La sécurité nationale égyptienne et les situations dans la région du Sahel et du Sahara

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La sécurité nationale égyptienne et les situations dans la région du Sahel et du Sahara"

Transcription

1 EDITORIAL La sécurité nationale égyptienne et les situations dans la région du Sahel et du Sahara Par: L Ambassadeur Dr.Mohamed Badr El Dine Zayed Président de l Organisme général de l Information La politique extérieure égyptienne est caractérisée par sa mouvance régionale et internationale diversifiée, et se base sur des constantes historiques égyptiennes et sur le rôle égyptien, clairement dévoilé par le grand nombre de ses cercles et leur interaction stratégique, géographique et culturelle y compris tout ce qui concerne les situations sécuritaires témoignées dans la région du Sahel et du Sahara en particulier et dans la région de l Afrique occidentale en général et les cercles de façonnement de la résolution égyptienne en partant de l importance stratégique, économique et démocratique de la région, la propagation du foyer des tensions dans la région du Sahel et du Sahara, surtout la guerre au Mali et la croissance du phénomène terroriste, tout cela constituait des mobiles géostratégiques suffisants pour pousser à l accélération du rythme de la mouvance égyptienne visant à affronter les problèmes de cette région. Ces dernières évolutions vécues par la région du Sahel et du Sahara, surtout après les révolutions du printemps arabe, ont relancé le développement du phénomène terroriste qui se caractérise toujours par sa propagation à travers les frontières régionales et internationales dans une région qui souffre de la fragilité des frontières interétatiques; par conséquent, l appel égyptien en marge des réunions extraordinaires du Sommet des Etats du groupe du Sahel et du Sahara dans la capitale tchadienne N gamina fut lancé pour affronter le déploiement des groupes armés, la fraude des armes et des stupéfiants via les frontières. L Egypte avait présenté au Sommet trois initiatives: 1-La création d un centre en Egypte pour lutter contre le terrorisme. 2- La réalisation de la sécurité alimentaire. 3- La lutte contre la désertification qui sévit dans les Etats du groupe. Dans le même contexte, l Egypte a demandé, au cours du Sommet du G/ 20, à l Union africaine, d adopter une stratégie préventive dans le but de traiter les causes des conflits africains et empêcher leur aggravation par: Le renforcement des piliers du pouvoir rationnel, l activation de la Charte africaine des droits de l homme et des peuples, l éradication de la pauvreté et de la marginalisation, la lutte contre le racisme et l accord d un plus grand intérêt aux valeurs de la coopération, de la justice, de la paix et de la protection des droits des peuples à une vie digne. Les défis sécuritaires dans la région du Sahel et du Sahara exigent de 3

2 ces Etats la formulation rapide d un régime régional qui permet de lutter contre ces défis, et conformément à des stratégies globales et exécutives susceptibles de développer les Etats de la région d une part, échanger les informations de renseignement, coordonner les efforts aux fins de la sécurité frontalière, lutter contre la fraude et contre le crime organisé y compris les stupéfiants, le trafic humains, et la fraude des armes, d autre part. Vu l importance stratégique de cette région, l édition 39 du périodique: Perspectives africaines a consacré un dossier spécial aux situations sécuritaires dans la région du Sahel et du Sahara, à la lumière de la crise du Mali et a discuté l intervention militaire dans ce pays sachant l impact de l influence des groupes armés en Afrique sur la sécurité régionale et internationale. Le dossier s est également consacré à l étude des organisations terroristes qui se trouvent dans la région du Sahel et du Sahara, présentant les discussions en cours à l égard de ces problèmes dans les milieux académiques internationaux et dans les centres mondiaux de recherches par des experts du Mali, du Soudan et des Etats-Unis d Amérique. Dans le cadre de la consécration de l identité africaine de l Egypte, le périodique expose dans sa nouvelle édition les efficacités de la 3 ème session du festival de Luxor pour le cinéma africain, assuré par la participation de centaines d artistes représentant 35 Etats africains qui ont veillé à réaliser l interaction culturelle et artistique entre l Egypte et les Etats africains, si bien qu il est possible de dire, que le festival verse dans la direction de la force douce de l Egypte dans le continent africain en activant le rôle des instruments culturels et artistiques susceptibles de renforcer les relations égyptiennes avec les Etats du continent. Pour conclure, et dans le cadre du rôle de l Organisme général de l Information, sur le plan africain, l Organisme a commencé à créer des centres de coordination et de coopération médiatique avec les Etats du Continent en insistant sur le resserrement des relations informatiques et médiatiques avec les pays d Afrique de sorte à renforcer l interaction égyptienne avec notre continent noir; l Organisme a également participé à la cérémonie de l Université du Caire tenue pour célébrer Abdel Malek Oda, professeur des sciences politiques et pionnier des études africaines en Egypte, ainsi qu une élite de savants en sciences politiques, d Ambassadeurs africains, d experts diplomatiques et médiatiques et d un grand nombre d étudiants d Egypte et du Continent africain faisant des études africaines. 4 OGI

3 ARTICLE & ETUDE Cinquante années de l action africaine unioniste Par: Dr.Nadia Abdel Fattah Professeur des sciences politiques Institut des recherches et des études africaines Université du Caire Histoire de l action africaine unioniste Dès le premier instant de l indépendance des Etats africains, l Union a cherché à faire exploser les tentatives de l Union entre l Egypte et le Soudan; les Etats de l Afrique occidentale et les Etats de l Afrique orientale ont essayé de s unir; suivie de la tentative de l Union des Républiques de l Afrique centrale; mais toutes ces tentatives ont été vouées à l échec. Les Etats de Côte d Ivoire, de Bénin, de Burkina-Faso et du Niger ont réussi à créer un Conseil d entente alors que l Union des Etats africains fut créée entre Ghana, la Guinée et le Mali; au moment où le Congrès de Casablanca prenait naissance en 1961 entre la République arabe unie, le Ghana, la Guinée, le Mali, la Libye, le Maroc et l Algérie. Le groupe de Monrovia émergea en 1961 et regroupa 21 Etats africains indépendants à l époque et au cours de la même année se composa l Union africaine et malagashe qui renferma 12 Etats africains francophones; mais ces unions ont vite disparu après la fondation de l organisation de l Unité africaine. Tous les Etats africains, ressentaient un désir ardent, d entrer dans l Unité africaine, depuis sa naissance et les 30 Chefs des Etats africains sont parvenus à se réunir quelques années après l indépendance au cours de la Conférence tenue à Addis-Abeba du 22 au 25 mai 1963 et ont annoncé la naissance de l Organisation de l Unité africaine sur laquelle les Africains attachaient de grands espoits pour sortir de leurs divisions et de leurs conflits qui les étouffaient avant l achèvement de la naissance de l OUA. En dépit du grand nombre d objectifs mentionnés dans la Charte de l Organisation, composée d une préface et 30 articles, deux objectifs essentiels accaparaient l activité de l Organisation dont le premier fut celui de la liquidation de l impérialisme et cet objectif s est totalement réalisé grâce aux ef- 5

4 forts des peuples du continent et aux mouvements de libération individuels ou à travers les mécanismes de l Organisation dont le plus important fut [le comité de coordination pour la libération de l Afrique] ; le second objectif portait sur la lutte contre le racisme et contre le pouvoir de la minorité blanche en Afrique du sud ; ce but a été réalisé après la transformation politique survenue en Rhodésie du sud [Zimbabwe en 1980] et en Afrique du sud, par la transformation du régime apartheid en régime démocratique, gouverné par une majorité africaine depuis L Organisation a également posé les bases de règlement des conflits entre ses membres et surtout les conflits frontaliers en reconnaissant le principe de respect des frontières héritées du colonialisme au moment de l indépendance ainsi que le principe de reconnaissance des mouvements séparatistes au cours des guerres civiles. A dater de 1993, l Organisation a cherché à créer un mécanisme de prévention, de gestion et de règlement des crises, en se basant sur ses modestes efforts dans le domaine de la diplomatie préventive plus que sur le traitement même des crises. En dépit de la performance dans ces deux domaines, l organisation s est trouvée incapable de régler des problèmes aggravés qui menaçaient de devenir plus graves et plus dangereux, sachant que ces problèmes concernaient les conflits ethniques, la pauvreté, les maladies. En Ethiopie, par exemple, le mouvement «Al OROMO» a revendiqué la création d un Etat islamique, et au Nord du Mali, les Touaregs ont demandé l indépendance alors que dans les Iles Comores le mouvement rebelle demandait la séparation de l Ile Anjouan quant au Cameroun les Anglophones qui représentent 25% des habitants ont demandé la création d une entité politique indépendante dans la partie autrefois gouvernée par les Britanniques ; en Angola les séparatistes n ont rien fait pour séparer la province de «Kapida» et au Sénégal, la rébellion existante voulait séparer la province de Kazamenste, à cela s ajoutent plusieurs problèmes compliqués, à l exemple celui des grands lacs, objet de conflit entre plus de six Etats africains et quelques puissances occidentales, les problèmes de la Corne africaine en Somalie, le problème entre l Erythrée et l Ethiopie et également celui du sud du Soudan. Tous ces conflits et ces guerres ont attisé 42 Etats des 53 dont se compose le Continent africain. Pour réaliser l Union indispensable à la sortie de cette impasse, un projet qui vise à substituer l Organisation de l Unité africaine par la fondation d une nouvelle Union a été 6 OGI

5 annoncé, pour regrouper les Etats africains, et lui assurer une nouvelle charte. Bien vite un différent fut soulevé quant à la forme de cette union : «Serait-elle une union africaine, des Etats africains unis, ou bien une union confédérale ou fédérale? A la lumière de quelques solutions médianes, un organisme supérieur de l Union africaine a été ratifié avec pour siège Addie Abeba, le même siège du Secrétariat général de l Organisation de l Unité africaine avec la possibilité de créer d autres bureaux qui seront déterminés par la suite; et l on peut abréger les principes ratifiés par l Union dans sa charte comme suit: Les principes de l Union seront fondés sur l égalité, la souveraineté, la coopération entre les Etats, le respect des frontières et la non-intervention dans les affaires des autres. La Charte interdit également l usage de la force ou la menace d un autre Etat ; elle rejette le changement non constitutionnel des régimes et cherche à réaliser l unité et la solidarité entre les pays des peuples arabes et à défendre la souveraineté des Etats membres, l unité de leurs territoires, leur indépendance, la promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité du continent, et la promotion et la protection des droits de l homme et des peuples conformément à la Charte africaine des droits de l homme et des peuples et des chartes qui se rapportent aux droits de l homme et des peuples. Elle cherche également à édifier un partenariat entre le gouvernement et toutes les catégories de la société civile et surtout avec les femmes, la jeunesse et le secteur privé afin de promouvoir la solidarité et résoudre les problèmes du continent africain. A la lumière de la marche du projet de l Union africaine depuis sa signature lors du sommet de «Wagadougou» et jusqu à présent, il est possible d enregistrer ces quelques remarques: 1- Le projet de l Union africaine actuelle n est pas parti du vide ; l idée de l Unité africaine datait de 1900, puis des conférences de Bruxelles, de Lisbonne, de Manchester et de New-York, dans les années, 1919, 1921, 1923, 1927, et 1945 et cette idée s est ensuite effondrée tel que cela fut mentionné au cours de la conférence de l Université africaine en Ouganda en Et pendant cent ans des prédicateurs africains ont paru et leur nom fut rattaché à l action unioniste africaine, les plus célèbres d entre eux avaient été William Dubois et Marcus Garvy. 2- Il est important et nécessaire que les différentes parties du système africain participent avec l Union 7

6 africaine à la réalisation des objectifs pour lesquels elle a été fondée à l exemple des unions économiques de développement en tête desquelles: le COMESA ; l IGAD, la CEDEAO etc aussi bien que la participation des différentes unions africaines professionnelles, l académie des savants, des penseurs, des personnes cultivées et des experts du continent, sachant qu elles forment une force intellectuelle pratique dont le rôle ne doit pas être négligé dans l activation et la suppression des défis affrontés par l Union. Problèmes et défis affrontés par l Union africaine: Problèmes de la construction régulatrice et des causes financières: Il est nécessaire de rationaliser la structure régulatrice de l Union; le budget de l Union souffre de l existence d un grand nombre d appareils qui émanent d elle- Il est à noter que ce problème est le même enduré par l organisation de l unité africaine Il parait nécessaire de mettre une stratégie pour régler les conflits de façon crédible, telle l application du droit d intervenir dans les affaires d un Etat membre à partir d une résolution du Conseil africain au cas où la situation s avère dangereuse, s il s agit de crimes de 8 guerre ou de crimes contre l humanité, ou pour répondre au droit de l Etat membre de demander l intervention de l Union pour restaurer la paix et la sécurité. Les défis économiques: Le continent africain a surtout besoin de résoudre ses problèmes économiques ; en dépit de la tentative des Etats du continent d aménager les circonstances qui lui permettent de participer à l économie mondiale, de promouvoir le développement, de réaliser la complémentarité des économies africaines, d accélérer le développement du continent, en s appuyant sur un plan économique résultant de l intégration de deux plans: le plan d «Amiga» présenté par le Sénégal et le plan de «la renaissance africaine durant le millénaire»présenté par l Afrique du sud ; les deux plans ont été unifiés mais leur avenir est influencé par les problèmes qui environnent l Union à l exemple de l assurance indispensable du financement nécessaire au sauvetage du plan unifié, et les volontés politiques pour le réaliser. D autre part, la continuité de la corruption, l absence de sécurité judiciaire et juridique menacent le climat de l investissement et représentent un danger à l avenir du développement dans le Continent Les défis politiques: L Union affronte de grandes difficultés dont OGI

7 celui de la situation politique qui règne dans nombre d Etats africains depuis l indépendance et caractérisée par l emploi de la force et par les coups d états pour accéder au pouvoir. Les défis de règlement: La faiblesse des capacités de quelques appareils et leur grand nombre, chargés d accomplir une seule mission, constitue l un des principaux défis affrontés et qu affrontent toujours l action collective au niveau du continent. L un des principaux objectifs des leaders africains qui ont fondé l Union est de regrouper ensemble un grand nombre d institutions continentales et sous- régionales créées dans le Continent dans les 50 dernières années pour les intégrer ensemble dans le but de la coopération et de la coordination Evaluation de la marche de l action africaine collective: L Union africaine célèbre cette année la fondation de l Union par l évolution de ses travaux militaires et non pas de développement; en fait la Commissaire a présenté des propositions unilatérales, les plus dangereuses relativement à «la force militaire durable» de l Union pour participer à la réalisation de la sécurité du Continent et pour que l Union soit le promoteur du projet de fondation d une force de maintien accéléré de la paix au Mali et pour que l Union africaine participe pour la première fois à une action militaire régionale moyennant 50 millions de dollars, poussant ainsi le Secrétaire général des Nations Unies à signaler à son tour que le Conseil de sécurité étudie la possibilité de former une force militaire de sécurité durable en Afrique dans ce cadre. A la lumière de cette situation, le besoin s avère urgent aux Etats africains de réaliser une vision ambitieuse, pour supprimer les défis qui se dressent contre l exécution et l achèvement de la complémentarité africaine ; l Union dans sa tentative de réaliser cet objectif, s est mis un plan qui passe par trois étapes et qui dure jusqu en 2030 dont la 1 ère étape vise à renforcer ses institutions et cette étape durera jusqu en 2007 alors que la 2 ème étape durera jusqu en 2015 et sera consacrée à la coordination entre les Etats du Continent afin de réaliser les requis de la complémentarité économique puis au début de l an 2030, l intégration désirée deviendrait une réalité. 9

8 ARTICLE & ETUDE Les alliances partisanes et les élections au Kenya Par: Ahmed Amal Répétiteur à l institut des recherches et des études africaines- Université du Caire Le régime Kynéen partisan est l un des moins stables dans le Continent africain; en fait depuis l indépendance du Kenya en 1963 le pays a souffert des dissensions et des divisions continues sans tenir compte de la nature du régime partisan existant que ce soit le régime du parti unique ou le régime multipartiste. Sans tenir compte de la position du parti exposé à la dissolution qu il soit au pouvoir ou dans l opposition. Ce changement continu dans la structure même du régime partisan a poussé les partis avant toute élection à former des alliances partisanes élargies qui leur garantissent davantage de propagation et rehausse leur chance de gagner les voix des électeurs. Vu que les élections kynéenes du 4 mars dernier les 3èmes consécutives, sont témoins du phénomène des alliances partisanes, il est devenu important d étudier ces alliances à travers les principales caractéristiques de leur évolution et connaître leurs particularités distinctives puis recenser les effets de ces particularités sur le résultat des élections qui ont favorisé le triomphe de l Alliance du jubilé par l obtention de la majorité des sièges dans les deux chambres parlementaires le Conseil National et le Sénat en plus du triomphe du candidat de l Alliance «Uhuro Kenyatta» aux élections présidentielles. Premièrement: Evolution des alliances partisanes au Kenya Il est possible de distinguer entre les quatre étapes des alliances partisanes au Kenya dont la première s est passée dans les années qui ont suivi l indépendance directement et qui a duré avec la continuité du parti unique; la deuxième étape a commencé au début des années 90 du 20 ème siècle à travers la demande du retour au multipartisme puis cette étape a connu un revers lors de sa 3 ème évolution qui s est étendue pendant toute une décennie à la suite de laquelle les alliances existantes se sont démantelées avant que ne 10 OGI

9 commence la 4 ème étape avec les élections de 2002 qui ont été témoin d une dépendance croissante des partis politiques à la formation d alliances avant toute élection Deuxièmement : Les alliances partisanes aux élections de 2013 Les élections de 2013 représentent la continuité des coutumes des partis kynéens dans la dernière étape quant à la tendance des partis politiques à former des alliances pour se préparer aux élections; ce phénomène a toutefois représenté une nouvelle évolution marquée par l augmentation du nombre d alliances à quatre incluant tous les partis qui se trouvent sur la scène politique sachant que chacun de ces partis n a pas voulu se présenter seul. Cela explique la grande efficacité de l alliance des partis au Kenya avec le temps. Nous allons maintenant vous exposer en détails la naissance de deux principales alliances, leur nature, leur structure intérieure et les relations interétatiques des partis coalisés L Alliance du Jubilé: Cette alliance s est formée au début, de trois partis à savoir: Le parti de l Alliance nationale présidé par Uhuro Kenyatta [TNA]; le Forum démocrate uni [UDF] présidé par Mozalia Modafay; le parti républicain Uni [URP] présidé par William Roto. Mais à l approche de la date des élections, le Forum démocrate uni s est retiré, alors que deux autres partis se sont joints à savoir: Le parti de [NARC] présidé par Charity Ngilu et le Congrès républicain [RC] présidé par Naguib Balala. A l approche des élections les chefs de l Alliance nationale [TNA] ont exprimé leur désir de se dégager de leurs obligations relativement à la distribution des circonscriptions selon ce qui est stipulé dans l assure signé par eux et par le parti [URP] croyant que cet accord accorde à leur partenaire une part qui dépasse leur capacité et leur poids réel dans la compétition politique, alors que la part de l alliance nationale [TNA] est la moitié des sièges au moment où l alliance a dépassé ce taux d une différence notable. La première démarche pour se débarrasser de l accord survint le 7 janvier quand Onyango Oloo le secrétaire général de l alliance nationale [TNA] déclara qu il n est pas besoin au régime du siège proposé au choix d un candidat à l alliance du jubilé, aux élections législatives préférant le recours au complexe électoral commun appliqué dans le choix des candidats aux élections présidentielles, conformément à Oloo, l alliance nationale [TNA] dispose d un privilège bien clair dans les circonscriptions de la région de Gabal Kenya situé au centre du pays alors que le parti 11

10 inclus 4 partis alors que l Alliance pour les réformes et la démocratie a inclus 14 partis puis ce nombre s est réduit à 9 partis avec le temps et sur le plan de la relation avec les partis, de grandes différences ont apparu entre les membres de la coalition [CORD] pour les réformes et la démocratie vu que le parti du mouvement démocratique Orange [ODM] est le parti chef de l Alliance qui s est entouré de partis politiques et de son leader Ralla Odinga qui n a pas recourv à un affrontement réel pour obtenir la candidature de l Alliance au poste de président de la République au moment où l Alliance du Jubilé endure une grande compétition intérieure entre Uhuro Kenyatta et Mozalia Modafay sur la candidature à la présidence et qui s est achevée par la dissidence de ce dernier. Parmi les multiples alliés d Odinga le nom de Kaluzo Mozaiko et celui de Moses Wetangula, l un des premiers fondateurs du mouvement démocratique Orange [ODM] en 2007 et le premier dissident quand il fonda le mouvement démocratique orange-kenya ODM et s est engagé aux élections présidentielles et législatives de façon indépendante avant qu il ne soit nommé vice-président de Moyé Kibaki dans le cadre de l accord de partage du pouvoir signé par les partis kynéens à la fin du mois de février 2008 et lors des préde la République [URP] dispose du privilège dans la vallée, c est pourquoi, il est prévu au cas du recours à des élections communes, que chacun des deux remporte une carte de candidature aux circonscriptions où l Alliance de jubilé jouit d une grande popularité, quant autres circonscriptions, la compétitivité sera ouverte aux représentants des deux partis pour le choix du meilleur candidat sans tenir compte de l affiliation partisane. Les Chefs de l Alliance se sont orientés vers l annulation de la coordination par rapport à la candidature aux élections législatives se limitant aux élections présidentielles à travers l ouverture de la porte aux membres de tous les partis qui se sont joint à l Alliance du Jubilé pour participer aux élections législatives sans coordination anticipée pour que les membres de l Alliance concourent dans les différentes circonscriptions à condition que la coordination soit reprise après l annonce des résultats des élections à travers la représentation de l Alliance du Jubilé par un organisme parlementaire unique présidé par Sharetti N gilo. 2- L Alliance pour les réformes et la démocratie [CORD] Bien que l accord de création des deux Alliances ait été signé le 4 décembre 2012, l Alliance pour la réforme et la démocratie [CORD] a grandement différé de l Alliance du Jubilé ; en fait l Alliance du Jubilé a 12 OGI

11 paratifs des nouvelles élections Mozioka prit la résolution surprenante de retourner à l Alliance avec Rayla Odinga pour accepter sa candidature au poste de vice-président. Quant à Moses Wetangula il préside le Forum pour la reprise de la démocratie Kenya FORD et occupe le poste de ministre du commerce au gouvernement de l Alliance présidé par Odinga depuis Troisièmement: Particularités des Alliances partisanes au Kenya Alliance instable La principale caractéristique des Alliances partisanes kynéennes depuis leur création est l instabilité à l exception de l expérience concernant l adhérence de l union kynéennes à l union africaine démocrate KADU après l indépendance et qui est devenu la plus grande expérience dans l histoire de l exercice partisan au Kenya caractérisé par l absence de multipartisme et par conséquent l absence de compétitivité Les Alliances s appuient sur l ethnie Les partis politiques au Kenya se caractérisent depuis leur création par leur appui sur des piliers ethniques si bien que chaque parti s exprime au nom de la collectivité ethnique et dans le cadre de cette situation les Alliances ont pris naissance en tant que moyen aux différents partis de sortir du cadre étroit de la collectivité ethnique et l obtention d une chance d acquérir le soutien des régions d influence des autres partis par l engagement aux partis composant l Alliance aux règles ethniques par l échange, le soutien et l appui et c est ainsi que les Alliances ont pris la forme de rassemblement des règles ethniques des partis qui les composent Alliances personnelles non programmées Depuis la création de la première Alliance au Kenya, la grande importance de son fondateur émergea sachant que des facteurs personnels ont joué un rôle essentiel pour le rapprochement ou la séparation entre les chefs des différents partis. La personnalité de Mowaye Kibaki a pris du relief par son succès à investir son expérience en tant que politicien national honnête qui comptait parmi les commandements de l union nationale africaine nationale KANU au cours du pouvoir de Jomo Kenyatta, suivi de Daniel Arab Moyé dont la sortie du parti au début des années 90, fut un indice de la nécessité de transformation au multipartisme et à dater de ce moment, Kibaki a réussi à créer des Alliances dont la première en 1992, quand il fonda le parti démocrate DP en s appuyant sur une base formée du groupe Kikouyou qui s était scindé de l union nationale africaine de Kenya KANU, et dans la tentative de réaliser davantage de propa- 13

12 gation, il a ajouté Agnès N detei et Sharetti Ngilo qui relèvent du groupe de Kamaba. Avant les élections de 2002, Kibaki avait été le principal catalyseur de l Alliance avec Rayla Odinga et la fondation de l Alliance Nationale NARC, avant qu il ne fonde la nouvelle Alliance avec Uhuro Kenyatta sous le cadre du parti national unique PNU qui s était engagé aux élections de Dans les trois cas, Kibaki était le président de l Alliance et le candidat aux présidentielles. Alliances partielles flexibles Les Alliances se sont distinguées par beaucoup de flexibilité, vu qu elles ne posaient pas de conditions aux partis qu elles ont inclus; l indice le plus notable qui prouve cette caractéristique, c est que toutes les alliances partisanes créées au Kenya depuis la transformation au multipartisme en 1992 s étaient limitées aux élections présidentielles sans les législatives vu que les candidats aux élections législatives ne s engageaient pas sous le drapeau de la grande Alliance à laquelle ils adhèrent. Quatrièmement: Retombées des Alliances partisanes sur les résultats des élections kynéennes en 2013 Les élections présidentielles au Kenya se sont terminées au premier round par des résultats imprévus et il a fallu recourir à une nouvelle tournée entre les deux candidats Uhuro Kenyatta et Rayla Odinga vu qu Uhuro n avait obtenu que 50,7% des voix des électeurs et l examen de ces résultats, nous permet de faire trois remarques essentielles à savoir: Première remarque: Les élections kynéennes de 2013 ont connu une grande hausse du nombre d électeurs qui se sont chiffrés entre 12,3 millions et 14,3 millions électeurs jouissant du droit de vote, moyennant un taux de 86% du total des électeurs. Deuxième remarque : Les résultats signalent que chacune des deux grandes Alliances ont adopté une stratégie différente, reflétant leur propre structure et l équilibre existant entre les partis qui les composent. Le parti pour les réformes et la démocratie [CORD] a surpassé sa rivale quant au nombre des partis la composant; en fait [CORD] comprenait 9 petits partis et ce grand nombre a assuré à l alliance, un grand déploiement dans les différents cantons, mais étant petits ces partis ne pouvaient pas maitriser une région concernée et garantir son obtention de la grande majorité des voix de tous les cantons du Sahel, de Sharkieh, de la capitale Nairobi, de Nianzi et de Garbieh, mais cela ne signifiait pas sa suprématie sur son rival par une grande différence de voix. L Alliance du Jubilé a compensé 14 OGI

13 son petit nombre de partis la composant qui n ont pas dépassé le chiffre 4 par la récolte d un grand taux de voix des électeurs et les résultats des élections ont confirmé le succès de l Alliance du Jubilé par 94% des voix des électeurs. Troisième remarque: L Alliance du Jubilé est parvenue à déterminer les élections présidentielles en sa faveur au cours de la première tournée par un faible taux ne dépassant pas le 1% de plus que son rival. Mais à la seconde tournée entre elle et sa rivale, elle sortit gagnante moyennant un taux de 86% du nombre des électeurs. Les élections législatives: Les résultats des élections législatives ont été presque similaire aux élections présidentielles soit au niveau du Conseil national ou du Sénat en dépit de la grande différence dans la nature des Alliances partisa- nes lors des élections présidentielles, en comparaison aux législatives, vu que cette dernière rivalise les partis de l Alliance unique dans les mêmes circonscriptions. En ce qui concerne les élections du Conseil national, les sièges ont été répartis en trois catégories; dans la première catégorie, les occupants sont déterminés par l élection directe et le nombre de sièges s est chiffré à 290 répartis sur 47 circonscriptions électorales conformément au nombre d habitants ; alors que la 2 ème catégorie comprend 47 sièges consacrés à la femme moyennant un seul siège dans chaque circonscription et la 3 ème catégorie comprend 12 sièges consacrés à la nomination des personnalités, conformément au poids relatif du nombre de sièges remportés par chaque parti parmi les sièges remportés par chaque parti ;le nombre total de sièges s est chiffré à

D A N S L E S PAY S F R A N C O P H O N E S

D A N S L E S PAY S F R A N C O P H O N E S REGARD SUR L EPIDEMIE DU VIH D A N S L E S PAY S F R A N C O P H O N E S Photo: ONUSIDA Levier de la riposte au sida, l ONUSIDA s emploie à bâtir l action politique et à promouvoir les droits de tous les

Plus en détail

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Fiche d information Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Un an après le début des événements historiques qui ont marqué l Afrique du Nord et le Moyen-

Plus en détail

COMMISSION DE L ÉCONOMIE, DU COMMERCE, DU TRAVAIL ET DES BLOCS COMMERCIAUX

COMMISSION DE L ÉCONOMIE, DU COMMERCE, DU TRAVAIL ET DES BLOCS COMMERCIAUX PARLEMENTAIRE DE S COMMISSION DE L ÉCONOMIE, DU COMMERCE, DU TRAVAIL ET DES BLOCS COMMERCIAUX La Commission de l économie, du commerce, du travail et des blocs commerciaux examine les questions économiques

Plus en détail

POLITIQUE SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION DE LA CEDEAO (ECOPOST)

POLITIQUE SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION DE LA CEDEAO (ECOPOST) POLITIQUE SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION DE LA CEDEAO Présenté par: Prof. Dr. Djénéba TRAORE Directrice Générale Institut de l Afrique de l Ouest Email: Djeneba.Traore@iao.gov.cv Site web: www.westafricainstitute.org

Plus en détail

Le contexte sécuritaire, menaces et risques

Le contexte sécuritaire, menaces et risques Titre 1 Le contexte sécuritaire, menaces et risques 1. LE CONTEXTE REGIONAL Depuis les évènements de fin 2010 en Tunisie, la situation géopolitique et sécuritaire dans notre région, le monde arabe, est

Plus en détail

25 e CONFÉRENCE DES MINISTRES EUROPÉENS DE LA JUSTICE

25 e CONFÉRENCE DES MINISTRES EUROPÉENS DE LA JUSTICE MJU-25 (2003) 6 25 e CONFÉRENCE DES MINISTRES EUROPÉENS DE LA JUSTICE Sofia (9-10 octobre 2003) - COOPERATION INTERNATIONALE DANS LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME INTERNATIONAL ET MISE EN OEUVRE DES INSTRUMENTS

Plus en détail

L AFRIQUE : LES DEFIS DU DEVELOPPEMENT

L AFRIQUE : LES DEFIS DU DEVELOPPEMENT Stage nouveaux programmes de Terminales ES/L Florian NICOLAS L AFRIQUE : LES DEFIS DU DEVELOPPEMENT Le redressement de l Afrique, auteur inconnu Source : www.cemcis.org (DR) Comment traiter la séquence?

Plus en détail

Quatrième Conférence du Qatar Sur La Démocratie et le Libre Echange

Quatrième Conférence du Qatar Sur La Démocratie et le Libre Echange Quatrième Conférence du Qatar Sur La Démocratie et le Libre Echange 5 6 avril 2004 Compte Rendu La conférence s est tenue le 5 et 6 avril 2004 à Doha. Elle a été inaugurée par S.E. Royale Sheikh/ Hamad

Plus en détail

Résolution sur une stratégie de lutte contre le groupe terroriste «Etat Islamique»

Résolution sur une stratégie de lutte contre le groupe terroriste «Etat Islamique» Résolution sur une stratégie de lutte contre le groupe terroriste «Etat Islamique» Commission Affaires étrangères et migration (Version originale) Insistant sur la nécessité de freiner puis stopper l expansion

Plus en détail

PROFIL : COMMUNAUTÉ ÉCONOMIQUE DES ÉTATS D AFRIQUE CENTRALE (CEEAC)

PROFIL : COMMUNAUTÉ ÉCONOMIQUE DES ÉTATS D AFRIQUE CENTRALE (CEEAC) PROFIL : COMMUNAUTÉ ÉCONOMIQUE DES ÉTATS D AFRIQUE CENTRALE (CEEAC) 1. ADRESSE : CEEAC : +241-44 47 31 BP 2112 Fax:+241-44 47 32 Libreville Gabon Email: ceeac.orgsr@inet.ga Website : www.ceeac-eccas.org

Plus en détail

Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption

Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Nations Unies CAC/COSP/IRG/2015/2 Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Distr. générale 24 mars 2015 Français Original: anglais Groupe d examen de l application

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

Je commencerai donc par quelques chiffres clés concernant nos relations avec l Afrique.

Je commencerai donc par quelques chiffres clés concernant nos relations avec l Afrique. Mesdames, Messieurs, C est pour moi un grand plaisir de pouvoir présenter aujourd hui la coopération japonaise en Afrique aux différents partenaires qui ont répondu à mon invitation à cette soirée de rencontre.

Plus en détail

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH)

Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Paris, 8 novembre 2013 Congrès de l Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l Homme (AFCNDH) Allocution de S.E. M. Abdou Diouf, Secrétaire général

Plus en détail

Livre blanc. sur la politique de sécurité de l Allemagne et sur l avenir de la Bundeswehr. Résumé

Livre blanc. sur la politique de sécurité de l Allemagne et sur l avenir de la Bundeswehr. Résumé Livre blanc 2006 sur la politique de sécurité de l Allemagne et sur l avenir de la Bundeswehr Résumé I. La politique de sécurité de l Allemagne Douze années se sont écoulées depuis la publication du dernier

Plus en détail

Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C.

Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C. Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C. Résumé La réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 11 mars 2010 Français Original: anglais Conseil du développement industriel Trente-septième session Vienne, 10-12 mai 2010

Plus en détail

Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi!

Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi! Think... Edition Spéciale Barack Obama a gagné la bataille... sur les médias sociaux aussi! Le 4 avril 2011, Barack Obama annonçait sa candidature à l élection présidentielle américaine de 2012 sur Youtube.

Plus en détail

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international

Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Proposition d orientations nouvelles pour le Dialogue international Document 04 RÉUNION DU GROUPE DE PILOTAGE DU DIALOGUE INTERNATIONAL 4 Novembre 2015, Paris, France Nouvelle orientation du Dialogue international

Plus en détail

CONFERENCE DES DIRECTEURS DE LA FONCTION PUBLIQUE REUNION DE SUIVI A LA 2 ème CONFERENCE DES MINISTRES DE LA FONCTION PUBLIQUE

CONFERENCE DES DIRECTEURS DE LA FONCTION PUBLIQUE REUNION DE SUIVI A LA 2 ème CONFERENCE DES MINISTRES DE LA FONCTION PUBLIQUE African Training and Research Centre in Administration for Development المرآز الا فريقي للتدريب و البحث الا داري للا نماء Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement

Plus en détail

PESC - PSDC SEAE ATHENA EUROPOL EUROJUST. www.europarl.fr CLAUSE DE SOLIDARITÉ. ARMéE EUROPEENNE COMMISSION PARLEMENTAIRE CLAUSE DE DEFENSE MUTUELLE

PESC - PSDC SEAE ATHENA EUROPOL EUROJUST. www.europarl.fr CLAUSE DE SOLIDARITÉ. ARMéE EUROPEENNE COMMISSION PARLEMENTAIRE CLAUSE DE DEFENSE MUTUELLE CLAUSE DE DEFENSE MUTUELLE HAUT REPRÉSENTANT POUR LES AFFAIRES ETRANGÈRES ET LA POLITIQUE DE SÉCURITÉ COMMISSION PARLEMENTAIRE AFET COMMISSION PARLEMENTAIRE SEDE ARMéE EUROPEENNE ATHENA EUROPOL EUROJUST

Plus en détail

Charte de l aide publique au développement du Japon. Le 29 Août 2003

Charte de l aide publique au développement du Japon. Le 29 Août 2003 Charte de l aide publique au développement du Japon Le 29 Août 2003 Révision de la Charte de l Aide Publique au Développement (APD) du Japon La Charte de l Aide Publique au Développement (APD) du Japon,

Plus en détail

Communiqué conjoint à l'occasion de la Visite d'etat de Sa Majesté le Roi MOHAMMED VI en République du Ma

Communiqué conjoint à l'occasion de la Visite d'etat de Sa Majesté le Roi MOHAMMED VI en République du Ma Communiqué conjoint à l'occasion de la Visite d'etat de Sa Majesté le Roi MOHAMMED VI en République du Ma A l'invitation de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef

Plus en détail

Situation et perspectives de l économie mondiale 2016. asdf

Situation et perspectives de l économie mondiale 2016. asdf Situation et perspectives de l économie mondiale 2016 asdf Nations Unies New York, 2016 Résumé Perspectives du développement macroéconomique au niveau mondial L économie mondiale a connu des revers en

Plus en détail

de présenter une optique commune de solutions aux problèmes de développement qui se posent dans ces pays.

de présenter une optique commune de solutions aux problèmes de développement qui se posent dans ces pays. PLAN DU SÉMINAIRE Guide de bonnes pratiques en matière de développement dans les pays les plus défavorisés de l environnement Euro méditerranéen Education, Egalité entre hommes et femmes et Etat de droit

Plus en détail

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance)

La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) La Vision de L'Égypte 2030 (Objectifs et Principaux Indicateurs de Performance) Pour plus d'informations, veuillez visiter le site: http://www.mop.gov.eg/vision/egyptvision.aspx La culture La stratégie

Plus en détail

Unité 5: L Inde, l Égypte et l Afrique du Sud

Unité 5: L Inde, l Égypte et l Afrique du Sud Unité 5: L Inde, l Égypte et l Afrique du Sud 5.1.1 Définir : autodétermination, colonialisme, loi sur l indépendance de l Inde, apartheid, Congrès national africain. (c) Autodétermination: La détermination

Plus en détail

Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CI/RGL) Rencontre Spéciale des Coordonnateurs Nationaux. Nairobi, le 20 mai 2004

Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CI/RGL) Rencontre Spéciale des Coordonnateurs Nationaux. Nairobi, le 20 mai 2004 Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CI/RGL) Rencontre Spéciale des Coordonnateurs Nationaux Nairobi, le 20 mai 2004 Résumé des Discussions et Recommandations 1. Il s est tenu à Nairobi,

Plus en détail

FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE. Mieux comprendre le système commercial de l OMC

FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE. Mieux comprendre le système commercial de l OMC FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE Mieux comprendre le système commercial de l OMC Le saviez vous? Plus de 14 7 participants issus de pays en développement ont bénéficié des cours de formation et des programmes

Plus en détail

REPUBLIQUE DE GUINÉE Travail Justice Solidarité

REPUBLIQUE DE GUINÉE Travail Justice Solidarité REPUBLIQUE DE GUINÉE Travail Justice Solidarité MINISTERE D ETAT CHARGE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DES GUINEENS DE L ETRANGER ====== MINISTERE DELEGUE DES GUINEENS DE L ETRANGER INTERVENTION DE MADAME

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

Education-Civique. Chapitre n. La Défense et l action internationale en France

Education-Civique. Chapitre n. La Défense et l action internationale en France Education-Civique Chapitre n. La Défense et l action internationale en France I) La Défense globale du territoire national Problématique : Comment le territoire national et la population sont-ils protégés?

Plus en détail

ASSOCIATION DES UNIVERSITÉS AFRICAINES ASSOCIATION DES UNIVERSITÉS AFRICAINES

ASSOCIATION DES UNIVERSITÉS AFRICAINES ASSOCIATION DES UNIVERSITÉS AFRICAINES ASSOCIATION DES UNIVERSITÉS AFRICAINES RÈGLEMENT INTÉRIEUR ASSOCIATION DES UNIVERSITÉS AFRICAINES RÈGLEMENT INTÉRIEUR Règlement 1 CONDITIONS D ADHESION A L AUA (1) Pour être éligible en qualité de membre

Plus en détail

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement)

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Sommaire 1. Cadre de l étude...1 2. Objectif de l étude...2 3. Questionnements à étudier...2 4. Méthodologie...3

Plus en détail

L'Etat profond américain

L'Etat profond américain Peter Dale SCOTT L État profond américain - La finance, le pétrole, et la guerre perpétuelle Traduit de l américain par Maxime Chaix Éditions Demi-Lune Collection Résistances L'Etat profond américain www.editionsdemilune.com

Plus en détail

Résumé du Président de la deuxième Assemblée générale de la CARD Tokyo, 4 juin 2009

Résumé du Président de la deuxième Assemblée générale de la CARD Tokyo, 4 juin 2009 Résumé du Président de la deuxième Assemblée générale de la CARD Tokyo, 4 juin 2009 La deuxième Assemblée générale de la «Coalition pour le développement du riz en Afrique» (CARD) s est tenue à Tokyo du

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP)

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) OMPI CDIP/5/5 Corr. ORIGINAL : anglais DATE : 21 juillet 2010 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) Cinquième session

Plus en détail

Forum régional sur «Les médias, la paix et la sécurité en Afrique de l Ouest» DECLARATION D ABIDJAN

Forum régional sur «Les médias, la paix et la sécurité en Afrique de l Ouest» DECLARATION D ABIDJAN Forum régional sur «Les médias, la paix et la sécurité en Afrique de l Ouest» DECLARATION D ABIDJAN Les participants au Forum régional sur «les médias, la paix et la sécurité en Afrique de l Ouest», réunis

Plus en détail

Chambre des Députés du Grand-Duché du Luxembourg. Réunion des Présidents des commissions de la coopération au développement. Note d information

Chambre des Députés du Grand-Duché du Luxembourg. Réunion des Présidents des commissions de la coopération au développement. Note d information Chambre des Députés du Grand-Duché du Luxembourg Réunion des Présidents des commissions de la coopération au développement Note d information Luxembourg, 11 décembre 2015 L année européenne du développement

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITE PERMANENT DES TECHNIQUES DE L INFORMATION

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITE PERMANENT DES TECHNIQUES DE L INFORMATION OMPI SCIT/5/6 ORIGINAL : anglais DATE : 18 mai 2000 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F COMITE PERMANENT DES TECHNIQUES DE L INFORMATION COMITÉ PLÉNIER Cinquième session Genève,

Plus en détail

Résolutions et décisions prises par la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption

Résolutions et décisions prises par la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Résolutions et décisions prises par la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption V.07-80749 (F) 150207 160207 *0780749* Table des matières A. Résolutions... 3

Plus en détail

Discours de SEM Idriss Déby ITNO, Président en exercice du CILSS

Discours de SEM Idriss Déby ITNO, Président en exercice du CILSS COMITE PERMANENT INTER-ETATS DE LUTTE CONTRE LA SECHERESSE DANS LE SAHEL PERMANENT INTERSTATE COMMITTEE FOR DROUGHT CONTROL IN THE SAHEL Bénin Burkina Faso Cap Vert Côte d Ivoire Gambie Guinée Guinée Bissau

Plus en détail

Baccalauréat Technologique. Session 2014-2015. Histoire- Géographie. Série : STMG

Baccalauréat Technologique. Session 2014-2015. Histoire- Géographie. Série : STMG Baccalauréat Technologique Devoir Commun Session 2014-2015 ***** Histoire- Géographie Série : STMG Durée : 2h30 Coefficient : 2 Les calculatrices ne sont pas autorisées Le candidat doit répondre à toutes

Plus en détail

PROTOCOLE A LA CONVENTION DE L OUA SUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME

PROTOCOLE A LA CONVENTION DE L OUA SUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME PROTOCOLE A LA CONVENTION DE L OUA SUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME 1 PROTOCOLE A LA CONVENTION DE L OUA SUR LA PREVENTION ET LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME Nous les chefs d Etat et de

Plus en détail

NKUL BETI. econobeti

NKUL BETI. econobeti NKUL BETI econobeti Le réseau social d entraides pour la gestion des efforts et du génie ekang Paru le 08 Août 2010 Plateforme de communication Se préparer pour le Cameroun de Demain Sans une organisation

Plus en détail

Comité de Coordination UA-CER-CEA-BAD. Neuvième Réunion. 25 Janvier 2012 Addis - Abeba ETHIOPIE

Comité de Coordination UA-CER-CEA-BAD. Neuvième Réunion. 25 Janvier 2012 Addis - Abeba ETHIOPIE AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA Addis Ababa, ETHIOPIA P. O. Box 3243 Telephone + 251 115 51 45 54 - Fax + 251 115 51 30 36 Cables: AU, ADDIS ABABA Comité de Coordination UA-CER-CEA-BAD Neuvième

Plus en détail

ASF RECHERCHE UN(E) AVOCAT(E)-FORMATEUR VOLONTAIRE

ASF RECHERCHE UN(E) AVOCAT(E)-FORMATEUR VOLONTAIRE ASF RECHERCHE UN(E) AVOCAT(E)-FORMATEUR VOLONTAIRE POUR UN ATELIER DE FORMATION DU POOL NATIONAL D AVOCATS DE LA RDC EN MATIERE DE JUSTICE PENALE INTERNATIONALE ET DU SYSTEME DE STATUT DE ROME DE LA CPI

Plus en détail

Termes de références

Termes de références Forum African sur la Gouvernance de l Internet (AfIGF) http://afigf.uneca.org/ Termes de références Septembre 2012 Historique S inspirant des Objectifs du Millénaire pour le Développement des Nations Unies

Plus en détail

Mesdames et Messieurs les Chefs d Etat et de gouvernement,

Mesdames et Messieurs les Chefs d Etat et de gouvernement, Conférence des Nations Unies sur le financement du développement Addis-Abeba, 14 juillet 2015 Discours de Mme Annick Girardin Secrétaire d Etat chargé du Développement et de la Francophonie Seul le prononcé

Plus en détail

Certaines personnes disent «il faut résister». D autres se demandent pourquoi ne pas laisser les Flamands scinder BHV.

Certaines personnes disent «il faut résister». D autres se demandent pourquoi ne pas laisser les Flamands scinder BHV. Note pédagogique BHV, pourquoi ce n est pas si facile? Nombreux sont les citoyens qui se demandent pourquoi les responsables politiques passent tant de temps sur BHV, alors qu il y a tant de réalités à

Plus en détail

ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L EDUCATION, LA SCIENCE ET LA CULTURE COMITÉ POUR LA PROTECTION DES BIENS CULTURELS EN CAS DE CONFLIT ARMÉ

ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L EDUCATION, LA SCIENCE ET LA CULTURE COMITÉ POUR LA PROTECTION DES BIENS CULTURELS EN CAS DE CONFLIT ARMÉ CLT-10/CONF.204/6 PARIS, le 14 septembre 2010 Original anglais ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L EDUCATION, LA SCIENCE ET LA CULTURE COMITÉ POUR LA PROTECTION DES BIENS CULTURELS EN CAS DE CONFLIT

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Situation et perspectives de l économie mondiale 2013

Situation et perspectives de l économie mondiale 2013 Situation et perspectives de l économie mondiale 2013 Embargo 17 janvier 2013 Rapport des Nations Unies : L économie africaine rebondit en dépit d un ralentissement économique mondial Des liens commerciaux

Plus en détail

Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption

Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Nations Unies CAC/COSP/2006/10 Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Distr.: Générale 29 novembre 2006 Français Original: Anglais Première session Amman, 10-14

Plus en détail

Unité 1 : Le Canada au commencement du 20 e siècle (1900 à 1914)

Unité 1 : Le Canada au commencement du 20 e siècle (1900 à 1914) Résultats d apprentissage spécifiques Unité 1 : Le Canada au commencement du 20 e siècle (1900 à 1914) programme d études - histoire du canada 1231 (version provisoire 2011) 45 RAS 1 L élève devra examiner

Plus en détail

INTRODUCTION. L Alliance Européenne pour la Liberté défendra les changements fondamentaux suivants:

INTRODUCTION. L Alliance Européenne pour la Liberté défendra les changements fondamentaux suivants: INTRODUCTION Les futures élections européennes se tiendront du au 5 mai 014 dans l ensemble des 8 États membres. Cette charte, non contraignante, présente les positions politiques communes que les membres

Plus en détail

RESEAU PAIX ET SECURITE POUR LES FEMMES DE L ESPACE CEDEAO SECTION COTE D IVOIRE

RESEAU PAIX ET SECURITE POUR LES FEMMES DE L ESPACE CEDEAO SECTION COTE D IVOIRE RESEAU PAIX ET SECURITE POUR LES FEMMES DE L ESPACE CEDEAO SECTION COTE D IVOIRE INTRODUCTION Au cours de l année 2013, le Réseau Paix et Sécurité des Femmes dans l Espace CEDEAO section Côte d Ivoire

Plus en détail

7 ème Edition des Assises de la Coopération Belge au Développement

7 ème Edition des Assises de la Coopération Belge au Développement 7 ème Edition des Assises de la Coopération Belge au Développement Session 3 Thème : Mettre le contexte au centre de l action : opérationaliser une approche sensible à la fragilité Sous-thème : «Prise

Plus en détail

DOCUMENT D INFORMATION Le Canada dans le monde Sondage national auprès des Canadiens et des Canadiennes

DOCUMENT D INFORMATION Le Canada dans le monde Sondage national auprès des Canadiens et des Canadiennes DOCUMENT D INFORMATION Le Canada dans le monde Sondage national auprès des Canadiens et des Canadiennes Commandé par la Fondation Pierre Elliott Trudeau en collaboration avec l Université de Montréal Contexte

Plus en détail

PROJET DE LOI. NOR : MAEJ1236788L/Bleue-1 ----- ETUDE D IMPACT

PROJET DE LOI. NOR : MAEJ1236788L/Bleue-1 ----- ETUDE D IMPACT RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère des affaires étrangères PROJET DE LOI autorisant la ratification de l accord-cadre entre l Union européenne et ses Etats membres, d une part, et la République de Corée, d

Plus en détail

CONCOURS DE SECRÉTAIRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES (CADRE GÉNÉRAL) NATURE DES ÉPREUVES

CONCOURS DE SECRÉTAIRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES (CADRE GÉNÉRAL) NATURE DES ÉPREUVES CONCOURS DE SECRÉTAIRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES (CADRE GÉNÉRAL) NATURE DES ÉPREUVES Les épreuves écrites et orales des concours externe et interne pour l accès à l emploi de secrétaire des affaires étrangères

Plus en détail

Le Conseil d administration. L Article VI du Statut du PAM définit comme suit les fonctions du Conseil:

Le Conseil d administration. L Article VI du Statut du PAM définit comme suit les fonctions du Conseil: 1. L E C O N S E I L D A D M I N I S T R A T I O N E T S E S F O N C T I O N S 1er janvier 1996, suite à l adoption de résolutions parallèles par l Assemblée générale des Nations Unies et la Conférence

Plus en détail

CURRICULUM VITAE. Date et lieu de naissance : 15 juin 1952 à Amizour, Béjaia, Algérie

CURRICULUM VITAE. Date et lieu de naissance : 15 juin 1952 à Amizour, Béjaia, Algérie CURRICULUM VITAE Nom : LAMAMRA Prénom : Ramtane Date et lieu de naissance : 15 juin 1952 à Amizour, Béjaia, Algérie Situation familiale : marié, 1 enfant Diplôme d Enseignement Supérieur : École Nationale

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/14/5 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 8 SEPTEMBRE 2014 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Quatorzième session Genève, 10 14 novembre 2014 RÉSUMÉ DU RAPPORT D ÉVALUATION DU

Plus en détail

Annexe 1 L Agenda politique d Istikshaf

Annexe 1 L Agenda politique d Istikshaf This project is funded by The European Union Annexe 1 L Agenda politique d Istikshaf This project is funded by The European Union Istikshaf: explorer la mobilité Agenda politique régional pour la mobilité

Plus en détail

La possibilité d adopter un accord-cadre dans les négociations concernant la zone de libre-échange continentale. Document officieux

La possibilité d adopter un accord-cadre dans les négociations concernant la zone de libre-échange continentale. Document officieux La possibilité d adopter un accord-cadre dans les négociations concernant la zone de libre-échange continentale Document officieux David Luke et Simon Mevel Centre africain pour les politiques commerciales

Plus en détail

BUREAU DE LA DEMOCRATIE, DES DROITS HUMAINS ET DU TRAVAIL Rapport International 2009sur la liberté religieuse 26 octobre 2009

BUREAU DE LA DEMOCRATIE, DES DROITS HUMAINS ET DU TRAVAIL Rapport International 2009sur la liberté religieuse 26 octobre 2009 Sénégal BUREAU DE LA DEMOCRATIE, DES DROITS HUMAINS ET DU TRAVAIL Rapport International 2009sur la liberté religieuse 26 octobre 2009 La liberté religieuse est inscrite dans la Constitution, et les autres

Plus en détail

Séminaire sur la Gestion des Ressources Humaines en Afrique Défis pour le Troisième Millénaire. Aide Memoire

Séminaire sur la Gestion des Ressources Humaines en Afrique Défis pour le Troisième Millénaire. Aide Memoire African Training and Research Centre in Administration for Development المرآز الا فريقي للتدريب و البحث الا داري للا نماء Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement

Plus en détail

Structure et fonctionnement de la Zone euro

Structure et fonctionnement de la Zone euro Structure et fonctionnement de la Zone euro Dusan Sidjanski Introduction Les Etats membres de la Zone euro sont confrontés à un choix politique de grande portée : s engager dès que possible sur la voie

Plus en détail

L action de la France au sein du Conseil des droits de l Homme

L action de la France au sein du Conseil des droits de l Homme La France candidate au Conseil des droits de l Homme UN Photo/Jean-Marc Ferré Les droits de l Homme font partie des valeurs fondatrices de la République française et de sa politique étrangère. C est dans

Plus en détail

Addis Abéba, Éthiopie, B.P.: 3243 Tél.: (251-11) 5513 822 Télécopie: (251-11) 5519 321 Courriel: situationroom@africa-union.

Addis Abéba, Éthiopie, B.P.: 3243 Tél.: (251-11) 5513 822 Télécopie: (251-11) 5519 321 Courriel: situationroom@africa-union. AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA Addis Abéba, Éthiopie, B.P.: 3243 Tél.: (251-11) 5513 822 Télécopie: (251-11) 5519 321 Courriel: situationroom@africa-union.org CONSEIL DE PAIX ET DE SÉCURITÉ

Plus en détail

Ghana, de l Inde, de la Jordanie, du Kenya, du Mexique, de New Zélande, du Portugal, de Serbie et du Royaume Uni.

Ghana, de l Inde, de la Jordanie, du Kenya, du Mexique, de New Zélande, du Portugal, de Serbie et du Royaume Uni. Principes de Belgrade sur la relation entre les Institutions nationales des droits de l Homme et les Parlements (Belgrade, Serbie, les 22-23 février 2012) Le séminaire international de février 2012 sur

Plus en détail

DU ROLE D UN BUREAU MILITAIRE AU SEIN D UNE MISSION PERMANENTE

DU ROLE D UN BUREAU MILITAIRE AU SEIN D UNE MISSION PERMANENTE DU ROLE D UN BUREAU MILITAIRE AU SEIN D UNE MISSION PERMANENTE Capitaine de vaisseau Ndome Faye, Conseiller Militaire à la Mission Permanente du Sénégal auprès des Nations unies à New York Dans certains

Plus en détail

PROTOCOLE SUR LES AMENDEMENTS A L ACTE CONSTITUTIF DE L UNION AFRICAINE

PROTOCOLE SUR LES AMENDEMENTS A L ACTE CONSTITUTIF DE L UNION AFRICAINE PROTOCOLE SUR LES AMENDEMENTS A L ACTE CONSTITUTIF DE L UNION AFRICAINE 1 PROTOCOLE SUR LES AMENDEMENTS A L ACTE CONSTITUTIF DE L UNION AFRICAINE Les Etats membres de l Union africaine, Etats parties à

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

DU CONSEIL DE MEDIATION ET DE SECURITE DE LA CEDEAO

DU CONSEIL DE MEDIATION ET DE SECURITE DE LA CEDEAO COMMUNIQUE DE PRESSE PRESS RELEASE "Ebola constitue une menace pour toutes les entreprises: il nous faut donc soutenir la lutte contre le virus Ebola" N 241/2014 Abuja, le 12 Decembre 2014 OUVERTURE A

Plus en détail

Déclaration de S.E.M. Mohamed Loulichki. Ambassadeur Representant du Maroc

Déclaration de S.E.M. Mohamed Loulichki. Ambassadeur Representant du Maroc Débat du Conseil de Sécurité Sur Le Maintien de la paix multidimensionnel Déclaration de S.E.M. Mohamed Loulichki Ambassadeur Representant du Maroc New York, 21 Janvier 2013 Prière de vérifier à l audition

Plus en détail

11-12 et 13 Octobre 2015 Hôtel Hyatt Regency-Casablanca, Maroc

11-12 et 13 Octobre 2015 Hôtel Hyatt Regency-Casablanca, Maroc Les Rencontres de Casablanca Sécurité des frontières, des flux financiers et identité numérique 11-12 et 13 Octobre 2015 Hôtel Hyatt Regency-Casablanca, Maroc ORGANISATEURS : PARTENAIRES : L objectif d

Plus en détail

Bercy Financements Export. Intervention de Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics. Bercy. Mardi 17 mars 2015

Bercy Financements Export. Intervention de Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics. Bercy. Mardi 17 mars 2015 MICHEL SAPIN MINISTRE DES FINANCES ET DES COMPTES PUBLICS Bercy Financements Export Intervention de Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics Bercy Mardi 17 mars 2015 Contact presse :

Plus en détail

efficace utile libre autonome1 solidaire Pour agir utile, et construire ensemble! Je crée une liste UNSA CE/DP dans mon entreprise! www.unsa.

efficace utile libre autonome1 solidaire Pour agir utile, et construire ensemble! Je crée une liste UNSA CE/DP dans mon entreprise! www.unsa. réformiste efficace www.unsa.org libre Pour agir utile, utile et construire ensemble! Je crée une liste UNSA CE/DP dans mon entreprise! solidaire autonome1 Depuis 1993, l UNSA a connu un fort développement

Plus en détail

REGLEMENT DU CAUCUS DES FEMMES PARLEMENTAIRES DE CÔTE D IVOIRE 1

REGLEMENT DU CAUCUS DES FEMMES PARLEMENTAIRES DE CÔTE D IVOIRE 1 REGLEMENT DU CAUCUS DES FEMMES PARLEMENTAIRES DE CÔTE D IVOIRE 1 DECLARATION Nous, femmes parlementaires de Côte d Ivoire, Conscientes de notre rôle de représentantes des femmes et des hommes ivoiriens,

Plus en détail

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication A. Contexte La Conférence des Ministres de l Éducation des États et gouvernements de la Francophonie (CONFEMEN) est une organisation

Plus en détail

Association Internationale des Spécialistes de l Information Agricole (IAALD Groupe Afrique) REGLEMENT INTERIEUR

Association Internationale des Spécialistes de l Information Agricole (IAALD Groupe Afrique) REGLEMENT INTERIEUR Association Internationale des Spécialistes de l Information Agricole (IAALD Groupe Afrique) Article 1 : NOM REGLEMENT INTERIEUR Article 1.1 : Le nom de l organisation est «l IAALD Groupe Afrique», ci-dessous

Plus en détail

Deuxième Conférence régionale arabe sur la réduction des risques de catastrophe. Charm el cheikh, République arabe d Égypte, 14-16 septembre 2014

Deuxième Conférence régionale arabe sur la réduction des risques de catastrophe. Charm el cheikh, République arabe d Égypte, 14-16 septembre 2014 Deuxième Conférence régionale arabe sur la réduction des risques de catastrophe Charm el cheikh, République arabe d Égypte, 14-16 septembre 2014 Déclaration de Charm el cheikh pour la réduction des risques

Plus en détail

la confiance dans l économie de l information

la confiance dans l économie de l information C o n f é r e n c e d e s N at i o n s U n i e s s u r l e c o m m e r c e e t l e d é v e l o p p e m e n t SERVICES fournis La Division de la technologie et de la logistique de la CNUCED propose les

Plus en détail

CONFERENCE ECONOMIQUE AFRICAINE 2012

CONFERENCE ECONOMIQUE AFRICAINE 2012 CONFERENCE ECONOMIQUE AFRICAINE 2012 Hôtel Serena Kigali, Rwanda 30 octobre-2 novembre 2012 Promouvoir le développement inclusif et durable en Afrique dans une période d incertitude pour l économie mondiale

Plus en détail

INVENTAIRE AFRICAIN DE GOUVERNANCE

INVENTAIRE AFRICAIN DE GOUVERNANCE INVENTAIRE AFRICAIN DE GOUVERNANCE Nations Unies Département des Affaires Economiques et Sociales Programme des Nations Unies pour le Développement Bureau Régional pour l'afrique HISTOIRIQUE DU PROJET

Plus en détail

Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles

Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles République Islamique de Mauritanie Honneur Fraternité - Justice Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles Communication de Madame la Secrétaire d Etat Fatimetou Mint

Plus en détail

OPÉRATION SAUVEGARDE DE LA PLANÈTE L ESSENTIEL EN

OPÉRATION SAUVEGARDE DE LA PLANÈTE L ESSENTIEL EN OPÉRATION SAUVEGARDE DE LA PLANÈTE 10 L ESSENTIEL EN POINTS 1 LA FRANCE, 5E CONTRIBUTEUR AU FEM La France est le 5 e contributeur financier et co-initiateur du Fonds pour l Environnement Mondial (FEM),

Plus en détail

QU EST- CE QU UNE CONSTITUTION

QU EST- CE QU UNE CONSTITUTION QU EST- CE QU UNE CONSTITUTION La Constitution est un ensemble de textes juridiques qui définit les différentes institutions composant l État et qui organise leurs relations. Elle peut comporter également

Plus en détail

L EXPERIENCE DU RESEAU DES PARLEMENTAIRES MALIENS POUR LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ET AUX ENFANTS. Mars 2013 Honorable Aliou Aya

L EXPERIENCE DU RESEAU DES PARLEMENTAIRES MALIENS POUR LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ET AUX ENFANTS. Mars 2013 Honorable Aliou Aya L EXPERIENCE DU RESEAU DES PARLEMENTAIRES MALIENS POUR LA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES ET AUX ENFANTS Mars 2013 Honorable Aliou Aya Plan de l Exposé I. Introduction II. Contexte III. Motivations

Plus en détail

Le rôle de l Office européen des brevets dans l amélioration de la protection de la propriété industrielle dans les pays en développement.

Le rôle de l Office européen des brevets dans l amélioration de la protection de la propriété industrielle dans les pays en développement. Séminaire itinérant OEB OAPI INPI Nouakchott, Dakar, Niamey Juillet 2004 Le rôle de l Office européen des brevets dans l amélioration de la protection de la propriété industrielle dans les pays en développement.

Plus en détail

Avis à l opinion Public

Avis à l opinion Public Avis à l opinion Public La Syrie était le berceau de la civilisation humaine où toutes les civilisations ont né et se sont épanouies. La Syrie a une situation géographique et stratégique très importante

Plus en détail

La problématique de l audit, du contrôle de l évaluation des institutions de l état et des politiques économiques et sociales en Afrique:

La problématique de l audit, du contrôle de l évaluation des institutions de l état et des politiques économiques et sociales en Afrique: Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement Fondation Hanns Seidel Original : français La problématique de l audit, du contrôle de l évaluation des institutions de

Plus en détail

En collaboration avec

En collaboration avec En collaboration avec Termes de Référence de l atelier National de partage et d élaboration du cadre stratégique de l Observatoire de la société civile sur la Gouvernance des Terres et des Ressources Naturelles.

Plus en détail

ÉLECTIONS EUROPÉENNES Pourquoi. voter. le 25 mai 2014?

ÉLECTIONS EUROPÉENNES Pourquoi. voter. le 25 mai 2014? ÉLECTIONS EUROPÉENNES Pourquoi voter le 25 mai 2014? Parce que le Parlement européen est la seule institution de l Union européenne à être directement élue par les citoyens Vous êtes citoyen d un des 28

Plus en détail

Séminaire d introduction au droit international humanitaire Collège d Europe 16-18 février 2009

Séminaire d introduction au droit international humanitaire Collège d Europe 16-18 février 2009 Séminaire d introduction au droit international humanitaire Collège d Europe 16-18 février 2009 Document de travail. Copyright Yves Sandoz. A ne pas citer ni reproduire Ouverture du Séminaire Ire demi-journée:

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social Union africaine Union africaine E/ECA/COE/34/2 Commission économique pour l Afrique Comité d experts Trente-quatrième réunion Union africaine Comité d experts

Plus en détail

Résumé. 1 Les chiffres du recensement général de la population et de l habitat (RGPH2) de 2009 sont en cours exploitation. Les données seront rendues

Résumé. 1 Les chiffres du recensement général de la population et de l habitat (RGPH2) de 2009 sont en cours exploitation. Les données seront rendues Résumé Cette étude a été lancée par l Organisation Internationale pour les Migrations à la demande du Gouvernement du Tchad par le biais du Ministère des Affaires Etrangères et de l Intégration Africaine.

Plus en détail

Adoptée par le Conseil de sécurité à sa 4168e séance, le 5 juillet 2000

Adoptée par le Conseil de sécurité à sa 4168e séance, le 5 juillet 2000 Nations Unies S/RES/1306 (2000) Conseil de sécurité Distr. générale 5 juillet 2000 Résolution 1306 (2000) Adoptée par le Conseil de sécurité à sa 4168e séance, le 5 juillet 2000 Le Conseil de sécurité,

Plus en détail