Fiche 23 : Au laboratoire
|
|
|
- Émile Mathieu
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Fiche 23 : Au laboratoire 05/03/2007 Au laboratoire Le port de la blouse est obligatoire. Le port des lunettes ou surlunettes est obligatoire (attention au port des lentilles de contact, autorisé mais dangereux surtout à cause des vapeurs). Le port des gants doit être judicieux. Il est à éviter lors de la manipulation d objets chauds et est obligatoire lors de la manipulation de produits corrosifs. Le port du masque est obligatoire lors de la manipulation de poudres toxiques (dichromate de potassium et autres solides organiques pulvérulents). Les consignes de sécurité doivent être connues : présence, fonctionnement et utilisation de douches, rince-œil, extincteur et couverture anti-feu. Eviter les cheveux longs non attachés. Attention aux bijoux. Ne pas porter de chaussures ouvertes ni vêtement court. Manipulations Avoir sur soi un chiffon propre, un feutre indélébile, spatule(s) (une fine et une grosse). Il faut connaître les phrases R&S de chaque produit manipulé. La paillasse doit être propre. Le travail doit être organisé : il faut être précis dans ses gestes, minutieux. Les produits doivent être jetés dans des récipients prévus à cet effet. Il est obligatoire de se laver les mains avant de sortir du laboratoire. Eviter les excès de précision, les manipulations inutiles. Temps estimés des manipulations courantes : o volumétrie colorimétrique : pesée + manipulation dédoublée : 30 min. max. o volumétrie instrumentale (ph-métrie, potentiométrie ou autre), non dédoublée : 30 min. o spectrophotométrie (préparation de la gamme et passage au spectrophotomètre) : 45 min.
2 Fiche 1 : Réalisation d une pesée 05/03/2007 Protocole Vérifier l horizontalité de la balance (bulle au centre du niveau) 1. Nettoyer le plateau au pinceau. Placer la capsule ou le sabot de pesée au centre du plateau et faire le zéro portes fermées en absence de courants d'air et de vibrations. Faire tomber le solide de la spatule propre par tapotements jusqu'à la valeur de la masse estimée sans toucher au sabot ou à la capsule. Une fois la masse atteinte, fermer les portes, attendre la stabilisation et relever la valeur affichée. Sortir la capsule, refermer les portes et remettre la balance à zéro. Placer la capsule dans une boite type boite de pétri pour se rendre au poste de travail. Masses pesées : les masses doivent être nécessairement supérieures à 50 ou 100 mg, selon la qualité des balances, la tradition est à 100 mg. En cas de dépassement de la masse : ne pas reprendre de solide sur la capsule, vider le sabot (ou la capsule), le nettoyer et recommencer l opération de pesée depuis le tarage. Lors d une pesée, ne pas soulever et reposer la capsule ni la déplacer sur le plateau. 1 Il n est pas nécessaire d exiger cette vérification systématiquement.
3 Fiche 20 : Sécurité 26/05/2006 Avant chaque manipulation Rechercher les phrases R&S (sur l étiquette et dans les fiches de données de sécurité) En fonction de ces informations sur les produits prévoir : le port éventuel de gants, le port des lunettes étant obligatoire. de manipuler sous la hotte de boucher systématiquement le récipient contenant le produit. Vérifier l état de la verrerie. Pendant la séance La paillasse doit être constamment rangée. Tout récipient contenant un produit doit être étiqueté. A la fin de la séance : gestion des résidus de réaction Généralement le contrat passé avec les sociétés spécialisées prévoit plusieurs types de bidons de récupération : o organiques liquides halogénés, o organiques liquides non halogénés, o solutions aqueuses contenant des sels de métaux lourds avec des précautions particulières pour les ions cyanure, les composés d arsenic, o produits solides. Les résidus de réaction seront répartis dans les bidons adéquats. Le matériel doit être lavé et rincé. La paillasse doit être nettoyée. Aucun récipient ne doit rester sur la paillasse. Avant de sortir La blouse est enlevée. Les mains sont soigneusement lavées. Les solutions ne contenant que des ions dont la nature autorise le rejet seront ajustées à un ph compris entre 5,5 et 8,5 avant rejet. Les solutions aqueuses contenant des ions de métaux lourds pourront être prétraitées pour obtenir des solides, ce qui permet de diminuer le coût du traitement par les sociétés spécialisées. Les solides secs seront placés dans des conteneurs fermés et étiquetés avant d être confiés à une société spécialisée. Dans la mesure du possible, il est préférable de ne pas mélanger trop de solutions différentes, la présence de produits incompatibles peut s avérer dangereuse. Il est préférable de ne pas stocker des solutions aqueuses contenant des oxydants. En attente de leur traitement par une société spécialisée, elles seront réduites et leur ph ajusté entre 5,5 et 8,5.
4 Fiche 2 : Utilisation de la verrerie courante en chimie analytique 02/04/2007 On distingue le matériel de prélèvement du matériel de précision. Verrerie de prélèvement et de stockage Il s agit le plus souvent de pièces de verrerie comme les béchers. On y met ce que l on veut prélever d un flacon. Verrerie de stockage Il s agit de pièces de verrerie comme les verres à pied. On y met les résidus de réaction (poubelle). Verrerie réactionnelle En chimie analytique, les titrages sont souvent réalisés dans des erlenmeyers (dans le cadre de titrages colorimétriques) ou dans des béchers (dans le cadre de titrages avec appareil de mesure nécessitant des électrodes, comme la phmétrie). En chimie organique, on utilise le plus souvent des ballons (monocol, bicol, tricol etc.) équipés d un réfrigérant. Verrerie de précision Il s agit ici des pipettes jaugées, des burettes et des fioles jaugées. Les erreurs absolues commises lors des mesures de volume avec la verrerie traditionnelle dépendent de la classe de cette verrerie. o Classe A : tolérance < 0,2% sur le volume indiqué. o Classe AS : tolérance identique à la classe A mais à écoulement rapide. o Classe B : tolérance < 0,5% sur le volume indiqué. Verrerie graduée Il s agit de pipettes graduées et d éprouvettes délivrant un volume approximatif de liquide. Les béchers et erlenmeyers sont destinés à contenir un volume quelconque de liquide. Les pièces de verrerie doivent être nécessairement rincées avant chaque utilisation à l eau déminéralisée s il s agit d une verrerie réactionnelle de chimie analytique, à l eau déminéralisée puis avec la solution à prélever s il s agit d une verrerie de prélèvement, de stockage ou d une burette. Les pipettes et burettes doivent être utilisées verticalement. Les fioles jaugées doivent être posées à plat lors de l ajustage. Les pièces de verrerie de précision comme les fioles jaugées ne doivent jamais être chauffées.
5 Fiche 12 : Utilisation de la pipette jaugée 16/11/2005 La pipette jaugée sert à prélever des volumes précis de liquides. On distingue les pipettes à un ou deux traits de jauge et les pipettes de classe A des pipettes de classe B, moins précises. Ex. de pipettes Capacité Tolérance nominale / ml Classe A ml Classe B ml 1 ±0,008 ±0,015 2 ±0,01 ±0,02 5 ±0,015 ±0,03 10 ±0,02 ±0,04 20 ±0,03 ±0,06 Protocole Utiliser obligatoirement d une poire d aspiration (Propipette par ex.). Rincer la pipette avec la solution à prélever (1 ou 2 fois) Tenir la pipette bien verticalement. Pipeter et amener le liquide au dessus du trait de jauge. Essuyer la pointe de la pipette avant l'ajustage au trait supérieur (trait au niveau des yeux). Se placer au dessus du récipient collecteur et laisser écouler pointe appuyée sur la paroi du récipient hors du liquide jusqu'au trait de jauge inférieur (ou complètement pour une pipette à un trait). Placer le reste du liquide dans un verre à pied «poubelle». L aspiration à la bouche est strictement interdite. Ne jamais pipeter dans un flacon ; utiliser systématiquement un bécher de prélèvement. Le volume indiqué pour une pipette est donné à une température précise (généralement 20 C) ; travailler dans une pièce trop fraîche ou trop chauffée peut amener à des écarts non négligeables.
6 Fiche 13 : Utilisation d une burette 02/04/2007 La burette sert lors de titrages colorimétriques ou instrumentaux. Elle délivre un volume précis de liquide. On distingue les burettes de classe A des burettes de classe B, moins précises. Capacité nominale / ml Ex. de burettes Echelon le plus Tolérance faible / ml Classe A ml Classe B ml 10 0,05 ±0,02 ±0, ,05 ±0,05 ±0, ,1 ±0,05 ±0,1 Protocole Placer la burette verticalement. Vérifier l'étanchéité du robinet. Rincer avec la solution titrante. Remplir la burette au dessus du zéro. Vérifier l'absence de bulles dans la pointe. Ajuster au zéro et sécher les gouttes au dessus du liquide à l aide d un papier filtre. Effectuer le titrage en relevant les volumes en attendant la chute de la goutte en cours de formation. Stocker les burettes en les remplissant d eau distillée ou en les retournant. Choisir toujours le même mode de lecture : ménisque ou réticule (ligne bleue verticale). Le volume indiqué pour une burette est donné à une température précise (généralement 20 C). Par ex., ne pas placer la burette au dessus d un liquide trop chaud ou d un système de chauffage. Lors du rinçage, il n est pas nécessaire de remplir complètement la burette avec la solution.
7 Fiche 14 : Préparation d une fiole jaugée 25/11/2005 La fiole jaugée sert à préparer des volumes de liquides avec précision. On distingue les burettes de classe A des burettes de classe B, moins précises. Ex. de fioles jaugées Capacité Tolérance nominale / ml Classe A ml Classe B ml 50 ±0,06 ±0, ±0,10 ±0, ±0,15 ±0,30 Protocole Rincer la fiole à l'eau déminéralisée. Mettre quelques ml d eau dans le fond de la fiole. Remplissage : o cas d'un solide : verser le solide contenu dans une capsule à l'aide d'un entonnoir (à solide) et d une pissette d eau déminéralisée. Rincer la capsule. o cas d'un liquide : on verse généralement le contenu d'une pipette jaugée (on peut s aider d un entonnoir). Remplir jusqu'à environ 1 cm au dessous du trait de jauge avec de l'eau déminéralisée sans agiter. Sécher les gouttes du col de la fiole avec un papier filtre (avant homogénéisation). Ajuster au trait de jauge avec un compte-goutte (pipette Pasteur), la fiole étant bien verticale et le trait de jauge devant être au niveau des yeux. Boucher la fiole et homogénéiser en agitant verticalement et en retournant la fiole une bonne dizaine de fois. Ne jamais chauffer les fioles : le volume indiqué pour une fiole jaugée est donné à une température précise (généralement 20 C).
8 Fiche 19 : Etalonnages / titrages 05/03/2007 L étalonnage permet de déterminer la concentration précise d une solution appelée ultérieurement solution étalon. Cette solution permet alors d effectuer des dosages et titrages de solution d analytes. 1. Etalonnage direct. Une masse exactement pesée (à 10-1 mg, m > 100 mg) d un étalon primaire dissoute dans un solvant (l eau, la plupart du temps) est titrée directement par la solution à étalonner. Deux essais sont effectués avec des masses différant d environ 10%, pour avoir des chutes de burettes autour de 15 ml pour une burette de 25 ml. Les deux essais doivent être concordants, compte tenu de la précision du dosage (exprimé en pourcentage). 2. Etalonnage indirect. Une masse exactement pesée (à 10-1 mg) d un étalon primaire est dissoute dans une fiole jaugée. On obtient une solution étalon primaire dont une prise d essai est titrée par la solution à étalonner. Deux essais sont à réaliser avec deux solutions étalons primaires de concentrations légèrement différentes (un essai pour chaque fiole). Un étalon primaire doit être très pur, stable dans l'air (non oxydable, non sublimable...), sa composition cristalline doit être anhydre (de façon à éviter toute déshydratation et/ou réhydratation en fonction du taux d'hygrométrie du laboratoire), il doit se dissoudre facilement dans le solvant de dosage, il doit avoir une masse molaire élevée afin d'éviter l'erreur relative de pesée et de préférence, peu cher. Un étalon secondaire ne répond pas à ces exigences. La réaction impliquée doit être quantitative (K > 10 4 ) et rapide (instantanée) à température ambiante. L agitation peut être manuelle ou par un système magnétique. Dans tous les cas, attention aux projections (perte de solution). Ces étalonnages sont le plus souvent réalisés par détection d un changement de coloration de la solution à l équivalence. Le choix d un indicateur coloré (utilisé en très faibles quantités) doit être adapté au dosage, et doit présenter un changement de couleur net (teinte sensible), rapide (pas d effet cinétique), sans ambigüité (pas de gradient de coloration). Par principe, un étalonnage doit plutôt être une manipulation rapidement effectuée, donc qui ne doit pas nécessiter un appareillage de mesure lourd. Cependant, il peut arriver qu'un étalonnage se fasse par dosage potentiométrique, biampérométrique
9 Fiche 4 : Utilisation des appareils de mesure en chimie 05/03/2007 L utilisation d appareils de mesure en chimie (conductimètre, potentiomètre, ph-mètre, spectrophotomètre etc.) implique la connaissance des limites de leur utilisation à des fins analytiques (domaine de linéarité) et la nécessité de les étalonner. Les électrodes (verre, calomel, sulfate mercureux, électrodes spécifiques etc.). Les stocker dans de l eau déminéralisée ou une solution aqueuse saturée adaptée (KCl pour électrode au calomel par exemple). Les rincer à l eau déminéralisée avant chaque utilisation. Vérifier leur état général (cristaux de KCl dans l électrode au calomel, état de la membrane d une électrode de verre etc.). ph-mètre L étalonnage à l aide de deux solutions tampons est obligatoire (pour la procédure, consulter la fiche constructeur). Millivoltmètre L étalonnage n est pas nécessaire. Conductimètre L étalonnage n est pas nécessaire dans le cas des dosages. La cellule de conductimétrie doit être replatinée annuellement. Spectrophotomètre Le spectrophotomètre doit être calibré annuellement. Pour tester la fiabilité du matériel, procéder à des tests comparatifs : o une même électrode dans une même solution sur différents appareils, o un même appareil utilisé avec différentes électrodes, o une même gamme sur différents spectrophotomètres.
10 Fiche 27 : Réalisation d un dosage volumétrique à détection colorimétrique 02/04/2007 Il peut s agir d un étalonnage par pesée ou après préparation d une solution étalon, d un titrage proprement dit. Dans tous les cas, la masse pesée ou le volume prélevé doivent l être précisément. Contraintes o Le changement de teinte doit être le plus contrasté possible. o L erreur de titrage, V F - V Eq, doit être le plus faible possible pour assimiler volume de fin de titrage et volume équivalent. o Le titrage doit être dédoublé. o Il faut vérifier la concordance des résultats compte-tenu de la précision du dosage. Choix de l indicateur coloré et utilisation. L indicateur coloré doit donner un changement de teinte pour une valeur du volume de fin de titrage, le plus proche de la valeur du volume équivalent. Titrage acido-basique. La zone de virage de l indicateur coloré doit encadrer le ph à l équivalence et se situer dans le saut de ph ; le point de fin de titrage se situe au changement net de teinte car il est en effet difficile d apprécier de manière reproductible la couleur intermédiaire de l indicateur. Titrage d oxydo-réduction. Le potentiel standard du couple de l indicateur doit être au plus près de la valeur du potentiel théorique à l équivalence ; il faut aussi tenir compte des différentes couleurs des formes oxydées et réduites des espèces réactives. Titrage par précipitation. L indicateur peut faire intervenir une réaction de précipitation (méthode de Mohr) ou de complexation (méthode de Charpentier- Volhard) ; il faut arrêter le titrage dès que la teinte de la solution se modifie par formation du précipité ou du complexe de l indicateur, et persiste quelques instants après agitation. Titrage par complexation. L indicateur est aussi un agent complexant. Il faut distinguer : o le titrage direct : avant l équivalence l indicateur est complexé avec le métal ; il faut le décomplexer complètement et retrouver la teinte de l indicateur libre ; le point de fin de titrage est à la fin du changement de teinte, c est-à-dire à la fin du virage de l indicateur. o Le titrage en retour : avant l équivalence l indicateur est sous sa forme libre ; dès qu il commence à se complexer le titrage est terminé : le point de fin de titrage est au début du changement de teinte, c est-à-dire au début du virage de l indicateur. Dans tous les cas, un témoin constitue la meilleure façon de repérer la teinte désirée.
11 Fiche 28 : Réalisation d un dosage ph-métrique 05/03/2007 Ce dosage fait intervenir deux électrodes : l électrode de mesure, en verre, et l électrode de référence (généralement au calomel saturé). Préalable Vérifier l état des électrodes et en particulier la saturation de l électrode au calomel ; rajouter si nécessaire, par l orifice adéquat, du chlorure de potassium solide. Étalonnage Il est obligatoire d étalonner le ph-mètre si l on veut une valeur absolue du ph (détermination d un pk A par ex.) ; pour un titrage cela n est pas nécessaire mais il est de coutume de le faire. L étalonnage se fait avec deux solutions tampons : d abord une solution tampon de ph = 7, puis celles de ph = 4 ou 9, ou avec une autre solution tampon disponible au laboratoire. Mesures Après avoir introduit la prise d essai dans un erlenmeyer (ou bécher) de capacité suffisante pour la manipulation, il est souvent nécessaire de rajouter de l eau distillée ou déminéralisée pour faire tremper les électrodes. Un dosage rapide, ml par ml, sans trop attendre la stabilisation des mesures, est conseillé pour avoir l ordre de grandeur du volume de fin de titrage. Pour le titrage lui-même, il faut serrer les points de 1 à 2 ml avant jusqu à 1 à 2 ml après le point de fin de titrage : incrémentation du volume versé de 0,2 ml puis 0,1 ml, voire 0,05 ml. Fin du titrage Rincer les électrodes à l eau distillée ou déminéralisée. Remettre l électrode de verre dans son support avec de l eau distillée ou déminéralisée. Remettre l électrode au calomel dans son support contenant une solution de chlorure de potassium saturée. Tracés et exploitation des courbes L usage de l ordinateur implique que les équivalences doivent être déterminées par le logiciel (extrémum de la dérivée première ou annulation de la dérivée seconde, voire méthode des tangentes), et non par une construction arbitraire utilisant des outils non dédiés à l analyse chimique. Consulter : regressi_3.pdf, regressi_5_1.pdf et regressi_5_2.pdf. Dans le cas ou le tracé est effectué sur papier millimétré, optimiser les échelles de façon à ce que la courbe recouvre la totalité de la feuille prise horizontalement. Lors de l étalonnage du ph-mètre, on termine toujours par la solution tampon dont le ph est de l ordre de grandeur de celui que l on cherche à avoir avec précision. La prise d essai du produit à doser est choisie de façon à avoir une équivalence vers ml pour une burette de 25 ml. Attention à ce que l agitation ne soit pas trop vigoureuse pendant les mesures.
12 Fiche 29 : Réalisation d un dosage potentiométrique à intensité nulle 05/03/2007 Vérification de l état des électrodes L électrode de référence au calomel doit être saturée en chlorure de potassium, en remettre si nécessaire par l orifice adéquat. La (les) électrode(s) de platine doivent être dépolarisée(s) en les trempant dans une solution d acide nitrique au demi pendant quelques secondes ; les rincer ensuite. La (les) électrode(s) de mercure (ou argent amalgamé) doivent être réactivée(s) en les trempant quelques secondes dans du mercure propre ; les frotter ensuite avec un chiffon sec pour les faire «briller». La (les) électrode(s) d argent doivent être nettoyée(s) en les immergeant quelques secondes dans une solution d ammoniac molaire ; les rincer ensuite. Mesures Il n y a pas d étalonnage de l'appareil. Après avoir introduit la prise d essai dans un erlenmeyer (ou bécher) de capacité suffisante pour la manipulation, il est souvent nécessaire de rajouter de l eau distillée ou déminéralisée pour faire tremper les électrodes Un dosage rapide, ml par ml, sans trop attendre la stabilisation des mesures, est conseillé pour avoir l ordre de grandeur du volume de fin de titrage et l'échelle de potentiel. Pour le titrage resserrer les points de 1 à 2 ml avant jusqu à 1 à 2 ml après le point de fin de titrage : incrémentation du volume versé de 0,2 ml puis 0,1 ml, voire 0,05 ml. Fin du titrage Rincer les électrodes à l eau distillée ou déminéralisée. Remettre les électrodes de platine dans leur boite à sec ; les électrodes d argent et d argent amalgamé doivent tremper dans de l eau distillée ou déminéralisée. Remettre l électrode au calomel dans son support contenant une solution saturée de chlorure de potassium. Tracés et exploitation des courbes L usage de l ordinateur implique que les équivalences doivent être déterminées par le logiciel (extrémum de la dérivée première ou annulation de la dérivée seconde, voire méthode des tangentes), et non par une construction arbitraire utilisant des outils non dédiés à l analyse chimique. Consulter : Dans le cas ou le tracé est effectué sur papier millimétré, optimiser les échelles de façon à ce que la courbe recouvre la totalité de la feuille prise horizontalement. La prise d essai du produit à doser est choisie de façon à avoir une équivalence vers ml pour une burette de 25 ml. Attention à ce que l agitation ne soit pas trop vigoureuse pendant les mesures.
13 Fiche 30 : Réalisation d un dosage potentiométrique à courant non nul (bipotentiomérie) ou biampérométrique 05/03/2007 Vérification de l état des électrodes. La (les) électrode(s) de platine doivent être dépolarisée(s) en les trempant dans une solution d acide nitrique au demi pendant quelques secondes ; les rincer ensuite. La (les) électrode(s) de mercure (ou argent amalgamé) doivent être réactivée(s) en les trempant quelques secondes dans du mercure propre ; les frotter ensuite avec un chiffon sec pour les faire «briller». La (les) électrode(s) d argent doivent être nettoyée(s) en les immergeant quelques secondes dans une solution d ammoniac molaire ; les rincer ensuite. Mesures Il n y a pas d étalonnage de l'appareil. Après avoir introduit la prise d essai dans un erlenmeyer (ou bécher) de capacité suffisante pour la manipulation, il est souvent nécessaire de rajouter de l eau distillée ou déminéralisée pour faire tremper les électrodes. Un dosage rapide, ml par ml, sans trop attendre la stabilisation des mesures, est conseillé pour avoir l ordre de grandeur du volume de fin de titrage. Pour le titrage resserrer les points de 1 à 2 ml avant jusqu à 1 à 2 ml après le point de fin de titrage : incrémentation du volume versé de 0,2 ml puis 0,1 ml, voire 0,05 ml. Fin du titrage Rincer les électrodes à l eau distillée ou déminéralisée. Remettre les électrodes de platine dans leur boite à sec ; les électrodes d argent et d argent amalgamé doivent tremper dans de l eau distillée ou déminéralisée. Tracés et exploitation des courbes Bipotentiométrie, consulter : Biampérométrie, consulter : Dans le cas ou le tracé est effectué sur papier millimétré, optimiser les échelles de façon à ce que la courbe recouvre la totalité de la feuille prise horizontalement. La prise d essai du produit à doser est choisie de façon à avoir une équivalence vers ml pour une burette de 25 ml. Attention à ce que l agitation ne soit pas trop vigoureuse pendant les mesures.
14 Fiche 33 : Réalisation d un dosage conductimétrique 15/02/2007 Cellule de mesure Vérifier l état de la cellule conductimétrique : les deux électrodes sont recouvertes de noir de platine et ne doivent pas présenter de rayures. Elles sont à rincer à l eau distillée ; il ne faut pas les frotter, sous risque de les détériorer. Constante de cellule Chaque cellule possède une constante qui lui est propre. Si l on n a pas besoin de valeur absolue, cas général d un titrage, il n est pas nécessaire de faire le réglage de la constante de cellule. Si l on veut des mesures en valeur absolue, (détermination d un pk S par exemple) il faut effectuer ce réglage. Pour ce réglage, voir la notice de l appareil ; il est nécessaire d avoir une solution de chlorure de potassium de concentration exacte et connue, souvent 0,100 mol.l -1 et d un thermomètre pour en connaître la température. Mesures Plonger la cellule de conductimétrie dans la solution à étudier. Pour un titrage, il est conseillé d ajouter un grand volume d eau pour minimiser les effets de la dilution. Prendre des mesures tous les 0,5 ml ou 1 ml, sans resserrer les valeurs autour du point de fin de titrage. Fin du titrage Rincer la cellule de conductimétrie avec de l eau distillée ou déminéralisée sans les essuyer. Remettre la cellule dans son portoir avec de l eau distillée ou déminéralisée. Tracés et exploitation des courbes L usage de l ordinateur implique que les équivalences doivent être déterminées par le logiciel (point de concours de deux régressions linéaires) et non par une construction arbitraire utilisant des outils non dédiés à l analyse chimique. Consulter : Dans le cas ou le tracé est effectué sur papier millimétré, optimiser les échelles de façon à ce que la courbe recouvre la totalité de la feuille prise horizontalement. Afin de négliger les effets de la dilution, le volume initial doit être tel que le volume ultérieurement versé à la burette ne le dépasse pas de 10%. Sinon la correction de volume E+ V se fait par : eau + Vréactif σcorrigé = σlu.. E+ Veau La prise d essai du produit à doser est choisie de façon à avoir une équivalence vers ml pour une burette de 25 ml. Attention à ce que l agitation ne soit pas trop vigoureuse pendant les mesures.
15 Fiche 3 : Dosage par spectrophotométrie d absorption moléculaire 05/03/2007 Choix des fioles jaugées Il est conseillé d utiliser des fioles du même fournisseur et, si possible, du même lot, voire, dans certains cas, la même fiole. Prélèvement des réactifs Les volumes doivent être prélevés avec précision, que ce soit les espèces à doser ou les réactifs utilisés, même s ils sont en excès, de sorte que les contenus des différentes fioles soient strictement comparables. On distingue tout de même l espèce à doser, prélevée préférentiellement à la pipette (classe A) des autres réactifs qui peuvent être introduit dans la fiole jaugée à l aide d une burette (classe A ou AS) Pour les petits volumes pour lesquels il n existe pas de pipette, il est préférable de prendre la burette dès le moment où il faut s y reprendre à plus de deux fois avec les pipettes disponibles. L ordre d introduction des réactifs doit être rigoureusement respecté sous peine de réactions parasites. L ajustage au trait de jauge doit être scrupuleusement respecté. La solution doit être limpide, la mesure des données à température constante. Une fois les fioles préparées (voir fiche 14), celles-ci doivent être fermées (par ex. à l aide d un parafilm ). Les cuves de spectrophotométrie Les cuves utilisées doivent être neuves et sèches. Vérifier leur bon état. Il ne doit y avoir ni rayures ni salissures. Les remplir au maximum au ¾. Vérifier l absence de bulles. Ne pas les prendre par les faces exposées au faisceau du spectrophotomètre. Les passer les unes après les autres, dans l ordre, dans l appareil, après avoir passé un «blanc» contenant toutes les espèces exceptée(s) celle(s) à doser. Traitement des données On pourra travailler soit graphiquement soit par une modélisation par une régression linéaire. La qualité de la gamme peut être validée par un coefficient de détermination (r 2 ) supérieur à 99,9%. En cas de «point aberrant», la fiole incriminée peut être refaite sauf si le mélange préparé n est pas stable dans le temps. Dans la méthode de la gamme d étalonnage, les solutions à doser doivent avoir une concentration centrée sur celle de la gamme. Dans la méthode des ajouts dosés, la concentration de l ajout doit être du même ordre de grandeur que celle de la solution à doser.
16 Fiche 5 : Fixations d un montage Version du 24/11/05 Lors de l assemblement des différentes pièces d un montage de chimie (généralement en chimie organique), il est nécessaire de fixer les pièces de verrerie, sans excès, de façon à assurer la stabilité du montage et la sécurité de la manipulation. Barres de montage Les barres de montage font partie d'une grille scellée sur la paillasse. Les barres de montage doivent être verticales. Si elles sont mobiles, elles doivent être fixées avec deux noix de serrage. Noix et pinces Les pinces doivent être fixées uniquement aux barres verticales au moyen de noix de serrage. Ces noix doivent être vissées dans le sens qui permet de soutenir les pinces. Il est nécessaire de savoir distinguer les pinces de fixation (destinées au serrage d'un col) ou les pinces plates des pinces de guidage ou de soutien qui sont des pinces à trois ou quatre doigts. Sur les noix peuvent aussi être fixés des anneaux servant à maintenir les ampoules à décanter ou les entonnoirs. Sécurisation des assemblages par rodages Les pièces de verrerie assemblées par rodages peuvent être solidarisées par des «clips» de rodage. Lorsque les pièces de verrerie peuvent se déboîter du seul fait de la gravité, l'utilisation du «clip» est obligatoire (Exemple : montage de distillation). Support élévateur Sous le montage, il faut toujours ménager un espace permettant le passage d'un support élévateur. Graissage de la verrerie Les rodages doivent être légèrement graissés. (exceptions : pression réduite, dosage de graisses). En cas d excès, la graisse se retrouve dans le montage. A noter l'existence de «rodets» en PTFE. L'excès de fixations fige le montage et crée des contraintes mécaniques. Un montage en verrerie rodée ne doit être fixé qu'en un seul point avec le cas échéant un ou deux points de soutien ou de guidage. Trop de fixations gêne l intervention en cas d urgence.
17 Fiche 21 : Introduction des réactifs 02/04/2007 Prélèvement Celui-ci doit être fait avec une verrerie adaptée : pour un titrage : o avec un élément de verrerie jaugée (pipette) pour les espèces dont la quantité est prise en compte dans le calcul ; o avec un élément de verrerie graduée (éprouvette) pour les espèces dont la quantité, en excès, n est pas prise en compte dans le calcul ; o pour une préparation organique la verrerie graduée suffit en général. On ne prélève jamais directement dans un flacon ; on verse une quantité suffisante dans un bécher, dans lequel on fait les prélèvements ultérieurs. Noter sur la verrerie la nature du contenu. Utilisation d un distributeur : ceux-ci servent à délivrer des solutions souvent concentrées et sont communs à l ensemble du groupe d étudiants ; ils sont placés sur une paillasse commune, derrière une vitre de protection pour éviter les projections et sont à manipuler avec précautions. Introduction Respecter absolument l ordre des réactifs pour éviter des réactions parasites. Une solution concentrée est versée dans le solvant (eau ou autre) et non l inverse (particulièrement le cas des solutions acides) pour éviter échauffement et projection. L introduction à la pipette jaugée se fait en gardant la pipette verticale et le récipient incliné, l extrémité de la pipette affleurant le verre du récipient. Dans le cas d un transvasement, respecter qu il soit quantitatif : il faut rincer le flacon avec le solvant adapté. Pour verser on peut s aider d un entonnoir. On distingue les entonnoirs à solide à tige large et courte des entonnoirs à liquide à tige fine en longue. Attention aux sources de chaleur en cas d utilisation de produits inflammables.
18 Fiche 16 : Réalisation d un reflux 02/04/2007 Le reflux sert à activer thermiquement une réaction chimique. Celle-ci se fait alors à température constante, voisine de celle d ébullition du solvant. Protocole S assurer de la propreté de la verrerie. Selon la situation : monocol, bicol (ampoule de coulée) ou tricol (ampoule de coulée + thermomètre). Monter une pince de fixation à hauteur du col du ballon et une pince de guidage au niveau du réfrigérant. Adapter un système de chauffage rehaussé à l aide d un support élévateur. Graisser légèrement les rodages. Régularisation de l ébullition par ajout de quelques grains de pierre ponce ou de carborundum ou par utilisation d un système d agitation mécanique ou magnétique. Afin de condenser les vapeurs de solvant, alimenter le réfrigérant en eau (débit ascendant faible). Chauffer et régler la puissance du chauffage en fonction de la hauteur du reflux (zone de condensation des vapeurs de solvant). Dans le cas d un reflux léger, on ne dépasse pas le col du réfrigérant. Dans le cas d un reflux «normal», on ne dépasse en aucun cas la moitié du réfrigérant. Laisser à reflux du solvant le temps prévu par le mode opératoire puis laisser refroidir lentement à température ambiante. Ne jamais ouvrir à chaud. Envisager la présence d une garde desséchante (à chlorure de calcium) fixée en haut du réfrigérant. Envisager la présence d un piège à gaz. Un système d agitation spécifique (mécanique) est à envisager pour les mélanges hétérogènes. Utilisation d un gaz inerte : argon ou diazote utilisé en balayage, sous septum, le matériel ayant été préalablement placé à l étuve.
19 Fiche 18 : Séchage des liquides 22/10/2007 Le séchage d un composé organique liquide est une opération qui s avère indispensable dans deux situations, lors des analyses (notamment en spectroscopie IR) et lors de l utilisation de ce produit dans une synthèse où la présence d eau serait néfaste. Les desséchants ordinaires sont des solides ioniques (souvent du sulfate de magnésium). Protocole Placer une pointe de spatule de desséchant dans le liquide placé dans un erlenmeyer. Agiter doucement. Les cristaux se figent au fond du récipient. Continuer à ajouter le desséchant jusqu à ce que les cristaux ne s agglomèrent plus et forment une pluie de cristaux fins. Boucher et agiter quelques minutes 1. La solution, après séchage doit être limpide. Regarder le récipient par le dessous pour déceler la présence d «yeux», en surface ou dans le fond, selon la densité de produit. Filtrer sur une verrerie parfaitement sèche. Ne pas oublier d essorer le desséchant. L efficacité du desséchant est d autant plus grande que la quantité d eau est faible. Si de grandes quantités d eau sont présentes, il est indispensable de distiller ou de décanter. Un liquide est trouble s il est chargé en eau. 1 Il est possible d envisager une agitation magnétique pas trop vigoureuse.
20 Fiche 26 : Séchage d un solide 05/03/2007 Séchage Le solide doit est essoré sur büchner ou sur fritté. Sécher le solide humide entre deux feuilles de papier filtre. Transvaser dans une boite de pétri préalablement pesée et mettre à l étuve. Le séchage à l étuve se fait jusqu à masse constante. Le réglage de la température de l étuve dépend du point de fusion du produit. Elle doit être, en général, de l ordre de T f 20 C. Attention aux solides sublimables (acide benzoïque par ex.) dont les cristaux vont venir se déposer sur les parois de l étuve. Séchage à masse constante : prélever la boite de pétri après ~ 15 min (variable selon le taux d humidité) et la peser. Remettre la boite de pétri 5 min à l étuve puis repeser. Si la masse est identique à la précédente, le produit peut être considéré, en première approximation, comme étant sec. Régulièrement, avec une spatule, triturer le solide pour le réduire en poudre de plus en plus fine afin qu'il sèche plus vite.
21 Fiche 10 : Utilisation d un büchner 02/04/2007 Les büchners servent à effectuer des filtrations sous pression réduite ou des essorages de solides. Le montage est constitué d une fiole à vide, d un joint et d un entonnoir de büchner. Protocole pour la filtration sur büchner Fixer la fiole à vide à l aide d une noix et d une pince sur un support de montage. Brancher sur le système d aspiration («vide»). Il peut s avérer judicieux d utiliser une fiole de garde. Placer un papier filtre de taille adaptée (recouvrant les trous) sur le büchner. Humidifier légèrement à l aide du solvant. Si l on cherche à filtrer un liquide : o mettre le «vide», o verser la solution, o écraser le solide avec un tapon, o laisser l aspiration quelques instants, o arrêter le «vide». o isoler le filtrat dans un récipient récupérateur. Si l on cherche à essorer un solide : o mettre le «vide», o verser la solution, o laisser aspirer quelques instants, o arrêter le «vide», o verser une quantité adéquate de solvant adapté aux impuretés éventuelles, froid le plus souvent, o brasser de façon à bien imprégner le solide de solvant (mise en suspension), o remettre le «vide». o (renouveler l opération si nécessaire). o Ecraser le solide avec un tapon. o Arrêter le «vide». o Le solide, encore humide, est essoré. A l issue de cette opération, le solide est toujours humide : il est nécessaire de le sécher entre deux feuilles de papier filtre et à l aide d un tapon. La filtration sur büchner doit dans certains cas se faire à chaud. Dans ce cas, fiole à vide et büchner doivent être placés à l étuve et être sortis au tout dernier moment, sans quoi le solide cristallise. Si la cristallisation se produit, rincer avec un minimum de solvant chaud. Penser à adapter l épaisseur du papier filtre (voir dédoubler) et la taille des trous du büchner en fonction de la solution à traiter.
22 Fiche 15 : Utilisation d une ampoule à décanter 02/04/2005 Elle permet d isoler deux phases non miscibles en vue de procéder à une extraction liquide-liquide. Le plus souvent une phase organique et une phase aqueuse, la phase organique étant souvent moins dense que la phase aqueuse, excepté pour le cas des solvants halogénés. Protocole Vérifier l étanchéité du robinet. Fixer un anneau à l aide d une noix de serrage sur un support de montage en hauteur (~ 30 cm) Verser les liquides dans l ampoule à décanter à l aide d un entonnoir à liquide. Boucher. Renverser l ampoule, l orienter vers une paroi et ouvrir doucement le robinet afin d éviter les surpressions. Agiter vigoureusement en laissant dégazer de temps en temps. Dans tous les cas, bien maintenir le bouchon avec le pouce. Laisser reposer quelques minutes et isoler la phase la plus dense dans un récipient collecteur. Dans le cas d une extraction, il est judicieux de renouveler l opération plusieurs fois. Pour détecter la phase aqueuse de la phase organique, ajouter une goutte (soit d eau, soit du solvant) et observer dans quelle phase cette goutte vient se placer). Si une émulsion se forme, on peut la casser de différentes façons : o en «taquinant» l interphase avec une baguette en verre, o en mettant un peu de chlorure de sodium de façon à augmenter la force ionique de la phase aqueuse (relargage), o en réchauffant avec les mains.
23 Fiche 6 : Recristallisation 02/04/2007 Une recristallisation consiste à purifier un produit brut obtenu lors d'une synthèse. Pour cela, il faut trouver un solvant dans lequel ce produit pourra cristalliser seul et où des impuretés seront solubilisées. Cette opération commence par une mise à ébullition du solvant (ou du mélange de solvants) choisi avec le produit à purifier et se termine par une filtration à froid, ou à chaud puis à froid, selon les cas. Protocole de la recristallisation avec filtration à froid (cas courant) Placer le solide dans un ballon 1 (monocol ou bicol équipé d une ampoule de coulée) et introduire du solvant de façon à recouvrir à peine le solide. Assembler le ballon et le réfrigérant, l alimenter en eau et porter à ébullition. Ajouter soit par le haut du réfrigérant (méthode conseillée pour les solvants peu inflammables ou l eau) ou par l ampoule de coulée (méthode conseillée pour les solvants volatils) la plus petite quantité de solvant possible de façon à dissoudre tout le solide 2 à l ébullition du solvant. Laisser refroidir à l air quelques minutes. Transvaser dans un bécher et faire refroidir dans un bain d eau puis dans un bain de glace pour faire cristalliser le produit à purifier. Filtrer sur büchner (on utilisera le filtrat pour laver le solide ou un peu de solvant refroidi). Protocole de la recristallisation avec filtration à chaud Pour effectuer une filtration à chaud, le büchner devra être passé au préalable à l étuve 3. En cas de cristallisation dans le cône de coulée du büchner, faire passer un peu de solvant chaud. Reprendre comme ci-dessus pour faire cristalliser. Cas d un mélange de solvant La trop grande solubilité du produit à purifier dans un solvant peut amener à utiliser un mélange avec un deuxième solvant où ce produit sera moins soluble. Pour déterminer les proportions d un mélange de deux solvants : recouvrir le solide à purifier avec le solvant dans lequel celui-ci est le plus soluble. Porter à ébullition et, si besoin est, ajouter encore de ce solvant jusqu'à dissolution complète. Retirer le système de chauffage et verser un peu du deuxième solvant jusqu à apparition d un léger trouble. Remettre à ébullition quelques instants et procéder ensuite à la filtration. Traitement au noir de carbone La présence d impuretés colloïdales nécessite un traitement au noir de carbone. L ajout de noir de carbone (~20 mg / 10 ml de solvant) s accompagne d une baisse de la solubilité du produit à purifier : il est donc nécessaire de rajouter entre 10 et 30% de solvant. Choix du solvant. o Pour une recristallisation avec filtration à froid, le solvant doit solubiliser à froid les impuretés et à chaud (mais pas à froid) le produit à purifier. o Pour une recristallisation avec filtration à chaud, le solvant doit solubiliser à chaud le produit à purifier et pas les impuretés. Ne jamais ouvrir le montage à chaud. 1 On peut aussi effectuer une recristallisation dans un erlenmeyer. 2 La connaissance des valeurs des solubilités à froid et à chaud des produits permet d anticiper les volumes de solvant à utiliser. 3 Il peut être judicieux dans certains cas d utiliser un entonnoir à liquide équipé d un papier filtre plissé.
24 Fiche 7 : Distillation simple, distillation fractionnée ou rectification 02/04/2007 La distillation consiste à extraire un liquide d un mélange de liquides sur la base de sa température d ébullition. Protocole de distillation fractionnée (rectification) Réaliser un montage de distillation à l aide d un ballon, d une colonne Vigreux (la hauteur de la colonne est d autant plus importante que l écart entre les températures d ébullition des liquides à extraire est faible), d une tête de distillation surmontée d un thermomètre, d un réfrigérant droit et d un coude de distillation (avec prise d air) pointant vers un récipient récupérateur. Le montage est fixé assez haut pour que le support élévateur puisse être abaissé rapidement en cas d arrêt rapide de la distillation. Placer correctement le réservoir du thermomètre (ou le capteur de la sonde thermométrique) dans le prolongement de l axe du réfrigérant. Utiliser un mode de régulation : carborundum, pierre ponce, barreau aimanté. Mettre en route le système de chauffage et assurer le suivi de la température (surveillance des paliers). Surveiller le débit du distillat (ni trop rapide ni trop lent). Changer le récipient récupérateur initial par un propre et sec quand la température en tête de colonne est stable (± 1 C). Lorsque l on distille un liquide volatil, placer le récipient récupérateur dans la glace. Protocole de distillation simple La distillation simple ne comporte pas de colonne Vigreux, elle est réservée pour distiller des solvants volatils ou des composés ayant des températures d ébullition très différentes. Distillation en continu Lorsque le volume du ballon est trop faible (rempli à plus de la moitié), on utilise un adaptateur de Claisen surmonté d une ampoule de coulée alimentant en continu la distillation. Sauf mélange azéotropique, les produits sont distillés dans l ordre de leur température d ébullition. Le volume du ballon (et de la colonne) sera choisi en fonction du volume du mélange à distiller. Le système de chauffage peut être un chauffe-ballon, une plaque chauffante surmonté d un adaptateur métallique, un bain marie, un bain thermostaté En cas d engorgement, il sera nécessaire de baisser l intensité du chauffage en le retirant le système de chauffage si nécessaire. Au contraire, si les vapeurs ne «montent» pas assez dans la colonne Vigreux, il faudra soit augmenter le chauffage (attention à la limite tolérée par le thermostat), soit modifier l isolation thermique en calorifugeant la colonne (manchon de laine de verre autour du Vigreux par ex.). Ne jamais distiller à sec.
25 Fiche 22 : Utilisation de l évaporateur rotatif 02/04/2007 Installation. L évaporateur rotatif doit être mis sous tension, la circulation d eau dans le réfrigérant activée et le «vide» doit être fonctionnel. Protocole Graisser très légèrement le rodage du ballon d évaporation à l huile de silicone. Placer le ballon d évaporation sur l évaporateur et le fixer. Mettre le ballon d évaporation en rotation. Selon la volatilité du solvant à extraire, plusieurs techniques sont envisageables : o Solvant très volatil (ex. éther diéthylique) Première technique. Laisser le bain d eau à température ambiante. Mettre le vide par petites fractions de 1-2 s de façon à éviter que la distillation s emballe. Une fois le liquide stabilisé, mettre le vide et laisser distiller. Deuxième technique. Mettre le bain d eau à 40 C et réaliser la distillation sans utiliser le vide. o Solvant moyennement volatil (ex. dichlorométhane). Chauffer le bain d eau à t ~ 40 C. Mettre le vide par petites fractions de 1-2 s de façon à éviter que la distillation s emballe. Une fois le liquide stabilisé, mettre le vide et laisser distiller. o Solvant peu volatil (ex. éthanol, eau). Chauffer le bain d eau à t ~ 60 C, mettre le vide et laisser distiller. Fin de la distillation. o o La distillation étant endothermique, le ballon récepteur et le ballon d évaporation refroidissent au cours de la distillation. Le retour à la température ambiante de la verrerie est un indicateur de la fin de la distillation. Lors de la distillation d un solvant peu volatil, la fin de la distillation s observe par l arrêt de l écoulement dans le ballon récepteur. Une fois la distillation terminée, casser le «vide», éteindre le chauffage du bain d eau et récupérer le ballon d évaporation. Nettoyer l évaporateur rotatif. Le choix de la température du bain dépend de la pression régnant dans l évaporateur rotatif. De façon à éviter l emballement de la distillation, jouer sur la vitesse de rotation du ballon d évaporation et ne pas fermer le robinet de vide complètement. Nettoyage de l évaporateur rotatif. Mettre de l acétone dans le ballon d évaporation, mettre le bain d eau à chauffer puis mettre le vide d un coup en créant délibérément un emballement. Le liquide évaporé ne se retrouve pas toujours dans le ballon récepteur.
26 Fiche 8 : Hydrodistillation 02/04/2007 Un montage d hydrodistillation sert à extraire un composé volatil sous la forme d un hétéroazéotrope en présence d eau, à une température inférieure à 100 C. Protocole Adapter sur un ballon bicol, une ampoule de coulée remplie d eau et un col de cygne ou une colonne courte ordinaire, équipé d un thermomètre et sur lequel vient se brancher un réfrigérant droit relié à une allonge coudée (avec prise d air) pointant vers le récipient récupérateur. Le montage sera fixé assez haut pour que le support élévateur puisse être abaissé rapidement en cas d arrêt rapide de l hydrodistillation. Repérer sur le bicol, le niveau initial du liquide et ajouter de l eau en ne dépassant pas les 2/3 du bicol. La régulation de l ébullition doit être assurée (carborundum, pierre ponce, barreau aimanté, billes de verre etc.). Durant l hydrodistillation, un distillat trouble vient former un système biphasique dans le flacon collecteur. La fin de l hydrodistillation est repérable par la formation de gouttes de distillat limpide. Il peut être nécessaire d alimenter régulièrement le milieu en eau durant la distillation en maintenant le niveau de liquide entre les niveaux initial et maximal. On distingue l hydrodistillation de l entraînement à la vapeur où pour ce dernier, un générateur de vapeur vient amener de la vapeur d eau directement dans le milieu (l absence de surchauffe rend cette technique indispensable dans la séparation de produits fragiles). L hydrodistillation est plus simple à mettre en œuvre et convient lorsque l extraction du composé volatil nécessite une faible quantité d eau. Il peut y avoir formation d un solide dans le réfrigérant droit. Pour empêcher l engorgement, arrêter temporairement la circulation d eau et ne pas utiliser d allonge courbe. L utilisation d un Dean-Stark est envisageable. On peut envisager de récupérer l hydrodistillat dans une éprouvette de façon à mesurer les volumes d eau et de liquide distillés.
27 Fiche 9 : Distillation sous pression réduite 15/02/2007 Protocole Monter le système de distillation sans graisse dans le montage. Adapter un tuyau relié à un système d aspiration. Adapter un manomètre. Mettre le «vide» et s assurer qu il n y a pas de fuite. L estimation de la température d ébullition pourra être faite à l aide d un abaque (nomographe) ou de l équation d Antoine. De façon à assurer une bonne séparation, la distillation devra se faire à pression constante. Effectuer un suivi de la température par le tracé d une courbe de distillation. Ne pas oublier un système de régulation de l ébullition. On apporte les «germes d ébullition» à l aide d un capillaire ou à l aide d un barreau aimanté. En fin de manipulation, revenir progressivement à la pression atmosphérique puis arrêter le système d aspiration. Exemple de système d aspiration : la trompe à eau avec laquelle on peut atteindre environ 20 mmhg. On intercale entre le manomètre et le système d aspiration une fiole de garde.
28 Fiche 11 : Mesure d un point de fusion au banc Kofler 05/03/2007 Pour un corps pur solide, la température de fusion (T f appelé couramment point de fusion) est une grandeur qui le caractérise. Protocole Le banc doit être allumé au moins 30 min avant utilisation dans une pièce sans courants d air. Déposer quelques cristaux du produit à analyser sur la partie froide (généralement à droite du banc). Les faire avancer en biais en évitant les bords inférieurs et supérieurs de la partie métallique du banc, jusqu à apparition de la fusion 1. Rabattre l index de lecture et lire la température approximative. Nettoyer à sec (ou avec très peu d éthanol) avec un coton vers l extérieur du banc (éviter vers la partie froide encrassement et vers la partie chaude brûlure, dégagement de vapeurs toxiques ). Renouveler l opération avec un étalon dont le point de fusion est le plus proche possible (supérieur ou inférieur) du point de fusion approximatif lu précédemment. Rabattre l index sur la zone de séparation des parties fondue et non fondue. Déplacer le curseur afin qu il indique la température de fusion de l étalon. Nettoyer le banc à sec ou avec très peu d'éthanol. Recommencer avec le produit à analyser et déterminer le point de fusion. Nettoyer le banc avec de l'éthanol. La mesure d un point de fusion ne donne qu une idée très grossière de la pureté d un solide. L incertitude sur la T f mesurée est d autant plus importante que cette T f est élevée (± 1 pour T fus < 160 C, ± 2 pour 160 < T fus < 230 C ; ± 4 pour T fus > 230 C). Ne pas mettre sa spatule dans les flacons contenant les étalons. Lorsque l on connaît le point de fusion d un solide, il n est pas nécessaire de repartir de la zone froide à la droite du banc. Lors du nettoyage, utiliser trop d éthanol refroidit le banc. L obtention d une fusion franche donne une indication (bien que grossière) de la pureté des cristaux. 1 La méthode correcte mais coûteuse consiste à projeter «nuage» fin de cristaux sur la zone de fusion.
29 Fiche 17 : Chromatographie sur couche mince 02/04/2007 La chromatographie sur couche mince est une technique courante de caractérisation. Elle peut aussi être utilisée comme technique d extraction. Elle est basée sur la différence d affinités (au sens d interactions intermoléculaires) d un constituant d un mélange entre une phase solide (silice le plus souvent, mais aussi alumine ou cellulose) et une phase liquide, un éluant, mélange de solvants organiques. Protocole Préparation de la cuve. o Verser l éluant : entre 5 et 10 mm de hauteur. o Fermer la cuve. o Laisser saturer pendant au moins 15 min (variable selon la température de la pièce). On pourra faciliter la saturation en plaçant un papier filtre imbibé d éluant dans la cuve le long de la paroi. Préparation de l échantillon. o Dissoudre à hauteur de quelques pourcentages dans un solvant volatil. Préparation de la plaque. o Tracé d une ligne de dépôt (~10 mm du bord) o Déposer à l aide d un capillaire les échantillons en gardant une distance d au moins 7-8 mm entre chaque dépôt. Ne pas faire de dépôts à moins de 5 mm du bord. Le diamètre des dépôts ne doit pas excéder 3 mm. Sécher rapidement à l aide d un sèche cheveux. Elution. o Placer la plaque dans la cuve en ouvrant et fermant celle-ci le plus rapidement possible. o Laisser diffuser l éluant le long de la plaque jusqu à ~10 mm du haut de la plaque. o Sortir la plaque. o Repérer le niveau maximum atteint par l éluant. o Sécher au sèche cheveux. Révélation. o La révélation peut être effectuée à l aide de réactifs spécifiques (diiode, ninyhdrine, permanganate de potassium, etc.) ou à l aide d une lampe UV (port de lunettes de protection recommandé). Procéder enfin au calcul des rapports frontaux (R f ) définis pour chaque tâche comme le rapport de la distance parcourue par un dépôt sur la distance parcourue par l éluant depuis la ligne de base. Les R f sont reproductibles avec une tolérance de ± 5%. Il est conseillé de manipuler sous hotte aspirante. Il peut être nécessaire de concentrer en superposant les dépôts en ayant pris soin de sécher le dépôt précédent. Les dépôts ne doivent pas «tremper» dans l éluant et il doit y avoir suffisamment de liquide sinon l élution peut s avérer laborieuse. Il est conseillé de vérifier la qualité du dépôt (taille de taches) avant de réaliser l élution. Ceci est possible dans le cas d une révélation aux UV, en mettant la plaque sous la lampe juste après les dépôts. Ne pas déplacer la cuve pendant l élution. Pour la révélation sous UV, il est conseillé d utiliser des plaques phosphorescentes à 254 nm traitées au sulfure de zinc.
30 Fiche 24 : Mesure d un indice de réfraction 02/04/2007 L indice caractérise un liquide à une température T pour une longueur d onde donnée. Etalonnage (variable selon les réfractomètres) Mettre en route la circulation d eau Nettoyer le prisme à l aide d un coton imbibé d éthanol. Placer une goutte de bromonaphtalène sur le prisme inférieur et y déposer une lame étalon (ne pas refermer le prisme mobile!). Allumer la lampe. Faire apparaître dans l un des oculaires, à l aide d une molette, la valeur de l indice de réfraction de la lame étalon. Etalonner le réfractomètre (variable selon les réfractomètres) de façon à obtenir dans l autre oculaire les deux plages claire et sombre séparées par le point de concours du réticule. Mesure (variable selon les réfractomètres) Déposer la goutte de produit à analyser. Amener l interface clair-obscur au centre du réticule. Lire la valeur de l indice dans l oculaire. Cette valeur doit être corrigée selon la température : n 20 D = n t D + (t-20 C).4, Nettoyer à l éthanol. Il est parfois nécessaire de trouver la bonne inclinaison de la lampe pour observer correctement l interface clair-obscur.
31 Fiche 25 : Spectroscopie infrarouge 05/03/2007 L analyse dépend de l appareil. Selon qu il soit à balayage ou à transformée de Fourier le temps d acquisition est plus ou moins long. A balayage, l acquisition se fait en une opération, de l ordre de la minute. A transformée de Fourier, l acquisition est renouvelée 8 ou 16 fois, chacune durant de l ordre de la seconde. Analyse de liquides. Le liquide, exempt d eau, est placé entre deux pastilles de NaCl ou de KBr. Les pastilles seront nettoyées avec un solvant exempt d eau (souvent du dichlorométhane). Analyse de solides. o Préparation d une pastille. Une pastille est réalisée en mettant sous presse la poudre obtenue après avoir mélangé le solide à analyser et un sel (KBr, NaCl) sec préalablement broyés dans un mortier. o Utilisation du Nujol. Le solide peut aussi être dissous dans du Nujol et être analysé comme un liquide. o Cellule ATR (Réflexion Totale Attenuée). Le solide peut également être directement analysé sous un pointeau sur une cellule ATR. L analyse du spectre obtenu met en évidence les bandes d élongation et de déformation des molécules présentes dans l échantillon. Elle sert à montrer la présence du produit synthétisé mais met aussi en évidence les traces de réactifs de produits parasites formés. Les pastilles de KBr ou de NaCl doivent être stockées dans une étuve à 50 C. Les liquides à analyser sur pastille ne doivent pas présenter de traces d eau : ni trouble, ni opalescence, ni «yeux» en surface ou au fond. Un traitement avec un desséchant (sulfate de magnésium) est obligatoire. L utilisation d une cellule ATR implique une correction du signal spécifique. Sur cellule ATR, on peut aussi analyser directement un liquide, sans le mettre entre deux pastilles de KBr
TECHNIQUES DE BASE EN CHIMIE ORGANIQUE
TECHNIQUES DE BASE EN CHIMIE ORGANIQUE La synthèse organique suit en général le schéma suivant : Synthèse Séparation des produits Caractérisation du produit Pur? Oui Fin. Evaluation du rendement Non Purification
Savoir écouter, assimiler : s approprier
PCSI TP-DI Chimie organique INITIATION A LA CHIMIE ORGANIQUE Travail élève : savoirs et actions Compétences attendues Au début du TP, quelques explications orales sur le déroulement de la séance, sur le
Matériel de laboratoire
Matériel de laboratoire MATERIAUX UTILISE... 1 L'APPAREILLAGE DE LABORATOIRE... 1 a) Les récipients à réaction... 2 b) La verrerie Graduée... 2 MATERIEL DE FILTRATION... 6 FILTRATION SOUS VIDE AVEC UN
LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage
LABORATOIRES DE CHIMIE Techniques de dosage Un dosage (ou titrage) a pour but de déterminer la concentration molaire d une espèce (molécule ou ion) en solution (généralement aqueuse). Un réactif de concentration
259 VOLUMETRIE ET TITRATION DOSAGE DU NaOH DANS LE DESTOP
259 VOLUMETRIE ET TITRATION DOSAGE DU NaOH DANS LE DESTOP A d a p t a t i o n : A. - M. F o u r n i e r ( C o p a d ), M. C a s a n o v a & H. J e n n y ( C d C ) 2 0 0 1 C o n c e p t i o n D. M a r g
CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE
CHROMATOGRAPHIE SUR COUCHE MINCE I - PRINCIPE La chromatographie est une méthode physique de séparation de mélanges en leurs constituants; elle est basée sur les différences d affinité des substances à
(aq) sont colorées et donnent à la solution cette teinte violette, assimilable au magenta.»
Chapitre 5 / TP 1 : Contrôle qualité de l'eau de Dakin par dosage par étalonnage à l'aide d'un spectrophotomètre Objectif : Vous devez vérifier la concentration massique d'un désinfectant, l'eau de Dakin.
33-Dosage des composés phénoliques
33-Dosage des composés phénoliques Attention : cette manip a été utilisée et mise au point pour un diplôme (Kayumba A., 2001) et n a plus été utilisée depuis au sein du labo. I. Principes Les composés
Suivi d une réaction lente par chromatographie
TS Activité Chapitre 8 Cinétique chimique Suivi d une réaction lente par chromatographie Objectifs : Analyser un protocole expérimental de synthèse chimique Analyser un chromatogramme pour mettre en évidence
Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire :
Spectrophotométrie - Dilution 1 Dilution et facteur de dilution. 1.1 Mode opératoire : 1. Prélever ml de la solution mère à la pipette jaugée. Est-ce que je sais : Mettre une propipette sur une pipette
TP n 1: Initiation au laboratoire
Centre Universitaire d El-Tarf Institut des Sciences Agronomiques 3 ème année Contrôle de Qualité en Agroalimentaire TP n 1: Initiation au laboratoire Introduction L analyse de la matière vivante au laboratoire
4. Conditionnement et conservation de l échantillon
1. Objet S-II-3V1 DOSAGE DU MERCURE DANS LES EXTRAITS D EAU RÉGALE Description du dosage du mercure par spectrométrie d absorption atomique de vapeur froide ou par spectrométrie de fluorescence atomique
TRAVAUX PRATIQUESDE BIOCHIMIE L1
TRAVAUX PRATIQUESDE BICHIMIE L1 PRINTEMPS 2011 Les acides aminés : chromatographie sur couche mince courbe de titrage Etude d une enzyme : la phosphatase alcaline QUELQUES RECMMANDATINS IMPRTANTES Le port
Synthèse et propriétés des savons.
Synthèse et propriétés des savons. Objectifs: Réaliser la synthèse d'un savon mise en évidence de quelques propriétés des savons. I Introduction: 1. Présentation des savons: a) Composition des savons.
TP 3 diffusion à travers une membrane
TP 3 diffusion à travers une membrane CONSIGNES DE SÉCURITÉ Ce TP nécessite la manipulation de liquides pouvant tacher les vêtements. Le port de la blouse est fortement conseillé. Les essuie tout en papier
TECHNIQUES: Principes de la chromatographie
TECHNIQUES: Principes de la chromatographie 1 Définition La chromatographie est une méthode physique de séparation basée sur les différentes affinités d un ou plusieurs composés à l égard de deux phases
EXERCICE II. SYNTHÈSE D UN ANESTHÉSIQUE : LA BENZOCAÏNE (9 points)
Bac S 2015 Antilles Guyane http://labolycee.org EXERCICE II. SYNTHÈSE D UN ANESTHÉSIQUE : LA BENZOCAÏNE (9 points) La benzocaïne (4-aminobenzoate d éthyle) est utilisée en médecine comme anesthésique local
Comment suivre l évolution d une transformation chimique? + S 2 O 8 = I 2 + 2 SO 4
Afin d optimiser leurs procédés, les industries chimiques doivent contrôler le bon déroulement de la réaction de synthèse menant aux espèces voulues. Comment suivre l évolution d une transformation chimique?
CODEX ŒNOLOGIQUE INTERNATIONAL. SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012)
SUCRE DE RAISIN (MOUTS DE RAISIN CONCENTRES RECTIFIES) (Oeno 47/2000, Oeno 419A-2011, Oeno 419B-2012) 1. OBJET, ORIGINE ET DOMAINE D APPLICATION Le sucre de raisin est obtenu exclusivement à partir du
TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie
Nom : Prénom: n groupe: TP : Suivi d'une réaction par spectrophotométrie Consignes de sécurité de base: Porter une blouse en coton, pas de nu-pieds Porter des lunettes, des gants (en fonction des espèces
SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION)
Terminale S CHIMIE TP n 2b (correction) 1 SUIVI CINETIQUE PAR SPECTROPHOTOMETRIE (CORRECTION) Objectifs : Déterminer l évolution de la vitesse de réaction par une méthode physique. Relier l absorbance
FICHE 1 Fiche à destination des enseignants
FICHE 1 Fiche à destination des enseignants 1S 8 (b) Un entretien d embauche autour de l eau de Dakin Type d'activité Activité expérimentale avec démarche d investigation Dans cette version, l élève est
Bleu comme un Schtroumpf Démarche d investigation
TP Bleu comme un Schtroumpf Démarche d investigation Règles de sécurité Blouse, lunettes de protection, pas de lentilles de contact, cheveux longs attachés. Toutes les solutions aqueuses seront jetées
Mesures calorimétriques
TP N 11 Mesures calorimétriques - page 51 - - T.P. N 11 - Ce document rassemble plusieurs mesures qui vont faire l'objet de quatre séances de travaux pratiques. La quasi totalité de ces manipulations utilisent
DÉTERMINATION DU POURCENTAGE EN ACIDE D UN VINAIGRE. Sommaire
BACCALAURÉAT SÉRIE S Épreuve de PHYSIQUE CHIMIE Évaluation des compétences expérimentales Sommaire I. DESCRIPTIF DU SUJET DESTINÉ AUX PROFESSEURS... 2 II. LISTE DE MATÉRIEL DESTINÉE AUX PROFESSEURS ET
Exemple de cahier de laboratoire : cas du sujet 2014
Exemple de cahier de laboratoire : cas du sujet 2014 Commentaires pour l'évaluation Contenu du cahier de laboratoire Problématique : Le glucose est un nutriment particulièrement important pour le sportif.
C2 - DOSAGE ACIDE FAIBLE - BASE FORTE
Fiche professeur himie 2 - DOSAGE AIDE FAIBLE - BASE FORTE Mots-clés : dosage, ph-métrie, acide faible, base forte, neutralisation, concentration. 1. Type d activité ette expérience permet aux élèves de
Chapitre 7 Les solutions colorées
Chapitre 7 Les solutions colorées Manuel pages 114 à 127 Choix pédagogiques. Ce chapitre a pour objectif d illustrer les points suivants du programme : - dosage de solutions colorées par étalonnage ; -
pka D UN INDICATEUR COLORE
TP SPETROPHOTOMETRIE Lycée F.BUISSON PTSI pka D UN INDIATEUR OLORE ) Principes de la spectrophotométrie La spectrophotométrie est une technique d analyse qualitative et quantitative, de substances absorbant
Mesure du volume d'un gaz, à pression atmosphérique, en fonction de la température. Détermination expérimentale du zéro absolu.
Mesure du volume d'un gaz, à pression atmosphérique, en fonction de la température. Détermination expérimentale du zéro absolu. Auteur : Dr. Wulfran FORTIN Professeur Agrégé de Sciences Physiques TZR -
TPG 12 - Spectrophotométrie
TPG 12 - Spectrophotométrie Travail par binôme Objectif : découvrir les conditions de validité et les utilisations possibles de la loi de Beer-Lambert I- Tracé de la rosace des couleurs Choisir un des
Les solutions. Chapitre 2 - Modèle. 1 Définitions sur les solutions. 2 Concentration massique d une solution. 3 Dilution d une solution
Chapitre 2 - Modèle Les solutions 1 Définitions sur les solutions 1.1 Définition d une solution : Une solution est le mélange homogène et liquide d au moins deux espèces chimiques : Le soluté : c est une
Classe : 1 ère STL Enseignement : Mesure et Instrumentation. d une mesure. Titre : mesure de concentration par spectrophotométrie
Classe : 1 ère STL Enseignement : Mesure et Instrumentation THEME du programme : mesures et incertitudes de mesures Sous-thème : métrologie, incertitudes Extrait du BOEN NOTIONS ET CONTENUS Mesures et
SP. 3. Concentration molaire exercices. Savoir son cours. Concentrations : Classement. Concentration encore. Dilution :
SP. 3 Concentration molaire exercices Savoir son cours Concentrations : Calculer les concentrations molaires en soluté apporté des solutions désinfectantes suivantes : a) Une solution de 2,0 L contenant
2 Trucs et Astuces 2
Trucs et Astuces 2 2 Le chauffe-eau solaire 1.Les capteurs 2.Les circuits solaires 3.Le circuit sanitaire 4.Les systèmes d appoint 5.Fiches synthèse 6.Bon à savoir Trucs et Astuces 3 1 Les capteurs Trucs
Masse volumique et densité relative à 20 C
Méthode OIV-MA-AS2-01A Méthodes Type I Masse volumique et densité relative à 20 C 1. Définition La masse volumique est le quotient de la masse d'un certain volume de vin ou de moût à 20 C par ce volume.
EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points)
BAC S 2011 LIBAN http://labolycee.org EXERCICE 2 : SUIVI CINETIQUE D UNE TRANSFORMATION PAR SPECTROPHOTOMETRIE (6 points) Les parties A et B sont indépendantes. A : Étude du fonctionnement d un spectrophotomètre
UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure
UNIVERSITE MOHAMMED V Rabat Ecole Normale Supérieure APPEL D OFFRES OUVERT SUR OFFRES DE PRIX 08/ENS/24 BORDEREAU DES PRIX-DETAIL ESTIMATIF Lot n 2 : Achat et installation de matériel pour l enseignement
M A N U E L D I N S T R U C T I O N S
M A N U E L D I N S T R U C T I O N S FR RÈGLES GÉNÉRALES POUR L UTILISATION DE LA MACHINE SOMMAIRE Lire attentivement le manuel d instructions et les limitations de la garantie. La machine doit être branchée
LE SPECTRE D ABSORPTION DES PIGMENTS CHLOROPHYLLIENS
Fiche sujet-élève Les végétaux chlorophylliens collectent l énergie lumineuse grâce à différents pigments foliaires que l on peut classer en deux catégories : - les chlorophylles a et b d une part, - les
101 Adoptée : 12 mai 1981
LIGNE DIRECTRICE DE L OCDE POUR LES ESSAIS DE PRODUITS CHIMIQUES 101 Adoptée : 12 mai 1981 «Spectres d'absorption UV-VIS» (Méthode spectrophotométrique) 1. I N T R O D U C T I O N I n f o r m a t i o n
Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt
Notice MESURACOLOR Colorimètre à DEL Réf. 22020 Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt Indicateur Etalonnage Bouton Marche/Arrêt Indicateur de sélection de la longueur d'onde Indicateur de mode chronomètre
Mesures et incertitudes
En physique et en chimie, toute grandeur, mesurée ou calculée, est entachée d erreur, ce qui ne l empêche pas d être exploitée pour prendre des décisions. Aujourd hui, la notion d erreur a son vocabulaire
La spectrophotométrie
Chapitre 2 Document de cours La spectrophotométrie 1 Comment interpréter la couleur d une solution? 1.1 Décomposition de la lumière blanche En 1666, Isaac Newton réalise une expérience cruciale sur la
Physique Chimie. Réaliser les tests de reconnaissance des ions Cl -,
Document du professeur 1/5 Niveau 3 ème Physique Chimie Programme A - La chimie, science de la transformation de la matière Connaissances Capacités Exemples d'activités Comment reconnaître la présence
Cafetière. Mode d Emploi. 1Notice cafetière v1.0
Cafetière Mode d Emploi 1Notice cafetière v1.0 SOMMAIRE 1 CONSIGNES DE SÉCURITÉ... 3 2INSTALLATION DE L APPAREIL EN TOUTE SÉCURITÉ...4 3PRECAUTION CONCERNANT L UTILISATION DE L APPAREIL...5 4DESCRIPTION
AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS
AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS CONCOURS EXTERNE ÉPREUVES D ADMISSION session 2010 TRAVAUX PRATIQUES DE CONTRE-OPTION DU SECTEUR A CANDIDATS DES SECTEURS B ET C
Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme
République Démocratique du Congo Ministère de la Santé Programme National de Lutte Contre le Paludisme Planches pour le Diagnostic microscopique du paludisme Ces planches visent à améliorer le diagnostic
SVE 222 & PCL-442. Fascicule de Travaux Pratiques
SVE 222 & PCL-442 Fascicule de Travaux Pratiques 2014-2015 Institut Supérieur de l Education et de la Formation Continue Bassem Jamoussi & Radhouane Chakroun 1 Sommaire PCL 442/SVE222 - TP N 1 : Etude
Capteur à CO2 en solution
Capteur à CO2 en solution Référence PS-2147CI Boîtier adaptateur Sonde ph Sonde température Sonde CO2 Page 1 sur 9 Introduction Cette sonde est conçue pour mesurer la concentration de CO 2 dans les solutions
1) Teneur en amidon/glucose. a) (Z F) 0,9, b) (Z G) 0,9, où:
L 248/8 Journal officiel de l Union européenne 17.9.2008 RÈGLEMENT (CE) N o 900/2008 DE LA COMMISSION du 16 septembre 2008 définissant les méthodes d analyse et autres dispositions de caractère technique
Portier Vidéo Surveillance
Portier Vidéo Surveillance 1 Réf. 102212 Notice d installation et d utilisation INTRODUCTION : Ce vidéophone est un appareil qui associe un interphone et un système vidéo d une grande facilité d installation
Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777)
1ère S Meine Flüssigkeit ist gefärbt*, comme disaient August Beer (1825-1863) et Johann Heinrich Lambert (1728-1777) Objectif : pratiquer une démarche expérimentale pour déterminer la concentration d une
Rapport de l'épreuve de travaux pratiques de biologie et de chimie
Banque BCPST Inter-ENS/ENPC - Session 2014 Rapport de l'épreuve de travaux pratiques de biologie et de chimie Écoles concernées : ENS de Cachan, Lyon et Paris, ENPC Coefficients : Cachan : 8 (total concours
BAC BLANC SCIENCES PHYSIQUES. Durée : 3 heures 30
Terminales S1, S2, S3 2010 Vendredi 29 janvier BAC BLANC SCIENCES PHYSIQUES Durée : 3 heures 30 Toutes les réponses doivent être correctement rédigées et justifiées. Chaque exercice sera traité sur une
FICHE DE DONNÉES DE SÉCURITÉ conformément au Règlement (CE) nº1907/2006 REACH Nom : KR-G KR-G
KR-G Page 1 de 5 1. IDENTIFICATION DE LA SUBSTANCE/PRÉPARATION ET DE LA SOCIÉTÉ/ENTREPRISE 1.1 Identificateur de produit : Nom du produit : KR-G 1.2 Utilisations identifiées pertinentes de la substance
Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE
FICHE TECHNIQUE Eau chaude sanitaire 2 5 6 6 CONNAÎTRE > Les besoins d eau chaude sanitaire > Les modes de production > La qualité de l eau > Les réseaux de distribution > La température de l eau REGARDER
MODE D EMPLOI DES BAINS DE TABLE NUMÉRIQUES À ULTRASONS SONICLEAN SONICLEAN DIGITAL BENCHTOP ULTRASONIC CLEANERS
MODE D EMPLOI DES BAINS DE TABLE NUMÉRIQUES À ULTRASONS SONICLEAN SONICLEAN DIGITAL BENCHTOP ULTRASONIC CLEANERS MODÈLES: 80TD, 120TD, 160TD/HD, 250TD/HD, 500TD/HD, 750TD/HD, 800TD/HD, 1000TD/HD, 2000TD/HD,
GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG
GUIDE DE BONNES PRATIQUES POUR LA COLLECTE DE PILES ET ACCUMULATEURS AU LUXEMBOURG Version 1.0 1 Avant-propos Ce guide de bonnes pratiques a été préparé pour fournir des informations concernant la collecte
ENCASTREZ UN EVIER ET POSEZ UN MITIGEUR A DOUCHETTE
ENCASTREZ UN EVIER ET POSEZ UN MITIGEUR A DOUCHETTE ETAPE 1 LE PLAN DE TRAVAIL 1.a Repères Repères Mettez en place provisoirement le plan de travail et tracez au crayon effaçable deux repères qui correspondent
NOTICE D UTILISATION. Masque de soudage protecteur de vision
NOTICE D UTILISATION Masque de soudage protecteur de vision Attention : Lire attentivement le présent manuel dans son intégralité avant d utiliser le masque de soudage. Table des matières GUIDE DE L UTILISATEUR
FICHE DE DONNEES DE SECURITE
PAGE 1/7 DATE DE MISE A JOUR : 16/11/2011 1/ - IDENTIFICATION DU PRODUIT ET DE LA SOCIETE Identification du produit : Gaines, films, housses, et/ou sacs transparents et colorés en polyéthylène. Famille
GUIDE D INSTRUCTION. Montage Entretien
GUIDE D INSTRUCTION Montage Entretien INSTRUCTIONS PARTICULIÈRES Dès réception des marchandises, veuillez vérifier le bon état de l'emballage. Veuillez mentionner tout dégât éventuel de transport sur le
A B C Eau Eau savonneuse Eau + détergent
1L : Physique et chimie dans la cuisine Chapitre.3 : Chimie et lavage I. Les savons et les détergents synthétiques 1. Propriétés détergentes des savons Le savon est un détergent naturel, les détergents
MANUEL D'UTILISATION
CAFETIERE MANUEL D'UTILISATION Modèle : KF12 Merci de lire attentivement ce document avant la première utilisation de l'appareil CONSIGNES DE SECURITE Lors de l'utilisation d'appareils électriques, des
MANUEL DE L USAGER BRASSEUR À BEURRE D ÉRABLE CDL. Les Équipements d Érablière CDL inc.
MANUEL DE L USAGER BRASSEUR À BEURRE D ÉRABLE CDL Merci d avoir choisi un brasseur à beurre d érable CDL. Nos 40 années d expérience au service des acériculteurs garantis que vous avez acquis un équipement
AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE
AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE CONCOURS EXTERNE Session 2005 TRAVAUX PRATIQUES DE BIOCHIMIE PHYSIOLOGIE ALCOOL ET FOIE L éthanol, psychotrope puissant, est absorbé passivement dans l intestin
DETERMINATION DE LA CONCENTRATION D UNE SOLUTION COLOREE
P1S2 Chimie ACTIVITE n 5 DETERMINATION DE LA CONCENTRATION D UNE SOLUTION COLOREE Le colorant «bleu brillant FCF», ou E133, est un colorant artificiel (de formule C 37 H 34 N 2 Na 2 O 9 S 3 ) qui a longtemps
Manuel d entretien. Présentation de votre chauffe-eau. Poignées de préhension (haut et bas) Protection intérieure par émaillage. Isolation thermique
Présentation de votre chauffe-eau Poignées de préhension (haut et bas) Isolation thermique Protection intérieure par émaillage Canne de prise d eau chaude Doigt de gant du thermostat Anode magnésium Résistance
direct serve EN DE NI ES PT CZ SK www.moulinex.com
FR direct serve EN DE NI ES PT CZ SK www.moulinex.com 4 3 2 1 71mm 5 6 7 1 2 3 4 5 6 OK Click NO 7 8 9 150ml 10 Nous vous remercions d avoir choisi un appareil de la gamme Moulinex. CONSIGNES DE SECURITE
MANUEL D UTILISATION
MANUEL D UTILISATION Table des matières Sécurité du produit 3 Mesures de précautions 4 Exigences électriques 5 Dépannage 5 Caractéristiques de My Rotisserie 6 Caractéristiques de My Rotisserie 7 Diagramme
MEDIACLAVE. La stérilisation rapide, reproductible et sûre des milieux
MEDIACLAVE La stérilisation rapide, reproductible et sûre des milieux MEDIACLAVE La stérilisation rapide, reproductible et sûre des milieux Les milieux de culture bactérienne sont très largement utilisé,
ANALYSE SPECTRALE. monochromateur
ht ANALYSE SPECTRALE Une espèce chimique est susceptible d interagir avec un rayonnement électromagnétique. L étude de l intensité du rayonnement (absorbé ou réémis) en fonction des longueurs d ode s appelle
Marquage laser des métaux
62 Colorer Marquage laser des métaux TherMark Produit à base aqueuse pour un nettoyage rapide. Appliquer une fine couche de produit sur le métal, laisser sécher moins de 2 minutes et graver au laser. L
WWW.CLEVERCARE.INFO LAVAGE
WWW.CLEVERCARE.INFO LAVAGE Le symbole du cuvier indique si le lavage domestique est possible à la main et en machine. Le nombre à l intérieur de ce symbole indique la température de lavage maximale en
Solutions pour le calibrage et l entretien Gamme complète d accessoires indispensables
Solutions laboratoires Solutions pour les laboratoires Tampons ph Étalons de conductivité Solutions de mesure redox et O 2 dissous Solutions de mesure ISE Solutions de maintenance Solutions pour le calibrage
Acides et bases. Acides et bases Page 1 sur 6
Acides et bases Acides et bases Page 1 sur 6 Introduction Sont réputés acides et bases au sens des règles de sécurité en vigueur en Suisse, les solides ou liquides qui ont une réaction acide ou alcaline
Notice de pose NOTICE DE POSE 1-2. 1. Fond: 2. IMPORTANT:
Panneaux de terrasse TimberStar Notice de pose NOTICE DE POSE 1-2 Veuillez lire l intégralité de la notice de pose avant de commencer le montage! Les panneaux de terrasse TimberStar peuvent être sciés,
Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?
Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier? Les solutions techniques Principes et critères de choix Par Sébastien LIBOZ - Hydrogéologue Calcaire ou eau agressive en AEP : comment y remédier?
Numéro de référence du modèle FLG-G5-14
Manuel d utilisation FLG5 Pistolet à gravité Important Lire attentivement toutes les instructions et les Consignes de sécurité avant d utiliser ce matériel Description Le pistolet à gravité FLG5 est équipé
Exemples d utilisation de G2D à l oral de Centrale
Exemples d utilisation de G2D à l oral de Centrale 1 Table des matières Page 1 : Binaire liquide-vapeur isotherme et isobare Page 2 : Page 3 : Page 4 : Page 5 : Page 6 : intéressant facile facile sauf
ATTENTION! Après quelques mois d utilisation, un ordinateur s encrasse et surtout son ennemi mortel est la poussière.
Après quelques mois d utilisation, un ordinateur s encrasse et surtout son ennemi mortel est la poussière. En effet, l ordinateur est un appareil qui consomme de l électricité dont une partie importante
Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :
Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur
Capteur optique à dioxygène
Capteur optique à dioxygène Référence PS- 2196 Connectique de la sonde mini DIN Tête de la sonde Embout de protection et stockage Port mini DIN du capteur Eléments inclus 1. Capteur à dioxygène optique
SALLE DE BAIN, DOUCHE, PLAN DE TRAVAIL CUISINE, PISCINE... Collage et jointoiement. L Epoxy facile
SALLE DE BAIN, DOUCHE, PLAN DE TRAVAIL CUISINE, PISCINE... Collage et jointoiement L Epoxy facile DOMAINES D EMPLOI Recommandé pour salle de bain, douche, plan de travail cuisine, piscine, bassins thermaux,
STEAMY MINI. Nous vous félicitons pour l acquisition de l appareil «STEAMY - MINI», un appareil de grande qualité.
REITEL Feinwerktechnik GmbH Senfdamm 20 D 49152 Bad Essen Allemagne Tel. (++49) 5472/94 32-0 Fax: (++49) 5472/9432-40 Mode d emploi STEAMY MINI Cher client, Nous vous félicitons pour l acquisition de l
1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples.
Référentiel CAP Sciences Physiques Page 1/9 SCIENCES PHYSIQUES CERTIFICATS D APTITUDES PROFESSIONNELLES Le référentiel de sciences donne pour les différentes parties du programme de formation la liste
LE FILTRE A PARTICULES : SES PROBLEMATIQUES ET NOS SOLUTIONS
LE FILTRE A PARTICULES : SES PROBLEMATIQUES ET NOS SOLUTIONS 1. NOTIONS DE BASE 2. CAUSES POSSIBLES DE DYSFONCTIONNEMENT 3. POURQUOI NETTOYER PLUTÔT QUE CHANGER? 4. METHODOLOGIE D APPLICATION FAP-NET (réf.
Nettoyage et entretien de pistolets de laquage
Le guide pour un entretien parfait du pistolet de laquage Nettoyage et entretien de pistolets de laquage www.sata.com Les démarches - Un nettoyage de pistolets professionnel Produits hydrodiluables Attention:
Colle époxydique multi usages, à 2 composants
Notice Produit Edition 20 01 2014 Numéro 9.11 Version n 2013-310 01 04 02 03 001 0 000144 Colle époxydique multi usages, à 2 composants Description est une colle structurale thixotrope à 2 composants,
Site : http://www.isnab.com mail : [email protected] SUJET ES - session 2003 Page 1 68-(7(6VHVVLRQ
Site : http://www.isnab.com mail : [email protected] SUJET ES - session 003 Page 1 68-(7(6VHVVLRQ LE JUS E FRUIT 35(0,Ê5(3$57,(%LRFKLPLHSRLQWV L'analyse d'un jus de fruit révèle la présence d'un composé
CONSIGNES D'UTILISATION ET D'ENTRE TIEN VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT LES CONSIGNES DE CE DOCUMENT AVANT D UTILISER VOTRE MACHINE À ESPRESSO.
The Else CONSIGNES D'UTILISATION ET D'ENTRE TIEN VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT LES CONSIGNES DE CE DOCUMENT AVANT D UTILISER VOTRE MACHINE À ESPRESSO. www.adrianos.ch Hey! Ces consignes contiennent toutes
SCIENCES PHYSIQUES. Durée : 3 heures. L usage d une calculatrice est interdit pour cette épreuve. CHIMIE
Banque «Agro-Véto» Technologie et Biologie AT - 0310 SCIECES PYSIQUES Durée : 3 heures L usage d une calculatrice est interdit pour cette épreuve. Si, au cours de l épreuve, un candidat repère ce qui lui
FR Interphone vidéo couleur 7. réf. 512162. www.thomsonsecurity.eu
FR Interphone vidéo couleur réf. 512162 v1 www.thomsonsecurity.eu Interphone vidéo couleur SOMMAIRE A - consignes de sécurité 03 1 - précautions d utilisation 03 2 - entretien et nettoyage 03 3 - recyclage
Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS
Document du professeur 1/7 Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS Physique Chimie SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORPTION Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Les étoiles : l analyse de la lumière provenant
RELAIS STATIQUE. Tension commutée
RELAIS STATIQUE Nouveau Relais Statique Monophasé de forme compacte et économique Coût réduit pour une construction modulaire Modèles disponibles de 15 à 45 A Modèles de faible encombrement, avec une épaisseur
PHYSIQUE-CHIMIE DANS LA CUISINE Chapitre 3 : Chimie et lavage
PHYSIQUE-CHIMIE DANS LA CUISINE Chapitre 3 : Chimie et lavage I) Qu'est-ce qu'un savon et comment le fabrique-t-on? D'après épreuve BAC Liban 2005 Physique-Chimie dans la cuisine Chapitre 3 1/6 1- En vous
BACCALAURÉAT GÉNÉRAL PHYSIQUE-CHIMIE
BAALAURÉAT GÉNÉRAL SESSIN 2015 PYSIQUE-IMIE Série S Durée de l épreuve : 3 heures 30 oefficient : 6 L usage de la calculatrice est autorisé e sujet ne nécessite pas de feuille de papier millimétré Le sujet
