Mesure de la performance des agences bancaires par une approche DEA
|
|
|
- Huguette St-Amour
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Mesre de l performnce des gences bncires pr ne pproche DEA Ade HUBRECHT * Université de Borgogne Michel DIETSCH Université de Strsborg 3 Fbienne GUERRA Fcm (Belgiqe) Clssifiction JEL : G21, L11, D21, D24, M42 Correspondnce : Ade Hbrecht, Université de Borgogne, IAE de Dijon Pôle d Économie et de Gestion, BP 26611, Dijon Cedex, Frnce E-mil : [email protected] Résmé : L pproche DEA (Dt Envelopment Anlysis) permet de proposer de novex indicters de l performnce por les résex de distribtion intégrés. Après voir précisé l méthode de constrction d n indicter de prodctivité des points de vente respectnt les critères de contrôlbilité et de cohérence trnsversle, nos modélisons le lien entre n indicter de performnce de l tête de rése et l indicter de prodctivité por grntir l cohérence hiérrchiqe. Enfin, nos insérons ces indicters dns n otil d ide à l décision conforme à l orgnistion verticle des résex de distribtion : n système de tble de bord prospectif. Abstrct : Using DEA frmework (Dt Envelopment Anlysis), we develop new performnce indictors for integrted retil networks. A methodologicl discssion leds s to propose prodctivity indictor which respects the criteri of controllbility nd trnsversl coherence. We then formlise the reltionship between performnce indictor of network s hedqrters nd the prodctivity of its vrios retilers. Finlly, we combine these new indictors in crfting mngement tool menble to system of blnced scorecrds. Mots clés : Dt Envelopment Anlysis gences bncires tblex de bord prospectifs contrôlbilité. Key words : Dt Envelopment Anlysis bnk brnches blnced scorecrds controllbility. * Les ters sont respectivement membres d CREER, FNRS, FUCAM et d LEG- FARGO ; d LARGE et d CREER, FUCAM. Ils tiennent à exprimer lers remerciements à Alin Bltez, directer d CREER (Center of Reserch of Economic Efficiency of Retiling) x Fcltés Universitires Ctholiqes de Mons, et à Hervé Lele d Lbores, CNRS- Université Ctholiqe de Lille. Finnce Contrôle Strtégie Volme 8, N 2, jin 2005, p
2 132 Mesre de l performnce des gences bncires Tote orgnistion œvrnt dns le secter mrchnd, por ssrer s srvie, s pérennité, s croissnce, se doit d tteindre certins nivex de rentbilité et, pr là, de stisfire des critères finnciers. Nénmoins, d n point de ve mngéril, por fciliter et méliorer le processs de prise de décision, por déployer l strtégie d «top mngement» x nités opértionnelles et, enfin, por vérifier qe les objectifs sont tteints et cohérents à tos les nivex de prise de décision, l étde de l performnce ne pet se limiter niqement x spects finnciers. L procédre d évltion de l performnce est contingente à l vision de l orgnistion nlysée ; mis ssi à ses objectifs, à son système de pilotge, et à s conception de l strtégie. «Il n existe ps ne niqe bonne fçon d orgniser le contrôle interne des orgnistions», (Boqin, 2000). Dns cette recherche, nos complétons ne pproche strictement finncière pr ne vision strtégico-opértionnelle de l performnce (Lorino, 2001). Et, pls précisément, vnt de proposer de novex indicters de l performnce, (i) nos identifions les différentes nités preneses de décision sein de l orgnistion ; (ii) nos nlysons lers interctions, lers tâches, et lers domines de responsbilité. L ttention se porte sr les résex d gences bncires. Ils sont envisgés dns ler globlité. Ce trvil s inscrit à l fois dns les thémtiqes d mngement des résex de distribtion et dns celles de l gestion des points de vente 1. Les résex d gences bncires étdiés sont des résex de distribtion intégrés en vl où les gences sont des sccrsles. L direction générle de l bnqe joe le rôle de prodcter-leder et possède n ledership tocrtiqe légitimé pr l définition même de l orgnistion d rése (Filser et l., 2001). L direction générle d grope bncire et les gences sont, chcn à ler nive de prise de décision, responsbles de l prodction d ctivités, de l ccomplissement de processs et de l cpitlistion de compétences. L pprécition de l performnce coïncide lors vec l évltion de l cpcité à tteindre les objectifs isss d déploiement strtégiqe. L mesre de l performnce est l pierre nglire de l prise de décision. Et, il s git tnt de l qlité de l mesre qe d choix des 1 Volle (1999) soligne qe ces dex domines ont fit chcn l objet d n ovrge mjer en frnçis, respectivement Filser (1989) et Jllis et l. (1994).
3 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 133 indicters. En effet, ces derniers (i) contribent à créer ne rélité prtgée pr les différentes prties prenntes ; (ii) commniqent les ttentes et les résltts isss d déploiement strtégiqe x différentes nités preneses de décision. Notre objectif est d ffiner l mesre de l performnce prodctive des résex d gences bncires en intégrnt le povoir de décision des dex nités preneses de décision sein d rése : l direction générle et les gences bncires. L évltion de l performnce prodctive des gences est bordée sos l ngle d benchmrking. C est en ffinnt le principe de comprison q n indicter jste est développé, jste sens d mot nglis fir. Comme l soligné L Villrmois (1999), l pproche DEA («Dt Envelopment Anlysis») est prticlièrement bien dptée x résex de distribtion, et pr là x résex d gences bncires. En effet, chqe entité évlée est comprée à totes les tres à l ide des techniqes de l progrmmtion mthémtiqe linéire. L première ppliction été rélisée en 1985 pr Shermn et Gold. Nos clssons les étdes rélisées en dex ctégories. Les étdes de l première ctégorie tilisent l méthode DEA por distinger les gences efficientes des gences inefficientes, évler l mplitde de l inefficience à l ide d n indicter synthétiqe, identifier les meilleres prtiqes et proposer des objectifs x gences inefficientes por méliorer ler performnce (Shermn et Gold, 1985 ; Prkn, 1987 ; Orl et Yolln, 1990 ; Vssiloglo et Gioks, 1990 ; Gioks, 1991 ; Tlkens, 1993 ; Al-Frj et l., 1993). Les étdes de l seconde ctégorie définissent l ctivité des gences bncires por évler ler cpcité à s dpter à ler environnement commercil, à gérer lers ressorces hmines, à stisfire lers clients en méliornt l qlité d service (Shermn et Ldino, 1995 ; Schffnit et l., 1997 ; Athnssopolos, 1997, 1998 ; Soterio et Zenios, 1999 ; Mnndhr et Tng, 2002). Elles tentent d pporter des explictions constt de l efficience o de l inefficience en rélisnt des nlyses qntittives spplémentires o en récoltnt des informtions qlittives sr l orgnistion des gences. Acne de ces étdes n : (i) considéré le rése bncire dns s globlité ; (ii) intégré les dex nivex de prise de décision crctéristiqes des résex de distribtion ; (iii) ten compte des contrintes xqelles sont somises les gences. L pport de cette recherche ré-
4 134 Mesre de l performnce des gences bncires side dns le développement d ne procédre d évltion des gences à l ide de l pproche DEA qi stisfsse ces trois remrqes. Ainsi, trois résltts ont été obtens à l isse de cette recherche : (i) Le premier résltt ressort de notre pproche globle d rése de distribtion. Il réside dns l proposition d ne procédre d évltion de l performnce des gences considérnt les dex nivex de prise de décision crctéristiqes des résex : celi de l direction générle et celi des points de vente. Un indicter de l performnce prodctive des gences est proposé. Celi-ci est qlifié de jste dns le sens où il respecte n certin nombre de critères : critère de contrôlbilité, de cohérence hiérrchiqe et de cohérence trnsversle. Nos prvenons à déterminer si ne gence l possibilité d gmenter le volme des ventes étnt donné s loclistion et s dottion en ressorces. (ii) Le second résltt complète le précédent. En effet, n indicter de performnce, ssi bon soit-il, s il est esselé et/o excl d déploiement strtégiqe, n cne tilité. C est porqoi nos vons cherché à l intégrer sein d n otil de pilotge dpté x spécificités des résex de distribtion et à ler orgnistion verticle en prticlier. Nos proposons n système de tble de bord prospectif inspiré des trvx de Kpln et Norton (1996, 1999). Cet otil de pilotge offre l vntge de permettre x dirigents sités nive de l direction générle d voir ne pproche globle d mngement d rése. (iii) Le troisième résltt réside dns l opértionnlistion des préceptes de Kpln et Norton. L reltion entre dex indicters de performnce est explicitement modélisée à prtir d DEA. L nlyse est conscrée lien entre n indicter de performnce mesrnt l cpcité de coordintion de l direction générle et n indicter de performnce prodctive des points de vente. Por prvenir à modéliser ce lien, nos décomposons l inefficience techniqe globle d rése de distribtion en inefficience de coordintion de l direction générle et en inefficience techniqe individelle des points de vente 2. L introdction et l première prtie présentent respectivement le cdre d nlyse et le cdre conceptel de cette recherche. Trois critères y sont mis en évidence por mesrer correctement l performnce pro- 2 Le score d inefficience techniqe est choisi comme indicter de performnce prodctive.
5 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 135 dctive des points de vente pprtennt à n rése de distribtion intégré. Ces trois critères sont : le principe de contrôlbilité, l cohérence trnsversle et l cohérence hiérrchiqe. L dexième prtie détille les développements méthodologiqes nécessires clcl d n indicter jste de l performnce des points de vente dns le cdre de l méthode DEA. L troisième prtie propose ne ppliction empiriqe d modèle développé. L bse de données recense des informtions isses d biln et d compte de résltt (exercice comptble 2001) sr ne popltion de 728 gences bncires réprties dns 10 bnqes régionles, qi sont tnt de résex de distribtion intégrés indépendnts dotés d ne direction générle et d n rése d gences bncires. Pr illers? les gences bncires font fce à six environnements commercix différents. 1. Le cdre d nlyse Les gences bncires sont les points de vente des bnqes. Elles ont por mission de s dpter mrché qi les entore en collectnt et en tritnt de l informtion sr les besoins et les ttentes de l demnde de proximité, de vloriser les reltions vec les clients, et insi de développer et d entretenir l clientèle existnte. L ctivité des gences est fondée sr ler cpcité à distriber des prodits bncires et à mintenir les reltions vec l clientèle. Les gences contribent insi processs de prodction de l bnqe. Cette dernière doit s ssrer d voir les liqidités sffisntes por stisfire les demndes de retrits et de crédits. Les gences y contribent en entretennt l reltion de clientèle L ctivité des gences bncires en tnt qe points de vente Les gences ssrent ne fonction commercile por le compte de l bnqe. Por qlifier cette fonction, on tilise des vribles de biln (ctivité de dépôt et de crédit) et des vribles dites «hors biln» (ssrnce-dommge et ssrnce vie). L tilistion de telles vribles fit qe l fonction estimée présente des similitdes vec l fonction de prodction de l bnqe elle-même. Pr exemple, les services de porte-
6 136 Mesre de l performnce des gences bncires feille sont mesrés à prtir de l encors des OPCVM 3 et de l ssrnce vie, les mesres de crédits à prtir de l encors des prêts. Nénmoins, on ne pet ps tiliser l fonction de prodction bncire 4 qelle qe soit l pproche choisie (intermédition o prodction) por décrire les ctivités d ne gence. Celle-ci ne «prodit» ps à proprement prler les prodits bncires, son rôle est de les distriber. Elle n est ps streinte x contrintes de l prodction (elle n ps besoin de disposer des ressorces por povoir prodire comme le sppose l pproche intermédition) de l bnqe. Son éqilibre finncier ser tojors ssré pr les pports en ressorces de l bnqe. Elle n est ps non pls chrgée de gérer le système de moyens de piement et de prodire des moyens de piement, contrirement à l bnqe 5. Son rôle est de mintenir le contct, l reltion de clientèle vec ce système. L figre 1 illstre notre pproche. Les gences bncires emploient différentes ressorces (cpitl clients, ressorces hmines, ressorces physiqes) por prodire des services d informtion. Ces services prodits pr les gences ler permettent de vendre des services bncires (dépôts, crédits) et des prodits non bncires (prodits d ssrnce dommge), et insi de prticiper à l constittion d biln de l bnqe. En retor, l bnqe vlorise les ressorces des gences et notmment le cpitl «clients» pisqe l vler d n compte d éprgne o d n crédit contient ssi l vler de l informtion ccmlée pr les gences sr ses clients. 3 OPCVM signifie Orgnisme de Plcement Collectif en Vlers Mobilières. 4 Por ne reve détillée des différentes pproches de l fonction de prodction bncire, on se réfèrer à Colwell et Dvis (1992), Berger et Hmphrey (1992), et Hbrecht (2003). 5 L gence n est ps non pls streinte x contrintes réglementires de type rtio Cook (o ftrs rtios de Bâle II), même si ntrellement elle doit être consciente d risqe de crédit indit pr ses décisions d octroi de prêts. L gence contribe à l confection d biln de l bnqe à lqelle elle pprtient. Mis c est l bnqe qi doit gérer les ressorces et les emplois qi figrent dns son biln. En otre, l gence ne se limite ps à vendre des prodits bncires clssiqes (crédits et dépôts). Elle distribe églement des prodits dits «hors-biln» (ssrnce dommge) et tres prodits finnciers (d éprgne finncière ssrnce vie et OPCVM) qi sont gérées pr d tres entités qe l bnqe elle-même. Ces risons nos ont fit bndonner les pproches de prodction et d intermédition tilisées dns les mesres hbitelles d efficience des bnqes por dopter ne représenttion de l ctivité des gences pls cohérente vec ler rôle de distribtion.
7 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 137 En tnt qe détillnt, l gence est n distribter de prodits bncires. Fondmentlement, l otpt d n point de vente correspond à ne vriété de services qi fcilitent l échnge vec le client et qi l ident à entretenir l reltion de clientèle (Bcklin, 1978). Por définir cette ctivité propre x points de vente, certins ters prlent de combinison de services exéctés (Ingene et Lsch, 1979 ; Rtchford et Brown, 1985) et d tres de prodit étend (Kotler et Dbois, 1997). Le prodit étend se définit comme n prodit vend qel n ssortiment de services est joté. L vente de ce prodit est fctrée, qntifible et, donc, mesrble. A contrrio, l ssortiment de services joté reste sovent ignoré cr il est difficilement identifible et mesrble (Ingene, 1982, 1984 ; Good, 1984 ; Achbl et l., 1984, 1985). Figre 1 Activité des gences bncires bordée sos n ngle prodctif (extrit de Hbrecht, 2003) Inpts des gences bncires Otpts des gences bncires Cpitl client Ressorces hmines Collecte de dépôts Biln de l bnqe Services d informtion, de proximité et Vente de d ccessibilité crédits Crédit Dép ôt Ressorces physiqes Ventes de prodits non bncires Feedbck
8 138 Mesre de l performnce des gences bncires D fit de l impossibilité prtiqe de mesrer directement les services qi ccompgnent les biens et services fctrés, les cherchers ont tilisé le chiffre d ffires o le montnt des ventes por mesrer les otpts prodits pr n point de vente. Ces mesres monétires sont jgées pls pertinentes qe le nombre d nités physiqes vendes por évler les services effectivement prodits pr le point de vente, cr les prix des biens sont spposés refléter le nive d service rend (Bcklin, 1978 ; Ingene, 1982, 1984 ; Good, 1984). Berger et Mester (1997) ont énoncé des remrqes nloges sjet des bnqes : «Théoriqement, l comprison des performnces des bnqes doit être effectée entre les bnqes qi prodisent des otpts de l même qlité. Mis, il existe vrisemblblement des différences de qlité non mesrées prce qe les données disponibles ne permettent ps d évler entièrement l hétérogénéité des otpts bncires. Le montnt des flx de services ssociés x prodits finnciers est nécessirement spposé proportionnel à l vler monétire en stock des éléments inscrits à l ctif et pssif d biln» Spécifiction de l ctivité des gences bncires Le choix des vribles insi qe celi de ler mesre pose n problème complexe. C est ne difficlté commne à tote ppliction empiriqe, ne difficlté croissnte vec le nombre d observtions. Et, notre ppliction empiriqe concerne dix gropes bncires régionx indépendnts, bien qe trvillnt sos l même enseigne, et pls de sept cent gences. Les bses de données de ce type comportent très rrement des mesres physiqes de l ctivité. C est porqoi nos vons reten les mesres monétires qi, bien qe non tilisées dns ne pproche «clssiqe» de l méthode DEA, n entrînent ps de biis mjers. Cel représente ne concession pr rpport à ne mesre idéle des vribles. Pr illers, le choix des trois inpts et des six otpts dns l ppliction empiriqe été vlidé pr les contrôlers de gestion, les responsbles finnciers et mrketing des directions générles des dix gropes bncires étdiés 6. Les vribles sélectionnées correspon- 6 L ppliction empiriqe est le résltt d n prtenrit long de plsiers nnées vec le grope bncire étdié. Les vribles sélectionnées ont fit l objet de nombreses discssions et ont été vlidées à l site d entretiens. Elles sont employées pr les experts professionnels dns l élbortion d tres indicters employés dns les systèmes de pilotge internes.
9 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 139 dent à l prtiqe bncire et à l pproche hbitelle des déciders concernés. Elles représentent les principles ctivités d ne gence. En otre, dns l littértre des méthodes de frontière d efficience 7 (prmétriqes et non prmétriqes) insi qe dns celle tritnt de l fonction de prodction bncire 8, on retrove générlement les vribles sélectionnées por notre étde. Ler jstifiction théoriqe se trove dns l théorie de l prodction : l ctivité des gences bncires est définie pr ler pln de prodction. Ces choix sont donc cohérents vec l objectif porsivi, à svoir mesrer l performnce prodctive des gences étdiées. Cependnt, nos solignons qe l mesre choisie por chcne des vribles (ressorces et prodits) ne tient ps compte des spects qlittifs et immtériels. L indicter de prodctivité développé dns cette étde doit donc être complété pr des indicters mesrnt l qlité de l reltion de clientèle, l stisfction des employés o, encore, l qlité d service prodit pr les gences bncires. Ne ps considérer les spects qlittifs et immtériels pet engendrer n biis dns n dignostic exhstif de l performnce Définition et mesre des otpts Les gences bncires proposent six prodits à ler clientèle : les prodits d éprgne liqide encore ppelée dépôts rémnérés, les prêts prmi lesqels nos distingons les prêts x prticliers et les prêts x professionnels, l ccès x services liés à l gestion des comptes de dépôts à ve, les prodits d ssrnce-dommge et les prodits d éprgne finncière 9. Certins sont isss de l intermédition bncire, d tres non, bien qe l prodction de chcn d ex soit ssrée pr l bnqe. Ces six prodits pevent être clssés en trois ctégories : l première ctégorie comprend les prodits isss de l intermédition bncire effectée pr l bnqe (les prêts et l éprgne) ; l dexième, les 7 Athnssopolos (1998); Berger et Hmphrey (1997); Berger et l. (1997); Dietsch et Lozno-Vivs (2000); Fecher et Pesti (1993); Gioks (1991); Orl et Yolln (1990); Prkn (1987); Pstor et l. (1997); Schffnit et l. (1997); Shermn, Gold (1985); Shermn et Ldino (1995); Tlkens (1993); Vssiloglo et Gioks (1990) 8 Berger et Hmphrey (1992) ; Colwell et Dvis (1992) 9 L éprgne finncière se compose des prodits d ssrnce-vie et des OPCVM.
10 140 Mesre de l performnce des gences bncires services liés à l gestion des moyens de piement ; et l troisième, les prodits d ssrnce-dommge. Le nombre de trnsctions o le montnt en vler monétire des comptes constitent les mesres hbitellement employées por mesrer les otpts bncires. Une pproche en stock est choisie. Ainsi, les ctivités de prêt, de collecte de dépôt, et d éprgne finncière sont mesrées en encors. L otpt correspondnt x services de gestion des moyens de piement (qi comprend des services d toristion de décovert, de mise à disposition de crtes de crédit et de chéqiers, d ssrnce contre l perte et le vol de chéqier, etc.) rit p être mesré pr l encors des dépôts à ve. Totefois, cette mesre est moins représenttive de l vente des services de gestion des moyens de piement qe le montnt des commissions perçes. Nos vons choisi l mesre l pls représenttive de l vler des services liés x moyens de piement vends pr les gences bncires o encore de l demnde des clients por ces services. Pr illers, l otpt représentnt l vente de contrts d ssrncedommge est renovelble chqe nnée pr définition. Il est mesré pr le montnt des primes d ssrnce Définition et mesre des inpts Por vendre des prodits à ne clientèle de proximité, les gences bncires sont dotées de trois types de ressorces : les ressorces hmines, les ressorces d exploittion et le cpitl client. Le cpitl client est ne crctéristiqe prticlière de l ctivité bncire. L gence bncire contribe directement rôle d intermédiire finncier de l bnqe : elle collecte, d ne prt, les dépôts qi constitent le pssif d biln de l bnqe, et elle ccorde, d tre prt, des crédits qi constitent l ctif d biln de l bnqe. Le cpitl client de l gence pet être considéré comme son fonds de commerce. 10 On constte des différences de «ntre» dns le choix des mesres des six prodits. En effet, les crédits, les dépôts et l éprgne finncière sont mesrés pr des encors, les services liés x moyens de piement pr des commissions, et l ssrncedommge pr des primes d ssrnce. Ces différences ne présentent ps de limite à notre étde cr le cdre méthodologiqe choisi (l pproche DEA) permet de triter différentes nités de mesre.
11 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 141 Dns l littértre, il existe de nombreses possibilités en ce qi concerne l mesre des inpts des points de vente (Ingene, 1982). Les ressorces hmines pevent être mesrées pr le nombre d employés en éqivlent temps plein o pr les fris de personnel q elles occsionnent. De l même mnière, les ressorces d exploittion pevent être mesrées pr les fris opértionnels occsionnés pr l exploittion d cpitl physiqe, pr le nombre de m 2, le nombre de postes informtiqes, o encore pr l ctif immobilisé (Colwell et Dvis, 1992 ; Berger et Hmphrey, 1997). Dès lors, le choix de l mesre des inpts pprît ssi délict qe celi de l mesre des otpts. Nos vons choisi, por évler les ressorces, le nombre d employés en éqivlent temps plein et, por le cpitl physiqe, les fris opértionnels concernés. De l même mnière, le cpitl client pet être mesré sos différentes formes : le montnt des comptes de dépôt o les intérêts versés à l clientèle. Le cpitl client est évlé pr le nombre de comptes cornts vivnts pprochnt le nombre de clients effectifs d ne gence bncire. L ctivité des gences bncires est représentée à l ide de ler technologie de prodction-distribtion 11, en d tres termes, à prtir des ressorces employées et des services vends. Elle est indiqée sr l figre 2. Les gences emploient trois ressorces et vendent six services différents. Figre 2 Technologie de prodction des gences bncires étdiées Ressorces employées ressorces hmines mesrées pr le nombre d employés en éqivlent temps plein ressorces d exploittion mesrées pr les fris opértionnels cpitl client mesré pr le nombre de comptes cornts Prodits vends encors des crédits ccordés x prticliers encors des crédits ccordés x professionnels encors d éprgne liqide commissions sr les services de gestion des moyens de piement primes d ssrnce-dommge encors d éprgne finncière 11 Les concepts d ensemble de prodction et de technologie de prodction sont disctés point 2.1.
12 142 Mesre de l performnce des gences bncires Nos étdions ne popltion de 728 gences bncires. Chcne d entre elles se crctérise pr (i) son pprtennce à ne bnqe régionle, (ii) s loclistion dns n environnement commercil identifié. Les gences étdiées se réprtissent sein de dix bnqes régionles tonomes et six environnements différents. L figre 3 indiqe notre cdre d nlyse. Chqe bnqe régionle est n rése intégré indépendnt doté d ne direction générle - tête de rése (TR) et des gences bncires (A). Les gences sont confrontées à six environnements (E) différents. Figre 3 Le cdre d nlyse GR1 GR GR3 GR4 GR5 GR6 GR7 GR8 GR GR10 1 TR TR TR TR TR TR TR TR TR TR + 39 E1 E5 E6 E2 E3 E4 E5 E6 E1 E2 E3 E6 E1 E2 E3 E5 E6 E1 E3 E4 E5 E6 E1 E2 E3 E4 E5 E6 E1 E2 E3 E4 E5 E6 E1 E3 E5 E6 E1 E2 E3 E4 E5 E6 E1 E3 E4 E5 E6 Les six environnements distincts dns lesqels se réprtissent les gences sont les sivnts : (1) zone rrle vec n fort tx d ctifs employés dns l gricltre et n fort tx de retrités, (2) zone résidentielle vec n fort tx de commerçnts, de retrités et de résidences secondires, (3) zone à profil moyen, (4) zone rbine vec n fort tx de chômge, (5) zone périphériqe vec n fort tx de croissnce de l popltion, ne prt importnte de grnds logements et de propriétires, (6) zone rbine vec n fort tx de cdres. Ces environ-
13 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 143 nements sont respectivement notés E1 à E6. Le tble 1 présente l distribtion des 728 gences de notre échntillon pr environnement. Tble 1 Les six environnements Qlifiction Nb d obs. % d obs. E1 Zone rrle et fort tx d ctifs employés dns l gricltre et fort tx de retrités % E2 Zone résidentielle et fort tx de commerçnts, de retrités et de résidences secondires 45 6% E3 Zone à profil moyen % E4 Zone rbine vec n fort tx de chômge 63 9% E5 Zone périphériqe vec n fort tx de croissnce de l popltion, % ne prt importnte de grnds logements et de propriétires E6 Zone rbine vec n fort tx de cdres 93 13% 2. Un indicter jste de l prodctivité des points de vente : cdre conceptel Dns n rése de distribtion intégré en vl, l direction générle détermine l strtégie d rése et l commniqe x points de vente en décidnt de ler loclistion, en llont les ressorces, en choisissnt n ssortiment de prodits et lers prix. Assi, il li ft n otil de pilotge permettnt de remonter l informtion collectée pr les gences sr les hbitdes de consommtion et les crctéristiqes de l clientèle de proximité et de vérifier l cohérence des objectifs ttribés x points de vente vec cex d rése dns son ensemble. Pr illers, por évler correctement l performnce des points de vente à prtir d n indicter jste, il ft tenir compte des décisions prises pr l direction générle et de lers conséqences sr l ctivité des points de vente. A sein d rése intégré en vl, près voir pris connissnce des tâches et d povoir de décision de l direction générle et des points de vente, trois critères doivent être respectés por mesrer l performnce des points de vente à l ide d n indicter jste : contrôlbilité, cohérence trnsversle et cohérence hiérrchiqe Trois critères à respecter Le principe de contrôlbilité est n critère bien conn en contrôle de gestion (Merchnt, 1987 ; Antle et Demski, 1988 ; Boqin, 2001). Il indiqe q ne entité ne doit être évlée qe sr les spects de son ctivité q elle contrôle effectivement. Les points de vente sont somis
14 144 Mesre de l performnce des gences bncires à des contrintes qi constitent des fcters exogènes inflençnt ler cpcité à tteindre les objectifs et à joer ler rôle de distribter près d ne clientèle de proximité. Il est nécessire d intégrer ces fcters dns le processs d évltion por disposer d ne représenttion correcte de lers compétences. A sein d n rése intégré, l direction générle prend n certin nombre de décisions concernnt l gestion des points de vente et ler coordintion. En effet, de pr son ledership, elle décide de ler loclistion, de ler dottion en ressorces, de l ssortiment des prodits vends, insi qe de ler prix. Por respecter le principe de contrôlbilité et tenir compte d domine de responsbilité des points de vente, nos intégrons les contrintes xqelles ils sont somis : (i) Les ressorces sont envisgées comme des constntes cr les montnts consommés sont non contrôlbles pr les dirigents des points de vente. L procédre d évltion de l performnce est orientée «prodits». En effet, nos cherchons à svoir si, por des montnts ttribés de ressorces, les points de vente ont l possibilité d gmenter le volme des ventes. (ii) Les crctéristiqes de l environnement commercil inhérentes à l loclistion des points de vente sont netrlisées dns l procédre d évltion de ler performnce 12. Un indicter pertinent de l performnce des points de vente pprtennt à n rése de distribtion intégré doit offrir l possibilité (1) de comprer éqitblement les points de vente entre ex (respect de l cohérence trnsversle) ; et (2) de vérifier l logiqe entre les objectifs des points de vente et cex de l direction générle (respect de l cohérence hiérrchiqe). L cohérence trnsversle permet de grntir ne comprison directe et éqitble à tot moment de tos les points de vente d rése à prtir d indicters de performnce homogènes. Por n rése donné, et qel qe soit l environnement commercil, les mêmes indicters de performnce doivent être présents dns chcn des tblex de bord prospectifs des points de vente. Pr contre, les vlers cibles et l n- 12 Les étdes rélisées montrent qe l performnce des points de ventes est inflencée pr les crctéristiqes socio-économiqes de l clientèle et l intensité de l concrrence (Ghosh et Crig, 1983, 1984). Dès lors, l performnce des points de vente dépend de ler ptitde à gérer les fcters qi se trovent sos ler responsbilité et de l inflence des crctéristiqes de l environnement commercil (Achbl et l ; Kmkr et l., 1996).
15 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 145 tre des liens entre les indicters sein d tble de bord prospectif pevent vrier en fonction des crctéristiqes de l environnement commercil de proximité. L cohérence hiérrchiqe est ssrée (1) en constrisnt des indicters de performnce qi considèrent les dex nivex de prise de décision d rése de distribtion ; (2) en vérifint qe l rélistion des objectifs fixés nive des détillnts entrîne l rélistion des objectifs fixés nive de l direction générle. L cohérence hiérrchiqe nécessite insi l formlistion de l reltion entre indicters de performnce de l direction générle et indicters de performnce des points de vente qi en dépendent. L grntie de l cohérence hiérrchiqe reqiert donc l constrction d n modèle permettnt de considérer dex nivex de prise de décision : celi de l direction générle et celi des points de vente Un otil de pilotge por n mngement globl d rése de distribtion Kpln et Norton (1996), en élbornt le tble de bord prospectif, noté TBP pr l site, ont constrit n otil de pilotge strtégiqe qi s inscrit ntrellement dns notre pproche globle d rése de distribtion. Le TBP est n ensemble cohérent d indicters de performnce permettnt le contrôle de l rélistion des objectifs strtégiqes. Les qtre xes (xe «finncier», xe «client», xe «processs», et xe «pprentissge orgnistionnel») d TBP sont considérés d égle importnce, cr les dirigents ont besoin d indicters qi rendent compte des résltts tteints sr le pln finncier, des vntges concrrentiels, de l fibilité des modes opértoires internes et de l cpcité d dpttion de tote l strctre orgnistionnelle. Le pilotge de l performnce des points de vente est rélisé à prtir d n TBP por chcn d ex. Nénmoins, n TBP, ssi complet soitil, por chqe point de vente, ne permet ps à l direction générle d voir ne vision globle d mngement d rése et de prendre des décisions por les points de vente et por elle-même. Nos proposons n système de TBP comme otil de pilotge d rése de distribtion. Il est présenté pr l figre 4. Le système de TBP v permettre à l direction générle : de plnifier les opértions, d ssrer le retor d informtion, d orgniser le dé-
16 146 Mesre de l performnce des gences bncires ploiement strtégiqe, mis églement de commniqer les objectifs à tteindre x mngers des points de vente. Idélement, chcn des différents xes d système de TBP comporte n certin nombre d indicters. Ces indicters sont définis à prtir d déploiement strtégiqe. Chqe xe est relié x tres por ppréhender tos les spects de l performnce d rése de distribtion. Cette nlyse est conscrée à dex indicters de performnce sités sr dex xes différents et à dex nivex de prise de décision différents : (i) L direction générle prend des décisions et gère les points de vente vec por objectif de mximiser le profit d rése. Ce dernier v dépendre de s cpcité à coordonner les points de vente. Nos proposons n indicter de performnce mesrnt s cpcité de coordintion et se positionnnt sr l xe finncier d TBP de l direction générle. (ii) A sein d rése intégré, les détillnts ont por mission d optimiser le volme des ventes étnt donné les décisions prises pr l direction générle. Un indicter de prodctivité est dopté. Il se site sr l xe processs d TBP des points de vente. Figre 4 Système de tblex de bord prospectifs et reltion formlisée UN SYSTEME DE TABLEAUX DE BORD Direction générle AXE FINANCIER AXE PROCESSUS AXE CLIENTS AXE APPRENTISSAGE ORGANISATIONNEL Point de vente AXE FINANCIER AXE PROCESSUS AXE CLIENTS AXE APPRENTISSAGE ORGANISATIONNEL
17 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 147 L direction générle et les points de vente exercent tos les dex ne inflence réciproqe. C est l rison por lqelle l reltion modélisée est indiqée pr ne doble flèche (figre 4). Pr soci de simplifiction, l figre 4 n illstre qe l reltion formlisée entre l direction générle et n point de vente, lors qe nos cherchons à modéliser ce lien entre l direction générle et l ensemble des points de vente d rése. L section sivnte présente les développements méthodologiqes tiles (i) à l constrction d n indicter jste de l performnce prodctive des points de vente ; et (ii) à l formlistion d lien entre l cpcité de coordintion de l direction générle et l prodctivité des points de vente. 3. Mise en perspective méthodologiqe des critères de contrôlbilité, de cohérence trnsversle et de cohérence hiérrchiqe L mesre de l prodctivité des points de vente est ne préoccption ncienne qi pris son essor vec les trvx de Bcklin (1978). Les rtios de prodctivité trditionnels sont bndonnés profit d score d inefficience techniqe clclé à prtir de l méthode DEA. Dns l continité des trvx de Frrell (1957) 13, Chrnes et l. (1978) 14 ont proposé n progrmme mthémtiqe frctionnel qi 13 Frrell (1957) été le premier à se préoccper de l estimtion empiriqe de l frontière de l ensemble de prodction, encore ppelée frontière d efficience. Il sggère de recorir soit à l progrmmtion linéire por définir ne frontière non prmétriqe linéire pr morcex, soit à des techniqes économétriqes por définir ne frontière prmétriqe telle qe l Cobb-Dogls o l Trnslog. Nos vons choisi l pproche DEA, qi est non prmétriqe prce qe son ppliction ne nécessite cne hypothèse sr le comportement des entités évlées. En otre, elle permet de considérer le crctère mlti-otpts de l ctivité des points de ventes. 14 Le progrmme proposé pr Chrnes et l. (1978) s écrit de l mnière sivnte : Mx P w p y p= 1 sos contrintes R vr r= 1 x r p P w p y p p= 1 1 R vr xr r= 1 w p 0 vr 0 = 1... U p = 1... P r = 1... R
18 148 Mesre de l performnce des gences bncires por objet de mximiser sos contrintes l somme pondérée des résltts divisée pr l somme pondérée des ressorces. L procédre de clcl initiée pr Chrnes et l. (1978) permet de pllier les dex principles limites des rtios de prodctivité 15 : (i) Elle ne nécessite ps de déterminer priori le système de pondértions des résltts et des ressorces, c est en recornt à l progrmmtion linéire q elles sont obtenes. (ii) Elle permet de poser ne hypothèse de rendements d échelle vribles sr l technologie de prodction des entités étdiées, lors qe les rtios de prodctivité imposent des rendements d échelle constnts. Ces derniers spposent ne mise à l échelle immédite et simltnée de tos les fcters de prodction. Le choix d ne hypothèse de rendements d échelle (constnts verss vribles) n est ps netre cr il conditionne l représenttion de l technologie de prodction des nités de décision évlées. Ainsi, l hypothèse de rendements d échelle constnts demnde l ccepttion d ne vision de long terme où l tille des nités de décision évlées est modifible. Pr contre, dns le cdre de rendements d échelle vribles, le risonnement s opère à cort terme, et l tille des entités étdiées est spposée fixe. Le cdre d nlyse permet de spposer des rendements d échelle vribles pls ppropriés à notre nlyse où l loclistion et l dottion en ressorces des points de vente sont envisgées comme des constntes hors d domine de responsbilité de ces derniers. L pproche DEA v, pr illers, nos permettre de développer ne procédre d évltion de l prodctivité des points de vente intégrnt les différentes contrintes xqelles ils sont somis et de constrire insi n indicter grntissnt les critères de contrôlbilité, cohérence trnsversle et cohérence hiérrchiqe. Après ne présenttion grphiqe de l pproche DEA, les développements méthodologiqes nécessires à l mise en plce de l procédre d évltion de l performnce des points de vente pprtennt à n rése intégré en vl sont exposés dns le détil. Les pondértions des otpts y prodits et des inpts x employés pr les entités étdiées ( = 1... U ) correspondent respectivement à w p et v r. L entité sos évltion est notée. 15 Ce point est discté dns le détil pr Hbrecht (2003).
19 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr Une représenttion mlti-critères de l ctivité des points de vente L pproche DEA s inscrit dns les prtiqes d évltion de l performnce à prtir des frontières d efficience. Elle s inscrit dns l continité des trvx de Shephrd (1970) sr les fonctions de distnce (Lenberger, 1995 ; Lele, 1997 ; Hbrecht, 2003). Cette pproche permet de mesrer l performnce des points de vente (o tot tre entité) sr l bse de mltiples critères à prtir de ler technologie de prodction (Prsons, 1994 ; L Villrmois, 1999b). Celle-ci spécifie l reltion qi joint l ensemble des ressorces employées (inpts) à l ensemble des résltts obtens (otpts). L frontière d efficience est l référence empiriqe de l frontière de l ensemble de prodction. C est à prtir de cette frontière observée, constrite vec les données étdiées, qe les entités (les gences bncires dns cette nlyse) vont être évlées. L performnce des points de vente est bordée sos n ngle prodctif à l ide de ler ensemble de prodction. Figre 5 Ensemble de prodction et frontière d efficience Prodit (y) frontière d efficience x x x Unité techniqement efficiente Unité techniqement inefficiente o Ressorce (x) L ensemble de prodction permet de représenter l technologie de prodction des points de vente, en d tres termes, l reltion techniqe qi relie l ensemble des ressorces employées (inpts) à
20 150 Mesre de l performnce des gences bncires l ensemble des résltts obtens (otpts). L figre 5 présente grphiqement le concept d efficience dns le cdre de l ensemble de prodction : (i) il n est ps possible de générer des prodits o résltts positifs vec des montnts nls de ressorces ; (ii) n même montnt de prodits pet être obten en tilisnt des qntités spplémentires d moins ne ressorce (se référer à l flèche en pointillés sr l figre 5) ; (iii) por n montnt donné de ressorces, l prodction de résltts pet ne ps être optimle (se référer à l flèche en trit plein sr l figre 5). Une entité est qlifiée de «techniqement efficiente» si elle se trove sr l frontière de l ensemble de prodction, l frontière d efficience (se référer à l figre 4). Les entités qi se sitent sr l frontière, constitent des benchmrks por celles qi ne s y trovent ps : elles optimisent ler processs d ction. Dès lors, l objectif des entités techniqement inefficientes est d tteindre l frontière et, insi, d méliorer ler performnce prodctive. L procédre d évltion de l performnce dns le cdre de l méthode DEA est pertinente d point de ve d mngement cr elle indiqe x entités inefficientes les meilleres prtiqes, qi sont des prtiqes observées. L écrt entre l frontière d efficience et les entités évlées correspond score d inefficience techniqe. S il est nl, l entité se trove sr l frontière d efficience, et s il est positif l entité est techniqement inefficiente. Il indiqe lors l effort à réliser por devenir efficient. L technologie de prodction des points de vente pet être représentée de fçon prfitement éqivlente dns l espce des inpts o dns l espce des otpts (Lele, 1997). Dns l site de notre trvil, nos vons choisi de représenter l technologie de prodction des points de vente dns l espce des otpts P (x). Cette représenttion est miex dptée à notre étde cr l procédre d évltion de l performnce des points de vente est orientée «prodits» : l dottion en ressorces des points de vente pprtennt à n rése de distribtion intégré est en dehors de ler domine de responsbilité et insi considérée comme ne constnte. Nos tentons de répondre à l qestion : de combien n point de vente pet-il gmenter le volme de prodits vends por ne dottion en ressorces donnée? Le score d inefficience techniqe clclé à prtir de l méthode DEA nos permet de répondre à cette qestion. L figre 6 est ne représenttion de l technologie de prodction des points de vente A, B, C, et F dns le sos-ensemble d otpts. Elle
21 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 151 indiqe les montnts de prodits y 1 et y 2 qi pevent être prodits à prtir d vecter d inpts x. Les points de vente A, B, et C sont techniqement efficients. Le point de vente F est techniqement inefficient : il ne se trove ps sr l frontière estimée de l ensemble de prodction. À l ide d score d inefficience techniqe, nos évlons l distnce qi sépre le point de vente F de l frontière d efficience. Pr ne projection rdile le long d ryon qi psse pr l origine des xes, F se projette en F. Le point de vente F est n point de vente hypothétiqe qi est ne combinison linéire des observtions B et C. Le score d inefficience techniqe est ne mesre de l prodctivité. Figre 6 Mesre rdile et mesre directionnelle de l inefficience techniqe y 2 A B F OF OF F C F d o P(x) y 1 Le rtio OF /OF correspond score d inefficience techniqe d point de vente F. Il indiqe n score d inefficience spérier à 1 (OF >OF). De l même mnière, le score d inefficience techniqe d point de vente A correspond rtio OA/OA. Ce rtio est égl à 1 (les points de vente efficients, A, B et C, ont n score d efficience égl à 1). Le point de vente A est techniqement efficient : il n est ps possible por li d gmenter l qntité vende d moins ne nité sns employer dvntge de ressorces.
22 152 Mesre de l performnce des gences bncires 3.2. Respect des trois critères : modélistion Nos cherchons à évler l performnce d ne popltion de points de vente, = 1... U. Ils sont réprtis sein de G n résex de distribtion intégrés en vl, n = 1... N. Chcn d ex comporte ne direction générle tête de rése TR n et des points de vente/service. Le point de vente sos évltion est noté. Chqe R point de vente emploie des inpts x = ( x 1,..., x R ) R+ por prodire P des otpts y = ( y 1,..., y P ) R+. Nos employons l expression pln de prodction por qlifier les choix technologiqes d n point de vente. Le pln de prodction d point de vente correspond vecter d inpts x employé por prodire le vecter d otpts y. Ainsi, le pln de prodction d point de vente pet s écrire pls précisément : Consommtion / tilistion x x1, x 2.,.. = xr.,.. xr, Prodction / livrison y y1, y. 2,. =. y p.,.. yp,
23 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr Le critère de contrôlbilité L ctivité des points de vente est inflencée pr les crctéristiqes de ler environnement commercil. Celles-ci divergent d n environnement à l tre. Comme les mngers des points de vente n ont cn povoir de décision sr le choix de ler loclistion sein d rése intégré, les effets de l environnement sont netrlisés por respecter le principe de contrôlbilité. Il existe E environnements différents. Por identifier le type d environnement dns leqel opèrent les points de vente, nos jotons l indice e. Les coefficients technologiqes t sont tilisés fin de définir ne technologie de prodction pr environnement. L somme des coefficients technologiqes t est égle à 1 cr nos posons ne hypothèse de rendements d échelle vribles. Effectivement, les rendements d échelle constnts sont typiqes d ne sittion où l prodction pet être étende o contrctée à l infini (vision de long terme). Or, dns notre modèle, les ressorces sont des constntes (vision de cort terme moyen terme). C est porqoi nos spposons qe l technologie de prodction des points de vente est en rendements d échelle vribles. De pls, considérer des rendements d échelle vribles contribe églement respect d principe de contrôlbilité dns le sens où l tille des points de vente est prise en compte dns l étde de ler performnce prodctive. Le principe de benchmrking gide notre nlyse de l performnce cr c est en comprnt chqe point de vente à n référent qe nos prvenons à déterminer ne norme qi li est propre por ne loclistion donnée. Les points de vente qi se trovent sr l frontière de l ensemble de prodction sont qlifiés d nités repères. Il existe des nités repères spécifiqes à chqe environnement. Por chqe point de vente, d n environnement donné, il est indiqé n grope d nités repères. Si le point de vente évlé prodit moins en consommnt tnt qe les tres, il ne ser ps considéré comme nité repère et ne ser ps techniqement efficient. Lorsqe le point de vente est techniqement inefficient, lors le volme de prodction des nités repères est spérier, et les qntités q elles emploient sont identiqes o moindres : on prle de «spériorité normtive d référentiel». L mesre de l inefficience techniqe i correspond insi tx d ccroissement techniqement rélisble de l prodction d point de
24 154 Mesre de l performnce des gences bncires vente por ne dottion en ressorces et ne loclistion données. L objectif est lors d tteindre le nive indiqé pr le référentiel, les meilleres prtiqes de son environnement. Le score d inefficience techniqe est obten à prtir d progrmme mthémtiqe linéire PML1. L fonction objectif d progrmme PML1 indiqe qe nos cherchons à déterminer l extension mximle possible d vecter d otpts prodits pr le point de vente. Celle-ci est indiqée pr le score d inefficience techniqe i. L première contrinte porte sr les otpts et l seconde sr les inpts. Les membres de gche de ces dex contrintes contribent à définir l technologie de référence pr rpport à lqelle est comprée le point de vente. Son pln de prodction est indiqé pr les membres de droite de ces dex contrintes. Le membre de droite contient le score d inefficience i. S il est nl, le point de vente n ps l possibilité d méliorer le volme des ventes étnt donné s loclistion et s dottion en ressorces. Pr contre, s il est positif il est techniqement inefficient, et il pet lors gmenter le volme des ventes. L mesre de l inefficience techniqe clclée à prtir d progrmme mthémtiqe linéire PML1 est rdile : chqe point de vente se projette sr l frontière de l ensemble de prodction pr rpport à elle-même en sivnt n ryon qi psse pr l origine (figre 6). sos contrintes Mx { i, t } i e( ) t e( ) t x r y p i x y r p + y p p = 1... P r = 1... R e( ) t t 0 = 1 e( ) PML 1 Respect d principe de contrôlbilité
25 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 155 Le score d inefficience techniqe indiqe l gmenttion possible de l prodction d otpts (le volme des ventes) étnt donné l qntité employée d inpts (ressorces) pr le point de vente considéré. Il respecte le principe de contrôlbilité cr il est déterminé en comprnt chqe point de vente à des nités repères qi font fce x mêmes conditions de mrché. Cependnt, l gmenttion potentielle indiqée pr l mesre rdile de l inefficience techniqe est reltive volme d otpts initilement prodit pr l nité évlée. Il est donc impossible de comprer les scores d inefficience techniqe des points de vente les ns pr rpport x tres. En effet, ne gmenttion potentielle de 10 % engendre des efforts effectifs différents si le volme des ventes initil est de 100 nités o de 20 nités. L mesre rdile de l inefficience techniqe telle q elle est clclée pr le progrmme mthémtiqe linéire PML1 respecte le critère de contrôlbilité, mis ps le critère de cohérence trnsversle. Nos doptons insi les développements méthodologiqes initiés pr Lenberger (1995) et l mesre directionnelle de l inefficience techniqe Le critère de cohérence trnsversle Tot comme l mesre rdile, l mesre directionnelle de l inefficience techniqe por objet d indiqer à chqe point de vente qi ne se site ps sr l frontière, l gmenttion d otpts techniqement possible étnt donné les qntités employées d inpts. Cependnt, à l différence de l mesre rdile, l gmenttion indiqée n est pls référencée à l prodction propre de chqe point de vente mis à ne bse commne à tos les points de vente d rése G n. ( 1+ i ) y = y + i y : mesre rdile de l inefficience techniqe y + i b : mesre directionnelle de l inefficience techniqe Grphiqement, exprimer le score d inefficience techniqe en fonction d ne bse commne à tos les points de vente revient à projeter les points de vente inefficients sr l frontière selon ne direction commne. L figre 6 indiqe qe le point de vente F, qi est ineffi-
26 156 Mesre de l performnce des gences bncires cient, ne se projette pls pr rpport à li même le long d n ryon sr l frontière d efficience, mis selon ne direction qi est choisie rbitrirement. Il se projette non pls en F ' mis en F d. Tos les tres points de vente inefficients vont se projeter selon cette même direction. À prtir d progrmme mthémtiqe linéire PML2, nos prvenons à clcler n score d inefficience techniqe qi respecte le critère de contrôlbilité et qi soit cohérent trnsverslement. L procédre d évltion de l prodctivité des points de vente est représentée grphiqement sr l figre 7. Les points de vente D 1 et D 2 sont inefficients techniqement. D 1 est confronté à des conditions de mrché d type e 1 et D 2 d type e 2. Selon l direction commne, D 1 se projette sr l frontière de l ensemble de prodction spécifiqe x points de vente sités dns ne loclistion d type e 1 (idem por D 2 dns e 2 ). C est insi qe (i) le critère de contrôlbilité est respecté (les points de vente sont comprés x meilleres prtiqes qi définissent l technologie de prodction crctéristiqe de son environnement commercil) ; (ii) et qe le critère de cohérence trnsversle est vérifié (l mesre de l inefficience techniqe est directionnelle). t e( ) t e( ) y x p r i x r { i, t } b + Mx y p i sos contrintes p = 1... P r = 1... R e( ) t t 0 = 1 e( ) PML 2 Respect de l cohérence trnsversle Le choix d ne direction pporte score d inefficience techniqe ne propriété de commensrbilité. Un vecter normé à 1 pet être sélectionné comme direction. L direction doptée d sens d n point
27 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 157 de ve mngéril. Elle est donnée pr les décisions prises pr l direction générle en termes d ssortiment de prodits. Elle correspond lors volme des ventes d rése G n : b = y p. Ce choix G n permet d interpréter directement le score d inefficience techniqe des points de vente. L gmenttion potentielle individelle indiqée à chqe point de vente techniqement inefficient est lors exprimée en porcentge d volme globl des ventes d rése de distribtion. Ce premier modèle d efficience est ppelé modèle «points de vente». Il donne ne mesre de l inefficience techniqe individelle des points de vente en respectnt les critères de contrôlbilité et de cohérence trnsversle. Figre 7 Procédre d évltion de l prodctivité des points de vente «Modèle points de vente» y 2 D 1 D 2 o P e1 (x) P e2 (x) y 1 L grntie de l cohérence hiérrchiqe nécessite l considértion de dex nivex de prise de décision (celi des points de vente et celi de l direction générle).
28 158 Mesre de l performnce des gences bncires Le critère de cohérence hiérrchiqe Briec et l. (2003) ont développé ne pproche qi permet de considérer dex nivex de prise de décision. Ils ont démontré qe ce qe nos ppelons l inefficience de coordintion de l direction générle i c correspond score d inefficience techniqe globle d rése de distribtion G n, I G n, qel l somme des inefficiences techniqes individelles des points de vente i est sostrite. Le score Gn d inefficience techniqe globle I G n d grope G n réslte de l ction conjointe de l direction générle et des points de vente. i c = IG n i G n À prtir des trvx de Briec et l. (2003), nos prvenons à grntir l cohérence hiérrchiqe. Le score d inefficience techniqe globle est clclé à l ide d progrmme PML3. Nos l ppelons pr l site modèle «rése de distribtion». Mx I { I, t Gn } G n sos contrintes t y p G n e( ) G n y p + I G n G n y p p = 1... P t e( ) x r x r r = 1... R, G n t e( ) t 0 = 1 G n G n, e( ) PML 3 : Respect de l cohérence hiérrchiqe et mesre de l inefficience techniqe globle
29 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 159 Nos permettons l rélloction des otpts entre les points de vente d rése G n (l technologie de référence est définie pr t y p d côté des otpts). Pr contre, l rélloction des G n e( ) inpts n est ps possible, comme ils sont spposés fixes por chqe point de vente (l technologie de référence est définie pr t x r e( ) d côté des inpts). Comme l direction commne choisie correspond volme des ventes rélisé sein d grope G n, l mesre rdile de l inefficience globle d rése de distribtion correspond cs prticlier où l mesre directionnelle coïncide vec l mesre rdile. Sr l figre 8, le rése de distribtion noté G 100 l possibilité d méliorer son efficience techniqe. Il se projette sr l frontière d efficience en G 100 '. Figre 8 Mesre de l inefficience techniqe globle d rése de distribtion «Modèle rése de distribtion» y 2 G 100 G 100 o y 1
30 160 Mesre de l performnce des gences bncires 4. Anlyse empiriqe L nlyse de l performnce s effecte bnqe pr bnqe : ne direction spécifiqe est définie por chqe bnqe régionle (l cohérence hiérrchiqe est vérifiée por chqe rése de distribtion indépendnt). Nos doptons le point de ve de l tête de rése en cherchnt à disposer d ne vision globle d mngement d rése d gences bncires. À prtir des progrmmes PML2 et PML 3, l inefficience prodctive globle est clclée por chcne des dix bnqes régionles dns lesqelles se réprtissent les gences bncires de l popltion étdiée. Ensite, celle-ci est décomposée en inefficience de coordintion («rése de distribtion») de l tête de rése et en inefficience techniqe individelle des gences bncires («points de vente») Résltts empiriqes : le critère de contrôlbilité Le score d inefficience techniqe des gences bncires tel q il est clclé pr le progrmme PML2 réslte d ne procédre d évltion de l performnce qi netrlise les effets des crctéristiqes de l environnement commercil. Le tble 2 présente les résltts obtens por qtre gences réprties dns les gropes G1 et G2. Tble 2 Inefficience techniqe individelle des gences bncires Agence Grope Inefficience techniqe individelle A11 G1 0,005 A12 G1 0 A21 G2 0,003 A22 G2 0 Ainsi, l gence A11 d grope G1 l possibilité, étnt donné les ressorces mises à s disposition, d gmenter son volme des ventes de 0,5 % d volme globl des ventes d grope G1. De l même mnière, l gence A21 d grope G2 pet gmenter ses ventes de 0,3 % d volme des ventes rélisé sein d grope G2 et insi devenir efficiente. Por ces gences, nos povons dignostiqer n dysfonctionnement interne d mngement de l gence. En effet, les différentes contrintes (dottion en ressorces, loclistion) xqelles elles sont somises ont été intégrées, et elles sont, mlgré tot, évlées
31 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 161 comme techniqement inefficientes. Les gences A12 et A22, respectivement des gropes G1 et G2, obtiennent n score d inefficience nl, ce qi signifie q elles sont techniqement efficientes et q elles n ont ps l possibilité d gmenter ler volme des ventes en considértion des montnts employés de ressorces Résltts empiriqes : le critère de cohérence trnsversle et de cohérence hiérrchiqe Le critère de cohérence trnsversle est respecté en employnt ne mesre directionnelle d score d inefficience techniqe. Celle-ci li confère ne propriété de commensrbilité permettnt d dditionner les scores d inefficience techniqe individelle des gences pprtennt à n même grope (ne direction est définie pr bnqe régionle). Cette propriété nos permet de sommer les scores d inefficience techniqe individelle des gences bncires. Le tble 3 indiqe por chqe grope régionl l mesre d inefficience techniqe globle d grope, l mesre grégée de l inefficience techniqe individelle des gences bncires et l mesre de l inefficience de coordintion de l direction générle. Tble 3 Inefficience techniqe globle, somme des inefficiences techniqes individelles et inefficience de coordintion Grope régionl Inefficience techniqe globle Somme des inefficiences techniqes individelles des gences bncires Inefficience de coordintion de l direction générle Inefficience techniqe des gences bncires Contribtion en % Inefficience de coordintion de l direction générle G1 0,173 0,104 0,068 60,36% 39,64% G2 0,058 0,015 0,043 26,80% 73,20% G3 0,084 0,033 0,050 40,80% 59,20% G4 0,079 0,032 0,047 40,56% 59,44% G5 0,100 0,050 0,051 49,48% 50,52% G6 0,109 0,045 0,064 40,87% 59,13% G7 0,229 0,142 0,087 62,03% 37,97% G8 0,097 0,030 0,067 31,21% 68,79% G9 0,128 0,062 0,067 48,07% 51,93% G10 0,131 0,067 0,065 50,66% 49,34% Por certins gropes, l inefficience techniqe globle est mjoritirement ttribble à l direction générle et à son inefficience de coordintion (G2, G3, G4, G5, G6, G8, G9). Por ces gropes,
32 162 Mesre de l performnce des gences bncires l inefficience techniqe globle d rése diminerit d moins 50 % si l direction générle prvenit à miex coordonner les gences se trovnt sos son torité. En nlysnt l distribtion des points de vente dns les six environnements et ler pprtennce à n grope régionl, nos observons qe l inefficience de coordintion de l direction générle n est ps expliqée pr le nombre d environnements dns lesqels sont présentes les gences. En effet, les gences d grope G7 sont réprties sein des six environnements, et l inefficience techniqe globle est principlement liée mnqe de prodctivité des gences, lors qe le constt inverse est fit por le grope G2, grope dns leqel les gences sont réprties dns cinq environnements différents (cf. tble 4). Tble 4 Distribtion en porcentge des gences des gropes G2 et G7 pr environnement Grope E1 E2 E3 E4 E5 E6 G2 39% - 21% 4% 32% 4% G7 28% 11% 23% 3% 25% 10% Por les gropes G1, G7 et G10, l inefficience techniqe globle est csée mjoritirement pr l inefficience techniqe individelle des gences. Il s girit, dns ce dernier cs, d méliorer l prodctivité individelle des gences en priorité, por diminer l inefficience techniqe globle d rése. L inefficience techniqe des gences consttée ne pet ps être jstifiée pr des conditions de mrché fvorbles o défvorbles. En effet, l inflence des crctéristiqes de l environnement commercil des gences est en effet netrlisée dns l procédre d évltion de ler performnce dns l constrction de l frontière d efficience. L inefficience techniqe individelle observée trove lors son origine dns l gestion des ressorces mises à l disposition de l gence. Nos tentons d expliqer ces résltts en doptnt le point de ve de l direction générle, qi est le nive de prise de décision le pls élevé. Por étdier l réprtition générle de l inefficience techniqe individelle des gences bncires, nos vons clclé n indicter de concentrtion : l indice de Gini qi est compris entre 0 et 1. Un indice de Gini proche de 1 signifie qe l inefficience techniqe individelle
33 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 163 d grope étdié est très concentrée. Le tble 5 présente l vler de l indice de Gini pr grope bncire régionl. Nos povons observer trois types de réprtition de l inefficience techniqe individelle : (i) très concentrée (G2, G6, et G8) ; (ii) moyennement concentrée (G3, G4, G5, et G9) ; (iii) pe concentrée (G1, G7, et G10). Tble 5 Évltion pr grope bncire régionl de l concentrtion d score d efficience techniqe individelle à prtir de l indice de Gini Grope régionl Indice de Gini Concentrtion de l inefficience techniqe individelle pr grope régionl Contribtion en % de l'inefficience lloctive de l direction générle GR1 0,45 pe concentrée 39,64% GR2 0,88 très concentrée 73,20% GR3 0,64 moyennement concentrée 59,20% GR4 0,67 moyennement concentrée 59,44% GR5 0,64 moyennement concentrée 50,52% GR6 0,78 très concentrée 59,13% GR7 0,54 pe concentrée 37,97% GR8 0,77 très concentrée 68,79% GR9 0,73 moyennement concentrée 51,93% GR10 0,56 pe concentrée 49,34% En jotnt tble 5 l colonne d tble 3 «contribtion de l direction générle à l inefficience techniqe globle d rése», nos remrqons qe les gropes qi présentent l concentrtion de l efficience techniqe individelle des gences bncires l pls élevée sont ssi les gropes où l contribtion de l direction générle à l inefficience techniqe globle est spériere à 50 %. En d tres termes, les gropes où l inefficience techniqe globle provient en mjorité de l inefficience de coordintion de l tête de rése sont des gropes où l inefficience techniqe individelle est imptble à n petit nombre d gences. Une rison possible de l inefficience de coordintion de l direction générle pet lors provenir de l difficlté à coordonner n petit nombre d gences techniqement inefficientes. L nlyse de l contribtion de l direction générle à l inefficience globle d grope se porsit en étdint l réprtition en porcentge de l inefficience techniqe individelle pr environnement. Nos cherchons à svoir si l proportion d inefficience techniqe por n environnement donné chez les gences d n grope régionl dépsse ler porcentge de présence. Un indice de sr/sos représenttion de l inefficience techniqe est clclé
34 164 Mesre de l performnce des gences bncires por chqe grope régionl pr environnement. Celi-ci est déterminé en divisnt le porcentge d gences d n grope régionl dns n environnement donné pr l proportion d inefficience techniqe. Le tble 6 présente les résltts por les gropes G1 et G2. Si l indice de sos/sr-représenttion est spérier à 1, lors l inefficience techniqe des gences est srreprésentée dns l environnement concerné, s il est inférier à 1, lors elle est sos-représentée. Ainsi, nos observons ne srreprésenttion de l inefficience techniqe des gences d grope G1 sitées dns l environnement E1 et E5, et de celles d grope G2 sitées dns l environnement E3. Tble 6 Indice de sos/sr-représenttion de l inefficience techniqe individelle E1 E2 E3 E4 E5 E6 G1 1, ,1 0,1 G2-0,7 2,9 0 0,4 0 Le grope G2 est n grope où l direction générle contribe mjoritirement à l inefficience techniqe globle et où l inefficience techniqe individelle des gences est très concentrée. Il présente églement des indices élevés de srreprésenttion dns certins environnements. Por le grope G2, nos consttons ne srreprésenttion de l inefficience qsiment égle à 3 por les gences de l environnement E3. Il serit intéressnt d pprofondir l nlyse vec l direction générle et d étdier les cses possibles de l inefficience de coordintion de celle-ci por n petit nombre d gences et de l sr-représenttion de l inefficience techniqe individelle des gences dns certins environnements clirement identifiés. De l même mnière, il serit intéressnt de discter vec les dirigents d grope G1 des cses de l srreprésenttion de l inefficience techniqe individelle des gences de l environnement E1 où l inefficience techniqe globle est provoqée principlement pr l inefficience techniqe individelle des gences. L ppliction empiriqe rélisée sr n échntillon d gences bncires montre les intérêts mngérix de l procédre d évltion de l performnce développée dns ce trvil. En évlnt l inefficience de coordintion de l tête de rése et en mesrnt l inefficience techniqe individelle des points de vente, nos formlisons l reltion en-
35 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 165 tre l cpcité de l direction générle à prendre les décisions concernnt l gestion des gences bncires qi condisent à l mximistion d profit d rése et l ptitde des détillnts à ssrer ler rôle de distribter de proximité. L originlité de notre trvil réside : en premier lie dns le développement d n indicter prospectif de l performnce des points de vente considérnt les différentes contrintes xqelles ils sont somis ; en second lie dns l proposition d n otil d ide à l décision dpté à l orgnistion verticle des résex de distribtion qi s inscrit dns ne pproche globle d mngement ; enfin dns l formlistion explicite d n lien entre n indicter de performnce de l direction générle mesrnt s cpcité de coordintion et n indicter de performnce des points de vente mesrnt ler prodctivité. À prtir des données à notre disposition, nos vons tenté d expliqer les mesres d inefficience obtenes en clclnt n indice de Gini, et en déterminnt l sr/sos-représenttion de l inefficience techniqe individelle pr environnement. Ces résltts bénéficierient des connissnces d experts dns lers interpréttions. Conclsion Les résltts obtens à prtir des modèles «rése de distribtion» et «points de vente» contribent à fciliter l prise de décision des gestionnires tnt nive de l direction générle q nive des points de vente. Le score d inefficience techniqe individelle indiqe l effort spplémentire rélisble en termes d gmenttion d volme des ventes, étnt donné l dottion en ressorces et l loclistion des points de vente. L inefficience techniqe telle q elle est clclée à prtir d modèle «points de vente» est imptble directer de l gence. En effet, le critère de contrôlbilité est respecté pr l orienttion «prodits» d modèle (les montnts consommés de ressorces sont considérés comme des constntes), pr l définition d ne technologie de prodction à rendements d échelle vribles et, enfin, pr l intégrtion des crctéristiqes de l environnement commercil dns l procédre d évltion des points de vente.
36 166 Mesre de l performnce des gences bncires Pr illers, l procédre d évltion de l performnce pr ne pproche DEA constite n cdre motivnt por le gestionnire d point de vente, dns le sens où les progrès potentiels indiqés pr le score sont étblis pr comprison vec d tres points de vente fisnt fce x mêmes conditions de mrché. À chqe point de vente techniqement inefficient sont ssociés des benchmrks confrontés x mêmes difficltés o fcilités commerciles. Ils pevent insi bénéficier de lers corbes d pprentissge. Concernnt les déciders sités nive de l direction générle, les scores d inefficience sont pertinents cr ils pevent comprer les points de vente (cohérence trnsversle) et voir connissnce de l méliortion individelle possible de l prodctivité des points de vente. De pls, ils ont l possibilité d nlyser l sorce de l inefficience techniqe globle qi pet être de dex ntres : inefficience de coordintion de l direction générle et/o inefficience techniqe des points de vente. Totefois, des données spplémentires doivent être rénies, notmment concernnt le mngement des ressorces hmines, le système d informtion et l strtégie choisie por nlyser les sorces de l inefficience de coordintion. Le trvil rélisé s est foclisé sr l formlistion d n sel des nombrex liens entre les indicters des hit xes d système de TBP (figre 4). Il en existe bien d tres. Une voie de recherche ftre serit de développer de novelles mesres de l performnce et de formliser d tres liens, mis tojors dns le soci d ne procédre d évltion éqitble qi botisse à ne mesre jste de l performnce. Pr illers, cette étde est conscrée x résex de distribtion intégrés en vl. Elle pet être porsivie dns ne perspective de générlistion près de résex de frnchisés o de résex mixtes. Le cdre méthodologiqe qe nos vons développé pet être dpté à d tres critères qe le principe de contrôlbilité, de cohérence trnsversle et de cohérence hiérrchiqe. Nos vons tenté d méliorer l mesre de l performnce prodctive des points de vente pprtennt à n rése de distribtion intégré en vl. Nos solignons qe l prodctivité est l indicter d ne sele des nombreses fcettes de l performnce. Notre étde pet tilement être complétée pr l recherche de l éqilibre coûtqlité-flexibilité dns l continité des trvx de Gervis et Thenet (2004).
37 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 167 Bibliogrphie Achbl D., Heineke J.M. et McIntyre S.H. (1984), «Isses nd Perspectives on Retil Prodctivity», Jornl of Retiling, vol. 60, Fll, p Achbl D.D., Heineke J.M. et McIntyre S.H. (1985), «Prodctivity Mesrement nd the Otpt of Retiling : Comment», Jornl of Retiling, vol. 61, Fll, p Al-Frj T.N., Alidi A.S. et B-Bshit K.A. (1993), «Evltion of Bnk Brnches by Mens of Dt Envelopment Anlysis», Interntionl Jornl of Opertions Mngement, vol. 13, p Antle R. et Demski J.S. (1988), «The Controllbility Principle in Responsibility Acconting», Acconting Review, vol. 63, n 4, p Applebm W. (1966), «Methods for Determining Store Trde Ares, Mrket Penetrtion nd Potentil Sles», Jornl of Mrketing Reserch, vol. 3, p Athnssopolos A.D. (1997), «Service Qlity nd Operting Efficiency Synergies for Mngement Control in the Provision of Finncil Services : Evidence for Greek Bnk Brnches», Eropen Jornl of Opertionl Reserch, vol. 98, p Athnssopolos A.D. (1998), «Nonprmetric Frontier Models for Assessing the Mrket nd Cost Efficiency of Lrge Scle Bnk Brnch Networks», Jornl of Money, Credit nd Bnking, vol. 30, n 2, p Bnker R.D., Chrnes A. et Cooper W.W. (1984), «Some Models for Estimting Technicl nd Scle Inefficiencies in Dt Envelopment Anlysis», Mngement Science, vol. 30, n 9, p Berger A.N. et Mester L.J. (1997), «Inside the Blck Box : Wht Explins Differences in the Efficiencies of Finncil Instittions», Jornl of Bnking nd Finnce, vol. 21, p Berger A.N. et Hmphrey D.B. (1997), «Efficiency of Finncil Instittions : Interntionl Srveys nd Directions for Ftre Reserch», Eropen Jornl of Opertionl Reserch, vol. 98, p Bloom G.F. (1972), Prodctivity in the Food Indstry : Problems nd Potentil, MIT Press. Boqin H. (1991), Le contrôle de gestion, PUF.
38 168 Mesre de l performnce des gences bncires Boqin H. (2000), «Théorie des orgnistions et contrôle», in B. Colsse, Encyclopédie de l comptbilité, d contrôle de gestion et de l dit, Economic. Boqin H. (2001), Le contrôle de gestion : contrôle de gestion, contrôle de l entreprise, 5e édition, PUF. Briec W., Dervx B. et Lele H. (2003), «Aggregtion of Directionl Distnce Fnctions nd Indstril Efficiency», Jornl of Economics, vol. 79, n 3, p Bcklin L.P. (1966), Reserch Progrm in Mrketing, Institte of Bsiness nd Economic Reserch University of Cliforni, Berkeley. Bcklin L.P. (1978), Prodctivity in Mrketing, Americn Mrketing Assocition, Chicgo. Cliqet G. (1992), Mngement strtégiqe des points de vente, Sirey. Colwell R.J. et Dvis E.P. (1992), «Otpt nd Prodctivity in Bnking», Scndinvin Jornl of Economics, vol. 94, p Dvies R.L. (1973), «Evltion of Retil Store Attribtes nd Sles Performnce», Eropen Jornl of Mrketing, vol. 7, n 2, p Frrell M.J. (1957), «The Mesrement of Prodctive Efficiency», Jornl of the Royl Sttisticl Society, vol. 9, n 20, p Filser M. (1989), Cnx de distribtion, Vibert. Filser M., Des Grets V. et Pché G. (2001), L distribtion : orgnistion et strtégie, Editions Mngement et Société. Gervis M. et Thenet G. (2004), «Comment évler l prodctivité dns les ctivités de service?», Comptbilité Contrôle Adit, vol. 10, n 1, p Ghosh A. et Crig C.S. (1983), «Formlting Retil Loction Strtegy in Chnging Environment», Jornl of Mrketing, vol. 47, p Ghosh A. et Crig C.S. (1984), «A Loction Alloction Model for Fcility Plnning in Competitive Environment», Geogrphicl Anlysis, vol. 16, n 1, p Ghosh A. et McLfferty S.L. (1982), «Locting Stores in Uncertin Environments : A Scenrio Plnning Approch», Jornl of Retiling, vol. 58, n 4, p Ghosh A. et McLfferty S.L. (1987), Loction Strtegies nd Service Firms, Lexington Books. Gioks D. (1991), «Bnk Brnches Operting Efficiency : Comprtive Appliction of Dt Envelopment Anlysis nd the Log-Liner Model», Omeg, vol. 19, n 6, p
39 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 169 Good W.S. (1984), «Prodctivity in Retil Grocery Trde», Jornl of Retiling, vol. 60, n 3, p Grewl D., Levy M., Methrotr A. et Shrm A. (1999), «Plnning Merchndising Decisions to Accont for Regionl nd Prodct Assortment Differences», Jornl of Retiling, vol. 75, p Ingene C.A. (1982), «Lbor Prodctivity in Retiling», Jornl of Mrketing, vol. 46, n 4, p Ingene C.A. (1984), «Prodctivity nd Fnctionl Shifting in Sptil Retiling : Privte nd Socil Perspectives», Jornl of Retiling, vol. 60, n 3. Jllis J., Orsoni J. et Fdy A. (1987), Mrketing de l distribtion, Vibert. Jllis J., Orsoni J. et Fdy A. (1994), Le mrketing dns le commerce de détil, Vibert. Hbrecht A. (2003), Mesre de l performnce des résex de points de vente pr ne pproche DEA : le cs des gences bncires, Thèse de Doctort, Université Robert Schmn de Strsborg, et Fcltés Universitires Ctholiqes de Mons. Kmkr W.A., Lenrtowicz T. et Rtchford B.T. (1996), «Prodctivity Assessment of Mltiple Retil Otlets», Jornl of Retiling, vol. 72, n 4, p Kpln R.S et Norton D.P. (1996), The Blnced Scorecrd, Trnslting Strtegy into Action, Hrvrd Bsiness School Press. Kpln R.S. et Norton D.P. (1999), Le tble de bord prospectif, Les Éditions d Orgnistion. L Villrmois (de) O. (1999), «Évler l performnce des résex bncires : l méthode DEA», Décisions Mrketing, vol. 16, p L Villrmois (de) O. (1999b), Le contrôle d rése bncire : explortion de l fisbilité et de l pertinence d ne démrche de comprison des nités opértionnelles, Thèse de doctort en Sciences de gestion, IAE, Lille. Lele H. (1997), Elbortion d n otil d évltion de l performnce hospitlière, Thèse de Doctort, Université Pl Sbtier, Tolose. Lorino P. (2001), Méthodes et prtiqes de l performnce, 2 ème édition, Éditions d Orgnistion. Lenberger D.G. (1995), Microeconomic Theory, McGrw-Hill.
40 170 Mesre de l performnce des gences bncires Lsch R.F. et Moon S.Y. (1984), «An Explortory Anlysis of the Correltes of Lbor Prodctivity in Retiling», Jornl of Retiling, vol. 60, n 3, p Mnndhr R. et Tng J.C.S. (2002), «The Evltion of Bnk Brnch Performnce Using Dt Envelopment Anlysis : A Frmework», Jornl of High Technology Mngement Reserch, vol. 13, p Merchnt K.A. (1987), «How nd Why Firms Disregrd the Controllbility Principle», in W.J. Brns Jr. et R.S. Kpln (1987), Acconting Mngement, Hrvrd Bsiness School Press. Nooteboom B. (1983), «Prodctivity Growth in the Grocery Trde», Applied Economics, vol. 15, p Oi W. (1992), «Prodctivity in the Distribtive Ttrdes : the Shopper nd the Economies of Mssed Services», in Z. Griliches (1992), Otpt Mesrement in the Service Sector, University of Chicgo Press, p Orl M. et Yolln R. (1990), «An Empiricl Stdy on Mesring Operting Efficiency nd Profitbility of Bnk Brnches», Eropen Jornl of Opertionl Reserch, vol. 46, p Prkn L. (1987), «Mesring the Efficiency of Service Opertions : An Appliction to Bnk Brnches», Engineering Costs nd Prodction Economics, vol. 12, p Prsons L.J. (1994), «Prodctivity Verss Reltive Efficiency in Mrketing : Pst nd Ftre?», in G. Lrent, G.L. Lilien et B. Prs, Reserch Trditions in Mrketing, Klwer Acdemic Pblishers, p Rtchford B.T. et Brown J.R. (1985), «A stdy of Prodctivity Chnges in Food Retiling», Mrketing Science, vol. 4, Fll, p Schffnit C., Rosen D. et Prdi J.C. (1997), «Best Prctice Anlysis of Bnk Brnches : An Appliction of Dt Envelopment Anlysis in Lrge Cndin Bnk», Eropen Jornl of Opertionl Reserch, vol. 98, p Shermn H.D. et Gold F. (1985), «Bnk Brnch Operting Efficiency», Jornl of Bnking nd Finnce, vol. 9, p Shermn H.D. et Ldino G. (1995), «Mnging Bnk Prodctivity Using Dt Envelopment Anlysis (DEA)», Interfces, vol. 25, n 2, Mrch-April, p
41 Ade Hbrecht, Michel Dietsch, Fbienne Gerr 171 Soterio A. et Zenios S. (1999), «Opertions, Qlity nd Profitbility in the Provision of Bnking Services», Mngement Science, vol. 45, n 9, p Thenet G. (1998), «L mesre de l performnce prodctive d n rése d gences : présenttion d n otil de mesre simplifiée», XIXème Congrès de l AFC, CNAM Nntes, mi. Thoms R., Brr R.S., Cron W.L. et Slocm J.W. (1998), «A Process for Evlting Retil Store Efficiency : A Restricted DEA Approch», Interntionl Jornl of Reserch in Mrketing, vol. 15, p Thoms R., Gble M. et Dickinson R. (1999), «An Appliction of the Blnced Scorecrd in Retiling», The Interntionl Review of Retil, Distribtion nd Consmer Reserch, vol. 9, n 1, p Tlkens H. (1993), «On FDH Efficiency Anlysis : Some Methodologicl Isses nd Applictions to Retil Bnking, Corts, nd Urbn Trnsit», Jornl of Prodctivity Anlysis, vol. 4, p Vssiloglo M. et Gioks D. (1990), «A Stdy of the Reltive Efficiency of Bnk Brnches : An Appliction of Dt Envelopment Anlysis», Jornl of Opertionl Reserch Society, vol. 41, n 7, p Volle P. (1999), Promotion et choix d point de vente, Vibert, collection Fnege.
MESURE DE LA PERFORMANCE GLOBALE DES AGENCES BANCAIRES : UNE APPLICATION DE LA MÉTHODE DEA
MESURE DE LA PERFORMANCE GLOBALE DES AGENCES BANCAIRES : UNE APPLICATION DE LA MÉTHODE DEA Ade Hbrecht, Fabienne Gerra To cite this version: Ade Hbrecht, Fabienne Gerra. MESURE DE LA PERFORMANCE GLOBALE
Transfert. Logistique. Stockage. Archivage
Trnsfert Logistique Stockge Archivge Trnsfert, logistique, stockge Pour fire fce ux nouveux enjeux, il est importnt de pouvoir compter sur l'expertise d'un spéciliste impliqué à vos côtés, en toute confince.
EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX VIRTUALIZED ORACLE 11GR2
EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX VIRTUALIZED ORACLE 11GR2 Version 1.3 Gide de conception et de mise en œvre H12347.3 Copyright 2013-2014 EMC Corporation. Tos droits réservés. Pblié en Mai, 2014
/HVV\VWqPHVFRPELQDWRLUHV
/HVV\VWqPHVFRPELQDWRLUHV I. Définition On ppelle système combintoire tout système numérique dont les sorties sont exclusivement définies à prtir des vribles d entrée (Figure ). = f(x, x 2,,, x n ) x x
Pour développer votre entreprise LES LOGICIELS EN LIGNE, VOUS ALLEZ DIRE OUI!
Pour développer votre entreprise Gestion Commercile Gérez le cycle complet des chts (demnde de prix, fcture fournisseur), des stocks (entrée, sortie mouvement, suivi) et des ventes (devis, fcture, règlement,
Statuts ASF Association Suisse Feldenkrais
Sttuts ASF Assocition Suisse Feldenkris Contenu Pge I. Nom, siège, ojectif et missions 1 Nom et siège 2 2 Ojectif 2 3 Missions 2 II. Memres 4 Modes d ffilition 3 5 Droits et oligtions des memres 3 6 Adhésion
Chapitre 2 Le problème de l unicité des solutions
Université Joseph Fourier UE MAT 127 Mthémtiques nnée 2009-2010 Chpitre 2 Le prolème de l unicité des solutions 1 Le prolème et quelques réponses : 1.1 Un exemple Montrer que l éqution différentielle :
Classeur courtier d assurance. Comment organiser son activité et se préparer à un contrôle
Clsseur courtier d ssurnce Comment orgniser son ctivité et se préprer à un contrôle 67, venue Pierre Grenier 92517 BOULOGNE-BILLANCOURT CEDEX Tél : 01.46.10.43.80 Fx : 01.47.61.14.85 www.streevocts.com
Pour développer votre entreprise. Compta LES LOGICIELS EN LIGNE, VOUS ALLEZ DIRE OUI!
Pour développer votre entreprise Compt Avec EBP Compt, vous ssurez le suivi de l ensemble de vos opértions et exploitez les données les plus complexes en toute sécurité. Toutes les fonctionnlités essentielles
3- Les taux d'intérêt
3- Les tux d'intérêt Mishkin (2007), Monnie, Bnque et mrchés finnciers, Person Eduction, ch. 4 et 6 Vernimmen (2005), Finnce d'entreprise, Dlloz, ch. 20 à 22 1- Mesurer les tux d'intérêt comprer les différents
LOGICIEL FONCTIONNEL EMC VNX
LOGICIEL FONCTIONNEL EMC VNX Améliortion des performnces des pplictions, protection des données critiques et réduction des coûts de stockge vec les logiciels complets d EMC POINTS FORTS VNX Softwre Essentils
Guide des bonnes pratiques
Livret 3 MINISTÈRE DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT, DE LA DÉCENTRALISATION ET DE LA FONCTION PUBLIQUE 3 Guide des bonnes prtiques OUTILS DE LA GRH Guide des bonnes prtiques Tble des mtières 1. Introduction p.
Le canal étroit du crédit : une analyse critique des fondements théoriques
Le cnl étroit du crédit : une nlyse critique des fondements théoriques Rfl Kierzenkowski 1 CREFED Université Pris Duphine Alloctire de Recherche Avril 2001 version provisoire Résumé A l suite des trvux
Plan de formation pour l Ordonnance sur la formation professionnelle initiale réalisateur publicitaire
79614 Plan de formation por l Ordonnance sr la formation professionnelle initiale réalisater pblicitaire Partie A Compétences opérationnelles Partie B Grille horaire Partie C Procédre de qalification Partie
EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR END USER COMPUTING WITH VMWARE HORIZON VIEW
EMC BACKUP AND RECOVERY FOR VSPEX FOR END USER COMPUTING WITH VMWARE HORIZON VIEW Version 1.2 Gide de conception et de mise en œvre H12388.2 Copyright 2013-2014 EMC Corporation. Tos droits réservés. Pblié
Accompagner les familles d aujourd hui
Mtalité Française et petite enfance Accompagner les familles d ajord hi ACCOMPAGNER LES FAMILLES D AUJOURD HUI L engagement de la Mtalité Française en matière de petite enfance La Mtalité Française est
MINISTÈRE DE L'ÉCOLOGIE, DE L'ÉNERGIE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE
MINISTÈRE DE L'ÉCOLOGIE, DE L'ÉNERGIE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR, DE L'OUTRE-MER ET DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES Connaître Rédire Aménager Informer
Tout ce qu il faut savoir en math
Tout ce qu il fut svoir en mth 1 Pourcentge Prendre un pourcentge t % d un quntité : t Clculer le pourcentge d une quntité pr rpport à une quntité b : Le coefficient multiplicteur CM pour une ugmenttion
Toyota Assurances Toujours la meilleure solution
Toyot Assurnces Toujours l meilleure solution De quelle ssurnce vez-vous besoin? Vous roulez déjà en Toyot ou vous ttendez s livrison. Votre voiture est neuve ou d occsion. Vous vlez les kilomètres ou
Votre expert en flux documentaires et logistiques. Catalogue des formations
Votre expert en flx docmentaires et logistiqes Cataloge des formations Qelles qe soient les entreprises, les salariés pevent sivre, a cors de ler vie professionnelle, des actions de formation professionnelle
PRÉSENTATION DU CONTRAT
PRÉSENTATION DU CONTRAT 2 L ASSURANCE VIE UN FANTASTIQUE OUTIL DE GESTION PATRIMONIALE Le fait qe l assrance vie soit, depis plsiers décennies, le placement préféré des Français n est certes pas le frit
par Jacques RICHALET Directeur société ADERSA
Commande prédictive par Jacqes RICHALET Directer société ADERSA 1. Les qatre principes de la commande prédictive... R 7 423 2 1.1 Modèle interne... 2 1.2 Trajectoire de référence... 3 1.3 Strctration de
Partie 4 : La monnaie et l'inflation
Prtie 4 : L monnie et l'infltion Enseignnt A. Direr Licence 2, 1er semestre 2008-9 Université Pierre Mendès Frnce Cours de mcroéconomie suite 4.1 Introduction Nous vons vu dns l prtie introductive que
Correction de l épreuve CCP 2001 PSI Maths 2 PREMIÈRE PARTIE ) (
Correction de l épreuve CCP PSI Mths PREMIÈRE PARTIE I- Soit t u voisinge de, t Alors ϕt t s = ϕt ρt s ρs Pr hypothèse, l fonction ϕt ϕt est lorsque t, il en est donc de même de ρt s ρt s ρs cr ρ s est
Risques professionnels et qualité de vie au travail dans les crèches : les pratiques de prévention
Petite enfance Risqes professionnels et qalité de vie a travail dans les crèches : les pratiqes de prévention Rédaction : Emmanelle PARADIS, Chef de projet «Prévention des risqes professionnels», por CIDES
EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX PRIVATE CLOUDS
EMC BACKUP AND RECOVERY OPTIONS FOR VSPEX PRIVATE CLOUDS Version 1.3 Gide de conception et de mise en œvre H12387.3 Copyright 2013-2014 EMC Corporation. Tos droits réservés. Pblié en Mai, 2014 EMC estime
La spirale de Théodore bis, et la suite «somme=produit».
Etde d e vrite de l spirle de Théodore, dot issce à e site dot les sommes prtielles sot égles x prodits prtiels. Mots clés : spirle de Théodore, théorème de Pythgore, site, série, polyôme. L spirle de
Réalisation de sites Internet PME & Grandes entreprises Offre Premium. Etude du projet. Webdesign. Intégration HTML. Développement.
Rélistion de sites Internet PME & Grndes entreprises Offre Premium Etude du projet Réunions de trvil et étude personnlisée de votre projet Définition d une strtégie de pré-référencement Webdesign Définition
LITE-FLOOR. Dalles de sol et marches d escalier. Information technique
LITE-FLOOR Dlles de sol et mrches d esclier Informtion technique Recommndtions pour le clcul et l pose de LITE-FLOOR Générlités Cette rochure reprend les règles de se à respecter pour grntir l rélistion
Chapitre 11 : L inductance
Chpitre : inductnce Exercices E. On donne A πr 4π 4 metn N 8 spires/m. () Selon l exemple., µ n A 4π 7 (8) 4π 4 (,5) 5 µh (b) À prtir de l éqution.4, on trouve ξ ξ 4 3 5 6 6,3 A/s E. On donne A πr,5π 4
Étudier si une famille est une base
Base raisonnée d exercices de mathématiqes (Braise) Méthodes et techniqes des exercices Étdier si ne famille est ne base Soit E n K-espace vectoriel. Comment décider si ne famille donnée de vecters de
semestre 3 des Licences MISM annnée universitaire 2004-2005
MATHÉMATIQUES 3 semestre 3 des Licences MISM nnnée universitire 24-25 Driss BOULARAS 2 Tble des mtières Rppels 5. Ensembles et opértions sur les ensembles.................. 5.. Prties d un ensemble.........................
Sommaire. 6. Tableau récapitulatif... 10. Sophos NAC intégré Vs. NAC Advanced - 17 Février 2009 2
Sommire 1. A propos de Sophos... 3 2. Comprtif des solutions Sophos NAC... 4 3. Sophos NAC pour Endpoint Security nd Control 8.0... 4 3.1. Administrtion et déploiement... 4 3.2. Gestion des politiques
Santé et sécurité psychologiques en milieu de travail
CAN/CSA-Z1003-13/BNQ 9700-803/2013 Norme ntionle du Cnd Snté et sécurité psychologiques en milieu de trvil Prévention, promotion et lignes directrices pour une mise en œuvre pr étpes Avilble in English
VRM Video Recording Manager
Vidéo VRM Video Recording Manager VRM Video Recording Manager www.boschsecrity.fr Stockage réparti et éqilibrage de la configrable Basclement sr n enregistrer de secors iscsi en cas de défaillance, por
Synthèse de cours (Terminale S) Calcul intégral
Synthèse de cours (Terminle S) Clcul intégrl Intégrle d une onction continue positive sur un intervlle [;] Dns cette première prtie, on considère une onction continue positive sur un intervlle [ ; ] (
Métrologie des paramètres S : vers une meilleure traçabilité des analyseurs de réseaux vectoriels en France
6 th Interntionl Congress of Metrology, 3 (3) DOI:.5/ metrology/ 33 C Owned by the thors, pblished by EDP Sienes, 3 Métrologie des prmètres S : vers ne meillere trçbilité des nlysers de résex vetoriels
Les qualifications INSTALLATEURS ÉNERGIES RENOUVELABLES. Forage géothermique. Solaire thermique. Aérothermie et géothermie
INSTALLATEURS ÉNERGIES RENOUVELABLES Les qalifications Edition jillet 2014 Solaire thermiqe Forage géothermiqe Solaire photovoltaïqe Bois énergie Aérothermie et géothermie Les énergies renovelables : des
Montages à plusieurs transistors
etor a men! ontages à plsiers transistors mplificaters à plsiers étages Dans de nombrex amplificaters, on cerce à obtenir n grand gain, ne impédance d entrée élevée (afin de ne pas pertrber la sorce d
Livret de l étudiant 2015-2016
Livret de l étudint 2015-2016 Le mot du directeur Soyez les bienvenus à l IUT Pris Descrtes. L'IUT ccueille chque nnée 3000 étudints, sur le site de l'venue de Versilles et, depuis cette nnée, sur le site
La paye. La comptabilité. Comparez et choisissez votre logiciel. Comparez et choisissez votre logiciel. Paye Bâtiment 2012. Paye Agricole 2013
L comptbilité Comprez et choisissez votre logiciel L pye Comprez et choisissez votre logiciel TABLEAUX COMPARATIFS Compt Prtic Pour les créteurs et les entrepreneurs novice en Compt Compt Clssic Pour l
Modification simultanée de plusieurs caractéristiques d un bien hédonique : une nouvelle méthode de calcul de la variation de bien-être des ménages
Modifiction simultnée de plusieurs crctéristiques d un bien hédonique : une nouvelle méthode de clcul de l vrition de bien-être des ménges Trvers Muriel * Version provisoire Résumé : De nombreuses situtions
Microphones d appels Cloud avec message pré-enregistrés intégré
Microphones d appels Clod avec message pré-enregistrés intégré Clearly better sond Modèles PM4-SA et PM8-SA Description générale Les microphones d appels nmériqes Clod de la gamme PM-SA ont été développés
Email Academy 2012. Florence Consultant 231 Route des Camoins 13011 Marseille Siret : 43214620700035 - N formateur : 93130994113
Email Academy 2012 L'emailing et les noveax canax internet La législation de l'emailing et des bases de données Vendre par l'emailing Améliorer la délivrabilité de ses emailing Développer son email en
Conseils et astuces pour les structures de base de la Ligne D30
Conseils et stuces pour les structures de bse de l Ligne D30 Conseils et stuces pour l Ligne D30 Ligne D30 - l solution élégnte pour votre production. Rentbilité optimle et méliortion continue des séquences
NEWS PRO ACTIV. www.activexpertise.fr. [Juillet 2015] Ce mois-ci on vous parle de. L arrêté est applicable à compter du 1er Juillet 2015.
Ce mois-ci on vous prle de i Rpport de repérge minte : Trnsmission u Préfet obligtoire à compter du 1 er juillet 2015 Simplifiction des formlités : De bonnes nouvelles pour les entreprises de dignostic
TRANSLATION ET VECTEURS
TRNSLTION ET VETEURS 1 sr 17 ctivité conseillée ctivités de grope La Translation (Partie1) http//www.maths-et-tiqes.fr/telech/trans_gr1.pdf La Translation (Partie2) http//www.maths-et-tiqes.fr/telech/trans_gr2.pdf
AVEC LA DOUANE PRODUIRE EN FRANCE. # produireenfrance. Présentation des entreprises participant aux tables rondes. Octobre 2014 - Bercy
16 Octobre 2014 - Bercy PRODUIRE EN FRANCE AVEC LA DOUANE Présentation des entreprises participant ax tables rondes # prodireenfrance Live tweet sr le compte officiel de la doane @doane_france la doane
Théorème de Poincaré - Formule de Green-Riemann
Chpitre 11 Théorème de Poincré - Formule de Green-Riemnn Ce chpitre s inscrit dns l continuité du précédent. On vu à l proposition 1.16 que les formes différentielles sont bien plus grébles à mnipuler
mettez le casque et savourez votre calme! Réduction active des bruits de fond (ANC):
& pls03/ 2014 Une conversation de vive voix en dit pls qe mille corriers électroniqes Page 3 Série Jabra Evolve Pages 4 5 Micros-casqes UC Pages 6 7 freevoice SondPro 355 Page 8 Jabra PRO925/935 Page 9
Université Paris-Dauphine DUMI2E. UFR Mathématiques de la décision. Notes de cours. Analyse 2. Filippo SANTAMBROGIO
Université Pris-Duphine DUMI2E UFR Mthémtiques de l décision Notes de cours Anlyse 2 Filippo SANTAMBROGIO Année 2008 2 Tble des mtières 1 Optimistion de fonctions continues et dérivbles 5 1.1 Continuité........................................
COURS D ANALYSE. Licence d Informatique, première. Laurent Michel
COURS D ANALYSE Licence d Informtique, première nnée Lurent Michel Printemps 2010 2 Tble des mtières 1 Éléments de logique 5 1.1 Fbriquer des énoncés........................ 5 1.1.1 Enoncés élémentires.....................
ANALYSE NUMERIQUE NON-LINEAIRE
Université de Metz Licence de Mthémtiques - 3ème nnée 1er semestre ANALYSE NUMERIQUE NON-LINEAIRE pr Rlph Chill Lbortoire de Mthémtiques et Applictions de Metz Année 010/11 1 Tble des mtières Chpitre
Mesures générales de prévention pour l utilisation des fardeleuses
la fardelese Les fardeleses, machines semi-atomatiqes d emballage de palettes, assi nommées palettisers o «wrapeses» sont d sage corant dans le secter de l imprimerie. On s en sert por envelopper d ne
annexes circulaire interministérielle n DGUHC 2007-53 du 30 novembre 2007
annexes circlaire interministérielle n DGUHC 2007-53 d 30 novembre 2007 relative à l accessibilité des établissements recevant d pblic, des installations overtes a pblic et des bâtiments d habitation Annexes
SYSTEME DE TELEPHONIE
YTEME DE TELEPHOIE LE OUVEUTE PTIE MOITEU COULEU Le système de téléphonie comporte un moniteur vec un écrn couleurs de intégré u téléphone. Cette prtie est disponile en lnc, nthrcite et Tech. TLE DE MTIEE
Réalisez des simulations virtuelles avec des outils de test complets pour améliorer vos produits
SOLIDWORKS Simlation Réalisez des simlations virtelles avec des otils de test complets por améliorer vos prodits SOLUTIONS DE SIMULATION SOLIDWORKS Les soltions de simlation SOLIDWORKS permettent à tot
Chapitre VI Contraintes holonomiques
55 Chpitre VI Contrintes holonomiques Les contrintes isopérimétriques vues u chpitre précéent ne sont qu un eemple prticulier e contrintes sur les fonctions y e notre espce e fonctions missibles. Dns ce
STI2D Logique binaire SIN. L' Algèbre de BOOLE
L' Algère de BOOLE L'lgère de Boole est l prtie des mthémtiques, de l logique et de l'électronique qui s'intéresse ux opértions et ux fonctions sur les vriles logiques. Le nom provient de George Boole.
TRam «Gestion de la Toxicité en zone Ramsar» Toxicity management in Ramsar area
TRm «Gestion de l Toxicité en zone Rmsr» Toxicity mngement in Rmsr re Progrmme Evlution et réduction des risques liés à l utilistion des Pesticides Rpport finl- Juillet_2014 CIHEAM-IAMM 3191 Route de Mende
Influence du milieu d étude sur l activité (suite) Inhibition et activation
Influence du milieu d étude sur l ctivité (suite) Inhibition et ctivtion Influence de l tempérture Influence du ph 1 Influence de l tempérture Si on chuffe une préprtion enzymtique, l ctivité ugmente jusqu
Bloc notes. a À faire tout de suite. Gardez secret votre code confidentiel. À conserver précieusement. Protégez votre carte
Q U O T I D I E N Crte Mestro Comment voir tous les touts de votre crte bien en min Guide mémo + Notice d Assistnce Octobre 2010 Bloc notes À fire tout de suite Votre crte est strictement personnelle,
Estimation des incertitudes sur les erreurs de mesure.
Estmto des certtdes sr les errers de mesre. I. Itrodcto : E sceces epérmetles, l este ps de mesres ectes. Celle-c e pevet être q etchées d errers pls o mos mporttes selo le protocole chos, l qlté des strmets
pour toute la famille
La gamme santé solidaire por tote la famille CHEZ NOUS PAS DE PROFIT SUR VOTRE SANTÉ Nos sommes ne vraie mtelle à bt non lcratif. À tot moment, nos vos en donnons les preves : pas de sélection à l entrée
La Communauté d Agglomération agit pour le Développement Durable. Petit guide des éco-gestes au bureau
gide_eco:gide eco-gest 07/12/2010 10:40 Page 1 La Commnaté d Agglomération agit por le Développement Drable Petit gide des éco-gestes a brea gide_eco:gide eco-gest 07/12/2010 10:40 Page 2 Épisement des
La pratique institutionnelle «à plusieurs»
L prtique institutionnelle «à plusieurs» mury Cullrd Février 2013 Nicols, inquiet: «Qund je suis seul vec quelqu un, il se psse des choses» Vlentin, à propos de l institution : «Ici, y beucoup de gens,
Meg Gawler Bréhima Béridogo. Mars 2002
EVALUATION FINALE PROJET D APPUI A LA GESTION DES ZONES HUMIDES DANS LE DELTA INTERIEUR DU FLEUVE NIGER RAPPORT FINAL Meg Gwler Bréhim Béridogo ARTEMIS Services pour l conservtion de l nture et le développement
LANGAGES - GRAMMAIRES - AUTOMATES
LANGAGES - GRAMMAIRES - AUTOMATES Mrie-Pule Muller Version du 14 juillet 2005 Ce cours présente et met en oeuvre quelques méthodes mthémtiques pour l informtique théorique. Ces notions de bse pourront
concernant la déclaration d impôt Impôt cantonal et communal Impôt fédéral direct
CANTON DE VAUD Administration cantonale des impôts GUIDE 2013 concernant la déclaration d impôt Impôt cantonal et commnal Délai por le renvoi de la déclaration : 15 mars 2014 Impôt fédéral direct Simplifiezvos
Enregistreur numérique Divar
Vidéo Enregistrer nmériqe Divar Enregistrer nmériqe Divar www.boschsecrity.fr Versions 6, 9 et 16 voies Technologie en option Enregistrement, lectre et archivage simltanés Contrôle des caméras AtoDome
Le vademecum de l apprentissage dans la fonction publique territoriale SERVICES À LA PERSONNE
Le vdemecum de l pprentissge dns l fonction publique territorile SERVICES À LA PERSONNE 1 REMERCIEMENTS Nous tenons à remercier pour leur disponibilité et l richesse de nos échnges toutes les personnes
Algorithmes sur les mots (séquences)
Introduction Algorithmes sur les mots (séquences) Algorithmes sur les mots (textes, séquences, chines de crctères) Nomreuses pplictions : ses de données iliogrphiques ioinformtique (séquences de iomolécules)
Marché à procédure adaptée (Article 28 du CMP)
Marché à procédre adaptée (Article 28 d CMP) Rénovation de la salle Egène DELACROIX Marché 08/203 02/05/203 Nom et adresse de l organisme acheter Chambre de Métiers et de l Artisanat d Val d Oise avene
La complémentaire santé. des 16-30 ans CHEZ NOUS PAS DE PROFIT SUR VOTRE SANTÉ. adaptée à vos besoins pour faciliter votre accès aux soins :
La complémentaire santé des 16-30 ans CHEZ NOUS PAS DE PROFIT SUR VOTRE SANTÉ la réponse santé adaptée à vos besoins por faciliter votre accès ax soins : avec le tiers payant por ne pls avancer vos frais
JE LÈGUE À L ŒUVRE DES VOCATIONS POUR FORMER NOS FUTURS PRÊTRES NOS RÉPONSES À VOS QUESTIONS SUR LES LEGS, DONATIONS, ASSURANCES VIE
Diocèses de Paris, Nanterre, Créteil et Saint-Denis JE LÈGUE À L ŒUVRE DES VOCATIONS POUR FORMER NOS FUTURS PRÊTRES NOS RÉPONSES À VOS QUESTIONS SUR LES LEGS, DONATIONS, ASSURANCES VIE FAITES DE VOS BIENS
AMC2 - (Contrôleur d'accès modulaire - Access Modular Controller)
Engineered Soltions AMC2 - (Contrôler d'accès modlaire - Access Modlar Controller) AMC2 - (Contrôler d'accès modlaire - Access Modlar Controller) www.boschsecrity.fr Gestion intelligente des accès por
L'algèbre de BOOLE ou algèbre logique est l'algèbre définie pour des variables ne pouvant prendre que deux états.
ciences Industrielles ystèmes comintoires Ppnicol Roert Lycée Jcques Amyot I - YTEME COMBINATOIRE A. Algère de Boole. Vriles logiques: Un signl réel est une grndeur physique en générl continue, on ssocie
ManSafe. pour les Utilitiés. La Protection antichute pour les Industries de l'energie. Français. TowerLatch LadderLatch
MnSfe pour les Utilitiés L Protection ntichute pour les Industries de l'energie Frnçis TowerLtch LdderLtch Les questions de protection nti-chute Les chutes de huteur sont l cuse de mortlité l plus importnte
LICENCE DE MATHÉMATIQUES DEUXIÈME ANNÉE. Unité d enseignement LCMA 4U11 ANALYSE 3. Françoise GEANDIER
LICENCE DE MATHÉMATIQUES DEUXIÈME ANNÉE Unité d enseignement LCMA 4U ANALYSE 3 Frnçoise GEANDIER Université Henri Poincré Nncy I Déprtement de Mthémtiques . Tble des mtières I Séries numériques. Séries
Guide d'utilisation Easy Interactive Tools Ver. 2
Guide d'utilistion Esy Interctive Tools Ver. 2 Guide d'utilistion Esy Interctive Tools Ver.2 Présenttion de Esy Interctive Tools 3 Crctéristiques Fonction de dessin Vous pouvez utiliser Esy Interctive
Interview p.10. Francis Delpérée. Dossier pédagogique des Equipes Populaires Bimestriel n 154 Janvier-Février 2013
Dossier pédgogique des Equipes Populires Bimestriel n 154 Jnvier-Février 2013 Belgique - België P.P. - P.B. 5000 - Nmur 1 BC 4854 Interview p.10 Frncis Delpérée Bureu de dépôt : 5000 Nmur mil. N d grétion
Thèse Présentée Pour obtenir le diplôme de doctorat en sciences En génie civil Option : structure
République Algérienne Démocrtique et Populire Ministère de l enseignement supérieur et de l recherche scientifique Université Mentouri de Constntine Fculté des sciences et sciences de l ingénieur Déprtement
Système isolateur de ligne de haut-parleurs
Systèmes de commnications Système isolater de ligne de hat-parlers Système isolater de ligne de hat-parlers www.boschsecrity.fr Fornit des bocles de hat-parler redondantes por les systèmes de sonorisation
Techniques d analyse de circuits
Chpitre 3 Tehniques d nlyse de iruits Ce hpitre présente différentes méthodes d nlyse de iruits. Ces méthodes permettent de simplifier l nlyse de iruits ontennt plusieurs éléments. Bien qu on peut résoudre
EnsEignEmEnt supérieur PRÉPAS / BTS 2015
Enseignement supérieur PRÉPAS / BTS 2015 Stnisls pour mbition de former les étudints à l réussite d exmens et de concours des grndes écoles de mngement ou d ingénieurs. Notre objectif est d ccompgner chque
www.oseades.com Du 12 au 23 novembre 2012 Les acteurs Oséades
Les cteurs Osédes 70 intervennts, spécilistes de l crétion d entreprise, prtgent vec vous leur expertise et bonnes prtiques. Retrouvez les cteurs Osedes sur : www.osedes.com Du 12 u 23 novembre 2012 www.osedes.com
Guide pratique du recours au procureur de la République
les gides d pôle national de ltte contre l habitat indigne Dihal - ltter contre l habitat indigne : gide pratiqe d recors a procrer de la Répbliqe - mars 2013 Ltter contre l habitat indigne : Gide pratiqe
Turbine hydraulique Girard simplifiée pour faibles et très faibles puissances
Turbine hydrulique Girrd simplifiée pour fibles et très fibles puissnces Prof. Ing. Zoltàn Hosszuréty, DrSc. Professeur à l'université technique de Kosice Les sites hydruliques disposnt de fibles débits
Université du Québec en Abitibi~e
Université d Qébec en Abitibi~e Etde des besoins forxlalœntax des personnes diabétiqes d secter de Rcyn-Norarrla selon le modèle de soins de Virginia Hen:ierson par Brigitte Gagnon Kiyan:la Rapport de
Bilan pédagogique / Projet ipad Contexte
t e j n r i t P t n e m i r é d p x d e es ip e d s s l c en gie. l chn, p s e g iss rent p p es ur l s é r cent t e j n pr Bil g g éd n p l2 vri, e iqu U d ps égrtin m t L sch en in tin duc en De gique
Logiciel Bosch Video Management System v3.
Vidéo Logiciel Bosch Video Management System v3. Logiciel Bosch Video Management System v3. www.boschsecrity.fr Système de gestion vidéo client/server Gestion des tilisaters, gestion des alarmes, srveillance
COACHER VOS COLLABORATEURS
59000 LILLE COCHER VOS COLLBORTEURS Pourquoi POUR coacher LE MONDE vos UTO collaborateurs? 1. Le coaching : de quoi s agit-il? 2. SOLUTIONS Quel RH déroulement pour une action de coaching? 3. Quels comportements
Clients légers IGEL et bureaux virtuels : synergie idéale et coût minimal
Clients légers IGEL et bureux virtuels : synergie idéle et coût miniml Infrstructure de bureux virtuels vec clients légers IGEL Universl Desktop : Une plus grnde liberté de conception pour vos postes de
LBC 341x/0 - Enceintes
Systèmes de commnications LBC 41x/ - Enceintes LBC 41x/ - Enceintes www.boschsecrity.fr Reprodction vocale et msicale hate fidélité Plage de fréqences étende Entrées 8 ohms et 1 V réglables Enceinte compacte
Cours d Analyse IV Suites et Séries de fonctions
Université Clude Bernrd, Lyon I Licence Sciences, Technologies & Snté 43, boulevrd 11 novembre 1918 Spécilité Mthémtiques 69622 Villeurbnne cedex, Frnce L. Pujo-Menjouet [email protected] Cours d
Plan de formation Employée/Employé de commerce CFC du 26 septembre 2011 pour la formation initiale en entreprise. Tables des matières
Plan de formation Employée/ du 26 septembre 2011 pour la formation Tables des matières LISTE DES BRÉVITIONS... 3 INTRODUCTION... 4 1. IMPORTNCE DE L FORMTION COMMERCILE POUR L ÉCONOMIE ET L SOCIÉTÉ...
Licence M.A.S.S. Cours d Analyse S4
Université Pris I, Pnthéon - Sorbonne Licence MASS Cours d Anlyse S4 Jen-Mrc Brdet (Université Pris 1, SAMM) UFR 27 et Equipe SAMM (Sttistique, Anlyse et Modélistion Multidisiplinire) Université Pnthéon-Sorbonne,
