Réunion régionale. avec les établissements de santé. 4 Avril 2013



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Transcription:

Réunion régionale avec les établissements de santé 4 Avril 2013 1

Ordre du jour Introduction par Michel LAFORCADE, Directeur Général de l ARS Aquitaine 1 ) Optimiser les parcours de santé: place des établissements de santé 2 ) Politique régionale de santé publique et contrats locaux de santé: rôle des établissements de santé 3 ) les CPOM: point d étape, enjeux, organisation du suivi 4 ) Allocation des ressources: bilan des financements 2012, situation financière des établissements, éléments de cadrage nationaux, dépenses de médicaments, orientations régionales 2

I.-La place des établissements de santé dans les parcours de santé 3

Les travaux du HCAAM et l approche parcours Deux rapports du HCAAM (2010-2011) ont montré que l insuffisance de coordination entre les différentes prises en charge sanitaires, sociales et médicosociales, ainsi que le recours abusif à l hospitalisation, sont les causes de rupture dans le parcours de santé des patients fragiles, notamment les personnes âgées. Le HCAAM préconise la mise en place de projets pilotes fondés sur une approche par parcours de santé. Les marges de manœuvre sont estimées à 2mds (par diminution de la DMS). Principe de l approche parcours Approche classique Approche parcours Structure Pathologie Besoins de la personne (sanitaire, sociaux et médico-sociaux) Objectifs Meilleure prise en charge Meilleure attention portée à l individu Meilleure efficience Faire en sorte qu une population reçoive les bons soins, par les bons professionnels, dans les bonnes structures, au bon moment. Le tout au meilleur coût. Direction de la sécurité sociale 4

Etablissements de santé et parcours Pourquoi parler de parcours de santé? On ne peut pas modéliser un parcours-type mais des parcours appropriés s appuyant sur des dynamiques territoriales. Ces parcours s appuient sur - un diagnostic partagé du territoire (expérience Landes) -un plan d actions d amélioration permettant de réorganiser les réponses (expérience Gironde et projet sortie d hospitalisation) -le développement d outils et de référentiels (SI/DMP, conciliation médicamenteuse) Le PRS définit 3 parcours prioritaires: -Le parcours des personnes âgées en situation de dépendance - le parcours des personnes souffrant de problèmes psychiques et de maladies mentales -Le parcours des malades chroniques EtparlePRAPS,uneprioritétransversalesurlapriseenchargeetensoinsdespersonnesen situation de précarité 5

Principaux leviers pour agir: Etablissements de santé et parcours Pourquoi parler de parcours de santé? -la mise en place d une action concertée sur les déterminants de santé : nutrition, activité physique, environnement, alcool, tabac - l amélioration de la connaissance des facteurs de risques des pathologies et leur repérage précoce; - la mise en place d actions ciblées sur des populations vulnérables; - la structuration de filières complètes de prises en charge, de la prévention à l accompagnement médico social et social, en passant par la médecine de ville et les soins ambulatoires et hospitaliers; 6

Etablissements de santé et parcours Pourquoi parler de parcours de santé? - la mise en place d un maillage territorial fin permettant la structuration du premier niveau de recours, la gradation de la prise en charge, l efficacité et la qualité des soins; - le développement d alternatives à l hospitalisation; -ledéploiementd un«dossierdevie»informatisépoursuivrelatrajectoirede chaque patient et offrir un outil de liaison et de communication entre les différents intervenants; - le décloisonnement des secteurs et la formalisation de coopérations; - - une évolution des modes de financement permettant la transversalité des prises en charge(cf démarche en cours sur la stratégie régionale de santé) 7

Etablissements de santé et parcours La démarche parcours de santé dans les Landes Travail co-piloté ARS + Conférence de territoire des Landes où les CH ont un rôle majeur : territorial Des Landes Secrétaire de la CT40 Représentant CT40 CRSA 4 PARCOURS DE SANTE CHOISIS POUR 2012-2013 Référent territorial Parcours PA Référent territorial Parcours addictions PPS Santé environnement Premier recours Soins hospitaliers Médicosocial Parentis Pissos Publics en situation de précarité Périnatalité, Petite enfance Addictions Malades chroniques Handicap Castets Soustons Mimizan Dax N Sabres Morcenx Tartas O Tartas E Sore Labrit Mont de Marsan N Mont de Marsan S Roquefort Ville neuve Gabarre t Santé mentale Vieillissement Tyrosse Seignanx Peyre horade Dax S Pouillon Montfort Mugron St Sever Aire Amou Haget mau Geaune Grenade SUR 3 TERRITOIRES DE SANTE 8

Etablissements de santé et parcours territorial Des Landes Parcours de santé PERSONNES en situation de vieillissement et de handicap DOMICILE HOPITAL MEDICO SOCIAL Prévention Accompagnement du maintien à domicile Aide aux aidants 1er recours MAIA, plateformes de répit Equipe mobile de gériatrie filière de soins gériatriques? SSR pôle court séjours consultations évaluation gériatriques Mémoire consultation UCC UHR gériatrique USLD Sorties hospitalisation HAD, SSIAD EHPAD SOINS PALLIATIFS CHAQUEcentre hospitalier est concerné en interne par l amélioration de la fluidité des parcours de santé à 3 niveaux : Dans leur responsabilité territoriale, avec le domicile Au sein de leur filière interne et son impact territorial Dans leur responsabilité territoriale, avec le domicile ENSEMBLE : FILIERE UNIFIEE & TERRITORIALISEE AU SEIN DE LA COMMUNAUTE HOSPITALIERE DE TERRITOIRE avec chargé de mission unique et commun, 9

Etablissements de santé et parcours territorial Des Landes Parcours de santé personnes en situation de vieillissement et de handicap ENSEMBLE : Elaboration commune avec les acteurs du domicile et Ehpad : Fiches liaison d entrée et protocoles ad hoc Fiches liaison sortie et protocoles ad hoc N de tél hospitalier au moins pour gériatrie et psychiatrie, Participation à des formations sur le dépistage des fragilités FILIERE UNIFIEE & TERRITORIALISEE AU SEIN DE LA COMMUNAUTE HOSPITALIERE DE TERRITOIRE Pour fluidifier les parcours de santé Programme d amélioration interne de l organisation de l accueil et des soins des publics fragiles. Dépistage dès l entrée des fragilités, à partir de la fiche de liaison. Transmission de la fiche «fragilités» dans les services. Protocoles de prise en compte de la fiche «fragilité» Equipement partagé des territoires par les CH Analyse commune des besoins avec le domicile Répartition entre CH des lieux d interventions pour consultations mémoire consultations avancées de spécialistes organisation de téléconsultations Participation aux plateformes de santé Intégration dans les CLS territoriaux 10

Etablissements de santé et parcours territorial Des Landes Parcours de santé des PUBLICS PRECAIRES Castets Soustons Dax N Tartas O Tartas E Montfort Dax S Mugron Tyrosse Peyre horade Amou Seignanx Pouillon Parentis Mimizan Pissos Sabres Morcenx Haget mau Sore Labrit Mont de Marsan N Mont de Marsan S St Sever Aire Geaune Roquefort Ville neuve Grenade Copil PRAPS LES ATTENTES : Gabarre t PASS périnatale PASS dentaire Médecin somaticien Infirmiers et assistant social PAS Cadre Médecin psychiatre Equipes mobiles psychiatrie- précarité (EMPP) Dispositifs santé et sociaux de droit commun du territoire Dispositifs spécifiques dont CLACT,CIDDIST, CDAGACT, CSAPA, filière addictologie hospitalière, LHSS - Extension de la PASS périnatale au territoire Sud, création des PASS dentaires - Qualité du fonctionnement coordonné :Régularité des Copil sur chaque territoire avec secteur social. Actualisation des réglements intérieurs, fiches de poste, organigrammes. Définition annuelle des objectifs Dax et MDM dans le cadre de ceux du Copil PRAPS. Travail sur les indicateurs communs, élaboration, mise en œuvre, suivi - Publics spécifiques : détenus et saisonniers 11

Etablissements de santé et parcours Les expérimentations en Gironde: le PAERPA LE PARCOURS DES PERSONNES AGEES EN RISQUE DE PERTE D AUTONOMIE ( art 48 de la LFSS) Les principaux axes du cahier des charges La coordination clinique de proximité La coordination territoriale d appui L optimisation des transitions ville-hôpital EHPAD Le calendrier Lettre d intention des ARS pour le 8 mars Démarrage de l expérimentation septembre 2013 Evaluation au second semestre 2014 Le cadre de l expérimentation en GIRONDE 12

La population-cible: Les personnes âgées en risque de perte d autonomie Ensemble des personnes de 75 ans et plus pouvant être encore autonomes mais dont l état desantéestsusceptibledesedégraderpourdesraisonsd ordre socialet/oumédical. D après les données de l assurance maladie: 85%decespersonnesontaumoinsunepathologie, 57%sontenaffectiondelonguedurée(ALD), 29% souffrent d au moins une pathologie cardio-vasculaire, 33%ontétéhospitaliséesaumoinsunefoisen2010,pouruneduréede12joursen moyenne. 7 molécules différentes leur sont en moyenne délivrées au moins trois fois par an. Quatre facteurs majeurs d hospitalisation de ces populations ont par ailleurs été ciblés: 1. Problèmes liés aux médicaments 2. Dénutrition 3. Dépression 4. Chutes 1 3

Les principaux axes du cahier des charges Un schéma cible reposant sur la continuité du parcours : La coordination clinique de proximité Equipe pluridisciplinaire de proximité : infirmier libéral ou coordonnateur de SSIAD, pharmacien, MK. Elaboration d un Plan Personnalisé de Soins : visite à domicile du Médecin T raitantou de l IDE, activation des aides sociales, réunion de concertation pluridisciplinaire, mise en œuvre et réévaluation. Une formation en partie commune autour du PPS et de 4 facteurs de risque d hospitalisation évitables: problèmes liés au médicament, dénutrition, dépression, chutes, Offrir une éducation thérapeutique personnalisée La coordination territoriale d appui Informer et orienter malades, aidants et professionnels, (ex: interlocuteur identifié, n unique sur des plages horaires étendues) Activer les aides sociales et médico-sociales Garantir une expertise gériatrique, en mobilisant la filière gériatrique de proximité Élaborer le volet soins du PPS des malades complexes ou en cas d indisponibilité. Repérer et s assurer de la couverture des besoins sociaux, médico-sociaux et sanitaires non satisfaits Optimiser les transitions ville / hôpital en liaison avec les établissements de santé. L optimisation des transitions ville-hôpital/ EHPAD Eviter les hospitalisations en urgences (domicile/urgences, EHPAD/Urgences) Préparer et organiser en amont les retour à domicile ou en institutions en cas d hospitalisation en urgence Faciliter l accès aux hospitalisations programmées 1 4 La mise à disposition et la généralisation d outils «parcours» pour les professionnels ( systèmes d information partagés, téléconsultation, plate forme de coordination )

Le parcours de santé : l approche territoriale Une déclinaison territoriale du PRS sur les 9 territoires de proximité du territoire de santé de la Gironde Le choix des territoires concernés par l expérimentation Le territoire de Bordeaux, commune avec laquelle un contrat local de santé doit être finalisé courant 2013 soit plus de 236000 habitants et près de 20000 personnes âgées de + de 75 ans Le territoire CUB Sud ouest regroupant 20 communes soit plus de 232000 habitants et près de 20000 personnes âgées de + de 75 ans.

Les principales problématiques repérées par les acteurs Recours abusif à l hospitalisation souvent sur le mode de l urgence Organisation des sorties d hospitalisation Le manque de soutien aux aidants Nécessité de disposer d outils de repérage de la perte d autonomie Nécessité de disposer d Absence de système d information partagé Manque de lisibilité de l offre Insuffisance de coordination entre le secteur libéral et hospitalier et le secteur médicosocial et social Nécessité de déployer des actions ciblées de prévention de la perte d autonomie Risque de rupture dans le parcours des personnes âgées en situation de crise souvent la nuit Nécessité d améliorer la prise en charge de la personne âgée fragile à l hôpital et diminuer les hospitalisations évitables Nécessité de promouvoir des bonnes pratiques professionnelles de prise en charge du patient âgée

Les orientations de l expérimentation Prévenir la perte d autonomiepar le développement des actions de prévention en amont du vieillissement et par la co-construction d un outil d évaluation et de repérage précoce de la perte d autonomie utilisable par les professionnels de santé de proximité et les aides à domicile Eviter les hospitalisations inutilesen proposant un appui aux professionnels de santé libéraux (équipe psycho sociale, plate forme de coordination), faciliter l accès direct aux gériatres hospitaliers et les hospitalisations programmées, mettre en place des actions permettant de réduire les risques de iatrogénie médicamenteuse, de chutes, de dénutrition et de dépression), développer les consultations spécialisés en EHPAD notamment grâce au projet de téléconsultation. Mieux préparer le retour à domicile ou en institution en cas d hospitalisationen améliorant les organisations et les pratiques professionnelles au sein du CHU et des établissements de santé, développer les réponse d intervention à domicile à partir des services d aide à domicile existant des SSIAD et des EHPAD pour faciliter les premières heures voire jours de retour après hospitalisation, développer les réponses d hébergement d urgence temporaire au sein des EHPAD du territoire Développer les systèmes d information partagéssimples et interopérables à partir des expérimentations d ores et déjà engagées

Etablissements de santé et parcours Le projet régional d amélioration des sorties d hospitalisation La volonté du Directeur Général de travailler concrètement sur ce point de rupture du parcours de soins (objectif 2013 groupe de travail mis en place le 1 er Février 2013 pour un rapport à rendre fin juin 2013) Contexte et enjeux: - Une priorité pour les établissements dans le cadre de la certification cfcritère 24a «sortie du patient» du manuel de certification, - Des résultats qui nécessitent des améliorations - Une démarche engagée sur les territoires dans le cadre de la priorité donnée au parcours de la personne âgée (groupes de travail dans le cadre des conférences de territoire) et dans différents projets (projet PACSA du CCECQA, groupes de travail de l OMEDIT sur la conciliation médicamenteuse) - Le besoin d outils de communication entre les professionnels: DMP/PAACO (projet TSA) 18

Le Délai d envoi du courrier de fin d hospitalisation Les résultats IPAQSS de l indicateur Délai d Envoi du Courrier de fin d hospitalisations(dec) champ MCO Sur 71 établissements 27 ont atteint l objectif national 5446dossiers évalués, 2533 dossiers non-conformes soit 46,51% des dossiers évalués

Etablissements de santé et parcours Le projet régional d amélioration des sorties d hospitalisation 3 chantiers sont ouverts (les second et troisième répondent à une demande formulée pour l un par le réseau Gaves et Bidouze, pour l autre par l URPS-infirmiers libéraux): 1 er chantier pour tous les établissements de santé: élaboration d un questionnaire pour dégager les bonnes pratiques puis les valoriser (responsable = F MERTZ). Pré-questionnaire élaboré en lien étroit avec des acteurs de terrain testé courant Avril pour lancement fin Avril et travaux sur la base des résultats en Juin. Au-delà il est prévu de rencontrer les établissements de santé qui conduisent une démarche exemplaire en ce domaine qui sont priés de se faire connaître de F MERTZ. Des travaux pourront être conduits avec ces établissements en vue de la réunion du groupe régional de travail en Juin. 2 ème chantier : optimiser la sortie de l hôpital d Orthez des patients âgés et nécessitant une coordination des acteurs avec le réseau Gaves et Bidouze, en particulier en suivant la montée en charge de l outil globule/paaco et du DMP au CH d Orthez (responsable = siège M AMODEO/ DT64 A MOLINA enlienavectsa).1 ère réuniondetravail:27février2013. 3 ème chantier : optimiser la sortie de l hôpital de la côte basque en lien avec l URPS-infirmiers libéraux. (responsables: idem point 2). Ce chantier est enrichi de la décision du CHCB de se porter candidat sur un programme national de recherche sur l amélioration des IPAQSS et en particulier de ceux relatifs à l amélioration du lien hôpital-ville. En lien avec la reconfiguration des 3 réseaux en une plate forme de coordination.1 ère réuniondetravail:5avril2013. 20

DES OUTILS SUPPORTS: Etablissements de santé et parcours L enjeu des SI et du DMP dans le parcours De la connaissance nécessaire à l amélioration des filières de soins: - Résumés de passage aux urgences(rpu) - Registres(Cancer, REIN, ObA2, ACIRA, REANIM ) De la communication et donc de la coordination des prises en charge 21

DES OUTILS SUPPORTS: Etablissements de santé et parcours L enjeu des SI et du DMP dans le parcours De l accessibilité à l expertise médicale, avec la télémédecine - Télémédecine en EHPAD - Expérimentation plaies et escarres - Projet d élargissement(structures cibles et spécialités) - ProjetAVC 22

Etablissements de santé et parcours La conciliation médicamenteuse pour éviter les ruptures de parcours Leitmotiv constant sur le défaut d informations et exhaustivité des traitements médicamenteux de la part des professionnels de santé : d établissements de santé à l entrée d hospitalisation (urgence, chirurgie ambulatoire) des soins de premiers recours à la sortie d hospitalisation Risque potentiel médicamenteux grave = erreur médicamenteuse (omissions, non reconduction de traitements indispensables, erreur de doses, de médicaments ) Confusion entre «traitement personnel» et médicaments réellement pris par le patient Méconnaissance ou défaut de fiabilité venant du patient de l ensemble des traitements pris à jour J Défaut de vision globale des traitements par les professionnels (lien médecin traitant-spécialiste, dispensation dans plusieurs officines, système d information ne permettant pas encore le partage) Processus pluri professionnel au cours duquel les professionnels de santé, le patient et son entourage collaborent pour assurer la transmission d une information exacte et exhaustive sur les traitements médicamenteux du patient aux points de transition des soins : admission, transfert et sortie. Contribution à la continuité de la qualité et sécurité de la prise en charge médicamenteuse dans le parcours de soins 23

Mettre en œuvre la conciliation médicamenteuse à l entrée Conciliation médicamenteuse aux points de transition Patients à risques / Personnes âgées Sortie Etablissements médico-sociaux Autres établissements Domicile Sources Patient +/- entourage Médecin traitant Médecin spécialiste Pharmacien d'officine/ DP IDE Dossier patient /dossier antérieur Admission S efforcer de retrouver la liste exhaustive, la plus complète et la plus précise possible de tous les médicaments pris par le patient à domicile y compris l automédication DP Etablissements de santé Prise en charge du patient PUI Expérimentation médecin Coopération Médecin/ Pharmacien Pharmacie clinique Processus rétroactif Rédaction de l Ordonnance Médicamenteuse à l Admission (OMA) Rédaction de l Ordonnance Médicamenteuse à l Admission (OMA) Comparaison entre la liste et l OMA, identification des divergences Processus proactif Vérification que tous les médicaments de la liste exhaustive des traitements ont été pris en compte Correction des divergences non intentionnelles interceptées DP / DMP Professionnels - Patient

Etablissements de santé DP Prise en charge du patient PUI Expérimentation médecin Mettre en œuvre la conciliation médicamenteuse à la sortie Sortie Bilan des traitements pris en routine au domicile avant hospitalisation Traitement de sortie : Cohérence / balance avec les traitements Conciliation médicamenteuse: implication de tous les acteurs, sensibilisation, formations Collaboration professionnelle Culture partagée Evaluation pluri professionnelle Conciliation médicamenteuse aux points de transition Patients à risques / Personnes âgées Information/éducation du patient Si transfert : Information des professionnels service/établissement antérieurs Si retour à domicile : Information de tous les professionnels de santé de ville : médecins traitants Implication du Pharmaciens patient d officine IDE à domicile biologistes Patient acteur de la qualité et sécurité de sa prise en charge médicamenteuse Continuité de la qualité et sécurité de la prise en charge médicamenteuse Fiche de liaison patient «médicament» = fiche de conciliation des traitements médicamenteux de transfert ou de sortie Ordonnance de sortie = dispensation : quel médicament, à quelle dose, pour combien de temps et depuis combien de temps ex : antibiotiques, benzodiazépines SI/DP / DMP/ Messagerie sécurisée collaboration/ coordination pluriprofessionnelle Rôle de l usager «acteur»

Perspectives/accompagnement de la conciliation médicamenteuse pour éviter les ruptures de parcours Contribution des professionnels et des usagers aux travaux de l OMEDIT (CBUMPP/CPOM Annexe 3a) Lien ville/hôpital Pertinence des prescriptions Commission OMEDIT Personnes âgées «Parcours médicamenteux et Dispositifs Médicaux» Professionnels de Ville/ établissements sanitaires et médico-sociaux / Usagers Travaux sur l ordonnance de sortie/fiche de liaison intégrant les informations sur la balance des traitements médicamenteux entrant/sortant = OUTILS / Recommandations Ateliers / Communication/ Formation pluriprofessionnelle /Etudes Collaboration au niveau de territoires pilotes expérimentateurs Utilisation des nouvelles technologies DP- DMP/messagerie sécurisée Formations Objectifs DEBUTER COLLABORER PROGRESSER Appui d établissement «pilote» aquitain et des établissements MED REC HIGH 5s HAS OMEDIT Partage et Mutualisation Sortie Entrée Meilleure traçabilité des coordonnées des professionnels de santé des soins de premiers recours dans le dossier patient (Médecin traitant / pharmacien d officine/ IDE/ biologiste) Culture partagée - parcours 26

II.-Le rôle des établissements de santé dans les contrats locaux de santé et dans la politique régionale de santé publique 27

CLS, santé publique et établissements de santé CONTEXTE Loi du 31 juillet 1991 portant réforme hospitalière Loi du 29 juillet 2009 «Hôpital, patients, santé et territoires» «Le service public hospitalier exerce les missions définies à l'article L.711-1 et, de plus, concourt : aux actions de médecine préventive et d'éducation pour la santé et à leur coordination» Les établissements participant au service public hospitalier «dispensent aux patients les soins préventifs, curatifs ou palliatifs que requiert leur état et veillent à la continuité de ces soins, à l'issue de leur admission ou de leur hébergement.» Articles L.711-3 et L.711-4 du Code de la Santé Publique 28

Programme d éducation thérapeutiques du patient Lavage des mains Promouvoir la vaccination Consultations d addictologie CLS, santé publique et établissements de santé Actions des établissements de santé Activité physique adaptée Prévention des TMS Dépistages néonataux «maternité sans tabac» Campagne AVC Brossage des dents (lutte contre la dénutrition) Qualité de l offre alimentaire Limiter l exposition aux produits chimiques Consultations diététiques Prévention des chutes pour les patients, les visiteurs, le personnel Prévenir les troubles du sommeil les occasions sont nombreuses de faire de la prévention et de la promotion de la santé 29

CLS, santé publique et établissements de santé La prévention et la promotion de la santé finalement qu est-ce que c est? «La Promotion de la santé est le processus qui confère aux populations les moyens d assurer un plus grand contrôle sur leur propre santé, et d améliorer celle ci.» 5 domaines d actions: Elaborer une politique publique saine Créer des milieux favorables Renforcer l action communautaire Acquérir des aptitudes individuelles Education pour la santé Réorienter les services de santé La promotion de la santé sous-entend l amélioration de la santé perçue (qualité de vie, bien être), à la différence de la Prévention qui est l ensemble des mesures prises pour éviter la survenue d un accident ou d une maladie particulière. 30

CLS, santé publique et établissements de santé La prévention et la promotion de la santé vous en faites déjà! Par les actions précitées mais aussi par : - la gestion des risques : élaboration et mise en œuvre du document unique des risques professionnels - la démarche qualité : certification, évaluations des pratiques professionnelles, satisfaction des usagers, - le projet d établissement : démarche participative avec les salariés, les usagers, - le plan de formation : choix des formations prioritaires, Mais vous pourriez Développer plus d actions, vous impliquer d avantage Mieux les coordonner Améliorer la visibilité de ce que vous faites, mieux communiquer Développer les partenariats avec les acteurs extérieurs à l établissement des outils existent 31

CLS, santé publique et établissements de santé La démarche «Hôpitaux Promoteurs de santé-hps» Dates clés: 1992 - Charte de Budapest 1997 - Déclaration de Vienne et création du réseau français 2004 - Réseau international Décembre 2012 : 900 hôpitaux membres 15 en France Principes fondateurs : Encourager les démarches participatives Développer les programmes éducatifs Patients, proches, personnel Etre un modèle Services de santé et lieux de travail Conditions de travail, impact environnement S ouvrir sur la ville, la communauté 32

Illustration de la démarche «HPS» l arrêt du tabac du CH Dreux, une approche intégrée : Health Promoting Hospitals Actions de promotion de la santé en direction des PATIENTS Aide à l arrêt : consultations individuelles, groupe de parole, relaxation, conseils diététiques, suivi Accès aux substituts nicotiniques en cas d hospitalisation Actions d éducation pour la santé dans les écoles et les quartiers Actions de promotion de la santé en direction de la COMMUNAUTE FORMATION du personnel Dispositif TABAC Travail en RESEAU Actions de promotion de la santé en direction des PERSONNELS du CH Accès au dispositif de sevrage Enquête sur le tabagisme du personnel hospitalier Comité de prévention du tabagisme (RHST) : implication des services (para)médicaux, administratifs et techniques Actions de promotion de la santé : dimension INSTITUTIONNELLE

CLS, santé publique et établissements de santé Un autre exemple : en Limousin Un cahier des charges imposé aux établissements de santé Obligation de définir et mettre en œuvre un programme de promotion de la santé et de prévention qui est annexé au CPOM Quelques exemples d actions : Systématiser/améliorer le repérage et l orientation des personnes hospitalisées en matière de conduites addictives, de troubles nutritionnels et de risque psychologique (notamment suicidaire) Participer à l amélioration du dispositif de dépistage organisé des cancers Intégrer dans la projet de service de la maternité des actions d éducation pour la santé des futurs parents : nutrition, conduites addictives, vaccinations, Améliorer la qualité de l offre alimentaire en faveur de tous : patients, proches, personnel Elaborer une politique de préservation de la qualité sonore au sein de l établissement Contribuer au bon fonctionnement du dispositif de veille et de sécurité sanitaire : culture du signalement, maîtrise des épidémies, Développer les actions de suivi des immunisations et promotion de la vaccination auprès des professionnels de santé 34

CLS, santé publique et établissements de santé Développer la prévention et la promotion de la santé dans les établissements de santé : Mettre en place un plan spécifique en direction des maternités : maternités sans tabac Les priorités de l ARS Aquitaine (1/2) dépistage de la surdité néonatale S appuyer sur la démarche du réseau des «Hôpitaux promoteurs de santé - HPS» (animé par l INPES) et les expérimentations des autres régions : Objectif : améliorer la santé et le bien être au sein des établissements dans une approche intégrée pour : -> les patients, -> leur entourage, -> le personnel de l établissement (soignants, management, cadres, techniciens, etc.), -> la communauté. 35

CLS, santé publique et établissements de santé Les priorités de l ARS Aquitaine (2/2) Participer à l élaboration et la mise en œuvre des Contrats Locaux de Santé : Le Contrat Local de Santé (CLS) : un contrat signé au minimum entre l ARS et les élus d une collectivité qui porte sur la promotion de la santé, la prévention, les politiques de soins et l accompagnement médico-social. Les finalités de cet outil : - consolidation des dynamiques locales sur les questions de santé - déclinaison du projet régional de santé et donc de réduction des inégalités de santé au niveau infra territorial - formalisation des parcours de santé au niveau local (articulation entre les acteurs sanitaires, sociaux, médico-sociaux, de prévention, ) En Aquitaine, les établissements de santé seront sollicités et devront contribuer à la mise en œuvre du ou des CLS de leur territoire. Il est préconisé que leur engagement se traduise par la signature du(es) CLS. 36

Au minimum, tout CLS devra viser : CLS, santé publique et établissements de santé Le Contrat Local de Santé - CLS - La fluidité des parcours : «santé mentale» (y compris les addictions), «maladies chroniques» et «vieillissement» ( dans un continuum prévention/soins/prise en charge médico-sociale) - La réduction des inégalités sociales, territoriales et environnementales de santé : Actions privilégiées / fragilités (publics, territoires), favorisant le lien social, la mixité des publics, l empowerment, accès à la prévention et aux soins, habitat/air intérieur, bruit, - Le développement de la prévention et de la promotion de la santé par l ensemble des acteurs du territoire (établissements de santé, médico-sociaux, professionnels libéraux, associations, ) - Le développement de la participation des usagers - L émergence et le soutien d actions : - coordonnées constituant des leviers d intervention dans plusieurs champs ou politiques publiques ex. jardins collectifs environnement, développement durable, aménagement du territoire - et en faveur des jeunes ex. : actions nutrition, vie affective et sexuelle, santé mentale et addictions, 37

CLS, santé publique et établissements de santé Conclusion Les intérêts de s impliquer dans des actions de santé publique, de promotion de la santé et dans un CLS : Lier les différentes démarches déjà en place dans l établissement, les valoriser Améliorer la qualité des soins, la fluidité des parcours et ainsi réduire les durées d hospitalisation Améliorer la satisfaction des usagers et l image de l établissement Améliorer les conditions de travail (réduire l absentéisme, fidéliser son personnel, ) 38