, l individu est tenté par la stratégie du «passager clandestin», («free rider») cad qu il pourra sûrement bénéficier des avantages obtenus par ceux qui ont agit, sans subir le moindre inconvénient. Analyse qui peut expliquer la désyndicalisation actuelle, la diminution des grèves... Mais ceci amène à un paradoxe (le «paradoxe d Olson»), car risque de la fin de l action collective s il n y a que des passagers clandestins. Or les conflits sociaux existent toujours. Selon Olson, les grands groupes peuvent résoudre ce problème soit par la coercition (pression psychologiques par exemple, ou système du «closed-shop» dans les pays anglo-saxons : monopole de l embauche...), soit par la distribution d avantages individuels à ceux qui participent aux actions (responsabilité dans les syndicats, dans les partis politiques, services rendus aux différents membres (voyages, loisirs...), heures de décharge pour les délégués syndicaux...) La désyndicalisation s explique alors soit par l absence de pouvoir de coercition des syndicats, soit par une absence d avantages liés à la syndicalisation (exemple : suite à une avancée sociale obtenue par les syndicats, tout le monde en profite, même les non syndiqués ) - L analyse d A. Hirschman : exit, voice and loyalty Dans un contexte donné, devant un risque de conflit, l individu a en fait trois choix possibles : La solution «exit» : Il décide qu il a intérêt à se retirer de la discussion et du conflit possible, Soit il décide qu il a intérêt à se soumettre à l autorité en place (c est la solution «loyalty»), Soit enfin il exprime son désaccord en faisant entendre sa voix (c est la solution «voice»). Ce raisonnement, dit Hirschman, est valable dans tous les domaines de la vie sociale, économique ou politique. Le conflit ne prendra réellement vie que s il y a un nombre suffisant de gens qui acceptent de faire entendre leur voix, en particulier parce qu il n est pas possible, ou difficile, de se retirer. La baisse du syndicalisme s expliquerait alors par la moindre propension de la part des individus à recourir à la solution «voice», peut-être par peur de perdre leur emploi.
LA SOLIDARITE INTERNATIONALE ET LES ENTREPRISES.
LA SOLIDARITE INTERNATIONALE ET LES ENTREPRISES. Une approche commune et des engagements des Associations de solidarité internationale et des Syndicats. 2010 Sommaire Préambule, p.2 Le contexte, p.3 Pourquoi
CHAPITRE I ER NÉGOCIATION DE BRANCHE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Convention collective IDCC : 1468. CRÉDIT MUTUEL (29 juin 1987) AVENANT DU 24 SEPTEMBRE
«Quel Syndicalisme pour Demain?»
«Quel Syndicalisme pour Demain?» Février 2010 OpinionWay Mathieu Doiret - 15 place de la République 75003 Paris 01 78 94 90 00 Méthodologie page 2 Méthodologie Étude réalisée auprès d un échantillon représentatif
TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS
TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS Synthèse des débats rédigée par : 26 janvier 2012 Dans le cadre de son Tour de France du Dialogue, la CFE-CGC a organisé à Poitiers, le 26 janvier 2012,
Chapitre 16 Comment les entreprises fonctionnent-elles?
CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 7 mai 2015 à 13:59 Chapitre 16 Comment les entreprises fonctionnent-elles? Introduction Regards croisés? car apports de la science économique (économie de la firme)
Le présent règlement intérieur complète et éclaire les statuts de Sud Chimie. Il s impose aux sections syndicales.
REGLEMENT INTERIEUR SUD CHIMIE Règlement INTERIEUR Le présent règlement intérieur complète et éclaire les statuts de Sud Chimie. Il s impose aux sections syndicales. Il a été adopté par le 5ème congrès
L organisation interne et la gestion des ressources humaines. Un outil d aide à la structuration
L organisation interne et la gestion des ressources humaines Un outil d aide à la structuration Sommaire 1 L organisation interne de l association 2 1.1. Clarifier les rôles et missions de chacun 2 1.2.
L'information sur les conventions collectives au Danemark
L'information sur les conventions collectives au Danemark Rapport présenté par Christine DANIEL Membre de l Inspection Générale des Affaires Sociales Rapport n 2003 087 Septembre 2003 1/1 Résumé du rapport
MANIFESTE POUR UN PORTAGE SALARIAL OUVERT AU PLUS GRAND NOMBRE : 600 000 EMPLOIS À LA CLÉ! DE LA FÉDÉRATION NATIONALE DU PORTAGE SALARIAL
MANIFESTE DE LA FÉDÉRATION NATIONALE DU PORTAGE SALARIAL POUR UN PORTAGE SALARIAL OUVERT AU PLUS GRAND NOMBRE : 600 000 EMPLOIS À LA CLÉ! POUR UN PORTAGE SALARIAL OUVERT AU PLUS GRAND NOMBRE : 600 000
Questions générales sur le Pacte
QUESTIONS-RÉPONSES Questions/réponses sur le pacte de responsabilité et de solidarité Questions générales sur le Pacte QUAND CES MESURES SERONT-ELLES TRADUITES DANS LA LOI? Certaines mesures entrent en
SOCIOLOGIE Chapitre 2 : GROUPES ET RESEAUX SOCIAUX
SOCIOLOGIE Chapitre 2 : GROUPES ET RESEAUX SOCIAUX Questions centrales du chapitre 2 : Comment distinguer les groupes sociaux, comment les définir? Comment ces groupes sociaux fonctionnent-ils? Comment
Part des salaires dans la valeur ajoutée
NOTE CGT SUR LES SALAIRES ET LE POUVOIR D ACHAT Augmenter les salaires pour renouer avec la croissance Montreuil, le 18 juin 2013 On ne peut pas parler salaires sans parler coût du capital. Dans une économie
CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale. IDCC : 218. ORGANISMES DE SÉCURITÉ SOCIALE (8 février 1957) ACCORD DU 21 MARS 2011
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ CONVENTIONS COLLECTIVES Convention collective nationale IDCC : 218. ORGANISMES DE SÉCURITÉ SOCIALE (8 février 1957) ACCORD DU 21 MARS 2011 RELATIF À LA
ACCORD DU 9 DECEMBRE 2014 PORTANT MODIFICATION DE L ACCORD RELATIF A L EGALITE PROFESSIONNELLE DANS LA BRANCHE CREDIT MUTUEL DU 21 MARS 2007
ACCORD DU 9 DECEMBRE 2014 PORTANT MODIFICATION DE L ACCORD RELATIF A L EGALITE PROFESSIONNELLE DANS LA BRANCHE CREDIT MUTUEL DU 21 MARS 2007 Préambule Dans le prolongement de la loi du 9 mai 2001 relative
CHAPITRE 7 RELATIONS DE TRAVAIL
Les relations de travail sont révélatrices de l atmosphère qui règne au sein de votre entreprise. Le gestionnaire désirant obtenir de saines relations de travail se doit d être proactif dans ses actions.
AZ A^kgZi Yj 8^idnZc
Bienvenue à l âge de la majorité! l État vous présente vos droits et devoirs ainsi que les principes fondamentaux de la République à travers «Le Livret du Citoyen» Nom... Prénom... Date de naissance...
UNE AMBITION TRIPARTITE POUR L EGALITE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DANS L ENTREPRISE
UNE AMBITION TRIPARTITE POUR L EGALITE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DANS L ENTREPRISE La grande conférence sociale a permis d établir une feuille de route ambitieuse, qui engage ensemble l Etat, les
LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte
LA GESTION DES RESSOURCES HUMAINES Anne DIETRICH Frédérique PIGEYRE 2005, repères, La découverte La GRH constitue une préoccupation permanente de toute entreprise, de tout dirigeant, qu il s agisse de
La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille!
La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille! La protection sociale est un terme générique qui recouvre, la Sécurité Sociale (régime général obligatoire solidaire, géré
Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013
Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013 Le point sur l élargissement de la complémentaire santé Benjamin JOUSSE Mars 2013 L ANI du 11 janvier 2013 en bref L Accord National Interprofessionnel
Les hommes, les femmes et les enfants travaillent entre 14 et 17 heures par jour.
Pol Indépendance de la Belgique 1830 La Belgique est gouvernée par les libéraux et les catholiques. Il ne s agit pas encore de partis politiques mais plutôt de regroupements philosophiques. Vote censitaire
Suggestion d ordre du jour de Janvier
Suggestion d ordre du jour de Janvier Entreprise de moins de 300 salariés * Commandes, situation financière et exécution des programmes de production Information trimestrielle portant sur : - l évolution
PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS
PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS Cycle terminal de la série sciences et technologies du management et de la gestion I. INDICATIONS GÉNÉRALES L enseignement de management des organisations vise
PROCÈS-VERBAL DE DÉSACCORD DU 22 JANVIER 2013
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Accord professionnel CAISSE D ÉPARGNE PROCÈS-VERBAL DE DÉSACCORD DU 22 JANVIER 2013 RELATIF
Associations, Syndicats, Ordre. Mardi 21 octobre 2014 Ecole de Pédicurie-Podologie 33000 BORDEAUX
Associations, Syndicats, Ordre Mardi 21 octobre 2014 Ecole de Pédicurie-Podologie 33000 BORDEAUX Trois systèmes complémentaires aux fonctions et missions bien définies : Associatif regroupement de personnes
LA RÉPUBLIQUE DE L ENTRE-DEUX- GUERRES : VICTORIEUSE ET FRAGILISÉE
LA RÉPUBLIQUE DE L ENTRE-DEUX- GUERRES : VICTORIEUSE ET FRAGILISÉE Léon Blum Général de Gaulle Georges Clemenceau Maréchal Pétain De l Union sacrée à la fin de la 1ere guerre mondiale L UNION SACRE, c
AVENANT DU 3 NOVEMBRE 2011
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3161 Convention collective nationale IDCC : 2120. BANQUE AVENANT DU 3 NOVEMBRE 2011 À L ACCORD DU 10 JUIN 2011 RELATIF
La retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé
La retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé L Agirc et l Arrco au service des entreprises et des salariés L AGIRC ET L ARRCO, VOTRE RETRAITE, ON Y TRAVAILLE L Agirc et l Arrco,
NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE
NOTORIETE DE L ECONOMIE SOCIALE SOLIDAIRE ET ATTENTES DE LA JEUNESSE - Note de synthèse de l'institut CSA - N 1100760 Juin 2011 2, rue de Choiseul CS 70215 75086 Paris cedex 02 Tél. (33) 01 44 94 59 11
Le Pacte de responsabilité et de solidarité
Le Pacte de responsabilité et de solidarité La France est à un moment décisif. Depuis plus de dix ans, l appareil de production s est affaibli, la compétitivité s est détériorée et le niveau de chômage
Préambule. L efficacité syndicale rend l unité syndicale nécessaire, sans a priori ni exclusive.
Préambule Le syndicalisme a une double fonction : la défense des salariés et de leurs revendications et la transformation sociale, c est-à-dire l émancipation de l homme et de la femme pour qu ils puissent
La Région débloque plus de 1,3 million d euros spécifiquement dédiés à des actions anti-crise pour la formation des salariés et des entreprises
mardi 22 septembre 2009 La Région débloque plus de 1,3 million d euros spécifiquement dédiés à des actions anti-crise pour la formation des salariés et des entreprises Baptiste MAUREL 04 67 22 80 35 ///
Droit de grève. Qu est-ce qu une grève?
Droit de grève Qu est-ce qu une grève? La grève est un droit fondamental reconnu à tous les salariés (cadres, ouvriers, employés, précaires, apprentis etc.) par la Constitution française. A ce titre, elle
quelles sont les spécificités du système de gouvernance des PME - PMI?
LA GOUVERNANCE DES PME-PMI Gérard CHARREAUX Professeur de Sciences de Gestion à 1 Université de Bourgogne, Dijon PREAMBULE Il est probable que vous vous interrogez sur l'apport des recherches en matière
Les investissements internationaux
Conclusion : Doit-on réguler les IDE? Les investissements internationaux Introduction : Qu est ce qu un investissement direct à l étranger (IDE)? I) L évolution des IDE 1 Les IDE : une affaire entre riches
1- Une situation économique et politique dégradée
Le 9 Avril 2015 Intervention Elisabeth Le Gac Assemblée générale URI CFDT Rhône-Alpes Préambule : L activité présentée n est pas exhaustive du travail réalisé par l interpro en Rhône-Alpes. La présentation
Pacte de responsabilité : le point sur les négociations Les accords signés, les négociations en cours, les échecs
------------------------------------------ Page 1 Source : Liaisons Sociales Quotidien 12 février 2015 Pacte de responsabilité : le point sur les négociations Les accords signés, les négociations en cours,
Chapitre 17 Action publique et régulation
CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 16 novembre 2014 à 19:40 Chapitre 17 Action publique et régulation Introduction Pourquoi les pouvoirs publics interviennent-ils dans les économies contemporaines?
Que pensez-vous des formes atypiques d emploi, notamment du portage salarial et de l auto-entreprenariat
Entretien avec Ivan Béraud et Christian Janin Des formes d emploi à encadrer Pour une sécurisation des parcours professionnels La CFDT et la fédération Culture, Conseil, Communication (F3C) ne sont pas
PORTANT AVENANT N 1 A LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES ETAM DU BÂTIMENT DU 12 JUILLET 2006
ACCORD COLLECTIF NATIONAL DU 26 SEPTEMBRE 2007 RELATIF A LA CLASSIFICATION DES EMPLOIS DES EMPLOYES TECHNICIENS ET AGENTS DE MAITRISE (ETAM) DU BATIMENT PORTANT AVENANT N 1 A LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE
mission Le conflit des «gars de Lapalme»,
composition Le conflit des «gars de Lapalme», à l origine du CIMM Le 1 er mai 1970, la CSN, la CEQ et la FTQ organisaient, à Montréal, une manifestation en appui aux travailleurs et à la travailleuse de
Compte Epargne Temps : Les tours de bonneteau du Ministre
Compte Epargne Temps : Les tours de bonneteau du Ministre A la suite du Conseil Supérieur de la Fonction Publique du 9 avril 2009, le décret 2009-1065 du 28 août 2009 portant modifications du Compte Epargne
ACCORD DU 15 DÉCEMBRE 2011
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3364 Convention collective nationale RÉGIME SOCIAL DES INDÉPENDANTS IDCC : 2796.
Après quatre tests d évaluation passés dans des pays différents (USA et Amérique latine), la norme SA 8000 a été validée et diffusée.
LA NORME SA 8000 Les origines de la norme SA 8000 La norme SA 8000 est le résultat, entre autre, du constat de la multiplication des normes et des standards existants sur le marché. C est en octobre 1997
fonctionne quoi l entreprise ... comment? développement éveloppem qu u C est «%» 8l entreprise au cœur du? entreprise entrepris fonctionne qu une?
Comment témoignages C est quoi uneentreprise... Comment 8 8l entreprise au cœur du développement durable le Medef témoignages comment avoir voyez-vous «%»... l entreprise % entreprise au cœur du 8 88 éveloppem
ACCORD DISTRIBUTION CASINO FRANCE SUR LA VALIDATION DES ACQUIS ET DE L EXPERIENCE DU 6 JUIN 2006
ACCORD DISTRIBUTION CASINO FRANCE SUR LA VALIDATION DES ACQUIS ET DE L EXPERIENCE DU 6 JUIN 2006 Entre : La Direction de Distribution Casino France, représentée par M. Gérard MASSUS, Directeur des Ressources
OUTIL EXPLICATIF CCN 66. Mars 2015. Avenant 328 Complémentaire frais de santé. Cfdt-sante-sociaux.fr
OUTIL EXPLICATIF CCN 66 Mars 2015 Avenant 328 Complémentaire frais de santé Cfdt-sante-sociaux.fr Généralisation de la complémentaire santé L accord national interprofessionnel (Ani) du 11 janvier 2013,
Avenant 328 Complémentaire frais de santé
OUTIL EXPLICATIF CCN 66 Mars 2015 Lien pour télécharger le Guide Confédéral du négociateur sur la Généralisation de la complémentaire santé : http://www.cfdt.fr/upload/docs/application/pdf/2014802/guide_ps_23_01_2014_.pdf
ADAM G., REYNAUD J.-D. (1978), Conflits du travail et changement social, Paris, Presses universitaires de France
agrégation de sciences économiques et sociales préparations ENS 2005-2006 fiches de lecture Les conflits sociaux Adam & Reynaud (1978) : Conflits du travail et changement social Fiche de lecture réalisée
Statuts de «pr suisse»
Statuts de «pr suisse» Art. 1 L'Association Sous le nom «Association Suisse de Relations Publiques», «Schweizerischer Public Relations Verband», «Associazione Svizzera di Relazioni Pubbliche», «Swiss Public
Les sept piliers de la sécurité sociale
Les sept piliers de la sécurité sociale 1) L Office National des Pensions (ONP) Très brièvement, il y a en Belgique un régime de pension légale, mais aussi des pensions complémentaires. On parle souvent
Document d information n o 1 sur les pensions
Document d information n o 1 sur les pensions Importance des pensions Partie 1 de la série La série complète des documents d information sur les pensions se trouve dans Pensions Manual, 4 e édition, que
La complémentaire santé conventionnelle -Revue de presse -
La complémentaire santé conventionnelle -Revue de presse - Liens Sommaire MUTUELLE CONVENTIONNELLE : LES DISCUSSIONS AVANCENT 3 MUTUELLE CONVENTIONNELLE DU TRM : VERS UN PROJET PATRONAL COMMUN 4 TRANSPORT
RÈGLEMENTS DE LA CAISSE NATIONALE DE GRÈVE
Décembre 2013 RÈGLEMENTS DE LA CAISSE NATIONALE DE GRÈVE Article Page 1 Gestion financière de la Caisse nationale de grève...1 2 Définition du terme «grève»...1 3 Droit aux indemnités de la Caisse nationale
Collectif Fédéral Formation Syndicale
Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT 12, rue Fernand Léger 91190 Gif-sur-Yvette Tél : 01 69 86 40 00 Accueil détente Salle de sport Collectif Fédéral Formation Syndicale QUESTIONNAIRE SUR
Les jeunes et la précarité : mettre fin au bizutage social
Les jeunes et la précarité : mettre fin au bizutage social Depuis plus d un an, la France est frappée par la crise économique et financière mondiale. Si les origines de cette crise sont connues et dénoncées
Top 20 de la bourse suisse : Sept entreprises politiquement actives
Top 20 de la bourse suisse : Sept entreprises politiquement actives Au moins sept des 20 sociétés du Swiss Market Index sont politiquement actives. C est le résultat d une consultation lancée par ACTARES
Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles.
Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles. Un groupe de travail se réunit sous la Présidence de Pierre BURBAN au
Réforme de la formation professionnelle
MEDEF Social mars 2015 Réforme de la formation professionnelle Compétitivité Mobilité Employabilité Edito En 2030, près de 30 % de nos métiers auront évolué. Pour relever ce défi, la formation des femmes
Rendez-vous de l ESS régionale. Chambre Régionale de l Économie Sociale Poitou-Charentes 60-68 rue Carnot 86000 POITIERS www.cres-pch.
Rendez-vous de l ESS régionale Chambre Régionale de l Économie Sociale Poitou-Charentes 60-68 rue Carnot 86000 POITIERS www.cres-pch.org %! "! $!!" # % " Les entreprises d économie sociale et solidaire
Groupements d employeurs
Groupements d employeurs Rapport d étude Sommaire Objectifs de l étude.. Page 3 Déroulement de l étude. Page 4 Les 3 groupements.. Page 5 Méthodologie.. Page 6 Caractéristiques des 3 groupements.. Page
L'EXERCICE DU DROIT SYNDICAL DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Année 2015
MA/SL/GB/GL P.S.J L'EXERCICE DU DROIT SYNDICAL DANS LA Année 2015 Le droit syndical constitue l'une des garanties accordées à l'ensemble des fonctionnaires et agents non titulaires par le statut général
Siège national. L'UNSA et internet. Les délégués du personnel. UNSA 21, rue Jules Ferry 93177 Bagnolet Cedex Tél : 01 48 18 88 00 Fax : 01 48 18 88 99
Siège national UNSA 21, rue Jules Ferry 93177 Bagnolet Cedex Tél : 01 48 18 88 00 Fax : 01 48 18 88 99 L'UNSA et internet Le site web www.unsa.org Le courriel [email protected] page 2 les délégués du personnel
L EVALUATION PROFESSIONNELLE
INFODROIT- 22 mars 2011 L EVALUATION PROFESSIONNELLE Dossier préparé et présenté par Lamiel TURLOT, juriste à l UD CFDT Paris SOMMAIRE L évaluation professionnelle, une obligation pour l employeur?...3
Évaluation et recommandations
ÉVALUATION ET RECOMMANDATIONS 13 Évaluation et recommandations Les personnes souffrant de troubles mentaux s intègrent mal sur le marché du travail. En Belgique, par rapport aux personnes qui ont une bonne
educationsolidarite.org
Education International Internationale de l'education Internacional de la Educaciòn Bildungsinternationale Conception : L.Talbot & Efficience Crédits photographiques : sxc.hu - flashfilm Juin 2008 educationsolidarite.org
Loi sur la sécurisation de l emploi
Dossier de presse JUIN 2013 Loi sur la sécurisation de l emploi contact presse : [email protected] Tél. 01 49 55 31 02 1 Sommaire Les origines du texte page 3 De la grande conférence à
> Guide 28 juillet 2008
> Guide 28 juillet 2008 Le travailleur frontalier Dans notre région frontalière, environ 5600 personnes résidant en Belgique traversent chaque jour la frontière pour venir travailler en France. Se pose
La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire :
La notion de besoin peut décrire : une expérience vécue dont la personne est parfaitement consciente : Exemple : «J ai besoin de me divertir»; La notion de besoin peut décrire : 2. «une exigence née de
Berne, mai 2007. Questions fréquentes au sujet de l aide sociale
1 Berne, mai 2007 Questions fréquentes au sujet de l aide sociale 2 Pourquoi la CSIAS en tant qu association privée peut-elle établir des normes en matière d aide sociale? La CSIAS est l association professionnelle
CHAP 7 LA STRUCTURE SOCIALE INFLUENCE-T-ELLE ENCORE LES INDIVIDUS?
CHAP 7 LA STRUCTURE SOCIALE INFLUENCE-T-ELLE ENCORE LES INDIVIDUS? Introduction : 1. Les sociétés démocratiques sont souvent présentées comme des sociétés égalitaires dans lesquelles le destin des individus
PRÉSENTATION DES RÉSULTATS DE LA NÉGOCIATION DU RÉGIME AGRÉÉ DE PENSION ALCAN (RAPA)
PRÉSENTATION DES RÉSULTATS DE LA NÉGOCIATION DU RÉGIME AGRÉÉ DE PENSION ALCAN (RAPA) PAR : Alain Proulx, président Syndicat National des employés de l aluminium d Arvida (FSSA) et Pierre Bergeron, actuaire
Comité sectoriel de la Sécurité sociale et de la Santé Section «Sécurité sociale»
Comité sectoriel de la Sécurité sociale et de la Santé Section «Sécurité sociale» CSSS/08/187 DÉLIBÉRATION N 08/069 DU 2 DÉCEMBRE 2008 RELATIVE À LA COMMUNICATION DE DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL PAR LA
Complémentaire santé PQSR (Pas de Question Sans Réponse) Questions sur la négociation de l accord :
Complémentaire santé PQSR (Pas de Question Sans Réponse) Date de création : 31/03/2014 Date de mise à jour : 25/09/2014 SOMMAIRE : Questions sur la négociation de l accord : LEGENDE : rouge : question
ECONOMIE MANAGÉRIALE NESSRINE OMRANI ECOLE POLYTECHNIQUE [email protected]
ECONOMIE MANAGÉRIALE NESSRINE OMRANI ECOLE POLYTECHNIQUE [email protected] 1 CHAPITRE 3: L ASYMÉTRIE D INFORMATION NOTIONS IMPORTANTES: Asymétrie d information Antisélection (ou sélection
Management Chapitre 3 Diriger et décider
I) Les décisions et les processus décisionnels A) La notion de décision Diriger une entreprise c est avant tout exercer un pouvoir décisionnel. Décider c est transformer une information en action. C est
Le point de vue de l UNSA
Le point de vue de l UNSA La GPEC, une opportunité pour le dialogue social dans l entreprise La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) est devenue objet de négociation dans l entreprise
BELGIQUE. 1. Principes généraux.
BELGIQUE Les dépenses de protection sociale en Belgique représentent 27,5%PIB. Le système belge est de logique bismarckienne. La principale réforme récente concerne le risque maladie. 1. Principes généraux.
La compétitivité de l industrie française est un enjeu majeur pour la politique européenne.
007-011 Avant propos_avant-propos 25/07/13 17:20 Page7 Avant-propos Gerhard CROMME* L Europe et l Allemagne ont besoin d une France compétitive Cet article reprend les thèmes du discours prononcé par Gerhard
La réforme : une opportunité pour la fonction formation
Nombreux sont les articles concernant la réforme de la formation professionnelle. Grâce à ses experts qui récoltent l information législative et réglementaire à sa source, Demos fait un tour d horizon
Quand le travail prend la tête
N 516 - Semaine du 24 novembre 2014 BILLET DE LA SEMAINE Quand le travail prend la tête Deux études rendues publiques la semaine dernière viennent renforcer nos exigences syndicales d'une véritable transformation
PARTENAIRE COMMERCIAL DE MSD CODE DE CONDUITE
PARTENAIRE COMMERCIAL DE MSD CODE DE CONDUITE «Nos valeurs et nos règles» pour nos partenaires commerciaux Code de conduite pour le partenaire commercial de MSD [Édition 1] MSD est engagée dans une démarche
La qualité de l emploi dans l économie sociale et solidaire: analyse et enjeux. une enquête en Alsace et en Lorraine
La qualité de l emploi dans l économie sociale et solidaire: analyse et enjeux Les associations et la question de la qualité de l emploi: une enquête en Alsace et en Lorraine Etude réalisée pour la DIIESES
La solidarité internationale peut se comprendre comme la coopération
128 Christian Pilichowski Responsable international de la Fédération des travailleurs de la métallurgie (FTM) CGT La solidarité internationale peut se comprendre comme la coopération entre organisations
SUR LES RETRAITES PAR REPARTITION DU SECTEUR PRIVE ET LES FONDS DE PENSION
DOSSIER RETRAITES: MAI 2003 SUR LES RETRAITES PAR REPARTITION DU SECTEUR PRIVE ET LES FONDS DE PENSION 1. LE SYSTEME DE RETRAITES PAR REPARTITION 1.1. INTRODUCTION Les régimes de retraites des travailleurs
Pour un dialogue social efficace et légitime : Représentativité et financement des organisations professionnelles et syndicales
Pour un dialogue social efficace et légitime : Représentativité et financement des organisations professionnelles et syndicales Rapport au Premier ministre Présenté par Raphaël Hadas-Lebel Président de
Direction des Ressources Humaines 14/10/04 CLASSIFICATION DU GROUPE CREDIT COOPERATIF
CLASSIFICATION DU GROUPE CREDIT COOPERATIF SOMMAIRE PREAMBULE P. 4 DISPOSITIONS GENERALES : I. Généralités P. 05 I.1. Définition de la classification P. 05 I.2. Relation classification emploi P. 05 I.3.
OBJETS D ETUDE EN ECONOMIE-DROIT
ACADEMIE DE CRETEIL OBJETS EN ECONOMIE-DROIT Liste de problématiques classées Enseignants en économie-gestion Tertiaire administratif 2012-2013 Ce document présente une liste de pistes de problématiques
Mes droits aux vacances. ... en survol
Mes droits aux vacances... en survol AVERTISSEMENT Cette brochure de vulgarisation expose des réglementations parfois complexes. Dès lors, il se pourrait que certains cas spécifiques n y soient pas traités.
TRAVAIL ET GESTION DE L EMPLOI?
INDICATIONS COMPLÉMENTAIRES E n s e l i m i t a n t à u n e présentation graphique simple et en insistant sur les déterminants de l'offre et de la demande, on expliquera l'analyse néoclassique du fonctionnement
RECOMMANDATIONS PROPOSÉES
SYNDICAT CANADIEN DE LA FONCTION PUBLIQUE RECOMMANDATIONS PROPOSÉES (Ce guide doit être utilisé avec le Programme de vérification des syndics) **Ce n est pas nécessaire de le retourner au Bureau national**
«Quelle solution paie pour votre organisation?»
«Quelle solution paie pour votre organisation?» Internalisée, externalisée, assistée Choisir sa solution paie en fonction de son organisation ou Adapter son organisation à sa solution paie? Quels sont
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES. Accord professionnel
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Accord professionnel SOCIÉTÉS D ASSURANCES ACCORD DU 13 MAI 2013 RELATIF À LA MIXITÉ ET
CHARTE DE QUALITE DE LA MEDIATION PAR LES PAIRS POUR LES
ET DE LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES EN MILIEU SCOLAIRE CHARTE DE QUALITE DE LA MEDIATION PAR LES PAIRS POUR LES INTERVENANTS DANS LES ECOLES, COLLEGES, LYCEES Août 2013 PREAMBULE L École est un lieu d
Article 1 : LA GÉNÉRALISATION DE LA COUVERTURE COMPLÉMENTAIRE SANTÉ
ANI du 11 janvier 2013 pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l'emploi et des parcours professionnels des salariés Etude des
Séminaire «L éducation non formelle, un projet pour les habitants dans la cité»
Séminaire «L éducation non formelle, un projet pour les habitants dans la cité» Organisé dans le cadre du IX Congrès International des Villes Educatrices Le Mercredi 13 septembre 2006 A l Ecole Normale
